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Benoît Boudaud : #Python: 3126 pages, 13 cm d’épaisseur… Du lourd!

Lundi dernier, le facteur a eu bien du mal à glisser dans ma boite à lettres, le courrier qui m’était destiné. Et pour cause! Il s’agissait de deux grimoires de Mark Lutz intitulés Learning Python et Programming Python que j’avais commandés quelques jours auparavant. 3126 pages, 13 cm d’épaisseur, tout en anglais! Joie!

Cliquer pour visualiser le diaporama.

C’est le livre de Gérard Swinnen intitulé Apprendre à programmer avec Python 3 qui m’a fait découvrir le langage Python et c’est le MOOC Python: des fondamentaux à l’utilisation du langage  qui m’a permis de compléter mes connaissances.

Vous n’êtes pas sans savoir que j’écris aussi régulièrement que possible, des chapitres consacrés au langage Python avant de les publier sur ce blog. Je le fais entre autres, dans un souci de partage des connaissances mais également pour moi-même. En effet, la rédaction de ces chapitres que je souhaite le plus pédagogique possible, m’oblige à décortiquer les concepts et les fonctionnalités du langage Python que je veux partager. Je n’ai pas d’autre choix que de me convertir à la rigueur et personnellement, ça me fait du bien. Attaché à la vulgarisation des connaissances, je le fais également dans le but de prouver que le codage est une activité à la portée de tous et qu’elle peut être une source de plaisir quels que soient le niveau et/ou l’ambition du codeur.

Mais il faut reconnaître que la vulgarisation a ses limites. Il vient un moment où il faut prendre une grande inspiration et plonger dans les subtilités du langage. Si on ne le fait pas, on finit par se contenter de ce que l’on a et par tourner en rond.

C’est la raison pour laquelle j’ai fait l’acquisition de Learning Python et Programming Python, deux pavés à côté desquels la Sainte Bible fait figure d’opuscule.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, évacuons immédiatement l’aspect négatif à savoir la couverture du premier tome qui représente un rat. Outre le fait que je ne vois pas bien le rapport avec le langage Python, j’ai une sainte horreur de ces bestioles et par conséquent, je vais être dans l’obligation de recouvrir la couverture de ce tome d’une livrée moins vomitive.

En dehors de ça, je dois dire que je suis tout à fait satisfait de mon acquisition.  Le premier tome, Learning Python, est clairement consacré à l’apprentissage proprement dit du langage, c’est-à dire de sa syntaxe. C’est très complet, très détaillé. Notez qu’avec 1500 pages, ce serait quand-même un comble si on terminait la lecture de ce livre avec une impression de succintitude. Donc, Ça commence avec le premier chapitre consacré à la manière d’exécuter un programme écrit en python (par exemple dans un terminal interactif) et ça se termine par le quarantième chapitre consacré aux métaclasses, un concept très avancé.

Cela dit, je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée de commencer l’apprentissage du Python avec ce pavé de 1500 pages lorsqu’on est un vrai débutant. Pour le coup, le livre de Gérard Swinnen, très pédagogique, me semble bien plus adapté.

python3

Pour ce qui est de Learning Python, j’ai décidé de le parcourir de manière linéaire, c’est-à dire un chapitre après l’autre et en prenant mon temps. À chaque jour suffit sa peine… D’autant plus que je lis en parallèle, le deuxième tome du même auteur intitulé Programming Python. Il est encore plus volumineux que le premier!

Programming Python est consacré, non pas à l’apprentissage du langage proprement dit mais à la programmation pure et dure.  On entre en quelque sorte dans le vif du sujet. Il aborde des concepts tels que :

  • la programmation système
  • les interfaces graphiques (par exemple tkinter)
  • la programmation internet
  • etc…

J’ai commencé à le lire et je me réjouis déjà d’avoir découvert le module pickle qui permet entre autres, d’enregistrer des données dans un fichier tout en conservant leur type. C’est bien pratique.

Voilà… À raison de dix pages quotidiennes (cinq pour chaque tome), j’en ai pour trois cents jours de lecture! Mais c’est la condition sine qua non si je veux continuer à rédiger des chapitres sur le langage Python.


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RaspbianFrance : Test de l’écran tactile officiel de la raspberry pi, notre avis

En 2015, la Fondation Raspberry Pi avait annoncé le lancement d’un écran officiel pour la raspberry, répondant ainsi a un besoin depuis longtemps exprimé par la communauté.

Nous avions à l’époque indiqué que nous sortirions un test de l’écran, mais une chose en chassant une autre, nous ne l’avions finalement jamais fait… Nous profitons donc aujourd’hui de notre volonté de diversifier le contenu de Raspbian France pour vous proposer notre test de l’écran tactile de la Raspberry Pi.

Pourquoi un écran tactile pour la Raspberry Pi ?

Avant de nous pencher sur les caractéristiques de l’écran, penchons nous sur la question de l’utilité d’un écran pour la raspberry et de son utilisation.

S’il est possible de se connecter en SSH à la Raspberry Pi, et ainsi éviter l’utilisation d’un écran, cela ne permet pas de profiter de l’interface graphique de la Raspberry Pi.
Pour ceux d’entre nous qui souhaitent donc utiliser l’interface de Raspbian, ou autre, le branchement d’un écran devient alors souvent la solution la plus pratique. Ainsi donc, les cas d’utilisation d’un écran sont multiples, depuis l’utilisation de la Raspberry Pi comme ordinateur de bureau, jusqu’à la création d’un média-center, en passant par un rôle de contrôleur domotique.

Notez toutefois que l’ensemble de ces utilisations ne demande pas les mêmes caractéristiques, et que si un contrôleur domotique tirera avantageusement parti d’un écran tactile de petite taille, un media-center, lui, profitera davantage d’une dalle de grande taille (ou mieux, d’un vidéo-projecteur) et se passera sans trop de problème du tactile.

À vous de voir si un écran tactile de 7 pouces correspond à vos besoins.

Où trouver l’écran, et à quel prix ?

Avant de passer à la prise en main de l’écran, commençons par un aspect aussi terre-à-terre qu’important, le prix de l’écran et sa disponibilité.

Si l’écran est facilement disponible en France, il est en revanche légèrement plus cher qu’à l’étranger, puisque, comme vous le savez sûrement, la T.V.A sur les produits informatiques est de 20%, ce qui fait mal au c*l nous offre l’occasion de participer à la prospérité de notre beau pays.

Vous pouvez donc acheter l’écran tactile officiel de la Raspberry Pi fondation aux alentours de 80€ sur Amazon.

Pour informations, si ce prix peut sembler relativement élevé, il reste finalement dans la moyenne de ce que l’on peut trouver sur le marché.

Il existe également des écrans non officiels à des prix inférieurs, pour des tailles allant de 3.5 pouces à 10.1 pouces, mais proposant des technologies différentes et des qualités souvent légèrement inférieures (des drivers sont généralement fournis et doivent être installés).

