Planet Libre

Cenwen : Me Gamer and Linux User = Impossible Mission ? Not exactly. Part 6

Dans le dernier opus, nous traitions des périphériques tel que les casques sans toutefois avoir parler des jeux proprement dis. Et que dire de l’actualité de ces derniers jours. Et comme d’habitude, de fil en aiguilles, on se rend compte que l’éco-système est bien plus riche qu’on le croyais. En effet, si je vous dis GGKBDD ou Epic Games ou Steam ou encore Cougar. Et bien d’autres encore. A quoi pensez-vous  ? La réponse maintenant. 

Avant de commencer, une nouvelle importante pour tous les utilisateurs des dernières cartes graphiques AMD Radeon RX590 sorties mi-Novembre. Bien que du code les concernant avait été inclus dans le noyau en Septembre dernier, les développeurs Linux d’AMD ont eu la désagréable surprise d’avoir un bogue empêchant le fonctionnement tout court de ces cartes quelque soit le pilote graphique utilisé. Ceci était due à une modification du BIOS de ces cartes sur la ligne d’assemblage. Si la découverte du bogue a été presque immédiate dès la sortie, sa correction a demandé plus de temps et vient d’être annoncé ce . Ces patches pour l’AMDGPU seront inclus dans le noyau en cours (le 4.20) et une demande pour le noyau 4.19 a été émise. C’est donc une grande nouvelle pour les possesseurs de ces cartes graphiques.

Pour la petite info toute fraîche, AMD a envoyé toute une série de nouveau PCI ID concernant les Vegas 20 (0X66A4) et 10 (0X6869, 0X686A0X686B0X686D0X686E0X686F) à inclure dans le driver Linux. Cela ne signifie pas forcément que 7 nouvelles cartes vont sortir l’année prochaine mais en tout cas, il y aura de la nouveauté de ce côté. Nous en serons plus lors du CES à las Vegas mais des rumeurs non confirmées annoncent 3 nouvelles cartes qui vont venir concurrencer les best-off de Nvidia.

Le clavier Cougar 700K est un clavier mécanique avec une structure en aluminium et des switches mécanique MX, des Leds et des touches spéciales gaming. Au début de l’année, un nouveau driver HID a été inclus dans le Kernel 4.19 pour supporter le Cougar 500K de la marque. Dans le cycle en cours (Kernel 4.21), ce driver a été mis à jour afin de supporter toutes les fonctionnalités du 700K.

Peter Hutterer de Red Hat a créé GGKBDD en tant que daemon générique pour les claviers Gaming pour les systèmes Linux.
Ne vous emballez pas trop vite pour l’instant, il s’agit plus d’une ébauche de validation d’un concept qu’un programme/librairie fonctionnel. Même le nom est temporaire. Mais, si cela se confirme, cela sera vraiment très intéressant. Après, c’est en Python3. L’utilisation de ce langage (contrairement à du C ou du C++) touchera plus de monde qui soit susceptible de participer et donc de développer ce projet en quelque chose de concret rapidement.
A quand la même chose pour les souris, les casques,… ?

Un petit mot sur ce développeur de Red Had, Peter Hutterer. Ce nom ne vous est peut-être pas inconnu. En effet, ce talentueux développeur, spécialiste de « l’input » est l’auteur de nombreuses librairies pour piloter nos périphériques d’entrée dont nous tirons partie tous les jours. Libwacon, Tuhi, libratbag, libevdev, libinput, openRazer, … ont, entre autre, bénéficié de ses talents. La liste des projets sur lesquels il a travaillé est longue. Impressionnant.

Une autre nouvelle très importante: Epics Games a officiellement lancé leur nouveau « Game Store » (magasin en ligne) en tant qu’alternative à celui de Steam. Jusqu’à présent, le magasin existant ne supportait que Windows et MacOS. Courant 2019, il supportera aussi Android et les autres plateformes ouvertes (donc nous). Avec 12% du marché des jeux, l’arrivée de ce nouvel acteur va ouvrir de nouvelles perspectives pour nous autres Linuxiens Gamers.

Puisque nous parlons magasin en ligne de jeux, il serait inconcevable de ma part de parler de Steam et de son Steam Store. Depuis l’arrivée de Windows 8, Valve  a fait de gros efforts pour porter son Steam Store sous Linux. D’ailleurs, voici une liste du nombre de jeux tournant nativement sous Linux. Et je n’ai pas parlé des projets tel que Wine ou bien Playonlinux. Mais nous y reviendrons dans un instant avec un autre projet de Steam: Proton.

Puisque nous parlons des magasins de Jeux sous Linux, il serait indécent de ma part de ne pas mentionner de Lutris, Desura semble être un projet mort. Il faut aussi citer deux autres sites recensent l’actualité des jeux : Le bottin des Jeux Linux (3700 jeux) et GamingOnLinux.

Gnome Twitch est un client Linux pour la plateforme de streaming et de vidéos en ligne des joueurs enregistrant leurs parties de jeux : Twitch. Noter cependant qu’il n’a pas été mis à jour depuis 2 ans.

Sous Manjaro, vous l’installez de la manière suivante:

sudo pacman -S gnome-twitch

Voici une autre solution pour ceux qui ne veulent pas utiliser Gnome-twitch : Orion. Ce logiciel en QML/QT offre non seulement un client Twitch pour le bureau mais celui-ci offre en plus la VOD et le tchat et bien autres choses aussi.

Si vous voulez l’installer, vous avez à votre disposition la version stable mais aussi, pour les plus intrépides la version de développement disponibles sur AUR. Comme d’habitude, voici les commandes magiques:

yaourt -S orion

yaourt -S orion-git

Après Orion, voici une autre découverte faite cette semaine : Moonlight. Il s’agit d’une implémentation open source de NVidia GameStream.  Attention, cette version est une réécriture du programme en QT. L’ancienne version était elle, en Java.

Si vous voulez l’installer, vous avez à votre disposition la version stable mais aussi, pour les plus intrépides la version de développement disponibles sur AUR. Faites très attention pour prendre la bonne version. Comme d’habitude, voici les commandes magiques:

yaourt -S moonlight-qt

yaourt -S moonlight-qt-git

Voici maintenant deux logiciels indispensables pour jouer sous Linux comme nos collègues Windowsiens. Commençons par le premier: Mumble

Logiciel destiné plus particulièrement aux joueurs de tout poil mais pas que, Mumble est un logiciel libre performant de communications vocale (VOIP=Voices Over Internet Protocol) qui a la différence de son concurrent non libre Teamspeak utilise non seulement le serveur de son OSS, mais aussi Alsa et PulseAudio. Si vous êtes un gamer, c’est LE LOGICIEL A AVOIR lors de vos parties de jeux. Il se connecte à un serveur Murmur au protocole ouvert utilisant une répartition distribuée.  Chacun peut donc créer, si besoin est, son propre serveur.

Sous Manjaro, vous les installez de la manière suivante:

sudo pacman -S mumble murmur

Si vous désirez les versions de développement et bien plus encore, celles-ci sont disponibles sur AUR. Une simple recherche de type mumble dans votre gestionnaire de paquets graphiques vous en montrera toute l’étendue. Amusez-vous bien.

Passons maintenant à notre deuxième logiciel et quel logiciel car il offre la possibilité de profitez des jeux Windows de telle manière qu’on en oublierait que l’on se trouve sous Linux. Valve la société derrière la plateforme de jeux en ligne Steam a crée Proton le bien nommé.Sortie pendant les grandes vacances de cette année, on pourrait croire que la nouvelle aurait pu passée inaperçu. Que nenni. Ce nouvel outil est en train de révolutionner le Gaming pour Nous.Intégré à Steam, Proton est une version optimisée de Wine  afin de faciliter l’installation des jeux sous Linux, y compris ceux conçus pour Windows. Et ce n’est pas rien. Pour cela, il inclus deux autres outils: DXKV et vkd3d. Ce sont deux émulateurs DX11 et DX12 basé sur Vulkan le remplaçant de OpenGL.

La base de donnée ProtonDB (à garder dans vos marques pages et à consulter régulièrement) dont vous voyez une capture écran juste au-dessus recense la compatibilité des jeux à l’aide d’un code couleur et d’une appellation liée à celui-ci.Au bas de l’échelle, nous avons le rouge (Borked) pour un jeu ne fonctionnant pas du tout. Puis, nous passons en bronze (Bronze+) pour un jeu ayant des bogues majeurs, en argent (Silver+) pour un jeu jouable mais avec quelques anomalies. Ensuite, nous avons gold (Gold+) pour une jeu fonctionnant avec quelques réglages et enfin nous avons platinium (Platinium+) pour un jeu fonctionnant sans aucun réglage. A ce jour, 3131 jeux fonctionnent avec près de 23500 rapports écris sur 5718 jeux testés. C’est énorme.Chaque jeu dispose de son rapport réalisé par les utilisateurs testeurs. Outre les commentaires de ceux-ci, sont notamment préciser des informations importantes tel que la distribution utilisée, le noyau, les pilotes graphiques,… Pour les plus accros, cette base de données fournit aussi des données très utiles à cet endroit. Pour chaque catégorie de compatibilité, on y retrouve en effet :

  • la version de Proton utilisée
  • la distribution utilisée

  • le type de GPU utilisé
  • la version des pilotes graphiques utilisée

Et bien d’autres informations.Et comme tout projet libre, vous pouvez contribuer ici.Vous pouvez installer Proton et Steam sans aucun problème sous Manjaro car ils sont disponibles dans les dépôts officiels de la distribution et sur AUR. Tout dépendra de vos attentes. En attendant, pour ma part, ce sera:

sudo pacman -S steam-manjaro steam-devices && yaourt -S proton steam-fonts

Nous voici à la fin de sixième partie. Qui m’aurait dis l’année dernière (quand m’est venue l’idée de faire un article sur les périphériques gaming/Hardware) et sa division cette année en plusieurs parties (initialement 2) qu’il serait si grand, si étendue, si riche. Enfin, c’est ainsi. Après tout, le monde informatique évolue vite et les logiciels libres aussi. Et quand des sociétés s’y mettent, cela va encore plus vite. Amusez-vous bien.

Gravatar de Cenwen
Original post of Cenwen.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

genma : Rsync et Borg le couple gagnant ?

Nouveau billet de blog sur Borg comme outil de sauvegarde. Dans le présent billet, je voudrais développer un peu une procédure de sauvegarde que j'ai mise en place pour certains serveurs.

Sur une partition dédiée, un script créé une archive tar.gz à la date du jour pour les différents dossiers importants (/etc, /home, /var/www/). Un dump de la base de données est également fait et zippé en local. Ces archives ont une durée de rétention et de rotation sur 5 jours et permettent d'avoir rapidement les données accessibles si besoin depuis la machine.

Les dossiers importants (/etc, /home, /var/www) et les dumps de la base de donnée sont sauvegardés via un rsync à travers SSH sur un premier serveur de fichiers.

Suite à ça, un second script, lancé quotidiennement sur ce serveur de fichiers, effectue une sauvegarde via Borg de ces données (ensemble des fichiers synchronisés par rsync et dumps du jour) sur un espace disque situé sur un NAS / espace de stockage. Le script lançant la sauvegarde via Borg lance également la commande de purge qui permet d'avoir une conservation des données selon la règle suivante : conservation des données sur 7 jours (soit l'équivalent de 7 sauvegarde complète sur une semaine), conservation des données d'un jour de la semaine pendant 1 mois, conservation d'une sauvegarde du mois pendant 1 an.

Pourquoi ce schéma de sauvegarde ?

Les scripts rédigés se dupliquent facilement. Il suffit de créer un nouveau dossier racine pour un client, on duplique le script, le renomme, recherche et remplace dedans par le nouveau nom.

