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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #21

Pour la 21ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Thuban : Vos mail en @3hg.fr, trop la classe !

Alors que vous êtes de plus en plus préoccupés par votre vie privée en ligne et que vous utilisez davantage de logiciels libres, vous avez peut-être encore vos comptes Gmail ou hotmail. Vos données et vos échanges sont alors inévitablement scannés mettant en cause toutes les précautions que vous prenez.

Avec le soutient des 3hg, j'ai eu envie de faire quelque chose d'utile pour tenter de répondre à ce problème. Nous vous proposons une adresse mail en @3hg.fr dans le cadre des CHATONS ainsi que quelques autres services tous disponibles via tor. Vous l'aurez deviné, le maître mot est "respect de la vie privée". Tout est expliqué sur notre site 3hg.fr et sur la fiche CHATONS.

L'architecture est à taille humaine puisqu'auto-hébergée. Je crois cependant que cela pourra rendre service à de nombreuses personnes.

N'hésitez pas à venir réclamer une adresse mail et à nous rapporter les éventuels bugs rencontrés.

Je publierai dans un prochain article des détails sur la mise en place de ce service pour celles et ceux qui souhaiteraient en faire autant.

À bientôt :)

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dada : UBports prend le relai d'Ubuntu Touch




Ubuntu Touch. On va encore raconter que c'est un terrible échec et que blablabla.Soit, ça n'a pas donné ce qu'espérait un grand nombre de libristes. On pourrait même dire qu'Ubuntu nous a fait le même coup que Firefox OS : on se lance, on fait de la communication dans tous les sens et on finit par laisser tomber le projet, faute de moyen et de croissance.
C'était prévisible. Je me souviens avoir écrit un billet racontant que j'allais supporter l'initiative en choisissant une tablette et non un smartphone. Jouer avec un tablette qui peut se retrouver seule à monde du jour au lendemain, c'est peu gênant. Jouer avec un smartphone, outil du quotidien, qui peut se retrouver loin de mises à jour de sécurité et de stabilité : non.
Enfin, je n'ai pas spécialement suivi les commentaires / articles / billets de blog qui se sont, peut-être, déchaînés après l'annonce de l'abandon par Canonical par simple manque d'intérêt : faut pas jouer, les amis, quand on sait qu'on va perdre.
Ce qui change par rapport à l'aventure Firefox OS, semble-t-il, c'est la force de la communauté d'Ubuntu. Clairement, on dirait qu'elle donne une leçon à celle de Mozilla. Même si les situations sont différentes, certes, les ubunteros semblent avoir réussi à pondre une alternative à UT : UBports. C'est d'ailleurs depuis ma M10 FHD tournant avec l'OS communautaire, que je vous écris ces quelques lignes.
Je vais prendre quelques jours pour faire le tour du propriétaire et je reviendrai pondre un billet sur ce qu'il y a de bien et de moins bien entre la version obsolète d'UT et la nouvelle chose communautaire qu'on appelle maintenant UBports.

Pour celles et ceux qui voudraient déjà se lancer dans l'aventure, la liste des appareils supportés est disponible par ici.



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Okki : Ajout d’un mode Picture in Picture

Cette fonction, proposée sous forme d’une extension, Window Corner Preview, permet d’intégrer dans un coin de l’écran une fenêtre que l’on souhaite continuer à suivre pendant que l’on fait autre chose, tout en restant toujours au-dessus des autres fenêtres. Il s’agit en général d’une vidéo.

Et à vrai dire, sur bien des plateformes qui proposent déjà une telle fonctionnalité (Windows 10 le permet depuis la Creators Update), cette dernière est généralement limitée à ce domaine (lecteur vidéo, vidéo YouTube, visioconférence avec Skype…).

Natoo et Léa font les fofolles dans le mode Picture in Picture

Ici, la fonction est bien plus généraliste et vous permet d’afficher n’importe quelle fenêtre. Que ce soit une vidéo YouTube, un appel Skype, l’avancement d’un rendu 3D ou une présentation sans grand intérêt. À l’inverse du Compact Overlay de Windows 10, les différentes applications n’ont ici pas besoin d’implémenter quoi que ce soit pour se voir afficher sous forme de vignette.

Les options sont pour le moment plutôt succinctes. Vous pouvez choisir la fenêtre que vous souhaitez afficher puis choisir la taille de la vignette. De passer votre curseur au-dessus de cette dernière la rendra semi-transparente pour que vous puissiez voir ce qu’il y a en dessous.

Vous pouvez également choisir le coin de l’écran que vous préférez, mais cette possibilité gagnerait à être simplifiée. Pour le moment, un clique gauche envoi la vignette vers le coin opposé, un clique milieu la déplace dans le sens antihoraire et un clique droit dans le sens des aiguilles d’une montre.

Pour le reste, ça fait son boulot, et il est toujours agréable de voir arriver de nouvelles extensions toujours plus diversifiées.

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Okki : Nouvelle version du script GNOME Layout Manager

Nous en avions parlé à sa sortie, mais GNOME Layout Manager possédait alors un certain nombre de limitations qui pouvaient être bloquantes, comme l’impossibilité de pouvoir sauvegarder votre configuration pour facilement revenir en arrière. Les dispositions Windows et macOS étaient également plutôt succinctes et se limitaient surtout à l’installation d’un dock ou d’un panel.

Mais le projet a continué son petit bonhomme de chemin et en tout juste un mois, bien qu’aucune version stable ne soit encore officiellement proposée, GNOME Layout Manager a finalement comblé quasiment toutes ses lacunes. Nous pouvons désormais sauvegarder et recharger une configuration existante, tout comme nous pouvons facilement revenir sur un GNOME à la vanille (thème par défaut et désactivation des différentes extensions).

GNOME Layout Manager

Les dispositions Windows et macOS sont désormais bien plus complètes (thèmes de fenêtres et d’icônes adaptés, fond d’écran, position des boutons de la barre de titre…) et de nouvelles extensions font également leur apparition, comme celle offrant une barre de menu global avec la disposition Unity.

La disposition UnityLa disposition Unity avec la barre du menu globalLa disposition macOSLa disposition Windows 10

Nous pouvons donc désormais recommander ce script pour les personnes n’appréciant pas GNOME dans sa configuration par défaut et qui n’auraient pas le temps ou l’envie de le customiser par eux-mêmes.

