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Tuxicoman : Le libriste est-il de gauche?

Thuban : S'auto-héberger avec OpenBSD : version 3 en ligne

Après vous avoir bassiné pendant de nombreuses semaines à propos de mon projet "S'auto-héberger avec OpenBSD", j'ai le plaisir d'annoncer l'ouverture en ligne de la nouvelle version.
Si vous en avez assez des élections ce week-end, vous pouvez commencer à prendre soin de votre vie-privée en hébergeant vos services. N'hésitez pas à lire cette nouvelle version et me rapporter toute remarque.

En effet, j'espère publier une version papier prochainement, c'est aussi pour cela que je diffuse en ligne, le maximum de retours m'intéresse. Pour l'instant, je relis calmement, écoute les conseils reçus, attends 2-3 contributions et économise pour payer la publication :)
L'objectif minimum est d'atteindre 89€, j'ai actuellement reçu un don par virement direct (ça évite les commissions) de 10€ et des dons récurrents à hauteur de 1€ sur liberapay. Merci beaucoup ! ^^

J'espère avoir réussi dans cette 3e édition à rendre ce projet plus accessible et mieux expliqué, peu importe que ce soit sous OpenBSD. Certains me reprochent des raccourcis dans mes explications, mais c'est parfois le prix à payer pour motiver le lecteur. L'idée est de vous rendre curieux et vous donner l'envie de reprendre en main vos données.

Voici un aperçu du sommaire :

Introduction Avant-propos L'auto-hébergement : C'est quoi? Avantages et inconvénients. Pré-requis Gérer son serveur Surveiller son serveur Le Pare–feu SSH : administrer à distance SFTP : Envoyer des fichiers sur le serveur Maintenir le système à jour Sauvegardes Héberger un site web Un site simple avec httpd PHP HTTPS Astuces pour httpd Quelles permissions donner à mon site? Gestion des entêtes avec relayd Les bases de données Exemples de services WEB Héberger son courrier électronique Configuration de votre zone DNS pour les mails Création des certificats Configuration d'Opensmtpd Dovecot pour l'IMAP Configurer son client de messagerie Ne pas être mis dans les spams Ajouter un nouveau compte mail Installer un antispam Vérifier que tout fonctionne bien Serveur de noms Principes généraux du DNS DNSSEC Résolveur validant avec cache : Unbound Serveur de noms autoritaire avec NSD Services divers Supervision Synchronisation avec Syncthing Gopher Seedbox Serveur d'impression TOR Serveur de stockage Proxy VPN (OpenVPN) Radio Web Vidéosurveillance Aller plus loin Adresses réseau Aller plus loin avec pf Aller plus loin avec SSH SFTP avec chroot Suggestions d'améliorations avec lynis Remarques complémentaires sur le système Obtenir un certificat SSL Notes et astuces diverses Annexes Liens FAQ : Foire aux questions Merci! Exemples et fichiers

Bonne lecture et à bientôt :)

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elementary OS : elementary Luna 0.2 – Fin de support

Il a été annoncé sur le fil twitter officiel de la team elementary que Luna, la version 0.2 d’elementary, n’était plus supportée et de ce fait ne recevra plus de mise à jour :

⚠️ elementary OS 0.2 Luna has reached End of Life and will no longer receive security updates. It is unsafe to use. Please upgrade ⚠️

— elementary (@elementary) 20 avril 2017

Pour les possesseurs de Luna, il devient impératif de passer à une version plus récente d’elementary, pour cela, plusieurs versions sont disponibles :

  • Freya (disponible pour processeur 32 et 64 bits) sera maintenue jusqu’en avril 2019.
  • Loki, la toute dernière release (uniquement disponible pour processeur 64 bits) sera maintenue jusqu’en avril 2021.

Il n’existe pas de solution logicielle permettant une upgrade de Luna vers Freya ou Loki, en l’état une réinstallation de l’OS est obligatoire.

Le billet elementary Luna 0.2 – Fin de support a été publié sur le site de la elementary OS -

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Raphaël Hertzog : Le logiciel libre a t’il une couleur politique ?

En pleine campagne présidentielle, après avoir échoué à obtenir les parrainages pour Charlotte Marchandise, j’ai décidé de soutenir Jean-Luc Mélenchon.

Il se trouve que le volet numérique du programme de la France Insoumise est très bien ficelé et fait la part belle aux logiciels libres.

Mais face aux enjeux, ce n’est évidemment pas mon seul critère de choix. L’élément décisif pour ma part est la mise en place d’une assemblée constituante avec des citoyens tirés au sort pour changer nos institutions et notre système électoral à bout de souffle. Il nous faut le jugement majoritaire (cliquez le lien pour tester la méthode sur cette élection présidentielle) pour en finir avec le vote utile. Il faut dépasser la monarchie présidentielle et apprendre à travailler ensemble pour le bien de tous.

Mais même en allant au delà de ces deux aspects, je me retrouve en accord avec le programme de la France Insoumise sur la quasi totalité des thématiques sauf l’Europe et sur le revenu universel (qui est absent!).

Pour autant, je n’aime pas le personnage de Jean-Luc Mélenchon (ce n’est pas pour rien que je soutenais Charlotte Marchandise) et son historique politique (cumul dans le temps…) n’est pas en phase avec mes convictions, mais il n’y a pas de candidat parfait et il a promis de démissionner une fois la nouvelle constitution en place alors je m’en accommode.

Bref, pour en revenir avec le sujet de mon article, très peu de candidats[1] à la présidence ont pris des positions aussi claires en faveur des logiciels libres alors je m’interroge. Est-ce un hasard que le seul projet qui défend le logiciel libre soit aussi celui qui me correspond le mieux par ailleurs ? Ou bien est-ce que le fait que je fasse partie de la communauté du logiciel libre peut avoir une relation avec le côté humaniste/progressiste/écologiste qui m’attire en politique ?

J’ai l’habitude de présenter le logiciel libre comme apolitique, car les gens de gauche y voient un modèle de coopération et de partage des communs, et les gens de droite y voient la liberté totale et un marché ouvert avec une concurrence parfaite. Et parfois j’ai l’impression que cette distinction se retrouve aussi dans la différence de terminologie « logiciel libre » vs « open-source »…

L’existence même de ces deux tendances discréditerait alors la corrélation que je semble observer. Mais tout de même, lorsqu’on parle de « communauté du logiciel libre » j’ai remarqué que ceux qui se reconnaissent derrière ce label sont plutôt des contributeurs qui sont portés par des motivations (au moins partiellement) altruistes et lorsque je discute avec d’autres contributeurs bénévoles aussi impliqués que moi, il est assez rare que je tombe sur des personnes avec des valeurs en forte opposition aux miennes.

Ceux pour qui le logiciel libre se résume à l’open-source ne semblent pas s’identifier à la notion de communauté du logiciel libre et sont moins impliqués/présents/visibles dans les événements qui fédèrent les communautés (conférences, sprints, etc.).

Qu’en dites-vous ? Faites-vous le même constat que moi ? Ou bien avez-vous une expérience diamétralement opposée à la mienne ?

