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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #28

Pour la 28ème semaine de l'année 2018, voici 12 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

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Miamondo : Grâce à framagit, j’ai terminé mon premier roman de science-fiction

Bonjour, Aujourd'hui, c'est une bien belle journée qui commence... Et ceci, pour deux raisons! Cette nuit, j'ai fait un cauchemar abominable! La Croatie remportait la séance de tirs au but après un 0-0 à l'issue des prolongations. Puis, je me suis réveillé et j'ai réalisé que nous avions encore une chance de les battre puisque... Lire la suite →

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dada : Et si on parlait Fédiverse ?


De mon point de vue, ces derniers mois est apparue une dynamique incroyable dans le monde libriste. Le point de départ de cette dynamique ? Mastodon, le Twitter dont on peut se servir les yeux fermés. Le détail qui fait que ça tient dans la durée ? La langue utilisée : ActivityPub.
Au départ, nous n'avions que Mastodon, rejoint ensuite par Peertube, puis PixelfFed, puis Plume et enfin Prismo. Ces noms de nous disent rien ? C'est normal, tout est encore en cours de développement et seuls les courageux font tourner ces applications. Patience.
Pourquoi je trouve que c'est une dynamique incroyable ? Quand Facebook parle le Facebook et Twitter le Twitter, les applications dont je vous parle se sont mises d'accord pour parler l'ActivityPub. Elles ont ceci de génial qu'elles parlent le même langage.

Une vidéo vous plaît ? Remerciez son créateur depuis votre Mastodon. Le résultat ?
Sur Framatube :

Sur Mindpalace :

Ce qu'il faut comprendre ?

- Les deux captures d'écran proviennent de deux instances Peertube différentes (Framatube / Mindepalace)- Les commentaires proviennent de 3 instances Mastodon différentes ( Framapiaf / Mamot / Diaspodon )- Ces commentaires sont visibles sur ces 5 bouts d'internet différents !
Et ça, c'est tout simplement incroyable. Le pire, c'est qu'il s'agit d'un exemple limité. Seulement 5 bouts d'Internet entrent en jeu. Seulement.
D'ici quelques jours, Pixelfed sortira de son autarcie pour rejoindre la Fédiverse. Même s'il est actuellement possible de s'en servir (depuis mon instance, par exemple, ou celle de Valère), l'application n'est pas bavarde sur la Fédiverse.
Lorsqu'un de vos amis postera une photo sur cet Instagram honnête, vous en serez averti sur Mastodon et vous pourrez interagir avec, toujours parce que ces deux choses parlent l'ActivityPub.
Que dire de Plume ? Ce moteur de blog vous permettra de partagez vos écrits sur la Fédiverse, de citer directement des gens dans vos billets et de laisser les gens publier des commentaires depuis Mastodon. Le tout en toute transparence.
Prismo devrait aussi entrer dans ce grand capharnaüm : un Reddit dans la Fédiverse ! Vous voulez partager mon article (parce qu'il est franchement génial, n'est-ce pas ?) sur Prismo, les utilisateurs de Mastodon seront au courant et pourrons interagir !
Ce qui se profile devant nous est tout simplement génial.

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ephase : Jeux sous Linux : je change mes habitudes

Je suis joueur depuis 1985, année où j’ai posé mes petits doigts d’enfant sur la manette d’une ColecoVision. Je suis passé ensuite par les consoles Nintendo, l’Amiga 1200 chez un cousin chanceux puis le PC en 1996. Il restera ma principale source de jeu jusqu’au milieu des années 2000 et mon passage au “Full Libre”.

Notre plate-forme restant boudée des éditeurs jusqu’au début des années 2010, je pus renouer avec le jeu sur PC avec le Humble Indies Bundle V et ses jeux multi plates-formes puis la sortie de Steam pour Linux en février 2013. Je suis très vite passé sous SteamOS lors de sa phase bêta début 2013 qui deviendra alors mon “Anneau Unique” du jeu sous Linux

Une envie d’autre chose

Les joueurs Linux doivent beaucoup à Valve mais mettre tous mes œufs dans le même panier ne me convient pas. Et certains problèmes de stabilité de SteamOS1 couplé à l’ancienneté des pilotes graphique proposés m’ont poussé à revoir l’organisation de ma machine dédiée au jeux-vidéo.

Du tout Steam vers Archlinux / Lutris

J’ai commencé par passer de SteamOS à Archlinux : fini Steam Big Picture et bonjour Openbox, Compton, Plank et Lutris. Alors que je pilotais SteamOS avec mon Steam Controller, ce n’était pas vraiment confortable sous Openbox, même avec SC-Controller : Je me suis résigné à acheter un petit ensemble clavier / touchpad sans fils

 Openbox, Compton, Plank et Lutris

GOG pour acheter des jeux

Changer le fonctionnement de ma machine de jeux est aussi l’occasion de changer ma façon d’en acheter. Pourquoi ne pas commencer par acheter des jeux chez GOG par exemple? Les jeux proposés sont sans verrous numériques et ne nécessitent pas le lancement de Steam ou d’autre interfaces pour fonctionner2

Alternative aux cartes prépayées Steam

Valve propose des cartes prépayées pour alimenter un “porte-monnaie” virtuel permettant d’acheter du contenu sur sa plate-forme. Ce moyen de paiement est idéal pour moi : pas besoin de laisser son numéro de carte de paiement, maîtrise totale du budget, idée cadeau idéale pour la famille / les amis et surtout “anonyme” (mon banquier ne voit pas que j’achète des jeux surtout si je règle la carte en espèce)

S’il n’y a pas de carte “GOG”, le magasin propose tout de même le paiement (ou l’approvisionnement du porte-monnaie) par les Paysafecard que l’on trouve chez beaucoup de buralistes.

Premier achat

Page Dead Cells sur GOG

Lorgnant depuis un moment du côté de Dead Cells, j’ai donc décidé de me l’offrir en passant par GOG. J’achète une Paysafecard de 25€, ajoute les fonds sur mon porte-monnaie et passe commande. C’est simple et ça fonctionne.

Dans ma bibliothèque de jeu je le retrouve bien ainsi qu’un lien pour télécharger la version Linux. Je télécharge l’installeur puis ajoute le jeu dans mon profil Lutris.

J’en profite pour créer un installeur pour GOG puisque seul celui pour Steam existe. La création d’installeur est simple et se fait directement sur la page du jeu : il suffit de s’inspirer d’un déjà existant et de lire la documentation (en anglais seulement)

Une fois l’installeur créé je retourne dans Lutris et l’exécute; il me demande le fichier précédemment téléchargé et réalise l’extraction des fichiers. Je le lance sans problème.

Conclusion

Bon bien sûr le Dead Cells est excellent : très bon gameplay nerveux, graphisme somptueux et il tourne à merveille. Je retiens surtout qu’acheter des jeux Linux sur GOG et utiliser Lutris se révèle simple et efficace. Il n’est pas question d’abandonner Steam définitivement, certains jeux n’étant tout simplement pas disponible sur GOG.

Prochaine étape : tester Itch.io et pourquoi pas imaginer jouer à des jeux Windows avec Lutris, Wine et DXVK : ça me paraissait impensables il y a peu mais au fond, si je peux acheter des jeux dans DRM et les faire fonctionner facilement sur Linux, pourquoi pas?

Écran d'accueil  Dead Cells

  1. Chez moi certains paquets ne fonctionnaient plus au bout d’un moment et me poussait à réinstaller le système. 

  2. Tous les jeux Steam que j’ai essayé de lancer lancent aussi Steam et les quelques tentatives pour l’empêcher ont échouées 

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Renault : Compte rendu des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre 2018

C'est ma première venue dans la ville de Strasbourg, je débarque pour promouvoir le projet Fedora et bien entendu l'association Borsalinux-fr.

gaia m'a bien rejoint et m'a accompagné toute la semaine. Merci à lui pour l'assistance et pour ces agréables moments.

RMLL 2018-Stand.jpg

Déroulement

Le samedi fut un peu chaotique niveau organisation apparemment, du coup nous n'étions pas à l'emplacement prévu tout en étant éloignés des lieux de conférences. Donc assez peu de visiteurs avec environ 5 personnes sur notre stand. J'ai croisé à l'occasion Véronique Fritière qui organisait les JM2L à Sophia-Antipolis traditionnellement. Ils m'ont invité à rejoindre l'édition de cette année (redevenu un évènement annuel au passage) le 15 décembre. J'ai passé la soirée à manger avec des membres et contributeurs de Zeste de Savoir, un site libre de tutoriels en français que je fréquente beaucoup et que je recommande.

Le dimanche, nous nous sommes installés à l'université entre Zeste de Savoir et Haiku ce qui fut bien sympathique tout le long de la semaine. Ce fut plus fourni avec 15-20 personnes utilisateurs ou non de Fedora. Dont des anglophones. On a croisé aussi le président du LUG de Remi Collet qui a tenu à passer le bonjour. Rien de plus spécifique.