Le respect de la règle des 3-2-1

Pour rappel, voir mon billet Sauvegarde la règle des 3-2-1

On va même un peu plus loin car :
- on a 4 exemplaires de la donnée : la donné initiale (1), la donnée dans l'archive .tar.gz (2), la donnée copiée sur le serveur via rsync (3) et la donnée dans la sauvegarde borg (4).
- on a 3 systèmes de sauvegarde : tar.gz horodatée, rsync et borg
- on a 3 supports différents : un disque rattaché directement à la machine, un premier serveur situé sur un réseau autre que la machine sauvegardée, un volume NAS (soit un deuxième serveur).

Gravatar de genma
Original post of genma.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Remi Collet : Installer PHP 7.3 sur CentOS, RHEL ou Fedora

Voici un guide rapide pour mettre à jour le PHP fournit par Fedora, RHEL ou CentOS par la dernière version 7.3.

 

Configuration des dépôts:

Sur Fedora, les dépôts standards sont suffisant, sur Enterprise Linux (RHEL, CentOS) il est aussi nécessaire de configurer le dépôt Extra Packages for Enterprise Linux (EPEL), et sur RHEL d'activer le canal optional.

Fedora 29 wget http://rpms.remirepo.net/fedora/remi-release-29.rpm dnf install remi-release-29.rpm Fedora 28 wget http://rpms.remirepo.net/fedora/remi-release-28.rpm dnf install remi-release-28.rpm RHEL version 8.0 Beta wget http://rpms.remirepo.net/enterprise/remi-release-8.rpm rpm -Uvh remi-release-8.rpm RHEL version 7.6 wget https://dl.fedoraproject.org/pub/epel/epel-release-latest-7.noarch.rpm wget http://rpms.remirepo.net/enterprise/remi-release-7.rpm rpm -Uvh remi-release-7.rpm epel-release-latest-7.noarch.rpm subscription-manager repos --enable=rhel-7-server-optional-rpms RHEL version 6.10 wget https://dl.fedoraproject.org/pub/epel/epel-release-latest-6.noarch.rpm wget http://rpms.remirepo.net/enterprise/remi-release-6.rpm rpm -Uvh remi-release-6.rpm epel-release-latest-6.noarch.rpm rhn-channel --add --channel=rhel-$(uname -i)-server-optional-6 CentOS version 7.6 wget https://dl.fedoraproject.org/pub/epel/epel-release-latest-7.noarch.rpm wget http://rpms.remirepo.net/enterprise/remi-release-7.rpm rpm -Uvh remi-release-7.rpm epel-release-latest-7.noarch.rpm CentOS version 6.10 wget https://dl.fedoraproject.org/pub/epel/epel-release-latest-6.noarch.rpm wget http://rpms.remirepo.net/enterprise/remi-release-6.rpm rpm -Uvh remi-release-6.rpm epel-release-latest-6.noarch.rpm

 

Utilisation du module php

Pour Fedora 29+ et RHEL-8 beta, il suffit d'utiliser le flux remi-7.3 du module php

dnf module install php:remi-7.3

 

Activation du dépôt remi-php73

Les paquets sont dans les dépôts remi-safe (activé par défaut) et remi-php73 qui n'est pas activé par défaut (choix de l'administrateur en fonction de la version de PHP souhaitée).

RHEL et CentOS yum install yum-utils yum-config-manager --enable remi-php73 Fedora dnf install dnf-plugins-core dnf config-manager --set-enabled remi-php73

 

Mise à jour de PHP

Par choix, les paquets ont le même nom que les paquets fournit par défaut avec le système, une simple mise à jour est donc suffisante :

yum update

Et c'est tout :)

$ php -v PHP 7.3.0 (cli) (built: Dec 4 2018 16:12:20) ( NTS ) Copyright (c) 1997-2018 The PHP Group Zend Engine v3.3.0-dev, Copyright (c) 1998-2018 Zend Technologies with Zend OPcache v7.3.0, Copyright (c) 1999-2018, by Zend Technologies

 

Problèmes connus

La mise à jour peut échouer (c'est voulu) lorsque certaines extensions présentes ne sont pas encore compatibles avec PHP 7..3.

Voir la liste des compatibilité : PECL extensions RPM status

Si elles ne sont pas indispensables, vous pouvez les désinstaller avant la mise à  jour, sinon, il faudra patienter.

Attention : quelques extensions sont encore en phase de développement (xdebug...), mais il m'a semblé utile de les fournir afin de permettre la mise à jour au plus grand nombre, et aussi permettre leur test et des retours vers les auteurs.

 

Plus d'informations

Si vous souhaitez une installation en parallèle de la version par défaut de PHP, cela est possible en utilisant les paquets préfixés php73 Voir le billet PHP 7.3 en Software Collection.

Vous pouvez aussi utiliser le nouvel assistant de configuration.

Les paquets présents dans le dépôt ont été utilisés comme source pour Fedora 30 (la proposition de changement, a déjà été acceptée et est testable).

En fournissant une pile complète, environ 130 extensions disponibles, 5 versions de PHP, paquets de base et SCL, pour Fedora et Enterprise Linux, et avec 300 000 téléchargements par jour, le dépôt remi est devenu en 13 ans une référence pour les utilisateurs de PHP sur les distributions RPM, maintenu par un contributeur actif aux différents projets (Fedora, PHP, PECL...).

Et aussi :

Gravatar de Remi Collet
Original post of Remi Collet.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

genma : Retour d'expérience avec Borg comme outil de sauvegarde

Borg est-il prêt pour faire des sauvegardes de la production ? En un mot, je répondrai oui. En plus détaillé, il y aura le présent billet de blog. Les personnes voulant plusieurs retours d'expériences et sachant lire l'anglais pourront se tourner vers de post Reddit Reddit - Is Borg backup suitable for the production ?

Le contexte

Borg est utilisable et utilisé en production par différentes personnes avec qui j'ai discuté. Dans mon cas, je l'utilise pour sauvegarder des fichiers de serveurs Linux (fichiers plats et binaires), et des dumps de base de données.

Quelques liens

La page la plus complète que l'on peut trouver en français sur le sujet de Borg est celle du wiki de Sebsauvage

Lors des JRES, Framasky, l'administrateur système qui gère les machines de Framasoft qui permettent au projet Degooglisons d'exister avait une conférence Quelle infrastructure pour dégoogliser Internet - JRES 2017 dans laquelle il parle, entre, des outils de sauvegarde et évoque Borg.

Une autre conférence est celle donnée par Maurice LIBES, Didier MALLARINO, Sauvegardes en mode dédupliquée avec Borg-Backup : retour d'expérience, le titre parle de lui-même.

Autre lien, en anglais sur les Sauvegardes de bases de données, Create daily database backups with Borg

Enfin, ayant créé des alias pour mes sauvegardes personnelles que je fais aussi avec Borg, suite au partage d'expérience de Djan Gicquel, je mets le lien vers son article Alias et fonctions pour Borgbackup (Djan Gicquel avait lui-même adopté Borg suite à mon article de présentation, la boucle est bouclée).

Un espace dédié par serveur

Borg permet de la déduplication et si un même fichier est présent sur plusieurs serveurs, il peut être tentant (utile) de profiter de cette déduplication en sauvegardant ces différents serveurs dans un même espace. Le fichier ne sera sauvegardé d'une fois, commun aux sauvegardes des différents serveurs et conservé tant qu'une sauvegarde de l'un des serveurs y fera référence.

Par contre, dans le cas d'un répo unique, il s'avère que
if you back them up into a single repo, you will have to frequently resync the chunks cache on each server and also you can't do backups in parallel to same repo.

ce que l'on peut traduire par le fait qu'il faudra régulièrement lancer la commande de resynchronisation du cache sur chaque serveur qui fait ses sauvegardes via Borg et il n'est pas possible de sauvegarder plusieurs serveurs en même temps sur le même répo.

Pour ne pas avoir ces contraintes j'ai donc fait le choix de faire une stratégie de sauvegarde avec un espace dédié par serveur (et avec des sous-répertoires pour avoir différents repo Borg pour les différents types de données des serveurs).

Sens des sauvegardes : Push vs Pull

Push Borg marche très bien vers SSH. Mais cela nécessite d'installer Borg sur chaque machine client pour envoyer les données à sauvegarder sur un espace de fichier sur un serveur dédié. A ce sujet, voir le billet de blog de Karolak sur monter un serveur de sauvegarde avec Borgbackup

Pull C'est la machine de stockage qui lance Borg et centralise les tâches Cron de sauvegarde. Il faut monter l'espace distant à sauvegarder via SSHFS et alors faire la sauvegarde.

Le choix de l'un ou de l'autre dépend de plusieurs choses dont un aspet sécuritaire.

Dans le cas du Push, chacune des machines à un accès SSH sur le serveur de Sauvegarde. La compromission de la machine sauvegardée permet par rebond d'accéder à la machine de sauvegarde. Dans le cas du Pull, le serveur de sauvegarde a lui accès à toutes les machines et la compromission de ce dernier permet par rebond d'accéder à toutes les machines sauvegardées...

Dans le cas du Push, le client ne peut avoir accès qu'en "append" sur le serveur de backup et le serveur de backup n'a pas accès sur la machine client.

Quelques remarques

Prenons le cas de la sauvegarde d'un site web que l'on sauvegarde avec Borg. La déduplication marche quand les fichiers restent inchangés. Pour les dumps de la base de données, si il y a eu le moindre changement dans la base, le dump est différent et il sera vu comme un nouveau fichier. On profitera toutefois de la compression de Borg permettant un gain de place pour la sauvegarde et du fait que Borg découpe le fichier en chunk, et que les parties communes du fichier dump ne seront pas dédupliquées.

Les limites

On ne peut sauvegarder que des fichiers statiques. Même si Borg est rapide, une sauvegarde avec Borg prend un certain temps et le fichier ne doit pas avoir été modifié durant le laps de temps que dure la sauvegarde, sinon cela peut rendre la sauvegarde de ce dernier inconsistante.

Il n'y a pour l'instant pas d'interface graphique pour la gestion des sauvegardes, même si un projet Borg Web a été initié et repris par une start-up (ce sera le sujet d'un autre billet de blog. J'ai testé le projet en développement BorgWeb sans réussir à le faire fonctionner).

Améliorations à prévoir

Dans les améliorations que je prévois dans mon usage de Borg, il y a celui d'utiliser Borgomatic pour la création des configuration de sauvegardes. Car actuellement, je passe par la copie d'un script de référence contenant les lignes de sauvegarde et de conservation (option prune) que j'adapte au cas par cas...

Il existe des scripts pour Nagios et pour Zabbix qui vérifie la présence des sauvegardes et alertes si celle-ci sont manquantes. Je n'ai pas encore utilisé le plugin Zabbix (https://github.com/theranger/zabbix-borg) et c'est prévu

De même Borg peut s'interfacer avec l'outil BackupNinja. Là encore, c'est dans ma todo d'étudier ça.

Gravatar de genma
Original post of genma.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #49

Pour la 49ème semaine de l'année 2018, voici 16 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

Gravatar de Journal du hacker
Original post of Journal du hacker.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Cenwen : Gérer votre jardin avec Open Jardin

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’hiver est la période idéale pour penser à son futur jardin 2019. Et puisque nous sommes libristes, pourquoi ne le ferions nous pas avec un logiciel libre tel que celui que je vais vous présenter : Open Jardin. Réalisé en C++ et QT5, orienté permaculture, ce logiciel est destiné à la gestion des cultures d’un jardin à partir d’un plan avec représentation des parcelles sur une durée de 5 ans.

open jardin en action

Comme je vous le disais en introduction, Open Jardin gère les cultures d’un jardin à partir d’un plan représentant les parcelles de celui-ci et fournit aussi : 

  • un tableau du planning annuel par parcelle
  • des fiches de culture
  • un tableau de rotation des cultures pour chaque parcelle sur une période de 5 ans avec la visualisation des cultures précédentes colorées selon la famille botanique
  • des fiches pour les variétés de plantes des cultures en place
  • des fiches pour les espèces les plus courantes
  • des fiches pour les familles de plantes les plus courantes
  • la possibilité de modifier et de compléter ces fiches
  • la modification facile du plan du jardin
  • la création de parcelles de formes polygonales et polylignes (pour créer des réseaux)
  • l’import et l’export de la base de donnée
  • une base de donnée SQL facilement modifiable avec un outil graphique tel que DB Browser for SQLite (paquet sqlitebrowser)
  •  
Page du planning annuel

Page de rotation des cultures sur 5 ans

Une ficher de culture

Le paramétrage des variétés cultivées 

Pour plus de commodités, il utilise une base de donnée « sqlite » qui comporte les tables suivantes:

  • table cultures
  • table variétés de plantes
  • table espèces botaniques
  • table famille botaniques
  • table observations et tâches

Disponible sur AUR, Open Jardin s’installe avec la commande suivante:

yaourt -S open-jardin

A mon avis, il manque une chose importante à ce logiciel : un calendrier Lunaire. Et oui, les jardiniers jardinent aussi avec la lune.