Tout juste pouvons nous regretter qu’il ne soit pas encore possible d’exporter nos propres configurations sous une forme facilement partageable.

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Benoît Boudaud : Installer une distribution Linux sur un smartphone Android

C’est dans un état de fourbitude avancé que j’écris cet article. La raison en est que je me suis mis en tête d’installer une distribution Linux sur mon Huawei P7 Ascend Mini dont je vous avais parlé dans mon article précédent. Il m’a fallu une semaine pour venir à bout de cette mission mais elle fut riche d’enseignements.

Rooter un smartphone, autrement dit obtenir les droits de superutilisateur

Pour commencer, j’avais jeté mon dévolu sur l’application Linux Deploy qui promet d’installer la distribution de son choix sur un smartphone rooté. Me mettre en root sur Volgor, mon ordinateur de bureau, ça je sais faire et c’est à la portée du premier noube venu. Mais rooter un smartphone Android est une expérience que je n’avais jamais vécu et je me demande encore pourquoi l’opération est si ardue.

J’ai cherché sur internet une solution qui me satisfasse mais j’ai essuyé une incroyable quantité d’échecs à tel point que j’étais au bord de la capitulation. J’étais confronté à un terrible dilemme. Je ne parvenais pas à rooter mon smartphone directement, c’est-à-dire sans l’appui d’un PC. Quant aux applications qui promettaient de rooter en s’aidant d’un PC, elles ne s’installaient que sous un environnement Windows.

Installation de la distribution Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom.

Eh bien figurez vous que j’ai perdu la tête. Moi, un ubuntero radicalisé depuis sept ans, j’ai craqué et j’ai installé Fenêtres 10 dans une machine virtuelle. J’avais grand honte.  J’ai tiré les rideaux, attendu que la nuit tombe, et dans l’obscurité la plus complète, vêtu d’un chandail à capuche comme s’en affublent parfois les loubards des faubourgs, j’ai accompli ma sinistre besogne avant d’installer l’application KingoRoot

J’ai connecté mon smartphone via un cable usb et rien ne s’est passé! Il faut faire en effet une petite manipulation pour que le smartphone se connecte  à la machine virtuelle et non pas au système d’exploitation principal. Sans rentrer dans les détails, il faut cliquer sur l’onglet périphérique USB de la machine virtuelle et rajouter un filtre (comme dans la capture d’écran ci-dessous).

filtre

Finalement, j’ai constaté avec bonheur que j’étais parvenu à mes fins. Comme vous pouvez le constater de visu, mon smartphone a fait son premier root.

root_2

Je me suis donc empressé d’installer Linux Deploy pour réaliser non sans une certaine déception, que mon Huawei P7 Ascend Mini n’était pas pris en charge par cette application. Après avoir éclaté mon clavier contre le mur Loin de me décourager, je me suis remis en quête d’une nouvelle solution. Le moins qu’on puisse dire, c’est que mes efforts ont été récompensés puisque j’ai découvert dans le Google Play Store, une application installant Debian sans rooter le smartphone et sans passer par un ordinateur de bureau. Cela tombait bien puisque mon clavier venait justement de me lâcher. Cette application s’appelle GNURoot Debian.

Installer Debian sur son smartphone à l’aide de GNURoot Debian

Voici donc la marche à suivre traduite en français par mes soins :

  1. Installer GNURoot Debian et XServer XSDL (disponibles dans le Google Play Store)
  2. Lancer GNURoot Debian qui va s’initialiser pendant quelques minutes avant d’ouvrir une fenêtre de terminal en root. Ne vous y méprenez pas! Il s’agit d’un fake root qui tourne à l’intérieur du bac à sable d’Android.
  3. Faire une mise à jour en entrant les commandes apt-get update et apt-get upgrade.
  4. Installer un environnement de bureau léger de préférence LXDE en entrant soit la commande apt-get install lxde ou mieux encore apt-get install lxde-core. Cette dernière commande installe le strict minimum mais c’est déjà bien suffisant pour les ressources de votre smartphone, croyez-moi!
  5. Il est recommandé d’installer également Synaptic Package Manager (interface graphique pour APT) et Pulseaudio (pour le son). Pour cela, il faut entrer les commandes apt-get install synaptic et apt-get install pulseaudio.
  6. La dernière opération consiste à activer l’environnement graphique de bureau LXDE. Pour cela, il faut lancer XServer XSDL et télécharger les polices et fontes additionnelles. Finalement, un écran bleu va apparaître avec la commande suivante : export DISPLAY=:0 PULSE_SERVER=tcp:127.0.0.1:4712
  7. Revenez dans le terminal ouvert par GNURoot Debian et entrez la commande ci-dessus.
  8. Puis entrez la commande suivante: startlxde &
  9. Revenez dans l’application XServer XSDL et. Si tout s’est déroulé comme prévu, vous allez voir apparaître un bureau Debian. Voici quelques captures d’écran de mon schnapsphone nantie de sa distribution Debian. 

    Cliquer pour visualiser le diaporama.

Dans mon prochain article, nous verrons ensemble comment installer pas à pas, la distribution Archlinux sur un téléphone des PTT à cadran rotatoire.

telephone


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citizenz7 : Découverte de Libre OS USB

Libre Expert (entreprise du Numérique libre située à Clermont‐Ferrand) lançait il y a un peu plus de 2 ans le projet Libre OS USB.
L’idée était simple : proposer une clef USB amorçable GNU/Linux, francisée, avec persistance des données, qui pourrait démarrer sur tout PC d’architecture 64 bits, y compris les dernières générations ayant un BIOS UEFI avec Secure boot.
Un article était publié sur LinuxFr.org et une campagne de financement participatif (pour moi ça sera crowd-funding) était lancée sur le site Ulule.

Après quelques ajustements dans les versions suivantes, le produit semble arriver à maturité. Aujourd'hui, c'est une Ubuntu 17.04 Zesty Zapus 64 bits qui sert de base au projet.
C'est une version d'essai que j'ai pu tester. En effet, la version finale n'est pas encore "publique" et l'auteur attend la fin du crowd-funding pour proposer un lien depuis le site même consacré à Libre OS USB qui est un des objectifs de la campagne...