Le lundi a été source d'un repas avec Jean-Baptiste, responsable traduction de Fedora en français qui est un régional de l'étape. Repas local à coup de tartes flambées suivi d'une petite visite agréable de la charmante ville hôte des lieux. Discussions intéressantes sur comment essayer d'attirer des nouveaux contributeurs. Agrémentées bien sûr les critiques habituelles de Zanata et de la procédure de traduction dans Fedora. Cela me donne de quoi travailler pour la suite. Merci pour l'accueil et ce moment sympathique. On devrait se voir plus souvent. ;-)

Le lundi s'est terminé par une discussion avec Benoît Sibaud sur le vénérable site linuxfr.org qui publie régulièrement mon contenu à propos de Fedora. Et la visite d'Adrien D et TheSuperGeek du canal IRC. Échanges intéressantes et toujours un plaisir de mettre une tête sur un pseudonyme ou une voix. Environ une dizaine de personnes se sont arrêtées chez nous.

Le mardi environ une dizaine de personnes sont venues, dont un qui a discuté du manque du paquet d'ancestris (pour faire de la généalogie) dans les dépôts de Fedora. J'en ai profité également pour faire un tour des stands présents, en particulier Mozilla dont j'apprécie beaucoup les travaux. J'ai eu le droit à une démonstration du synthétiseur / reconnaissance vocale et de WebVR. Intéressant pour la suite.

Le soir nous avons fait un tour à l'activité LAN party des RMLL. Soirée orientée rétro gaming, nous avons pu jouer à quelques jeux de la SNES mini, Supertuxkart et Flightgear accompagné d'un pilote licencié et de son matériel de simulation rendant l'expérience bien amusante.

RMLL 2018-Flightgear

Le mercredi matin a été l'occasion de présenter ma conférence sur les Apports de Fedora Workstation à l'écosystème du Logiciel Libre. Cela s'est bien passé, il y avait environ une quizaine de personnes qui y ont assistées et ils semblaient satisfaits. Un enregistrement ayant eu lieu, la vidéo devrait être disponible à un certain moment. Ensuite partage d'un repas avec gaia pour notre dernier jour dans une brasserie du coin. Durant l'après-midi le stand a accueilli une dizaine personnes encore. Nous avons généré notre seule image Live ce jour-là.

Pour finir, un petit troll sur l'EuheuheuhPC 701 avec Thierry Stoehr. La machine était en effet incroyable pour l'époque (et son prix !).

Bilan des discussions

gaia semble satisfait des changements dans la doc et les notes de version, il va nous soumettre normalement une liste d'articles ou d'infos qui manquent et qui pourrait être selon lui utile. Il souhaiterait qu'on centralise quelque part sur Peertube probablement les vidéo francophones de qualité parlant de Fedora. Et pourquoi pas en produire nous mêmes aussi.

On a eu le retour d'une utilisatrice malvoyante qui a fait des commentaires élogieux de Fedora par rapport à ce cas d'usage grâce à la disponibilité des derniers outils libres comme Orca pour ces utilisateurs. Même si elle utilise une distribution fournie par Hypra (basée sur Debian) pour bénéficier d'une meilleure synthèse et reconnaissance vocale via des outils propriétaires spécialisés.

Adrien D. semble satisfait de Fedora même s'il ne l'utilise pas au quotidien. Il n'a critiqué que la qualité de l'outil dnfdragora pour gérer les paquets graphiquement. On a évoqué la possibilité de travailler ensemble aux alentours de la sortie de Fedora 29 pour proposer une vidéo de tests avec questions / réponses à la fin. Ce serait en tout cas je pense enrichissant d'aller vers plus de vidéos. Et il accepte de nous fournir ses vidéos à propos de Fedora, ses vidéos étant dans l'ensemble de qualité ce qui est appréciable.

Une ambassadrice de Mageia a mentionné une discussion avec Emmanuel Seyman à propos de faire des commandes communes pour certains goodies afin de réduire les coûts ce qui est en effet une possibilité intéressante.

Un utilisateur professionnel de Fedora semble avoir des soucis avec VirtualBox, valgrind, ansible et VMware quand il y a gros changement de versions. Autrement il en semble satisfait, et de la communication de Fedora-fr aussi.

Un ex-utilisateur s'est plaint de l'instabilité d'Anaconda, notre installateur qui à force de cracher à empêcher l'installation. Un autre de son temps de démarrage long dans sa configuration. Enfin, une utilisatrice locale nous a pointé ses difficultés à recharger sa carte de transport en commun avec Fedora.

Pour le reste, des curieux ou des utilisateurs satisfaits dans l'ensemble de la distribution. Malgré les fortunes diverses mentionnées plus haut.

Merci en tout cas aux organisateurs pour cet évènement. Ce n'est pas évident de faire de l'évènementiel, j'en sais quelque chose. Bon courage en tout cas, cela a été dans l'ensemble sympa d'y être, de voir ce beau monde et de discuter avec des utilisateurs et contributeurs de tous les horizons.

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genma : Le Markdown comme langage d'écriture universel ?

Introduction

Il y a quelques années, quand j'avais un peu de temps et que je contribuais modestement à Wikipédia pour quelques pages, j'avais envisagé de passer du temps à apprendre la syntaxe wiki, chose que je n'ai fau final pas vraiment faîte, au-delà des quelques éléments de bases : gras, italique, lien hypertexte, liste à puces... Avec mon autohébergement et la mise en place de mon propre wiki pour concerntrer et tracer un certain nombres d'informations utiles (principe d'un wiki), j'ai un peu dérouillé ma syntaxe wiki mais sans plus.

En ayant commencé à utiliser Gitlab (voir à ce sujet Lifehacking - Gitlab, outil idéal ?) pour la gestion des projets, dont les wikis lié aux services que je gère, j'ai commencé à passer plus de temps à faire du markdown (le langage d'écriture par défaut dans Gitlab), que j'avais déjà expérimenté au travers quelques fichiers Read.me publié sur des projets Git.

Devant le côté assez simple de Markdown, le fait qu'il puisse être utilisé pour mon outil de Wiki (Dokuwiki) via un plugin, je me suis posé de l'usage de Markdown comme langage universel : est-ce utile de passer prendre un peu de temps pour l'apprendre ? Telle est la question que je me suis posée et la réponse est tient en un mot : OUI. Ci-dessous le pourquoi et l'intérêt...

Le Markdown ?

Si je cite la définition de base du Markdown Markdown est un langage de balisage léger créé par John Gruber en 2004. Son but est d'offrir une syntaxe facile à lire et à écrire. Un document balisé par Markdown peut être lu en l'état sans donner l'impression d'avoir été balisé ou formaté par des instructions particulières. Un document balisé par Markdown peut être converti en HTML ou en autres formats.

On retrouve deux des caractéristiques que j'apprécie particulièrement : léger et facile, convertissable.

Quel éditeur ?

Il existe différentes éditeurs qui supportent Markdown, dans le cadre de l'industrialisation de nos projets au sein de mes équipes et pour avoir une cohésion des outils (un même outil utilisé par tous permet de pouvoir s'aider facilement les uns les autres), nous avons retenu Atom avec l'extension Markdown comme éditeur de fichier. Atom permet d'avoir un aperçu de son document au moment de la saisie, on retrouve ce bon vieux WYSIWYG (What You See Is What You Get) que je connais depuis mes débuts à faire des pages HTML il y a un peu plus de 15 ans de ça... Associé à un plugin Git pour commiter les fichiers de wiki que l'on édite, c'est un outil pratique et qui convient à nos besoins.

Un autre besoin

Nous faisons beaucoup de rédaction de livrable, nous avons un certain nombre de documents à régulièrement rédiger pour les clients. Nous avons des templates définies avec des styles dans LibreOffice, ce qui est une bonne chose. Mais comment passer à la version supérieure de l'industrialisation ? En éditant la documentation sous forme de fichiers Mardown dans un dossier du projet dans notre instance Gitlab (qui nous sert aussi pour sa partie Kanban, suivi des fichiers de configuration...). On peut ainsi facilement travailler si besoin à plusieurs sur un projet, reprendre le projet, corriger la documentation (nous avons toute la puissance de Git pour la gestion des conflits, la décentralisation...) ce qui est, plus pratique que le suivi des modifications d'un seul et même document LibreOffice édité, à plusieurs, à tour de rôle.

Il faut ensuite le convertir de la source Markdown vers un format LibreOffice. Il existe Pandoc, comme couteau suisse de la conversion, qui permet de prendre différentes sources dans différents formats pour les formater convertir dans différents formats de sortie : Latex vers HTML ou Opendocument (format LibreOffice) par exemple, pour ne citer que deux parmi des dizaines de format. Pour tout savoir, voir le site de Pandoc. Pandoc accepte parmi tous ses formats d'entrée le format Markdown, mais le fichier LibreOffice sortit est un fichier de base.

