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antistress : Debian 9 Stretch : fromage ET dessert !

Morceau de fromage à côté d'un dessert

Debian 9 Stretch vient de sortir, et, mine de rien : c'est une révolution.

Car en effet, à partir de cette version, vous n'aurez plus jamais à choisir entre stabilité et nouveauté !

Je m'explique.

Debian Sid/Unstable : les nouveautés

Personnellement j'utilise Debian Sid (alias Unstable), c'est à dire que ma distribution est constamment mise à jour des nouvelles versions logicielles : noyau (Linux), pilotes, environnement de bureau (GNOME dans mon cas), applications... Voilà le deal : en tant qu'utilisateur je bénéficie des dernières versions, tandis que les développeurs s'assurent ainsi que l'intégration des dernières versions ne casse rien en préparation de la prochaine version stable.

Parfois il peut donc y avoir des loupés et une mise à jour pourrait casser le système, nécessitant de mettre les mains dans le cambouis (en particulier si on commande la totalité des mises à jour sans regarder le menu auparavant).

Debian Stable : la stabilité (si, si)

Sur le PC de mes parents en revanche, j'ai installé Debian Stable : la distribution est en quelque sorte figée à sa sortie, et, sauf rare exception (comme Firefox ESR qui est mis à jour), elle ne recevra que des corrections de sécurité pendant sa durée de vie. En tant qu'utilisateurs mes parents bénéficient d'un système d'une stabilité à toute épreuve mais devront attendre la prochaine version Stable pour pouvoir profiter de toute nouveauté logicielle.

La troisième voie : Debian Stable avec Flatpak

C'est ici que la révolution a lieu.

Pour faire simple, Flatpak est une nouvelle façon de distribuer les applications qui ne modifie pas votre système. Vous pouvez ainsi installer la dernière version d'un logiciel (et parfois même sa version de développement) en parallèle de celle présente sur votre système. Ceci est possible parce que la version Flatpak vient avec son propre environnement d'exécution (runtime).

C'est-à-dire que vous allez dorénavant pouvoir choisir d'avoir un système d'une stabilité à toute épreuve (Debian Stable, figé avec sa version du noyau, de vos pilotes, de votre environnement de bureau...) auquel vous pourrez ajouter par exemple la dernière version de LibreOffice, de Pitivi et de Gimp (faites vos emplettes ici).

Seul inconvénient à signaler : les versions Flatpak des logiciels occupent un peu plus d'espace disque. Par exemple, sur ma Sid, j'ai installé le port de Firefox Nightly pour Wayland et la version de développement de Pitivi. Les deux logiciels et le runtime commun occupent en tout 2,3 Go. Ce que je ne pourrais pas me permettre sur mon netbook Dell Mini 9 datant de 2009 mais qui ne devrait généralement pas poser de problème.

À noter que pour la version Flatpak de vos logiciels, les données sont stockées de manière spécifique. Ne cherchez donc pas dans $HOME/.local/share, $HOME/.config, etc. comme le veut la spécification XDG Base Directory que Debian, parmi d'autres distributions, implémente.

Pour conclure, voici, à titre d'exemple, à quoi ressemble la commande de mise à jour de mon système :

sudo apt update && sudo apt upgrade && sudo apt autoremove && flatpak update org.mozilla.FirefoxNightlyWayland && flatpak --user update org.pitivi.Pitivi

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Okki : En bref : Agenda, GNOME MPV, Machines, Debian, Linphone…

Le lecteur vidéo GNOME MPV vient de sortir une nouvelle version (0.12), qui a droit à un gros travail de réusinage de code ainsi qu’à un portage vers le moteur de production Meson. Mais à côté de ça, les nouveautés concernant les utilisateurs finaux sont plutôt minces. Tout juste pouvons nous noter l’ajout de raccourcis clavier pour pouvoir ajouter fichiers et emplacements à la liste de lecture, l’ajout de filtres (fichiers audio, vidéo, image, sous-titre) dans le sélecteur de fichiers, ainsi que la prise en charge de la spécification MPRIS pour les listes de pistes.

Visarion Alexandru a publié un billet de blog sur l’état d’avancement de la prise en charge des dossiers partagés dans Machines. Fonctionnalité qui devrait donc arriver pour GNOME 3.26.

Debian 9.0 (Stretch) sort aujourd’hui et intègre désormais GNOME 3.22. La précédente version utilisant GNOME 3.14, les utilisateurs de la distribution font un sacré bon en avant et vont découvrir un nouveau centre de notifications, d’innombrables améliorations dans Fichiers (une recherche améliorée, une animation indiquant la progression des opérations, le renommage de fichiers multiples, l’intégration de Google Drive, la nouvelle vue Autres emplacements…), de nouvelles applications (Agenda, Caractères, Livres…), une meilleure gestion du matériel (ajustement automatique de la luminosité de l’écran, utilisation du pavé tactile multipoint…), des paramètres réorganisés, la prise en charge de Wayland, l’intégration de Flatpak et bien plus encore.

Les utilisateurs qui souhaitent en savoir plus peuvent parcourir les notes de version pour les versions 3.16, 3.18, 3.20 et 3.22.

Toujours au sujet de la nouvelle Debian, nous noterons qu’à quelques jours de sa sortie et malgré la période de gel, Debian Stretch a finalement eu droit à l’intégration de dernière minute de la dernière version de WebKitGTK+, le moteur de rendu HTML utilisé par un certain nombre de projets GNOME. Néanmoins, l’équipe de sécurité de Debian ne sait toujours pas si oui ou non ce projet aura droit à des mises à jour de sécurité durant le cycle de vie de la distribution.

Pour sa version 4, le logiciel de téléphonie Linphone a malheureusement décidé d’abandonner la bibliothèque GTK+ utilisée par GNOME, au profit du couple Qt et QML. Le projet sera donc sans doute moins bien intégré à notre plateforme.

On en parlait il y a peu, mais l’intégration des événements récurrents dans l’Agenda se passe plutôt bien (et vite), et c’est désormais au tour des différentes boîtes de dialogue d’être finalement implémentées.

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Bridouz : Solus, Ikey et Patreon

Parlons bien, parlons Linux, parlons de Solus plus précisément. La nouvelle de la semaine pour la distribution c’est que son fondateur/dictateur Ikey Doherty a annoncé qu’il quittait son boulot chez Intel pour se consacrer à 100% dans le Solus Project.

Beaucoup de questions peuvent émerger :

  • Comment va-t-il gagner sa vie ?
  • Solus devient-il commercial ?
  • Ok, c’est sympa mais qu’est-ce que ça me montre ?

Solus tourne chez moi depuis plus d’un an maintenant et la distribution a atteint une stabilité exemplaire. Tout fonctionne simplement et la logithèque s’est grandement étoffée en douze mois. Ce qui me laisse penser que la distribution est réellement devenue intéressante à installer pour un utilisateur qui ne souhaite pas se prendre la tête.

La distribution fait partie du Solus-Project initié par Ikey Doherty, développeur précédemment connu pour être un des mainteneurs de LMDE et depuis plus de cinq ans derrière EvolveOS/Solus.

Le monsieur a donc annoncé qu’il allait désormais travailler à plein temps sur Solus, que son projet allait devenir son job dans quelques semaines. Cette annonce implique donc que le projet va avancer beaucoup plus rapidement et la réécriture du DE maison Budgie de GTK vers QT va également pouvoir commencer à avancer.

Il va pourtant bien falloir qu’Ikey gagne sa vie et c’est ici que la communauté vient jouer un rôle dans la vie du projet. Solus, avec sa page Patreon , récolte de l’argent donné par ses utilisateurs et arrive donc à cumuler un équivalent de salaire mensuel.

Le projet a auparavant déjà utilisé cet argent pour la distribution avec l’achat de serveurs, un agrandissement de l’infrastructure nécessaire lorsqu’une distribution grandit. L’équipe avait déjà offert une prime pour un concours de développeur qui arriverait à coder une fonction Alt+TAB en accord avec l’ergonomie globale de la distribution.

J’avais déjà trouvé cette dernière utilisation ingénieuse, car elle impliquait la reconnaissance d’un dev externe au projet pour sa contribution. Et maintenant le projet va pouvoir employer Ikey à plein-temps en lui versant un salaire raisonnable. On pourrait croire que le monsieur utilise l’argent des utilisateurs pour lui-même, qu’il va peut-être pouvoir se payer des vacances aux Bahamas, mais il n’en est point.

