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Miamondo : Le détail qui tue?

Bonjour, Je n'ai pas l'habitude d'écrire ce genre d'article un peu critique envers Linux mais il est parfois nécessaire d'exprimer sa frustration. Ça fait neuf ans que je me suis converti à la religion du Libre et que j'ai reçu le sacrement du Grand-GNU-à-tête-de-Linux. Aucun regret. Il n'est pas question pour moi de revenir en [...]

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #15

Pour la 15ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

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RaspbianFrance : Achetez votre Raspberry Pi 3B+ et ses accessoires, notre guide d’achat !

Raspberry PI 3B+, quels accessoires ?

Si vous vous intéressez à la Raspberry Pi et que vous envisagez d’en acheter une, vous vous demandez sûrement comment choisir votre carte SD, votre alimentation, ou si vous avez besoin d’un boîtier.

Dans ce tutoriel, nous allons donc voir quels sont les accessoires nécessaires pour votre Raspberry Pi 3B+.

Pour informations, ces accessoires sont aussi compatibles pour les Raspberry Pi 3 et 2.

Pas le temps de lire tout l’article ?

Voici un rapide résumé. Cliquez sur un lien pour voir son prix chez Amazon.

Il vous faudra au minimum ces accessoires pour utiliser la Raspberry Pi, :

Et si vous n’en possédez pas déjà, vous aurez très probablement aussi besoin de ces accessoires :

La Raspberry Pi 3B+, une Raspberry Pi 3 un peu boostée

Bien évidemment, si vous vous intéressez au sujet, la première chose à acheter est la Raspberry Pi elle-même.

La Raspberry Pi 3B+ viens de sortir !La Raspberry Pi 3B+, petite dernière de la famille.

Pour une première découverte, je vous encourage à vous tourner vers une Raspberry Pi 3B+. Il s’agit de la version la plus puissante, donc la plus polyvalente de la Raspberry Pi.

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Les accessoires obligatoires avec une Raspberry Pi

Pour simplifier la lecture de ce tutoriel, il sera divisé en trois parties : les accessoires obligatoires, ceux qui sont très utiles, et les contextuels.

La Raspberry Pi ne possède que deux accessoires obligatoires à proprement parler, c’est-à-dire sans lesquels il ne sera pas possible d’utiliser la raspberry.

Une bonne alimentation pour votre Raspberry Pi 3B+

Une bonne alimentation est absolument essentielle au bon fonctionnement de votre Raspberry Pi. En effet, une alimentation trop faible ne permettra pas à la Raspberry Pi de démarrer, ou tout du moins dégradera très fortement ses performances.

L'alimentation officielle de la Raspberry pi

Officiellement, la Raspberry Pi nécessite une alimentation 5 volts 2,5 ampères. Dans les faits, mieux vaut choisir une alimentation 5 volts 3 ampères.

Je vous conseille donc cette alimentation qui conviendra à tous les modèles de Raspberry Pi.

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Une carte MicroSD rapide et fiable

La Raspberry Pi n’utilise pas de disque dur. À la place, les données et le système d’exploitation sont stockés sur une carte MicroSD. Comme le système est stocké sur la carte SD, celle-ci est très sollicitée. Une mauvaise carte va donc fortement ralentir votre système.

Je vous conseille de choisir une carte au minimum de classe 10.

Carte MicroSD de 16 GoDe mon coté j’utilise la même marque (SanDisk) depuis plusieurs années et je n’ai jamais eu à m’en plaindre

Une fois un modèle choisi la question qui se pose est celle de la taille de la carte MicroSD.

Je vous conseille d’utiliser les tailles suivantes selon l’usage que vous envisagez de faire de votre Raspberry.

Si vous ne savez pas quelle carte choisir, optez par défaut pour une 16 Go qui sera suffisante pour une utilisation de base.

À noter, vous devrez installer Raspbian sur la carte MicroSD, donc la relier à votre ordinateur. Si votre ordinateur n’a pas de lecteur de carte SD, pensez donc à acheter un adaptateur USB. Vous en trouverez facilement ici à moins de 10€ chez Amazon.

Des cartes plus grandes existent, mais ne sont rapidement plus utiles et méritent d’être remplacées par des disques durs.

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Les accessoires très utiles

En plus des accessoires indispensables à l’utilisation de votre Raspberry Pi, il existe d’autres accessoires qui, sans être indispensables, sont très utiles.

Un boîtier de protection pour votre Raspberry Pi 3B+

Le premier accessoire important est le boîtier de protection. En effet, la Raspberry Pi étant livrée sous la forme d’une carte électronique nue, elle est relativement sensible aux manipulations, aux décharges électriques, etc.

Pour résoudre ce problème, et pour des questions esthétiques, il est possible d’acheter un boîtier de protection pour la Raspberry Pi.

Boîtier officiel de la Raspberry PiLe boîtier officiel propose un joli mélange de rouge et de blanc !

Choisissez un boîtier avec un bon accès aux GPIO et possédant au moins des trous pour l’aération. Pour le reste, c’est une question de goût.

De mon côté, j’utilise deux modèles de boîtiers que je vous recommande :

Voir le boîtier OneNine Voir le boîtier officiel

Un clavier, une souris et un écran

Techniquement, il est possible d’utiliser la Raspberry Pi à distance sans utiliser ni écran, ni clavier, ni souris. Pour cela, n’hésitez pas à jetez un oeil sur le tutoriel pour utiliser SSH.

Cependant, que ce soit pour des raisons pratiques ou bien parce que vous envisagez d’utiliser la Raspberry Pi comme un ordinateur à part entière, il est très fréquent d’avoir besoin de ces trois périphériques de base.

Clavier et souris officiels de la Raspberry PiLa Raspberry Pi fondation commercialise un clavier et une souris officiels.

Niveau clavier et souris je vous conseille de simplement choisir un clavier et une souris standards de bonne qualité en vous assurant qu’ils soient compatibles Linux (normalement c’est le cas de 90% d’entre eux aujourd’hui). Suite à quelques recherches, il semble que cet ensemble clavier/souris de logitech devrait faire le travail.

À noter, il existe un ensemble clavier/souris officiel pour la Raspberry Pi.

La question de l’écran est plus intéressante. En effet, deux options se présentent à vous.

Couleurs de l'écran officiel de la Raspberry PiLa fondation propose un écran officiel tactile !

Si vous souhaitez utilisez votre Raspberry Pi comme un simple ordinateur, privilégiez un bon 19 à 21 pouces. Il vous suffit alors de choisir un écran HDMI normal. Comptez entre 90 et 110€ minimum chez Amazon.

En revanche, si vous souhaitez utilise rvotre Raspberry Pi comme une tablette, ou de façon générale avoir un support du tactile, la fondation propose un écran tactile officiel Full HD de 7 pouces. Comptez environ 75€ chez Amazon.

Vérifier le prix de l’écran tactile

Les accessoires particuliers

Si les accessoires précédents sont soit indispensables, soit largement utiles, ceux présentés dans cette partie sont uniquement utiles dans certains contextes précis.