Il est possible (voire probable) que la communauté Debian (dont je fais partie) ne soit pas forcément représentative de l’ensemble de la communauté du libre. L’existence même du contrat social comme texte fondateur explique peut-être un biais vers le côté humaniste/progressiste.

En tout cas, avec le nombre de chercheurs qui ont déjà étudié les développeurs de logiciels libres, je m’étonne que cette problématique n’ait pas encore été étudiée. Si vous connaissez une étude à ce sujet, partagez la dans les commentaires, cela m’intéresse et je rajouterai volontiers un lien dans l’article.

[1] François Asselineau soutient aussi le logiciel libre. Mais j’ai l’impression que c’est plus par anti-impérialisme américain — car les logiciels propriétaires dominants viennent de là — que par conviction.

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Tuxicoman : Debian : connecter une sortie audio bluetooth

Il y a un bug très gênant lorsque l’on veut connecter un périphérique Bluetooth audio (A2DP) sur Debian, celui-ci n’apparaît pas comme sortie audio dans Pulseaudio.
Pourquoi? Parce que GDM le capture avant pour son propre usage.

Pour désactiver ce comportement, créer le fichier /var/lib/gdm3/.config/pulse/client.conf et indiquer dedans ceci :

autospawn = no
daemon-binary = /bin/true

Ensuite donnez le droits de l’utilisateur Debian-gdm au fichier:

# chown Debian-gdm:Debian-gdm /var/lib/gdm3/.config/pulse/client.conf

Puis redémarrez.

Ainsi lorsque vous connecterez le périphérique bluetooth, cecui-ci sera alors bien visible dans les sorties son de pulseaudio.

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Marthym : GitLab-CI + Docker Hub

Il y a pas loin d’un an, j’ai décrit sur l’une des nombreuses manière d’automatiser une release grace à Github et Travis CI.

Depuis, les nouvelles versions de Gitlag intègre des fonctionnalités d’intégration continue. Couplé avec des services comme Framagit qui permettent d’avoir des repos git privé, ça permet d’avoir gratuitement accès à une infrastructure d’intégration continue gratuite pour toutes sortes de projets personnels.

Je prends pour exemple une projet perso en latex SW-Redemption pour vous montrer ce qu’il est possible de faire avec gitlab-ci.

Configuration de gitlab-ci

Un peu comme pour travis qui lit un fichier .travis.yml, gitlab-ci utilise un fichier .gitlab-ci.yml (super original). Mais contrairement à celui de travis, il est vraiment plus simple, en tout cas à fonctionnalités égales. Toute la config est détaillée ici (en anglais).

Voilà ce que j’ai dans mon fichier

before_script: - apt-get update -qq && apt-get install -y -qq texlive-base texlive-xetex texlive-latex-recommended texlive-latex-extra texlive-extra-utils texlive-fonts-recommended texlive-font-utils texlive-lang-french texlive-math-extra texlive-pictures latex-xcolor texlive-bibtex-extra pgf lmodern biber latexmk ghostscript swr-SNAPSHOT: stage: build script: - latexmk -f -r swr-class/latexmkrc || true - mv "build/swr-livre-joueur.pdf" "build/SW-Redemption, Livre du joueur.pdf" artifacts: expire_in: 1 day paths: - "build/SW-Redemption, Livre du joueur.pdf" allow_failure: true
  • before_script C’est tout ce dont j’ai besoin pour construire mes pdf à partir de latex. Comme le addon.apt dans le fichier travis
  • swr-SNAPSHOT C’est le nom du build
    • script les scripts à lancer pour le build
    • artefact Les fichiers du build à publier

Déjà à ce niveau, on voit que l’on crée l’artefact et que l’on a pas à se compliquer la vie avec les clé de connexion au repo. Rien que ça c’est appréciable. Après certes les fonctionnalités de release de Gitlab sont pas les mêmes que celles de Github mais ça fait bien le job.

Bref, la killer feature c’est ça :

image: marthym/latex:1.0.0 swr-SNAPSHOT: stage: build script: - latexmk -f -r swr-class/latexmkrc || true - mv "build/swr-livre-joueur.pdf" "build/SW-Redemption, Livre du joueur.pdf" artifacts: expire_in: 1 day paths: - "build/SW-Redemption, Livre du joueur.pdf" allow_failure: true

Il est possible d’utiliser des images Docker, présentent sur DockerHub. Et ça permet de ne plus avoir à faire les installations pre-build, particulièrement longue pour LaTeX. En plus ça permet aussi de tester le build depuis votre machine dans le container Docker. Pas besoin de committer dix fois pour trouver ce qui ne s’est pas bien installé sur l’image de Travis. Grace à cette fonctionnalité, on connaît exactement la version du système qui lance le build et si l’on utilise des packages en version récente, pas de soucis.

En bref c’est top.

Vous pouvez comparez le gitlab-ci et le travis-ci du projet en question.

Création de l’image Docker

Je fais un paragraphe rapide, c’est pas le but du post.

En gros, il faut se créer son Dockerfile et le pousser sur Github, vous trouverez le mien . Ensuite vous créez un compte sur DockerHub. Puis vous allez dans “Create” » “Create Automated build” et vous choisissez Github. Le reste est assez clair et simple.

Ensuite chaque fois que vous poussez sur Github, ça builde le docker. Une fois builder, il est disponible pour Gitlab-ci.

GitLab-CI + Docker Hub écrit à l'origine par Marthym pour J'ai acheté un PC neuf cassé ... le April 21, 2017.

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Jean-Baptiste Holcroft : La plateforme de traduction Pontoon

Dans un précédent article, j’ai décrit ce qu’était pour moi une bonne plateforme de traduction, voici mon retour d’expérience sur Pontoon. C’est déjà un bon outil alors qu’il est encore en pleine maturation, bien adapté pour les projets bien organisés, moins pour les plateformes génériques/multi-projets (ex: Fedora l10n ou Suse l10n).

La technique

Ça commence bien, même si Pontoon est géré par mozilla (qui pousse le L20N), cet outil prend en charge divers formats bien connus : gettext, XLIFF, L20n, lang, properties, etc.

On voit ici que les développeurs ont compris comment faciliter la vie tant des développeurs que des traducteurs, puisque la synchronisation avec un dépôt est obligatoire, encore une fois les standards sont respectés : SVN, HG et Git. On limite ainsi les risques de désynchonisation, et via un mécanisme de robots, l’outillage est complet pour faire de l’automatisation.

On notera que sur la majorité de ses projets, Mozilla crée des dépôts dédiés pour les traductions, allant jusqu’à faire un dépôt par langue (pour une question de gestion des droits).

Le support au travail d’équipe

La plateforme utilise une structure générale simple et efficace : langue > projet > ressource > interface de traduction. On retrouve cette structure à l’identique dans l’adresse de navigation.