GreenMan, pour ne pas le citer et avec qui je travaille, a pris sur lui le défi de construire une moulinette en shell bash, pour permettre une transformation d'une documentation écrite en Markdown vers un document formaté sur base de template de l'entreprise et ça marche. Il reste quelques ajustements à faire, nous devons relire et corriger / ajuster la mise en forme du document final pour quelques coquilles, mais le plus gros du travail est fait. Nous avons bien un outil qui nous permet de passer dur Markdown vers LibreOffice, selon un template de document prédéfini. Sur ce sujet, je reviendrai plus tard avec un article dédié co-rédigé avec GreenMan.

Mais c'est outil, sa simplicité d'usage (pour un administrateur système de base qui s'est lancé une commande shell) renforce cette idée d'appropriation du Markdown.

Markdown pour les mails ?

Ayant écrit un compte-rendu dans Gitlab et donc en syntaxe Markdown, j'ai fait un copier coller dans le corps du mail et j'ai eu à remettre en forme... Perte de temps... J'ai donc cherché rapidement et effectivement il existe une extension pour Thunderbird pour la prise en charge du Markdown. Et il existe bien une Extension pour Thunderbird qui correspond à mon besoin : Markdown Here.
Écrivez votre courriel avec Markdown, puis rendez-le attrayant.Markdown Here permet d'écrire un courriel avec Markdown et de le convertir (afin qu'il soit attrayant !) avant de l'envoyer. C'est parfait pour tous ceux qui n'aiment pas travailler avec des boutons de formatage pendant qu'ils écrivent un courriel. C'est particulièrement utile pour les programmeurs qui écrivent des courriels qui incluent du code — la coloration syntaxique est également supportée. Et pour les mathématiciens parmi nous : Markdown Here convertira tout aussi bien les formules TeX.
-http://markdown-here.com (en anglais)
-https://github.com/adam-p/markdown-here (en anglais)

Conclusion

Vu que je m'investis de plus en plus dans l'apprentissage du Markdown, il faudra également que je regarde quel outil permettrait de faire des supports de conférence en se basant sur ce langage d'écriture (Je sais que ça existe, il faudra que je vois), ce qui permettrait encore de renforcer l'intérêt et l'investissement sur ce langage.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #27

Pour la 27ème semaine de l'année 2018, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

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Okki : La Fondation GNOME recrute

On y croyait plus, mais ça y est. Suite au récent don d’un million de dollars, la fondation se donne enfin les moyens de ses ambitions. Il aura donc fallu attendre plus de vingt ans et l’arrivée d’un généreux mécène pour que la fondation se décide enfin à embaucher. Par contre, n’espérez pas tout de suite des développeurs pour améliorer un certain nombre d’applications qui en auraient bien besoin (Documents, Musique, Photos…), on y est pas encore.

Mais comme l’indique Neil McGovern, le directeur exécutif de la fondation, « Ces postes sont essentiels pour s’assurer que la fondation reste durable et que nous soyons en mesure de soutenir la communauté dans des domaines clés. J’espère que nous pourrons continuer à développer la fondation pour que non seulement ces postes puissent continuer d’être financés, mais également pour permettre d’autres embauches à l’avenir. »

Dans un premier temps, la fondation annonce quatre recrutements :

  • Un coordinateur du développement qui devra rechercher de nouveaux fonds, nouer des partenariats avec les entreprises, obtenir des subventions… pour assurer l’expansion du projet (typiquement le poste qui aurait du être embauché il y a plus de dix ans, histoire de ne pas avoir besoin d’attendre un don miraculeux).
  • Un coordinateur de programme qui sera en charge de la planification et de la coordination des programmes et activités.
  • Un DevOps / Administrateur système qui devra gérer les serveurs de la fondation (Flathub, GitLab, intégration continue, moteur de production…) et mettre en place de nouveaux services selon les besoins.
  • Un développeur GTK+ qui devra créer, développer et maintenir des composants de base du toolkit.

Il s’agit donc d’une bien bonne nouvelle, et on se prend déjà à rêver des futures annonces qui pourraient subvenir. Comme je l’ai déjà dit, j’adorerais qu’on ne compte plus uniquement sur les bénévoles pour le développement ou la partie visuelle (thème, icônes, fond d’écran dynamique…) et qu’il y ait des professionnels à plein temps sur certains projets qui en auraient bien besoin.

D’autant plus, et on a pu le constater avec l’embauche par Red Hat de Carlos Soriano en tant que mainteneur de Fichiers, d’avoir un développeur à plein temps sur un projet créé une certaine dynamique qui permet d’attirer de nombreux bénévoles (voir Contributors to Nautilus et Nautilus team grows), accélère le développement, apporte de nombreuses nouvelles idées et rend le projet incroyablement plus vivant.

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Goffi : Salut à Toi 0.7 alpha, contributrices, contributeurs, à vos claviers !

C'est avec plaisir que je vous annonce la sortie de la première version alpha de Salut à Toi 0.7. Cela permet d'une part de vous montrer l'état, les avancées et l'orientation du projet, mais aussi de faire un appel à la contribution. Je vais dans la suite de cet article vous présenter une partie des capacités de Salut à Toi, ainsi que vous expliquer briévement comme les utiliser.

Vous trouverez un lien vers un fichier .apk pour tester sur Android dans la section « Testez ! ».

Pour mémoire, Salut à Toi est un écosystème collaboratif, multi interfaces (web, bureau, appareils portatifs, terminal, ligne de commande), multi-plateformes, et multi-usages. Il permet de gérer vos communications, de vous organiser, de partager vos fichiers, etc. C'est aussi, et avant tout un projet engagé qui prend en compte l'impacte des nouvelles technologies sur nos vies, et qui cherche à stimuler le débat public.

Nous allons nous concentrer sur les interfaces Web, et bureau/appareils portatifs, car ce sont celles qui sont les plus susceptibles d'intéresser le plus grand nombre.

Interface web (appelée « Libervia »)

Libervia a entamé des changements très importants, avec l'apparition d'un cadriciel (« framework » en anglais) web.

L'idée, expliquée dans un billet de blog est de fournir les composants de base (comptes et authentification, permissions, commentaires, etc.) directement utilisables et décentralisés grâce à XMPP. On construit ainsi facilement des sites automatiquement décentralisés et fédérés.

Notez que tout est prévu pour la traduction dans différentes langues, mais que pour l'instant seul l'anglais est disponible. De l'aide serait grandement appréciée pour améliorer cela !

Voyons les fonctionnalités déjà disponibles :

Chat

capture d'une discussion avec le « chat » de Libervia

Probablement le plus évident, il y a une application de messagerie instantanée. Pour l'utiliser il faut cliquer sur « Chat », et vous connecter si ce n'est pas encore fait.

Vous arrivez alors dans un panneau indiquant les salons contenus dans vos marque-pages, il vous suffit de cliquer sur l'un d'eux, ou d'indiquer l'identifiant (jid) d'un nouveau salon. C'est pour le moment assez basique, vous pouvez toutefois entrer « /help » pour avoir accès à liste des commandes textuelles.

Blog

mon blog, qui tourne avec Libervia Une des fonctionnalités phares de SàT, et peu courante dans le monde XMPP (le seul client activement développé le permettant également étant Movim), est le blog (qui est donc décentralisé).

Un clique sur le menu vous amènera sur une page de « découverte » où vous pourrez voir vos contacts ayant un blog. Cliquez sur l'un d'eux pour le lire, ou indiquez un identifiant pour en lire un qui n'est pas dans vos contacts.

Forums

un forum décentralisé qui tourne sur XMPP

Fonctionnalité unique dans le monde XMPP, SàT propose un système de forums, qui permet en pratique d'organiser des discussions dans des catégories. Les forums étant en arrière plan la même chose que les blogs, il est possible d'utiliser un blog comme forum et vice versa.

La création de forums se fait par un ou une administrateur/ice en ligne de commande avec l'outil « jp » (voir ci-dessous).

Événements

la liste personnelle des événements

Autre fonctionnalité unique dans le milieu XMPP (et en décentralisé ?), SàT permet de créer des événements, et bien sûr d'y inviter du monde.

Comme pour les autres fonctionnalités, la page est prévue pour être simple à utiliser : vous avec un bouton « créer un événement », qui vous mène à un formulaire. Un nom, un lieu et une date plus tard (et éventuellement une photo pour le représenter), et votre événement est créé. Vous arrivez alors sur la page d'administration où vous pouvez indiquer les personnes à inviter.

Les événements sont pour le moment privés, uniquement vous et vos invités y ont accès, mais des événements publiques sont prévus.

un invité répond à la demande RSVP d'un événement

À noter qu'il est possible (mais pas encore depuis l'interface web) d'ajouter des champs arbitraires à vos événements, permettant par exemple de préciser ce que vos invités amènent à un pique-nique.

Partage de fichiers

le partage de fichier depuis le navigateur

Là on touche à une fonctionnalité utile au quotidien, et dans beaucoup de circonstances. Salut à toi permettait depuis longtemps de s'envoyer des fichiers, ou d'en déposer sur votre serveur, mais il s'agit ici de partager un ou des répertoires, ou de déposer des fichiers sur un serveur.

