Planet Libre

Mathias : Quelques news

Bonne journée d’automne à tous !

Je ne suis pas très actif sur le blog ces derniers temps. Pas le manque d’envie, juste un cruel manque de temps. J’ai à peine le temps de trouver quelques heures pour aller surfer alors que les bonnes conditions sont enfin là !

Juste très pris sur des projets motivants avec des sujets qui m’éclatent : des architectures télécoms complexes, des services critiques, des environnements internationaux … et des techno sympas (kamailio, rtpengine, asterisk, ansible, postgresql …).

PyFreeBilling va bientôt voir arriver la version 3 avec plein de nouveautés sympa !

J’ai aussi publié ces derniers jours sur mon github des roles pour Ansible (notamment pour Asterisk et Kamailio. RTPEngine est en cours) avec une intégration complète avec travis pour des tests complets. Par avance, merci pour vos retours.

Bonne journée

Mathias

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Renault : Fin de vie de Fedora 27

C'est en ce mardi 27 novembre 2018 que Fedora 26 a été déclaré comme en fin de vie.

Qu'est-ce que c'est ?

Un mois après la sortie d'une version de Fedora n, ici Fedora 29, la version n-2 (donc Fedora 27) est déclarée comme en fin de vie.

Ce mois sert à donner du temps aux utilisateurs pour faire la mise à niveau. Ce qui fait qu'en moyenne une version est officiellement maintenue pendant 13 mois.

En effet, la fin de vie d'une version signifie qu'elle n'aura plus de mises à jour et plus aucun bogue ne sera corrigé. Pour des questions de sécurité, avec des failles non corrigées, il est vivement conseillé aux utilisateurs de Fedora 27 et antérieurs d'effectuer la mise à niveau vers Fedora 29 ou 28.

Que faire ?

Si vous êtes concernés, il est nécessaire de faire la mise à niveau de vos systèmes. Vous pouvez télécharger des images CD ou USB plus récentes.

Il est également possible de faire la mise à niveau sans réinstaller via DNF ou GNOME Logiciels.

GNOME Logiciels a également dû vous prévenir par une pop-up de la disponibilité de Fedora 28 ou 29. N'hésitez pas à lancer la mise à niveau par ce biais.

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dada : Retours sur /e/ dans un OnePlus 5T



C'est donc un dimanche soir, vers 18h, que j'ai décidé de faire ce que j'avais quasiment juré d'arrêter : changer l'OS de mon téléphone.
Je fais partie de celles et ceux qui se sont jetés sur FirefoxOS en y croyant, puis sur Ubuntu Touch, en y croyant déjà moins. L'expérience des abandons et des échecs m'avait pourtant bien fait comprendre que les OS alternatifs sur un objet aussi important que le mobile étaient une mauvaise idée. Et pourtant. Merci Monseigneur.
/e/ ?Ne me demandez pas comment ça se prononce. Pas la moindre idée. C'est pourtant un OS alternatif basé sur Android dont on entend souvent parler sur Mastodon. N'essayez pas de retrouver le hashtag qui va bien, le nom de l'OS ne permet pas d'en faire une pub correcte. C'est le compte de Gaël Duval qu'il faut suivre pour se tenir informé.
Pour plus d'informations, je vous redirige vers le site officiel de la fondation derrière ce projet. Il faut simplement retenir que l'OS se veut respectueux de la vie privée : ciao les Google Apps, Services et autres cochonneries installées de force dans votre mobile.
/e/ est un projet à but non lucratif, dans l’intérêt de tous. Nous concevons des systèmes d’exploitation mobile open source et des services en lignes associés, qui respectent la vie privée et les données personnelles de chacun.
Nous sommes une équipe internationale d’entrepreneurs expérimentés, de développeurs et de designers, qui s’appuie sur une communauté de contributeurs grandissante.
À quoi ça ressemble ? 
Pas grand-chose à raconter. C'est une version propre d'Android avec un thème et un jeu d'icônes personnalisés.Les applications par défautOn retrouve les grands classiques bien connus des libristes :
  • K9Mail pour gérer les mails
  • Signal et Telegram pour les SMS & co
  • Chrome (Chromium ?) comme navigateur par défaut
  • Davdroid pour gérer les carnets d'adresses distants
  • Etar pour le calendrier
  • Notes pour la prise de notes
  • Tasks comme gestionnaire de tâches
  • Magic Earth pour le GPS
  • Nextcloud comme gestionnaire de fichiers
  • Open Camera pour la photo
Personnellement, je ne comprends pas le choix de Chromium. Je reste un adorateur de Mozilla, avec tous les travers que cela entraîne.
Leur navigateur vient avec une configuration particulière : il a pour moteur de recherche par défaut l'instance Searx de la /e/ Foundation.Sous le capotSous le capot, on retrouve une version 8.1.0 d'Android avec les correctifs de sécurité datés du 5 novembre. En passant par la page d'installation de l'OS, on remarque que c'est effectivement une version de LineageOS remastérisée à la sauce /e/. Mastodon me raconte qu'un OS débarrassé des services Google et avec des services de synchronisation, ça existait : CyanogenMod.Des services ?Un mail Si vous en faites la demande, ça n'a rien d'obligatoire, vous pouvez demander la création d'un compte en @e.email. Ce faisant, vous obtiendrez une nouvelle adresse à ajouter entre celle qui sert pour le boulot, la Gmail à spam et la Protonmail qui va bien. Une fois le compte créé, c'est sur un Rainloop que vous allez atterrir.

Sauvegarde des comptes et fichiers

J'ai l'impression qu'ils ont une instance Nextcloud sur leurs serveurs. La liste des applications permet de ne pas trop en douter. C'est une solution simple et bien supportée pour synchroniser tout le contenu important d'un téléphone moderne.Le magasin d'applicationsLà, j'ai un peu froncé les sourcils : il n'y a pas de store par défaut. Si vous en voulez un, c'est à vous d'aller le choper en passant par le navigateur. C'est une manipulation marrante : lancer le navigateur pour aller taper sur une instance Searx et enfin télécharger, disons, F-droid, c'est un truc qu'on ne fait pas souvent.
F-droidUne fois installé à la main, F-droid ne pose pas de problème. Tout roule. J'ai installé une version complète de Nextcloud, Fennec (Firefox), Maps, Silence pour mes SMS et Tusky.
Aurora StoreC'est encore sur Mastodon qu'on m'a conseillé ce store. Aurora est un fork de Yalp. Il permet d'aller récupérer sereinement vos applications uniquement disponibles sur le Play Store de Google.  J'ai réussi à installer mes applications critiques : ProtonMail, ProtonVPN, les applications SNCF et celle de ma banque. Et ça marche. Au choix, vous pouvez vous connecter avec votre compte Google pour retrouver les applications que vous auriez achetées ou passer par leur service anonyme.
Des soucis ?À l'installation de Tusky, le navigateur qui vient avec /e/ ne m'a pas permis d'autoriser la connexion à mon instance. J'ai dû installer Fennec depuis F-droid et le configurer comme navigateur par défaut pour y arriver.Autant j'ai réussi à installer des applications du Play Store depuis Aurora sans problème et réussir à m'en servir, autant l'application Qobuz s'est lamentablement vautrée. Rien à faire, elle ne démarre pas. Moi qui envisageais de m'y abonner pour de bon, c'est mal barré.
Est-ce que c'est vraiment utilisable ?OnePlus 5TPour le moment, pas grand-chose à signaler. /e/ fonctionne et permet de renouer avec un Android propre. Mon téléphone supporte bien la chose. Même le lecteur d'empreinte fonctionne. J'aimerais bien réussir à le configurer non pas pour qu'il lise le bout de mes doigts mais pour m'en servir comme pavé tactile. Je n'ai pas encore retrouvé l'option.
Au niveau de l'appareil photo, chose pour laquelle j'avais décidé d'acheter un OnePlus 5T, je doute qu'on retrouve le même niveau de qualité que sur OxygenOS. Par exemple, je ne retrouve pas la possibilité de passer par le zoom optique du deuxième capteur. Après, je ne m'en sers jamais. Quant à l'application Open Camera, elle semble quand même fournir une foule d'options intéressantes. N'oubliez pas d'aller régler la résolution à fond dans les options si vous vous voulez retrouver quelque chose qui se rapproche de ce que vous aviez avant.En généralAvant de vous lancer dans l'aventure, n'oubliez pas que l'absence de Play Store va vous pénaliser d'une façon ou d'une autre. L’intégration de MicroG permet de vivoter mais n'apporte pas de miracle. Les applications sont de plus en plus dépendantes des services Google pour fonctionner. Google a réussi son coup : les développeurs ne regardent même plus ce qu'il y a dans leur SDK et ajoutent des dépendances dégueulasses à la truelle.
Gardez aussi à l'esprit que c'est un OS en version alpha, à utiliser à vos risques et périls.