L’entête de la page affiche systématiquement les informations utiles. C’est tellement simple que je n’ai même pas besoin d’une impression d’écran pour l’expliquer :

French fr Plural forms* one, other Script Latin Writing direction Left-to-right Number of literate speakers* 231,632,000 Translated strings 53,584 Suggested strings 16 Fuzzy strings 0 Missing strings 64 All strings 53,664

L’équipe française fonctionne par un mécanisme de validation. Seules quelques personnes peuvent valider le contenu tandis que toutes peuvent suggérer des améliorations. Encore du pragmatisme, bravo à ceux qui ont mis en place ce mécanisme simple et efficace, c’est un peu fermé car tout le monde n’est pas à égalité, mais extrêmement simple à comprendre.

Quand on descend dans un projet, on voit plein d’autres choses utiles, allant du point de contact à l’échéance de traduction, incluant le degré de priorité, les sites de production et de développement et le dépôt… Que demander de plus ?

EU Copyright campaign French : Priority Deadline Mar 10, 2017 Repository github.com/mozilla/copyright Resources Production site · Development site Contact person Théo Chevalier

Si on est capable de voir les contributeurs les plus actifs (et les contacter), il n’est malheureusement pas possible de discuter dans l’outil, que ce soit sur une phrase, sur un projet ou avec le mainteneur. Les échanges doivent donc se reporter sur une liste de discussion, un canal IRC ou autre. Pontoon étant en développement, il est probable que cela vienne un jour.

L’aide à la traduction

L’interface d’édition est simple et efficace, focalisée sur le travail de traduction et ergonomique. On y retrouve les suggestions, la traduction automatique (via mémoire de traduction ou outils en ligne) et les traductions menées par d’autres équipes de traduction.

Les points évoqués dans le travail d’équipe confirme qu’il y a donc nombre d’étapes très limité pour trouver son projet et commencer à travailler, ainsi que pour comprendre le parcours de la traduction à la diffusion/publication de notre travail.

La mémoire de traduction n’est cependant pas interrogeable directement depuis Pontoon, il faut aller sur un autre outil maison de Mozilla.

Bilan

C’est donc globalement une plateforme très intéressante, à laquelle il ne manque pas grand-chose pour pouvoir être utilisé par n’importe quelle structure :

  • une connexion avec autre chose qu’une adresse Mozilla (personna/Firefox sync),
  • des notifications (mail) en fonction des évènements sur la plateforme (nouveau projet à traduire, modifications, etc.),
  • la possibilité d’importer/exporter dans divers formats,
  • l’utilisation de règles qualité lancées sur les traductions.

À ce stade, elle ne pourrait pas vraiment être utilisée par Fedora par exemple, mais on y est presque !

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blog-libre : Des news de Ansible

A ma grande stupeur il n’y a eu quasiment aucune info sur la sortie de la version 2.3 de Ansible le 12/04. En Français rien de rien et en Anglais un malheureux article dans ZDNet vide d’intérêt. Il se trouve que j’attendais avec impatience cette version, profitons-en pour faire le point.

Les grosses news

Ansible s’est fait racheter par Red Hat en octobre 2015. On aurait pu craindre que l’outil soit relégué au second plan mais 18 mois plus tard on constate que le rythme de développement est toujours soutenu et que l’outil continue de s’améliorer. Dans l’absolu le rachat est une excellente nouvelle car ça pérennise Ansible et augmente sa popularité/visibilité derrière le numéro 1 de l’Open Source Red Hat.

Le chantier pour passer Ansible sur Python 3 est en cours et une tech preview du support de Python 3 est disponible depuis Ansible 2.2.

Le dernier point concerne la direction que prend Ansible notamment en développant toute la partie réseau que ce soit au niveau des modules (networking modules) et du fonctionnement de Ansible. Je vous invite à lire deux articles sur ces sujets sur le blog de Ansible (1, 2).

Toujours plus de modules

Voici une short list des nouveautés qui ont attiré mon attention sur les deux dernières versions majeures. Je vous invite à consulter le changelog complet de chaque version pour voir les nombreux autres modules ajoutés.

Changelog Ansible 2.3 :

Changelog Ansible 2.2 :

Et Windows

J’attendais de voir l’évolution de l’automatisation des environnements Windows sur Ansible et c’est (enfin) mature :

  • Depuis un moment les commandes ansible-vault encrypt et ansible-vault decrypt permettent de chiffrer/déchiffrer les informations confidentielles (mots de passe notamment). Ça donnera par exemple ansible windows -m win_ping --ask-vault-pass
  • La liste des modules Windows s’étoffe de plus en plus et a passé un cap à mon sens
  • On peut très bien se passer de Kerberos, personnellement j’ai décidé de gérer la connexion avec le compte administrateur local
  • Abyss Project, Zwindler et IT-Connect ont fait de bons tutos de démarrage pour gérer Windows avec Ansible
  • Il est devenu très simple de configurer un hôte Windows. En prérequis il faut PowerShell 3 installé puis taper quelques commandes

# On exécute PowerShell en tant qu'administrateur (Clic droit puis Exécuter en tant qu'administrateur) # https://github.com/ansible/ansible/blob/devel/examples/scripts/ConfigureRemotingForAnsible.ps1 # ConfigureRemotingForAnsible.ps1 est placé à la racine du C:\\ Set-ExecutionPolicy Unrestricted -Force cd C:\\; .\\ConfigureRemotingForAnsible.ps1 Set-ExecutionPolicy Restricted -Force Remove-Item ConfigureRemotingForAnsible.ps1; exit

J’ai configuré tous mes serveurs Windows et je vais maintenant m’intéresser aux tâches que je peux automatiser.

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blog-libre : Essuyer les plâtres DNS sur Ubuntu

Si il y a une chose dont j’ai horreur c’est d’essuyer les plâtres d’outils mal finalisés. La dernière version d’Ubuntu 17.04 Zesty Zapus est sortie le 13/04 et j’ai eu la chance malchance d’avoir un peu de temps pour mettre à jour mes postes. Mais bon restons positif ça me donne l’occasion d’aider les pauvres malheureux qui vont se retrouver avec des ennuis DNS comme moi.

Un des changements importants apportés par cette nouvelle version est que systemd-resolved est maintenant utilisé comme résolveur DNS par défaut. Afin de jeter un œil vous pouvez faire un petit systemd-resolve status dans votre terminal. Vous pourrez également constater les changements dans le fichier /etc/resolv.conf.

# Dynamic resolv.conf(5) file for glibc resolver(3) generated by resolvconf(8) # DO NOT EDIT THIS FILE BY HAND -- YOUR CHANGES WILL BE OVERWRITTEN # 127.0.0.53 is the systemd-resolved stub resolver. # run "systemd-resolve --status" to see details about the actual nameservers. nameserver 127.0.0.53

nameserver 127.0.0.53 pointe donc en réalité vers le daemon systemd-resolved comme c’est marqué ci-dessus. Chez moi ça se traduit tout de suite par une extrême lenteur pour aller sur le web, parfois des DNS Probe Finished, parfois des timeouts. Joie.