Une caméra pour la Raspberry Pi

Premier accessoire intéressant, une caméra pour la Raspberry Pi.

Si vous souhaitez travailler sur des projets nécessitant de la reconnaissance visuelle, ou bien si vous voulez faire de la vidéo-surveillance, vous aurez besoin d’une caméra. Ça tombe bien, il existe justement une caméra officielle pour la Raspberry Pi, destinée à venir se brancher directement sur la Pi par un port spécial, laissant donc vos ports USB libres pour d’autres utilisations.

Caméra officielle de la Raspberry PiLa caméra officielle de la Raspberry utilise un câble ruban.

Cette minuscule caméra de 8 mégapixels propose une résolution FullHD d’une qualité réellement excellente. Elle est par ailleurs compatible avec tous les modèles de Raspberry Pi.

Niveau prix, comptez environ 25€ chez Amazon. À noter, il existe également une version infra-rouge de la caméra, pour voir dans la nuit.

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Un disque dur externe pour votre Raspberry Pi

Dernier accessoire que je vous présenterai, le disque dur externe.

Un disque dur externe pour la Raspberry PiUn disque dur externe en USB 3.0 reste beaucoup moins cher qu’une grosse carte MicroSD

Comme nous l’avons vu au début de l’article, la Raspberry Pi n’utilise pas un disque dur pour stocker les données, mais plutôt une carte MicroSD. Si cela s’avère parfaitement suffisant pour la plupart des usages, ce n’est pas le cas si vous souhaitez monter un média-center, ou pour toute utilisation nécessitant un espace de stockage supérieur à 128 Go.

En effet, passé 128 Go, le prix des cartes MicroSD commence à s’envoler, et il devient même relativement impossible de trouver une carte de 512 Go à un prix raisonnable.

En comparaison, les disques durs offrent facilement des espaces de 1 To de stockage pour moins de 50€.

Si par le passé l’utilisation d’un disque dur disposant de sa propre alimentation était vivement recommandée, les différentes améliorations quand à la gestion électrique de la Raspberry Pi font qu’il est désormais possible d’utiliser à peu près n’importe quel disque dur externe.

Sur Raspbian France je recommande depuis de nombreuses années ce disque 1 To à moins de 50€ qui a toujours bien fait son travail.

Vérifier le prix chez Amazon

Il ne vous reste plus qu’à installer Raspbian !

Une fois votre Raspberry Pi et vos accessoires reçus, il ne restera plus qu’à installer Raspbian. Pour cela, rien de plus facile, suivez simplement nos tutoriels, ici pour windows, et là pour Linux !

Lire l'article complet : Achetez votre Raspberry Pi 3B+ et ses accessoires, notre guide d’achat !

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Guillaume Vaillant : Monitoring d'un NAS QNAP avec Icinga2

Prérequis: activer le SNMP sur le NAS: en gros, dire quelle version de SNMP utiliser (1 ou 2c), et le nom de la communauté, ça propose de chopper la MIB du NAS, elle est nécessaire, donc on la récupère (copie ici) installer les packages snmp (pour snmpget/walk/…) et bc (si ça n’est pas déjà fait (sur le endpoint icinga2 qui fera les checks. installer la MIBi (toujours sur le endpoint): pour un user: mettre le fichier dans ~/.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #14

Pour la 14ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

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Miamondo : Dux, avec un D comme Dux

Post-installation automatisée sur une base Debian minimal avec mon environnement de bureau personnel codé (presque) entièrement en python. Bonjour, Cela fait longtemps que je n'avais pas rédigé de billet de blog, tout du moins sur mon sujet favori, les zordinateurs. Oh! Je ne vais pas vous le cacher... La raison de ce tarissement intellectuel était [...]

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Renault : [F30] Participez à la journée de test consacrée à Silverblue

Aujourd'hui, ce vendredi 5 avril, est une journée dédiée à un test précis : sur Silverblue. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

En quoi consiste ce test ?

Silverblue est le nom de code pour Fedora Workstation à la sauce Atomic. Jusque là seulement la variante Cloud en bénificiait.

L'objectif de cette version est de proposer en somme une Fedora Workstation ayant des bases différentes de la version traditionnelle. En effet, l'objectif est que les applications soient dans des conteneurs via Kubertenes, Flatpak ou gérées via rpm-os-tree. Ce dernier permet de versionniser le système lors des installations et mises à jour de paquets. En cas de problème, il est facile de demander un retour en arrière au système pour retrouver un système stable. Le système devient majoritairement en lecture seule également pour améliorer sa fiabilité et sa sécurité. Sécurité qui comme poun une Fedora traditionnelle est supervisée par SELinux.

Les tests à effecuer sont :

  • Démarrer et se connecter sans erreurs ;
  • Démarrer et arrêter des services comme le serveur SSH ;
  • Vérifier que SELinux est bien activé ;
  • Vérifier si GNOME Logiciels envoie des notifications de mises à jour ;
  • Vérifier si GNOME Logiciels tourne correctement : installer ou supprimer des paquets ;
  • Installer un logiciels sous forme de Flatpak.

Des tests qui sont pour le coup assez faciles et rapides à mettre en œuvre.

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

Si vous avez besoin d'aide lors du déroulement des tests, n'hésitez pas de faire un tour sur IRC pour recevoir un coup de main sur les canaux #fedora-test-days et #fedora-fr (respectivement en anglais et en français) sur le serveur Freenode.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

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Marty : KooZic : sortie de la v2.1.0

Après un changement majeur d'interface en v2.0.0, KooZic se socialise avec la prise en charge des événements musicaux. C'est aussi la première version avec l'intégration de LDAP.Concerts et événements

La grosse nouveauté de cette version est l'ajout d'une partie sociale à KooZic via la récupération des concerts des artistes. Il est possible de mettre à jour les événements liés à un artiste à partir de sa fiche, dans l'onglet "Événements". De plus, chaque utilisateur peut suivre les artistes de son choix via le bouton "Suivre", en haut à droite.

Les événements liés aux artistes suivis sont agrégés dans le menu supérieur "Événements". Par défaut, ils sont groupés par mois, ce qui permet d'avoir une vue d'ensemble assez rapidement.

Finalement, il est également possible de définir la distance maximale à laquelle un événement se produit pour qu'il soit affiché dans cette liste. Chaque utilisateur peut modifier ses préférences (à partir du menu tout en haut à droite), et indiquer son emplacement et la distance maximale autorisée.

Amélioration de l'UI

Un des problèmes d'interface de KooZic est le nombre de clics nécessaire avant de jouer un titre. Il faut ajouter les piste dans une liste de lecture, puis lancer. C'est parfois pénible, mais jusqu'à présent je n'avais pas trouvé de bonne solution. C'est maintenant chose faite, des boutons "Ajouter et jouer" on été introduits un peu partout.