Je me souviens de l'époque de FirefoxOS : nous étions beaucoup à avoir spécialement acheté les téléphones siglés pour pouvoir nous en servir. J'avais spécialement commandé le téléphone de référence des développeurs, le Flame, pour en avoir un peu plus sous le capot. Certains avaient même pris de leur temps pour aller en faire la promotion dans des grandes surfaces. Une période assez dingue quand on y repense. Le choix de /e/ loin des délires de Mozilla me rassure, un peu. La suite ? On verra.

Liens utiles :

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #47

Pour la 47ème semaine de l'année 2018, voici 12 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Miamondo : Synchroniser automatiquement ses ordinateurs à l’aide d’une Raspberry Pi et d’un script bash utilisant rsync

Bonjour, J'ai en ma possession  plusieurs ordinateurs. J'en ai quatre quatre en fait : Volgor, mon fidèle ordinateur de bureau, une Raspberry Pi, un netbook, et une antiquité portable, à l'article de la mort.   Il m'arrive de travailler avec l'un ou l'autre, de créer un fichier sur Volgor, d'en effacer un sur mon netbook,... Lire la Suite →

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Paul Ezvan : Nouveau site avec Pelican

Je viens de publier une nouvelle version du site. J'en ai profité pour ré-organiser le site et utiliser un thème un peu plus moderne.

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Cenwen : Me Gamer and Linux User = Impossible Mission ? Not exactly. Part 2

Après avoir fait un bon dans le passé, retournons dans le présent. En un an, cette partie est bien plus vaste qu’elle ne l’était. Le monde du logiciel libre est en perpétuel mouvement. Et dans ce domaine, de bonnes surprises à la clé. Aucun fournisseur de matériel propose leur gestionnaire de périphériques pour Linux et même le populaire MacOS. Cependant, des développeurs se sont attachés à créer des frameworks pour piloter les fonctionnalités de ces matériels et bien entendu des applications graphiques mais aussi en lignes de commandes pour piloter une ou plusieurs fonctions. Et commençons donc par les plus connues.

En règle générale, le matériel est majoritairement reconnu par votre distribution. Après, il vous faut souvent un driver afin de tirer partie de ses fonctionnalités. C’est le cas pour les cartes TV par exemple. Les souris, les claviers, les claviers des portables, les casques audios, les All-In-One n’échappent pas à cette règle. Bien au contraire. Et commençons par le ténor du marché.

Logitech Piper

Écrite en PyGTK3, Piper est un projet que j’avais fais connaître l’année dernière dans cet article. Bien que principalement destiné aux souris Logitech et en regardant la liste du matériel supporté par la librairie libratbag d’un peu plus près, Piper gère aussi :

  • la G-SKILL MX780,
  • la Roccat Kone,
  • les SteelSeries Kinzu v2, Rival 310, Rival, Sensei 310 et Sensei-Raw.

 

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

sudo pacman -S piper

  • Si vous désirez la version de développement, elle est disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S piper-git

Solaar

Solaar est un logiciel libre qui permet de connecter des périphériques Logitech (souris, claviers, trackballs, touchpads et combo). Pilotable par une interface graphique, on peut aussi le manipuler en ligne de commande. La liste des matériels compatible est . Vous trouverez un peu plus d’informations ici.

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

sudo pacman -S solaar

  • Si vous désirez la version de développement, elle est disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S solaar-git

Razer

De tous les fabricants de périphériques, Razer est certainement celui qui a favorisé le plus l’apparition de prolifiques applications . Grâce aux OpenRazer drivers, la liste du matériel supporté est impressionnante que ce soit au niveau des souris, claviers, claviers de portable, casques, tapis de souris, Keypad. Tout y est ou presque. Je pense pourvoir dire sans problème que la majorité de son catalogue (voir la totalité) est disponible sous Linux.

 

Razercfg et Qrazercfg

Cet outil graphique (Q/razercfg) en PyQt5 est l’ancêtre de tous les autres (2007 selon Github). A noter qu’il s’installe avec razercfg et son daemon razerd.  Là aussi, son auteur Michaël Busch avait déjà une liste impressionnante (pour l’époque) de matériel reconnu. Je soupçonne cette liste de ne pas être à jour. Par contre, comme vous pouvez le constater, nous sommes loin graphiquement de Synapse.

 

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S razercfg

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S razercfg-git

A noter qu’il existe une alternative à razercfg pour la  DeathAdder 2013 appelée da2013ctl.

RazerGenie

Nous voici dans une autre dimension avec cet outil développé en C+ +et Qt. Ou plutôt un retour dans le monde réel avec une très belle application graphique. On se rapproche un peu plus de Synapse. Celle-ci se base sur les OpenRazer drivers (comme toutes celles qui suivront maintenant).   L’objectif est de pouvoir configurer n’importe quel périphérique Razer sur votre système Linux.

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S razergenie

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S razergenie-git

Si l’application n’est pas traduite dans votre langue, jetez un œil ici pour aider l’auteur à la fournir à la prochaine version.

Polychromatic

Voici encore une application assez sexy, écrite cette fois-ci en PyGTK3 (Python et GTK3). Comme RazerGenie, elle permet de configurer vos périphériques Razer sous Linux. A noter que vous avez aussi un applet qui se met dans votre systray assez sympathique et pratique.

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S polychromatic

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S polychromatic-git

RazerCommander

Nous voici avec notre quatrième application qui est aussi écrite en PyGTK3 comme la précédente. Elle offre aussi de belles choses  notamment au niveau des lumières et des macros pour les souris. Toutefois, certaines parties semblent être moins développées que dans les autres applications.  Probablement par manque de lisibilité. Elle est à tester quand même.

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S razercommander-git

 

Roccat

Personnellement, pour moi, cet éditeur est une surprise. En effet, il a développé des pilotes libres pour ses souris et ses claviers. Pas moins de 28 modèles sont compatibles. Vous trouverez cette liste ici.

Si vous avez du matériel compatible, voici la documentation ultime qui vous faut avoir à tout prix ici.

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S roccat-tools-common roccat-dkms roccat-tools-full

A noter qu’il existe des paquets spécifiques pour chaque périphériques en plus du « général ».ex pour la souris Suora ou  la Nyth, etc…

yaourt -S roccat-tools-suora roccat-tools-nyth

Corsair CKB-NEXT

Ckb-next est la suite de ckb par sa communauté, l’auteur original ayant passé la main. L’objectif de ce projet est de fournir un driver RGB pour Linux et MacOs. Une interface graphique est aussi disponible. Le projet a besoin de contribution : testeur, développeur, traducteur,, rapporteur de bogues et de nouvelles fonctionnalités. Il dispose d‘une bonne base de connaissance y compris pour les développeurs. N’espérez pas comme pour Razer, gérer avec tous vos périphériques Corsair. Seul les claviers et souris sont supportés actuellement. Point de salut pour votre casque Audio. Enfin pas tout à fait mais pas avec cette application faite avant tout pour les claviers et les souris. Mais nous verrons cela plus tard.

En attendant, ckb-next permet déjà de gérer pas mal de périphériques, même si on voudrait que la liste soit plus longue (comme une souris Dark Core RGB par exemple). Voici cette liste :

Claviers
  • K55*
  • K63 (wired only version)
  • K65:
    • RGB
    • non-RGB
    • LUX RGB
    • RGB RAPIDFIRE
  • K66
  • K68:
    • RGB
    • non-RGB
  • K70:
    • RGB
    • non-RGB
    • LUX RGB
    • LUX non-RGB
    • RGB RAPIDFIRE
    • RAPIDFIRE non-RGB
    • RGB MK.2*
    • RGB MK.2 SE*
  • K95:
    • RGB
    • non-RGB*
    • Platinum*
  • Strafe:
    • RGB
    • non-RGB
    • RGB MK.2*
Souris
  • M65:
    • non-RGB
    • PRO RGB
  • Sabre:
    • Optical RGB
    • Laser RGB
  • Scimitar:
    • RGB
    • PRO RGB*
  • Harpoon
  • Glaive*
  • Katar
  • = hardware playback not supported. Settings will be saved to software only.
Mousepads
  • MM800 Polaris

 

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S ckb-next

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S ckb-next-git

 

Corsair USB configuration tool

Voici un outil en ligne de commande pour les claviers utilisant le vieux protocole. A l’inverse de ckb-next qui utilise le nouveau, cet outil ne concerne que les claviers de type :

  • Vengeance K90
  • Raptor K40

 

  • Si vous désirez l’installer sous Manjaro, il n’y a aucune version de disponible sur AUR. Vous devrez donc le compiler vous même en récupérant les sources à cet endroit.
Clkb

clkb est une API et un controleur pour le clavier Corsair K70 RGB qui utilise là aussi le driver ckb-next.