Ikey a déjà expliqué dans plusieurs podcasts et dans le billet du blog Solus qu’il profitait de cette opportunité pour réaliser un rêve, porter son projet pleinement en s’y dévouant à 100% sans avoir de contraintes avec un boulot à côté.

J’y vois également une alternative intéressante pour le développement d’un distribution, la communauté a la possibilité de soutenir les devs d’une manière viable. Car on le sait tous mais l’argent est un pilier de notre monde actuel et bien qu’il ne fasse pas tout il permet de vivre décemment.

On a vu que le financement participatif fonctionnait pour des projets divers et varié, Solus est un projet, utile pour certains utilisateurs et son développement ne se résume pas qu’a son propre nombril. On a vu que le DE Budgie s’était vu offrir une saveur officielle chez Ubuntu, que Solus proposait également Mate et GNOME et qu’ils contribuaient avec d’autres devs comme Wimpy, mainteneur d’Ubuntu Mate, pour divers outils comme un menu tel Brisk menu. Linux-drivers-manager fait aussi partie des projets développé par Ikey et qui peuvent servir les utilisateurs d’autres distributions.

J’y vois donc ici un avancement singulier dans l’évolution du monde Linuxien actuel. Soutenir les développeurs est essentiel car bien qu’étant nombreux ils ne faut pas oublier sue principalement ils contribuent sur leur temps libre et que parfois il est compliqué de se libérer du temps pour faire évoluer une distribution.
Patreon est en cela intéressant car il donne un pouvoir d’action et de soutiens de la part des utilisateurs aux équipes maintenant une distribution ou tout autre projet.

Pas d’implication commerciale là-dedans ni de part de marché à conquérir, maîtriser et tirer profit. Ici il s’agit de soutenir une vision de l’informatique, une initiative servant des utilisateurs inconnus. Je suis très excité de voir ce sue ça va donner et je suis content qu’un mec développant quelque-chose le dépassant puisse être soutenu de la sorte pour élaborer un projet servant l’informatique.

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Thuban : Mise à jour d'owi : OpenBSD Wifi manager

Je met à jour le gestionnaire de connexion wiFi pour OpenBSD après y avoir ajouté quelques éléments et simplifié le code :

aperçu de owi
  • Utilisation de tkinter.simpledialog au lieu de widgets fait mains.
  • Ajout de couleurs pour repérer en quelques instants le réseau WiFi au signal le plus fort.
  • Correction de bugs.
  • Possibilité de rescanner les réseaux.
  • Configuration en un clic.
  • Connexion en filaire forcée sur demande.
  • Passage sur framagit : https://framagit.org/Thuban/owi
  • C'est tout, il faut rester simple :)

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Benoît Boudaud : Python : classes et méthodes (partie 1), avec un peu de menuiserie en prime.

En programmation orientée objet (POO) et notamment dans le langage Python, tout est objet ! En fait, c’est un peu comme dans le monde réel… Nous sommes entourés d’objets de toutes sortes.

Ces objets virtuels sont instanciés par des classes. Une classe, c’est d’abord un type d’objet. Par exemple le nombre entier 23 est un objet de type ‘int’, c’est-à-dire instancié par la classe ‘int’ :

print(type(23))

Résultat : class ‘int’

Et ce qui est trop méga kisscool, c’est que Python autorise n’importe qui à définir ses propres classes et à les lancer en production.

Une classe se déclare en utilisant le mot-clé class suivi du nom que le programmeur lui a donné. Par convention, le nom d’une classe commence toujours par une majuscule :

class Truc(object):

Elle hérite des caractéristiques de la mère de toutes les classes fondamentales, à savoir object (entre les parenthèses). Notez bien qu’en Python 3, cette indication est devenue facultative.

Cette classe baptisée Truc (pour l’exemple) permet donc d’instancier de nouveaux objets sur lesquels on applique différentes méthodes.

Les méthodes

Tout comme une fonction, une méthode se déclare avec le mot-clé def. Il existe toutefois deux différences majeures entre les fonctions et les méthodes :

  1. Une méthode est toujours encapsulée dans une classe, c’est-à-dire déclarée et définie à l’intérieur d’une classe.
  2. Contrairement à une fonction qui peut n’avoir aucun paramètre, une méthode compte toujours au moins un paramètre qui est, par convention, la référence d’instance self.
Instancions un meuble de bibliothèque virtuel

Ce que je suis en train de vous raconter est un peu abstrait voire totalement abscons… Alors avant de manipuler les classes et les méthodes, notamment avec le module Tkinter, prenons un peu de bon temps et amusons-nous  à créer virtuellement un objet de notre quotidien, en l’occurrence un meuble de bibliothèque.

biblio

Pour ce faire, nous allons définir une classe ElementsDeMeuble() qui va nous permettre de produire les différents éléments qui composent un meuble de bibliothèque, à savoir sept étagères et deux montants. Les étagères et les montants seront donc des objets de type ElementsDeMeuble().

Allez, c’est parti! Définissons la classe :

class ElementsDeMeuble (object) : """Production des différents éléments qui, une fois assemblés, composeront le meuble.""" def __init__(self, largeur = 0, longueur = 0, quantite = 0) """Définition de la méthode constructeur qui se déclenche automatiquement lorsque la classe est activée. Elle est dotée de paramètres par défaut qui permettent d’éviter de générer une erreur (largeur = 0, etc...).""" # Création des attributs d’instance self : self.largeur = largeur # en millimètres self.longueur = longueur # en millimètres self.quantite = quantite def debiter(self): "Débit des éléments" # Création des différents objets: etagères = ElementsDeMeuble(1000, 300, 7) etagères.debit() #Application de la méthode debit sur l'objet nouvellement créé. montants= ElementsDeMeuble(2000, 300, 2) montants.debit()

Nous obtenons deux montants de 2000 mm de longueur et 300 mm de largeur ainsi que sept étagères de 1000 mm de longueur et 300 mm de largeur.

Maintenant que nous avons tous nos éléments, nous allons pouvoir créer l’objet meuble de bibliothèque. Pour ce faire, nous allons définir la classe Meuble(). Notre meuble de bibliothèque sera donc un objet de type Meuble() :

class Meuble (object) : "Assemblage des différents éléments du meuble." def __init__(self, etageres = 0, montants = 0, trous = 0, vis = 0) "méthode constructeur" self.etageres = etageres self.montants = montants self.trous = trous self.vis = vis def percer(self): "Usinage des éléments" def visser(self): "Montage des éléments" # Création de l'objet meuble de bibliothèque: meuble_bibliotheque = Meuble(étagères, montants, 26, 26) # Application des méthodes # percer et visser sur l'objet nouvellement créé: meuble_bibliotheque.percer() meuble_bibliotheque.visser()

Et le résultat, c’est que nous obtenons au bout du compte un meuble de bibliothèque certes virtuel mais tout à fait fonctionnel!

Créons une interface graphique avec la bibliothèque Tkinter

Tkinter est une bibliothèque graphique libre pour Python  permettant de créer des objets, en l’occurrence des interfaces graphiques, par instanciation de différentes classes. Tkinter signifie Tool kit interface.

Il faut tout d’abord télécharger Tkinter  en entrant la commande suivante dans un terminal:

sudo apt-get install python3-tk

Ouvrons l’éditeur de texte Gedit et écrivons les premières lignes de code :

#!/usr/bin/env python3 # -*- coding: utf8 -*- from tkinter import*

Ligne n° 4 : Importation de la bibliothèque Tkinter

Complétons notre code :

#!/usr/bin/env python3 # -*- coding: utf8 -*- from tkinter import* main_window = Tk() main_window.mainloop()

Ligne n° 6 : Création de l’objet main_window (= fenêtre principale) par instanciation de la classe Tk(). À ce stade, si on exécute le programme, nous n’obtenons rien du tout!