Le test :
Pour créer la clé (de minimum de 16Go), on utilise (sous Linux) la commande "dd" avec ses paramètres, ou "Rufus" sous Windows en mode "dd".
Pour profiter de l'espace d'un périphérique d'une capacité supérieure à 16Go, il est recommandé d'agrandir la partition "HOME" de Libre OS USB à l'aide de l'utilitaire GParted en conservant la partition en "HIDDEN".
Attention à ne pas faire cette opération depuis le système Libre OS USB en fonctionnement, mais depuis un autre système.

Une des particularités de ce liveCD (euh non "live-USB" !) est l'utilisation d'une partition /home cryptée. C'est le gestionnaire Gnome ENCFS qui se charge de gérer les "cachettes".
Etonné, car je découvre comme un "bleu" ce type de système. Plutôt pas mal pour garder ses données "au chaud". Evidemment, la clé garde les infos sur la partition /home qui est d'ailleurs créée pour cela. Donc si vous utilisez la clé sur un portable "A" elle sera évidemment réutilisable avec toutes vos données sur un PC "B". Très pratique en cas de "nomadisme informatique".
La clef est capable de démarrer aussi bien en mode UEFI/Secure Boot (Nouvelle génération) qu'en mode Classique (Legacy/CSM) tout en conservant la persistance des données.

Le seul bémol pour moi a été de trouver une clé USB de 16 Go ou plus. Je sais : de nos jours c'est ultra commun d'avoir ce type de périphérique mais voila... J'ai du soudoyer mon fils à grand renfort de Kinder Bueno afin de disposer d'une clé USB de 16 Go pour le test.

Le reste du système est relativement "commun" : c'est du Ubuntu pour la base, c'est du Mate pour le bureau et ça fonctionne plutôt bien. La fluidité de tout le système dépend évidemment de la clé que vous utilisez et du PC support. Il faudra être patient sur certains matériels ...

Une difficulté aura aussi été de pouvoir démarrer le PC sur USB. Je sais : il ne faut pas être sorti de "Saint-Cyr". Mais bon : visiblement mon PC portable HP Pavilion G6 n'aime pas beaucoup les clés USB. Il aura aussi fallu l'amadouer à grand renfort de F2 et F11 pour arriver à lui indiquer le "bon chemin".

Au final, et pour faire court, avec Libre OS USB, on se retrouve avec un "bureau ambulant" de quelques grammes seulement. On branche la clé USB sur n'importe quelle machine et on dispose d'un environnement de bureau moderne et rapide, capable de se connecter à Internet avec tous les outils courants.
Grâce à la persistance des données vos paramétrages sont conservés et vos données aussi ! Utile également si vous avez un ordinateur "planté", grâce à cette clef, vous accédez à vos disques et pouvez récupérer vos données facilement.

Patrick, auteur du projet, informaticien indépendant, essaie de vivre du modèle économique de certains projets libres. Il développe Libre OS USB et cherche à promouvoir le projet pour financer ses développements par crowd-funding.
On voit bien évidemment les différentes possibilités et qualités de ce projet qui vaut bien un petit détour par le site web de l'auteur.

Rappel des liens de l'article :
- Vous pouvez contacter Patrick Fox à l'adresse suivante : patrick.fox AT libre-expert.com
- Page du financement participatif : https://www.kickstarter.com/projects/965919991/free-libre-os-usb
- Site web de l'auteur : http://www.libre-expert.com

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OLPC France : 4 ans de recherche autour des XO dans deux classes primaires en France

En 2012, sous l’impulsion de Sandra Nogry, OLPC France soumettait une demande de financement PICRI à la région Île de France, sans bien savoir où cette aventure allait nous mener.

Quatre ans plus tard, cette aventure s’achève avec la publication d’un rapport scientifique riche d’enseignements pour qui s’intéresse à l’éducation, au numérique ou aux deux à la fois !

Le projet PICRI UOPO mené en collaboration entre le Laboratoire Paragraphe (Université Paris 8) et l’association OLPC France vise à étudier l’usage et l’appropriation d’ordinateurs portables à l’école primaire en vue de proposer des dispositifs d’accompagnement à l’appropriation. Dans ce but, plusieurs études ont été conduites dans deux écoles en Ile-de-France et dans une école de Nosy Komba à Madagascar où l’association OLPC France porte un projet éducatif. Ces études ont consisté à analyser l’activité des acteurs dans une perspective diachronique en mobilisant les concepts et la méthodologie de l’ergonomie (observations, entretiens en situation, auto-confrontation, focus groups).

Derrière ces mots il y a des visages, de nouveaux membres d’OLPC France et – nous l’espérons – des projets à venir ! Un très grand merci à tous ceux qui se sont impliqués dans ces recherches.


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Okki : Extensions autour du réseau

Voici une courte liste d’extensions permettant d’afficher des informations ou de mieux gérer votre réseau.

Disconnect Wifi

Ajoute une option dans le menu système permettant de se déconnecter du Wi-Fi. En cas de déconnexion, affiche une option pour se reconnecter.

IP Finder

IP Finder 2.0

Affiche votre adresse IP publique et certaines informations associées (nom d’hôte, pays, AS block…) qui peuvent être utiles en cas d’utilisation d’un VPN.

Vous pouvez choisir où afficher les informations (gauche, centre, droite) et opter pour n’afficher que le drapeau du pays auquel est rattachée votre adresse.

Proxy Switcher

Permet de basculer rapidement entre les différents proxy que vous auriez configurés dans les paramètres réseau.

Simple Net Speed

Affiche la vitesse de votre connexion. Un clique gauche permet de basculer entre les différents modes :

  • vitesse totale en bits
  • vitesse totale en bytes
  • vitesse montante et descendante en bits
  • vitesse montante et descendante en bytes
  • Téléchargement total en bytes (un clique droit permet de réinitialiser le compteur)

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genma : Où sont les passionné.e.s ?

L'entreprise dans laquelle je travaille est en pleine phase d'expansion. Nous recrutons, nous cherchons des profils et des spécialistes de tout type, le point commun étant le logiciel libre.

Dans les missions que j'ai au quotidien, j'ai entre autre celle de faire passer des entretiens techniques et d'évaluer les connaissances des candidats. Une équipe travaille au recrutement et on m'affecte donc des rendez-vous, on me transmet des CV de candidats que j'étudie avant de les recevoir.