Écran non officiel pour la Raspberry Pi

La plupart des écrans tactiles non officiels utilisent une technologie résistive plutôt que capacitive.

Ces questions de disponibilité traitées, passons à la prise en main de l’écran.

Prise en main de l’écran de la Raspberry ?

Niveau caractéristiques techniques cet écran n’est, évidemment, pas à comparer avec les écrans de PC traditionnels et encore moins avec les télés et autres dalles de plus de 20 pouces. Si l’on exige de ceux-ci des couleurs parfaites et une très haute résolution, ici, on attendra plutôt une certaine solidité, un prise en main agréable, un tactile efficace et une bonne lisibilité dans un encombrement réduit. C’est donc ces différents points sur lesquels nous nous sommes attardés.

L’image est belle et fluide

Pour ce qui concerne l’affichage, l’écran propose une résolution 800×480 et 60 FPS, le tout dans un format 7 pouces. L’image est donc fluide et parfaitement lisible, tandis que les pixels, même de près, sont pratiquement invisibles.

Couleurs de l'écran officiel de la Raspberry Pi

Si les couleurs sont un peu lumineuses, la qualité de l’image et sa netteté sont, elles, absolument irréprochables ! (PS : Non, ce ne sont pas les mains des rédacteurs de Raspbian France, nous nos mains c’est des mains d’hommes, des vraies, avec des ampoules et des doigts noirs du sang séché de nos ennemis, tout ça tout ça…)

Concernant les couleurs, impossible pour nous de donner un test « labo » (n’est pas Les Numériques qui veut). Les couleurs nous semblent cependant bien équilibrées, mais un peu trop claires. Rien de désagréable cependant, et cela aurait même plutôt tendance à améliorer la lisibilité de l’ensemble.

Dernier point, souvent sous-estimé et pourtant très important, l’angle de vue est tout à fait honorable. L’image reste relativement inchangée même en étant complètement sur le côté de l’écran, et le texte parfaitement lisible quel que soit l’angle de vue.

Prise en main et branchement

Côté encombrement, et prise en main, rien à reprocher non plus à cet écran. Relié à la Raspberry Pi via des câbles nappe, il est possible de visser celle-ci derrière l’écran pour en faire un seul bloc que vous pourrez alors, par exemple,  protéger à l’aide d’un boîtier adapté, comme celui-ci vendu chez Amazon.

Pour ce qui est des branchements, l’écran est donc relié à la Raspberry Pi par l’intermédiaire de câbles nappe branchés sur les display port, et plusieurs modes d’alimentations sont disponibles, offrant la possibilité d’alimenter l’écran via la Raspberry Pi, ou inversement, et en utilisant les ports USB ou bien GPIO.

Branchement de l'écran tactile sur la Raspberry Pi

Ici, l’écran est vissé sur la Raspberry Pi et les deux sont reliés via le display port et la Raspberry Pi alimente l’écran via les ports GPIO.

Petit bémol néanmoins, si la connectivité est efficace et évite d’avoir un câble qui traîne, ce mode de connexion rend assez long le branchement/débranchement de l’écran, ce qui rend l’ensemble assez inadapté si l’objectif est d’utiliser un seul écran avec plusieurs Raspberry Pi, en le branchant/débranchant selon les besoins.

Un tactile d’excellente qualité

Si dans l’ensemble l’écran est de bonne qualité, c’est sur le tactile qu’il tire réellement son épingle du jeu. En effet, si beaucoup d’écrans tactiles pour Raspberry Pi reposent sur une technologie résistive (donc plutôt adaptée à un stylet), l’écran officiel, lui, propose une technologie capacitive de très bonne qualité.

La détection est très bonne, à la fois précise et fluide. L’écran est multi-touch et répond parfaitement aux opérations habituelles (zoom, clic droit, etc.).

Seul défaut, Raspbian ne propose pas (en tout cas par défaut), de clavier virtuel. Si le tactile remplacera sans difficulté la souris dans la plupart des tâches, vous serez néanmoins obligé de brancher un clavier physique, ou d’installer un clavier virtuel (ce qui dépanne pour une utilisation passagère, mais est loin d’être viable pour une utilisation intensive).

Verdict, résultats de notre test de l’écran officiel de la raspberry pi.

Dans l’ensemble, notre avis sur cet écran est très positif. Nous l’utilisons relativement régulièrement, le plus souvent pour faire nos tests lorsque nous écrivons des tutoriels.

Côté image et qualité, l’écran rempli parfaitement son rôle et offre de bonnes performances. Pour ce qui est du tactile, il nous a toujours donné entière satisfaction et offre une expérience d’utilisation très agréable.

Seul problème pour nous, si les branchements de cet écran sont très adaptés à une utilisation quotidienne, ils se révèlent en revanche peu pratiques pour qui souhaiterai changer régulièrement la machine connectée à l’écran.

Si vous souhaitez créer un contrôleur pour votre media-center, un écran pour un système domotique ou de surveillance, une tablette faîte maison, ou encore une simple interface pour une borne ou une application, cet écran est absolument parfait et vous êtes certain de n’avoir aucun problème avec, et vous pourrez le trouver chez Amazon aux alentours de 80€.

Si vous souhaitez réellement faire dans l’ultra portable, alors vous devriez plutôt porter votre regard vers des écrans de 3,5 pouces comme celui-ci, faisant la même taille que la Raspberry Pi, et pouvant donc s’intégrer directement dans son boîtier.

Par ailleurs, si votre objectif est de monter un ordinateur fixe vous devriez plutôt regarder directement du côté des écrans HDMI. Si votre objectif est de monter un ordinateur portable à moindre coût, notre conseil serait plutôt de vous tourner directement vers de véritables ordinateurs portables, en choisissant des machines un peu datées et en remplaçant Windows par Ubuntu, vous parviendrez facilement à faire baisser les tarifs tout en gardant des performances très suffisantes.

Nous espérons que ce test vous aura été utile et qu’il vous aura aidé à faire votre choix. N’hésitez pas à nous dire en commentaire si vous souhaitez voir plus de test sur le site, et éventuellement sur quels produits. Et si vous avez du mal à savoir quels périphériques choisir pour votre Raspberry Pi, jetez donc un œil à notre guide !

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Okki : Sortie du script GNOME Layout Manager

Comme on a pu le voir récemment, à l’aide de thèmes et d’extensions, on peut aisément modifier la configuration de GNOME pour qu’il se comporte à la façon d’un Windows, d’un macOS ou d’un Unity.

Un certain nombre de personnes continuent néanmoins de regretter que GNOME ne corresponde pas directement à leurs attentes et qu’il faille passer du temps à l’adapter pour obtenir un environnement qui leur convienne.

Pour ces irréductibles grincheux, Bill Mavromatis a eu la bonne idée de développer un script qui offre à l’utilisateur la possibilité de choisir rapidement entre différentes dispositions de bureau. Le script se chargeant ensuite de télécharger et d’appliquer les bonnes extensions, thèmes et icônes.