Tout ceci est expliqué dans un récent billet de blog, mais je vous donne tout de même 2 exemples pour bien comprendre :

  • vous êtes chez vous, vous venez de prendre une vidéo et des photos sur votre téléphone que vous voulez voir sur votre ordinateur. Vous avez installé Cagou, l'interface bureau/Android de SàT sur votre appareil et partagé votre répertoire photo. Depuis votre ordinateur de bureau, dans la partie « partage de fichiers » vous voyez votre appareil et pouvez télécharger directement la vidéo et les photos. La connexion se fera directement sur le réseau local d'appareil à appareil, vos fichiers ne transiteront pas par un serveur situé on ne sait où.

  • vous avez des fichiers que vous voulez accéder de n'importe où n'importe quand (des photos ou des documents de travail par exemple). Vous les mettez dans un répertoire virtuel sur votre composant de partage de fichier (une instance SàT également, voir plus bas), et vous y accédez aussi simplement que dans l'exemple précédent.

Notez que bien qu'avec Cagou la connexion se fait directement quand c'est possible, ça n'est pas encore le cas pour Libervia qui téléchargera d'abord le fichier sur le serveur avant de la fournir en HTTPS. La connexion directe nécessitera WebRTC qui est prévu pour la version 0.8.

Les permissions se gèrent très simplement : vous indiquez qui a le droit d'accéder à vos fichiers en quelques cliques.

Les fichiers passent pour le moment en clair (non chiffré), mais ceci ne devrait plus être le cas d'ici la version finale.

Albums photos

un album photo avec un commentaire

Basé sur la fonctionnalité précédente, un mode album photos permet de présenter un dossier qui ne contient que des photos avec une vue adaptée, et de le commenter.

Les permissions sont très utiles ici, permettant de ne laisser, par exemple, que votre famille visionner un album.

Il n'est pas encore possible d’accéder à un album depuis l'interface de Libervia, pour tester vous allez devoir changer l'URL à la main depuis le partage de fichiers (en remplaçant files/list par photos/album).

Tickets

les tickets de SàT, les premiers ont été importés de Bugzilla

Développé pour nos propres besoins, SàT permet désormais de gérer des tickets à la façon d'une forge logicielle. On est dans le classique ticket de suivi, rapport de bogue, tâche à faire, etc.

Les champs sont libres, il est ainsi très facile d'utiliser cette fonctionnalité pour tout type de listes : tâches à faire, mais aussi, par exemple, liste de courses.

Requêtes de fusion

un patch essentiel est en cours de revue

Dans la lignée des tickets, SàT gère également les « requêtes de fusion » (ou « merge requests » en anglais). Développé et utilisé en premier lieu pour le développement de SàT lui-même, ce système a l'avantage de ne pas être lié à un outil particulier (comme Git ou Mercurial). Il est actuellement utilisé avec Mercurial, mais il est possible de l'utiliser avec ce que l'on souhaite, et cela n'est pas réservé au développement de code logiciel.

Ces 2 dernières fonctionnalités font de SàT une forge décentralisée. Même si elle est encore basique, elle a l'avantage d'être simple d'utilisation, souple et facilement adaptable, et surtout il n'existe pas ou peu de forge décentralisées à l'heure actuelle (on peut sans doute compter Fossil, et peut être d'autres).

Encore une fois, l'arrivée de contributions permettrait d’accélérer les choses et d'en faire un outil très puissant.

Application

la partie dynamique, qui est en maintenance minimal et sera réécrite pour la 0.8

Pour conclure ce petit tour de Libervia, notons l'application qui vous amènera à une version entièrement dynamique, plus élaborée mais également plus difficile à utiliser, la version de base voulant être facile à prendre en main.

L'application web Libervia permet d'utiliser des widgets que vous pouvez déposer côte à côte, de faire du chiffrement de bout en bout (via OTR), ou de publier des billets de blog en mode simple ou WYSIWYG, avec la syntaxe qui vous convient (Markdown par exemple).

Il s'agit de l'application historique qui pour des raisons techniques n'est plus qu'en maintenance minimale et comporte un certain nombre de problèmes (comme le contact qui apparait 2 fois, visible dans la capture ci-dessus). Elle sera réécrite pour SàT 0.8, mais est laissée dans cette version en l'état pour ceux qui souhaitent toujours l'utiliser.

Cagou (bureau/Android)

Promise suite à notre campagne de financement, qui nous a permis de récolter un peu plus de 3000 €, Cagou est notre nouvelle interface de bureau et pour appareils Android. Elle se veut moderne, facile à utiliser, et puissante.

Son interface originale est inspirée de Blender, elle permet de diviser l'écran pour afficher plusieurs widgets en même temps. Cette interface a été pensée pour qu'on puisse l'utiliser même sans connaître cette capacité de division, tout en étant évidant à utiliser une fois celle-ci découverte.

Pour utiliser un widget, cliquez tout simplement sur l’icône en haut à gauche du widget en cours pour sélectionner un autre.

Pour le moment, 5 widgets sont disponibles : chat, liste de contacts, partage de fichiers, sélectionneur de widgets et paramètres.

Tout en haut, vous avez un menu (uniquement sur le bureau) et une zone de notification, ou les messages apparaissent quelques secondes (et sont visibles en entier en cliquant sur la tête de Cagou gauche). De l'autre côté, une autre tête de Cagou peut apparaître quand vous recevez des notifications nécessitant une action de l'utilisateur (nouveau contact par exemple, ou demande d'authentification, voir ci-dessous). Ainsi pas de popup qui vole le focus quand vous tapez un message ou autre.

Split

Originalité de Cagou, inspirée de Blender, il est possible de diviser l'écran à volonté en cliquant sur les zones avec 3 points (en haut et à gauche) puis en les faisant glisser. Si la barre apparaît en rouge, cela veut signifie que vous allez fermer la zone. Une image animée devrait rendre les choses plus claires :

démonstration des capacités de séparation des widgets (split) de Cagou

Vous pouvez ainsi vous organiser comme vous l'entendez, et surveiller plusieurs choses en même temps. À terme il devrait être possible de garder les dispositions pratiques pour les remettre en place facilement.

Chat

capture du mode « chat » de Cagou

Le chat devrait être relativement intuitif. La zone du haut indique le salon ou l'identifiant (JID) de la personne avec laquelle vous discutez. Il est possible d'entrer un autre identifiant manuellement pour changer de salon, par exemple entrez sat@chat.jabberfr.org pour venir sur le salon de Salut à Toi.

Toujours en haut, l’icône « cadenas » à droite (visible uniquement dans les conversations 1/1) vous permet de chiffrer de bout en bout la conversation, avec OTR uniquement pour l'instant (voir plus bas).

Si vous avez plusieurs conversations en cours, vous pouvez passer de l'une à l'autre en balayant l'écran avec votre doigt horizontalement (mouvement aussi appelé « swipe »). Seules les conversations non déjà visibles sur l'écran seront disponibles, et pour le moment elles sont dans un ordre alphabétique (il est fort probable que les conversations récentes soit disponibles en premier d'ici la version stable).

Enfin dans la zone du bas, outre la zone de saisie vous voyer un bouton + cerclé qui permet d'ouvrir le panneau d'envoi de médias. Sur bureau vous n'avez pour le moment que la possibilité de choisir un fichier, mais sur Android vous pouvez sélectionner/prendre une photo, une vidéo, sélectionner un fichier, ou encore enregistrer un message audio. Dans tous les cas, vous pouvez choisir si vous voulez téléverser le fichier sur votre serveur, ou l'envoyer directement à votre correspondant, sans passer par le serveur.

Transfert de fichiers

Le principe a déjà été expliqué pour Libervia, voici une animation montrant comment partager un répertoire sur Cagou :

partager un répertoire depuis Cagou

Comme vous le voyez, il suffit de faire un clique/appui long sur le répertoire ou fichier à partager, et de sélectionner les personnes qui y auront accès.

Si vous cliquez sur le bouton « share local files » dans la zone d'en-tête pour changer de mode et voir les appareils qui partagent. Vous verrez alors apparaître – comme sur Libervia – 3 zones : la première avec les éventuels composants de partage, la deuxième avec vos propres appareils (votre téléphone ou ordinateur de bureau par exemple), et enfin les appareils de vos contacts. Là encore, la zone de saisie permet de filtrer les appareils affichés.

voir les appareils qui peuvent partager des fichiers

Authentification sur un site externe

SàT est un projet qui pousse à l'exploitation des différentes possibilités de XMPP, et notamment l'authentification sur des sites externes. Le principe est de pouvoir vous authentifier sans créer de compte sur n'importe quel site en indiquant juste votre JID.