Ligne n° 7 : Il faut en effet appliquer la méthode mainloop() sur l’objet main_window pour déclencher le réceptionnaire d’événements et ainsi matérialiser la fenêtre. Voici le résultat obtenu:

fen_1

Rajoutons un widget de type bouton nous permettant de quitter l’application. Pour cela, nous allons créer un objet quitter, par instanciation de la classe Button(). Nous avons la possibilité de lui passer plusieurs paramètres nous permettant de choisir la taille et la couleur du bouton ainsi que la couleur du texte :

#!/usr/bin/env python3 # -*- coding: utf8 -*- from tkinter import* main_window = Tk() quitter = Button(main_window, width = 20, height = 5,\\ text = 'quitter', bg = 'green', fg = 'white',\\ command = main_window.quit) quitter.pack(padx=60, pady=40) main_window.mainloop()

Lignes n° 7, 8 et 9 : Création de l’objet quitter par instanciation de la classe Button(). Nous lui passons plusieurs paramètres qui sont :

  • la fenêtre parente (ou le widget parent) : main_window,
  • la largeur : width = 20
  • la hauteur : height = 5
  • le texte : text = ‘quitter’
  • la couleur de fond : bg = ‘green’
  • la couleur du texte : fg = ‘white’
  • la commande qui se déclenche lorsque nous cliquons sur le bouton : command = main_window.quit. Il s’agit en l’occurrence de la méthode quit() que nous appliquons sur la fenêtre principale pour fermer cette dernière.

À ce stade, si nous exécutons le programme, le bouton n’apparaîtra pas et c’est tout à fait normal car il faut d’abord appliquer une méthode qui va placer le bouton dans le widget parent. C’est ce que nous faisons à la ligne n° 10.

Ligne n° 10 : Application de la méthode de placement pack() sur le widget quitter avec les paramètres padx et pady. padx réserve un espace à droite et à gauche du widget tandis que pady réserve un espace en haut et en bas.

Et le résultat, c’est un joli bouton tout vert qui ferme l’application lorsque nous cliquons dessus!

fen_2


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Jean-Baptiste Holcroft : Measuring success - l10n/language

As I invite each of us to use the native language when blogging, here is my first english message for a very late answer to Brian's Fedora Magazine blog post: Measuring Success.

There is many aspects we can measure in a distribution, we can measure achievents of objectives for particular kind of targets (main Fedora products, spins and specific builds), but here I would like to see something else : language support. Like packaging, in impacts every aspects of Fedora, but unless packaging, this is something we can't easily handle on our own (packaging is part of the "Distribution world", language support is part of the "upstream world"). Maybe, as a consequence, we don't have any tools to monitor/manage/... it.

Please note I use language support as a whole, including both i18n and l10n as they are bound together. You can't translate a software if it's not internalized and there isn't much interest to internalized it if you don't translate it. Also, Fedora sometimes use g11n, wich is a meta group for i18n, l10n, language testing and tooling.

Here are my assumption:

  • For easier adoption and consumption, software need to be translated and to have quality resources in local languages.
  • However, translators are undervalued, ill-equipped and insufficiently structured, which tends to make their action not very effective.
  • How to help translator communities to be efficient?
  • By setting up management tools suited for language support, by facilitating contribution and by tooling communities to give them needed autonomy.
For easier adoption and consumption, software need to be translated and to have quality resources in local languages.

Why? In its Internet Health report, the Mozilla foundation and a number of researchers evaluate that 52% of online resources are in English while only 25% of the planet’s inhabitants understand it. A restricted proportion of these can use it as a work language and be effective with it.

How? By using open standards, clear tools and processes and local communities who translate the software and evangelize it.

Where? Emblematic free and open-source software projects are translated, from the Firefox browser to the LibreOffice suite, the GNOME desktop or VLC player; all of these tools are using the same techniques and practices to reach an advanced level of localization and of exclusive local content.

However, translators are undervalued, ill-equipped and insufficiently structured, which tends to make their action not very effective.

Even when they care about it, FLOSS projects do not know how to interact with language communities.

Projects managers are often fine experts, with a high level of education and fluent in English.

Comfortable with English speaking communities, they tend to shy away from localization issues.

Focused on product delivery, the impacts of technical choices on localization are often unknown to them.

Open-source tools are structured by project, from development to inclusion in distributions, in containers and now in Flatpack. Nevertheless, users like translators use tools across contexts, consuming translations through dozens of projects.

Improvement of language support quality requires therefore improvement of various software and a strengthening of practices.

At most, 15% of (gnome) software descriptions are translated in French, whereas 10% of software might be translated in French, which has a significant community (2nd non-English Wikipedia community in number of active contributors).

How to help translator communities to be efficient?
  • By setting up management tools suited for language support, by facilitating contribution and by tooling communities to give them needed autonomy.
  • To measure the actual status of language support in Fedora and to lead/support improvement language by language (translation rate, trend over time, team activity).
  • To quantify actual need of language support in Fedora, language by language: statistics on audiences of public websites and of local communities.
  • To bolster existing tools by supplying quality tools for language support (Transvision, Pology, Dennis, Language-toolik).
What sources can we get these information from?
  • management tools suited for language support:
    • websites can gives an idea of language request (from browser settings)
    • our translation platform should give us per-month activity level
    • documentation toolchain should allow translation and be reusable for any projects so they can ask for L10N support
  • actual status of language support:
    • taskotron may be used to extract current translation and run tests on it:
      • content in package vs. content in translation platform (see Transdiff change proposal)
      • feed a global translation memory datawarehouse
    • appstream has a tools to extract translation level of software (it uses the data for gnome-software),
  • quality tools for language support:
    • Provide easy to use quality tools:
      • using per project tools like pology, language-toolkit, dennis...
      • using distribution wide consistency checks (same word, deferent translation, using wordnet and equivalents)
    • Package delivry:
      • we may try to fill the gaps with an automatic machine translation (for some part of Fedora)
      • localized documentation should be included in packages
      • we should be able to translate downstream and push back content to projects (translation patches), at least for AppData files.
Flock

This is quite a lot of subjects to discuss about at Flock! If you feel like helping, you're really welcome!

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Framablog : Framapic : un nouvel outil pour créer une galerie photo !

Framapic, notre outil d’hébergement d’images, est basé sur Lutim, un logiciel développé par Luc, notre administrateur-système, souvent sur son temps libre.

Inutile de vous dire que nous aussi, on se demande quand il prend le temps de dormir, quand on voit les évolutions qu’il apporte à son code !

Une galerie photo à portée de clic !

La dernière nouveauté en date est de taille : on peut désormais créer une galerie d’images depuis la liste des fichiers envoyés. Un lien vers une galerie était déjà créé lors de l’envoi de plusieurs images, mais on devait envoyer toutes les images de sa galerie en une seule fois.

Or Framapic (à l’aide du localstorage) peut se souvenir des images que vous avez versées sur nos serveurs. Il ne manquait plus qu’un outil permettant de piocher dans vos images pour choisir ce que vous désirez mettre dans votre galerie… Vous en avez rêvé ? (nous aussi ^^ !)

Eh bien Luc l’a fait ! Vous pouvez maintenant en créer une n’importe quand à partir de votre bibliothèque et partager cette galerie photo en un seul lien !

La preuve en images

Pouhiou veut rassembler les images des deux derniers Framabooks (La Nef des Loups, et Grise Bouille Tome 2) et de leurs auteurs dans une galerie. Il sait qu’il a déjà envoyé la couverture de Grise Bouille et la photo de son auteur, Gee, sur Framapic. Il commence donc par ajouter les fichiers de La Nef des loups : la couverture du livre et la photo de Yann Kervran, son auteur.

Roh ! Tout plein de liens pour faire tout plein de les choses !

Alors certes, Pouhiou voit qu’il a un lien vers la galerie de ces deux images (cf. l’encadré rouge), mais les autres photos se trouvent déjà dans Framapic… Et puis Pouhiou est une tête de linotte, il oublie de copier ce lien et ferme cet onglet pour aller voir une vidéo de tricot.

Quelques heures plus tard (oui : le tricot, c’est long), Pouhiou revient sur Framapic et décide de construire sa galerie. Pour cela, il clique sur « Mes images ».

C’est relativement facile à trouver, se dit-il.

Là, il se trouve devant un tableau récapitulant les images qu’il a déjà ajoutée à Framapic. Il lui suffit de cocher les quatre qui l’intéressent et de copier le lien de la galerie, en haut (d’ailleurs, le petit bouton à droite du lien de la galerie copie automatiquement ce long lien dans son presse-papier… pratique !)

Image élue gif de l’année.