La communauté commence à s’activer et on voit fleurir quelques pistes pour résoudre le problème. J’ai personnellement apprécié cet article en Anglais qui propose dans un premier temps de désactiver DNSSEC source de la majorité des soucis apparemment. Comme il le souligne ce n’est pas propre, ce n’est pas une solution définitive car DNSSEC est utile d’un point de vue sécurité. Dans un second temps il propose de remplacer systemd-resolved par Unbound. C’est radical comme solution mais beaucoup de lecteurs souligneront que c’est LA bonne solution. Je vous fournis le lien pour des tutos en Français (moteur de recherche du Jdh powaaaa !).

Pour ma part j’ai choisi une autre solution moins radicale croisée ici. On peut constater que /etc/resolv.conf est en réalité un lien symbolique pointant vers /run/resolvconf/resolv.conf. On va supprimer ce lien symbolique puis en tirer un autre vers /run/systemd/resolve/resolv.conf qui est un fichier maintenu à jour par systemd-resolved pour compatibilité avec les programmes traditionnels Linux.

ls -la /etc/resolv.conf sudo rm -f /etc/resolv.conf sudo ln -s /run/systemd/resolve/resolv.conf /etc/resolv.conf

Je vous invite à présent à afficher /etc/resolv.conf pour constater le changement. Lorsque les plâtres sur systemd-resolved seront corrigés par les développeurs il vous suffira de faire un rollback en supprimant le lien symbolique et en tirant un lien symbolique vers /run/resolvconf/resolv.conf pour revenir à la configuration initiale.

ls -la /etc/resolv.conf sudo rm -f /etc/resolv.conf sudo ln -s /run/resolvconf/resolv.conf /etc/resolv.conf

Tcho !

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Renault : Participez à la journée de test consacrée à Fedora Media Writer

Aujourd'hui, ce jeudi 20 avril, est une journée dédiée à un test précis : sur la création de média installable pour Fedora. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

Capture_du_2016-04-18_23-41-52.png

Qu'est-ce que la création de média installable ?

Son fonctionnement consiste en la sélection l'image voulue comme Workstation, spin KDE, Server ou autre, procède automatiquement au téléchargement et à l'installation sur un média amovible comme une clé USB disponible et compatible.

L'objectif étant de simplifier la procédure d'installation pour les néophytes, car beaucoup d'utilisateurs se perdent après le téléchargement du fichier ISO traditionnel pour procéder à l'installation. Là, tout sera automatisé et fonctionnel sans intervention particulière. De part cet objectif, ce sera le mode de téléchargement de l'image officielle de Fedora qui sera mis en avant à l'avenir.

La nouveauté par rapport à Fedora 25 est la disponibilité de l'utilitaire pour les images ARM avec installation sur d'autres médias que l'USB (comme une carte SD).

Les tests du jour couvrent :

  • Le téléchargement ou la sélection de l'image souhaitée ;
  • L'installation sur la clé USB ;
  • La conformité de l'image d'installation (c'est-à-dire fonctionnelle) ;
  • Compatible UEFI et BIOS ;
  • Fonctionnel sous Fedora, Windows et Mac OS.

Le test est un peu inhabituel car il porte sur le fonctionnement de l'application sur d'autres systèmes que Fedora que sont Windows et Mac OS. Si vous avez de tels systèmes disponibles, il ne faut pas hésiter à remonter les soucis rencontrés avec eux. Car ce seront évidemment les systèmes préférentiels pour un tel outil.

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

Si vous avez besoin d'aide lors du déroulement des tests, n'hésitez pas de faire un tour sur IRC pour recevoir un coup de main sur les canaux #fedora-test-days et #fedora-fr (respectivement en anglais et en français) sur le serveur Freenode.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

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Okki : Ajout de l’affichage tête haute dans les applications GTK+

Plotinus est un projet encore en phase de développement qui offre une palette de commandes aux différentes applications GTK+, ce qui permet de parcourir les différentes fonctions d’un logiciel depuis une boîte de recherche textuelle, plutôt qu’en parcourant les différents menus à la souris.

Si le principe vous parle, c’est qu’il est similaire aux palettes de commandes offertes par un certain nombre d’éditeurs de texte (Atom, Sublime Text, Visual Studio Code…) ou la fonction HUD de l’environnement Unity proposé par Ubuntu.

Comme dit précédemment, le projet est encore jeune et contient par conséquent un certain nombre de limitations, comme l’impossibilité de s’installer facilement ou de pouvoir modifier le raccourci clavier utilisé. Ce dernier point étant problématique, puisque un certain nombre d’applications, telles que Firefox ou LibreOffice Writer, utilisent le même raccourci clavier, rendant l’utilisation du module impossible.

Pour ceux qui souhaiteraient tout de même tester, sous Fedora ou RHEL, il faut tout d’abord installer les paquets git cmake vala gtk3-devel. Sous Ubuntu, Linux Mint ou elementary OS, ça sera git cmake valac libgtk-3-dev.

Vient ensuite la récupération des sources et la compilation :

git clone https://github.com/p-e-w/plotinus.git
cd plotinus
mkdir build
cd build
cmake ..
make

Il ne reste plus qu’à indiquer aux applications GTK+ où trouver le module. Pour cela, il faut éditer le fichier /etc/environment et y ajouter la ligne :

GTK3_MODULES=/chemin/vers/libplotinus.so

Mais si un simple test vous suffit, vous pouvez passer par le terminal et utiliser la même ligne, en y ajoutant le nom de l’application que vous souhaitez tester à la fin. Par exemple, pour l’éditeur de texte, ça donnera :

GTK3_MODULES=/chemin/vers/libplotinus.so gedit

Une fois l’application lancée, vous pouvez tester la fonctionnalité à l’aide du raccourci clavier Ctrl+Maj+P.

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mozillaZine-fr : Le compositeur Quantum arrive dans Firefox 53 pour Windows

Non, il ne s’agit pas d’un musicien mais, comme l’explique Dan Callahan sur le blog Mozilla Hacks, d’un morceau du projet Quantum qui vise à rendre Firefox plus performant (beaucoup plus) en utilisant la puissance de calcul de la carte graphique pour accélérer l’affichage. Extrait de l’article paru aujourd’hui sous le titre « Firefox 53: Quantum Compositor, Compact Themes, CSS Masks, and More » :

Firefox 53, disponible aujourd’hui, inclut cette nouvelle fonctionnalité essentielle : Le processus Quantum Compositor sur Windows. Un compositeur est chargé d’aplatir tous les éléments empilés sur une page web pour produire une image qui peut être affichée sur l’écran. Firefox peut désormais faire tourner son compositeur dans un processus complètement séparé de son programme principal. Ainsi, Firefox continuera à tourner même si le compositeur plante. Il pourra simplement le relancer. Pour plus de détails sur le fait que cela peut réduire le nombre de plantages complet de Firefox, lisez cet article de Anthony Hughes.

Si vous passez à Firefox 53 sur Windows, dites-nous si vous sentez une différence au niveau des performances !

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Jean-Baptiste Holcroft : Locasprint N°5 @ Mozilla

Le week-end des 8 et 9 avril, j’ai pu participer à un évènement organisé par la fondation Mozilla, un « Locasprint » (ironique comme nom pour une rencontre de traducteurs).