Gravatar de Cenwen
Original post of Cenwen.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Cenwen : Après Bambi, voici Pampi…

Marre de Powerpoint, vous êtes lassé d’Impress. Vous voulez faire tourner la tête à vos collègues qui s’exclament quand ils voient une présentation à la Prezi. Et le tout sans vous prendre la tête. Alors Pampi est fait pour vous. Écrit en PyQt5 (Python3 et Qt5) par un enseignant Pascal Peter, Pampi est une GUI (Graphical Unified Interface ou en bon français une Interface Graphique Unifiée ou encore Interface Homme Machine=IHM) pour Impress.js.  Vous ne savez ce qu’est Impress.js ? C’est une implantation libre d’un framework en javascript de présentation utilisant la puissance des feuilles de style CSS3 avec des transitions à la Prezi. Seul bémol, c’est un outil en ligne de commande et la documentation est succincte. Pour cela, il faut regarder le code qui lui est bien documenté et le modifier. Pas très user friendly ?

Pour la petite histoire, Impress.js a été couvert dans un Linux Pratique par une de mes connaissances Yann Morère, il y a cela quelques années. Dans cet article, outre le fait qu’il montre pas à pas une création en ligne de commande, il précise qu’il existe quelques « belles » GUI:  Impressionist et Strut. Actuellement, ces deux beaux projets sont morts. Existe-t-il plus rien ?

Non, car la fin de quelque chose est toujours le commencement de quelques choses. Pampi fait partie de ces choses au même titre qu’ Hovercraft d’ailleurs. Mais nous parlons aujourd’hui du premier.

Une petite aparté à propos de Strut.

Ce logiciel était une très bonne interface graphique pour Impress.js Toutefois il souffrait de quelques bogues qui n’ont jamais été corrigés par son auteur originel. Lors de sa campagne « Dégooglisons Internet, la fameuse association Framasoft propose un ensemble de 31 services, véritables alternatives libres à tout un ensemble de services proposés par les Loups du Web : les fameux GAFA. A noter que vous pouvez aussi installer ces logiciels sur votre ordinateur individuel ou sur un serveur personnel ou pas.

Parmi ces applications, citons Framaslides qui permet la création sur une version forkée de Strut cad que le code a été pris, figé à un moment sur le projet initial puis a été modifié, corrigé et amélioré, tout en étant accessible comme pour tout logiciel libre (Souvenez-vous des 4 libertés !). Tout ça pour dire que vous pouvez testez l’application en ligne sans vous préoccuper sur son installation. Pratique, Non ?

Strut

Mais revenons à nos moutons.

Pampi est un logiciel libre pour réaliser des présentations. Les présentations sont écrites dans des fichiers textes en utilisant une des deux syntaxes en vogue en ce moment : Markdown. Les fichiers sont ensuite converti en page web grâce à Pandoc et affichés grâce à Impress.js.

La conception de Pampi permet:

  • de créer facilement la présentation dans l’interface de gauche ci-dessus
  • de visualiser ces présentations dans l’interface de droite telle qu’elles seront vu par les utilisateurs
  • de centraliser toutes les présentations dans un dossier que l’on peut aussi rendre autonome
  • de les afficher dans son navigateur
  • de personnaliser les feuilles de styles CSS3 (experts) à souhait
  • D’exporter en PDF
  • de disposer de modèles permettant une création plus rapide grâce à un assistant
  • de faire ce que l’on veut (ou presque) car à des plugins qui sont les suivants:
  • Katex: écriture d’expression mathématiques en Latex
Katex
  • Vis.js: Création de réseaux, timeline, graphe en 2d et 3d, ….
Vis.js
  • C3.js: Génération de graphes en 3D
C3.js
  • JSXGraph: Visualisation de données, géométrie, graphiques
JSXGraph
  • GeoGebra: Résolution d’équations, représentation de fonctions, ….

L’outil est vraiment simple à prendre en main et très extensible.

Pour l’installer sous Manjaro :

Il n’est pas présent dans les dépôts  sur AUR pour l’instant. Toutefois, il s’agit d’un programme en Python donc facilement surmontable. Vous devez d’abord installé de la manière qui vous sierra le plus les dépendances suivantes :

sudo pacman -S python-pyqt5 pyqt5-common pandoc qt5-webengine

Et c’est tout.

Ensuite, télécharger la dernière version à cette adresse ou bien l’archive suivante : pampi.tar.gz.

Ensuite, pour tester ouvrez une console/terminal dans le dossier où vous avez téléchargé/déplacer le dossier Pampi. Puis tapez la commande suivante:

python pampi.pyw

Pour plus de commodités, je vous conseille de créer un lanceur pour lancer facilement et graphiquement l’application dans votre menu démarré.

Amusez-vous bien, hein Gislain ^^.

Gravatar de Cenwen
Original post of Cenwen.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Cenwen : Dessinez sur vos écrans avec Pylote 2

Continuons sur notre lancée avec une application plutôt sympa et amusante, toujours en PyQt5 de Pascal Peter, enseignant et le créateur de Pampi : Pylote 2 : pour dessinez sur l’écran et y manipuler les instruments de géométrie.

Pylote 2

Ce logiciel a un fonctionnement très simple. Il prend une capture d’écran de votre ordinateur sur laquelle vous pouvez écrire, dessinez et manipuler des instruments de géométrie. On peut aussi charger différents fonds quand au reste, je vous laisse le découvrir par vous même…

Pour l’installer sous Manjaro :

Il n’est pas présent dans les dépôts sur AUR pour l’instant. Toutefois, il s’agit d’un programme en Python donc facilement surmontable. Vous devez d’abord installé de la manière qui vous sierra le plus les dépendances suivantes :

sudo pacman -S python-pyqt5 pyqt5-common qt5-svg qt5-webengine

Ensuite, télécharger la dernière version à cette adresse ou bien l’archive suivante : pylote.tar.gz.

Ensuite, pour tester ouvrez une console/terminal dans le dossier où vous avez téléchargé/déplacer le dossier Pampi. Puis tapez la commande suivante:

python pylote.pyw

Pour plus de commodités, je vous conseille de créer un lanceur pour lancer facilement et graphiquement l’application dans votre menu démarré.

Amusez-vous bien, il y a de quoi s’occuper un moment.

Gravatar de Cenwen
Original post of Cenwen.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

blog-libre : samsungctl, commander sa télé en ligne de commande

J’ai pas honte une seconde d’avoir cherché à remplacer (en partie) cette put$%* de télécommande, puis je suis toujours plus près d’un clavier ha ha ha. Je précise que c’est un usage d’appoint, j’irai pas naviguer avec samsungctl dans Netflix par exemple. Je m’en sers pour éteindre la télé, changer de chaîne, monter/descendre le son, mute/unmute, pause/play.

samsungctl est disponible sous licence MIT, les commits sont rares mais ça fonctionne. On commence par récupérer l’adresse IP de sa télé Samsung (qu’on a connecté au réseau), je pense que le plus simple/rapide (comprendre sans se bouger le cul du canapé) reste nmap -sP 192.168.1.1/24 qui vous retournera les périphériques connectés à votre réseau local (à adapter à votre réseau, ip a est votre ami). Ensuite pour afficher les informations de votre télé http://adresseiptv:7676/rcr/ chez moi on obtient ceci.

<?xml version="1.0"?> 1 0 urn:samsung.com:device:RemoteControlReceiver:1 [TV] TV Samsung Electronics http://www.samsung.com/sec Samsung DTV RCR UE50KU6070 1.0 http://www.samsung.com/sec 46720804VBA uuid:f1a61e6a-2cf7-41c2-bd70-de72f6cb6f89 SHCHC2SRFO2RS Resolution:1920X1080,Tizen,Y2016 urn:samsung.com:service:MultiScreenService:1 urn:samsung.com:serviceId:MultiScreenService /RCR/control/MultiScreenService /RCR/event/MultiScreenService MultiScreenService.xml

Ce qui nous intéresse est le modelName : UE50KU6070. On voit ici les modèles supportés par samsungctl en s’aidant du code modèle de la doc Samsung. Ma télé est supportée, Series K année 2016. Donc dans mon cas on pip3 install samsungctl websocket-client puis on teste avec samsungctl --host adresseiptv --method websocket KEY_VOLUP. La télé va vous demander une confirmation pour le périphérique qui essaie de se connecter, vous validez.

J’utilise ces Key codes : KEY_ENTER (enter/pause/unpause), KEY_VOLDOWN (baisser le volume), KEY_VOLUP (augmenter le volume), KEY_MUTE (mute/unmute), KEY_POWER (extinction de la télé, il n’est pas possible de l’allumer car elle n’est alors pas connectée au réseau), KEY_0 à KEY_9 (changer de chaînes). Il y en a davantage.

Maintenant on tape samsungctl --host adresseiptv --method websocket KEY_MUTE. Pour juste avoir à taper samsungctl KEY_MUTE on renseigne dans ~/.config/samsungctl.conf.

{ "host": "adresseiptv", "method": "websocket" }

Euh… trop long et compliqué alors on va se faire une fonction qu’on placera dans ~/.bashrc.

tv() { case $1 in -) samsungctl KEY_VOLDOWN;; +) samsungctl KEY_VOLUP;; [1-9] | [1-9][0-9]) samsungctl KEY_${1:0:1} KEY_${1:1:1};; bfm) samsungctl KEY_1 KEY_5;; mute) samsungctl KEY_MUTE;; off) samsungctl KEY_POWER;; pause | enter) samsungctl KEY_ENTER;; esac }

Usage : tv - (baisser le volume), tv + (augmenter le volume), tv mute (mute/unmute), tv bfm (changer la chaîne sur 15), tv 10 (changer la chaîne sur 10), tv pause ou tv enter (enter/pause/unpause). Pour rappel KEY_${1:0:1} KEY_${1:1:1} encore le Parameter Expansion de Bash !

Pourquoi ? Pour toutes les fois où femme « couve » la télécommande (je te dis que tu es assise dessus !), pour toutes les fois où elle laisse le son des pubs (mute !!), pour toutes les fois où il a fallu se lever (victoire de la flemme par ko !), parce que ça n’a pas de prix de voir son gosse se demander comment il fait papa pour éteindre la télé sans la télécommande (mais papa !).

Gravatar de blog-libre
Original post of blog-libre.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Cenwen : Me Gamer and Linux User = Impossible Mission ? Not exactly. Part 5

Pour ce nouvel épisode, nous allons nous intéressez aux casques audio, aux All-In-Ones et à tous ces petits programmes qui vous facilitent la vie. Certains ne concernent qu’un matériel bien spécifique, qu’ une ou quelques fonctions, ils sont en alpha. Cependant, leur existence même mérite que l’on s’y intéresse.

La liste de ces logiciels est loin d’être finie/exhaustive. Toutefois, elle essaye d’être la plus juste possible. Même si je sais pertinemment que cet objectif (pieux) ne sera jamais atteint. De plus, certains projets sont très spécifiques, d’autres plus généralistes, d’autres en ligne de commandes.