Une fois le lien copié, il lui suffit de le coller dans la barre d’adresse de son navigateur pour le voir, ou dans un email, par exemple, s’il veut le partager. Et le résultat est là !

D’ailleurs, ce sont des supers livres pour cet été. À découvrir sur Framabook.

Voilà, désormais, créer une galerie d’images qui respecte les données de chacun·e, c’est simple comme quelques clics ! Merci, Luc !

Pour aller plus loin :

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Framablog : Framavox : faites encore mieux entendre votre voix !

Il y a quelques mois, nous vous présentions Framavox, un outil de prise de décisions en groupe, de manière horizontale. Aujourd’hui, découvrons ensemble les nouvelles fonctionnalités de ce service.

Loomio, l’outil que les GAFAM n’ont même pas :p !

Le principe est simple : vous vous créez un compte, une équipe, vous y invitez vos collaborateurs et collaboratrices (et/ou vous les rejoignez dans une équipe déjà créée : on peut appartenir à plusieurs équipes !) et vous discutez de vos projets. À n’importe quel moment, chacun·e peut proposer un vote (avec une date de fin de vote) pour savoir où l’équipe en est. Notons que le logiciel Loomio, qui propulse Framavox, est aussi beau que pratique : on dirait un mur Facebook, mais en plus clair, aéré, dépouillé.

Loomio est développé par une entreprise sociale (sobrement nommée « Loomio »), des personnes qui ne cessent de nous émerveiller par leur réactivité, leur inventivité, et l’intelligence qu’ils/elles mettent dans leur logiciel libre (d’ailleurs, si vous voulez les soutenir, quittez vite Framavox pour prendre un hébergement chez eux !)

« Loomio permet de gagner du temps » : on confirme !

Récemment, cette joyeuse équipe a apporté une mise à jour majeure du logiciel Loomio. Non seulement cette mise à jour apporte encore plus d’ergonomie, mais surtout elle vous donne désormais le choix entre 5 différents types de votes (contre un auparavant).

Nous nous sommes empressé·e·s de mettre à jour le Loomio de Framavox pour que vous puissiez profiter au plus vite de cet outil qui sert déjà de nombreuses communautés militantes, associatives, etc. Notez cependant que des traductions en français (dans le logiciel et la documentation) ne sont pas encore finalisées… mais on y travaille !

En attendant, laissez-nous vous présenter les nouveautés de Framavox en ressuscitant le G.A.G., le « Groupe d’Action pour le Gras », qui nous avait déjà servi d’exemple factice lors de la présentation de Framavox.

Le G.A.G. organise son festival « Le Gras, c’est la vie ! »

Sandrine est ravie : depuis que le G.A.G. s’est mis à Framavox, on peut recentrer les discussions, ne plus perdre de temps dans d’interminables réunions et prendre des décisions horizontales et équitables en tenant compte des voix de chacun·e.

Lors de leur dernière rencontre, le G.A.G. a décidé d’organiser un festival à haute teneur en lipides et délices grassieux. Sandrine se dit que c’est l’occasion rêvée de tester les nouvelles fonctionnalités de Framavox. Elle se rend donc sur Framavox.org et se connecte avec son email et son mot de passe, puis elle clique dans la colonne de gauche pour se rendre sur la page des discussions du G.A.G.

La page du G.A.G. sur le Framavox de Sandrine

 

Déjà, l’interface est plus claire, épurée et ça, ça plaît à Sandrine qui n’aime pas être perdue dans un déluge d’informations. Par exemple, elle note que…

  1. …il y a un bouton « hamburger », ou « menu » et si elle le clique ça…
  2. …affiche ou ça masque la colonne de gauche, qui est claire et éloquente. Elle la masque, puis voit que…
  3. …elle a trois notifications, sur des discussions précédentes.

Pressée de commencer l’organisation de ce nouveau festival, Sandrine va cliquer sur le bouton « New decision » (tiens, la traduction n’a pas encore été faite, se dit-elle, c’est donc que ça a dû changer…). Et là, au lieu de voir l’unique type de vote auquel elle avait droit, elle se retrouve face à 5 possibilités.

Les 5 types de décisions disponibles

 

 

La proposition

Sandrine commence par faire une proposition pour vérifier que le G.A.G. est d’accord pour organiser ce festival. La proposition, elle connaît, c’était le vote qui existait déjà dans Framavox, qui permet d’exprimer un « Oui – Je m’abstiens – Non – Je Bloque le vote ». Ça tombe bien, c’est justement de cela dont elle avait besoin pour débuter ! Elle remplit donc le formulaire :

Elle utilise même les astuces de mise en page !

Puis elle va voir le résultat de son formulaire, afin d’aller donner son opinion.

Voilà ce que verront les participant·e·s à cette proposition.

La vérification

Le projet a été accepté et Sandrine a besoin de savoir qui dans le groupe peut donner du temps sur l’organisation de ce festival, afin de préparer le comité qui travaillera dessus. Elle décide d’utiliser l’outil de vérification de Framavox.

C’est tout simple à remplir !

Le résultat l’étonne : c’est simple, mais efficace ! Elle se dit qu’elle pourra l’utiliser dans de nombreux cas…

Le sondage

Quelques jours plus tard, il y a une décision importante à prendre. La mairie leur laisse le choix dans le lieu que le G.A.G. peut investir sur leur festival. La MJC, la salle des fêtes, la place du marché… Chaque choix a ses avantages et ses inconvénients et le G.A.G. les a déjà pesés dans une discussion Framavox. Sandrine se dit qu’il est l’heure de trancher (dans l’gras !), et décide de lancer un sondage.

Elle rajoute même une blague, pour faire bisquer Gégé.

Là encore, elle apprécie de pouvoir simplement proposer un choix multiple, avec autant de cases qu’elle le voudrait. Il n’y a plus qu’à aller faire entendre sa voix :

Le vote à points

Ça y est, le festival commence à se concrétiser, les sponsors et subventions sont là, le G.A.G. a donc un budget. C’est bien joli, mais suivant les priorités, on peut choisir de le répartir de multiples manières… Sandrine se dit que c’est l’occasion rêvée de tester le vote à points de Framavox : elle attribue 10 points à chaque membres, en leur expliquant que chacun de ces points représenterait 10 % du budget… Ainsi, en faisant la moyenne, elle saura où vont les priorités du G.A.G.

Il suffit d’expliquer à quoi peuvent correspondre les points.

Bien ! Elle a hâte de voir ce que vont donner les résultats, mais avant cela, il lui faut aller attribuer ses 10 points à elle !

Le sondage réunions

Le festival approche à grand pas ! Le comité d’organisation doit donc vite se réunir pour faire le point et mettre en place les derniers préparatifs… Lourde tâche que de trouver une date de réunion qui convienne -_-… D’habitude, pour cela, Sandrine utilisait Framadate, mais dans un groupe déjà établi sur Framavox, ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique. Elle est donc heureuse d’avoir accès à l’outil de sondage réunions :

Easy, quand on connaît déjà Framadate !

C’est sommaire et ça fera parfaitement l’affaire. Sandrine n’oublie pas d’aller voir le résultat pour donner ses disponibilités.

La morale de cette histoire : pour un groupe déjà établi, Framavox (grâce à la puissance du logiciel Loomio) est devenu un outil complet : il est parfait pour cadrer chacune des discussions dans leur propre fil et proposer des votes adaptés en fonction de chaque type de décision que le groupe a à prendre. Et surtout, c’est là un outil qui permet à tou·te·s de faire entendre leur voix, donc d’éviter les jeux de hiérarchie et d’ego qui minent souvent un joyeux groupe comme le G.A.G.

Et si un groupe (factice ^^) dont la devise est « Le Gras, c’est la vie » n’a pas réussi à vous convaincre, ben il ne vous reste plus qu’à… tester par vous-même !

Pour aller plus loin :

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citizenz7 : Installer Manjaro en multiboot avec Windows10, en UEFI/GPT, avec deux disques durs

Voila un titre, long, qui résume ma situation !
Ca fait une semaine que je galère avec ça. Après une installation "classique" de Manjaro grâce au live-cd (XFCE), je ne pouvais pas avoir accès à GRUB sauf par l'intermédiaire du live-cd et du menu "Detect EFI boot loaders". Rien avec le boot menu de mon BIOS (F11).