  • Si vous désirez l’installer sous Manjaro, il n’y a aucune version de disponible sur AUR. Vous devrez donc le compiler vous même.
Mais est-ce tout ?

Non. Pas du tout. Notre histoire ne s’arrête pas là. Bien au contraire, elle continuera avec le prochain épisode. Et certaines de ces pépites sont toutes fraîches. Stay tuned. Notons toutefois des disparités entre les fabriquants avec un Razer très bien fourni, un Logitech qui commence à décoller, un Roccat qui fournit un pilote officiel et un Corsair à la traîne. Je suis un peu surpris qu’il n’y ait pas de plus nombreuses applications pour l’avant dernier.

 

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Cenwen : Me Gamer and Linux User = Impossible Mission ? Not exactly. Part 1

L’année dernière à la rentrée, je vous avais présenté Piper, un projet du GSOC 2017, qui avait pour but de fournir un outil de configuration de souris orienté gamer (mais pas seulement) pour Linux en utilisant la librairie libratbag et son daemon ratbag. D’ailleurs pour la petite info à propos de Piper, Jente est devenu lead developper du projet Piper (il a pris les rennes du projet) dont il a entre ses mains les destinées et participe aussi à libratbag. ratbag a été abandonné et ses fonctionnalités ont été intégré à libratbag. Comme quoi, quand le contact passe, le travail et la volonté………l’histoire va plus loin. Je pense qu’il est temps de faire un point sur ce que l’on peut avoir, cette liste se veut la plus précise possible même si elle n’est pas exhaustive. Le pire dans l’histoire c’est que je ne suis pas du tout un gamer mais j’ai …………..un neveu qui l’est…. 🙂

En informatique, on a ce que l’on peut dire deux choses : le hardware et le software. C’est une notion qu’il faut bien assimiler et que pas mal de gens ont du mal à assimiler. Un bon hardware (=le matériel) n’est rien sans un bon software (=le pilote). Dans le domaine du jeux, les fabricants de matériels fournissent des pilotes, qui permettent de lancer une application, de créer des macros (délais, répétition), des profils, des modes Jeux et Sniper, de paramétrer les leds, les DPI…. D’ailleurs, chaque fabriquant dispose de sa propre solution :

  • Logitech avec son LGS (Logitech Gaming Software)
  • Corsair avec son Corsaire CUE2
  • Asus ROG ARMOURY
  • G.Skill avec …..G.Skill
  • Razer avec Synapse 3
  • Roccat avec Roccat SWarm
  • Steelseries avec Steelseries Engine 3
  • Coolermaster,
  • Creative, Tessoro,…..

Chacune a ses points forts et points faibles mais toutefois, ils existent et étendent exponentiellement les capacités du matériel (hardware). Mais qu’en est-il sous Linux ? Rien d’officiel. Mais commençons par un retour vers le ……………………passé.

Et au début il y avait les ……………précurseurs

Je vous parle d’un temps que les jeunes de 20 ans ne peuvent pas connaître. Les logiciels que je vais vous présenter sont plutôt généralistes pour les deux premiers, spécialisés pour les deux derniers.

Commençons par deux logiciels encore plus ou moins en activité (selon votre distribution).

XBinkeys

XBinkeys est un outils pour reconfigurer les touches de claviers, souris et télécommandes. Il fonctionne en ligne de commandes mais dispose aussi d’une interface graphique pour plus de convivialité. Et c’est peu dire 🙂

Disponible dans les dépôts d’AUR (Manjaro) et Ubuntu, vous pouvez l’installer soit avec votre gestionnaire de paquets habituel (Octopi, Pamac, Mint Software Center, Ubuntu Software Center) soit en ligne de commande.

Pour Manjaro ce sera :
yaourt -S xbindkeys xbindkeys_show

Pour Ubuntu ce sera :
sudo apt-get install xbindkeys xbindkeys-config

Pour lancer le logiciel, il faut taper dans un terminal xbindkeys-config. Pensez à créer une entrée dans votre menu afin d’éviter d’utiliser le terminal à chaque fois que vous voulez utiliser cette application. Noter que vous pouvez aussi automatiser son lancement.

Note:

Lors de la rédaction de cette partie l’année dernière, le logiciel était disponible dans les dépôts pour Manjaro. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. J’ai toutefois laissé (à tort ou à raison ?) les commandes.

Btnx

Btnx est un outil de configuration des boutons de votre souris. Le créateur initial du projet Olli Salonen a arrêté son développement mais le projet a eu un nouveau mainteneur. Il semblerait que le projet soit bien mort vu le nombre de maj depuis ……..4 ans.

Disponible dans les dépôts d’AUR (Manjaro) et Ubuntu, vous pouvez l’installer soit avec votre gestionnaire de paquets habituel (Octopi, Pamac, Mint Software Center, Ubuntu Software Center) soit en ligne de commande.

Pour Manjaro ce sera :
yaourt -S  btnx btnx-config

Pour Ubuntu ce sera l’ajout d’un ppa (bien qu’il soit complètement oudated) ou bien la compilation en pur et dur :
sudo apt-get install btnx btnx-config

Pour lancer le logiciel, il faut taper dans un terminal btnx-config.

Note:

Lors de la rédaction de cette partie l’année dernière, le logiciel était disponible dans les dépôts pour Manjaro. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. J’ai toutefois laissé (à tort ou à raison ?) les commandes.

HIDpoint

HIDpoint est un pilote propriétaire qui permet de configurer les claviers et souris Logitech de la même manière que sous windows.

Ce logiciel n’est pas disponible sous Manjaro, que ce soit dans les dépôts officiels ou bien sur AUR.

Par contre, il l’est encore pour Ubuntu en suivant cette documentation.

Gnome15

Gnome15 est un projet en PyGtk2 visant à fournir un support sous Linux pour le père de tous les claviers gamers qui a marqué profondément son époque : le logitech G15. Et pas seulement, car il supportait aussi les matériels suivants:

  •  G19 : clavier gamer
  • G13 : clavier gamer
  • G930 : Casque audio
  • G35 : Casque audio
  • G510 : clavier
  • G11 : clavier
  • G110 : clavier
  • les hauts parleurs Z-10

Ce projet n’est plus développé de nos jours, même si G15Interface est un projet plus récent qui utilise Hidapi au lieu de libusb.

MX5000

Le pendant de Gnome15 mais destiné à la bureautique, le clavier MX5000 développé en Python 2.5.x et Qt3 a aussi disposé de son heure de gloire et de sa librairie libmx5000 et mx5000-tool. Comme vous pouvez vous en douter, il n’est plus utilisable de nos jours, ni développé.

Et si on passait aux choses sérieuses

Ce retour vers le passé est bien beau me direz-vous, il ne me sert pas à grand chose mais au fait, qu’en est-il maintenant ?

C’est une très bonne question et je dois dire que j’ai eu d’agréables surprises en rédigeant cet article car je ne pensais pas que la situation avait aussi bien évoluée. Certes toutes les marques ne sont pas supportées (et certaines ne le seront jamais à moins d’un effort de leur part) mais les plus populaires le sont (enfin presque, il faut pas trop le dire vite). L’autre point positif est que l’on dispose de GUI qui n’ont rien à rougir à leur homologues Windowsiennes… Toutefois, nous commenceront à voire celles-ci la prochaine fois.

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antistress : Lutter contre le pistage de nos comportements en ligne : la question des cookies, six mois après le RGPD

Quelques délicieux cookies posés là

J'ai essayé de jouer le jeu.

Promis, j'ai vraiment essayé.

Quoi donc ? Eh bien, de me débarrasser des cookies-pisteurs en paramétrant les choix offerts par les sites depuis le RGPD.

Spoiler : Ça ne marche pas.

Avant le RGPD

Avant le RGPD, j'utilisais l'extension libre Cookie AutoDelete pour Firefox.

Cette extension permet notamment de programmer l'effacement régulier des cookies tout en « sacralisant » au cas par cas des cookies qui se trouvent ainsi protégés de l'effacement (tels ceux qui vous permettent de rester identifié auprès du site sur lequel vous avez ouvert un compte).