Les profils que je reçois sont intéressants. Mais aucun ne se démarque vraiment. Les personnes répondent à mes questions, me disent qu'ils font de la veille - et heureusement pour quelqu'un qui travaille dans l'informatique. Mais il manque ce petit plus. Cette petite différence, cet élément différenciant. Ils utilisent des logiciels opensource par effet de mode, parce que c'est la technologie en vague ou celle que leurs missions leurs ont imposées. Je suis face à des profils qui font de l'opensource, moi je voudrais des adeptes du logiciel libre, et la nuance est importante à mes yeux. Tous ont des diplômes d'écoles d'ingénieurs. Ont des diplômes que je n'ai pas, ont très probablement de nombreuses compétences que je n'ai pas. Mais il manque ce petit plus….

À côté de ça, je côtoie des personnes issues de parcours chaotique, des personnes autodidactes qui ont appris à apprendre l'informatique grâce aux possibilités et opportunités qu'offre le logiciel libre et ses quatre libertés. Grâce au partage de connaissances des uns et des autres via les wiki, billets de blog, forum, activités associatives et autres conférences... Des milieux que je connais bien et dans lesquels après avoir longtemps été passif, je suis devenu acteur à mon modeste niveau pour à mon tout partager mes connaissances et mon expérience acquise avec les années. Sébastien, pour ne citer que lui, est un bien bel exemple de cette réussite. Il fait des billets de qualité avec lesquels j'apprends beaucoup de choses. Ce que je cherche, c'est cette personne qui partage, qui contribue, qui diffuse, qui a une présence et une expertise dans le logiciel libre.

Alors, je profite d'avoir un réseau de personnes que je connais pour recruter et coopter. Deux nouveaux collaborateurs vont arriver dans quelques semaines, dont un qui sera dans mon équipe et pour lequel j'attends beaucoup, mais je sais qu'il sera à la hauteur et se dépassera (Et je l'aiderai pour ça). J'ai aussi de bon espoir pour Will, qui doit encore finir ses études et son alternance. Et pour toi Olivier. Quatre personnes d'ici la fin de l'année. Quatre personnes avec qui j'aurai plaisir à travailler car je sais ce qu'elles valent. Et toutes sont plus ou moins impliquées dans le logiciel libre, à leur niveau, et surtout sont des personnes qui ont ce petit plus, car passionnées.

Dans mon équipe, il y a déjà quelques beaux profils, dont un que que je voudrais prendre sous mon aile et l'aider à exploiter son potentiel. Oui Alex je pense à toi. Cela peut sembler prétentieux, mais je sais que j'ai enfin la maturité pour aider et encadrer d'autres personnes plus jeunes et moins expérimentées. Et c'est mon entreprise actuelle qui a vu ça en moi et su me mettre à la place qui me convenait.
Pour en revenir au recrutement et au titre de ce billet, tous ces profils compétents auxquels il manque le petit plus me font me poser les questions suivantes : où sont les passionné.e.s ? Où sont les autodidactes ? Où sont les personnes qui bidouillent et aiment ça ?

"Quand on a une famille on a moins de temps pour bidouiller et geek". Tel est le propose que me tienne quelques-uns de mes collaborateurs, presque désabusés. Alors je veux changer les choses, le secouer, apporter mon expérience, qui je suis, pour faire bouger les choses. Et la direction m'en donne les moyens et les opportunités.

Autre sujet, celui de la présence des femmes dans l'entreprise. Il y en a quelques unes, compétentes et talentueuses. On sait également que la parité est très difficile et encore plus dans le monde de l'informatique. Pour l'instant, je n'ai eu aucune candidate. Je n'aime pas trop et ne suis pas à l'aise avec les discriminations positives. Moi je vois l'être humain en face de moi. Qu'importe l'origine, le genre ou autre. J'ai un humain. Et pourtant, j'aimerais tant que des femmes soient recrutées et se sentent enfin valorisées pour leurs qualités techniques et personnelles, gagnent confiance en elles grâce à leur nouvel emploi. J'aimerais pouvoir dire à ma petite nièce quand elle sera plus grande que j'ai, à ma modeste échelle, contribuer à redonner aux Femmes la place qu'elles méritent dans la Société, en ayant dans mon équipe des femmes fortes et épanouies, compétentes qui font que des hommes auront remis en question leurs préjugés sexistes et misogyne en ayant travailler avec elles, sous leur direction… Oui c'est très probablement « le syndrome du protecteur » ou autre que verront certain.e.s d'entre vous vu que je suis un homme blanc éduqué cis etc. Mais celles et ceux qui me connaissent savent, je l'espère, que ce n'est pas le cas mais une vraie volonté de ma part d'aider, d'épauler et de soutenir l'autre.

Alors, si tu te reconnais, si tu es doué.e et que tu le sais. Et même si tu doutes, car ne te penses pas à la hauteur, tentes quand même. Travailles et envoies ton CV et ta lettre de motivation. Et qui sait, peut être seras tu l.e.a passioné.e que je recherche.
Pour finir, vous renvoie vers mes différents billets :
-Premières semaines dans ma nouvelle vie
-Je suis chef d'équipe ; tu nous rejoins ?
-Vous voulez que vos employés s'épanouissent ?
-Pour travailler avec moi au sein de mon équipe...

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citizenz7 : Et si on jouait avec LanPower ?

LanPower (http://asso.lanpower.free.fr) est une association loi 1901 créée en 2003 à Chavagne en Ille-et-Vilaine (35). C'est au départ une association de jeux en réseau qui s'est diversifiée dans le domaine des jeux video sous licences libres et partiellement libres.

L’objectif était aussi de vulgariser l'informatique auprès de la population locale et plus particulièrement les logiciels libres.

Parmi les activités de l’association, on peut citer : l’organisation de nuits réseau, la promotion des logiciels libres, la création et la diffusion de compilations de jeux vidéo libres, la tenue de stands, animations et radios sur les jeux video libres, l’organisation d'ateliers informatiques sur le thème des logiciels libres, ...