Un tel bouton a pour effet d'ajouter les pistes de l'album à la liste de lecture courante, et lancer sa lecture.

Intégration avec LDAP

Il est possible d'intégrer les utilisateurs KooZic avec un annuaire LDAP. Pour cela, il faut tout d'abord installer le module approprié via le menu "Applications" : "Authentification via LDAP".

Ensuite, il faut configurer le serveur dans les Paramètres, menu "Utilisateurs et sociétés > Serveurs LDAP". Un exemple de configuration est présenté ci-après avec un serveur de test.

Autres Nouveautés

Le lecteur vidéo Clappr a été mis à jour, avec une nouvelle gestion des sous-titres (support des SRT et WEBVTT).

Mise-à-jour d'une installation existante

La v2.1.0 est compatible avec la version précédente. Pour mettre à jour :

curl https://raw.githubusercontent.com/DocMarty84/koozic_install/v2/koozic_install.py > k_install.py chmod +x k_install.py sudo ./k_install.py upgrade

Notes :

  • Une nouvelle librairie est nécessaire : sudo pip3 install webvtt-py==0.4.2
  • Pour installer le module LDAP, il faut tout d'abord recharger la liste des modules manuellement. Aller à http://localhost:8069/web?debug, puis "Applications" et "Mettre à jour la liste des Applications"

N'hésitez pas à soumettre un problème sur Github si nécessaire !

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Marty : KooZic : sortie de la v2.1.0

Après un changement majeur d'interface en v2.0.0, KooZic se socialise avec la prise en charge des événements musicaux. C'est aussi la première version avec l'intégration de LDAP.Concerts et événements

La grosse nouveauté de cette version est l'ajout d'une partie sociale à KooZic via la récupération des concerts des artistes. Il est possible de mettre à jour les événements liés à un artiste à partir de sa fiche, dans l'onglet "Événements". De plus, chaque utilisateur peut suivre les artistes de son choix via le bouton "Suivre", en haut à droite.

Les événements liés aux artistes suivis sont agrégés dans le menu supérieur "Événements". Par défaut, ils sont groupés par mois, ce qui permet d'avoir une vue d'ensemble assez rapidement.

Finalement, il est également possible de définir la distance maximale à laquelle un événement se produit pour qu'il soit affiché dans cette liste. Chaque utilisateur peut modifier ses préférences (à partir du menu tout en haut à droite), et indiquer son emplacement et la distance maximale autorisée.

Amélioration de l'UI

Un des problèmes d'interface de KooZic est le nombre de clics nécessaire avant de jouer un titre. Il faut ajouter les piste dans une liste de lecture, puis lancer. C'est parfois pénible, mais jusqu'à présent je n'avais pas trouvé de bonne solution. C'est maintenant chose faite, des boutons "Ajouter et jouer" on été introduits un peu partout.

Un tel bouton a pour effet d'ajouter les pistes de l'album à la liste de lecture courante, et lancer sa lecture.

Intégration avec LDAP

Il est possible d'intégrer les utilisateurs KooZic avec un annuaire LDAP. Pour cela, il faut tout d'abord installer le module approprié via le menu "Applications" : "Authentification via LDAP".

Ensuite, il faut configurer le serveur dans les Paramètres, menu "Utilisateurs et sociétés > Serveurs LDAP". Un exemple de configuration est présenté ci-après avec un serveur de test.

Autres Nouveautés

Le lecteur vidéo Clappr a été mis à jour, avec une nouvelle gestion des sous-titres (support des SRT et WEBVTT).

Mise-à-jour d'une installation existante

La v2.1.0 est compatible avec la version précédente. Pour mettre à jour :

curl https://raw.githubusercontent.com/DocMarty84/koozic_install/v2/koozic_install.py > k_install.py chmod +x k_install.py sudo ./k_install.py upgrade

Notes :

  • Une nouvelle librairie est nécessaire : sudo pip3 install webvtt-py==0.4.2
  • Pour installer le module LDAP, il faut tout d'abord recharger la liste des modules manuellement. Aller à http://localhost:8069/web?debug, puis "Applications" et "Mettre à jour la liste des Applications"

N'hésitez pas à soumettre un problème sur Github si nécessaire !

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RaspbianFrance : Sortie d’un clavier et d’une souris officiels pour la Raspberry Pi.

Cela faisait longtemps que nous n’avions pas écrit d’article sur le site. Aujourd’hui, nous reprenons la plume pour vous parler d’un (petit) évènement dans le monde de la Raspberry Pi, histoire de remettre le pied à l’étrier.

En effet, après l’écran, le boîtier et l’alimentation, la Raspberry Pi Foundation a annoncé le 2 avril la commercialisation de sa souris et de son clavier officiels pour la Raspberry Pi, aux alentours de 9 € et 20 €.

Vérifier le prix de la sourisVérifier le prix du clavier

Faisons ensemble un petit tour de ces nouveautés.

Une souris filaire 3 boutons sans surprises

Commençons par la souris. Bien évidemment, il s’agit d’une souris optique et pas à boule (encore un objet qui a rejoint nos musées de l’informatique).

Celle-ci est actuellement disponible à la vente uniquement chez Kubii.fr, aux alentours de 8,50 €. Il y a fort à parier qu’elle sera disponible sur Amazon dans les jours ou semaines à venir.

Par ailleurs, la technologie utilisée semble être celle de la LED optique, par opposition à la technologie lazer, la seconde ayant surtout l’avantage d’être utilisable sans problèmes sur les surfaces réfléchissantes, mais la première étant relativement moins onéreuse.

Souris officielle de la Raspberry Pi.La souris officiel reprend les couleurs rouges et blanches de la fondations.

Sans surprise, la fondation a donc fait le choix du prix sur celui de la haute performance, un choix d’autant plus cohérent que cette souris n’est absolument pas destinée à une utilisation de type gaming qui, à priori, est la seule à justifier l’utilisation d’une souris laser.

Au delà de ce choix presque exclusivement technique, deux points plus importants sont à noter.

Tout d’abord, le choix fait par la fondation de conserver une souris très simple, avec seulement trois boutons, clic droit, gauche et molette centrale. La molette centrale est physique, aucune gestion tactile, bref rien de très ambitieux.

Ensuite, plus surprenant et, à mon sens un peu regrettable, la fondation a choisi de ne pas offrir de connexion bluetooth à sa souris. Un choix qui, encore une fois, s’explique très probablement par des questions de coûts, mais qui limite un peu les cas d’usage.

Enfin, niveau ergonomie, nous n’avons pas eu la souris en main, mais les images et schémas montrent une souris bombée, relativement généreuse en main, et qui devrait donc être tout à fait satisfaisante.

Passons au clavier.

Un clavier simple mais efficace

Reprenant les couleurs rouges et blanches de la fondation, le clavier est disponible en 6 langues, Anglais US et UK, Français, Italien, Espagnol et Allemand

Comme pour la souris, le clavier ne peut pour l’instant être acheté en France que chez Kubii, aux alentours de 20€. Là encore, nous nous attendons à le voir très rapidement débarquer chez Amazon.