GNOME Layout Manager proposant de choisir entre différentes dispositions de bureau

Pour le moment, seules les dispositions Windows, macOS et Unity sont proposées, mais l’auteur est ouvert à toute nouvelle proposition.

Par contre, attention. Le projet étant encore jeune, pour le moment, le script ne nettoie rien au préalable pour partir sur une base propre. D’essayer les différentes dispositions les unes à la suite des autres ne fera que les mélanger.

Plus grave, bien que ce soit prévu pour une future version, il n’y a pour le moment aucun moyen de revenir facilement en arrière. Si vous avez déjà bien personnalisé votre environnement, il vous faudra sans doute passer par une reconfiguration manuelle.

La disposition Unity

Alors, en attendant que le script dispose de fonctionnalités permettant de sauvegarder et de revenir sur notre configuration initiale ou sur un GNOME vanilla, on réservera son utilisation à des systèmes fraîchement installés.

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blog-libre : Raccourcis clavier et souris pour Firefox

Le navigateur web est probablement l’outil dont on se sert le plus sur un ordinateur. Comme j’ai bon goût j’utilise évidemment Firefox (un peu Chromium aussi quand-même). Je gère les raccourcis souris avec FireGestures. C’est une extension indispensable pour moi. J’utilise assez peu de raccourcis clavier mais je veux qu’ils soient bien placés.

Raccourcis clavier

Sur le support Mozilla on trouve la page des raccourcis clavier de Firefox sinon il y a l’article de Seboss666 qui date un peu mais plus explicite et sympa. Vous pouvez encore laisser des commentaires, il faut pas hésiter à le spammer de ma part hé hé hé.

Connaître les raccourcis clavier c’est bien, les configurer pour qu’ils correspondent exactement à votre besoin c’est mieux. Je suis passé par les modules Dorando keyconfig puis Menu Wizard mais celui que je conseille et utilise c’est Keybinder. Sur Firefox on va dans Modules, on clique sur Préférences du module Keybinder puis Change. J’ai changé Onglet suivant (Show Next Tab) et Onglet précédent (Show Previous Tab) avec Ctrl+Flèche droite et Ctrl+Flèche gauche. Je revis, c’est un vrai bonheur avec Ctrl+w (fermer l’onglet).

Si vous n’arrivez pas à vous servir du module, j’assure le SAV sur cet article. A noter les options Allow Custom XUL keys et Custom XUL Keys qui permettent d’aller plus loin encore.

Raccourcis souris

Bon là c’est juste pour vous faire voir le principe de FireGestures. Je vous invite à configurer dans Liaisons, Nouvel onglet (je fais un trait horizontal de la droite vers la gauche en maintenant le bouton droit appuyé) et Fermer l’onglet / Fermer la fenêtre (je fais un trait horizontal de la gauche vers la droite en maintenant le bouton droit appuyé).

On passe aux gestes avec la molette. En maintenant le bouton droit appuyé et en défilant vers le haut avec la molette, vous affichez l’onglet suivant. En maintenant le bouton droit appuyé et en défilant vers le bas avec la molette, vous affichez l’onglet précédent.

On complexifie en créant des scripts, on va créer un geste pour un bookmark Shaarli et un autre pour un bookmark Jdh. On se place dans Liaisons et on clique sur Ajouter un script… on va se baser sur le script Open Favorite URL disponible ici.

On donne Shaarli comme nom, on fait un trait vertical du haut vers le bas avec le bouton droit appuyé puis on copiera le contenu suivant dans Script (il faudra remplacer http://nomdedomaineamoi.net par l’adresse correspondante chez vous).

const URL = "javascript:javascript:(function(){var%20url%20=%20location.href;var%20title%20=%20document.title%20||%20url;window.open('http://nomdedomaineamoi.net/shaarli/?post='%20+%20encodeURIComponent(url)+'&title='%20+%20encodeURIComponent(title)+'&source=bookmarklet','_blank','menubar=no,height=390,width=600,toolbar=no,scrollbars=no,status=no,dialog=1');})();"; const IN_NEW_TAB = false; const IN_BACKGROUND = false; if (IN_NEW_TAB) gBrowser.loadOneTab(URL, null, null, null, IN_BACKGROUND, false); else gBrowser.loadURI(URL);

A présent on donne Jdh comme nom, on fait un trait vertical du bas vers le haut avec le bouton droit appuyé puis on copiera le contenu suivant dans Script.

const URL = "javascript:window.location=%22http://journalduhacker.net/stories/new?url=%22+encodeURIComponent(document.location)+%22&title=%22+encodeURIComponent(document.title)"; const IN_NEW_TAB = false; const IN_BACKGROUND = false; if (IN_NEW_TAB) gBrowser.loadOneTab(URL, null, null, null, IN_BACKGROUND, false); else gBrowser.loadURI(URL);

Voici un gif réalisé avec Byzanz pour vous faire voir les raccourcis souris en action (fermer un onglet, nouvel onglet, bookmark Shaarli, bookmark Jdh). Je me suis loupé un peu sur la fin (Toolinux), ça commence sur l’article Next INpact de Tomb Raider.

Double-clic et triple-clic

Ça me fait marrer les trucs « évidents », c’est pas évident pour tout le monde et j’ai découvert il y a quelques jours le triple-clic… Un double-clic c’est cliquer deux fois rapidement sur le bouton gauche de la souris, un triple-clic c’est cliquer trois fois rapidement sur le bouton gauche.

Quand vous faites un double-clic sur un mot, le mot est surligné. C’est pratique si on souhaite le copier et plus simple que sélectionner le mot en maintenant appuyé le bouton gauche. Quand vous faites un triple-clic sur un mot, tout le paragraphe est surligné. Très pratique.

A noter que ceci est valable pour tous les navigateurs. De nombreux éditeurs de texte (Gedit, Mousepad, Sublime Text, etc.) implémentent le triple-clic mais c’est la ligne qui est surlignée. Très pratique.

Tcho !

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nIQnutn : Transformer une Wiimote en souris

J'ai récemment installé l'émulateur Dolphin et ressorti les Wiimotes de mon placard. Je me suis dit que ça pourrait être sympa d'utiliser cette manette autrement. Pourquoi ne pas transformer la Wiimote en souris ?

Le matériel nécessaire: une wiimote et un adaptateur bluetooth.

Installation

On va installer les paquets nécessaires au bon fonctionnement de la Wiimote.


#root apt-get install lswm wmgui wminput Vérifier le bon fonctionnement de la manette

Avant d'aller plus loin, on va tester la manette (boutons et capteurs) avec l'utilitaire wmgui.

Lancer l'utilitaire depuis le menu: Accessoires > wmgui
ou depuis le terminal: wmgui

Dans le menu, on va dans: File > Connect pour appairer la manette.

Pour que la Wiimote soit reconnue, il faut appuyer simultanément sur les boutons 1 et 2.
Si la manette n'est pas reconnue du premier coup, recommencer. Identifier la manette

Une fois qu'on a vérifié que la manette est fonctionnelle, on va récupérer son identifiant.