Des membres de l’asociation, comme Patrice, se sont mis à faire des CDs de jeux libres et partiellement libres, pour les mettre en valeur :

"En fait je me suis dis que jouer à des jeux qui demandent sans arrêt plus de performance aux ordinateurs n'avait pas de sens et je trouvais aussi que les sanctions octroyées à des téléchargeurs de films étaient exagérées. Or, on retrouve le même problème au niveau des jeux video : le téléchargement des jeux sous licence classique aussi est illégal. C'est pourquoi je me suis très tôt (dès 1994) intéressé aux licences libres et libres de diffusion (je ne voyais pas trop la différence d'ailleurs au début)..."

"Etant donc dans une association consacrée aux jeux vidéo, je me suis intéressé aux jeux video sous licence libre. C'est aussi pour donner un sens à tout cela. Les créer c'est vraiment assez dur, je me suis contenté d'en faire la promotion en créant des CD/DVD et clé USB de jeux libres (ou partiellement libres d'ailleurs pour ne pas être trop limitatif. Mais le cas des jeux partiellement libres est compliqué à traiter, nous pourrons en parler ultérieurement)."

"Depuis l'an dernier, j'essaye de rendre indépendant de l'association LanPower tout l'aspect jeux libres. Ce qui fût fait en créant le site https://libregamesinitiatives.tuxfamily.org. Mais c'est le site d'une structure qui n'existe pas encore et qui est à créer. Elle est vraiment ambitieuse, car elle serait promoteur, éditeur et diffuseur de jeux libres en incluant l'aspect rémunération des auteurs, des fonctionnalités qui ne sont pas prise en compte par les structures existantes..."

"Donc un gros projet, mais pour en faire ne serait-ce qu'une association, il faudrait être au moins 2. Et je n'ai pas encore eu le temps de faire la promotion de cette idée (peut-être aux RMLL 2018). Pourtant, il y a pas mal de monde qui gravite autour des jeux libres, il suffirait d'avoir du temps et de l'énergie pour lancer quelque chose. En attendant, l'idée reste hébergée par l'association LanPower, cela évite quelques frais..."

Patrice a choisi de diffuser ses CD et DVD par l’intermédiaire de bittorrent sur http://www.freetorrent.fr où vous retrouverez une bonne quinzaine de CVD/DVD, quelques-uns thématiques (Tous publics, Action, Direct-play, Jouer ensemble,...) et même quelques « Hors-Série » (grand-parents, filles, …).

Site web : https://libregamesinitiatives.tuxfamily.org/
Contact : https://libregamesinitiatives.tuxfamily.org/index.php/contact

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Marty : KooZic: sortie de la v0.6.0

Après une v0.5.0 assez limitée en changements, KooZic sort en v0.6.0 avec une nouveauté qui déchire le slip et qui fait déjà trembler Youtube : le support des vidéos !

Bon, peut-être pas encore faire trembler Youtube, mais quand même ;-P A l'instar de Subsonic, KooZic supporte à présent le streaming vidéo, c'est-à-dire que les vidéos stockées sur le serveur peuvent être converties à la volée et diffusée où que vous soyez.

Streaming vidéo

Contrairement à Subsonic, les vidéos sont traitées de façon indépendante de la collection musicale. Cela se présente sous la forme d'un module Odoo (OOVideo), avec à l'heure actuelle la possibilité de naviguer par dossier. Cela ressemble à la navigation par dossier de la partie musicale.

Au niveau du lecteur, on utilise Clappr, avec une extension pour gérer les sous-titres (Clappr-Subtitle). Ce lecteur utilise le support HTML5 du navigateur, donc pas de Flash. L'interface (moche) permet de choisir la résolution, le bitrate, la piste audio et les sous-titres chargés (support SRT uniquement).

Pour le moment, chaque changement implique de recharger la vidéo. C'est pas super sexy ni pratique, mais ça fait le job et ça permet d'adapter la qualité au débit de la connexion ainsi qu'aux capacités du serveur. Comme pour la partie musicale, c'est FFMpeg qui se charge de l'encodage en temps réel. L'option "Raw" permet de charger une vidéo sans l'encoder. Cela ne fonctionne évidemment que pour les formats supportés tels quels par le navigateur.

À terme, ces options pourraient être intégrées comme des extensions de Clappr (l'utilisation du conditionnel est très important ici).

Autres nouveautés

En marge du support vidéo, la v0.6.0 supporte la toute dernière version de l'API de Subsonic. C'est la v1.15.0 de l'API, correspondant à Subsonic 6.1. Comme à chaque fois, Odoo est mis à jour, ce qui inclut des corrections mineures et des correction de failles de sécurité.

Mise-à-jour d'une installation existante

La nouvelle version est disponible sur le site du projet. Pas de crainte à avoir, les sources précédentes peuvent être supprimées. On extrait la nouvelle version, et on lance la mise-à-jour à partir du répertoire:

./odoo-bin -u oomusic -d koozic --stop-after-init

On peut relancer ensuite avec la commande habituelle.

Pour le support vidéo, il faut tout d'abord installer mediainfo. Sous Ubuntu :

sudo apt install mediainfo

Ensuite, dans l'interface et en tant qu'administrateur, passer tout d'abord en mode debug : changer l'URL de

http://localhost:8069/web#view…

vers :

http://localhost:8069/web?debug#view

Dans "Apps", cliquez sur "Update Apps List" et validez. Recliquez sur le sous-menu "Apps" : vous y trouvez OOVideo.

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Okki : En bref : Logiciels, Flatpak, Logitech rejoint le LVFS

Dans un récent billet de blog, Richard Hughes annonce qu’en plus de la sélection de la distribution et autres applications recommandées, la prochaine version de Logiciels mettra également en avant les applications ayant récemment eu droit à une mise à jour.

Les développeurs JavaScript seront heureux d’apprendre que la documentation concernant GJS, le moteur JavaScript du projet GNOME (lui-même basé sur le SpiderMonkey de Mozilla) est de nouveau en ligne (et à jour :p).

Fin 2015, la société de sécurité Bastille annonçait avoir découvert une suite de vulnérabilités communément appelées MouseJack. Ces dernières visaient le protocole sans fil Unify, utilisé principalement par des claviers et des souris, et permettaient d’appairer de nouveaux périphériques avec le récepteur sans demande utilisateur, d’injecter des frappes clavier ou des commandes HID. Un attaquant pouvant ainsi prendre le contrôle des machines dans un rayon de cent mètres.