Concernant le clavier, celui-ci est également sans grandes surprises, mais présente l’avantage d’être simple, de bon goût, semble avoir décidé de garder les touches à leur emplacement normal (merci mon Dieu, ils n’ont pas inversé les touches Fn, Ctrl et Alt, ni fait une touche entrée horizontale, ni déplacé la touche des chevrons, doigt d’honneur virtuel spécial aux Thinkpad Lenovo, et autres PC gamers MSI qui font la joie des étudiants en informatique et le malheur de leurs enseignants…).

Clavier officiel de la Raspberry PiPetit détail sympa, la touche « Windows » disponible sur de nombreux claviers a été remplacée par une touche Raspberry !

Le clavier est un 79 touches, c’est à dire un clavier sans pavé numérique, ce qui pourrait en dérouter certains, mais s’explique bien évidemment par une question de coût et surtout d’encombrement.

Si dans l’ensemble ce clavier ne propose lui non plus rien de révolutionnaire, il offre en revanche l’énorme avantage d’inclure 3 ports USB qui viendront donc étendre ceux de la Raspberry Pi ! Il est donc possible de brancher la souris directement sur le clavier plutôt que sur la Raspberry Pi, ce que la fondation ne manque pas de souligner dans ses schémas.

Schéma montrant une raspberry pi et les périphériques officiels.Le schéma publié par la fondation montrant un setup standard avec les accessoires officiels.

Grâce à ce petit détail, cela signifie donc la Raspberry Pi dispose de l’équivalent de 5 ports USB disponibles, une fois le clavier et la souris branchés.

Autre point à noter, la connectique du clavier. En effet, pour brancher le clavier à la Raspberry Pi cela se fait via un cable USB vers mini-usb

Au final, bonne idée ou pas ?

Personnellement je n’utiliserai pas ces accessoires pour une raison assez simple, j’ai déjà un stock de clavier et de souris à la maison. Et je présume que c’est le cas pour nombre d’entre nous.

Cependant, il existe un réel intérêt pour la fondation et les utilisateurs moins confirmés. En effet, en ajoutant la souris et le clavier à la liste de ses périphériques officiels, la fondation propose désormais directement tous les accessoires nécessaires à l’utilisation complète d’une Raspberry Pi.

Cela devrait donc permettre à la fondation de proposer un pack officiel complet à destination des débutants, de quoi, peut-être, attaquer un nouveau marché.

L’article Sortie d’un clavier et d’une souris officiels pour la Raspberry Pi. est apparu en premier sur Raspbian-France.

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Renault : Fedora 30 Beta est de sortie

En ce mardi 2 avril, les utilisateurs du Projet Fedora seront ravis d'apprendre la disponibilité de la version Beta Fedora 30.

Malgré les risques concernant la stabilité d’une version Beta, il est important de la tester ! En rapportant les bogues maintenant, vous découvrirez les nouveautés avant tout le monde, tout en améliorant la qualité de Fedora 30 et réduisez du même coup le risque de retard. Les versions en développement manquent de testeurs et de retours pour mener à bien leurs buts.

La version finale est pour le moment fixée pour le 30 avril ou le 7 mai.

Voici les nouveautés annoncées pour cette version :

Expérience utilisateur
  • Passage à GNOME 3.32 ;
  • Les extensions du gestionnaire de fichier Nautilus migrent vers Python 3 ;
  • Le bureau léger LxQt bénéficie de la mise à jour vers la version 0.14.0 ;
  • Le nouvel environnement de bureau DeepinDE est proposé. Un bureau qui se veut moderne, performant, simple et élégant ;
  • Encore un nouvel environnement, Pantheon Desktop qui débarque dans Fedora. C'est celui utilisé par elementaryOS, qui réutilise les technologies de GNOME mais est écrit plutôt en Vala et se veut plus proche de l'expérience utilisateur de macOS.
  • GnuGPG 2 devient l'implémentation de GPG par défaut.
Gestion du matériel
  • Pour les utilisateurs d'une carte graphique Intel, l'affichage durant le démarrage est continue, sans remise à zéro de ce dernier. Cela rend l'expérience plus fluide et jolie.
  • Les architectures ARMv7 disposeront par défaut d'un démarrage en uEFI.
Internationalisation
  • Les groupes de composition des langues sont remplacées par les langpacks. Ce dernier était utilisé depuis Fedora 24 pour installer les traductions des paquets nécessaires à l'utilisateur. Maintenant il gère également les entrées de saisie et les polices de caractères pour une expérience plus cohérente.
Administration système
  • Mise à jour de Bash à la version 5.0 ;
  • Le shell Fish évolue également à la version 3.0 ;
  • L'outil Vagrant est à la version 2.2 maintenant ;
  • DNF dispose de l'algorithme de compression zchunck en plus de xz ou gzip pour les métadonnées des dépôts ce qui permet la prise en charge des deltas pour optimiser la taille des téléchargements ;
  • Par défaut les entrées de démarrage, pour choisir la version du noyau à lancer, va passer au format BootLoaderSpec par défaut. Permettant de ne plus employer grubby pour réaliser cette tâche car il est ancien et peu flexible. Le but est d'uniformiser la manière de représenter les noyaux à démarrer entre les architectures, car ils n'utilisent pas tous GRUB. Seule l'architecture ARMv7 n'est pas encore concernée, car u-boot ne gère pas ce format de représentation.
  • cryptsetup utilise dorénavant les métadonnées de LUKS2 par défaut ;
  • dbus-broker devient l'implémentation par défaut de DBus ;
  • FreeIPA n'est plus utilisable avec Python 2 ;
  • Suppression de beaucoup de paquets dépendants ou relatifs à Python 2, la fin approche et devrait se terminer pour Fedora 31 ;
  • Le fichier /etc/sysconfig/nfs est maintenant obsolète en faveur de /etc/nfs.conf pour permettre la configuration depuis un point central en étant plus conforme à la manière dont les outils comme Ansible ou systemd traitent ce genre de configuration ;
  • De nombreux outils sont dépréciés : Apache Avalon, Apache Jakarta Commons HTTP client, Apache Jakarta ORO and Regexp, Apache Maven branche 2.x et Sonatype OSS Parent. Ils ne sont en effet plus maintenus depuis un moment et cette étape permet la transition pour leur suppression définitive, avec les éventuels paquets qui en dépendent.
  • MongoDB est supprimé, la licence nouvellement adoptée SSPL n'étant pas considérée comme libre ;
  • En cas de connexion distante via SSH, l'information sur la langue à utiliser est toujours propagée du client vers le serveur pour la session en cours. Maintenant, si le serveur distant ne dispose pas de la langue cible, C.UTF-8 sera demandée.
  • krb5 modernise son support des algorithmes crytpographiques en supprimant la gestion de DES, 3DES, crc-32, et MD4 pour les clés de session ou clés à long terme. MD5 et RC4 sont marqués comme obsolètes et dangereux en attendant une suppression ultérieurement.
Développement
  • Mise à jour de GCC qui fait du 9 ;
  • Glibc n'est pas en reste avec la version 2.29 ;
  • Petit coup de Boost à la version 1.69 ;
  • Les fonctions obsolètes et non sûres de libcrypt sont supprimées et encrypt, encrypt_r, setkey, setkeyr, and fcryp'' renvoient une erreur systématiquement ;
  • Mise à jour de Ruby qui vaut 2.6 carats ;
  • Les programmes Java pourront danser dans la machine virtuelle OpenJDK 12 ;
  • Le langage de l'éléphant PHP impose sa version 7.3 ;
  • Go avance à la version 1.12 ;
  • L'environnement d'Erlang passe à la version 21 ;
  • Alors que le compilateur Haskell GHC et Stackage LTS passent respectivement à la version 8.4 et 12 ;
  • Les shebangs Python ambigües concernant la version de Python à employer génèrent des erreurs, #!/usr/bin/python devant devenir #!/usr/bin/python2 ou #!/usr/bin/python3 ;
  • Python progressbar2 devient la version de référence pour le module des bar de progressions.
Projet Fedora
  • L'environnement de compilation minimal ne dépend plus du paquet glibc-all-langpacks pour gagner en poids ;
  • La compilation de modules Python dans Fedora sera plus proche de ce qui se fait en amont sans nécessiter de recourir à des outils tel que redhat-rpm-macros pour cela ;
  • Pour ceux intéressés par le standard SWID, des drapeaux dans les paquets RPM ont été activés pour permettre leur traçabilité et faciliter leur mise en œuvre dans des dépôts ou lister les paquets correspondant à un drapeau par exemple via dnf.
  • La compilation des programmes Python est en deuxième phase de réécriture pour reposer sur moins d'hypothèses, et ainsi être plus fiable et plus maintenable.
  • Les drapeaux group des paquets sont supprimés pour près de 9600 d'entre eux. Depuis mars 2017 il ne fallait plus les utiliser. Maintenant c'est fait.
  • L'édition de lien supprime tous les liens excessifs entre bibliothèques et les exécutables. Seules les fonctions réellement nécessaires sont liées, ce qui améliore les performances au lancement de l'application.
  • Les scriptlets qui étaient obsolètes sont supprimés comme ldconfig afin de gagner du temps à l'installation des paquets et une génération des paquets plus rapide.
  • Le projet améliore la façon d'avoir des statistiques sur l'utilisation de Fedora. Actuellement le tout reposait sur la collecte de données via les mirroirs pour connaître le nombre d'installation en vigueur ce qui n'était pas fiable. Pour éviter cela, chaque requête tous les 7 jours vers un dépôt officiel sera enregistrée par machine. Cela évitera les problèmes liés à la vie privée.
  • Activation de Python Generators par défaut. Ceci est la généralisation de la nouveauté de Fedora 28. Ainsi un empaqueteur n'a plus à spécifier dans le paquet RPM les dépendances Python nécessaires à l'exécution du paquet. Et l'utilisateur ne se retrouvera pas avec une erreur en cas d'oubli de la dite dépendance car résolue en amont.
Tester