Trois présentations ont été faites sur le périmètre de traduction dans la communauté Mozilla. Évidemment, s’il faut trois présentations c’est que c’est large, très large et le caractère exhaustif de la présentation a fait que cela a naturellement pris du temps, la matinée entière y a été consacré !

Le fait qu’il y ait quatre intervenants différents et de nombreuses illustrations a permi de rendre l’ensemble plus agréable.

Le reste de la journée, appuyé sur ce tour d’horizon a été structuré en trois thèmes :

  • la traduction via la plateforme Pontoon (applications, sites, extensions, courriels, phrases d’en-tête, etc.),
  • traduire le Mozilla Developer Network (une documentation utilisant un wiki),
  • la traduction articles (très proche du fonctionnement de Framalang).

Dans les personnes présentes, on trouve un équilibre entre les personnes ayant un passé orienté linguistique et celles ayant un passé technique. Naturellement la première catégorie est très féminine tandis que la seconde est particulièrement masculine.

L’objectif assumé est de ne pas faire du chiffre, d’une part parce que la langue française est plutôt bien représentée, mais surtout parce que les possibilités étant très nombreuses, il vaut mieux profiter de cette rencontre pour que les néophytes profitent de la présence des contributeurs actuels pour obtenir les explications nécessaires.

C’est donc d’une manière très décomplexée que j’ai pu assaillir Théo Chevalier de questions sur Pontoon – la plateforme de traduction développée par Mozilla – mais aussi sur le fonctionnement global de l’internationalisation, des dépôts des traducteurs, etc.

L’ensemble me semble habilement pensé par des personnes comprenant bien les besoins d’une communauté de traducteur.

Pendant plusieurs années, Mozilla a utilisé Pootle, mais malheureusement pendant quelque temps le projet est tombé en sommeil, Mozilla a été obligé de cloner le code et de maintenir sa propre version. Face à une cette impasse et les besoins spécifiques non couverts nécessaires à une grosse communauté, Mozilla a décidé de lancer son propre développement. Les deux plateformes perdurent et chaque équipe peut choisir à quel moment elle souhaite migrer vers Pontoon. Pootle est désormais à nouveau maintenu et vivant, c’est malheureusement trop tard pour Mozilla.

En pointillé, j’ai également passé du temps à comprendre comment traduire et mettre à jour le MDN, le site de documentation principal de Mozilla, appuyé sur un wiki « maison » appelé Kuma. La traduction de la documentation est souvent un sujet complexe mal pris en compte chez les projets. Amis contributeurs dans de petits projets, sachez que Mozilla souffre aussi sur ce thème…

Merci aux organisateurs et traducteurs présents ce week-end. Pour en savoir plus, parcourez cette page dédiée à l’évènement : https://github.com/mozfr/besogne/wiki/Locasprint

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Okki : Sortie du thème Minwaita

Si vous aimez l’apparence d’Adwaita, le thème officiel de GNOME, mais que vous trouvez que tout y est malheureusement trop gros, Minwaita pourrait vous plaire. Il s’agit d’un fork d’Adwaita, où tout y est plus fin, plus petit : boutons, interrupteurs, barres d’en-tête, barres de titre, espace entre les éléments…

Vous pouvez déplacer le curseur de gauche à droite sur l’image pour comparer entre Adwaita et Minwaita.

À l’exception des boutons de la barre de titre, qui proviennent du thème Vertex, l’ensemble des contrôles et le choix des couleurs est bien identique à Adwaita. Le thème dispose également d’une version sombre.

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Morot : HAProxy : gérer la persistance des sessions lorsque l’application n’est pas conçue pour

Le problème avec les sessions HTTP c’est qu’elles sont complètement décorrélées des sessions TCP. Sans load balancer, ce n’est pas un problème, par contre dans une architecture multi serveur, un utilisateur peut être redirigé vers un serveur web qui n’est pas au courant de la session HTTP. Ce cas se produit typiquement avec un algorithme de type round robin.

Ainsi, un utilisateur peut lors de la première connexion être authentifié sur un serveur puis lors de l’accès suivant être redirigé vers le second serveur moins chargé.

Habituellement, pour gérer ce type de situation :

  • On utilise un système de cache partagé entre les serveurs pour gérer les sessions : base de données, memcache, système de fichier
  • L’application gère nativement le mode cluster
  • Pour une même IP source, on redirige systématiquement vers le même backend

HAProxy est capable de proposer un autre mode en exploitant la persistance des sessions habituellement utilisée par les applications Web, les cookies HTTP. Pour ce faire, il faut impérativement utiliser le mode http de haproxy et non pas le mode tcp.

Deux façons de faire, ma préférée consiste à réutiliser le cookie d’authentification qui doit être le même pour toutes les applications. Le cookie (PHPSESSID dans cet exemple), est préfixé du backend (s1/s2) entre le navigateur et le load balancer. Cette marque est retirée lors des communications Haproxy vers serveur web :

frontend ft_http bind 10.4.102.10:80 mode http default_backend bk_http backend bk_http mode http balance source hash-type consistent cookie PHPSESSID prefix nocache server s1 10.4.102.5:80 check cookie s1 server s2 10.4.102.6:80 check cookie s2

Dans le second mode, HAProxy va insérer un cookie (BACKENDID) qui sera utilisé lors des communications ultérieures entres le navigateur et le load balancer pour aiguiller les communications proprement.

frontend ft_http bind 0.0.0.0:80 mode http default_backend bk_http backend bk_http mode http balance source hash-type consistent cookie BACKENDID insert indirect nocache server s1 10.0.0.10:80 check cookie s1 server s2 10.0.0.20:80 check cookie s2

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Framablog : Framalibre : une ressource vous manque ? À vous de l’ajouter !

Nous vous avons récemment présenté la refonte de notre projet historique, l’annuaire de Framasoft. Comme tous nos outils, celui-ci n’aura de sens que si vous vous en emparez.

Voici le troisième et dernier tutoriel de cette série vous aider à découvrir, utiliser et participer à ce grand projet collaboratif. Cette semaine, on vous incite à participer à cet annuaire du Libre. En effet, comme une belle auberge espagnole (ou comme le 6e site web le plus visité au monde) : vous n’y trouverez que ce que vous y apporterez.

Créer une notice une notice dans Framalibre

Voici un exemple de notice, une fois remplie.