Changeons de sujet et parlons plutôt d’un autre type de périphériques dont les gamers se servent souvent en sus des claviers et des souris : les casques audios.

Les casques audios:

Peu d’outils permettent de piloter les fonctionnalités disponibles sur les casques audios. Et peu de constructeurs sont aussi représentés. Certes, il y a Pulseaudio et Alsa me direz-vous. Mais, ces applications généralistes sont justement ………….généralistes. Pourtant, il existe un certain nombre d’applications spécifiques pour ce type de périphériques très populaires. Majoritairement (pour ne pas dire toutes) elles sont en lignes de commandes. Toutes ? Non.

Razer

Nous avons déjà évoqué le sujet dans l’épisode 2 en ce qui concerne ce fabriquant. Grâce à la librairie OpenRazer, les casques de la marque verte sont pleinement supportés :

  • Kraken 7.1,
  • Kraken 7.1 Chroma,
  • Kraken 7.1 V2

Tous ces casques sont configurables graphiquement par les multiples applications que nous avons déjà vu précédemment cad RazeGenie, Polychromatic et RazerCommander.

SteelSeries Steelseries Siberia V2 Headset LED Control Tool

ssv2leds est un vieux projet (5 ans déjà) écrit en Go pour contrôler les Leds des casques audio. Seul le Steelseries Siberia V2 FRost Blue Tool a été testé et est donc supporté. C’est un outil en ligne de commande qui permet de :

  • activé/désactivé les leds
  • d’ajuster la luminosité selon deux paramètres (maximum, moyen)
  • sélection du mode de pulsation parmi 5 choix disponibles (steady, slow, medium, fast, trigger)

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S ssv2led-git

Elite-prism-ctl

Elite-prism-ctl est un simple outil  en Python pour configurer le modèle de casque Elite Prism. Il dispose d’une petite application graphique qui se place dans le systray. Il est aussi utilisable en ligne de commande.

Il n’est pas pacagé sur AUR. Toutefois, comme tout programme Python,il est facilement installable et utilisable.

HeadsetControl

HeadsetControl est certainement l’application la plus intéressante pour SteelSeries et pas seulement. En effet, il supporte  7 casques de trois marques différentes qui sont :

  1. Corsair
  2. Logitech
  3. SteelSeries

Exit la belle interface graphique car c’est un outil en ligne de commande. Sa fonctionnalité principale n’est pas le pilotage des Leds contrairement aux autres mais de contrôler le volume de la tonalité/écoute du casque. A noter que c’est un projet jeune et en plein développement et qu’il couvre une grande partie des ténors du marché. On peut aussi :

  • recevoir une notification du casque
  • vérifier le niveau de batterie

Voici la liste de modèles supportés:

  1. Corsair Void (sans et avec fil)
  2. Corsair Void Pro ( sans et avec fil)
  3. Logitech G930
  4. Logitech G633
  5. Logitech G533
  6. Logitech G430
  7. SteelSeries Artic 7

Son auteur n’est pas contre le fait de paramétrer les Leds et d’obtenir le pourcentage de batterie d’autres périphériques. Cependant, cela demande plus de travail en Reverse Engineering, pratique que l’on peut réaliser avec des outils comme Wireshark ou USBlyzer . Et il n’est pas contre de l’aide. Surtout qu’il ne dispose de tous les casques existants pour pouvoir supporter plus de modèles et de fonctionnalités.

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S headsetcontrol-git

A noter certains points:

Les Leds sont supportés pour les casques de la marque Corsair.

Ce jeune  projet est en actif développement.

Simple supposition de ma part, mais je crois que les autres casques audio de la marque SteelSeries de la game Artic (les 3, 5 et 7 avec ou sans gamedac) doivent aussi fonctionner. Si des possesseurs de ce type de casques contactaient l’auteur, je suis sur qu’ils leur indiquerait la procédure pour vérifier, et pourquoi pas ajouter le support de ce matériel.

Si vous aimez ce projet, n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, créer de la documentation…

Corsair

Pyvoid

pyvoid est un petit programme en ligne de commande écrit en Python pour piloter les casques audio de la marque.

Il permet de:

  • visualiser le pourcentage restant de la batterie
  • activer le Dolby 7.1
  • désactiver le Dolby 7.1
  • activer les lumières RGB
  • désactiver les lumières RGB

Il n’est pas pacagé sur AUR. Toutefois, comme tout programme Python,il est facilement installable et utilisable. L’auteur décrit ici les commandes et les options à utiliser.

Les All-In-One:

Intéressons nous maintenant aux All-In-One. Cette deuxième façon de refroidir un processeur est à la mode pour 2 raisons :

  1. les Leds : cela ne jette !!!!!
  2. son efficacité notamment avec des processeurs de plus en plus puissants comme les TheadReapper par exemple de l’architecture EPIC.

Ce phénomène risque d’ailleurs de croître exponentiellement dans l’avenir pour les même raisons évoquées précédemment. Quatres fabricants sont au premier plan dans ce secteur de produits : NZXT, CoolerMaster, Thermaltake et Corsair.  Encore lui mais il est décidément partout !!!

Je n’ai trouvé aucune application de ce genre pour CoolerMaster et Thermaltake.

NZXT

NZXT est le premier fabriquant de ce comparatif. Pour une raison que j’ignore, j’ai recensé pas moins de 4 applications dont une très belle et complète application graphique.

NZXT-cooler

NZXT-cooler ou krakenx est un petit programme en Python destiné à contrôler les all-in-ones de la marque NZXT:

  • Kraken X52
  • Kraken X62
  • Kraken X72

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S krakenx

Il est aussi disponible sur Pypi et installable avec la commande suivante :

pip install krakenx

La section Usage donne de nombreuses explications sur l’application des paramètres à utiliser selon ses préférences.

Levd

ledv est une autre librairie pour configurer les propriétés du modèle Kraken X61.  Vous devez modifier le fichier des paramètres levd.cfg.  Il doit au minimum contenir les propriétés suivantes :

  1. fan_profile
  2. enable_color
  3. main_color

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S levd-git

Kraken

leviathan est un autre récent projet de moins d’un an, plus complet que le précédant. En effet, il ne supporte pas un produit de la marque mais trois produits qui sont :

  • NZXT Kraken X61 (Vendor/Product ID: 2433:b200)
  • NZXT Kraken X41 (Vendor/Product ID: 2433:b200)
  • NZXT Kraken X31 (Vendor/Product ID: 2433:b200)

Là aussi, la section Usage donne de nombreuses explications mais en résumé vous pouvez:

  • changer la vitesse
  • changer la couleur
  • changer intervalle
  • changer le mode
  • monitorer la température de l’eau
  • monitorer la vitesse de la pompe
  • monitorer la vitesse de la ventilation

Aussi surprenant que cela puisse paraître, il n’est pas pacagé sur AUR.

GKraken

GKraken est une belle interface graphique assez récente que je vous ai déjà présenté il y a peu ici.

Je ne vais refaire l’article déjà paru ici, vous pouvez le consulter à cette adresse.  La seule chose que je vais préciser est qu’il n’est toujours pas pacagé sur AUR. Ce qui est triste à mon avis mais l’espoir fait vivre comme on dit. Donc il faut être patient.

Corsair

Un seul logiciel répond à ce besoin pour la marque au bateau: OpenCorsairLink.  Et ce, avec pas moins de 6 modèle supportés :

  • H80i (HID)
  • H80i (Asetek)
  • H100i (HID)
  • H100i (Asetek)
  • H110i (HID)
  • H115i (Asetek)

Par contre, OpenCorsairLink semble être un logiciel en ligne de commande.

  • Si vous désirez la version stable, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S opencorsairlink

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S opencorsairlink-testing-git

Gestion des alimentations intelligentes

Innovante, la marque Corsair fournit de nombreux produits informatiques de qualités. Cela va du boîtier aux barrettes de mémoires en passant par les ventilateurs et alimentations. Je ne vais vous inventorier tous leurs produits, ce serait bien trop long et il y a assez d’informations sur les sites de ventes spécialisés de matériels informatiques ou même sur leur propre site. Cependant, ce qui nous intéressent dans cette section est un produit phare de qualité : l’alimentation électrique. Et pas n’importe laquelle car la gamme est étendue avec de très nombreux produits. Ce sont les alimentations hauts de gammes modulaires AXi, HXi et RMi.

Mais qu’est ce que ces modèles ont de plus que les autres de la marque ?

Outre le fait qu’il s’agit du nec le plus ultra en matière d’alimentation, par l’intermédiaire du logiciel de la marque iCUE (i Corsair Utility Engine) et un hub usb, l’heureux propriétaire peut facilement surveiller les performances de l’alimentation, basculer entre les modes multirails et monorails et aussi contrôler la vitesse du ventilateur directement sur son bureau. C’est vraiment réservé pour les plus geeks d’entre nous !!!

La mauvaise nouvelle est que, comme pour tout le reste, iCUE n’est proposé que pour Windows.

La bonne nouvelle est qu’il existe des applications qui remplacent avantageusement iCUE pour Linux.

CorsairLInkLInkPlus est la première application de cette liste même si elle ne devrait pas y figurer. Elle n’est plus disponible sur AUR et le compte Github de son auteur est archivé. Paradoxale, non ? Pourquoi me direz-vous ? Certes, cette application n’est plus développée et même plus installable directement sous Manjaro pour les raisons que je viens d’évoquer plus haut mais elle a le mérite d’exister et d’être fonctionnelle. Et puis, il s’agit d’un logiciel libre dont le code source est à la disposition de tout le monde librement modifiable et distribuable. L’espoir fait vivre….

Corsairmi

corsairmi est un outil crée spécialement pour monitorer ces alimentations. Il se pilote en ligne de commande et supporte des alimentations des séries suivantes:

  • RM650i
  • RM750i
  • HX1000i

Personnellement, et cela n’engage que moi, mais si deux (ou plus) modèles d’une série fonctionnent, les autres modèles (RM850i, RM1000i) devraient fonctionner sans problèmes particuliers. Seul la puissance change (650w, 750w, 850w, 1000w) Mais c’est à voir. D’où l’importance de participer et de rapporter les bogues ou l’absence de support du matériel non listé. Quant aux modèles HX (HX750i, HX850i, HX1000i, HX1200i), seul le HX1000i est supporté. Là aussi je formule la même remarque. Avis aux Bêtas testeurs !!!!!

Si vous voulez l’installer sous Manjaro, vous devrez télécharger, compiler les sources car il n’est pas disponible sur AUR.

Cpsumon

cpsumon est aussi une application de contrôle et de surveillance des blocs d’alimentations sur le bureau. Celle-ci est aussi en ligne de commande et concerne la troisième série pas encore citée: les AXi. Juste pour info, ils sont au nombres de 5 :

  • AX760i
  • AX860i
  • AX1200i
  • AX1500i
  • AX1600i

Comme pour Corsairmi, si vous voulez l’installer sous Manjaro, vous devrez télécharger, compiler les sources car il n’est pas disponible sur AUR.

OpenCorsairLink

Déjà cité dans la catégorie des All-In-One, nous retrouvons OpenCorsairLink. Cette application est aussi  capable de surveiller et de contrôler en ligne de commandes les alimentations suivantes:

  • RM750i
  • RM850i
  • HX850i

La même remarque que j’ai formulé pour Corsairmi est valable aussi.

Par contre, cette application est très bien supporté sous Manjaro. Ce ne sont pas moins 4 applications pacagées par 2 personnes différentes. Personnellement, je vais donner les commandes pour le packageur le plus ancien, qui est à mon avis, le plus fiable.  Mais libre à vous de choisir le deuxième. C’est à vous de voir mais sachez que le code est le même.

  • Si vous désirez la version stable, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S opencorsairlink

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S opencorsairlink-testing-git

Ventilateurs

Nous nous attaquons maintenant à une nouvelle catégorie : les ventilateurs. Que ceux-ci soient avec ou sans RGB, il est agréable de les contrôler et/ou de les personnaliser. C’est ce que nous allons voir maintenant avec une nouvelle série d’applications, bien qu’il faille être clair. C’est un travail en cours à tout point de vue. Mais des pistes sont exploitables.