Durant le développement d'une nouvelle Fedora, comme cette version Beta, quasiment chaque semaine le projet propose des journées de tests. Le but est pendant une journée de tester une fonctionnalité précise comme le noyau, Fedora Silverblue, la mise à niveau, GNOME, l’internationalisation, etc. L'équipe de qualité élabore et propose une série de tests en général simples à exécuter. Suffit de les suivre et indiquer si le résultat est celui indiqué. Dans le cas contraire, un bogue devra être ouvert pour permettre l'élaboration d'un correctif.

C'est très simple à suivre et requiert souvent peu de temps (15 minutes à une heure maximum) si vous avez une Beta exploitable sous la main.

Les tests à effectuer et les rapports sont à faire via la page suivante. https://blog.fedora-fr.org/renault/ J'annonce régulièrement sur mon blog quand une journée de tests est planifiée.

Si l'aventure vous intéresse, les images sont disponibles par Torrent ou via https://getfedora.org/ le site officiel. En cas de bogue, n'oubliez pas de relire la documentation pour signaler les ... ou de https://fedora.zanata.org/?dswid=-957 contribuer à la traduction sur Zanata.

Bons tests à tous !

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La vache libre : nnn – Un navigateur de fichiers en CLI qui en a sous le pied

nnn start

Si vous faites partie de ces gens qui aiment utiliser des applications simples, légères, mais néanmoins puissantes et modulables, peut-être devriez-vous tester nnn. Il s’agit d’un explorateur de fichiers en ligne de commande, conçu dans le but de fournir une solution légère, ultra optimisée en termes de ressources et facile à prendre en main. Présenté comme ça nous pourrions nous attendre à un truc hyper minimaliste, mais sous ses airs ultra light nnn en a sous le pied, et offre un panel d’options et de possibilités assez impressionnant.

Pour vous donner une petite idée de ce qui vous attends avec nnn, on relèvera les points suivants :

  • différents modes de vue disponibles (détaillé ou light)
  • un mode « analyse disk » pour afficher le taux d’occupation de vos espaces de stockage
  • une prise en main facilitée (dans le cadre d’un usage courant) par des raccourcis claviers simples à mémoriser (flèches, ~,-,@ etc…)
  • un sélecteur de fichiers (via le plugin neo de vim)
  • et la prise en charge des fichiers par des applications externes à l’aide de l’option « ouvrir avec »

On notera également :

  • la prise en charge complète des fichiers et des répertoires (créer, copier, supprimer ou renommer )
  • une option de transfert ftp
  • la possibilité de lister et de manipuler des archives compressées
  • la possibilité de renommer en masse des fichiers (via vidir)
  • la possibilité d’utiliser ou d’ajouter des scripts personnalisés
  • la possibilité d’analyser les données de certains médias via mediainfo et exiftools
  • une option de prise de notes
  • la possibilité d’éditer les fichiers textes

Et bien d’autres choses encore….

Je ne vais pas m’attarder plus longtemps sur le sujet, dans la mesure où je suis encore en train de découvrir cette application que je vous recommande chaudement. franchement elle est très sympa et cerise sur le gâteau, elle est multi-plateformes. Ça tourne sur à peu près tout Windows et OS X compris.

Si vous tournez sur Ubuntu et que vous voulez tester la bête il suffit d’entrer ceci dans votre terminal :

sudo apt install nnn

Pour le reste vous trouverez tout ce qu’il vous faut sur la page Github du projet.