Nous avons fait en sorte que ce soit le plus simple possible :

  1. Faites une recherche pour bien vérifier que la notice que vous voulez ajouter n’existe pas déjà ;)
  2. Créez-vous un compte (cf. tuto précédent)
  3. Connectez-vous à votre compte
  4. Cliquez sur « ajouter une notice » toujours présent dans une colonne latérale.
7 types de notices différentes

Le bouton « ajouter une notice » vous propose un choix déroulant qui vous mènera vers 7 formulaires différents. Il convient de choisir celui le mieux adapté au type de ressource que vous voulez présenter :

  • Logiciel : ajouter un logiciel libre
  • matériel : ajouter une référence pour du matériel, outils, dispositifs, etc.
  • Un article : ajouter un article issu d’une revue, d’un journal, d’un blog, d’un site… (utile pour la catégorie « S’informer », par exemple)
  • Chronique : ajouter une chronique critique à propos d’une ressource de l’annuaire (attention, il s’agit là d’un complément à une notice, et non pas d’une notice en soi !)
  • Livre : pour signaler une monographie ou un ouvrage collectif
  • Média : ajouter une ressource multimédia (vidéo, musique, diaporama…)
  • Ressource générique : Ajouter une autre ressource (contenu non spécifique)

Notez que les types de ressources ne sont pas des catégories : vous pouvez très bien créer une ressource de type Média et la ranger dans la catégorie « électronique » car il s’agit par exemple d’un tutoriel sur un montage électronique. À vous de voir ce qui est le mieux approprié.

À remplir obligatoirement

Il y a quelques champs à remplir obligatoirement, car sans eux votre notice ne serait pas vraiment utile…

  • La catégorie (et sous-catégorie) : à choisir parmi celles existantes.
  • Le titre de la ressource (le nom, l’intitulé, le titre, etc.)
  • Le lien officiel : le but de cet annuaire est de fournir les liens des sites officiels des ressources.
  • Les tags (mots clés) : choisir de préférence parmi les tags existants (en tapant les premières lettres), ils permettent de relier la ressource à celles qui lui correspondent. C’est une fonctionnalité importante de l’annuaire car grâce à elle des découvertes sont possibles.
  • La description.
Les champs complémentaires :

Bien entendu, si les autres champs sont présents, c’est que nous les jugeons importants. Fournir un ou plusieurs visuels de votre ressource (capture d’écran, logo, photo, pochette, etc.) ou un résumé court est essentiel si vous voulez que sa notice donne envie d’en savoir plus.

N’hésitez donc pas à rechercher plus en profondeur (le site officiel ou la page wikipédia de la ressource, par exemple) afin de bien remplir l’ensemble des champs demandés… une fois le ou les visuels fournis, remplir une fiche peut prendre 5 minutes montre en main…

Des questions ? La foire aux questions

Nous maintenons à jour une foire aux questions sur Framalibre afin de vous permettre de maîtriser le site en toute autonomie… Vous y trouverez des astuces pour créer votre notice, comme :

L’équipe de modération

L’équipe de modération recevra automatiquement les courriels envoyés grâce au formulaire accessible depuis le bouton « signaler un contenu ».

Bien sûr les possibilités de signalement sont limitées : c’est parce qu’elles ne concernent que les situations où le simple utilisateur n’est pas en mesure d’agir (doublons, malveillances, etc.).

S’il s’agit de modifier une notice, par exemple, vous pouvez le faire directement et même contacter le créateur de la notice.

Si vous désirez suggérer une amélioration technique de l’annuaire, vous pouvez contribuer en écrivant une issue sur le dépôt GIT du projet.

Pour rejoindre l’équipe de modération, il faut les retrouver sur le forum des bénévoles de Framasoft.

Modifier une notice (et le suivi de versions)

Si vous voyez une erreur, un manque, ou une information obsolète dans une notice, nous vous encourageons fortement à proposer une modification, c’est cela qui fait vivre l’annuaire et permet qu’il soit à jour !

Là aussi, vous devrez être connecté·e à votre compte Framalibre afin de pouvoir proposer des modifications.

vue d'une notice avec un compte connecté

Pour soumettre une mise à jour d’une notice, il suffit de cliquer !

 

Comment modifier une notice ?
  1. Allez sur la fiche de la notice
  2. cliquez sur l’onglet modifier au-dessus de la notice (à côté de l’onglet « Voir ») OU sur « Soumettre une mise à jour »
  3. Effectuez les modifications dans le formulaire.
  4. (optionnel) Relisez à l’aide de l’Aperçu, ou vérifiez les changements avec le bouton « Voir les modifications »
  5. Enregistrez votre mise à jour.

À chaque fois qu’une notice est modifiée, son créateur est prévenu par courriel. Il se génère aussi une archive de la notice dans sa version préexistante. Les différentes versions (l’historique des modifications et les noms des contributeurs) peuvent alors être visualisées et comparées (à la manière d’un wiki).

Ainsi à chaque fois que vous modifiez une notice, vous pouvez commenter votre révision, cela aidera le créateur à comprendre votre intention. Les révisions des notices (lorsqu’il y en a) sont accessibles en ajoutant le mot « revisions » (sans accent) à l’adresse de la notice, ainsi : framalibre.org/content/nom-de-la-notice/revisions

Une fois ma modification proposée…

Elle est automatiquement validée et le créateur originel est prévenu par courriel.

Dès lors, la personne ayant créé la notice pourra voir vos apports et interagir le cas échéant.

En cas de litige ou d’absence, notre équipe de modération fera de son mieux pour vous aider.

Pour aller plus loin :

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alterlibriste : En quelle instance faire confiance ?

Alors que beaucoup de monde semble trouver la perle rare en Mastodon, il peut être pertinent de se poser la question de la confiance que l’on a en son instance. Car une fois assimilé le fait qu’un réseau social décentralisé ne repose pas sur un gros acteur à qui l’on peut reprocher toutes les exactions (tout en profitant quand même de ses services), il faut savoir en qui on donne sa confiance pour assurer la sécurité, la modération, la continuité de service, etc.

Je ne suis pas encore intervenu sur Mastodon pour lequel certains s’extasient et d’autres émettent quelques doutes et je ne le ferai pas car je n’utilise pas ce genre de réseau ; j’ai beaucoup de mal avec ces bribes de conversations qui sont lancées dans l’arène publique avec des gens qu’on interpelle, des petites phrases qui se veulent percutantes, des liens raccourcis dont on ne sait pas où ils nous mènent. Difficile d’avoir de véritables échanges avec ce genre d’outil mais dans un monde de moins en moins inspiré par la prose où même un échange de photos devient un réseau social, ça semble plaire. Les articles les plus complets et argumentés que j’ai lu sont ceux d’Amaelle Guiton et de Philippe Scoffoni, enthousiastes mais lucides sur les limites du projet.

Néanmoins, même sans en avoir l’usage, j’en reconnais l’intérêt par rapport à un service comme Twitter pour son côté libre et décentralisé, seul l’avenir nous dira si le soufflé se dégonflera dans un gros prout ou continuera ses pouets. Par ailleurs, je peux en faire une petite analyse par rapport à mes expériences avec Diaspora* et GnuSocial. Je suis sur le premier depuis bientôt 3 ans, sur une instance de test, et j’ai fait une courte expérience du second en auto-hébergement.