Pour trouver l'adresse MAC de la Wiimote, on utilise lswm:


$user lswm Put Wiimotes in discoverable mode now (press 1+2)... 00:21:BD:27:AE:30

C'est toujours la même méthode pour appairer la manette: appuyer simultanément sur les boutons 1 et 2.

Activer la manette

Maintenant qu'on a l'identifiant (vous remplacerez par le votre), il suffit de lancer wminput:


$user wminput 00:21:BD:27:AE:30 Put Wiimote in discoverable mode now (press 1+2)...

Une fois connectée, la manette se comporte comme une souris.

A : Clic gauche
B : clic droit
: ↑
: ↓
: ←
: →
: Précédent
: Début
: Suivant

Ressources

Pour plus d'informations sur l'utilisation de lswm et wminput, consulter directement le manuel:


$user man lswm man wminput 2016 nIQnutn CC-BY

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citizenz7 : 1er commit pour freetorrent

Voila : c'est ma première utilisation de Github pour publier le code de freetorrent.fr. Deux objectifs : distribuer le code mais aussi pourquoi pas, fédérer quelques compétences pour le développer.

Freetorrent.fr, c'est avant tout un site web qui tente à sa façon de promouvoir le Libre.

freetorrent.fr rassemble des projets sous licences libres et licences de libre diffusion et les propose au téléchargement par l'intermédiaire du protocole Bittorrent.
Il est complémentaire de certains gros projets officiels qui possèdent déjà leurs services Bittorrent et s'adresse tout particulièrement aux projets plus modestes qui recherchent un moyen simple de partager librement leurs travaux.

J'ai débuté l'aventure de freetorrent.fr officiellement en 2006. Il y a quelques temps j'ai décidé de m'affranchir des "kits" tracker bittorrent classiques pour adapter un code qui me convienne mieux.

N'ayant que de très faibles compétences, j'ai mis pas mal de temps à rassembler les bonnes idées, des morceaux de codes sous licence libres, etc. Et cela donne freetorrent.fr tel qu'il est actuellement.

Le site est perfectible, et pas qu'un peu :D Mais il fonctionne.

Aussi aujourd'hui, j'ai franchi le cap : je mets le code à disposition sur github.

Donc, vous retrouverez mon code ici : https://github.com/citizenz7/freetorrent

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Journal du hacker : Le Journal du hacker sur Mastodon

Le Journal du hacker et Mastodon

Suite à des demandes renouvelées et pressantes des utilisateurs du nouveau réseau social Mastodon, le Journal du hacker a profité de l'instance Mastodon créée par Framasoft Framapiaf pour créer le compte officiel du Journal du hacker sur Mastodon !

Le Journal du hacker sur Mastodon La mascotte du projet Mastodon

En accord avec ses buts d'aller informer les Libristes là où ils sont, le Journal du hacker ajoute donc une corde à son arc, après avoir créé son compte Twitter, puis son compte Diaspora*. Le réseau social Mastodon est donc le troisième réseau social où le Journal du hacker assure une présence officielle, pour apporter une information en accord avec ses buts et sa ligne éditoriale.

Un long chemin attend Mastodon

Au niveau technique, Mastodon utilise le projet Feed2toot, une application écrite en Python libre, auto-hébergée, relayant directement son flux RSS vers son compte officiel Mastodon, assurant ainsi l'indépendance du Journal du hacker vis-à-vis de services commerciaux tiers.

Mastodon, le tueur de Twitter ? Pour aller plus loin

Pour conclure, quelques liens concernant Mastodon :

À bientôt sur Mastodon, L'équipe du Journal du hacker

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Okki : Extension Desk Changer

Si vous trouvez les paramètres de configuration de l’arrière-plan plutôt limités, l’extension Desk Changer devrait faire votre bonheur.

Cette dernière permet de changer automatiquement votre fond d’écran, aussi bien pour votre bureau que pour l’écran verrouillé, tout en proposant un certain nombre de fonctionnalités intéressantes, telles que la possibilité de créer différents profils, de configurer différents dossiers d’images, de choisir la durée entre chaque changement de fond d’écran, d’afficher les images aléatoirement ou par ordre alphabétique…

Autres fonctionnalités intéressantes, la prévisualisation du prochain fond d’écran, mais surtout, des contrôles permettant de revenir rapidement au précédent fond d’écran, de passer au suivant ou de mettre en pause le diaporama.

Et pour ceux qui n’aiment pas disposer d’un trop grand nombre d’icônes dans la barre supérieure, une option permet de fusionner le menu de l’extension avec le menu système.

Seul point négatif, l’extension ne dispose d’aucune traduction.

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alterlibriste : Synchroniser ses fichiers avec FreeFileSync

Aujourd’hui, je vais présenter un outil graphique que j’utilise toutes les semaines pour synchroniser mes périphériques amovibles (lecteur mp4, téléphone, clés USB, …).

Commençons par dire que s’il y a un outil que je regrette de Windows, peut-être le seul, c’est le Porte-Document. Je me vois encore avec mes documents de travail sur ma disquette que je trimballais entre les différents ordinateurs et qui me permettais d’avoir toujours les dernières versions. Ça ne nous rajeuni pas ; la clé USB a remplacé la disquette et Linux a remplacé XP. Tout comme le cloud a remplacé tout support matériel et le Porte-Document a, d’après mes recherches, disparu avec Windows 8.

Pourtant, tout le monde n’est pas passé à 100% d’objets connectés, de technologies sans fil ou de cloud (privateur ou personnel). L’un de mes exemples d’utilisation de ce genre d’outil, c’est pour mettre les fichiers audio glanés çà et là que j’écoute sur mon lecteur mp4 (je ne parle pas des podcasts que j’écoute habituellement dont les flux sont rassemblés sur un agrégateur). La fonctionnalité supplémentaire que je recherche, c’est que la synchronisation se fasse dans les deux sens (j’ai écouté un podcast, je le supprime et ce serait bien qu’il soit supprimé du répertoire de l’ordi à la prochaine synchronisation).

Ce genre d’outil est très peu mis en avant dans les différentes distributions que j’ai utilisées. J’ai testé différents logiciels qui ne m’ont pas toujours donné entière satisfaction notamment pour la synchronisation bidirectionnelle et beaucoup sont abandonnés, je citerais par exemple LuckyBackup (présent dans les dépôts) ou Synkron que j’ai utilisé un temps pour leur simplicité d’utilisation et leur efficacité mais leur développé s’est arrêté depuis plusieurs années.
FreeFileSync remplit toutes les fonctions requises et est bien vivant avec une nouvelle version presque tous les mois. Bien entendu, c’est un logiciel libre (licence GPL) et multi-plateformes (ce qui peut être intéressant quand on utilise, volontairement ou non, des OS différents).