Démonstration en vidéo, grâce au site de démo mis en place par jnanar, l'écran sur la droite est un téléphone (capturé avec scrcpy):

s'authentifier très simplement avec XMPP

Vous pouvez très facilement intégrer cela dans votre propre site soit en utilisant le composant de Chteufleur (qui est d’ailleurs à l'origine de l'implémentation dans SàT, un grand merci à lui), soit en utilisant un serveur où c'est déjà en place (c'est pas exemple le cas sur jabberfr grâce aux GA – gentils admins – de ce site).

Notez bien qu'une fois ceci en place, dans votre site vous n'avez besoin d'effectuer qu'une seule requête HTTPS pour valider une authentification (et ça serait super qu'un lecteur fasse l'implémentation pour LinuxFr).

Contacts

Pas besoin de s'éterniser sur ce mode, mais il est bon de savoir qu'il permet d'ajouter un contact en cliquant sur le bouton idoine en haut. Un/une clique/touche long(ue) permet également de supprimer un contact.

Un clique simple va lancer le mode discussion avec la personne choisie.

Ligne de commande (JP)

Il y a beaucoup trop de choses nouvelles dans jp pour tout décrire ici.

Quelques informations utiles tout de même :

  • dans jp on met toujours les commandes puis les arguments (jp [commande] [sous-commande] --arg_1 --arg_2 --etc)
  • jp [commande] --help vous permet de savoir comment utiliser une commande
  • jp shell vous permet d'avoir une invite de commande REPL
  • il est possible d'avoir des commandes haut niveau et bas niveau. Par exemple pour le blog, vous pouvez avoir les billets d'un blog mis en forme en faisant jp blog get -s blogueur@quelquepart.ext -O fancy, ou le XML bas niveau avec jp pubsub get -s blogueur@quelquepart.ext -n urn:xmpp:microblog:0
  • beaucoup de commandes disposent d'un système de mise en forme avec --output (ou -O). ainsi jp blog get -s blogueur@quelquepart.ext -O json vous permet de retrouver les métadonnées d'un fil de blog en JSON
  • jp est capable de générer des sites statiques grâce à --output template
  • quand le générateur de site le supporte, vous pouvez directement utiliser l'URL d'un blog pour l'éditer. Par exemple, je peux éditer un de mes derniers billets de blog en faisant jp blog edit -u https://www.goffi.org/b/khii3yEKWDhmNYSDt5GGrY/vers-forge-decentralisee-basee-xmpp où https://www.goffi.org/b/khii3yEKWDhmNYSDt5GGrY/vers-forge-decentralisee-basee-xmpp est l'URL de la page générée en HTML. Je me retrouve alors avec mon éditeur de texte affichant le code de ma page d'un côté (dans la syntaxe de mon choix) et les métadonnées de l'autre. Notez que cela fonctionne avec les sites générés par Libervia, mais également avec Movim.

Petite démonstration du shell pour lire un blog :

lecture d'un blog depuis le shell (jp)

Testez !

Vous pouvez tester tout cela, les instructions d'installations sont disponibles (en anglais seulement, nous manquons de moyens pour traduire) sur le wiki en cliquant ici.

SàT (backend + jp (CLI) + Primitivus (TUI)) est disponible dans Debian experimental (merci à Robotux, Naha, Debacle et les autres empaqueteurs).

SàT et ses frontaux (jp, Primitivus, Cagou, Libervia) sont disponibles sur Arch Linux (merci à jnanar et Link Mauve)

Nous avons eu confirmation que SàT et Cagou fonctionnent sur Mac OS X (merci à xma), nous aimerions du monde pour tester également sur Windows, BSD*, ou autre.

Vous pouvez tester sur Android en cliquant sur ce lien depuis votre appareil (il faut avoir autorisé les installations depuis les sources externes).

Notez bien qu'il s'agit d'une version alpha, ce qui signifie :

  • que ça plante, le code n'est pas encore stable
  • que toutes les fonctionnalités ne sont pas finies, ou présentes
  • que ça n'est pas optimisé
  • que ça n'est pas poli (graphiquement, il ne va vous insulter si vous êtes gentil avec lui)

Ah, en parlant de fonctionnalité non encore présente, il y a de très fortes chances que le chiffrement de bout en bout avec OMEMO soit implémenté d'ici la version finale, grâce entre autres à la disponibilité d'un nouveau module Python (merci à Syndace, son auteur). Le chiffrement de bout en bout est déjà disponible depuis plusieurs années, mais via OTR uniquement jusqu'ici.

Participez !

Une dernière animation pour vous montrer la détection automatique de la langue, une fonctionnalité expérimentale :

détection de la langue, puis filtrage des messages

Arrêtons-nous là pour les fonctionnalités, mais nous n'avons pas fait le tour.

Comme vous le voyez, il y a de quoi s'amuser et il y en a pour tous les goûts dans ce projet. Et ça tombe bien, avec les grandes vacances, vous avez certainement du temps devant vous, idéal pour contribuer sur un projet unique et engagé (engagez-vous qu'il disait) !

Vous pouvez commencer, par exemple, avec ce tutoriel pour écrire un greffon qui fonctionnera avec tous les frontaux.

N'hésitez pas à passer sur le salon XMPP de SàT (sat@chat.jabberfr.org, aussi accessible sans compte via le web).

Si jamais vous n'avez pas le temps (les pique-niques à plage c'est bien aussi), un soutien sur Liberapay et/ou une adhésion à l'association nous aide.

Essayez de faire passer le mot autour de vous, le projet manque de visibilité et a besoin de vous. Si vous souhaitez héberger une instance, vous pouvez commencer à tester (dans une partie « expérimentale/non stable » de votre site), et à nous faire des retours. Nous cherchons aussi du monde pour nous aider à empaqueter partout où c'est possible.

Merci d'avance, et à bientôt !

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elementary OS : Juno Beta 1 est disponible, mais…

Il est des news qu’il est agréable de voir en ces temps où la température atteint des sommets et lorsque les vacances d’été approchent : La team elementary OS a sorti la Beta 1 de Juno… Toutefois c’est avec grande précaution qu’il faut appréhender cette version, elle n’est pas destinée à tout le le monde.

Cette pré-release n’est pas adaptée pour de la production : Juno n’est pour l’instant pas prêt à être utilisé au quotidien et ne peut pas remplacer Loki. Le message de Daniel est relativement clair (la version française se trouve plus bas) :

Daniel's warning

Beta is a special release intended for our 3rd party developers and highly technical users. Developers need a pre-release in order to test and take advantage of new platform features and to publish their apps so that we don’t release with an empty store. We also invite highly technical users to test Beta in non-production environments to find major regressions and show-stopping issues. In other words:

AppCenter is empty in this release and it is not safe to use in production environments. This is not a release. This is a pre-release.

Alerte de Daniel

Une Beta est une version spécialement prévue pour les développeurs tierces ainsi que les utilisateurs ayant un niveau technique important. Les développeurs ont besoin d’une pré-version dont la finalité est de tester, s’approprier les nouvelles fonctionnalités afin de publier leurs applications. Cela pour ne pas avoir un AppCenter vide lors de la sortie de la version finale. Nous (l’équipe d’elementary) invitons les power users à tester cette version dans un environnement de développement/test afin de de trouver de possibles régressions majeures ainsi que des problématiques bloquantes. En d’autres termes :

AppCenter est actuellement vide dans cette version, il est déconseillé d’utiliser cette version en production. Ceci n’est pas une version finale. Ceci est une pré-version.

Ce message étant important, il était nécessaire de le faire apparaître clairement.


Cette version va aussi permettre de faire avancer la partie localisation de l’OS. Pour ceux ne sachant pas de quoi il en retourne, sachez que toutes les phrases que vous pouvez voir apparaître en français (et tout autre langue) ont été traduites à la main par différents bénévoles (note : je participe aussi à la traduction en français de Juno). Il se peut alors que certaines traductions ne soient pas adaptées et/ou peuvent manquer de sens, si tel est le cas, je vous invite à vous rendre sur le Medium de l’équipe pour apporter votre contribution.

Cette Beta étant un outil de développement, il est fort probable que de nombreux bugs soient présents. Si vous êtes développeur et avez envie d’apporter votre aide à ce projet, je vous invite à vous rendre sur le Medium de l’équipe pour vous y faire connaître.

 

Pour récupérer cette ISO, il faudra vous rendre à cette url : https://developer.elementary.io/#beta afin de télécharger cette version de développement (voici le hash de cette ISO : SHA256Sum :6074806c242a8d916c2e46c6adaffede4863b9cf3040e4099dda22d7732e639f)

Je vous souhaite à toutes et tous de bonnes vacances.

 

Le billet Juno Beta 1 est disponible, mais… a été publié sur le site de la elementary OS -

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OLPC France : Sugarizer présenté aux RMLL 2018

Nous seront présents aux Rencontres Mondiales du Logiciels Libres 2018 qui se tiendront à Strasbourg la semaine prochaine.

Les RMLL sont cette année sous le thème de l’éducation et nous y présenteront bien entendu Sugarizer, notre plate-forme éducative libre.

Vous pouvez venir nous rencontrer mardi 10 juillet de 11h30 à 12h pour une conférence générale de présentation de Sugarizer ou l’après-midi lors d’un atelier de 15h à 17h présentant le développement d’une activité en
HTML5/JavaScript.