L’avantage de la décentralisation, c’est que personne ne peut décider pour tout le monde et qu’on peut trouver une instance à son goût, quitte à la faire soi-même. Revers de la médaille, ça peut partir dans tous les sens. Il y a deux ans environ, Diaspora* a été confronté à ce problème avec des tas de comptes islamistes qui se sont créés et faisait de l’apologie pas forcément bienvenue, il a aussi été question de pédo-pornographie ainsi que du droit pour l’administrateur à faire la promotion d’une cause qu’il soutient. Quand la masse des Mastonautes nouveaux venus aura fini de s’extasier comme des pionniers d’un nouvel internet pur de toute publicité et d’idéologie, ces questions vont très rapidement se poser. Et la réponse est assez simple, c’est le propriétaire de l’instance qui est à la fois responsable et seul maître à bord. S’il décide de bannir des sujet ou d’en promouvoir d’autres, rien ne pourra l’en empêcher. Libre aux mécontents de changer de crèmerie si ces choix ne leurs conviennent pas.

Ici, intervient un facteur encore peu résolu dans les réseaux sociaux : celui de migration des comptes. Dans les grands silos non libres, la question ne se pose pas puisqu’on signe de notre sang que plus rien de ce qu’on y met ne nous appartient plus. Dans les réseaux libres et décentralisés, ce sont des fonctionnalités attendues de longue date mais bien peu implémentées. Ce n’est pas encore possible sur Diaspora*, il me semble que seuls les encore moins connus Hubzilla et Redmatrix le permettent.

En ce sens, un aspect de Mastodon assez peu abordé doit être souligné : le projet est très jeune. Même si les journalistes ont vite fait d’élire un nouveau Mark Zukerberg, un réseau social bâti par un jeune étudiant en à peine six mois n’inspire pas forcément une confiance sans limite, et le projet n’était peut-être pas prêt à une montée en charge aussi rapide. Les instances ont été prises d’assaut et n’étaient plus disponibles, beaucoup se sont inscrits de multiples fois trouvant toujours une meilleure instances : des tas de comptes se sont créés en doublons sans même la possibilité de les supprimer, les migrer est encore moins d’actualité. Il y a donc déjà beaucoup de comptes fantômes et une difficulté accrue de suivre quelqu’un qui déménage plus vite qu’il ne change de chemise.

Venons-en maintenant à la possibilité d’installer sa propre instance. Sans m’attarder sur les technologies utilisées sur lesquelles je ne peux me prononcer (mais qui sont forcément critiquées par ceux qui ne les aiment pas), ni sur le côté pas forcément user-friendly ou propre de la méthode, toujours est-il que cela est possible et que même Debian va proposer les paquetages pour le faciliter. Pourtant, lorsque j’ai expérimenté la chose avec une instance GnuSocial, deux problèmes se sont posés à moi : la possibilité que cela prenne rapidement de la place et de la puissance sur mon serveur et surtout le fait de mettre face au monde un serveur avec des données personnelles et des compétences en sécurité certainement pas infaillibles. Couplé au fait que l’on a affaire ici à un projet jeune sous le feu des projecteurs, je n’ose pas imaginer les dégâts si un petit malin trouve une faille et vienne prendre part à la fête.

Résultat des courses, comment avoir confiance en son instance au niveau des choix de modération et des compétences en sécurité si on n’est pas administrateur système ?
Exit les grosses instances qui ne feraient que reproduire celles des gros réseaux dans lesquels une bien-pensance va probablement émerger. Exit le bricolage dans un coin qui risque de mal tourner. Pourquoi pas faire confiance au pote qui a des idées et centres d’intérêts proches mais au risque de se retrouver à la rue le jour où il décide de tout casser (j’en connais un célèbre). Il ne reste à mon avis plus que les instances moyennes tenues par des assos (et des admins expérimentés) dont on partage les idées et choix de modérations, voire de censure. Et là se repose la question de qui paie pour ce service maintenant que ce ne sont plus les données et la publicité qui les financent.

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wilfried caruel : Présentation du logiciel libre klavaro

Présentation Klavaro

 

Je vais vous présenter un logiciel qui permet de connaître la position de nos doigts pour taper à l’aveugle sur le clavier,

 

Ce logiciel libre s’appelle « Klavaro », il est disponible sous « Linux » et « Windows ».

 

Je ne me souviens plus de quel logiciel j’utilisais quand j’étais dans les études.

Mais je doute que ce soit un logiciel libre.

 

Ce logiciel libre sous licence « GPLv3 », se veut être un tuteur pour se lancer dans la dactylographie et le maniement du clavier.

 

Caracteristiques :
  • Internationalisation : ar bg bn ca cs da de el en_GB eo es eu fi fr gl hu hr it kk ky nb nl pa pl pt_BR ru sl sv te uk ur vi wo zh_CN
  • Claviers déjà intégrés :

« qwerty » (AR ; BG; BG_2; BR ; BR_abnt2; CZ; EL; EO; ES; EU; HE; IN; IT; JP; KK; NB; PT; SE; TR; UK; UR_crulp; UR_nla; US)

Dvorak (BG; BR; DE_neo2; EO; FR; FR_bépo; TR; UK; US; US_BR; US_ES; US_SE)

« qwertz » (CZ; DE; HR; HU; SL)

« azerty » (FR; FR_ibook; BE)

« jtsuken » (RU; RU_typewriter; UA)

Colemak (US)

AlphaGrip5 (US)

  • Éditeur de claviers : rendez possible de configurer la position des touches et enregistrez le résultat dans un simple fichier texte. Si votre clavier n’est pas indiqué ci-dessus, vous pouvez le créer. Si vous avez besoin de le faire, s’il vous plaît, faites-le-nous savoir.
  • Cours de base : Un cours de dactylographie de base est bien sûr disponible pour mémoriser les positions des touches sur le clavier. Il est indépendant de la disposition du clavier, par la génération de séquences de caractères aléatoires à suivre par l’élève.
  • Exercices d’adaptabilité: Ces exercices utilisent tous les touches par hasard, de manière à ce  que vous puissiez pratiquer tout le clavier. Il est nommé exercice de l’adaptabilité, car il développe la capacité d’adapter vos compétences de frappe à tout type de mots étrangers qui peuvent apparaître dans certains textes.
  • Exercices de rapidité : On atteint de la vitesse de frappe lorsque l’environnement est bien connu, ou, quand les mots viennent de sa propre langue. C’est pourquoi ces exercices se concentrent sur ​​la vitesse. Et même si votre langue n’est pas prise en charge par l’application, vous pouvez toujours choisir des textes dans n’importe quelle langue pour comprendre les mots qui y sont contenus.
  • Exercices de fluidité : Avec ces exercices, on travaille en écrivant des paragraphes complets, avec des vrais phrases qui ont un sens. Les erreurs typographiques ne sont pas acceptées : l’utilisateur doit corriger avec la touche d’effacement arrière avant être autorisé à continuer. Une attention toute particulière est accordée au rythme de frappe, qui doit être aussi uniforme que possible. Tout comme les exercices de vitesse, ceux-là permettent de charger des fichiers textes, indépendamment de la langue.
  • Tableaux d’avancement : Pour terminer chaque exercice, certaines caractéristiques de votre performance sont enregistrées et peuvent être montrées graphiquement. Ainsi, vous pouvez facilement observer vos progrès d’apprentissage (ou la régression).
  • Etc

 

Ce logiciel a été développé par « Felipe Castro » et « Petr Machata ».