Un premier inconvénient de cette extension, toutefois, est qu'elle tend à placer l'utilisateur dans la situation laborieuse de devoir « gérer » ses cookies.

Le deuxième inconvénient de cette extension allait se révéler avec l'entrée en vigueur du RGPD. Après le RGPD

Depuis l'entrée en vigueur du RGPD, je suis passé par trois étapes successives :

Étape 1 — Cachez ces bandeaux que je ne saurai voir

Je me suis vite rendu compte que j'allais être confronté perpétuellement aux mêmes bandeaux me demandant d’accepter d'être pisté : en effet, mes choix en la matière étaient régulièrement effacés en même temps que les cookies du site (par la grâce de l'extension Cookie AutoDelete sus-évoquée, les choix en matière de cookies étant stockés...dans des cookies !). Bref, j'allais revivre encore et encore le Jour de la marmotte.

Pour régler ce problème, je me suis tourné vers l'extension libre pour Firefox I don't care about cookies qui supprime purement et simplement l'affichage de tous ces bandeaux de demande de consentement.

Mais, du coup, me voici avec deux extensions au lieu d'une pour tenter de juguler le pistage par les cookies. Cela commence un peu à faire usine à gaz, sans compter que je passe à côté des bénéfices juridiques du RGPD tout de même !

Étape 2 — J'ai une idée : et si je me servais de mes nouveaux droits conférés par le RGPD ?

Pour qu'un site puisse procéder à un traitement de données qui vous sont personnelles, le RGPD impose dorénavant que vous ayez préalablement donné votre consentement, et que celui-ci soit libre, spécifique, éclairé et univoque.

Au titre du caractère nécessairement libre du consentement (= le premier des quatre critères posés ci-dessus), la CNIL précise que votre consentement ne doit pas avoir été contraint ni influencé : il faut que vous ait été offert un choix réel, c'est-à-dire que vous n'ayez à subir aucune conséquence négative en cas de refus.

Concrètement, si l'utilisateur d'un site refuse d'être pisté, il doit quand même pouvoir accéder au site et à ses services. Et du coup, si le site affiche de la publicité, ni le titulaire du site ni ses partenaires d'affaire ne pourront l'ajuster à la personnalité de l'utilisateur.

Bingo : il me suffit donc dorénavant de me saisir une fois pour toute des choix offerts par chacun des sites que je visite pour exprimer mon refus d'être pisté ! Et je vais même pouvoir alléger mon navigateur de deux extensions !

Alors, euh... comment dire ? Ça n'a pas été aussi simple.

Le quotidien de l'utilisateur qui souhaite exprimer son refus d'être pisté est celui des sites conçus pour noyer l'utilisateur, des hyperliens qui n'aboutissent pas, des sites qui demandent à leur utilisateur de se rendre sur les sites de chacun de leurs partenaires d'affaire pour y opposer son refus d'être pisté, des sites conçus pour induire l'utilisateur en erreur dans ses choix, des pages techniques entières rédigées en anglais... (quelques exemples concrets ici).

Malgré ma formation de juriste et mon entrain à me lancer dans la bataille, j'ai dû renoncer devant la difficulté – et parfois l'impossibilité – de la tâche.

Même si je reste optimiste pour l'avenir (à présent que l'Union européenne s'est saisie de la question, l'étau va peu à peu se resserrer sur les titulaires de sites et services en ligne de manière à assurer une protection effective des particuliers), il me faut revenir pour le moment à une solution plus technique que juridique pour limiter le pistage de mes comportements en ligne par les cookies.

Étape 3 — Changement de paradigme : plus de cookies !

Vous avez peut-être remarqué que Firefox s'est récemment doté d'options fines en la matière, permettant à l'utilisateur de choisir par exemple de bloquer tous les cookies tiers ou seulement les cookies qui servent à le pister (certes, l'écran de paramétrage, peu compréhensible en l'état, mérite d'être revu, je vous l'accorde).

Cela m'a donné l'idée d'aller encore plus loin : plutôt que de devoir gérer le sort des cookies déposés dans mon navigateur au fur et à mesure de ma navigation (comme je le faisais avec Cookie AutoDelete), si j’interdisais plutôt le dépôt de tout cookie dans mon navigateur ?

Firefox permet cela, et même de créer des exceptions site par site. Mais l'interface, qui exige de passer à chaque fois par différents menus, est malcommode.

C'est là qu'intervient l'extension libre CookieMaster pour Firefox. Je l'ai configurée de manière à interdire par défaut le dépôt de tout cookie (qu'il provienne d'un site tiers ou même du site visité). L'extension offre alors un accès direct (au moyen d'un bouton sur la barre d'outils) pour autoriser, au cas par cas, tel ou tel site à déposer des cookies.

J'avoue qu'à ma grande surprise, passé quelques jours, je n'ai autorisé que très peu de sites (ce qui réduit de fait la gestion des cookies au maximum) : ceux pour lesquels j'ai ouvert un compte, afin de ne pas avoir à m'identifier à chaque fois (actuellement : Wikipédia, LinuxFr.org, Firefox Add-ons, le forum HardWare.fr, mon blogue) – il me manque sûrement une petite poignée de sites que j'ajouterai au fur et à mesure de mes pérégrinations. Il faut noter cependant que j'utilise différents profils pour ma navigation, et que je n'ai pour l'instant interdit les cookies par défaut que sur mon profil principal, qui me sert à butiner de l'information (et pas à gérer mes comptes, par exemple). Quoi qu'il en soit, pour cet usage, je n'ai rencontré aucun site dysfonctionnel avec ce paramétrage.

Enfin, si vous optez pour cette façon de faire, vous ne pourrez pas faire l'économie d'installer l'extension libre pour Firefox I don't care about cookies dont nous parlions plus haut, sous peine de devenir fou.

Comme indiqué en introduction du billet précédent, je compte aborder un problème à la fois dans le cadre du pistage de nos comportements en ligne. Ce billet traite des cookies, mais n'allez pas en déduire que c'est le seul moyen de vous pister !

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HacKurx : LineageOS 14.1 pour le ZTE Open C / Kis 3

Une envie de Nougat ? Cela tombe bien car je viens de stabiliser LineageOS 14.1 (Android 7.1.2) pour le ZTE Open C (alias Kis 3). En effet, KonstaT nous avait offert un avant-goût de Nougat en guise d’adieu au projet en publiant une version anticipée avec pas mal de problèmes mineurs.

J’ai pour ma part optimisé les faibles ressources matérielles afin d’avoir une ROM réactive en utilisant le moins de mémoire possible. J’ai également corrigé pas mal de petits problèmes signalés par Mossroy et l’ensemble de mes magnifiques utilisateurs 🙂
C’est ainsi grâce à eux, que cette version est plus stable que ma précédente release.

Enfin, j’ai tâché de faire de mon mieux pour durcir l’ensemble, toujours avec les problèmes de ressource mais également à cause du noyau qui n’a jamais été modernisé à l’époque par le constructeur et par mozilla.

A cet effet, j’avais ajouté Grsec et j’ai notamment pu (grâce à PaX) augmenter l’ASLR :

JOURNAL DES MODIFICATIONS :
_Correction du problème du son (parfois le téléphone ne sonnait pas)
_Correction du partage de connexion wifi
_Correction du déplacement d’application sur la SD
_Ajout de F-Droid et Firefox Lite (mise à jour possible par l’utilisateur)
_Beaucoup de correction dans le noyau
_Divers changement dans la configuration de l’appareil

PROBLÈMES RESTANT A CORRIGER :
_Impossibilité d’ajouter un VPN depuis le menu paramètres
_Problème d’affichage de la mémoire de stockage restante depuis le menu paramètres

PRÉVISION POUR LA SUITE :
_LineageOS 15 voir 16 ? Peu probable et semble peu réalisable d’un point de vu technique.
_Upgrade du noyau ? Trop de travail et pas rentable pour un vieux smartphone.

REMERCIEMENT :
_KonstaT et l’équipe de LineageOS

LIEN DE TÉLÉCHARGEMENT : lineage-14.1-20181116-UNOFFICIAL-kis3_with_unofficial_grsec.zip
SOMME DE CONTRÔLE MD5: b6dd8357add9a8e401bec251d5fc2998
CODE SOURCE : disponible ici.