Je sais que les vrais hommes bien barbus s’acquitteront de cette tâche en ligne de commande avec un rsync des familles paramétré au poil pour synchroniser tous les répertoires selon leurs souhaits, voire même avec une règle udev qui va déclencher le script au branchement du périphérique. À ceux-là, inutile de poursuivre la lecture, cet article est plus destiné à ceux qui n’ont rien compris à la phrase précédente ou sont comme moi un peu trop flemmard pour aller bidouiller ça à la mimine et aiment voir ce qui se passe dans la synchronisation qu’ils veulent faire.

Ce logiciel n’est pas dans les dépôts Debian (pour les autres distributions je ne sais pas) par contre, le site propose une version compilée pour Ubuntu, Debian et OpenSuse. La seule chose à faire est de décompresser l’archive et de lancer l’exécutable. Le mieux étant de créer un raccourci pour pouvoir le lancer du menu de son bureau, voir la doc d’Ubuntu pour plus de détails.

Une fois que c’est fait, il reste à choisir les dossiers à synchroniser et les règles que l’on veut leur appliquer (ça crée un fichier de paramètre en .gui qu’il faudra récupérer à chaque changement de version pour retrouver tous ses petits). Ensuite, à chaque fois qu’on veut synchroniser, on clique sur "Comparer", les fichiers différents apparaissent avec la modification qui leur sera appliquée (ajout, suppression ou mise à jour). Si c’est OK, on clique sur "Synchroniser" qui nous donne une courbe d’avancement et une fois terminé, le rapport de synchronisation..

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Full Circle Magazine FR : Sortie du numéro 119

Bonjour !

L'équipe du FCMfr est heureuse de pouvoir vous présenter le numéro 119 (celui de mars 2017) traduit en français. Vous pouvez le visionner ou le télécharger sur notre Page Numéros ou le télécharger directement en cliquant sur la photo de couverture ci-dessous,

issue119fr.png

En plus des rubriques et des tutoriels habituels (Inkscape, Coin KODI, etc.), vous y trouverez notamment :

  • la critique d'un logiciel de comptabilité pour les PME qui s'appelle Nolapro ;
  • une opinion assez positive sur l'environnement de bureau Unity, car il fonctionne très bien sur un petit ordinateur portable haut de gamme avec un écran HDPI ;
  • dans la rubrique Labo Linux, un essai sur l'abandon du support des machines 32-bit - faut-il vraiment les laisser tomber ou pas...

En attendant la sortie du numéro anniversaire des dix ans du magazine Full Circle, nous vous en souhaitons bonne lecture !

Toute l'équipe du FCMfr dont :

  • Bab, le scribeur,
  • AE, d52fr et frangi, les traducteurs
  • Bab, d52fr et moi-même, AuntieE, les relecteurs.

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Carl Chenet : Migration de Feed2tweet de la 1.0 vers la 1.1

La nouvelle version de Feed2tweet 1.1, le bot transmettant vos flux RSS vers le réseau social Twitter a vu un changement important : le format du fichier de cache contenant l’identifiant des entrées RSS déjà publiées a changé, le précédent rencontrant des problèmes liés à la plateforme sur laquelle Python s’exécutait.

Quelques manoeuvres sont donc nécessaires pour migrer sereinement vers le nouveau format sans exploser votre timeline (mes excuses à mes abonnées Twitter, ça m’est déjà arrivé), voici la marche à suivre.

Comment migrer de Feed2tweet 1.0 vers 1.1

Commencez par commenter votre entrées dans la crontab :

# */10 * * * * feed2tweet feed2tweet -c /etc/feed2tweet/feed2tweet.ini

Mettons à jour Feed2tweet :

# pip3 install feed2tweet --upgrade

Puis nous sauvegardons le fichier de cache actuel :

$ mkdir feed2tweet-backup $ cp /var/lib/feed2tweet/feed2tweet.db feed2tweet-backup/

Puis nous effaçons le fichier en question :

$ rm -f /var/lib/feed2tweet/feed2tweet.db

Bien, nous allons maintenant regénérer le fichier de cache sans envoyer les entrées par Twitter grâce à l’option –populate-cache :

$ feed2tweet --populate-cache -c /etc/feed2tweet/feed2tweet.ini

Nous sommes presques bons. Vérifions avec l’option –dry-run qu’aucune entrée n’est en attente d’être envoyée vers Twitter :

$ feed2tweet --dry-run -c /etc/feed2tweet/feed2tweet.ini

Et bien sûr nous décommentons l’entrée dans la crontab :

*/10 * * * * feed2tweet feed2tweet -c /etc/feed2tweet/feed2tweet.ini

Tout est bon !  Les nouvelles entrées de vos flux RSS seront envoyées automatiquement vers Twitter.

Pour aller plus loin avec Feed2tweet … et enfin

Si vous utilisez Feed2tweett, n’hésitez pas à donner via ma page Liberapay pour soutenir mon travail dans le Libre (ce projet et les autres), même à hauteur de quelques centimes par semaine 😉 Mes adresses Bitcoin et Monero sont également disponibles sur cette page.

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Okki : Gestion de tâches : où en est GNOME To Do ?

Il y a quelques jours, Microsoft publiait la toute première version de son nouveau gestionnaire de tâches personnelles, To-Do.

L’occasion de revenir un peu sur l’équivalent GNOME, qui s’appelle également To Do et dont nous n’avions plus parlé depuis la création du projet, en juin 2015.

La vue principale de To Do

Et pourtant, le projet continue son petit bonhomme de chemin. To Do gère les sous-tâches, permet de définir des couleurs personnalisées pour chaque tâche, d’ajouter des notes, de choisir une date d’échéance ou un niveau de priorité…

L’application est facilement extensible par le biais d’extensions, dont un certain nombre sont fournies de base : un thème sombre, un compteur pour mesurer notre efficacité ou encore la prise en charge des fichiers Todo.txt

GNOME oblige, l’application est également compatible avec les services en ligne, tels que ceux de Google ou Nextcloud. Vous pourrez donc facilement synchroniser vos tâches entre vos différents appareils.

L’édition d’une tâcheLes différentes tâches classées par date

Néanmoins, l’application n’est pas dénuée de lacunes. On peut rechercher sur le nom des listes, mais pas sur les sous-tâches ou sur les notes. Il n’est pas possible de partager une liste de tâches. Il n’existe également aucun système de travail collaboratif (pouvoir travailler à plusieurs sur une même liste, déléguer certaines tâches, discuter des détails…). Il n’y a pas de système d’étiquettes et de filtres. Les notes ne peuvent pas être mises en forme et on ne peut pas insérer des documents (images, PDF…). Il n’existe aucune fonction de rappel (pas même de notifications, pourtant simples à implémenter).

Et bien qu’on puisse définir une date d’échéance, l’unité sera la journée (on ne peut pas définir une heure précise), qu’on ne pourra pas non plus définir comme date récurrente. Vous ne pourrez donc pas choisir tous les vendredis à 8h.

La bonne nouvelle, c’est qu’il s’agit d’un logiciel libre et que vous pouvez donc y contribuer :p

Bien qu’un peu légère au niveau des fonctionnalités, ça reste une application sympa pour une utilisation personnelle, mais qui risque d’être bien trop limitée dans un cadre professionnel.