Parmi les fabricants touchés, on compte aussi bien Logitech, le concepteur de la technologie, qu’Amazon, Dell, Gigabyte, HP, Lenovo ou Microsoft. Des estimations font état de dizaines de millions de périphériques vulnérables.

Logitech a bien publié une version corrigée du firmware, mais Linux n’étant pas officiellement pris en charge, la mise à jour nécessitait de passer par Windows ou macOS.

Mais c’était sans compter sur la persévérance et la force de persuasion de Richard Hughes, le mainteneur de Logiciels, qui a réussi à convaincre Logitech de lui fournir toute la documentation nécessaire au développement d’un outil libre de mise à jour, ainsi que la publication du firmware sur le Linux Vendor Firmware Service (LVFS). Encore quelques tests, et si vous possédez de tels périphériques, Logiciels pourra bientôt vous proposer la mise à jour.

Les applications Flatpak peuvent désormais utiliser les thèmes. Jusqu’à présent, quand vous installiez un Flatpak, peu importe le thème que vous utilisiez au quotidien, l’application était décorée avec Adwaita, le thème officiel du projet GNOME.

Mais pour que le changement puisse s’opérer, la méthode risque de vous paraître étrange. Les applications Flatpak étant isolées et ne pouvant pas accéder à vos dossiers système, il vous faudra de nouveau installer votre thème au format Flatpak pour qu’il soit accessible aux autres Flatpak. Différents thèmes populaires, tels qu’Ambiance, les différentes variantes d’Arc, Breeze ou Greybird étant d’ores et déjà disponibles sur Flathub.

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Renault : Participez à la journée de test consacrée à l'internationalisation

Aujourd'hui, ce mardi 23 mai, est une journée dédiée à un test précis : sur l'internationalisation de Fedora. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

En quoi consiste ce test ?

Comme chaque version de Fedora, la mise à jour de ses outils impliquent souvent l’apparition de nouvelles chaînes de caractères à traduire et de nouveaux outils liés à la prise en charge de langues (en particulier asiatiques).

Pour favoriser l'usage de Fedora dans l'ensemble des pays du monde, il est préférable de s'assurer que tout ce qui touche à l'internationalisation de Fedora soit testée et fonctionne. Notamment parce qu'une partie doit être fonctionnelle dès le LiveCD d'installation (donc sans mise à jour).

Les tests du jour couvrent :

  • Le bon fonctionnement d'ibus pour la gestion des entrées claviers ;
  • La personnalisation des polices de caractères ;
  • L'installation automatique des paquets de langues des logiciels installés suivant la langue du système ;
  • La traduction fonctionnelle par défaut des applications ;
  • Le cache de fontconfig qui a bien changé de répertoire (changement de Fedora 26) ;
  • Test de libpinyin 2.0 pour la saisie rapide du chinois Pinyin (changement de Fedora 26).

Bien entendu, étant donné les critères, à moins de savoir une langue chinoise, l'ensemble des tests n'est pas forcément réalisable. Mais en tant que francophones, de nombreuses problématiques nous concernent et remonter les problèmes est important. En effet, ce ne sont pas les autres communautés linguistiques qui identifieront les problèmes d'intégration de la langue française.

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

Si vous avez besoin d'aide lors du déroulement des tests, n'hésitez pas de faire un tour sur IRC pour recevoir un coup de main sur les canaux #fedora-test-days et #fedora-fr (respectivement en anglais et en français) sur le serveur Freenode.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

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citizenz7 : Etcher : L'outil d'écriture USB open-source

Etcher, l'outil d'écriture d'image USB open source pour Windows, MacOS et Linux, vient de publier une nouvelle version stable.
La version 1.0 arrive presque un an après sa précédente version. La version stable permet à cette application de se doter de plusieurs améliorations qui, selon ses développeurs, contribuent à en faire "un outil beaucoup plus stable et plus fiable".
Etcher est vraiment cross-platform et peut écrire des images .iso, .img, .zip, etc. sur des clés USB, disques USB et des SD-cards.

Simplicité ...

Il faut dire que Etcher est plustôt TRES simple à utiliser :
1 - on choisit l'image à écrire,
2 - il va reconnaître directement votre clé USB (si elle est branchée bien évidemment... hum)... vous pouvez également la choisir "à la main",
3 - on valide
... tout cela dans une petite fenêtre utlra simple, pratique et intuitive.

Je m'étais bien battu avec la ligne de commande dd mais là avec Etcher, c'est du gâteau.

Etcher n'est pas le premier outil de ce type, loin s'en faut, mais il a le mérite de proposer une alternative très simple accessible à tous !

Etcher est disponible pour Windows, MacOs et Linux. Rendez-vous sur la page Github du projet : https://github.com/resin-io/etcher/releases

Comment l'installer ?
Sous ArchLinux / Manjaro / Arch-like : yaourt etcher
Autres distrib, Windows, MacOS, ... : https://github.com/resin-io/etcher/releases

Par contre, notamment sous ArchLinux avec yaourt, Etcher, c'est 100 Mo à télécharger ! +/- 65 Mo avec la version Linux zippée...

Après un premier essai avec une image de type .img, Etcher a fait le boulot, plutôt rapidement... Je n'ai pas fait d'autres tests, plus avancés.

Tous les retours sont les bienvenus...

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elementary OS : Maintenance du forum

Elementaryos-fr.org est avant tout une communauté où l’on aime discuter, échanger et s’entraider, cela passe par le site web, le blog et le forum. D’ailleurs c’est de lui que ce billet en est le sujet : une opération de maintenance sera réalisée ce Mardi 23 mai à partir de 19h00 jusque 20h00.

Le forum sera en maintenance et ne pourra pas être accessible.

Je vous tiendrais informé de l’évolution des opérations à travers le blog.

Le billet Maintenance du forum a été publié sur le site de la elementary OS -

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alterlibriste : Faire connaître sans polluer

La publicité ne fait pas bon ménage avec le libre, parce que le libre n’a rien à vendre (hormis du service) et que la publicité fait souvent l’éloge d’un produit afin d’inciter à la consommation. J’apprécie ce côté de la liberté de faire faire ce que l’on veut avec nos machines afin qu’elles respectent les souhaits de l’utilisateur.