J'avais pourtant pris soin, depuis la réception de mon nouveau matériel quelques jours avant, de désactiver le "Secure Boot" et le "Fast Boot" dans le BIOS de ma carte mère MSI.
Pourtant, avec l'installation d'une Xubuntu (installation qui elle me donne accès à une option pour placer Grub sur la partition de mon choix), tout se passait parfaitement si je choisissais la partition du Windows Boot Loaders pour y installer Grub.

Après pas mal d'hésitations et de tergiversations, et grâce aux commentaires laissés sur ce blog, j'ai compris que :
- dans mon cas, j'installe Linux sur un disque (/dev/sda) et j'ai un autre disque qui possède Windows 10 d'installé (/deb/sdb). Le Wiki de Manjaro ou celui d'Archlinux ne prend pas ce cas de figure en compte dans ces exemples... Et ça m'a bien fait balader !
- même s'il peut être utile de créer une partition EFI/ESP en FAT32 sous Linux (dans le cas ou le disque Windows viendrait à tomber en rade), ca n'est que facultatif et il faut donc "utiliser" la partition du Windows Boot Loaders pour y installer Grub (/dev/sdb2 dans mon cas)

Et voici donc comment je suis parvenu à mes fins. Après l'installation de Manjaro, j'ai booté sur Manjaro grâce au live-cd. Puis j'ai sélectionné "Detect Efi Boot Loaders". On arrive alors dans un menu où, en haut, on voit l'entrée Manjaro. On sélectionne cette entrée et cela nous amène directement sur Grub ! Il n'y a plus qu'a lancer Manjaro !

J'ai ensuite, en console, monté la partition du Windows Boot Loader de Windows 10 en /mnt :

# mount -t vfat /dev/sdb2 /mnt

Dans /mnt, on trouve donc maintenant un répertoire EFI et dedans on a le loader Windows (bootx64.efi).

On installe 2 paquets indispensables pour le multiboot (si cela n'est pas déjà fait) : 

# pacman -S os-prober efibootmgr

Puis on re-installe Grub "au bon endroit" :

grub-install --target=x86_64-efi --efi-directory=/mnt --bootloader-id=Manjaro --recheck 

Puis on n'oublie pas de faire :

# update-grub

et :

# umount /mnt

On reboot enfin le PC et ... BINGO !!! Grub apparait avec 3 lignes : Manjaro, Options avancées pour Manjaro Linux, Windows Boot Manager

Il est donc bien dommage (!) que Manjaro "n'arrive pas" à s'installer "convenablement" dans le cas d'un multiboot avec 2 disques.
Est-ce volontaire ?
Qu'en pensez-vous ?

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Framablog : La Nef des loups, un framabook au XIIème siècle

Le nouveau Framabook est… un polar historique ! Ce premier tome des aventures d’Ernaut de Jérusalem va vous faire aimer le moyen-âge (ou encore plus, si vous l’aimiez déjà ^^).

Gênes, 1156. Le Falconus quitte le port. À son bord, pèlerins, marchands, membres de l’équipage et… un crime.
« À ainsi te mêler de tout, tu sais que tu t’attires des ennuis. »
Tandis que le jeune Ernaut mène l’enquête, l’exaltation des débuts laisse place à la maturité. Et si le voyage vers la Terre Promise était aussi un cheminement spirituel ?

Dans cette première enquête, à mi-chemin entre polar médiéval et roman d’aventure, Yann Kervran nous embarque dans un huis clos à la fois haletant et érudit. Sur cette inquiétante nef des fous, c’est aussi une partie de nous-mêmes que nous retrouvons, comme si nous étions compagnons d’Ernaut. En maître du genre, l’auteur ne fait pas que nous envoûter, il nous transporte dans ce monde tourmenté des croisades.

Ancien rédacteur en chef de magazines historiques (Histoire Médiévale, Histoire Antique, L’Art de la Guerre…), Yann Kervran se consacre désormais à l’écriture de fiction.

Photographe et reconstitueur historique enthousiaste depuis la fin de ses études universitaires, il trouve dans ces passions l’occasion de concilier goût pour la recherche et intérêt pour la mise en pratique et en scène de savoirs théoriques. Libriste convaincu, il participe de plus à de nombreux projets (dont un jeu vidéo libre !) : nous ne pouvions pas résister à l’envie de l’interviewer !

Cliquez sur la photo de Yann Kervran pour découvrir son site et son univers.

Bonjour Yann, pourrais-tu te présenter brièvement ?

Je suis un passionné d’histoire. J’ai créé et dirigé un certain nombre de magazines papier sur le sujet par le passé et j’ai eu envie de me tourner vers le livre voilà une dizaine d’années. Je fais également de la photographie, toujours sur des sujets historiques, et je donne parfois des conférences. J’ai également été très actif pour la promotion de la reconstitution historique, surtout médiévale, que je pratique depuis plus de vingt ans.

J’ai décidé voilà 5 ou 6 ans de me lancer dans un cycle de romans policiers au Moyen Âge, autour de la Méditerranée, surtout dans les territoires où se déroulaient les Croisades. Dans le troisième quart du XIIe siècle précisément. Je propose également des textes courts, Qit’a, qui prennent place dans cet univers, en périphérie et en marge des principaux récits. Ils sont publiés chaque mois sur mon site.

Tu publies aujourd’hui un roman d’aventures historiques, pourquoi le choix de ce genre ?

Je suis plongé dans l’univers des croisades depuis la fin de mes études et j’ai toujours eu envie d’en faire découvrir l’infinie richesse. C’est à chaque fois un crève cœur pour moi de constater la façon caricaturale dont elle est perçue. C’était ce qui avait motivé la création de mon premier magazine, Histoire Médiévale. Je suis en outre partisan d’une diffusion large des connaissances et la forme du roman d’aventure, du roman policier, me semblaient tout indiqués. J’en suis moi-même très amateur et il faut bien reconnaître que c’est là souvent la base de la culture historique de beaucoup de gens. L’enquête offre l’occasion de s’attacher aux humains, tout en mettant en valeur un ou deux aspects de la société.

Chouette ! C’est bourré d’Histoire ! Mais dis-moi, je peux emmener ton roman sur la plage sans me mettre à dormir ? Y’a une « histoire » avec un petit h ?

C’est là le cœur de mon travail : mettre en forme de façon attrayante toutes les informations que je dévore dans les articles et publications universitaires. Ce n’est que par la fictionnalisation, l’histoire avec un petit h, comme tu dis, que cela pourra se faire. Mes récits concernent des personnes inventées (pour la plupart), mais dont j’espère qu’elles sont des liens, des ami-e-s qui nous prennent par la main pour aller visiter leur monde. L’intrigue policière me donnait l’occasion d’avoir un cadre où faire cela, car j’étais inexpérimenté pour la rédaction de ce genre d’ouvrage. C’est ce qui m’a aidé à franchir le pas : j’avais des codes à respecter.

De façon générale, je ne suis vraiment pas amateur des livres où l’histoire est un décor plaqué sur un récit qui pourrait être moderne, comme peuvent l’être la plupart des films hollywoodiens, qui racontent toujours la même chose, au même rythme. Il me semble qu’il faut vraiment digérer longuement la documentation pour la faire sienne, et ensuite en nourrir son imagination. Il faut faire œuvre alchimique en quelque sorte. Ce n’est pas sans raison si le roman policier historique de référence est Le nom de la rose. Umberto Eco a longuement intériorisé tous les sujets dont il parle et les choses prennent vie sous sa plume sans qu’on ait l’impression de s’y confronter à du carton pâte. Bien au contraire, on en vient à oublier que Guillaume de Baskerville n’a jamais existé, pas plus que le manuscrit d’Adzo.

Cliquez sur la couverture pour aller télécharger et/ou acheter la version papier du Framabook.

Qu’est-ce qui t’attire donc dans ces siècles un peu obscurs ?

À dire le vrai, j’aime l’histoire de façon générale et j’ai choisi de me focaliser sur une courte tranche car on ne peut pas tout faire. Quoi qu’il en soit il me semble que cela m’a particulièrement attiré car j’ai le sentiment qu’il s’agit d’un siècle des possibles. Le monde est ouvert, bouillonnant, empli de symboles encore vivants, riches de potentiel. C’est à ce moment que le chœur de Saint-Denis est édifié, rien d’obscur là-dedans.