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T. BRIOLET : Version d’openSUSE Leap, après 42.3 : la 15

La version d’openSUSE Leap qui suivra la 42.3 sera la version 15 !

Cela pour suivre les nouveaux numéros de version de SUSE Linux Enterprise (SLE). Jusqu’à présent ils en étaient à la version 12 ce qui avait empêché openSUSE de suivre ce numéro car openSUSE 12 avait déjà existé.

On aura donc eu et on devrait avoir : 12.3, 13.1, 13.2, 42.1, 42.2, 42.3, 15.0, 15.1, 15.2…

openSUSE Leap 42.3 est prévu pour juillet de cette année et openSUSE Leap 15 sera prévu pour 2018.

 

– Source-

Mailing-list [en] : https://lists.opensuse.org/opensuse-project/2017-04/msg00014.html

Sur Phoronix [en] : http://www.phoronix.com/scan.php?page=news_item&px=openSUSE-Leap-15-Versioning

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Frédéric Micout : Troll : c'est toujours les utilisateurs Linux qui ont des problèmes

Je me suis pris récemment cette remarque de la part d'une personne : C'est toujours les utilisateurs Linux qui ont des problèmes avec ces fichiers, alors inutile de vous dire ce que je pense de Linux .... Quelques éléments de contexte viennent juste après, histoire de mieux cerner la phrase en question. J'ai d'abord voulu écrire un truc sur le coup mais j'ai préféré attendre un peu pour le faire plus posément. Ça me permet aussi d'élargir un peu ma perspective.

Sans donner trop de détails sur le contexte dans lequel on m'a fait cette remarque (ce n'est pas le propos), disons que je devais ouvrir un fichier vidéo realmedia et que je n'y parvenais pas sous ma Debian. Je me suis donc permis de signaler que le fichier présentait quelques problèmes dans le mesure où normalement, je pouvais ouvrir ce type de fichier avec mon système. Là où ça devenait rigolo, c'est que le fichier avait semble-t-il aussi posé des problèmes à d'autres utilisateurs sous Windows notamment. Pour la petite histoire, le fichier était effectivement tout pourri mais en le convertissant avec mencoder, j'ai tout de même pu le lire complètement (ce que j'avais aussi indiqué à celui qui me l'avait mis à disposition). Manifestement, les autres personnes sous Windows n'ont pas pu le lire complètement, eux...

Bref, ce qui est dur avec une telle remarque balancée comme ça, c'est qu'elle tombe comme une sentence de la part de personnes qui ont arrêté depuis longtemps de se poser des questions. Demander à tout le monde d'ouvrir un fichier à moitié corrompu et dans un format tout pourri, c'est vraiment avoir des œillères et ça montre un réel manque de capacité à se remettre en question.

Plus généralement, lorsqu'on tourne avec un système peu utilisé (en tout cas sur des postes utilisateurs), on doit régulièrement prouver que le problème lorsqu'il arrive ne vient pas de chez nous. Ensuite seulement on peut commencer à prendre l'ensemble des éléments du problème en compte. En soit, cette approche n'est pas déconnante puisque par défaut c'est bien de regarder en priorité la "brique" que l'on connaît le moins. Toutefois, il ne faut pas se tromper et être capable d'admettre que le problème peut aussi trouver son origine dans la brique la plus connue et potentiellement la plus éprouvée.

L'utilisateur GNU/Linux que je suis a donc pris l'habitude depuis longtemps de chercher et de se poser tout un tas de questions pour vérifier le bon fonctionnement de son propre système avant d'oser affirmer que le problème puisse être ailleurs. Les questions en particulier autour des formats de fichiers peuvent parfois encore être un peu pénibles de ce point de vue. Combien de fois en effet on ne se trouve pas embêté par des problèmes liés à un manque d'interopérabilité sur des formats de fichiers de traitement de texte ou entre des suites bureautiques bien connues ? La compréhension de tel ou tel comportement étrange passe par beaucoup de recherche dans la doc ou dans les discussions sur le web, par des phases d'expérimentation et de tests divers. Je ne connaît pas tout et je serai toujours loin de maîtriser à fond telle ou telle autre techno mais je pense que ma démarche est la bonne car je considère que je suis potentiellement la première source d'erreur (et ça se vérifie régulièrement).

On me fera remarquer, à juste titre, que ça demande du temps et que très franchement, la plupart des gens face à un problème ne font ou ne feront pas ça. Il y a tout un tas de bonnes raisons, respectables en plus. Mais, pour tous ceux qui sont dans ce cas là, merci de ne pas désigner de responsable comme ça, au doigt mouillé. Vous ne savez pas, même si vous en êtes intimement convaincus. Vous ne disposez d'aucun élément puisque vous ne les cherchez pas. Vous n'avez peut être même pas pensé que le problème puisse à cet instant précis être situé entre votre chaise et votre clavier. Si vraiment c'est important pour vous de trouver une solution et de comprendre ce qui se passe, il y a toujours de la doc à disposition et des gens prêt à vous aider si bien entendu vous y acceptez d'y mettre du votre. Mais autrement, ayez l'humilité de ne pas accuser quoi que se soit ou qui que se soit car en l'état ça vous dépasse.

Sinon, moi ça va... :D

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genma : Au revoir Twitter ?

Dans ce billet je ne présenterai pas Mastodon. Beaucoup de billets expliquent le phénomène Mastodon et je vous renvoie vers eux pour en savoir plus, le fonctionnement etc. En quelques mots, Mastodon c'est Twitter, mais en version décentralisé. La décentralisation a plusieurs avantages comme permettre de ne plus avoir un SILO de type GAFAM mais un réseau social réparti.

Twitter et moi, une longue histoire

Je suis présent sur Twitter depuis ses débuts en France ; j'ai commencé sur Twitter en 2008 à une époque où Patrick Beja, le podcasteur du Rendez-vous Tech en parlait régulièrement et personne ne comprenait l'intérêt et le but... Il y a quelques années au début des années 2010, j'ai écris un certain nombre de billets sur Twitter, les réseaux sociaux étant alors en pleine croissance et n'étant pas encore devenu grand public. Les milieux technophiles se les étaient déjà bien appropriés mais Twitter n'était pas encore utilisé sur les chaînes de télévision pour les missions en direct...

N'étant pas un blogueur influent comme Korben, une célébrité ou autre, je tourne à un peu de plus de 2.000 comptes de personnes que je qualifierai de sensibiliser au logiciel libre, ce qui me semble être un dénominateur commun assez large. Afin d'éviter d'être dans une bulle, je suis aussi des comptes autres…. J'ai régulièrement fait du tri, pour limiter le nombre de compte que je suis. Trop de personnes suivies, c'est beaucoup de bruit, trop d'informations...