Amusez-vous bien!

source : lamiradadelreplicante.com

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #13

Pour la 13ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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La vache libre : Aide-mémoire Terminal : DPKG (Debian Package)

dpkg (Debian package) est un outil bas niveau utilisable en ligne de commande, conçu pour la gestion des paquets .deb sous Debian et dérivés. Il permet en autres l’installation, la suppression et la gestion des paquets Debian (.deb), mais aussi la gestion de paquets provenants de sources extérieures aux dépôts apt. dpkg peut également s’avérer utile (voir indispensable) pour intervenir sur un conflit, un blocage d’apt, ou sur la gestion d’un paquet possédant beaucoup de dépendances. Ne gérant pas ces dernières il permet en effet d’intervenir sur un paquet sans bouleverser ses dépendances. Il est d’ailleurs assez souvent utilisé par Synaptic et d’autres gestionnaires d’applications. Enfin dpkg permet d’obtenir pas mal d’informations sur les paquets installés, voir même au besoin d’en recréer un depuis une application déjà installée. Je pose ici quelques commandes que j’utilise régulièrement et comme d’habitude n’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour une éventuelle correction ou pour un complément d’info. Je sais comment et quand je dois les utiliser, mais j’avoue que parfois l’idée que je m’en fais (le descriptif) ne correspond pas toujours à la façon dont elle agissent réellement. Donc n’hésitez pas.

Installation de paquets :
  • Installer un paquet au format .deb :
~$ sudo dpkg -i [paquet.deb]
  • L’option -R (recursive) installera l’ensemble des paquets présents dans un répertoire et ses sous-répertoires) :
~$ sudo dpkg -i -R *.deb

NB : Les deux commandes suivantes m’ont souvent aidé quand une installation c’était mal passée et que quelque chose était manquant ou flingué.

  • Compléter l’installation d’un paquet qui nécessite des dépendances non satisfaites :
~$ sudo apt install -f
  • Reconfiguration de dpkg et pour faire simple, des paquets cassés. Peut être associé (et ou complété) par apt install -f :
~$ sudo dpkg --configure -a

NB : Si un paquet refuse de s’installer il est possible de forcer la chose à l’aide de certaines options, mais je ne vais pas les lister ici. Cela présente des risques qui bien souvent n’en valent pas la peine. Si vous voulez en savoir plus sur le sujet vous pouvez jeter un œil sur cet article.

Suppression de paquets :
  • Supprimer un paquet mais pas les fichiers de configuration associés :
~$ sudo dpkg -r [paquet.deb]
  • Supprimer un paquet et les fichiers de configuration associés :
~$ sudo dpkg -P [paquet.deb]

!!! La commande suivante peut être dangereuse et ne doit être utilisée que dans des contextes bien particuliers. Je la liste quand même car elle m’a déjà sorti de la panade, mais soyez prudents et renseignez-vous avant de l’utiliser !!!

  • Forcer la suppression d’un paquet et de ses fichiers de configuration quand apt se trouve bloqué par exemple :
~$ sudo dpkg --force-all --purge [paquet.deb] Lister et rechercher ses paquets :
  • Afficher la liste complète des paquets installés sur le système (peut être redirigé dans un fichier texte via >> list.txt) :
~$ dpkg -l
  • Vérifier la présence et l’état d’un paquet :
~$ dpkg -l [paquet]
  • Lister l’ensemble des paquets liés à une application :
~$ dpkg -l *nom_du_paquet*
  • Afficher la liste paquets contenant le fichier relatif au terme de recherche) (je ne sais pas comment la décrire de manière moins bancale :)) :
~$ dpkg -S [paquet] Aide : ~$ man dpkg (manuel de dpkg)
~$ dpkg --help (aide de dpkg)

Voilou. La liste est courte mais pour le moment je n’ai jamais eu besoin de plus.

source : doc.ubuntu-fr.org

Dernière modification le 30/03/2019 22h00

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La vache libre : Aide-mémoire Terminal : APT (Avanced Packaging Tool)

Salut mes choupinoux(nettes). J’inaugure une suite de billets qui ne vont pas obligatoirement vous intéresser, mais qui auront l’avantage d’être là quand j’en aurais besoin. Le terminal est un outil formidable certes, mais il faut bien se rendre à l’évidence cela demande un minimum de mémoire. À moins d’être une brutasse ou de l’utiliser tous les jours, il est parfois difficile de se rappeler de tout ce dont on a besoin. J’ai donc crée une catégorie « Aide-mémoire », qui va me permettre de lister dans l’étable les commandes et les applications en CLI que j’utilise assez souvent. Si en utilisation courante un « man » ou un « –help » font largement l’affaire, cela me sera surtout utile en cas de réinstallation. Il y a toujours quelques softs ou réglages dont je ne me souviens plus et les avoir sous la patte me fera gagner du temps. Le but n’est donc pas d’approfondir les commandes et les options que je vais lister ici, mais de disposer d’un petit kit correspondant à mes besoin réels. Je commence avec APT et je vous fais de gros bisous.

APT (Avanced Packaging Tool)

APT (Avanced Packaging Tool) est un gestionnaire de paquets et de mises à jour complet. Disponible sur un grand nombre de distributions GNU/Linux, il a été conçu dans le but de vous permettre d’installer, de supprimer et de mettre à jour votre système, vos sources et vos applications.

Recherche et installation de paquets :

~$ sudo apt search [paquet](rechercher un paquet)
~$ sudo apt install [paquet](installer un paquet)
~$ sudo apt install -f (permet de régler des éventuels problèmes de dépendances manquantes avec dpkg)

Mises à jour :

~$ sudo apt update (rechercher les mises à jour)
~$ sudo apt ugrade (installer les mises à jour)
~$ sudo apt full-upgrade (supprimer/installer et mettre à jour les paquets)
~$ sudo apt dist-upgrade (mettre à jour la distribution y compris le kernel)

Suppression de paquets et nettoyage :

~$ sudo apt remove [paquet] --purge (désinstaller un paquet et purger ses fichiers de configuration)
~$ sudo apt autoremove [paquet] (désinstaller un paquet et les dépendances inutilisées) (peut être associé à --purge)
~$ sudo apt autoclean (supprimer tout le cache apt)

Informations paquets et dépendances :

~$ sudo apt -l (lister les paquets installés) (>> fichier.txt peut rediriger le résultat dans un fichier)
~$ apt --version (afficher la version d'apt)
~$ sudo apt show [paquet] (afficher les détails d'un paquet)
~$ sudo apt depends [paquet] (lister les dépendances d'un paquet)

Gestion des sources :

~$ sudo apt edit-sources (permet de modifier les sources .list)

Aide :

~$ man apt (afficher le manuel d'apt)
~$ apt --help (afficher l'aide d'apt)

Extra :

~$ apt moo (parce que les vaches c'est cool!)

NB : L’option « -y » associée aux différentes commandes permet de ne pas avoir à confirmer la commande par o/n, y/n.

Dernière modification le 27/03/2019 à 00h20

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Thuban : Syspatch : patch VMM - GDT+IDT - 6.3+6.4

L'équipe OpenBSD nous livre un nouveau correctif nommé "vmmints".