Vous aimez mon travail ? Un merci suffit 😉

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genma : Soucis d'encodage dans les noms de fichiers

Soucis d'encodage dans les noms de fichiers

Une partition au format ext4 contient tout une arborescence de fichiers et de dossiers, mis en partage via un serveur sur le réseau, en tant qu'Intranet. Les systèmes d'exploitations qui ont créés et modifiés les fichiers ont été divers et variés avec les années, des différentes versions de Windows à différentes distributions de Linux, en passant par du MacOS X. Dans le cadre d'un projet de modernisation, nous montons la partition sur un autre serveur, nous le partageons en réseau via Samba... On me signale des fichiers manquants.

J'analyse le problème en investiguant directement sur le serveur, en utilisant un client qui monte ce partage.

Dans l'explorateur de documents de Gnome, Nautilus, qui affiche le partage Samba, certains dossiers n'apparaissent pas. En ligne de commande, sur la machine sur laquelle est monté le dossier, je peux me déplacer dans toute arborescence. Là encore, dans le terminal Terminator, je peux changer l'encodage de l'affichage.je peux demander à changer l'encodage de l'affichage et cela me donne des pistes, mais aucun encodage ne permet d'avoir les caractères comme il faut. Les caractères spéciaux font que Nautilus n'affichent pas les sous-dossiers.

Exemple de nom de fichier avec ces problèmes d'encodages

./2018 - F�vrier/
A2018-001_Soci�t�_G�n�rale.pdf

J'ai eu beau changer la configuration Samba pour que les caractères accentués apparaissent correctement, en définissant différents types d'encodage, en redémarrant le service, les clients, rien ne marche. Le seul résultat auquel j'arrive est de faire que les caractères accentués s'affichent avec un caractère bizarre et on peut alors descendre dans l'arborescence.

Le remontage de la partition avec différentes options pour définir l'encodage des fichiers ne changent rien

Le soucis n'est pas dans l'encodage du contenu du fichier mais dans l'encodage du nom de fichier en lui-même.

La partition source sur le serveur est au format Ext4, qui est agnostique vis à vis de l'encodage.

La solution

Il existe la commande convmv qui permet de changer l'encodage d'un nom de fichier

convmv -r -f iso-8859-1 -t utf8 . --notest

Par défaut, la commande montre ce que la conversion donnerait. L'option —notest permet de lancer la commande avec réécriture des noms directement. La commande est récursive, ce qui est pratique pour traiter une longue arborescence de dossiers et fichiers.

Conclusion

En changeant de façon récursive tous l'encodage de tous les noms de fichiers de l'arborescence, plus aucun soucis. (J'ai bien évidemment indiqué UTF-8 dans la configuration Samba pour être cohérent avec l'encodage des noms de fichiers). En espérant que ça puisse être utile à d'autres.

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Full Circle Magazine FR : Numéro 138

Bonjour,

Oui, vous avez bien lu : le Numéro 138, celui d'octobre 2018, en français est déjà disponible pour vous. Vous pouvez le visionner ou le télécharger sur notre page NUMÉROS ou le récupérer directement en cliquant sur la photo de couverture ci-dessous.

Issue138fr.png

Ce numéro ne comporte que 45 pages, mais ces pages sont remplies de bonnes choses, notamment :

  • Des tutoriels - les habituels, comme Freeplane, Great Cow BASIC et Inkscape, mais aussi celui de la couverture, vous montrant comment utiliser des logiciels Linux sur un Chromebook ;
  • Une explication de l'OTA-5 pour les téléphones Ubuntu dans la rubrique Dispositifs UBports ;
  • Une critique littéraire sur un livre presque parfait concernant le moteur Godot de développement de jeux, présentée avec une arrière pensée. En effet, Erik espère écrire une série d'articles sur comment faire nos propres jeux - alléchant, non ? ;
  • À propos de jeux : Oscar nous présente Tekken 7, le jeu qu'il a choisi pour tester SteamPlay (présenté dans le précédent numéro du FCM) ;
  • Et, bien entendu, il y a les Actus et des Questions avec les réponses d'Erik et son équipe, etc., etc.

Nous vous en souhaitons bonne lecture,

Bab, scribeur et relecteur, et les traducteurs/relecteurs AE (traductrice/relectrice), d52fr et Christo.2so

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antistress : Comprendre les mécanismes du pistage de nos comportements en ligne

Journal des connexions présenté sous forme de toile d'araignée

Il y a quelques temps j'avais eu l'idée d'une série de deux billets : le premier (celui-ci) pour comprendre les mécanismes de pistage à l’œuvre, le second pour donner des pistes d'action (sous la forme de services alternatifs et de contre-mesures techniques).

Le temps a passé et je n'ai jamais finalisé le deuxième billet pour la bonne et simple raison que je ne suis toujours pas satisfait des mesures que j'ai moi-même mises en œuvre, l'équilibre entre les contraintes acceptables et l'efficacité souhaitée étant difficile à trouver. Bref, je cherche encore et continue à tester différentes choses.

Du coup je change mon fusil d'épaule et me décide finalement à publier ce premier billet, qui sera suivi de différents billets dans lesquels je partagerai mes choix du moment avec vous dans l'idée de progresser ensemble dans la réflexion des moyens de lutte contre le pistage en ligne.

---

Vous surfez tranquillement de site en site et tout à coup vous vous apercevez que quelque chose cloche : les publicités commencent à relayer toujours le même message quel que soit le site visité. Pire : non seulement les publicités n'ont plus de rapport avec le site sur lequel elles s'affichent, mais elles semblent correspondre comme par magie à vos centres d'intérêt du moment.

Votre navigateur ne vous permet pas de lire la séquence proposée. Vous pouvez télécharger la séquence.

Ce phénomène, dont vous avez pu vous-même vous rendre compte par le passé (souvenez-vous : c'était avant que vous n'installiez un bloqueur de publicités !), ne doit bien sûr rien à la magie mais tout à des régies publicitaires qui collectent avec gourmandise les données de vos comportements en ligne au moyen de cookies de sites tiers. Ce mécanisme est expliqué dans cet excellent article que je vous invite à aller lire de ce pas : c'est une introduction parfaite pour la suite de ce billet (dans ce cadre, c'est le paragraphe « Firefox assure la confidentialité locale mais doit aussi assurer la confidentialité en ligne » qui importe).

Maintenant que nous venons d'apercevoir la pointe émergée de l'iceberg, inquiétons nous de nous à quoi ressemble la partie immergée.

Pour rappel, d'après Wikipédia : 90 % du volume d'un iceberg est situé sous la surface de l'eau, et il est difficile de déterminer la forme qu'adopte cette partie à partir de celle qui flotte au-dessus de la mer.

Iceberg vu de profil avec ses parties émergée et immergée

Heureusement, nous savons construire des outils pour voir sous la surface de l'eau, et c'est précisément ce que permet l'extension Lightbeam pour Firefox (sous licence libre).

Je vous propose de regarder deux vidéos, sous-titrées en français (cliquer sur le bouton correspondant du lecteur), pour comprendre de quoi il retourne : la première est une conférence TED de 6 minutes présentant Collusion – l'ancêtre de Lightbeam – et l'autre une présentation de 2 minutes de Lightbeam :

Faîtes l'essai vous-même : on visualise les sites que l’on visite (dits : sites de premier niveau, ou en anglais : 1st party sites) mais surtout on découvre les innombrables autres sites qui reçoivent des informations sur nos visites (dits : sites tiers, ou en anglais : 3rd party sites). C’est impressionnant et vraiment inquiétant.

Dessin présentant la différence entre le pistage par un site de premier niveau et celui concomitant par des sites tiers

Votre navigateur ne vous permet pas de lire la séquence proposée. Vous pouvez télécharger la séquence.

Que faut-il retenir de ce premier billet ?

  • Lorsque vous naviguez sur le Web, vos comportements en ligne sont massivement et silencieusement collectés par un grand nombre de sociétés commerciales qui n'ont a priori aucun rapport avec les sites que vous visitez.
  • Révéler ces interactions avec un outil comme Lightbeam permet d'en prendre conscience et donc de démarrer une réflexion pour tenter d'endiguer ce phénomène. Ce sera l'objet de prochains billets.

L'image « Tracking ? » a été réalisée par mes soins avec le logiciel libre GIMP (fichier source de l'image) et est placée sous licence CC BY-SA.

Les deux extraits audio sont issus du film Retour vers le futur 2.

L'image d'illustration placée en tête de ce billet provient d'une jeune version de Collusion, l'ancêtre de Lightbeam.

Les sous-titres de la vidéo de présentation de Lightbeam intégrée à la page ont été réalisés sur amara (lire ce billet) puis importés dans Vimeo (parce que Vimeo c'est mieux que Youtube de Google).