J'ai eu des phases où j'ai passé beaucoup (beaucoup trop) de temps sur Twitter. En ce moment, je suis plus dans une phase où je regarde de temps en temps. Au petit déjeuner le matin, un peu le midi, le soir en rentrant. Rapidement en journée. Je réponds au mention, j'ai quelques interactions. Mais je ne suis plus aussi actif que j'ai pu l'être. Je suis passé à autre chose.

Pourquoi partir ?

Avec le temps, je pense que je vais peu à peu partir de Twitter car Mastodon correspond à ce que je cherche et attends de Twitter. Plusieurs personnes ont le même sentiment, celui que Mastodon rappelle les débuts d'Internet. Pour moi qui suis sur Internet depuis 1998 (et là je me rencontre que je vais fêter mes 20 ans d'Internet l'année prochaine), qui suis arrivé sur Twitter 10 ans après, qui est vu l'évolution de Twitter, l'évolution et son arrivée dans le grand public et auprès des stars, des politiques etc. Je me rappelle d'avoir refait le monde en suivant en direct les débats sur Hadopi via Twitter... J'ai eu de très bons moments. Mais Twitter, même si c'est moins pire, ça reste centralisé et quand un outil offre ce que je cherche, correspond à mes besoins et attentes et la question de "Est-ce que Twitter ça vaut encore la peine ?" se pose...

Diaspora ?

Quand on pense décentralisation et réseau social, on pense à ce qui existe déjà, à savoir Diaspora. Diaspora et Mastodon ne sont pas concurrent pas plus que Facebook et Twitter ne sont concurrents. Je dirais que ce sont deux réseaux complémentaires et deux réseaux alternatifs. Et pourtant, Diaspora ne me convient pas. Comme je l'expliquais dans mon billet Diaspora et ses principales spécificités, Diaspora, d'une certaine façon, m'impose de suivre des personnes. C'est le contraire que je cherche et que l'on a sur Twitter et donc sur Mastodon. Je suis une personne car je la connais ou je m'intéresse. Si la personne pense que je l'intéresse ou veut me suivre, elle me suit. Diaspora, j'ai régulièrement des mentions "A commencé à partager avec vous" de parfait inconnus. Et je me retrouve alors avec des messages non sollicités. Je fais régulièrement le travail de partager en retour, en me disant que si la personne a décidé "de partager avec moi", c'est qu'elle s'intéresse à ce que je peux publier. Mais ce mode de fonctionnement en me convient pas.

Le design aussi. Mastodon a repris Twitter à travers Tweetdeck, Diaspora est plus proche d'un Facebook. Avec Mastodon je vais à l'essentiel, j'ai les messages que je suis, ceux qu'on m'envoie et ceux de l'instance publique. J'ai tout rapidement.

Diaspora est plus proche de "Un sujet peut entrainer une longue discussion et des échanges, des messages qui se suivent de type forum" là où Mastodon c'est plus des réactions courtes. Et ce format court qui me plaisait chez Twitter, j'ai le même avec toutefois plus de caractères me permettant de réagir de façon un peu plus longue, mais sans que ce soit digne d'un forum….

Je ne dis pas que Diaspora est à revoir ou autre, juste que à l'heure actuel, cela ne convient pas à mes usages, besoins, attentes. La preuve : j'ai un client Twitter et Mastodon sur mon smartphone, je n'ai plus le client Diaspora (je passe par un ordinateur à chaque fois).

Trop de réseaux ?

Je n'ai pas le temps de maintenir 3, 4, 5 réseaux sociaux. J'avais crée un compte Facebook à la même époque que mon compte Twitter et je n'ai jamais vraiment utilisé Facebook. Ça a été un moment un copier-coller automatisé de mes messages publics Twitter, histoire de toucher un public un peu différent des quelques personnes. Sur Facebook, je suivais quelques personnes qui étaient dessus et qu'on ne trouvait nulle part autre, qui utilisaient Facebook comme un blog et un outil de communication pour parler avec leurs fans (des personnes de la télé des années 80, les stars de mon enfance...)

Le manque de temps, les conditions générales de Facebook, le copier-coller automatisé, font que j'ai enlevé ce système de copier-coller, purger les connexions et pages auxquelles j'étais abonné et mon compte Facebook, bien qu'encore ouvert, ne me sert à rien et je ne me connecte plus dessus depuis des mois (j'ai toutefois une alerte par mail si une connexion se fait, une phrase de passe longue et unique, vu que le compte n'est pas encore fermé).

Et pourtant Twitter m'a permis de faire de belles rencontres

Via Twitter, j'ai découvert beaucoup de personnes, quasiment toutes celles qui constituent mon réseau sociale du monde non numérique actuellement.Des personnes que je ne connais que par leurs personnages publics, que j'ai plaisir à revoir dans le monde non numérique (je rappelle que je parle de monde numérique et non numérique, et non de monde virtuelle et de vraie vie car tout ce que je fais sur Internet et tout autant ma vraie vie si ce n'est plus). Des personnes qui, en dehors du réseau, sont devenu.e.s de véritables ami.e.s, ou au moins des personnes très proches.

Rester ou pas ?

Peu à peu, les personnes qui m'intéressent sur Twitter, mes proches, migrent toutes sur une instance de Mastodon. J'ai besoin de me retrouver avec les miens, dans une sorte de cocon. Ce cocon ce sera Mastodon.

Mais moi qui suis assez régulièrement à aller parler à un public de néophyte, à faire de l'éducation populaire, je me dois d'être là où ce public cible est et il est sur Twitter. Alors je reste, pour utiliser Twitter comme je l'ai toujours fait, comme canal de communication publique et gratuit, pour faire ma propre promotion (publicité ?) ou relayer celles de projets qui me tiennent à cœur, y avoir encore quelques interactions avec les gens n'ayant pas de présence sur Mastodon.

La conclusion ?

Vous pouvez me retrouver sur https://framapiaf.org/@genma, Framapiaf étant une instance Mastodon par Framasoft, un nouveau service du grand projet Degooglisons-internet.org/. En attendant que je lance ma propre instance pour vraiment décentralisé ? Ça tombe bien, des supers contributeurs Yunohost ont fait un package Mastodon. C'est dans la todo-liste et ce sera le sujet d'un prochain billet...

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #16

Pour la 16ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Thuban : Outils utilisés pour m'auto-héberger

Après plusieurs années d'auto-hébergement, certains trouveront peut-être intéressant de savoir quels sont les outils que j'utilise. Mon serveur m'assure actuellement tout ce dont j'ai besoin sur le net : sauvegardes de fichiers, mails, hébergement.

Applications web
Mon serveur héberge :


Aucun de ces outils ne nécessite de base de données sinon SQLite, et c'est cool ! :)
De plus, malgré un matériel très modeste, ça tourne plutôt bien.


Infrastructure
 : Tout est basé sur OpenBSD avec les outils intégrés : httpd, smtpd, spamd...

Matériel : C'est un petit boitier (une ancienne version) avec un disque dur récupéré sur un ordinateur portable + un disque dur externe.