  • Les limites GDT et IDT sont improprement restaurées lorsque le contexte VMM change. 6.3 : patch n°32 ; 6.4 : patch n°16.

Le redémarrage de votre machine est nécessaire, car cela affecte le noyau.

Architectures concernées : amd64 et i386

Note : Ce patch est utile si et seulement si vous utilisez la virtualisation VM !

 

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Renault : [F30] Participez à la journée de test consacrée à la modularité

Aujourd'hui, ce mardi 26 mars est une journée dédiée à un test précis : sur la modularité. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

En quoi consiste ce test ?

La modularité est le résultat de la réflexion de Fedora.next, amorcé en 2014. L'objectif est de découpler le cycle de vie des applications avec celui de Fedora afin qu'un utilisateur de Fedora bénéficie de plus de flexibilité. Il serait par exemple possible de choisir une version native de Python plus récente ou plus ancienne que celle disponible par défaut. Auparavant cela n'était possible qu'en choisissant une autre version de Fedora ce qui pouvait être contraignant.

Les modules se comportent comme des dépôts supplémentaires proposant un ensemble de paquets destinés à remplacer ceux des dépôts officiels. Mais bien entendu, tout cela est géré par le projet Fedora avec la même qualité et les mêmes mainteneurs.

Pour le moment Fedora propose quelques modules comme Docker, Django, NodeJS et le langage Go.

Les tests du jour couvrent :

  • Lister les modules disponibles et installés ;
  • Installer un nouveau module ;
  • Activer un nouveau module ;
  • Mettre à jour un module.

Comme vous pouvez le constater, ces tests sont assez simples et ne devraient prendre que quelques minutes seulement. Il vous faudra bien évidemment installer le dépôt modular avant (paquet fedora-repos-modular).

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

Si vous avez besoin d'aide lors du déroulement des tests, n'hésitez pas de faire un tour sur IRC pour recevoir un coup de main sur les canaux #fedora-test-days et #fedora-fr (respectivement en anglais et en français) sur le serveur Freenode.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

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genma : Soucis rencontrés avec Borg

J'utilise Borg en production depuis quelques mois maintenant et voici donc un retour d'expérience. Je n'ai pas de métrique /temps pour une volumétrie donnée de sauvegarde, je verrai pour faire ça dans un prochain billet je pense. Dans le présent billet je voudrais me concentrer sur les soucis que j'ai pu rencontré avec Borg. Par soucis c'est un bien grand mot. J'ai rencontré différents types d'erreur sans conséquences et pour lesquelles j'ai toujours pu avoir une résolution.

Borg est un logiciel fiable et de qualité, cela faisait partie de mes critères de test et de choix qui ont fait que j'ai d'abord utilisé Borg à titre personnel avant de passer à un usage en production.

Les messages de Borg dans le cas d'erreur sont assez explicites et parlant. Voici les quelques erreurs rencontrées et leurs résolutions.

Problème de lock -Failed to create/acquire the lock

borg create -v --stats /Backup/Dossier_borg/::Projets_`date +%Y-%m-%d-%H:%m:%S` /Projets/
Failed to create/acquire the lock /root/.cache/borg/4f59d52b3ca46decce6e3dedee7a057b64300a49f827629abff259af2bfbe297/lock.exclusive (timeout).

Problème rencontré La sauvegarde Borg refuse de se lancer sur un dossier. Le message parle d'un problème d'un fichier .lock en indiquant le chemin concerné par le lock.

Cause Lorsque Borg lance une sauvegarde sur un dossier, il crée un fichier .lock dans l'espace de sauvegarde qu'il utilise pour ses données. Si le processus Borg a été coupé / interrompu (lancement à travers SSH et perte de réseau ; interruption manuelle de la sauvegarde en cours...)

Résolution On supprime le fichier .lock et le dossier lock à l'endroit indiqué dans le message d'erreur. Et on relance la sauvegarde qui peut alors correctement se dérouler.

Qui des interruptions de Borg ?

Si on lance une sauvegarde Borg à travers SSH et que l'on a une coupure réseau, Borg est capable de reprendre là où il s'était arrêté.

Le nom de la sauvegarde prend alors une extension ".checkpoint" dans son nom, ce qui permet de savoir facilement que cette sauvegarde est incomplète / non achevée. A la relance suivante, si le nom est indentique, Borg repart et finalise cette sauvegarde. Si le nom est différent (dans mon cas je fais des sauvegardes avec un nom de la forme YYY-MM-DD-HH:MM), Borg conserve la sauvegarde avec un .checkpoint dans son nom.

Autres cas

Problème rencontré

Warning: The repository at location ssh://linagora@machine/Backup/Projet was previously located at ssh://linagora@machine2/Backup2/Projet
Do you want to continue? [yN] y
Cache is newer than repository - this is either an attack or unsafe (multiple repos with same ID)

Cause

Sur un espace de stockage avec un seul disque, j'ai eu un soucis de perte du disque. Par sécurité, selon la règles des 3-2-1, je fais une deuxième sauvegarde Borg identique sur un autre espace. J'ai donc récupéré les données sauvegardées également avec Borg sur un autre espace. Un Rsync, assez long.

Résolution

Pour que Borg retrouve ses petits, j'ai relancé Borg sur cet espace. Borg indique que l'espace de sauvegarde a changé de chemin, on valide. Et les sauvegardes suivantes se poursuivent en utilisant ce nouvel espace et les données des sauvegardes précédentes.

Cela nous montre qu'un espace de sauvegarde Borg peut être lui même sauvegardé par copie intégrale / déplacé, Borg se débrouillera et fera juste un warning quand on lance l'usage des données de cet espace de sauvegarde.

Conclusion

J'espère que ce retour sera utile à d'autres. N'hésitez pas à laisser en commentaire votre propre expérience de soucis rencontrés dans les usages de Borg. Merci à vous.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #12

Pour la 12ème semaine de l'année 2019, voici 12 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Articles similaires

Cenwen : Welcome à OpenShot 2.4.4 !

Avec l’arrivée des beaux jours,  je vous annonce la sortie (et donc la disponibilité ) de la nouvelle version d’OpenShot 2.4.4. Bien que la liste des nouveautés soit longue je ne vais pas m’attarder trop dessus et donc me contenter de présenter les grandes lignes de celle-ci. Mais avant tout et comme il est de tradition, voici la vidéo de présentation de ce nouveau opus de Jonathan.