Le reste du temps si vous nous croisez dans les couloirs, nous seront reconnaissables à notre T-Shirt !

A bientôt.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #26

Pour la 26ème semaine de l'année 2018, voici 12 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Carl Chenet : Pourquoi je récupère mes données hébergées dans un SaaS (et pourquoi vous devriez faire de même)

Trop long à lire, pas le temps : afin d’être moins dépendant d’un service en ligne, il vous faut récupérer régulièrement vos données. Exemple avec MailChimp et le Courrier du hacker., la newsletter hebdomadaire francophone de l’actualité francophone du Logiciel Libre et Open Source.

E-mail Submit

Le contexte

Pour les habitués de ce blog, j’édite une newsletter chaque semaine nommée le Courrier du hacker.

Étant engagé dans beaucoup de projets, je n’ai pas pu mettre en place la solution technique nécessaire pour gérer l’envoi des e-mails et le stockage des archives de ces e-mails. Je passe donc par un service en ligne : Mailchimp.

Le problème

Le service d’envoi d’e-mails est en lui-même simple et fait le travail. Il fournit par contre un service « tiers » très intéressant, en rendant accessible un « historique » des newsletters envoyées, via un système d’archives.

Souhaitant rendre directement accessible au public les archives du Courrier du hacker, je me suis intéressé aux systèmes d’archives de ce service en ligne. Et s’il offre bien la possibilité d’accèder directement aux archives en question depuis un site lien web, le problème m’est apparu clairement :

Que se passe-t-il si ce service en ligne devient inaccessible ? Ou si demain un changement de leurs conditions d’utilisation m’interdit d’accéder à des semaines et des mois d’archives de ma newsletter ? On peut imaginer de nombreuses raisons à cela, complètement indépendantes de ma volonté.

L’enjeu

Je risquais donc de perdre brusquement l’intégralité des archives du Courrier du hacker. Pour cela j’ai décidé récemment de les intégrer au site du Courrier du hacker dans une nouvelle section archives.

La solution

N’étant pas sûr de mes droits sur le formatage des pages html des archives présentées par Mailchimp, j’ai choisi de ne récupérer que les titres et les liens et de (re)-construire moi-même les pages pour chacune des newsletters. Oui, ça représente un certain boulot, qui n’est d’ailleurs pas terminé.

D’un autre côté, la disponibilité de ce nouveau contenu m’a permis d’enrichir les comptes nouvellement crées sur les réseaux sociaux Mastodon et Twitter du Courrier du hacker afin de faire aussi ceux qui n’apprécient de le recevoir par e-mail.

Pour conclure

Réappropriation de mes contenus, ouverture de ce contenu au plus grand nombre, l’opération est du plus grand intérêt. Elle n’est toutefois pas si simple et extraire le contenu du service en ligne utilisé peut être long. C’est mon cas. Mais le jeu en vaut la chandelle pour mieux contrôler ses données, qui trouvent ainsi une seconde vie.

Me suivre sur les réseaux sociaux

N’hésitez pas à me suivre directement sur les différents sociaux pour suivre au jour le jour mes différentes projets dans le Logiciel Libre :

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Cenwen : Sortie d’OpenShot 2.4.2

Il s’agit d’un temps à rester au moins à l’ombre et pourquoi pas derrière son ordinateur (mais pas trop longtemps) Au menu de cette nouvelle version, des nouveautés, des corrections de bogues…. En avant la lecture….

Et comme d’habitude, la petite vidéo présentant toutes ces nouvelles fonctionnalités.

7 nouveau effets (Crop, Hue, Color Shift, Pixelate, Bars, Wave, Shift)

Chacun de ces effets a été crée de toutes pièces pour OpenShot. Bien entendu, ils fonctionnent pleinement avec les images clés et peuvent même être combinés ensemble. ils feront, d’ailleurs, probablement l’objet de tutoriels vidéos de la part de Jonathan.

Mixage audio automatique

Quand cette fonctionnalités est activé, les clips audios peuvent utiliser trois méthodes pour les cas où les clips se chevauchent et l’audio est en compétition à ce moment là. Par exemple, prenons le cas d’un arrière plan audio sur toute la durée de la vidéo. Arrive un moment où quelqu’un parle. L’audio d’arrière plan diminue automatiquement le volume pour laisser place à l’audio de la personne qui passe en premier plan. A préciser que cette fonctionnalité est désactivé par défaut. Rendez-vous dans les propriétés du clip pour l’activer.

Rotation automatique

Les photos et vidéos disposant de métadonnées de rotation seront automatiquement basculer. Attention, toutefois, cela dépendra de votre version de ffmpeg. Pratique avec les téléphones portables.

Amélioration de la lecture audio

La lecture audio et le mixage audio sont le point faible d’Openshot et font l’objet d’une attention et d’efforts particuliers. Beaucoup d’amélioration et de résolutions ont été réalisées

Amélioration de la stabilité

Chaque version d’OpenShot (et comme tout projet libre d’ailleurs) apporte son lot de correction de bogues. Le système Window semble plus visé que les autres, notamment à cause des dépendances mais pas que.

Amélioration  de la fenêtre d’exportation

Affichage de la progression de l’exportation avec affichage du nombre de fps et du temps estimé de l’encodage.

Nouveau codec audio

Le codec AAC est désormais le codec audio pour beaucoup de prèset afin d’obtenir une plus large compatibilité.

Migration du système de build

Utilisation de Gitlab et de GitFlow pour le développement. Tout ceci permet de mieux compartimenter le développement pour chaque branche, chaque commit,  Launchpad, Github, les versions (Linux, Mac, Windows x86, Windows x64), etc….

Personnellement je ne connaissais pas GitFlow ( ici et ici pour les curieux/ses).

 

 

Voici la liste complète des fonctionnalités et des commits réalisés par type de logiciels :