Fanicontrol

Encore en version Alpha, Fanicontrol est un nouveau moyen de contrôler vos ventilateurs sous Linux. L’auteur est parti du constat simple que la méthode de calcul actuelle (température x 100 = nombre de tours/minutes) est …….stupide.

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S fanicontrol

Colorsair

Colorsair est un driver et une API en C++ crée pour piloter les ventilateurs RGB. Il s’agit d’un projet très jeune en reverse engineering, de six mois environ, qui se pilote pour l’instant en ligne de commande. Je précise bien pour l’instant, car l’auteur semble vouloir crée une interface. C’est à voir a moins que sa remarque concerne une autre personne. Motivé par une communauté, je pense que ce projet pourrait devenir un précurseur dans ce domaine. Souvent, il suffit peu de chose pour qu’un projet se démarque d’un autre, surtout quand la communauté s’y met. Il suffit juste de s’y intéresser et d’aider le dev dans son parcours  Et la première des choses à faire est de faciliter l’installation afin de toucher le plus de monde. Et cette remarque est valable pour d’autres projets de ce comparatif.

Actuellement, Colorsair permet de :

  • d’avoir les effets Breathing, Static et Linear color change
  • pilote les différents vitesses des ventilateurs
  • n’est pas limité aux nombres de ventilateurs branchés en même temps

Actuellement, Colorsair n’est pas packagé sur AUR.

HD 120 – Controller

Crée avec Arduinio IDE, elle est destinée aux pilotage des ventilateurs Corsair HD 120 RGB équipés de contrôleurs ATMega32u* de type Leonardo pour une carte Arduinio. La plus grande question est de savoir quel type de contrôleur est équipé votre tour/vos ventilateurs. Je pense que le plus simple est de le tester… à condition de pouvoir l’installer.

Les fonctionnalités disponibles sont les suivantes:

  • contrôle logiciel (actuellement en utilisant un port de série)
  • contrôle individuel des ventilateurs
  • contrôle total de la luminosité
  • modes multiples (plus à venir)
  • mode de synchronisation du timing

L’auteur de ce logiciel fournit une nombreuse documentation et de qualité.

Actuellement, HD120 -Controller n’est pas pacagé sur AUR.

FanBus Fan Controller

FanBus Fan Controller  est un dépôt crée par CalProgrammer1 pour ses programmes sur le contrôle des ventilateurs RGB. Certains de ces programmes fonctionnent sur Windows et Ubuntu. Certes, elle n’est plus développée depuis 6 ans, cependant son auteur, à la demande de ses « fans » à pris parti de partager le code source qu’il a mis sous Licence GPL2. Dans le dépôt, vous trouverez pas mal de choses dont toutes les applications qu’il a crée dont celle-ci dessous qui nous intéresse: FanBus Conrol Panel.

Application que vous trouverez dans le dossier PC Applications sous le nom de GTKFanBus ou Old RGB Fan Controller, FanBus Control Panel, crée en GtKmm (C++ et GTK) ) est l’application qui nous intéresse pour ce comparatif et qui fournit les fonctionnalités suivantes:

  • un contrôle sur chaque LED
  • affiche la prévisualisation d’une couleur
  • ajuste aussi la vitesse des ventilateurs

Il permet aussi de lire la vitesse du ventilateur. Tous les périphériques sont détectés automatiquement et sont listés tous au même port.

Le programme s’ icônifie dans le systray. Il permet de changer rapidement les couleurs et de désactiver les lumières.

FanBus Control Panel n’est pas pacagé sur AUR.

A noter:

CalcProgrammer1 fournit aussi dans ce dépôt un ensemble de documents sur les ventilateurs RGB.

Contrôler votre carte  mère MSI de votre bureau:

Récente découverte de quelques jours à peine, msi-rgb est unique en son genre et même un OVNI. En effet, ce logiciel s’apparente plus aux logiciels des fabricants des cartes mères (Asrock, Asus, Gigabyte, Msi) dont voici la liste:

  • Asrock : Polychrome RGB
  • Asus: AURA RGB
  • Gigabyte : RGB Fusion
  • MSI: Mystic Light

Contrairement aux logiciels de gestion des effets lumineux intégrés à l’ UEFI des cartes mère, la liste cité précédemment se pilote sur le bureau. Mais ces logiciels ne sont que pour Windows.

Difficile de présenter plus cet outil tant la documentation est succincte. D’après son auteur, il est plus flexible que l’application mère dont il est inspiré. Par contre, ne vous attendez pas à avoir une belle interface car le logiciel se pilote en ligne de commande. C’est vraiment réservé aux plus Geeks d’entre-nous. Attention, vous risquez de planter votre carte mère, c’est à vos risques et périls. Je ne suis en aucune façon responsable d’une mauvaise manipulation ou un dommage quelconque sur votre matériel.

HUE WHEEL

Msi-rgb supporte aussi bien les cartes mères pour processeurs AMD qu’ INTEL. D’ailleurs, voici la liste actuelle :

    • B350 MORTAR ARCTIC
    • B350 TOMAHAWK
    • B450 GAMING PLUS AC
    • H270 MORTAR ARCTIC
    • H270 TOMAHAWK ARCTIC
    • X470 GAMING PRO
    • X470 GAMING PLUS
    • Z270 SLI PLUS
  • Z370 MORTAR
  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

sudo pacman -S msi-rgb

Le mot de la fin

La rédaction de cet article a permis de faire un bilan pour les gamers sous Linux et de tirer quelques conclusions.

  •  On se rend compte qu’il faut obligatoirement un pilote open source, un daemon et souvent une librairie python dédié pour ce pilote afin que de nombreuses applications soient ensuite développées. La majorité d’entre elles sont d’ailleurs en Python. Cela suit l’évolution de l’utilisation des langages (Python ayant la vent en poupe ces dernières années, détrônant au moins pour 2017 des langages de références comme le C mais ceci est une autre histoire qui ne nous concernent pas pour cet article.
  • Certaines marques s’en tirent mieux que d’autres
  • Une absence marquée des acteurs du secteur qui concentrent leurs applications uniquement pour la plateforme Windows et plus rarement pour MacOS.
  • Dés qu’un pilote est disponible les applications fleurissent.
  • La situation évolue positivement et rapidement
  • Un projet devient populaire grâce à une facilité d’installation, de la documentation, une communauté,…..
  • Les interfaces graphiques n’ont pas à rougir de leurs consœurs officielles
  • Souvent, ce sont des programmes en ligne de commandes
  • Beaucoup de travail reste encore à faire

Comme vous avez pu le voir tout au long de ces articles, l’écosystème des périphériques sous Linux est vaste, riche et varié. A condition d’être toutefois au courant. C’est aussi un des objectifs de ces articles.
Quand j’ai commencé la rédaction d’un article sur ce sujet l’année dernière, je ne m’attendais pas à autant de projets, certes plus ou moins abouti, plus ou moins actifs aussi. Ni que cela me prendrait autant de temps pour rédiger ces articles. De toutes façons, cette série d’articles n’est pas figée, bien au contraire, elle évoluera au fil du temps. D’ailleurs, un des lecteurs de ce blog a fait un commentaire juste. Et je pense qu’au moins un autre article viendra dans les semaines à venir. Voir plus. Stay Tuned.

Bonne découvertes, bons tests et n’oubliez pas : vous êtes les acteurs de ce changement et n’hésitez plus à participer au(x) projet(s) qui vous tiennent à cœur de la manière dont il vous plaira. Un projet ne survit et ne se développe que grâce à sa communauté.

Gravatar de Cenwen
Original post of Cenwen.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Renault : Élections pour le Conseil, FESCo et Mindshare cette semaine

Comme le projet Fedora est communautaire, une partie du collège des organisations suivantes doit être renouvelée : Council, FESCo et Mindshare. Et ce sont les contributeurs qui décident. Chaque candidat a bien sûr un programme et un passif qu'ils souhaitent mettre en avant durant leur mandat pour orienter le projet Fedora dans certaines directions. Je vous invite à étudier les propositions des différents candidats pour cela.

J'ai voté

Pour voter, il est nécessaire d'avoir un compte FAS actif et de faire son choix sur le site du scrutin. Vous avez jusqu'au vendredi 21 décembre à 1h heure française pour le faire. Donc n'attendez pas trop.

Je vais profiter de l'occasion pour résumer le rôle de chacun de ces comités afin de clarifier l'aspect décisionnel du projet Fedora mais aussi visualiser le caractère communautaire de celui-ci.

Council

Le Council est ce qu'on pourrait qualifier le grand conseil du projet. C'est donc l'organe décisionnaire le plus élevé de Fedora. Le conseil définit les objectifs à long terme du projet Fedora et participe à l'organisation de celui-ci pour y parvenir. Cela se fait notamment par le biais de discussions ouvertes et transparentes vis à vis de la communauté.

Mais il gère également l'aspect financier. Cela concerne notamment les budgets alloués pour organiser les évènements, produire les goodies, ou des initiatives permettant de remplir les dits objectifs. Ils ont enfin la charge de régler les conflits personnels importants au sein du projet, tout comme les aspects légaux liés à la marque Fedora.

Les rôles au sein du conseil sont complexes.

Ceux avec droit de vote complet

Tout d'abord il y a le FPL (Fedora Project Leader) qui est le dirigeant du conseil et de facto le représentant du projet. Son rôle est lié à la tenue de l'agenda et des discussions du conseil, mais aussi de représenter le projet Fedora dans son ensemble. Il doit également servir à dégager un consensus au cours des débats. Ce rôle est tenu par un employé de Red Hat et est choisi avec le consentement du conseil en question.

Il y a aussi le FCAIC (Fedora Community Action and Impact Coordinator) qui fait le lien entre la communauté et l'entreprise Red Hat pour faciliter et encourager la coopération. Comme pour le FPL, c'est un employé de Red Hat qui occupe cette position avec l'approbation du conseil.

Il y a deux places destinées à la représentation technique et à la représentation plus marketing / ambassadrice du projet. Ces deux places découlent d'une nomination décidée au sein des organes dédiées à ces activités : le FESCo et le Mindshare. Ces places sont communautaires mais ce sont uniquement ces comités qui décident des attributions.

Il reste deux places communautaires totalement ouvertes et dont tout le monde peut soumettre sa candidature ou voter. Cela permet de représenter les autres secteurs d'activité comme la traduction ou la documentation mais aussi la voix communautaire au sens la plus large possible. C'est pour une de ces places que le vote est ouvert cette semaine !

Ceux avec le droit de vote partiel

Un conseiller en diversité est nommé par le FPL avec le soutien du conseil pour favoriser l'intégration au sein du projet des populations le plus souvent discriminées. Son objectif est donc de déterminer les programmes pour régler cette problématique et résoudre les conflits associés qui peuvent se présenter.

Un gestionnaire du programme Fedora qui s'occupe du planning des différentes versions de Fedora. Il s'assure du bon respect des délais, du suivi des fonctionnalités et des cycles de tests. Il fait également office de secrétaire du conseil. C'est un employé de Red Hat qui occupe ce rôle toujours avec l'approbation du conseil.

FESCo

Le FESCo (Fedora Engineering Steering Committee) est un conseil entièrement composé de membres élus et totalement dévoués à l'aspect technique du projet Fedora.

Ils vont donc traiter en particulier les points suivants :

  • Les nouvelles fonctionnalités de la distribution ;
  • Les sponsors pour le rôle d'empaqueteur (ceux qui pourront donc superviser un débutant) ;
  • La création et la gestion des SIGs (Special Interest Group) pour organiser des équipes autour de certaines thématiques ;
  • La procédure d'empaquetage des paquets.