La vidéo

Mon avis :

Il est primordial d’apprendre à taper sur le clavier, pour écrire plus vite mais surtout avec les 2 mains selon moi.

Ce logiciel permet cette faculté, et je le trouve remarquable.

Je serais curieux de savoir si c’est utilisé dans le domaine scolaire.

J’aime bien le tableau récapitulatif et les différents exercices ainsi que les leçons.

Ce projet est hébergé sur sourceforge (je regrette ce choix car si Github n’est pas opensource, c’est plus facile de participer aux différents projets, ainsi que de remonter les bugs etc).

Je ne sais pas si c’est encore d’actualité mais avant sourceforge intégrait un installateur avec des cases cochées par défaut donc nous faisait installer des logiciels privateurs sur nos bécanes.

Je n’ai pas réussi à savoir si ce logiciel était toujours en développement donc n’hésitez pas à compléter mes articles via les commentaires.

N’hésitez pas à demander que je présente tels logiciels ou applications (toujours libre et opensource)

de même si vous voulez écrire un ou plusieurs articles, vous êtes le bienvenu,

Pour infos si je tape sur le clavier avec mes 2 mains maintenant je n’ai jamais pu le faire comme il faut en cours de secrétariat

Installations :

ArchLinux

yaourt -S klavaro Debian

Site

Ubuntu

Site

Dans les commentaires vous pouvez me donner les lignes de commande pour votre distribution (j’utilise qu’une base ArchLinux)

Merci

Liens :

Site officiel

Téléchargement

 

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Nizar Kerkeni : Wilfried est un utilisateur Libre

Pour ce nouveau billet de la série d’articles sur les utilisateurs Libres, je vous invite à faire un voyage en Côte d’Ivoire pour faire connaissance avec mon ami Wilfried N’Guessan. J’ai connu Wilfried, comme d’autres amis de la communauté du Libre, via le monde virtuel. Mais, j’ai eu la chance de le rencontrer avec notre ami Abdrahman lors d’un voyage au Maroc.

Au cours de cette rencontre nous avons pu échanger et partager notre vision pour le Libre dans nos pays respectifs et comment échanger nos expériences pour le bien de Libre en Afrique. Bien évidemment j’ai profité de cette rencontre pour avoir ma copie dédicacée de son excellent livre “54 raisons pour l’Afrique de choisir le logiciel libre“. La parole est maintenant à Wilfried :

  1. Bonjour Wilfried, pour commencer, pourrais-tu en dire un peu plus sur toi ? Comment considères-tu tes connaissances en informatique ?

Je suis Wilfried N’Guessan développeur d’application à la base, je fini par me spécialiser en sécurité web. Aujourd’hui je dirige une société de services en logiciels libres en Côte d’Ivoire AKASSÔH. Auteur du livre “54 raisons pour l’Afrique de choisir le logiciel libre“. Membre de plusieurs communautés qui militent en faveur du logiciel libre en Côte d’Ivoire. J’ai environ dix neuf années de pratique informatique dont quinze dans l’environnement Gnu/Linux que je connais parfaitement. Aujourd’hui je développe des compétences en gestion de projet et d’équipe.

  1. Depuis combien de temps utilises-tu un ordinateur et quelle en est ton utilisation principale ?

Depuis les années 1998, mon utilisation est évolutive selon les périodes et challenges, aujourd’hui moins de développement contrairement à hier j’analyse ou vérifie les lignes de codes ainsi que la mise en place du file conducteur pour les équipes de développements.

  1. Comment as-tu pris connaissance qu’il existait autre chose que Microsoft Windows pour ton ordinateur ?

Par l’entremise d’un ami dont le frère était informaticien un devancier qui lui n’utilisait pas le systèmes actuel parce-qu’il éviterait des problème de virus à répétition, car en tant que bidouilleur j’y était régulièrement confronté à ce type de problèmes il me fallait toujours chercher à réinstaller mon PC.

  1. Pourrais-tu nous expliquer pourquoi, aujourd’hui, tu utilises un système d’exploitation Libre ?

D’abord parce que j’ai découvert la philosophie logiciel libre et la réalité que nous cache les licences d’utilisations des systèmes privateurs. Ensuite des éléments comme le coût, la possibilité d’un usage sur du matériel obsolète, la contrainte de partager sans retenu, la stabilité et la sécurité qu’il offre.

  1. Comment s’est passé ta migration et quelles sont les choses que tu as découvertes dans ton nouveau système et dont tu ne sais plus te passer ?

Elle à été assez passionnante après mon installation d’une version Mandrake la carte graphique de ma vielle bécane (ordinateur) n’affichait pas d’interface graphique, j’ai couru après différentes personnes qui venaient spontanément essayer de me dépanner. Hélas le problème persistant un ami va me recommander de changer de distribution pour Ubuntu, j’ai pas hésité à appliquer le conseil hélas le problème sera le même ce dernier employé dans une société de la place qui lui absorbait tellement son temps me recommandera d’utiliser internet via les listes de discussion ou forum pour chercher la solution, j’ai dès cet instant compris qu’ici on n’attend pas la réponse du service après vente mais on pouvait rechercher ceux qui avait le même bobos.
Grâce à internet je réussis à régler l’affichage j’ai découvert la puissance d’internet, du partage d’expérience, l’utilisation des listes de discutions, chat, freenode, et forum.

  1. Depuis ta migration, quelles sont les choses que tu regrettes ou que tu ne trouves pas dans ton nouveau système ?

Rien à ce que sache

  1. Dans ton utilisation journalière de ton nouveau système libre, trouves-tu facilement les logiciels dont tu as besoin ?

Oui mais il m’a fallu comprendre l’utilisation des termes de recherche en rapport avec l’équivalence en logiciel libre.

  1. Est-ce qu’il t’est déjà arrivé de faire la promotion de ton système d’exploitation libre auprès de tes amis ?

Aussitôt j’ai installé Gnu/linux sur tous les ordinateurs de la maison y compris celui de mon père qui m’a bien tiré les oreilles ma réponse était tu auras plus de soucis à appeler des maintenanciers.

J’ai rejoint l’Association Ivoirienne pour la promotion de Linux et les Logiciels Libres des années plus tard où j’ai activement milité à promouvoir ce système jusqu’à être à la base de la naissance de la communauté Ubuntu en Côte d’Ivoire.

  1. Si tu avais la possibilité d’exaucer trois souhaits en rapport avec ton système d’exploitation, lesquels seraient-ils ?
  • Qu’il soit en priorité dans l’apprentissage de l’informatique et les autres en second.
  • Que tout les pays du sud lancent un plan de migration nationale.
  • Qu’il devienne plus accessible sur les tablettes & mobile
  1. Pourrais-tu nous donner ta cotation sur 10 des différents systèmes d’exploitation et/ou distributions qui sont passés entre tes mains ?
  • Mandrake : 7/10
  • Ubuntu : 9/10
  • Debian : 8/10
  • Tails : 8/10
  • Kaly : 8/10
  • Windows : 3/10
  1. Pourrais-tu nous montrer une capture d’écran de ton bureau ?

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #15

Pour la 15ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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