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #46

Pour la 46ème semaine de l'année 2018, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Thuban : Syspatch : patch libcrypto + kernel - multi-arch - 6.3 + 6.4

L'équipe d'OpenBSD nous a livré hier soir, trois correctifs différents, pour les architectures gérées par Syspatch : amd64, arm64 et i386.

  • un premier correctif de sécurité pour la libcrypto pour OpenBSD 6.3 : (blinding) dans certaines conditions, des informations sur les clés privées DSA et ECDSA peuvent échapper. patch 22
  • un second correctif de sécurité pour la libcrypto pour OpenBSD 6.4, cette fois-ci : la vulnérabilité portsmash permet l'exfiltration des clés basées sur les courbes elliptiques. patch n°3

Ces deux correctifs nécessitent l'ATTENTION suivante pour les utilisateurs qui ont compilé depuis les sources, ils doivent aussi reconstruire le binaire /sbin/isakmpd lié statiquement s'il doit être utilisé !

 

 

  • le troisième correctif, qui est un correctif de fiabilité, touche le noyau : (lockf) un changement récent dans le verrouillage POSIX des fichiers retourne des résultats incorrects durant la phase d'acquisition du verrouillage - patch 23 pour 6.3 ; patch 4 pour 6.4

Ce correctif nécessite le redémarrage de votre machine !

 

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Cenwen : # Récupération de données d’un disque dur issu d’un RAID1 d’un NAS Synology en usb

On conseille fortement de sauvegarder ses données , et à juste titre. Et aussi de multiplier ses sauvegardes sur différents supports. Là aussi, à juste titre.

Personnellement, c’est ce que je fais, mal certes (j’ai un peu de mal à m’y retrouver parfois avec de multiples systèmes). Un NAS est un outil très pratique pour cette tâche et bien d’autres encore.

Au printemps 2016, le DSM de mon NAS Synology DS212j m’informe que j’ai un Disque Dur (le 1er pour être précis) qui est en train de rendre l’âme. Pas de chance me direz-vous ? Moi je dis qu’il faillait s’y attendre à un moment ou à un autre. Lors du montage, j’avais utilisé des Disques Durs de récup c’est-à-dire qu’il s’agissait de Disques Durs standards et non de Disques Durs spécialement conçu pour les NAS. Grossière erreur même si en utilisant des Disques Durs spécialement fait pour les NAS n’empêchent pas les crashs disques, toutefois ils les limitent, vu qu’ils sont étudiés pour tourner plus longtemps et tout le temps.

A cette période, ma mère a eu quelques soucis de santé (mal à un genou et des difficultés à respirer) qui ont malheureusement fait place à quelques choses de plus grave qui à abouti à son décès. Par la suite, il a fallut s’occuper de pas mal de choses.
Bref, cela a traîné jusqu’au grandes chaleurs de cette année. Pour palier à cette situation, j’ai changé directement les Disques Durs et acheté aussi un Disques Durs externe afin de pouvoir réaliser ma backup. L’installation s’est déroulée sous Manjaro mais n’entrera pas dans le cadre d’un article, du moins de cet article. Je ne sais pas encore si c’est utile d’en faire un tant que cette opération est facile.
Maintenant que la belle saison est fini, j’ai plus de temps et j’ai décidé de m’y mettre un Samedi. Cela m’a quand même pris une partie de l’après-midi.

Raid pour tous

Lors de l’installation, j’avais crée à l’époque une grappe RAID1. Pour rappel, il existe différents types de raids lorsque vous créez un serveur dans lequel vous mixer 2 paramètres vitesse et sauvegarde. Je ne vais pas vous passer en revu tous les types de raid mais juste les principaux, à savoir :

 

 

  • RAID0: C’est le mode le plus rapide. Les données sont dupliquées sur les 2 Disques à la fois par blocs. L’inconvénient est lors de la perte d’un disque dur vous perdez les 2 sans espoirs de retrouver un jour vos données.
  • RAID1: C’est le mode de sécurité par excellence. Les données sont d’abord écrites sur le 1er DD puis sont dupliquées sur le second. L’avantage est lors d’un crash de pouvoir récupérer ses données et de recréer sa grappe. L’inconvénient est la lenteur liée à l’écriture en double des données et à la reconstitution de la nouvelle grappe.
  • RAID5: C’est le sommun car il allie à la fois la rapidité et la sécurité en combinant les avantages des 2 premiers types de raid précédant. Mais comme il y a toujours un mais, il nécessite au moins 4 DD alors que les 2 premiers n’en demandent que 2.

Le modèle DS212J est un modèle à 2 baies donc d’office exit le RAID5. Préférant la sécurité, j’opte donc pour le RAID1 avec deux DD de récup de 500 Go chacun.

Voici ci-dessous un schéma expliquant mieux le RAID1.

Ayant remplacé les disques durs défectueux par 2 Disques Durs spécial NAS Seagate IronWolf de 3 To chacun (quitte à remplacer les anciens autant exploiter la capacité maximale de mon NAS), je n’avais plus aucun moyen d’avoir accès aux données de ceux-ci. Mon idée était, outre le fait de ménager la durée de vie du Disque Dur défaillant (par expérience, cela va très vite dès que vous êtes informé), de récupérer les données au moyen d’un boîtier externe branché en USB.

Avant de commencer, j’ai donc commencé à fouiller le net à la recherche d’information sur cette pratique. A première vue, chaque cas est unique et donc différent. Voici ce qu’il en ressort et qui a marché pour moi.

Toutes ces opérations sont réalisés sur des Linux à savoir sur un Manjaro   au début puis sur une Linux Mint Tara.

Mes échecs sous Manjaro m’ont fait pensé que ceux-ci venaient de la distribution mais en fait, il n’en été rien. Je l’ai appris bien plus tard.

mdadm et lvm2 à la rescousse

Premier reflex a été d’aller voir sur le site de Synology qui conseille (comme c’est surprenant) d’utiliser une distribution Linux et une mondialement connue : Ubuntu. Pourquoi ? Le système d’exploitation de la majorité des NAS sont des Linux modifiés pour les serveurs avec une interface graphique, plus conviviale qu’un terminal mais nous restons dans les logiciels libres par excellence. Après vérification, il y a aussi un tuto pour ceux qui utilisent encore Windaube mais ne tournant que sur Manjaro et accessoirement sur Linux Mint Tara le choix fut vite fait.

Comme vous pouvez vous en doutez, la procédure échoua lamentablement car il fallait avoir les 2 Disques Durs branches. N’ayant malheureusement qu’un boîtier, il fallait trouver autre chose mais cela devait marché car avec un RAID1, rappelez-vous les données sont sur chacun des Disques Durs.

Voici la procédure que j’ai employé.
Même si certaines choses différent, d’autres sont communes.

D’abord, nous allons installé (si ce n’est pas déjà fait) les paquets des outils que sont mdadm et lvm2.

  • mdadm est une solution de Raid Logiciel très efficace et très répandue.

 

  • lvm2 est un système logiciel destiné à faire abstraction des partitions lors de la gestion de stockage sur un système Linux. Les partitions sont remplacés par des volumes logiques qui peuvent être ensuite organisés en groupes de volumes

Réalisez cette opération avec votre gestionnaire de logiciel préféré (Octopi, Pacmac pour Manjaro, Synaptic pour Tara) ou bien en ligne de commande. Normalement, ils sont souvent installés par défaut. Au moins pour moi.

  •  **Manjaro**
    > sudo pacam -S mdadm lvm2
  •  * **Tara**
    > sudo apt-get install mdadm lvm2

Ensuite, nous passons en mode administrateur (ou root) car toutes les commandes suivantes nécessitent des droits élevés.

> sudo -i

On liste ensuite les disques présents et notre fameux Disque Dur:

> fdisk -l

>Résultat

Device Boot Start End Sectors Size Id Type
/dev/sdb1 * 63 123361279 123361217 58,8G 83 Linux
/dev/sdb2 123361280 451041279 327680000 156,3G 83 Linux
/dev/sdb3 451041280 625121279 174080000 83G 7 HPFS/NTFS/exFAT

Disk /dev/sdc: 465,8 GiB, 500107862016 bytes, 976773168 sectors
Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disklabel type: dos
Disk identifier: 0x00097780

Device Boot Start End Sectors Size Id Type
/dev/sdc1 256 4980735 4980480 2,4G fd Linux raid autodetect
/dev/sdc2 4980736 9175039 4194304 2G fd Linux raid autodetect
/dev/sdc3 9437184 976768064 967330881 461,3G fd Linux raid autodetect

On voit ici que le Disque Dur externe est reconnue en tant que sdc composé de 3 partitions. Le Disque Dur qui se situe en sdb est un Disque Dur externe portable que j’ai recyclé en créant trois partitions. La première contient une Linux Mint persistante, la deuxième une partition cryptée. Quand à la troisième est une partition en NTFS au cas où j’en aurai besoin pour ceux de ma famille et amis qui sont encore sous Windaube.