libopenshot-audio 0.1.6 so:6
  • Fix under-linking (pthread and dl), fixes #3
  • Integration of GitLab build pipelines
libopenshot 0.2.0 so:15
  • Auto audio mixing strategy per clip (average, reduce, or none)
  • Adding new crop effect, which can also be animated for some very cool effects.
  • Adding new Color Shift effect, which can shift any color (RGBA) with infinite wrapping (and full supports animation).
  • Adding new Pixelate video effect, which pixelates a portion (or all) of a frame’s image, and is fully animatable.
  • Adding new video effect: Bars, which allow for animating colored bars around your video, such as a letterbox effect.
  • Adding new wave video effect, which can be animated in a ton of ways to create lots of cool wave distortion effects.
  • Adding Hue video effect, to adjust the hue of a frame’s image, which can also be animated with a keyframe
  • Adding new effect: Shift, an infinite pixel shifting effect which can be animated and wrap images in any direction.
  • Auto-Rotates any Clip with Reader metadata ‘rotate’ attribute.
  • Experimental codecs now supported in FFmpeg/LibAV
  • Audio popping during preview (due to resampling)
  • Fixing brightness and Mask effects to calculate factor with a float type, giving more fine control
  • Fix Blur.cpp by copying blur_ values back to so horizontal *andvertical blurs can be applied in one effect and blur accumulates with increased iterations
  • Update and apply frame mapper on any clip changes, to keep timeline offsets in sync (i.e. avoid audio popping due to slight misalignments of clips on the timeline).
  • Removing old frames from WorkingCache (when no longer needed). This helps prevent freezing looking for old frame data on certain videos.
  • Adding metadata from format, audio stream, and video streams to ReaderBase.info, which in some cases includes the ‘rotate’ metadata added by certain cameras, and audio metadata like title, album, artist, copyright, dates, etc…
  • Added in metadata encoding capabilities (writer.info.metadata[« title »] = « My Title »). Only certain tag names are accepted (see FFmpeg for more on which tags are supported by which codecs).
  • Optimize and improve speed of Mask effect (used by transitions). This is way faster than before!
  • Fixing assignement and copy operators on Frame class (to prevent crashes for unintiailized image and audio pointers), and ensuring both copy and assignment operators work as expected.
  • Fixing the color property of Frames, which was being lost on some constructors.
  • Increase valid frame rates to 240 fps since many cameras now support this higher frame rate
  • Fixing regression on Clip constructor, and simplifying pointer initialization
  • Fixing a bug with Frame::AddImage (convertToFormat) not actually doing anything. It returns a new image, and does not convert the format in-place.
  • Preventing crash if Seek invoked before QtPlayer are initialized properly
  • FFMPEG 3.2 support for FFmpegWriter
  • FFMPEG 3.2 support for FFmpegReader
  • Fixing FFmpeg version breakage in FFmpegWriter
  • Increasing the default amount of cache in FFmpeg, based on the # of processors, to better support high framerate videos.
  • Changing some Seek values to be more accurate, and fixes a race condition with Timeline_Tests.cpp.
  • Changing some sleep() calls to usleep(), for more accuracy. This is a bit experimental, and hopefully will work on all OSes.
  • Do not clobber gainFactor when determining volume adjustments and add a TODO note about current_max_volume always being 0
  • Removing anchor from clip properties (since it is unused)
  • Adding « dbghelp » dependency for Windows builds (for crash handling support), and improved Windows build instructions using MSYS2.
  • Properly set test media files path, fixes #36
  • Fixing black frames at end of video clips, if audio stream longer than video stream, and end-of-stream is reached.
  • Integration of GitLab build pipelines
  • Faster Windows builds
  • Fixing audio unit tests
  • Avoid mixing audio for clips with no volume or disabled audio.
  • Updating cmake file for libopenshot-audio to search $ENV first, and then static folders
  • Add missing type cast
  • Spelling and typo fixes
openshot-qt 2.4.2
  • More detailed export dialog progress, including estimate time remaining, FPS, and more accurate percentage. Thanks Peter!
  • Defaulting to AAC audio codec
  • Improving zoom scale calculation, to use a custom bezier curve (zoom gets faster and faster the more you zoom out). 30 levels of precision between 1 second and 7200 seconds.
  • Auto-rotate for Readers with ‘rotate’ metadata. This requires a slightly newer version of FFmpeg, otherwise the ‘rotate’ tag is never found.
  • Adding new Crop video effect
  • Adding new Color Shift video effect (with temp icon)
  • Adding Pixelate video effect, which can animate a pixelated version of part (of all) of a video clip.
  • Adding new Bars video effect, which allow for animating colored bars around your video, such as a letterbox effect.
  • Adding new Wave video effect
  • Adding Hue video effect
  • Adding new Shift effect (which allows for shifting the image in any direction and allows for animation, with infinite wrapping)
  • Support for 32-bit and 64-bit Windows builds, and an update to the Windows dependencies (and installer size reduction).
  • 32-bit version of Windows is now large address aware, and can make use of more memory, but users might need to run this command first: ‘bcdedit /set IncreaseUserVa 3072’ in order to utilize this
  • No longer crash app if user settings cannot be read. Now we show a message box and reset the user settings.
  • Adding save indicator in window title
  • Retain track parameters during add/remove track
  • Update titles to be compatible with newer versions of Inkscape
  • Always apply mapper when opening a project, to ensure no audio starts popping for different framerate projects
  • Split Clip dialog now sends focus back to slider after clicking ‘Start’ or ‘End’ or ‘Play’ (to make it easier for frame-by-frame arrow keys)
  • Make clip and transition menus trigger on mouse-down, and not move the timeline item when the menu is activate
  • Removing max constrains from export length, so user can export blackness at the end of his project if so desired.
  • Disabling/Enabling save icon based on if the project needs saving
  • Add preset xml file for chromebook target
  • Removing unneeded 64-bit/32-bit clean-up code from Windows installer (which breaks on a 32-bit system)
  • Fix initial save indicator on a new (blank) project
  • Also use import_path for missing-file recovery
  • Add import_path tracking to project data
  • Updating mac build scripts to use Python 3.6 (with a newer version of OpenSSL)
  • Preview controls use media-skip icons
  • New razor-tool cursor
  • Adding new developer page to documentation, with step by step instructions on getting a Ubuntu development environment setup for libopenshot, libopenshot-audio, and openshot-qt.
  • Position is always (frame – 1) / fps
  • Utility functions for unit conversion
  • Be more explicit about logfile paths
  • Adding back in /usr/lib/x86_64-linux-gnu/libfontconfig.so.1 to the AppImage
  • Rename dv_pal_wide_animorphic to correct spelling
  • Remove duplicate profiles
  • Protect slack upload better during build server
  • Updating sponsors, donors, and contributors
  • Updating translations
  • Change the if statement for default language to use system default
  • Copy log file for each successful build (for debugging reasons)
  • Use QUrl.toLocalFile() to convert dropped URIs
  • Add Contributing section
  • Update Tutorial, Code tags and contrib link
  • Update GitHub info in tutorial
  • Use images/ path for images, not _static/ in documentation
  • Fix wrapping in Tutorial documentation
  • Replace ASCII arrows with Unicode arrow character in documentation
  • Also update transition layer on track add/remove
  • Small refactor of build server file uploads, and added extra check for ‘already uploaded’ assets to GitHub
  • Improve error message for failed uploads during build server
  • Remove torrents if already existing
  • Integration of GitLab build pipelines
  • Updating font family on built-in titles
  • Remove some unneeded copies of libopenshot and libopenshot-audio in the AppImage, reducing size of AppImage
  • Fixing issue with Linux AppImage creation on build server
  • Migrating from Bzr to Git (on Launchpad)
  • Delete old ISSUE_TEMPLATE
  • Correct a cut-and-paste wrong comment
  • Fixing copyright to use translation-friendly formatting, and hiding hardware decode preference (for now)
  • Update websites section and removal of too many caps
  • Change readme to be markdown
  • Log length of metrics response, not content
  • Updated copyrights to 2018 (from 2016). Also edited `about.py` so the year is automatically updated.
  • Adding a few missing dependencies into the developer doc page
  • .gitignore: ignore docs/_build & all pycache
Git Changes
  • Implementing GitFlow for project (develop, release, and master branches)
  • Protected branches (on all repos), preventing direct pushes
  • Must pass unit tests and status checks before merges allowed
  • Must go through the Pull/Merge Request flow to be merged into a protected branch
  • Automated git repo syncing between GitHub->GitLab->Launchpad
  • Automated GitLab CI build pipelines (all builds, tests, installers, daily installers, are run through GitLab CI now)
  • Builds and installers also support any branch, making feature branches and test branches much more useful, since we can share installers for them
Credits
  • Peter M
  • DylanC
  • Rich A
  • FeRD
  • Louis S
  • Beau N
  • peanutbutterandcrackers
  • Dr. Tobias
  • Jonathan T

Voici le lien vers le texte original de la dépêche ici.

Rendez-vous à la prochaine version, d’ici là j’aurais fini l’aménagement de mon abri à bûcher, couler une dalle/fini ma 2eme cabane et peut-être fini mes canettes et attaqué mes 2 petits murets. On sera aux vacances de Noêl et je me serai remis à coder. D’ici là, mettez-vous à l’ombre.

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antistress : Google c'est extraordinaire



?



Denis Jacquet, entrepreneur, président de Parrainer la croissance, membre de L'Observatoire de l'ubérisation, co-auteur avec Grégoire Leclercq de L'Ubérisation : un ennemi qui vous veut du bien (2016, ed.Dunod), intervenait début 2017 dans Grand bien vous fasse !, l'excellente émission de France Inter présentée par par Ali Rebeihi dont le thème était : « Jusqu’où ira l’ubérisation de la société ? » (vous pouvez écouter l'émission ici).

J'avais envie de citer ce passage que j'ai consigné pour vous :

Quand Google dit : regardez c'est extraordinaire mon moteur de recherche c'est gratuit. Moi je traduis surtout :

Je prédis tout

J'ai toutes tes données

Je sais ce que tu fais

Je fais ta santé

Je fais ton éducation...

et au bout d'un moment, parce que je suis seul et sans concurrence, chez moi dans mes livres d'histoire ça s'appelle une dictature potentielle.

Et quand en plus j'investis 500 millions de dollars dans le post humanisme c'est une dictature éventuellement très dommageable dans l'histoire de l'humanité.

Et parcequ'un autre monde est possible, on peut rechercher avec StartPage (manifeste) ou Qwant (manifeste) par exemple, utiliser les services de Framasoft (ici et ) (que l'on peut aussi soutenir financièrement : par exemple je donne 5€/mois à Framasoft, soit 60€/an qui me coûtent 20€/an après déduction fiscale en France), etc.

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blog-libre : Accepter et entendre la critique dans le libre

Je n’aime pas qu’on me dise comment je dois utiliser un outil/logiciel/produit. Si il est bien conçu/pensé alors son utilisation, sa prise en main sera simple et naturelle. Elle aura du sens.

Il est nécessaire de fournir une documentation évidemment. C’est une bonne chose de présenter, argumenter, justifier les choix effectués (fonctionnement, technos, architecture, UI/UX…) : Pourquoi on a fait ça, comment on l’a fait. Pourtant il y a une chose cruciale à ne pas oublier : Une grosse partie des utilisateurs ne lira pas la doc, se fout complètement de vos problématiques et justifications. Ils veulent un truc qui tombe sous le sens, qui soit pratique/utile pour eux, qui fonctionne de manière simple. Si l’utilisateur pense avoir affaire à un outil/logiciel/produit mal conçu, vos arguments et justifications n’en feront pas quelque chose de bien conçu. L’utilisateur adaptera peut-être son comportement, sera moins critique, plus compréhensif car il aura compris le pourquoi/comment mais cet outil/logiciel/produit demeurera mal foutu dans son esprit.