Mais c’est aussi une culture radicalement autre, même en Europe. Ils vivent dans un univers mental complètement étranger au nôtre, malgré la filiation que certains en tracent. De plus, en plaçant ma saga essentiellement au Moyen-Orient, j’augmente l’altérité. Mais en même temps, j’espère en faire percevoir toute l’humanité, les passions semblables, malgré les apparentes dissemblances.

Tu as dû te documenter assez longuement et de façon approfondie, est-ce parce que tu veux atteindre un certain réalisme ? Parce que tu as voulu donner un aspect documentaire au récit ?

Absolument. Cela fait partie selon moi du contrat passé avec lecteur : je me dois d’être le plus précis possible si je veux mériter le terme « historique ». À défaut d’une obligation de résultat, je me fixe une obligation de moyens. Je me tiens donc le plus possible au courant des dernières recherches (c’est pour cela que je fournis toujours une petite bibliographie). C’est aussi pour cela que j’indique le jour et le lieu précis de chaque scène, de façon à permettre de replacer chaque petit élément dans le cadre plus large de l’Histoire. Quand cela n’est pas fait, c’est juste pour ne pas trop en dévoiler au lecteur, pour les besoins narratifs.

Mais dans le wiki qui me sert à tracer tout cela, c’est noté précisément.

Tu décris des éléments de paysage, des odeurs, des couleurs qui permettent aux lecteurices de s’imaginer les lieux. Tu es allé dans les régions que tu évoques ?

En rêve souvent. Mais uniquement au XIIe siècle. Je n’ai malheureusement jamais eu l’occasion d’aller au Moyen-Orient, je ne connais l’endroit que par les textes des chroniqueurs et voyageurs, ainsi que grâce à quelques correspondants. Par contre, pour les scènes qui se déroulent en Europe, c’est souvent lié à des endroits qui me parlent personnellement : j’ai grandi à la Charité-sur-Loire, en Bourgogne, je vis désormais dans le Cantal (où passe mon héros Ernaut et d’où viennent certains personnages secondaires).

Jusqu’à quel degré de précision historique vas-tu ?

Aussi loin que mon temps et la documentation que j’arrive à m’offrir me le permettent. J’essaie par exemple de vérifier les quartiers de lune ou le prix des denrées quotidiennes aussi bien que l’origine des proverbes et dictons. Là encore, je ne prétends pas ne jamais faire d’erreur, mais j’essaie de les éviter au mieux en m’appuyant sur des travaux de recherche de spécialistes. Je dis souvent que je ne suis absolument pas historien (je n’en ai pas les méthodes ni les objectifs), mais je suis néanmoins un expert de cette période. Des amis universitaires sont d’ailleurs souvent enthousiasmés de voir que je donne vie à une hypothèse peu connue ou que je fais référence par sous-entendu à des aspects de leur spécialité de recherche. C’est aussi une façon de rendre hommage à leur travail de bénédictin, tout en servant de passeur vers le grand public.

Est-ce que c’est difficile de caser une intrigue dans la réalité historique si tu te donnes aussi peu de liberté ?

Bien sûr que non, c’est au contraire une formidable source de jouvence. J’ai des idées qui naissent à chaque lecture de charte ou d’article historique. Il y a tellement de blancs, de non-dits, de négligés de l’histoire qu’il y a largement la place pour que l’imagination s’y déploie, nourrie de ces informations. Je ne fais que proposer des liens, des relations, des symboles, qui unissent et mettent en valeur ce que je perçois de la réalité historique. C’est incroyablement libérateur.

L’époque des croisades te passionne. Dans le roman, tu relates les relations entre les cultures de l’époque en restant assez factuel, ton narrateur ne prend pas parti. Est-ce que tu penses comme d’autres (Amin Maalouf, par exemple) que cette période a durablement influencé le monde d’aujourd’hui ?

Bien sûr. C’est valable de toute période historique, mais ce qui est particulièrement vivace avec les Croisades, c’est que cela alimente des discours extrêmement politisés, aux extrêmes. Je ne cherche pas à l’idéaliser, je suis très heureux de vivre au XXIe siècle en France, mais ce n’est pas une raison pour n’y voir que des arguments utilisables a posteriori. Les individus qui vivaient à cette époque avaient leurs propres valeurs, leur vision du monde et leur humanité. Leur logique, pour autant qu’ils puissent en avoir une (quand on pense à soi, on se dit que la cohérence n’est pas notre fort), est interne à leur culture, leur civilisation, leur histoire personnelle. Je cherche avant tout à rendre cela sensible : ils sont, fondamentalement comme nous, tout en étant autre. Loin et proches à la fois.

C’est de là d’ailleurs que vient le terme qui désigne mon univers romanesque « Hexagora ». Cela fait référence à la théorie des 6 degrés de séparation (ou 7, ou 8, cela dépend) : nous sommes une chaîne de relations, et jamais très éloignés les uns des autres. Pour les curieux, je m’en explique un peu plus dans un court texte sur mon blog.

Ton roman historique est plein de rebondissements, des crimes et des énigmes, une trame largement policière… Quelles sont les lectures qui t’ont inspiré ou donné envie d’écrire dans ce genre ?

Je l’ai déjà cité, mais il y a bien évidement Le nom de la rose, qui constitue un canon du genre. Il y a ensuite la série des enquêtes de frère Cadfael, d’Ellis Peeters, qui se déroule au début du XIIe siècle, pendant la guerre civile anglaise. C’est aussi une référence classique. Dans les auteurs encore actifs, je suis un inconditionnel de Jean-François Parot, avec les enquêtes de Nicolas Le Floch, commissaire au Châtelet. Je suis admiratif de son talent d’écrivain et de sa capacité à lier la grande histoire, le quotidien des protagonistes et le déroulement du récit. J’ai récemment redécouvert les enquêtes du juge Ti, par Frédéric Lenormand. Là j’y apprécie l’humour féroce pour dépeindre une galerie de personnages d’une grande humanité.

J’ai essayé dans les premiers tomes de me frotter à plusieurs sous-genre : whodunit à la Agatha Christie, thriller plus contemporain dans son rythme ou polar à la française dans la lignée des Nestor Burma de Léo Malet. J’espère ainsi arriver à trouver mon style personnel, qui mélange au final un peu de tout ça, peut-être saupoudré d’Alexander Kent, qui ne fait pas dans le policier mais qui est un maître du roman d’aventure historique avec sa saga des Bolitho.

Au delà des auteurs strictement policiers, j’ai beaucoup lu de SF et de fantasy quand j’étais jeune, avec Philip K. Dick et J.R.R. Tolkien à mon chevet. Du second j’ai gardé une tendance à vouloir brosser un univers complet, d’en faire un véritable protagoniste. Au final, mon héros, c’est Hexagora, encore plus qu’Ernaut.

Mais dis-donc, ce premier roman d’un cycle, tu l’avais déjà publié ? Pourquoi as-tu voulu en faire un framabook ?

Oui, j’ai déjà été publié chez La Louve éditions, avec qui j’avais un contrat traditionnel. Les deux premiers tomes sont d’ailleurs encore disponibles chez lui dans le circuit des librairies (jusqu’à épuisement des stocks). J’ai souhaité en faire un Framabook car j’avais l’envie de publier sous licence libre. Je suis utilisateur de logiciels libres depuis pas mal d’années (sous Debian) et je m’intéresse à la culture libre, les communs, depuis très longtemps. Il m’a fallu du temps pour accepter le fait que je n’étais pas satisfait du système de l’édition traditionnelle.

Il y a tout d’abord la question de la licence, bien sûr, sur laquelle je reviendrai plus tard, mais c’est aussi que j’ai constaté que l’édition traditionnelle est génératrice de beaucoup de souffrance. J’ai eu la chance de n’y travailler qu’avec des gens que j’estime beaucoup professionnellement et personnellement. Des personnes de talent, travailleuses et compétentes. Ceci d’un bout à l’autre de la chaîne : éditeur, diffuseur, libraire… Au fil des ans, j’ai vu leur situation se dégrader, en même temps que la mienne, d’auteur, sans que personne n’arrive à expliquer pourquoi. Et puis un jour cela m’est enfin apparu : nous sommes devant une bêtise systémique. De là à se dire qu’il fallait changer de système, le pas était aisé. C’est ce que j’ai voulu faire. J’ai demandé à l’éditeur de mes romans s’il serait d’accord pour me redonner les droits sur mes textes (car, comme habituellement, il en détenait l’intégralité exclusive jusqu’à 70 ans après ma mort) et il a accepté. Je tiens à l’en remercier car ce n’est pas toujours si simple et amical. Cela a malgré tout demandé quelques mois pour se finaliser. Entretemps, j’avais contacté Framabook car j’avais envie de faire ce nouveau chemin avec des partenaires.