Voici la liste des principales nouveautés de cette version :

  • résolution d’un bogue au niveau des images clés lors du changement des taux de frames
  • amélioration des performances de la timeline et de visualisation des vidéos
  • amélioration du rendu Svg en utilisant maintenant la librairie resvg
  • amélioration sur les pistes et l’affichage de la totalité des propriétés dans une fenêtre unique, quelle soit dockée à droite ou à gauche

  • amélioration de l’installateur Windows
  • création de la portabilité (utilisation d’un projet sur la même machine, une autre ou bien carrément un autre système) d’un projet openshot (*.osp)
  • création de présets personnalisés
  • ajout de nouveaux langages : Hindi, Arabe et Chinois (Traditionnel et Simplifié) pour le logiciel et openshot.org

  • ajout du CRF (Constant Rate Factor) pour les presets à l’export
  • Intégration du changelog pour chaque version : dorénavant vous saurez qui a fait quoi…

  • correction d’un bogue survenant lors de la coupe d’un clip audio : la waveforme ne s’affichant plus…
  • amélioration de la procédure de test par la création d’un manifeste de test pour chaque nouvelle version. Celui-ci a pour but de plus impliquer la procédure de test par plus de personnes (autre que Jonathan lui-même) et donc de déceler plus rapidement et en amont les bogues éventuels à chaque nouvelle version. Voici le manifeste en question.
  • création d’une nouvelle communauté OpenShot sur Reddit où tout à chacun peut poser des questions. Elle remplace le site historique (http://www.openshotusers.com) ouvert par Andy et moi-même il y a maintenant près d’une décennie.
  • Développement à plein temps (au moins pour 2019) : ce rêve (et je le confirme depuis la décision de créer la version Qt ) de travailler à plein temps sur ce projet qui dure depuis une décennie devient dorénavant une réalité pour cette année.
  • Voici la liste de tous les changements effectués sur openshot-qt, libopenshot et libopenshot-audio :openshot-qt
    • Bump version to 2.4.4 (minimum libopenshot to 0.2.3)
    • Scale keyframe coordinates when changing Profile or Exporting using a different FPS (#2620)
    • Large performance improvements on AngularJS Timeline (and solved some Async issues) (#2533)
    • Integration of resvg SVG library (gitlab and freeze updates) (#2540)
    • Improved Tracks (simpler numbering, faster inserting, prevent deletion of locked tracks) (#2491)
    • Improved Docking (Timeline widget is now dockable and Properties works in pillar mode) (#2490)
    • Windows Installer: Remove invalid files (system32/zlib1.dll) (#2678)
    • Use libopenshot to generate preview images for our Title editor, and no longer use Qt’s SVG parsing by default. (#2544)
    • Improving UTF-8 path detection and conversion (#2525)
    • Rewrite conversion of relative and absolute path support in OpenShot (#2477)
    • Fixing many Python issues reported in our automatic exception tracking (#2482)
    • Fixing Various Breakages in our Release Testing Plan (#2669)
    • Fixing regressions to Split Audio (#2660)
    • Integrate Constant Rate Factor (CRF) into Export Dialog (#2543)
    • Separating PrepareStreams() from Open(), to allow SetOption() to correctly function (#2568)
    • Adding h265 export preset (thanks Peter) (#2680)
    • Adding ~/.openshot_qt/presets/ User-defined Presets, so users can easily install custom export presets (devices and formats) (#2555)
    • Dragging an OSP file into the Project Files widget will open the entire project file (and prompt to save unsaved changes) (#2616)
    • Persist undo/redo history correctly across OpenShot sessions (#2474)
    • Fix audio waveform display when slicing clips or resizing/trimming clips
    • Color picker: Never use native dialog (#2425)
    • Adding Git Changelog screen (#2566)
    • Converting to new Settings class, instead of the old ENV VAR method (#2520)
    • Reverting Angular from 1.7.2 to 1.6.0 (for stability reasons) (#2479)
    • Updating GitHub Templates (for bug report, question, and feature request) (#2608)
    • Updating GitHub README: features list, translation urls, and badges (#2597)
    • Completed Arabic, Hindi, Chinese (Simplified and Traditional) translations (#2594)
    • Update messaging integration on build server (#2426)
    • Add __init__.py file for installed module (#2419)
    • launch.py: Path-detect via openshot_qt init (#2419)
    • Exit using sys.exit() (#2409)
    • preferences: Tweak item layout (#2401)
    • Widen export window (#2373)
    • Pass remaining command line args to Qt (#2355)
    • Copy (cleaned up) xdg icon to src/images (#2316)
    • Add strings to be translated and fix tuple error (#2275)
    • added browse button in file properties dialog, to allow relinking of individual media files (#2275)
    • fix for automatic relinking of missing media files during project open (#2275)
    • Add the same browse type for inkscape and blender field (#2255)
    • Remove CRLF line endings from chromebook preset (#2204)
    • Convert `language.py` line endings (#2204)
    • Missing files are now automatically deleted from the recent menu (#2202)
    • Append correct extension to snapshot frames (#2196)
    • Simplify version number and file name logic in build server (especially for releases) (#2136)
    • Update Contributors & Translations (#2679)

    libopenshot

    • Bumping version to 0.2.3 (SO 17)
    • Integration of resvg SVG library (optional during build) (#185)
    • Improved Keyframe Performance (#197)
    • MP3 Special Handling & Missing Frame Refactor (#196)
    • Fix default sizes on readers without MAX_WIDTH and MAX_HEIGHT settings (#188)
    • Adding new settings class to be used for changing realtime settings used by libopenshot, such as scaling mode for preview vs final render, or hardware decode, etc… (#183)
    • Integrate Constant Rate Factor (CRF) for FFmpegWriter (#186)
    • Improving cache performance by preventing the cache from getting behind the currently displaying frame # (#179)
    • Set video bit rate to 0 if an invalid bit rate detected (which happens when using crf) (#191)
    • Invalid SetMaxSize Logic and Invalid CRF q settings in FFmpegWriter (#198)
    • Refactor FFmpegWriter Open() and PrepareStreams() methods, so that SetOption() can be called between them. (#193)
    • Some polishing for the cmake ReSVG discovery (#187)
    • Adding condition before calling av_frame_free (in AV_FREE_FRAME macro) (#184)
    • tests/CMakeLists: Use same dependencies as src/ (#163)
    • Remove Eclipse files and add to gitignore (#178)
    • Fixing Scale Mode (None) in previews (#182)
    • Exclude git tags from kicking off GitLab builds (for libopenshot)
    • Update readme to use markdown and update copyright to 2019 (#94)
    • Update README and INSTALL files (including build instructions) (#194)
    • Add git log file with commits up to the previous release (#192)

    libopenshot-audio

    • Bumping version to 0.1.8 (SO remains 6)
    • Create README.md, INSTALL.md, INSTALL-WINDOWS.md, INSTALL-MAC.md, INSTALL-LINUX.md (#32)
    • Adding git log to build artifacts (since last release tag) (#31)
    • Exclude git tags from kicking off GitLab builds (for libopenshot-audio) (#26)

 

Finalement…

Cette nouvelle version s’inscrit dans la finalité du projet: installation facilité, stabilité, facilité d’utilisation. Sans rentrer dans les sujets évoqués plus haut, un me semble plus intéressant que les autres.

Et , à mon avis, il est de taille : le travail à plein temps de Jonathan sur le projet. C’est effectivement un vieux rêve et je suis très curieux de voir ce qui va en résulter dans les mois qui vont venir.

 

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