Je vois régulièrement ça dans le logiciel libre : “Bon c’est mal foutu mais voilà l’explication”… mais ça reste mal foutu ! C’est comme si on avait intégré/accepté l’idée que le logiciel libre est imparfait, mal fini. C’est une véritable culture. De là découle le très fameux “c’est un logiciel libre, contribue”. Non ! Il faut accepter, entendre la critique. C’est bien plus constructif que tenter une justification.

Il faut de l’empathie pour comprendre, c’est-à-dire se mettre à la place de l’autre (ici l’utilisateur). L’utilisateur dit “c’est mal foutu”, on lui explique que non et pourquoi puis on lui rappelle/rétorque “tu peux l’améliorer, tu peux contribuer”. Il est intéressant de souligner que souvent on lui explique qu’il a tort en justifiant un choix technique par exemple alors que l’utilisateur donne seulement/simplement son ressenti.

J’aime bien la blague (certains appellent ça un argument) de la possibilité de contribuer. Quiconque a déjà contribué sait que c’est loooooooiiiiiiiinnnn d’être simple. En vrac complet : 1/ La doc est en Anglais, on communique en Anglais, on remonte les issues en Anglais 2/ Prenons GitHub. Il faut connaître (de “simples” utilisateurs ne connaissent pas), il faut avoir un compte, il faut savoir créer/remonter une issue ou un bug 3/ Il faut savoir. Combien d’utilisateurs sont à des années-lumière de pouvoir juste expliquer de manière compréhensible le problème rencontré ? 4/ La contribution simple, systématique, rapide, on n’est pas loin du mythe. Une pull-request peut rester des semaines/mois sans être pushée dans le projet, évidemment elle peut être rejetée. Ce n’est pas parce que le logiciel est libre que les contributions sont systématiquement acceptées et que l’accueil est chaleureux (il est souvent inexistant). Pour la simplicité, voir les points précédents

Oui il est possible de contribuer en théorie, dans la pratique c’est nettement plus compliqué. L’utilisateur signale juste un problème, il n’est pas dans une démarche/réflexion pour contribuer et même si il l’était, le chemin restant avant qu’il le fasse est long et difficile.

Une majorité d’utilisateurs est dans une position de consommateurs. L’utilisateur n’est pas satisfait, il le dit. Le sympathisant du libre, le contributeur doit se mettre à son niveau, comprendre son besoin. Il doit lui tendre la main sinon l’utilisateur restera déçu, impuissant et incapable d’utiliser l’outil/logiciel/produit pour finir par aller voir ailleurs.

Certains penseront que ce n’est pas une grosse perte. Je cite une devise Framasoft : “Parce que ce serait l’une des plus grandes opportunités manquées de notre époque si le logiciel libre ne libérait rien d’autre que du code”.

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Articles similaires

Okki : Sortie de NetworkManager 1.12

Une nouvelle version de NetworkManager, cet outil de gestion du réseau qui simplifie grandement la vie, vient de sortir.

Nous avons droit à des améliorations concernant la fonction de Point de contrôle / Restauration. Cette dernière permet à l’utilisateur de définir un point de contrôle quand tout fonctionne bien, avant d’effectuer ses modifications, potentiellement dangereuses, puis de déclarer si tout s’est bien passé. Le point de contrôle est essentiellement l’instantané d’une configuration réseau active accompagné d’une minuterie. Si les modifications provoquent une panne du réseau, le délai expire avant que l’utilisateur ne puisse confirmer le bon fonctionnement de ses changements, ce qui devrait annuler les modifications et rétablir la connectivité.

Au niveau du Wi-Fi, nous pouvons citer la prise en charge de FILS, WoWLAN et IWD

Traditionnellement, l’association d’un client Wi-Fi à un point d’accès est un processus compliqué qui peut facilement prendre plusieurs secondes. Ce n’est pas vraiment un problème tant qu’on reste dans le rayon d’action du point d’accès, mais dès qu’il y a de la mobilité et qu’on doit passer de point d’accès en point d’accès, ça peut rapidement devenir désagréable. Surtout si vous êtes en pleine vidéoconférence et que vous avez régulièrement des pertes de connexion. L’objectif de FILS étant, vous l’aurez compris, de drastiquement réduire le temps nécessaire pour établir l’association.

Vient ensuite le Wake on WLAN (ou plus simplement WoWLAN), qui permet à un appareil équipé de Wi-Fi d’être mis sous tension lors de la réception d’un paquet réseau spécialement conçu à cet effet.

Et pour finir, IWD (iNet Wireless Daemon). Il s’agit d’un démon développé par Intel, qui gère les différents mécanismes de sécurité des réseaux sans fil et permet de s’authentifier auprès du point d’accès. C’est un équivalent à WPA supplicant, qui se veut bien plus optimisé et efficace que ce dernier. Une fois la parité fonctionnelle atteinte, il devrait devenir le nouveau choix par défaut de NetworkManager.

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Full Circle Magazine FR : Pour l'été

Bonjour,

L'équipe du FCMfr est heureuse de vous présenter le numéro 133 en français. Vous pouvez le visionner ou le télécharger sur notre page NUMÉROS ou le récupérer directement en cliquant sur l'image de couverture ci-dessus.

issue133.png

Outre les bonnes choses habituelles, comme Inkscape, Freeplane ou Python, ainsi qu'Ubuntu au quotidien, la série pour ceux qui débutent (où, ce mois-ci, Richard explique le paramétrage d'un nouveau système ), vous y trouverez notamment :

  • un tutoriel sur comment mettre votre Ubuntu à niveau avec apt-fast, qui vous sera très utile pour une mise à niveau rapide vers la 18.04 LTS ;
  • l'opinion d'Alan Ward après ses tentatives de donner une seconde jeunesse à deux ordinateurs portables différents, dont l'un a atteint le quatrième âge (!);
  • et deux critiques, l'un de KDE neon 5.2, qui semble pas mal du tout, et l'autre du jeu Deux Ex: Mankind Divided, fortement recommandé...

Nous vous en souhaitons bonne lecture !

Les scribeurs, Bab, puis d52fr, et les traducteurs-relecteurs : AE, d52fr et christo.2so

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Okki : Suppression à venir du menu de l’application

Menu de l’application de Builder sous GNOME 3.28

On va tout d’abord commencer par rappeler de quoi il s’agit, puisque ce menu, maintes fois décrié, n’a jamais obtenu les faveurs des utilisateurs. À tel point que nombre d’entre eux n’ont même jamais remarqué son existence.

Pour citer l’aide officielle, « le menu d’une application, situé à côté du bouton Activités, affiche le nom de l’application en cours avec son icône et permet un accès rapide aux préférences ou à la rubrique d’aide du programme. Les éléments accessibles depuis ce menu varient en fonction de l’application. »

Et c’est là que le bât blesse. Hormis les applications GNOME officielles qui y proposent donc un accès à la rubique d’aide, aux préférences, ainsi qu’aux raccourcis clavier et à quelques options principales, la majorité des applications tierces, et non des moindres (Firefox, Google Chrome…) ne proposent que l’option de base permettant de quitter l’application, rendant ce menu complètement inutile dans la plupart des cas.

Et les griefs ne s’arrêtent pas là :

  • le menu est déconnecté de la fenêtre de l’application
  • ça n’a aucun sens en cas d’utilisation de plusieurs écrans
  • aucun autre système ne propose ce type de menu
  • il n’est accessible que pour l’application qui a le focus
  • les applications GNOME officielles l’utilisent le manière incohérente
  • certains nouveaux utilisateurs sont totalement passés à côté et supposent qu’il n’y a donc pas de préférences

La solution proposée étant de déplacer les différentes entrées du menu vers la fenêtre de l’application, dans le menu hamburger que la plupart des applications GNOME possèdent déjà. Travail relativement facile à mettre en œuvre, et qui devrait, qui plus est, se fondre agréablement avec certaines applications tierces comme Firefox et Chromium, qui utilisent déjà un modèle similaire.

De nombreuses maquettes ont déjà été publiées. La migration devant s’achever avec la sortie de GNOME 3.32, prévue pour le mois de mars 2019.

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Okki : Sortie d’un thème GTK+ inspiré de macOS Mojave

Après ses versions Yosemite et High Sierra, PaulXFCE remet le couvert avec une version Mojave de son thème inspiré de macOS.

Je tiens d’ailleurs à ouvrir une petite parenthèse pour rappeler que la grosse nouveauté de macOS Majave, dernier bébé d’Apple devant sortir cet automne, est l’apparition d’un thème sombre par défaut, vingt ans après tout le monde 😂

Le thème GTK+ MJV inspiré de macOS Mojave

Les personnes intéressées pourront télécharger les fichiers (que ce soit les anciennes versions ou les variantes sombres ou claires) sur GNOME Look, qu’il suffira ensuite de décompresser dans le dossier ~/.themes/ puis de sélectionner à l’aide de l’application Ajustements.

Et si vous souhaitez aller jusqu’au bout du mimétisme en installant un dock, des icônes et une police ressemblantes… vous pouvez consulter notre article Faire passer GNOME pour macOS.

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