Le responsable de ce groupe est tournant. Les 9 membres sont élus pour un an, sachant que chaque élection renouvelle la moitié du collège. Ici 5 places sont à remplacer.

Mindshare

Mindshare est une évolution du FAmSCo (Fedora Ambassadors Steering Committee) qu'il remplace. Il est l'équivalent du FESCo sur l'aspect plus humain du projet. Pendant que le FESCo se préoccupera beaucoup plus des empaqueteurs, la préoccupation de ce conseil est plutôt l'ambassadeur et les nouveaux contributeurs.

Voici un exemple des thèmes dont il a compétence qui viennent du FAmSCo :

  • Gérer l'accroissement des ambassadeurs à travers le mentoring ;
  • Pousser à la création et au développement des communautés plus locales comme la communauté française par exemple ;
  • Réaliser le suivi des évènements auxquels participent les ambassadeurs ;
  • Accorder les ressources aux différentes communautés ou activités, en fonction des besoin et de l'intérêt ;
  • S'occuper des conflits entre ambassadeurs.

Et ses nouvelles compétences :

  • La communication entre les équipes, notamment entre la technique et le marketing ;
  • Motiver les contributeurs à s'impliquer dans différents groupes de travail ;
  • Gérer l'arrivé de nouveaux contributeurs pour les guider, essayer de favoriser l'inclusion de personnes souvent peu représentées dans Fedora (femmes, personnes non américaines et non européennes, étudiants, etc.) ;
  • Gestion de l'équipe marketing.

Il y a 9 membres pour gérer ce nouveau comité. Un gérant, 2 proviennent des ambassadeurs, un du design et web, un de la documentation, un du marketing, un de la commops et les deux derniers sont élus. C'est pour un de ces derniers sièges que le scrutin est ouvert.

Gravatar de Renault
Original post of Renault.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

genma : Un exemple des problématiques de design et d'interface du logiciel libre

Dans ses conférences Pyg (de Framasoft), parle de beaucoup de choses dont la problématique du Design dans le monde du logiciel libre. Que ce soit à travers les pages des sites Internet, très riches mais très austères, en passant par les interfaces des logiciels en eux-mêmes, nombreuses sont les critiques que l'on peut faire et les choses qu'il faudrait améliorer.

Dans le présent billet, je voudrais donner un exemple d'une interface d'un logiciel que j'utilise au quotidien et qui a posé problème.

Ce logiciel, c'est KeepaasX.

J'ai double cliquer sur le fichier contenant mes mots de passe et KeepaasX c'est ouvert. Comme on le voit dans la capture d'écran ci-dessus, on a un texte qui dit "Entrez la clef maître" et en dessous, le nom du fichier que je veut ouvrir.

Le mot de passe est à saisir dans le champ "Mot de passe", mais j'ai eu à expliquer à un utilisateur aguerri qui ne connaissait KeepaasX que de nom que Fichier clé correspondait à un fichier que l'on pouvait utiliser en plus comme double facteur d'authentification.

La personne avait compris que par "Fichier clé", il faillait aller sélectionner le fichier conteneur de Keepass, d'autant plus que l'on a un bouton naviguer qui permet d'aller sélectionner un fichier.

Je ne suis pas spécialiste en design et en ergonomie pour pouvoir proposer une refonte plus intuitive ou des textes plus compréhensible pour KeepaasX. Mais je tenais à parler de cet exemple, sait on jamais si elle pouvait être la source d'une contribution...

Gravatar de genma
Original post of genma.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #48

Pour la 48ème semaine de l'année 2018, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

Gravatar de Journal du hacker
Original post of Journal du hacker.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Yannic Arnoux : Retour sur la migration vers Docker

Ce ne sera pas un scoop car j’ai distillé l’information à travers mes derniers articles : j’ai transformé mon serveur de virtualisation en serveur de containers Docker depuis quelques mois. C’est l’occasion de faire un bilan en listant ce qui a bien fonctionné mais aussi ce qui a posé problème, et les avantages et inconvénients d’un serveur de containers. Au préalable, je n’utilise pas Docker dans un contexte professionnel mais pour héberger mes services personnels.

Docker n’est pas une lubie… je suis ses avancées depuis plus de trois ans. Il a eu sa période très instable où le choix de la distribution et surtout du kernel étaient primordiaux, puis celle où la sécurité était discutable. Mais aujourd’hui il est difficile de trouver des arguments pour ne pas au moins l’essayer. Docker est une vague de fond qui a déjà conquis les grandes entreprises et les développeurs. Ces derniers maintiennent de plus en plus souvent une version Docker de leurs logiciels en plus (mais jusqu’à quand ?) des paquets pour telle ou telle distribution. J’ai déjà abordé le sujet : pour moi Docker, c’est la fin de la distribution serveur à court terme comme flatpak et consorts annoncent la fin de la distribution bureau à moyen terme.

On entend souvent :

Docker n'a rien inventé, les containers existaient déjà !

Oui c’est vrai, on avait déjà chroot, LXC, OpenVz, les jails. D’ailleurs Docker s’est appuyé sur LXC dans ses premières versions. Mais ça, c’est la plomberie du sous-sol. C’est nécessaire et ça doit être performant mais ça ne résume pas Docker et ça n’explique pas son succès qui, pour moi, a 3 raisons principales :

  1. l’abstraction (partielle) au système d’exploitation, ce qui donne accès à Docker à un autre public que des ingénieurs système
  2. un langage de description Dockerfile / docker-compose.yml facile d’apprentissage
  3. et, surtout, un écosystème communautaire : je parle bien sûr du marché au containers : le Hub

Si je fais un parallèle rapide avec le langage Java, Maven a beaucoup concouru à son succès en donnant accès à toutes les librairies tierces Open Source. Et bien c’est exactement ce que fait Docker avec le hub : récupérer une image pour l’enrichir et fabriquer la sienne.

On est en plein dans l’essence même de l’Open Source, le partage. Il faut toutefois prendre des précautions :

  • priviligier une image officielle d’un logiciel
  • ne pas se dispenser de lire son Dockerfile pour voir comment elle est construite et sur quelles couches elle s’appuie

En fait, ce sont les mêmes réflexes qu’avec l’intégration d’une librairie inconnue à son programme. Cela explique aussi l’engouement des développeurs pour Docker et on peut faire plein de parallèles avec le développement. J’ai passé du temps à pratiquer et j’ai pris de la compétence progressivement. Je pense avoir atteint le 2ème dan, selon ma vision de la courbe d’apprentissage de Docker :

  • 1er dan : docker file : écriture, réutilisation, exposition / attachement de ports, utilisation des volumes, publication dans une registry
  • 2ème dan : docker compose : composition de containers, communication intra-container, compréhension du cycle de vie des images et des containers
  • 3ème dan : orchestration, supervision, sécurité avancée : Kubernetes, Docker Swarm, audits de sécurité

Ma prochaine étape est d’effleurer le 3ème dan avec Swarm. Faute de ressources matérielles suffisantes, je ne me formerai probablement pas à Kubernetes dans la sphère personnelle.

Pour progresser, j’ai déployé au plus vite pour me confronter en situation réelle. A l’époque, mon serveur fonctionnait avec des containers LXC dans Proxmox. Il a donc été aisé de migrer des bouts vers Docker sans faire la bascule d’un coup. De plus, j’avais le pare-feu de Proxmox et mes containers s’exécutaient dans une marchine virtuelle KVM ; cela m’a permis de me concentrer sur la création des images et des containers et retarder l’apprentissage de la sécurisation.

Une bonne partie des containers font tourner des projets persos écrits en Python. j’ai donc naturellement créé une image commune pour les applications Python. Par paresse et comme je ne suis pas dans un contexte professionnel, j’ai réutilisé la même image pour plusieurs containers / applications en connectant un volume avec les sources Python dessus. Dans un contexte professionnel, j’aurais créé une image versionnée pour chaque application embarquant les sources. J’ai publié mes quelques images sur le Hub et les sources sont sur mon GitHub

J’ai basé mon démarrage sur un simple fichier docker-compose qui décrit tous mes containers et une commande docker-compose up pour tout démarrer. Quand je me suis senti à l’aise et capable de sécuriser correctement Docker, j’ai réinstallé le serveur de zéro avec une Debian et Docker pour en faire un serveur de containers bare metal.

Pour la supervision, je suis resté simple en installant Portainer pour redémarrer les containers, voir les logs… et Glances pour avoir une vision détaillés de l’usage des ressources. Les 2 outils sont s’exécutent eux-même dans des containers.

Voilà j’en suis à 18 containers déployés avec 30% des 4 Go de RAM du serveur utilisé. Les performances sont très proches d’une installation monolithique. Docker demande un peu plus de RAM car même si les images sont légères on duplique des OS légers. En tout cas, on est très au dessus des performances de la virtualisation.

Le plus gros bénéfice de ma migration est un environnement de test identique, le truc que je n’ai jamais pu avoir auparavant. Pour cela, j’ai souscrit un nom de domaine .space à 0,99 centimes (merci les promos) et j’ai décliné la configuration de mon environnement sur ce domaine. Résultat, j’ai un environnement complet qui tourne sur mon PC de développement : très appréciable quand la moitié des containers exécutent du code écrit par soi-même et quand on veut tester des nouveaux containers avant de les mettre en production. Autre avantage, la sauvegarde en un tour de main : une arborescence de données, quelques volumes Docker.

Ce qui a moins bien marché, c’est le 1er démarrage de mes containers Python dépendants les uns des autres et habitués à avoir les services dépendants opérationnels. Dans Compose, on ne définit pas plus d’ordre de démarrage. le cycle de vie des containers est aussi plus volatile : une modification de docker-compose recrée juste les containers impactés. On a donc plus souvent des containers détruits / recréés. C’est donc une bonne approche d’avoir du code orienté micro-services, capable de :

  • gérer la non disponibilité d’un service en fournissant un service dégradé
  • stocker localement les données reçues pour les traiter quand l’ensemble du système redevient opérationnel

J’ai donc revu le code de certains de mes projets pour leur ajouter une base de donnée locale SQLite et gérer le dynamisme de l’environnement. C’est positif et pas forcé par Docker ; son fonctionnement rend juste cette approche pertinente et on obtient du code plus résilient. Je suis très satisfait de cette migration et pas prêt de revenir en arrière.

Docker

Est-ce que Docker est indétrônable ? Est-ce qu’il y aura une alternative libre ?

Une partie de Docker est sous licence Open Source et on a des alternatives pour l’exécution de containers (comme rkt de CoreOS). L’arrivée un peu tardive de Swarm et les lacunes de ses premières versions ont permis à Kubernetes de remporter une grosse partie du marché de l’orchestration. Mais Docker a construit une communauté ces cinq dernières années et démocratisé la publication de containers au format Dockerfile, difficile d’imaginer qu’il puisse disparaitre comme ça. En tout cas, je pense que la mode de la containerisation a gagné le marché durablement.

Gravatar de Yannic Arnoux
Original post of Yannic Arnoux.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Littlewing : Tracer (facilement) les entrées sorties d’une API REST

Il y a quelques jours, je cherchais comment tracer rapidement et simplement les entrées sorties d’une API REST en appliquant quelques formatages, des filtres, et des insertions en base si besoin.

Travaillant sur une stack SpringBoot, vous allez me dire : oui tu peux faire des filtres. Pour être franc, j’ai essayé d’ appliquer des interceptor et filtres mais dans mon contexte, ça ne collait pas.

Me voilà donc à la recherche d’une solution faisant le taff et qui soit peu intrusive dans mon contexte.

J’ai trouvé par hasard au fil de mes lectures sur Stackoverflow le framework logbook réalisé par … Zalando ( et oui, ils ne font pas que des chaussures) en licence MIT. 
Ce composant ne fait qu’une seule chose, mais il le fait bien !

Il permet entre autres de s’intégrer dans une stack JAVA ( JAX-RS ou SpringMVC), de filtrer, récupérer les différentes informations des requêtes et réponses et enfin de formatter selon l’envie (ex. JSON).