Mais je veux en savoir plus, notamment le fameux mdxxx, ce qui nous sera utile par la suite. Servons-nous de l’utilitaire graphique de notre environnement ; pour moi qui suis sous Cinnamon ce sera Disques ou plutôt gnome-disk-utility.

Surprise, je vois bien que ce disque dur est reconnu 2 fois ; une première en tant que Disque Dur avec mes 3 partitions que l’on retrouve bien mais en deuxième il est reconnue en tant que RAID1 sous l’ appellation md127.

Cela n’a rien à voir avec les info que j’ai trouvé en tant que md0 ou bien md2 et pourtant cette information est capitale pour la suite.

Et c’est parti…

A partir de ce moment, on va pouvoir réaliser les opérations en console qui vont nous permettre (ou pas) d’accéder à nos donner dans notre explorateur de fichier, ici le bien nommé Nemo.

  1. On essaie l’astuce de Synology au cas où cela marcherait…

>> mdadm -Asf && vgchange -ay

root@eomer:~# mdadm -Asf && vgchange -ay
mdadm: No arrays found in config file or automatically 

  1. On vérifie avec mdstat par cat /proc/mdstat:

root@eomer:~# cat /proc/mdstat
Personalities :
md127 : inactive sdc30
483664416 blocks super 1.2

unused devices:

On se rend compte que le service est inactif. Là, on voit apparaître md127 pour la première fois.

On crée donc un point de montage pour md127 en prenant la troisième partition (sdc3), celle qui contient les données que l’on retrouve par sa taille (461,3). Les deux autres partitions semblent avoir été créent par Synolgy lors de la constitution de la grappe raid.

Il n’existe pas donc on monte ce point de montage. On le crée aussitôt avec :

root@eomer:~# mkdir /mnt/md127

root@eomer:~# mount /dev/sdc3 /mnt/md127
mount: /mnt/md127: unknown filesystem type 'linux_raid_member'.

Impossible d’accéder à la partition qui contient les données.
On scanne et on assemble les données du disque dur:
>> mdadm –assemble –scan

 mdadm:No arrays found in config file or automatically

Un début de piste ici et ici aussi
On crée ce fichier afin de le visualiser après.
>> mdadm –detail –scan >> /etc/mdadm/mdadm.conf

root@eomer:~# mdadm --detail --scan >> /etc/mdadm/mdadm.conf

On essaie de monter md127:

> mount /dev/md127 /mnt/md127

root@eomer:~# mount /dev/md127 /mnt/md127/
mount: /mnt/md127: can't read superblock on /dev/md127.

On verifie avec:
>> pvscan

root@eomer:~# pvscan
No matching physical volumes found

>> vgscan

root@eomer:~# vgscan
Reading volume groups from cache.

>> lvscan

root@eomer:~# lvscan

On essaie de forcer le tout:

root@eomer:~# mdadm --assemble --run /dev/md127 /dev/sdc3
mdadm: Unknown keyword INACTIVE-ARRAY
mdadm: /dev/sdc3 is busy - skipping

Cela ne fonctionne pas. On arrête donc le raid avec:

mdadm –stop /dev/md127

root@eomer:~# mdadm --stop /dev/md127
mdadm: Unknown keyword INACTIVE-ARRAY
mdadm: stopped /dev/md127

On essaye la commande suivante :

> mdadm -E  /dev/sdc

root@eomer:~# mdadm -E /dev/sdc
mdadm: Unknown keyword INACTIVE-ARRAY
/dev/sdc:
MBR Magic : aa55
Partition[0] : 4980480 sectors at 256 (type fd)
Partition[1] : 4194304 sectors at 4980736 (type fd)
Partition[2] : 967330881 sectors at 9437184 (type fd)

On retente une dernière fois l’astuce de Synology.

root@eomer:~# mdadm -Asf && vgchange -ay
mdadm: Unknown keyword INACTIVE-ARRAY
mdadm: /dev/md/DiskStation:2 has been started with 1 drive (out of 2).

Bingo il est maintenant actif. On se rend d’ailleurs compte que son appellation est passée de md127 à DiskStation.

On revérifie avec cat /proc/mdstat:

root@eomer:~# cat /etc/mdadm/mdadm.conf

#mdadm.conf
#
#!NB! Run update-initramfs -u after updating this file.
#!NB! This will ensure that initramfs has an uptodate copy.
#
#Please refer to mdadm.conf(5) for information about this file.
#

# by default (built-in), scan all partitions (/proc/partitions) and all

#containers for MD superblocks. alternatively, specify devices to scan, using

#wildcards if desired.

#DEVICE partitions containers

# automatically tag new arrays as belonging to the local system
HOMEHOST

# instruct the monitoring daemon where to send mail alerts
MAILADDR root

# definitions of existing MD arrays

# This configuration was auto-generated on Sat, 27 Oct 2018 16:52:33 +0200 by mkconf
INACTIVE-ARRAY /dev/md127 metadata=1.2 name=DiskStation:2 UUID=8e355262:ebd8b4b5:5a3a18b4:c7b5098a

On jette un œil dans Disques et on se rend bien compte que RAID1 a changé d’appellation. De md127 il est maintenant nommé Diskstation2.

Dans Nemo, on clique sur 1.42.1227 qui est maintenant monté et donc accessible en lecture comme en écriture. On voit tous nos fichiers et on peut procéder au transfert.
Il faut juste être patient car 500 G0 de transfert des fichiers va prendre beaucoup de temps…Pour ma part, cela a duré 2 jours.

J’espère que je me suis pas trompé dans mes notes. Cette partie de plaisir a quand même durée 5 heures (entre les commandes et la recherche des erreurs).

Cette méthode a fonctionné pour moi toutefois elle n’est pas universelle. La commande mdadm comporte pas mal de commandes dont nous n’avons fait qu’effleuré la syntaxe. On peut citer raid1, scan, add disk, remove disk, assemble, stop,… Cet outil est une merveille et aussi un monstre de complexité, c’est pourquoi nous allons arrêter là aujourd’hui.

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Littlewing : Gérer plusieurs clés et plusieurs repo GIT

En attendant d’avoir plus d’imagination, voici un rapide tuto pour gérer plusieurs référentiels GIT avec des clés SSH différentes.

Imaginons que vous deviez vous connecter sur différents serveurs GIT (ex. github et gitlab) avec des emails différents et donc des clés RSA différentes ( oui je sais ce cas n’arrive pas souvent ). Le tout sous Windows et GNU/LINUX. Sous GNU/LINUX ont peut le gérer différemment via la commande ssh-add.

Pour pouvoir gérer ceci de manière simple, j’ai fait la manipulation suivante :

Dans le répertoire ~/.ssh. J’ai crée les différentes clés avec la doc fournie par GITHUB. Puis, j’ai crée le fichier ~/.ssh/config avec le contenu suivant:

 

Host monhost1.fr HostName monhost1.fr User git IdentityFile ~/.ssh/id_rsa Host monhost2.fr HostName monhost2.fr User git IdentityFile ~/.ssh/nouvellecle_rsa

 

Et voila !

Après avoir fait les différentes configurations coté serveur ( c.-a-d. ajout des clés publiques ), je peux interagir avec les différents serveurs ( pull, push ).

En espérant que ça puisse servir à d’autres

 

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Cenwen : Manjaro – Blu-Ray: Mission Impossible ? Partie 2

Suite à l’article précédant, dans lequel je parlais de la situation des Blu-ray sous Linux, je continue sur ma lancer pour développer le dernier point que j’évoquais : le ripage des Blu-Ray sous notre pingouin préféré. Exit les Leawo et les DvdFabDecrypter. Ils ne sont pas portés sous Linux. Seule solution utilisable : Makemkv. Certes, libriste que je suis (et vous aussi, j’en suis sur), je suis prêt à crier au scandale et pourtant je ne le ferai pas. Non, car, en l’absence de solution libre, cet éditeur a le courage de proposer son produit, au moins pour la bêta, gratuitement pendant 30 jours. Et vu son efficacité apparente, sa facilité et sa disponibilité, je serai même prêt à l’acheter. Ce qui serait une première pour moi.  Un logiciel propriétaire sur un logiciel libre ? Pourquoi pas. Seul les imbéciles ne changent pas d’avis. Le dernier pont reliant encore bon nombre d’entre nous aurait-il sauté ? Il ne faut pas le nier, seule 2 choses empêchent bon nombres de personnes de passer totalement à Linux : les jeux et les Blu-Ray.