C’est un des aspects importants dans ce travail d’écrivain, de trouver les bons interlocuteurs avec qui avancer. Il est déjà extrêmement difficile d’accoucher d’un roman, et le faire sans assistance extérieure relève de l’audace la plus folle selon moi. Je crois vraiment qu’il est essentiel d’avoir un retour sur son travail et c’est la partie du métier d’éditeur qui ne pourra jamais disparaître, quel que soit le professionnel qui s’en chargera (c’est l’agent dans le monde anglo-saxon).

Pour revenir à la licence, j’ai longtemps réfléchi à ce rapport entre l’auteur et son œuvre, entre l’écrivain et ses lecteurs. La licence libre signifie un lâcher prise consubstantiel à l’acte d’écrire selon moi. Je fournis un écheveau de fils dont chacun fait sa trame et sa chaîne, pour en tirer sa propre étoffe. Difficile de placer une pancarte sur ce paysage mental signifiant « Ici c’est à moi ». J’ai finalement opté pour une licence intégrant le copyleft (CC BY SA précisément) car j’ai envie de voir l’écosystème se développer sans que des enclosures en naissent. Ce serait extrêmement frustrant pour moi de voir un rejeton issu de mon travail m’être interdit d’accès (ce que permettrait le BY ou CC0). De plus cela offre cette même protection à ceux qui souhaiteraient, à l’avenir, contribuer à l’univers d’Hexagora : le rapport sera toujours symétrique et inter-fécond.

Un lecteur de Yann avait compris son amour pour les manchots !

Il demeure la question de la rémunération dans notre monde pas idéal, et il est certain que les licences libres n’offrent pas de modèle économique avéré. Néanmoins, celui proposé aux écrivains de nos jours est boiteux et de plus en plus défavorable. C’est donc un saut de la Foi que je tente. Reste à voir si je volerai ou si je m’écraserai. J’ai mis en place une page d’appel au don, en complément du pourcentage que Framabook me reversera sur les ventes papier, le format électronique étant gratuit.

Et à ce propos, un des aspects importants du travail proposé par Framabook est la confection d’un ebook accessible au format epub. Je crois à ces nouveaux supports de lecture (que j’utilise volontiers), d’autant plus quand ils offrent, comme là, la possibilité de renouer avec un public jusqu’alors exclu. En s’efforçant de faire un fichier qui puisse être lu par des machines à braille ou vocalisé via le matériel adapté, Framabook permet d’accueillir en toute équité des personnes exclues par le simple support papier. Le numérique offre cette chance et peu d’éditeurs la saisissent. Après avoir vu le travail que cela représente, je comprends pourquoi d’ailleurs, ce n’est pas bénin en terme d’investissement. Cela demande des compétences pointues et beaucoup de temps pour ne laisser passer aucun détail.

Comment s’est déroulée la collaboration avec l’équipe de Framabook ? Ils ont pris leur temps hein ? Ils et elles étaient un peu pénibles non avec leurs couches de révisions multiples ? Comment tu as vécu ça ?

La collaboration s’est très bien passée, et c’est une des meilleures ambiances de travail que j’ai pu avoir, car les personnes qui ont travaillé sur mes manuscrits le faisaient sans être pressées par des impératifs externes. Uniquement par goût pour mon travail et envie de l’améliorer en vue d’en faire un bon récit, un beau livre ou un fichier epub de qualité. C’est extrêmement valorisant et motivant, cette recherche d’excellence. Elle est bien sûr présente dans l’édition traditionnelle, mais souvent amoindrie, voire carrément biffée -dans la douleur- à cause d’une course à la rentabilité imposée à tous.
Venant de la presse, je n’ai pas un rapport jaloux à mes écrits et j’essaie d’entendre ce que chacun m’en dit comme une occasion de l’améliorer, éventuellement (car il m’est arrivé de refuser des corrections). Avoir un comité de lecture bienveillant est une chance de progresser dans ce que j’appréhende comme un artisanat. Je dis souvent que ce n’est pas parce que je ne suis pas Victor Hugo que je dois m’interdire d’écrire. Cela veut dire aussi que je dois pratiquer, comme un musicien fait ses gammes ou un peintre ses esquisses, tout en échangeant avec mon public, pour nourrir mon travail. Là encore, c’est une relation de flux et de reflux.

Le long temps passé est en partie ma faute, car j’ai voulu voir si on pouvait améliorer les procédures de façon à simplifier le travail pour les prochains tomes (car oui, je ne vous l’ai pas dit mais c’est un cycle qui, je l’espère, va battre la comédie Humaine de Balzac en terme de volume). Au final, cela n’a pas débouché sur ce que j’espérais et il va falloir améliorer ça à l’avenir. Au passage, ce long délai m’a permis d’ailleurs de rejoindre l’équipe de Framabook pour que mes expérimentations servent sur d’autres projets, à terme. C’est dire comme l’accueil a été plus qu’agréable.

La suite de tes aventures d’écrivain avec Framabook ? D’autres projets ?

Énormément. Je prévois plusieurs dizaines d’enquêtes d’Ernaut, sur environ cinquante ans (jusque 1204 environ), la période que je connais le mieux. Les trois premiers tomes sont rédigés et j’espère qu’on pourra les sortir assez vite. Je viens par ailleurs d’obtenir une bourse d’écriture du Centre National du Libre pour le tome 4, dont le plan est fixé. Quelques pistes ont été tracées pour les tomes 5, 6 et 7 ainsi que des idées pour de futurs volumes, dans la décennie 1170 essentiellement. J’ai aussi environ 70 nouvelles qui attendent d’être mises en recueil, à propos de l’enfance du héros, d’histoires annexes aux romans, de personnages secondaires. Et je conserve sous le coude plusieurs récits « spin off » comme on dit qu’il me plairait bien d’écrire. Quelques destins de personnages historiques hors norme dont la consistance romanesque est considérable. J’ai même un synopsis de bande-dessinée et des envies sur d’autres médias… Donc si vous espériez un one-shot, c’est raté…

Le mot de la fin est pour toi.

En publiant sous licence libre, je fournis aussi tous mes textes au format source, le markdown, sur un dépôt avec les différentes versions de travail. Cela constitue un autre des avantages de la licence libre : mon processus de création est accessible et lisible. J’espère ainsi également promouvoir l’idée qu’il ne faut nul génie pour se lancer dans une activité artistique. Il faut surtout du travail et une bonne dose de témérité peut-être tellement l’ambition est grande. Mais ce qu’on en retire est absolument incroyable. Il en découle une liberté, un enthousiasme revivifiants.

J’aime aller à la rencontre du public pour parler de mon travail car j’ai envie de faire accepter cette idée que nous sommes tous artistes. Enfant nous le savons parfaitement, mais nous l’oublions en grandissant. Et puis lorsque le temps se met à l’orage, il me paraît essentiel de déployer ses mots, de bâtir sa parole, de construire son langage propre. Sans les mots, pas de rêve, et sans rêve, nul monde ne peut advenir de soi. Écrire, c’est résister mais aussi proposer, échanger, offrir. Personne ne devrait s’interdire cela.

Pour aller plus loin :

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RaspbianFrance : Créer un hotspot Wi-Fi en moins de 10 minutes avec la Raspberry Pi !

Avez-vous déjà eu besoin de créer un second réseau Wi-Fi en plus de votre réseau principal ? Si vous (ou un de vos proches) tenez un commerce (café, restaurant, coiffeur ou encore médecin, bref un endroit ou des gens sont susceptibles d’attendre), il est probable que vous avez déjà eu besoin de fournir un accès internet à vos clients, sans pour autant vouloir donner le mot de passe de votre box. De la même façon, vous avez peut-être déjà souhaité créer un réseau interne qui soit coupé d’internet, par exemple pour échanger des fichiers au sein d’une petite entreprise, etc.