Voici un exemple de mise en œuvre dans un projet SpringBoot:

Dans le  fichier pom.xml, ajouter cette dépendance:


org.zalando
logbook-spring-boot-starter
1.11.2


Dans une de vos classes Configuration, définir la factory de Logbook

@Bean
public Logbook createLogBook() {
// too easy : return Logbook.create();
return Logbook.builder()
.condition(Conditions.requestTo("/helloworld"))
.formatter(new JsonHttpLogFormatter())
.build();
}

Dans mon cas j’ai fait un filtre en n’incluant que l’ API /helloworld et j’ai formatté en JSON.
On peut également modifier le processus d’écriture pour ne pas écrire dans un fichier mais en base par ex.

Ensuite, j’ai ajouté la configuration du logger dans le fichier application.properties

logging.level.org.zalando.logbook:TRACE

Et voila !

Dans la console, lors d’un appel ou d’une réponse à mon API, j’ai le message suivant :

018-12-01 15:14:18.373 TRACE 3605 --- [nio-8080-exec-1] org.zalando.logbook.Logbook : {"origin":"remote","type":"request","correlation":"c6b345013835273f","protocol":"HTTP/1.1","remote":"127.0.0.1","method":"GET","uri":"http://127.0.0.1:8080/helloworld","headers":{"accept":["/"],"host":["127.0.0.1:8080"],"user-agent":["curl/7.52.1"]}}
2018-12-01 15:14:18.418 TRACE 3605 --- [nio-8080-exec-1] org.zalando.logbook.Logbook : {"origin":"local","type":"response","correlation":"c6b345013835273f","duration":48,"protocol":"HTTP/1.1","status":200,"headers":{"Content-Length":["11"],"Content-Type":["text/plain;charset=UTF-8"],"Date":["Sat, 01 Dec 2018 14:14:18 GMT"]},"body":"Hello world"}

Vous remarquerez que les requêtes / réponses peuvent désormais être associés grâce à un identifiant de corrélation. On peut facilement déterminer le temps de traitement d’une requête ou encore faciliter les recherches.

Vous trouverez tout le code dans ce repo github.




Gravatar de Littlewing
Original post of Littlewing.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Cenwen : Me Gamer and Linux User = Impossible Mission ? Not exactly. Part 4

Cette partie n’était pas prévue initialement, mais ce qui ne veut pas dire qu’elle ne doit pas y être. C’est en consultant mes notes lors de la rédaction de ce qui est devenue la 5ème partie de cette série d’articles que je me suis rendu compte que j’avais oublié un logiciel pour Logitech. Et il concerne un gros manque : les claviers. Et comme d’habitude, de fils en aiguilles, mes pérégrinations m’ont amené à d’autres découvertes que nous allons voir maintenant. Comme quoi quand on se donne la peine de chercher………………….

 

 

G810-led

g810-led est le projet qui alluma l’étincelle pour le support du rétroéclairage des claviers Logitech sous Linux. Il s’agit d’un outil en ligne de commandes mais soyez rassurer, il est fortement documenté comme le montre les sections Help et Samples.

Il couvre une large gamme de claviers de la marque que voici:

  • G213 Prodigy
  • G410 Atlas Spectrum
  • G413 Carbon
  • G512 Carbon
  • G513 Carbon
  • G610 Orion Brown
  • G610 Orion Red
  • G810 Orion Spectrum
  • G910 Orion Spark
  • G910 Orion Spectrum
  • GPRO

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S g810-led-git

 

G810-profile

g810-profile est une application complémentaire à la précédente puisque celle-ci s’occupe des profiles et non plus des led. Là aussi, la liste est large puisqu’il s’agit de la liste précédente. Pour mémoire, il s’agit des:

  • G213 Prodigy
  • G410 Atlas Spectrum
  • G413 Carbon
  • G512 Carbon
  • G513 Carbon
  • G610 Orion Brown
  • G610 Orion Red
  • G810 Orion Spectrum
  • G910 Orion Spark
  • G910 Orion Spectrum
  • GPRO

Actuellement, G810-profile n’est pas pacagé sur AUR.

 

Keyleds

Comme son nom semble l’indiquer, Keyleds est un logiciel en ligne de commandes pour contrôler les Leds des claviers de la marque Logitech. Là aussi, il couvre une large gamme de claviers :

  • G410
  • G610
  • G810
  • G910
  • en fait, tous….

Les fonctionnalités sont nombreuses et disponibles dans la section Features. A noter qu’il est aussi scripting cad que vous pouvez vos propres scripts pour vos propres effets dans le langage LUA.

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S keyleds

G910 Keyboard gkey support

Voici un petit projet en Python tout chaud (il date du début du mois !) qui concerne le support du clavier G910, G910 Keyboard gkey support. Il nécessite l’installation  du premier de cette liste concernant Logitech : g810-led pour fonctionner. Un dernier point à préciser est qu’il est développé et donc testé sur Manjaro.

Actuellement, G910 Keyboard gkey support n’est pas pacagé sur AUR.

LogiSDK

Écrite en Java, LogiSDK est le dernier de cette liste. Et comble du bonheur, c’est une belle application graphique. Il couvre aussi une large gamme de claviers de la marque que voici:

  • G910 Orion Spectrum
  • G910 Orion Spark
  • G810 Orion Spectrum
  • G610 Orion Brown
  • G610 Orion Red
  • G410 Atlas Spectrum

Le code pour contrôler les Leds est basé sur le 1er de cette liste (G810-leg, comme pour G810-profile et G910 Keyboard gkey support).

Là aussi la liste des fonctionnalités est importante (toujours dans la section Features du site). En voici une partie:

  • création d’un style personnalisé (voir la capture d’écran ci-dessus)
  • création d’effets

  • choisir des zones éclairées

  • créations d’effets au démarrage

  • avoir une couleur fixe

  • avoir un effet respiration

  • avoir des vagues de couleurs

  • avoir des cycles de couleurs

  • avoir un effet « étoiles »

  • enregistrer vos paramètres

Actuellement, LogiSDK n’est pas disponible sur AUR.

 

Comme nous venons de le voir, l’éco-système des claviers de la marque Logitech n’est pas inexistant. Loin de là, mais il existe très peu d’applications graphiques. Celles-ci représentent pourtant un plus pour l’usager lambda/gamer qui répugne (à raison) la ligne de commande. Un seul outil/librairie/daemon peut être à la base de nombreuses autres applications souvent graphiques. Maintenant, à vous de jouer. La semaine prochaine nous verrons dans la dernière partie (enfin !! Ouf—) d’autres sujets que nous n’avons fait qu’effleurer tout le long de cette série. Stay Tuned..

Gravatar de Cenwen
Original post of Cenwen.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Cenwen : Me Gamer and Linux User = Impossible Mission ? Not exactly. Part 3

Dans la précédente partie, nous avons parlé de ce que j’appellerai les ténors du marché, ou du moins les plus populaires et connus.  Toutefois, ce ne sont pas les seuls. Loin s’en faut. Des marques comme CoolerMaster ou SteelSeries font leur chemin y compris dans le cœur des gamers. MSI est aussi de la partie car ce fabriquant de Cartes Mères vend aussi des portables de belles factures. Mais commençons maintenant si vous le voulez bien.

 

Perixx mx3000control

Voici une marque que je ne connaissais pas du tout. Son auteur a crée un driver qui permet de contrôler la souris Perixx MX-3000. Exit la belle interface graphique, cependant cet outil en ligne de commande semble assez complet y compris pour piloter les Leds de la souris. Vous disposez d’exemples sur son utilisation à cette page.

 

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S mx3000control-git

CoolerMaster

CoolerMaster s’est fait un nom dans les claviers gamers depuis pas mal d’années et est le concurrent le plus direct de Corsair dans les ventilateurs All-In-One, notamment avec sa série MasterLiquid 120.240.360 RGB. Ben oui la mode est au RGB et que ce soit pour les All-In-One, ce phénomène n’est pas prêt de s’arrêter. Ce fabriquant fournit aussi un SKD (pour Windows seulement) mais aussi de la documentation qui est utile aux développeurs pour comprendre le fonctionnement de son logiciel propriétaire.

Cmmk_ctrl et libcmmk

Voici un double projet réalisé par chmod222 dont l’API libcmmk a été entièrement basé sur la capture des données par USB (et non par reverse engineering des binaires officiels).

Officiellement, voici la liste des périphériques qui fonctionnent :

  • MasterKeys Pro L,
  • MasterKeys Pro S,
  • MasterKeys MK750.

Officieusement, et c’est le but de son auteur, cette librairie devrait supporter n’importe quel clavier MasterKeys RGB.

Je rappelle qu‘il s’agit d’un jeune projet en plein développement : un an pour la librairie (libcmmk) et 2 mois pour l’application (cmmk_ctrl) qui est, je trouve assez sexy (réalisés en C++ et C++/Qt).

CMMK Ctrl  supporte tous les périphériques supportés par la librairie et cités plus haut.

  • Sous Manjaro, vous les installez avec les commandes suivantes:

yaourt -S cmmk_ctrl-git libcmmk_git

A noter que si vous développez votre propre application graphique à partir de la librairie libcmmk, il n’est pas nécessaire d’inclure cmmk_ctrl. Par contre, à l’inverse, l’application doit impérativement comporter la librairie libcmmk.

Si vous aimez ce(s) projet(s), n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

MasterKeys Linux SDK

Un autre jeune projet (5 mois d’existence) vis à couvrir les claviers MasterKeys sous Linux. La liste actuelle des claviers se limite au MasterKeys Pro L RGB ANSI de son créateur. Si vous voulez voir votre clavier supporté à l’avenir, contactez ce développeur sur Github afin de voir avec lui la procédure pour faire fonctionner votre clavier.

Bien entendu, il n’est pas pacagé sur AUR.

Si vous aimez ce projet, n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

 

SteelSeries

SteelSeries fournit des produits de qualités pour les souris, les claviers pour les portables et les casques audio notamment avec la série Artic. Pour paramétrer les options de son matériel, son logiciel SteelSeries Engine 3 n’est malheureusement disponible que pour Windows et MacOS. Rien pour Linux. Rien ? Pas tout à fait. Certes, il y a Piper déjà présenté dans ces colonnes par deux articles cependant il supporte principalement Logitech.

Rivacfg

Je vais d’abord vous présenter, non pas une belle application graphique mais un outil en ligne de commande crée en Python qui est, à mon avis, LA LIBRAIRIE POUR les souris Steelseries. Et en plus, c’est un français (et une bonne connaissance qui, finalement n’avait pas disparu….. ) qui se trouve en être l’auteur. Flozz c’est son nom, n’est pas étranger au monde du libre. Il est notamment l’auteur de  cover-thumbnailer, nautilus-terminal Cela ne vous dis toujours rien ? Ce sont deux petites applications insignifiantes donc totalement indispensables. Malheureusement, elles ne sont plus développées. Cover-thumbnailer embellissait votre navigateur Nautilus de belles jaquettes, différentes pour l’audio et la musique. Quant à nautilus-terminal, vous disposiez d’un terminal dans votre navigateur n’importe où que vous soyez.

Salut Fabien oups Flozz… Il y a très longtemps….Superbe application que tu as fait et avec un très bel article sur le Reverse Engineering. Vraiment très intéressant…..