D’un autre côté, lorsque l’on participe à des projets libres ou que l’on a envie que ce que l’on produit soit connu de plus de monde, on va être tenté d’en faire la promotion par tous les moyens possibles. Ne risque-t-on pas alors de tomber dans les mêmes travers que la publicité qui nous agresse dans tous les types de médias ?

Je déteste la publicité, pour moi il s’agit d’une pollution du cerveau. Si une entreprise pense faire de l’argent avec ça, tant mieux pour elle, mais j’ai le droit de pouvoir l’ignorer. Internet peut aussi encore être sans publicité sans avoir mauvaise conscience. Lorsqu’on lit un magazine, on ne nous empêche pas (encore) de tourner la page si on n’a pas jeté un œil à la pub de voiture ou de parfum en pleine page, on peut changer de station à la radio ou aller aux toilettes pendant la coupure pub.

N’ayant pas la télé, ça aide et les seules agressions publicitaires que je subis sont dans la rue, chose un peu plus tolérable dans une petite ville qu’en région parisienne, excepté pour les panneaux lumineux qui arrachent la rétine et qui perturbent la conduite. Il faudrait que la sécurité routière s’en soucie parce que c’est pour moi plus dangereux que d’utiliser le téléphone au volant.

Il me semble l’avoir déjà écrit, mais je ne me sens pas concerné par la publicité, j’achète assez peu de bien de consommation, dans un magasin, j’achète toujours les choses en fonction de leur qualité, des habitudes ou d’un choix éclairé plutôt que de sa popularité publicitaire. La majeure partie de mon alimentation est auto-produite ou je fais confiance à des producteurs que je connais. J’achète beaucoup d’occasion et pas mal sur les braderies. Un publicitaire aurait bien du mal à me classer dans une cible, il ne me vendra jamais de parfum, de voiture, d’aliments industriels, de voyages, ... je ne lui sers à rien et lui ne me sert à rien non plus.

Lorsque je cherche quelque chose, je vais regarder l’offre du marché, je regarde les comparatifs et je tape systématiquement dans le milieu de gamme pour avoir le meilleur rapport qualité/prix en éliminant tout ce qui ne tient pas la route et ce qui serait supérieur à mon besoin. Je dirais que pour les informations, les projets et logiciels, j’agis de la même façon.

Maintenant, revenons à nos moutons, libres (de suivre ou pas les autres moutons). Lorsqu’on participe à l’élaboration de logiciels, d’articles, de podcasts, de plate-formes qui regroupent des informations sur le sujet, on voudrait que ce soit connu par le plus large public et on est tenté d’en faire la publicité. Actuellement, le moyen le plus en vogue est de relayer sur les réseaux sociaux et celui qui s’y oppose passe pour un arriéré, même aux yeux de ceux qui n’en utilisent pas (et il y en a encore pas mal parmi les libristes).

Pour moi, ce n’est pas la-dessus qu’il faut se focaliser pour plusieurs raisons :

  • à matraquer les timelines, ça devient comme la publicité, on passe outre, voire ça agace (et donc moi je vire)
  • pour ceux qui pensent que l’on peut toucher de nouvelles cibles (en allant même voir du côté des réseaux bien privateurs), si ces personnes peuvent être intéressées, elles peuvent trouver l’information par elles-mêmes, si ce n’est pas le cas, elles ne pourront pas se débrouiller par elles-mêmes et seront dépendantes de quelqu’un pour installer ou dépanner
  • et pour ceux qui croient que tout passe maintenant par là et que les flux rss sont désuets, cette démarche ne fait qu’accomplir un peu plus cette prophétie auto-réalisatrice.

Après, ce n’est pas parce qu’il faut pas arroser le web de ce genre de pollution qu’il faut complètement rester dans son coin en pensant que seuls ceux qui nous méritent nous trouverons (enfin j’en connais quand même qui font tout pour). Il faut donc aller se faire connaître sur les plate-formes, auprès des gens qui parlent du même sujet, commenter et échanger avec eux, faire savoir que l’on existe là où il y a des personnes potentiellement intéressées et ensuite, à elles de suivre nos activités ou pas.

Les choses de qualité se font bien plus connaître par le bouche-à-oreille et les recommandations que par la publicité. Plus on communique, moins ça a de chance d’être intéressant pour celui qui reçoit l’information (on élargit le public mais celui-ci n’est pas extensible).

J’ai déjà écrit aussi que j’étais plus pour la promotion par l’exemple plutôt que par la volonté de convaincre, c’est une autre facette du même sujet.

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Influence PC : Ubuntu : petit tour de mes extensions Gnome-Shell

Canonical a abandonné Unity. Pendant ce temps, Gnome-Shell s’est peaufiné, j’ai été étonné de trouver de nombreuses nouvelles extensions dans le top « popular » et « download » du store. Voici celles que j’utilise.

AlternateTab – lien

Modifie le comportement du Alt+Tab en bouclant sur les fenêtres plutôt que sur les applications.

Auto Move Window – lien

Permet d’assigner l’ouverture d’une application à un bureau précis.

BackSlide – lien

Change de fond d’écran automatiquement sur une sélection configurable d’images.

Dash to Dock – lien

Best-extension-ever. Ajoute le dock sur le bureau, hautement configurable. On peut choisir si le clic sur une application la réduit/agrandit ou switch entre ses fenêtres. On peut utiliser la molette sur le dock pour passer d’un bureau à l’autre. Indiquer si le dock doit prendre toute la largeur de l’écran. Indispensable !

Datetime Format – lien

Petit caprice de ma part pour avoir l’heure au format « lundi 22 mai 2017, 14:58 » (« %A %d %B %Y, %R »), en anglais par défaut.

Impatience – lien

Petit caprice de ma part… c’est parce que… l’animation pour voir toutes les fenêtres est trop lente… C’est vrai quoi…

Refresh Wifi Connections – lien

Ah ça c’est une véritable extension ! Une fois chargé, le module qui liste les réseaux Wifi ne s’actualise plus. C’est con. L’extension ajoute un bouton « Rafraîchir ». Voilà. C’est tout.