Ce qui me manque
:

Actuellement, rien. je pense qu'un de ces jours, je devrais réfléchir à une interface d'administration pour permettre aux utilisateurs de mon serveur de modifier leurs mots de passe par exemple. En attendant, un accès SSH suffit ^^
Oh si, un moteur de recherche vraiment décentralisé... Ça ça serait chouette !

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mozillaZine-fr : Quoi de neuf dans Firefox Nightly ? 14ᵉ éd.

logo-nightlyLe blog de Firefox Nightly publie les articles de Mike Conley intitulés « These Weeks in Firefox ». Sa 14ᵉ édition rapporte des nouvelles du développement de Firefox. Nous en avons sélectionnées quelques-unes :

Onglets

Le bénévole Kevin Jones a fait un boulot impressionnant sur le projet lazytabs (bogue vieux de 4 ans) qui crée des listes d’onglets ouverts pour les gros consommateurs. Les mesures initiales montrent le potentiel en gains de temps pour les restaurations épiques de sessions :

J’ai fait quelques tests rapides en comparant la restauration lazy avec une restauration normale. Une restauration d’une seule fenêtre avec comme durée l’intervalle entre la première apparition de la fenêtre et le moment où l’interface devient pleinement réactive :

330 onglets :

normale : 11 s
lazy : 1,5 s

502 onglets :

normale : 24 s
lazy : 2,4 s

1 008 onglets :

normale : 85 s (avec des vrombissements de ventilateurs)
lazy : 5,3 s

J’ai observé avec les restaurations lazy, une fois les onglets apparus dans la barre d’onglets, que l’interface était pleinement réactive.

Ces tests ont été réalisés sur Mac OS, version Nightly 20170317213149 (2017-03-28)

Préférences

Une réorganisation de la page des préférences (ou options selon l’OS) a embarqué. Elle est fonction d’études de recherche en expérience utilisateur. Elle prend aussi en charge la recherche, mais cette fonction est actuellement cachée derrière la préférence browser.preferences.search dans about:config.

Animation montrant les capacités de recherche dans la nouvelle page de préférences

WebExtensions

Nous sommes proches d’embarquer le streaming des téléchargements et la possibilité de filtrer les octets de réponses HTTP comme ils arrivent.

Les API des WebExtensions sont désormais téléchargées à la demande (lazy loading).

about:home peut désormais outrepassé dans chrome_settings_overrides (moteur de recherche).

Voici une matrice de compatibilité pour les extensions dans Firefox 57.

Activity Stream

Pour Activity Stream (Test Pilot), les discussions pour l’intégration de Pocket ciblent Firefox 57 pour s’ajouter ou remplacer les mises en avant.

Electrolysis (e10s)

On vise toujours la livraison d’e10s-multi (4 processus de contenu) avec Firefox 55.

Beaucoup de travail sera promu dans Firefox 54 pour le prendre en charge. S’il s’avère que nous passons nos critères de mise en production pour 54 en bêta, nous pourrions envisager d’activer e10s-multi pour une partie non nulle de notre population de sortie en 54. Davantage de détails dans ce document.

La prise en charge de l’accessibilité (a11y) est actuellement prévue pour Firefox 55.

Ingénierie du cœur de Firefox

Doug Thayer travaille à porter le profileur de Gecko en WebExtensions.

L’agent de mise à jour va démarrer comme une continuation de du téléchargement de la mise à jour. On vise la version 55.

Mobile

L’équipe Fennec (nom de code de Firefox pour Android) rapporte une meilleure prise en charge du push pour la vérification de la connexion au compte.

L’équipe Fennec a aussi corrigé une régression empêchant les utilisateurs de Nightly et Aurora de synchroniser l’historique, les onglets, etc.

Pour des détails du développement du remplissage automatique des formulaires, de Photon, de la vie privée et la sécurité, de la recherche, de la gestion du stockage, des expériences de Test Pilot et des sujets abordés ici, lisez l’article original de Mike Conley sur le blog de Firefox Nightly (version de Firefox que nous vous conseillons d’utiliser au quotidien).

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Benoît Boudaud : Red Star OS, une distribution made in « Corédunore »…

On parle beaucoup de la Corédunore ces temps-ci, principalement pour les excentricités de son chef suprême, un petit bonhomme rondouillard et souriant qui s’est donné comme but dans la vie, de placer une charge nucléaire sous la coiffe d’un missile intercontinental et de lancer ce dernier sans qu’il explose sur le pas de tir (si possible).

Outre les bombes atomiques, Kim Jong-un (C’est comme cela qu’il s’appelle) a un autre dada. On dit de lui qu’il est féru d’informatique. Et curieusement, dans cet immense pénitencier qu’est la Corédunore, ce petit homme bien joufflu peut s’adonner à son passe-temps favori en utilisant une distribution issue du monde libre!

En effet, la Corédunore a développé son propre système d’exploitation baptisé Red Star OS et basé sur le noyau Linux. Vous imaginez bien que je n’ai pas résisté à l’envie de tester cette distribution venue d’un autre monde et le moins qu’on puisse dire, c’est que ça n’a pas été simple. Le téléchargement de l’image iso a été un jeu d’enfant et son installation dans une machine virtuelle s’est bien passée, excepté le fait que j’avais initialement alloué 8 GB de disque dur, ce qui était insuffisant. J’ai donc doublé la charge.

Cliquer pour visualiser le diaporama.

Le problème, c’est que tout est en corédunoréen, la langue locale. Or, je possède des lacunes dans cet idiome. Je dois même vous confesser que je n’en parle pas un traître mot. Dieu merci, je suis tombé sur cet excellent tutoriel qui explique de manière détaillée, la marche à suivre pour installer la distribution en anglais.

Tout se passe dans un terminal. En gros, il faut créer un compte root  en entrant cette commande:

/usr/sbin/rootsetting

Puis il faut se loguer en root puis entrer les commandes suivantes avant de rebooter :

sed -i ‘s/ko_KP/en_US/g’ /etc/sysconfig/i18n
sed -i ‘s/ko_KP/en_US/g’ /usr/share/config/kdeglobals

J’en ai même profité pour mettre le clavier en azerty grâce à la commande setxkbmap fr.

Il vous faudra également entrer la commande  rm /etc/sysconfig/iptables si vous voulez déverrouiller le navigateur Firefox rebaptisé Naenara et surfer librement car je ne vais pas vous cacher qu’il y a quelques restrictions locales dans ce domaine. Voici une courte vidéo qui vous montre à quoi ressemble Red Star OS.

Les fonds d’écran valent le détour également. Au-delà du ton léger que j’adopte pour rédiger cet article, je n’oublie pas la misère et la famine qui frappe ce pauvre peuple victime  de ce régime délirant.

Dernière chose… Nous les Français, nous avons la chance de pouvoir choisir librement nos dirigeants et par la même occasion, notre destinée. Alors demain, premier tour de l’élection présidentielle, quelque soit votre choix, n’oubliez pas de voter.


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Tuxicoman : Le libriste est-il de gauche?

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