Rivalcfg supporte le matériel suivant:

  • Souris supportées:

SteelSeries Rival (1038:1384)
SteelSeries Rival 100 (1038:1702)
SteelSeries Rival 110 (1038:1729)
SteelSeries Rival 300 (1038:1710)
SteelSeries Rival 300 CS:GO Fade Edition (1038:1394)
SteelSeries Rival 300 CS:GO Hyperbeast Edition (1038:171a)
SteelSeries Rival 300 Dota 2 Edition (1038:1392)
SteelSeries Rival 300 HP Omen Edition (1038:1718)
SteelSeries Heroes of the Storm (Sensei Raw) (1038:1390)

  • Support expérimental:

SteelSeries Rival 310 (1038:1720)
SteelSeries Rival 500 (1038:170e)
SteelSeries Rival 600 (1038:1724)

 

  • Sous Manjaro, vous installez la version stable avec la commande suivante:

yaourt -S rivalcfg

  • Si vous désirez la version de développement, elle est disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S rivalcfg-git

  • Vous pouvez l’obtenir sur Pypi s’il n’est pas pacagé pour votre distribution à l’aide de la commande suivante:

pip install rivalcfg

Si vous aimez ce projet, n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

RivalQt

RivalQt est un interface graphique en C++ et Qt utilisant une partie des capacités offertes par Rivalcfg. Je dis une partie seulement, à moins que la liste sur github du projet ne soit pas à jour.

 

A ce jour, RivalQT supporte le matériel suivant :

  • SteelSeries Rival 100 (1038:1702)
  • SteelSeries Rival 110 (1038:1729) (not tested)
  • SteelSeries Rival 300 (1038:1710) (not tested)
  • SteelSeries Rival 300 CS:GO Fade Edition (1038:1394) (not tested)
  • SteelSeries Rival 300 CS:GO Hyperbeast Edition _(1038:171a) (not tested

A l’heure actuelle, il n’est pas pacagé sur Aur.

Comme toujours, vous pouvez contribuer à ce projet en

Si vous aimez ce(s) projet(s), n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

RivalGui

RivalGui est une autre interface graphique écrite en D et GTK3 en cours de développement. Il semblerait que seul le design du projet soit réalisé. C’est à voir.

A l’heure actuelle, il n’est pas pacagé sur Aur. A sa décharge, il est très récent (5 mois). De plus, il est très localisé en ne prenant en charge que la Rival 100 grâce à l’utilisation de la librairie libratbag (la même qu’utilise Piper).

Si vous aimez ce projet (ou ce qu’il pourrait devenir), n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

 

Rival

Rival est une autre interface graphique un peu minimaliste à mon goût pour la souris Rival 100.

A l’heure actuelle, il n’est pas pacagé sur Aur.

Si vous aimez ce projet (ou ce qu’il pourrait devenir), n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

 

Rivalctl

Écrit en Python 3, cet outil en ligne de commande permet de configurer certaines fonctionnalités des souris de la marque. Vous trouverez les commandes disponibles dans la catégorie Usage.

  • Si vous désirez l’installer sous Manjaro, ce projet est disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S rivalctl-git

 

Senseictl

Senseictl se situe dans la même lignée que le précédant. Écrit aussi en Python,  cet outil en ligne de commande permet de configurer certaines fonctionnalités des souris de la marque. Vous trouverez les commandes disponibles dans la catégorie Usage.

  • Si vous désirez l’installer sous Manjaro, ce projet est disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S senseictl-git

 

Sensei-raw-ctl

Sensei-raw-ctl est différent des deux précédents. Son développement est encore actif, il dispose d’une GUI en Gtk3 qui peut-être optionnel car il se pilote aussi et d’abord en ligne de commande.  Il supporte aussi :

  • SteelSeries Sensei Raw
  • SteelSeries Call of Duty: Black Ops II
  • SteelSeries Guild Wars 2

Si vous aimez ce projet, n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S sensei-raw-ctl

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S sensei-raw-ctl-git

 

SteelSeriesControl

SteelSeriesControl est un projet récent (2 mois !) en C++ conçu pour piloter en ligne de commande la Rival 700. Même si son objectif avoué est la totalité des périphériques de ce fabriquant. Ayant regarder du côté de Rivalcfg mais aussi du côté de libratbag, et n’ayant donc pas trouvé son bonheur, son auteur bien que n’ayant pas coder en C++ depuis plus de 15 ans, s’est lancé dans l’aventure. Souhaitons-lui bonne chance.

Comme vous devez vous en doutez, il n’est pas pacagé sur AUR.

 

MSI

Comme je l’indiquais en introduction, MSI vend aussi des portables souvent orientés Gamers de belle facture. Le fabriquant de ces claviers semble être SteelSeries (encore lui !). Comme tout ce touche aux « gaming », ceux-ci ont des Leds et offrent la possibilité de créer des macros, etc….  Maintenant, il est temps de partir à l’exploration.

Msi-keyboard

Cet outil en ligne de commande permet de changer la lumière du clavier en utilisant la fameuse librairie hidapi. Il semblerait que vous pouvez :

  • activer et choisir le mode pré-sélection du clavier (normal, joueur, audio, vague,…)
  • la position de celui-ci en pouvant mixer les couleurs (gauche, centre, droite)
  • choisir la couleur
  • la tonalité de celle-ci
  • etc…

 

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S msi-keyboard-git

 

MSI Keyboard Light Manager

Crée en C, ce programme se veut le plus minimal possible en terme de dépendances.  Il se pilote en ligne de commandes mais il peut être aussi encapsulé dans une application. Qui est volontaire ?

Là aussi, vous pouvez :

  • choisir la couleur
  • choisir la luminosité
  • choisir le mode, …

 

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S msiklm-git

 

Msi-perkeyrgb

Une toute jeune application (de quelques mois) écrite en Python mais qui semble très complète. Là aussi, vous pouvez appliquer des fichiers pré-configurés ou alors personnalisé votre clavier selon vos goûts. Contrairement aux autres, vous pouvez même choisir la couleur de vos touches (ex: vos flèches directionnelles, les touches fonctions, …). Il fonctionne au moins sur les modèles suivants :

  • GE63
  • GE73
  • GS63
  • GS65
  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S msi-perkeyrgb

Si vous aimez ce projet, n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

MSI Keyboard Service

MSI Keyboard Service est aussi une toute jeune application de seulement quelques mois écrite en Python3 pour les claviers des portables de la marque MSI. Fonctionnant sur un MSI GT60 2PC,   toutes les fonctions ne sont pas implantées. Pourtant, la liste est déjà conséquente, surtout que son auteur envisage, à terme d’implanter une interface graphique.

Ce sera à voir et à mon avis, la communauté à un rôle à jouer en « Motivant » son auteur. Comme d’habitude, cette Motivation se traduira par des tests matériels, logiciels, des rapports de bogues, des demandes de fonctionnalités, des traductions, de la documentation, une meilleur lisibilité (donc plus de monde intéressé), etc…

  • Il n’est pas pacagé sur AUR.
  • Il est disponible sur Pypi et donc installable avec la commande suivante:

pip install msikeyboard

 

MSI gt72s Keyboard

Cette dernière application en ligne de commande est selon son auteur totalement fonctionnelle sur le MSI GT72S 6QE. Elle devrait fonctionner sur d’autres portables de la marque cependant son auteur n’a pas pu le vérifier, ne disposant que du modèle de portable sus-cité plus haut. C’est à ce niveau que l’on se rend compte du manque ou du bienfait de support de la communauté pour un projet.

Comme vous pouvez vous en douter, il n’est pas pacagé sur AUR.

 

MSI Keyboard LED Controller

Avec MSI Keyboard LED Controller, nous repassons dans le domaine des belles applications graphiques. Utilisant Node.js, celle-ci est compatible avec les MSI GE et GT. L’auteur fournit d’ abondantes explications dans son Readme.

Assez étrangement, elle n’est pas disponible sur AUR. Pourtant, il s’agit d’un projet assez complet comme vous pouvez le voir avec la capture d’écran ci-dessous.

 

 

MSI-Keyboard-GUI

msi-keyboard-gui est la partie graphique d’un autre projet présenté tout au début de cette partie traitant de MSI : msi-keyboard.

Malheureusement, je ne puis vous en dire plus, l’auteur  étant très avare de commentaires, sans parler d’une modeste image de son application graphique.

Bien entendu, comme vous pouvez vous en doutez, il n’est pas pacagé sur AUR.

 

Msi-Steelseries

msi-steelseries est un autre interface graphique écrit en D et utilisant Gtk3 pour la partie graphique. Là aussi, l’auteur fournit peu de commentaires hormis que cette application fonctionne sur un portable MSI GS73VR 6RF.

Là encore, il n’est pas pacagé sur AUR.

 

MSI-Keyboard-Gui

msi-keyboard-gui est un autre projet d’interface graphique écrit en Node.js pour les claviers des portables msi auquel il permet un total support des fonctionnalités de ce portable.

Il n’est pas pacagé sur AUR.

Cependant, il est installable pour les développeurs en se servant de l’outil npm. Lisez le Readme pour plus de détails que je ne donnerai pas ici, vu que justement cette procédure s’applique pour les développeurs et non pour les utilisateurs.

 

 

MSI KLM

msi_klm est notre dernière application graphique de cette liste, qui est, je l’avoue plutôt conséquente pour ce fabriquant de portable Gamers.

A la fois, il s’agit d’une application graphique en Gtk3 et d’un outil en ligne de commande. L’utilisateur peut choisir de ne pas utiliser la partie graphique mais cela nécessite des connaissances en compilation. Donc exit pour l’utilisateur lambda. Et puis c’est quand même plus beau et pratique. Non ?

Le but avoué de son créateur est de se passer de SteelSeries Engine 3 pour paramétrer les leds des claviers des portables. Et d’après lui, cet objectif est atteind.

Et comme vous êtes chanceux aujourd’ hui, il est installable grâce à AUR à l’aide de la commande suivante:

yaourt -S msi-keyboard-light-manager

Si vous aimez ce projet, n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

 

Finalement

Et il y a un an, je ne serais guère aller plus loin. Et encore ! Cette partie n’aurait peut-être pas existé. Peut-être avais-je mal chercher mais certains projets n’ont que quelques mois. Et même s’ils ne sont pas « User-Friendly » et pas totalement opérationnels pour certains, je pense qu’il est souhaitable de garder un œil sur eux. Et utile de les faire connaître. Et puis, il y a des domaines que nous n’avons fait qu’effleuré, voir pour d’autres complément occulté. La suite au prochain épisode. Stay Tuned.

Gravatar de Cenwen
Original post of Cenwen.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Thuban : Syspatch: patch perl + kernel + smtpd + qcow2 - multi-arch - 6.3 + 6.4

L'équipe OpenBSD nous livre ce soir quatre correctifs différents :

  • perl : de nombreux débordements existent - 6.4 : patch n°5 ; 6.3 : patch n°24
  • uipc :  des sockets de domaine UNIX font échouer la mémoire du noyau avec des messages 'MSG_PEEK' sur 'SCM_RIGHTS' ou peuvent essayer des allocations excessives de mémoires conduisant à un blocage du noyau. 6.4 : patch n°6 ; 6.3 : patch n°25 - nécessite le redémarrage de votre machine
  • smtpd : les agents de livraison mail.mda et mail.lmtp ne rapportaient pas correctement les échecs temporaires, qui entraîne smtpd à délivrer les messages dans certains cas, là où il aurait dû réessayer. 6.4patch n°7 - nécessite le redémarrage du service.
  • qcow2 : Écrire plus de 4 Go sur un volume qcow2 endommage le disque virtuel. 6.4 : patch n°8 - nécessite le redémarrage du service. - disponible que pour amd64 et i386

Architectures concernées : amd64, arm64 et i386

 

Gravatar de Thuban
Original post of Thuban.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Simon Vieille : Conférence le 6 décembre - Surveillance de masse : quel avenir pour la vie privée ?

Le 6 décembre à partir de 20h00, une conférence sera tenue au café-resto associatif Le Pixel1.

Autour de la question : « La surveillance de masse : quel avenir pour la vie privée ? », j'accompagnerai Fabien Normand, co-fondateur de l'association Tinternet & cie pour vous sensibiliser à la protection de vos données personnelles sur internet et à leur utilisation par les grandes sociétés du numérique.

 quel avenir pour la vie privée ?

Venez nombreuses et nombreux !

  1. 18 Avenue Arthur Gaulard, Besançon, France ↩︎

Gravatar de Simon Vieille
Original post of Simon Vieille.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Pages