Sound Input & Output Device Chooser – lien

Celle là ajoute une sélection rapide des entrées/sorties audios dans le menu en haut à droite.

Suspend Button – lien

Par défaut il faut maintenir Alt pour voir apparaître le bouton de mise en veille. Comme ce n’est indiqué nulle part, je trouve ça stupide. Il y a une application pour ça.

TopIcons – lien

Je suis un vieux de la vieille pour vouloir une zone de notifications visible en permanence ? Ça vous ajoutera les icônes de Skype, Discord et compagnie en haut à droite.

Je termine cet article en signalant qu’une extension est en cours de développement pour reproduire la barre de menus Unity qui était intégrée à la barre du système (vous savez, quand Fichier / Edition / etc de n’importe quelle application apparaissait au même endroit). Elle s’appelle Gnome Global AppMenu.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #20

Pour la 20ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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blog-libre : Peco pour filtrer de manière interactive en ligne de commandes

Peco est un outil simple pour filtrer de manière interactive. Il est sous licence MIT, disponible sous GitHub et activement maintenu (dernière version 0.5.1 du 17/03/2017). C’est un dérivé de percol (en Python, dernier commit 24/01/2016). Une petite démo de Peco tirée de sa page GitHub.

Peco est écrit en Go et est disponible pour Linux, Unix, *BSD, Mac OS X, Windows. Ses principales qualités :

  • Il est simple à utiliser et interactif. Il remplacera avantageusement grep pour les allergiques à la ligne de commandes et il fera gagner beaucoup de temps aux devs/sysadmins
  • Sur Linux et Unix il est proposé en tant que simple fichier exécutable (c’est la méthode recommandée d’installation), il nécessite Go et que le fichier soit exécutable donc pas besoin d’être root
Un simple fichier exécutable que vous mettez où vous voulez

Pour Debian en simple utilisateur (typiquement sur un serveur où vous n’avez pas un accès root).

wget https://github.com/peco/peco/releases/download/v0.5.1/peco_linux_amd64.tar.gz tar xf peco_linux_amd64.tar.gz && mv peco_linux_amd64/peco ~/ chown babar: ~/peco && chmod +x ~/peco rm -r peco_linux_amd64 peco_linux_amd64.tar.gz /home/babar/peco --help

Pour Ubuntu en simple utilisateur.

wget https://github.com/peco/peco/releases/download/v0.5.1/peco_linux_amd64.tar.gz tar xf peco_linux_amd64.tar.gz && mv peco_linux_amd64/peco ~/.local/bin/ # mkdir -p ~/.local/bin/ si le dossier n'existe pas chown babar: ~/.local/bin/peco && chmod +x ~/.local/bin/peco rm -r peco_linux_amd64 peco_linux_amd64.tar.gz peco --help

Pour Debian en root (Pour Ubuntu voir Mémo installation packages Xubuntu).

wget https://github.com/peco/peco/releases/download/v0.5.1/peco_linux_amd64.tar.gz tar xf peco_linux_amd64.tar.gz && mv peco_linux_amd64/peco /usr/local/bin/ chown root:staff /usr/local/bin/peco && chmod +x /usr/local/bin/peco rm -r peco_linux_amd64 peco_linux_amd64.tar.gz peco --help

Les bases et quelques exemples d’utilisation

Vous trouverez les raccourcis clavier/souris ici, à regarder obligatoirement :
Touche Echap ou Ctrl + c pour sortir de peco
Touche Entrée pour sélectionner la ligne où se trouve le curseur, envoyer la ligne sur STDOUT et sortir de peco
Ctrl + espace pour sélectionner la ligne et aller à la ligne suivante
Ctrl + r pour changer de filtre (IgnoreCase, CaseSensitive, SmartCase, Regexp, Fuzzy)

Quelques exemples d’utilisation.

ps aux | peco set | peco --query home cat /etc/passwd | peco --query babar peco /var/log/syslog peco --query color /etc/systemd/user.conf cat /var/log/auth.log | peco --query 'babar may 20'

Options de la ligne de commandes

Voir ici pour la liste complète. Quelques options intéressantes :
--query : Spécifier la requête de recherche à utiliser lors du lancement de peco
--layout : Positionner la barre de recherche soit en haut soit en bas
--exec : Exécuter la commande spécifiée sur les lignes sélectionnées en quittant peco. La commande reçoit les lignes sélectionnées de STDIN et sera exécutée par /bin/sh -c

Fichier de configuration

Vous trouverez ici les indications du fonctionnement du fichier de configuration, j’ai choisi de le placer dans $HOME/.config/peco/config.json.

Voici mon fichier de config.

mkdir -p ~/.config/peco && nano ~/.config/peco/config.json { "Prompt": "Jacques a dit :", "StickySelection": true }

Il y a bien entendu d’autres options, je vous laisse les consulter. J’attire votre attention sur StickySelection qui permet de conserver les lignes sélectionnées même si vous changez votre requête de recherche (on sélectionne plusieurs lignes avec Ctrl + espace par exemple).

Keymaps et Styles

Peco permet de configurer finement les raccourcis clavier, on se rendra dans Keymaps pour cela en s’appuyant notamment sur Available Keys, Available Actions, Default Keymap. Jetez un œil sur les Combined Actions permettant de définir une action personnalisée genre sélectionner 4 lignes d’un coup avec un seul raccourci clavier.

On peut changer le rendu visuel de Peco via les différents styles proposés.

Quelques critiques

Essayer peco, c’est l’adopter. Cela ne doit cependant pas cacher ses défauts :

  • L’option --exec est loin d’être top alors qu’elle était très prometteuse, je la trouve mal pensée, elle est quasiment inutilisable
  • La feature à suivre (il y a une issue ouverte) est un Zoom.In/Zoom.Out. Typiquement dans un log on a trouvé ce qu’on cherchait on voudrait bien voir les XX lignes avant et après le terme recherché. Tout le monde pour réclamer la feature sur GitHub ! Moi c’est fait ;)
  • Il est dommage que les options n’existent pas en version courte par exemple -q pour remplacer --query
  • Un raccourci clavier pour ouvrir le fichier à l’endroit sélectionné avec son éditeur favori (vim, nano, etc.)

En somme c’est un outil encore un peu jeune mais qui mérite toute votre attention et que vous adopterez très probablement.

Tcho !

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