Mais reprenons tout depuis le début et commençons à installer la bête.

Comme d’habitude,  on installe avec son gestionnaire graphique favori. Mais si on passe par la ligne de commande qui va bien, on a:

yaourt -S makemkv makemkv-libaacs playbluray-makemkv

Je détaille la fonction de ces logiciels sachant que je n’ai pas installer makemkv-cli (pour une utilisation en ligne de commande).

Makemkv est l’interface graphique du programme.

Makemkv-libaacs est le paquet de clé du logiciel.

Playbluray-makemkv est un paquet permettant la lecture de bluray directement dans le programme (avant ou après ripage ? ).

Voici le logiciel au démarrage.

L’interface est relativement simple, sans fioriture. On dispose de 4 parties :

  • En haut, nous disposons des traditionnels menus (Fichier, Affichage, Aide) avec juste en dessous une barre d’outils des fonctions les plus utiles ( Ouvrir des Fichiers, Sauvegarde, Enregistrer les titres choisis, Préférences, Éjection du disque)
  • Le panneau de droit permet de sélectionner la source (cad le lecteur Blu-ray ou DVD) disponible, le titre du disque et sa protection, et un gros icône sur lequel en bas à droite se trouve une flèche. Celle-ci permet de changer le mode de rippage  (la totalité ou une sélection de titres).  Par défaut, la totalité du disque est sélectionné.
  • Le panneau de droite nous donne des informations principalement sur le lecteur Blu-ray (y compris le numéro de série) la version AACS en cours et si le disque est chargé.
  • Enfin la dernière partie est composée d’un terminal affichant différentes informations tel que la version Linux installée, s’il y a une nouvelle version disponible, l’endroit de la sauvegarde programmé dans les préférences, si la sauvegarde a réussi, …

Les Préférences en premier

Le première chose à faire, comme dans tout logiciel d’ailleurs, celui-ci ne faisant pas exception à la règle, est d’aller faire un tour dans les préférences. D’ailleurs, on vous demande au début si vous voulez garder ou pas la clé qui protège vos blu-ray. A vous de choisir selon vos convenances.

La fenêtre des préférences comporte cinq onglets : Général, Vidéo, E/S, Langue, Protection.

Comme vous pouvez le voir ce sont des données de bases.

A vous de choisir ce que vous voulez pour la vidéo.

Ces données sont plutôt destinées au logiciel lui-même. On remarque que certaines parties ne sont pas traduites.

Bien entendu, l’interface du logiciel suit celle de votre système. Quant à la langue de préférence du rip, aucun doute desssus.

Le dernier onglet concerne vos choix pour les Dvd et les Blu-ray.

Premiers tests

Le logiciel permet 2 choses :

  • Soit de ripper la totalité du disque avec ou sans la clé de cryptage. Cette option est à valider dans les préférences. Le rip intégral brute d’un Blu-ray avoisine les 50 Go. A titre indicatif, cela prend environ 50 minutes avec un Ryzen 7 2700 X. Oui, vous avez bien lu, c’est d’ailleurs impressionnant même si j’ai vu pire avec Leawo Blu-ray ripper qui avoisinait le 1 To en version moyenne ou basse. Mais d’une qualité impressionnante pour les 5 premières minutes gratuites.
  • Soit de ripper et d’encoder à la volée en mkv d’ une partie du disque. L’opération est plus longue mais la taille du fichier est moins lourde que dans le 1er cas sauf si vous choisissez la totalité du film. Dans ce cas, la taille est quasiment identique pour une durée d’environ 1 H25 toujours  avec un Ryzen 7 2700 X. Par contre, si vous ne ripper que le film principal avec que notre langue bien-aimée, la taille et le temps sont bien-entendu plus court. A titre indicatif, cela prend environ 50 minutes avec un Ryzen 7 2700 X pour une fichier de 30/35 Go. Si vous n’êtes pas sur de votre coup et que vous ne voulez pas recommencé de peur de vous être trompé, choisissez la 1ére option.

Encore un peu de patience.

 

Fin de l’opération. Ici, tous les titres ont été rippés.

Une fonctionnalité intéressante mais que je n’ai pas encore expérimentée offerte par le logiciel est la possibilité de ré-ouvrir l’intégralité du Blu-ray ripper préalablement afin de ne sélectionner que le ou les titres voulus. Si dans la précipitation ou l’inexpérience avec ce logiciel, vous aviez choisi la facilité, cette possibilité est offerte par Makemkv.

Que dire de plus ?

Il existe peu de documentation sur ce genre d’opération au même titre que de logiciels natifs d’ailleurs. Quand je dis natif, je parle d’installation « en dur ». Pas de logiciel destinés à d’autres systèmes d’exploitations émulé par Wine, ou une de ses interfaces graphiques tel que PlayOnLinux (superbe projet d’ailleurs) ou  Q4wine. Le poids des fichier est aussi conséquent. Bien que je n’ai pas encore étudié en profondeur la question, une conversion avec un outil tel que Handbrake ou MKVToolnix ou FF Multi Converter sera une étape supplémentaire à réaliser.

Un point reste toutefois en suspend ou plutôt deux points pour être précis.

  1. Quelle sera la politique de Makemkv quand le logiciel sera en version finale ?
  2. Quel est le coût de la licence ?

Malgré des traductions mal finalisées, pas de documentation, une interface simple et efficace est offerte au linuxien. C’est un bon point. Reste à voir dans le temps si cette solution perdurera en attendant peut-être un logiciel libre. L’espoir fait vivre. Bon rippage.

 

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genma : L'Agent Zabbix qui ne répond plus

Symptôme

Malgré la configuration qui n'a pas bougé, le serveur Zabbix indique qu'une des machines qu'il doit superviser ne répond pas. Son agent est inaccessible.

L'agent se lance bien (ce que l'on vérifie via un service zabbix-agent status), mais dans les logs du serveur à superviser,

tail -f /var/log/zabbix/zabbix_agentd.log
9932:20181111:165615.451 **************************
9932:20181111:165615.451 using configuration file: /etc/zabbix/zabbix_agentd.conf
9932:20181111:165615.452 agent #0 started [main process]
9933:20181111:165615.452 agent #1 started [collector]
9934:20181111:165615.453 agent #2 started [listener #1]
9935:20181111:165615.454 agent #3 started [listener #2]
9936:20181111:165615.454 agent #4 started [listener #3]
9937:20181111:165615.454 agent #5 started [active checks #1]
9937:20181111:165618.457 active check configuration update from [zabbixserveur.com:10051] started to fail (cannot connect to [[zabbixserveur.com]:10051]: [4] Interrupted system call)

Tests

On regarde, l'agent est bien en écoute sur le bon port :

netstat -lpn | grep zabbix
tcp 0 0 0.0.0.0:10050 0.0.0.0:* LISTEN 9932/zabbix_agentd
tcp6 0 0 :::10050 :::* LISTEN 9932/zabbix_agentd

On teste alors la connexion au serveur via

telnet zabbixserveur.com 10051
Connexion refused

De même, depuis le serveur

telnet machine_avec_zabbixagent.com 10051
Connexion refused

Ca sent le soucis de pare-feu / firewall

Solution

# iptables -L

Chain f2b-recidive (1 references)
target prot opt source destination
(..)
REJECT all -- zabbixserveur.com anywhere reject-with icmp-port-unreachable

Eureka ! Zabbix a été bloqué par fail2ban

Pour avoir la liste des jails de Fail2Ban et son exact

# fail2ban-client status
Status
|- Number of jail: 11
`- Jail list: (...)recidive, ssh, (...)

On enlève le serveur des règles de blocage créé par fail2ban via :

# fail2ban-client set recidive unbanip W.X.Y.Z

Conclusion

Zabbix sollicite beaucoup son agent (une interrogation toutes les minutes) d'autant plus qu'il y a beaucoup de services à monitorer sur le serveur. Un soucis d'interruption de services sur le serveur à multiplier les demandes de Zabbix ce qui a conduit au blocage de l'IP du serveur Zabbix sur la machine cliente par fail2ban.

Il faut donc ajouter en liste blanche le serveur Zabbix sur la machine cliente via l'ajout de l'IP dans le fichier de configuration de fail2ban :

# vi /etc/fail2ban/jail.conf
ignoreip =W.X.Y.Z

Et on redémarre ensuite fail2ban

# service fail2ban restart

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