Pour toutes ces situations, la solution la plus simple est de créer ce que l’on appel un hotspot, c’est-à-dire une sorte de box que vous pouvez contrôler et à laquelle vos utilisateurs peuvent se connecter pour accéder à internet. Dans ce tutoriel, nous allons donc voir comment nous pouvons utiliser une raspberry pi pour créer notre propre hotspot fait maison, en moins de 10 minutes !

Le matériel nécessaire pour créer votre hotspot

Afin de créer notre propre hotspot, nous allons avoir besoin d’un tout petit peu de matériel, mais rien de compliqué ou de trop cher, vous pourrez vous en tirer pour environ 50€ à 60€, et vous pourrez utiliser tout le matériel pour d’autres utilisations en parallèle.

Pour réaliser notre hotspot, nous aurons donc besoin des choses suivantes :

Comme vous pouvez vous en rendre compte, tous ces composants sont simplement ceux nécessaire au fonctionnement d’une raspberry pi, et vous pourrez utiliser la raspberry pi en question pour d’autres choses en parallèle de son rôle de hotspot.

Par ailleurs, en bidouillant un peu dans les configurations, et si vous ajouter une deuxième interface Wi-Fi sur votre raspberry pi, vous pourrez également transformer votre hotspot en répéteur Wi-Fi, afin d’augmenter la portée de votre box !

Installer hostapd et son interface pour transformer votre raspberry pi en borne Wi-Fi

Maintenant que nous avons tout le matériel dont nous avons besoin, nous allons pouvoir passer à l’installation des différents logiciels nécessaires à la transformation de notre raspberry pi en borne Wi-Fi.

La première étape sera d’installer Raspbian (la version lite, de préférence) sur votre raspberry pi. Pour cela, nous vous laissons consulter notre tutoriel expliquant comment installer Raspbian sur la raspberry pi depuis Windows, ou depuis Linux.

Une fois que vous avez installer Raspbian, la première chose a faire va être de brancher votre raspberry pi à votre box internet en utilisant le câble Ethernet, puis de prendre le contrôle de votre raspberry, soit directement avec un clavier/écran, soit par SSH, comme expliqué sur ce tutoriel.

Ceci fait, nous allons nous assurer que la connexion Wi-Fi de la raspberry reste disponible pour la création du hotspot. Dans ce but, nous allons simplement créer une copie du fichier de configuration permettant la connexion à une box, afin de le garder de coté, et vider le fichier principale.
Pour cela, accédez au terminal de la raspberry pi et lancer les commandes suivantes :

sudo cp /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf.sav sudo cp /dev/null /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf

Maintenant que nous sommes sûr que l’interface Wi-Fi est disponible, il ne nous reste plus qu’à installer les différents logiciels permettant de faire de la raspberry pi un point d’accès.

Dans ce tutoriel, nous allons utiliser le logiciel hostapd, qui permet de fabriquer un point d’accès avec la raspberry pi. Et pour faciliter l’installation et l’administration de ce point d’accès, nous allons également installer une interface web qui nous permettra de contrôler notre hotspot, RaspAP (pour plus d’infos, allez lire la page Github du logiciel, https://github.com/billz/raspap-webgui).

Capture d'écran de l'interface RaspAP

Grâce à RaspAP, vous allez pouvoir administrer votre point d’accès Wi-Fi avec une interface web.

Et la bonne nouvelle, c’est que pour faire tout ça nous n’aurons besoin de lancer qu’une seule commande :

wget -q https://git.io/voEUQ -O /tmp/raspap && bash /tmp/raspap

Une fois la commande lancée, vous n’avez plus qu’à répondre aux quelques questions qui vous seront posées, et l’installation de tous les composants va se faire toute seule.

Se connecter à votre hotspot Wi-Fi

Lorsque l’installation est terminée, la raspberry pi redémarre, et vous devriez voir apparaître un réseau « raspi-webgui » dans la liste des réseaux accessibles.

Si toutes-fois le réseau n’apparaît pas, trouvez l’IP de la raspberry pi, et connectez-vous dessus via votre navigateur web. Vous devriez arriver sur l’interface d’administration du hotspot, le mot de passe par défaut est indiqué sur la page github du logiciel. Une fois connecté, rendez-vous dans la partie « Configure Hotspot », et modifiez le champs « Wireless Mode », cela devrait résoudre le problème.

Une fois le réseau visible, il ne vous reste plus qu’à vous y connecter, le mot de passe par défaut est ChangeMe.
Vous pouvez modifier ce mot de passe, le nom du réseau, et bien d’autres choses en vous connectant à l’interface d’administration de votre hotspot raspberry via votre navigateur internet, par défaut l’adresse devrait-être 10.3.141.1.

Il ne vous reste plus qu’à configurer votre hotspot pour l’adapter à vos besoins !

Nous espérons que ce tutoriel vous aura aidé, n’hésitez pas à consulter nos autres tutoriels, comme par exemple celui sur la création d’une console avec la Raspberry Pi, et si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à aller faire un tour sur notre forum !

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Tuxicoman : Nouvelle instance mastodon : social.jesuislibre.net

J’ai installé ma propre instance de Mastodon : https://social.jesuislibre.net

Le tutoriel écrit en français par Angristan est limpide et je n’ai pas eu de soucis pour l’installer sur Debian 9.
Le seul soucis est la config Apache qui n’est documentée proprement.

Ça tourne au poil et rapidement sur un petit NUC en auto-hébergement.
Ça m’a aussi permis d’utiliser la v1.4.1 quand Framapiaf est toujours en v1.3.2 (je ne sais pas pourquoi)

Je suis moins satisfait de la fédération. J’ai découvert l’envers du décors :
– le fil global que contient que les posts publics des personnes suivies par des comptes locaux. Donc si t’es seul sur ton instance. T’as juste rien à par les gens que tu suis déjà…
– la recherche de personnes ne se fait que parmi les personnes connues par ton serveur (donc suivies par des comptes de ton serveur). Donc si t’es seul, tu ne trouves que les personnes que tu suis déjà.
– sur la page de profil d’un compte, tu ne vois que les billets qui sont déjà arrivés sur ton serveur. Donc, pour un nouveau compte, tu ne vois rien.
– la liste des abonnés affichés sur le profil d’un compte distant ne comptabilise que les abonnés du serveur local. Donc si t’es tout seul sur ton serveur, les profils externes n’ont qu’un abonné. Toi. Bonjour la découverte.
– la recherche par htag ne fonctionne que sur les posts recus par ton serveur local.
– les commentaires à des messages émis par des comptes d’autres serveur ne se sont pas visibles.

Finalement, on retrouve presque les mêmes limitations que sur Diaspora, l’autre réseau décentralisé a-centré. Ces limitations poussent les nouveaux à s’inscrire sur une grosse instance pour avoir du contenu. Et donc nuisent à la décentralisation.

C’est dommage car si on clique sur le profil d’un utilisateur, on arrive sur la page web du profil sur son serveur d’hébergement. Et là, on retrouve tout son historique et ses abonnés. C’est dommage que l’interface de mastodon ne puisse pas récupérer ces infos d’elle même.

Ca permettrait également de partager (retweeter booster dans le jargon de mastodon) un post ancien que le serveur n’a jamais reçu.

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Thuban : Utiliser son smartphone comme modem sous OpenBSD (USB tethering) et autres surprises libres

Voilà bientôt un an que pour des raisons professionnelles (merci MEN), je dois vivre la semaine dans un petit appartement. Lorsque je l'ai su, j'ai du trouver une solution pour avoir un accès internet, abolument indispensable pour ma survie ^^ (et aussi pour bosser à la maison en fait).
Pour ça, j'avais deux possibilités : prendre un abonnement ADSL classique qui aurait pris plusieurs mois sachant que l'appart n'a pas de ligne active ou bien me servir d'un smartphone comme point d'accès WiFi.
Bien que peu confiant dans les smartphones, c'est ce second choix que j'ai suivi tout simplement parce que c'était plus pratique. À partir de ce moment là, mis à part le prix exorbitant de l'abonnement et de l'espionnage GOOGLE/Android, tout fonctionne bien, mon téléphone se transforme en "mini-*box".
Cependant, ce système fonctionne moyennement bien, des déconnexions surprises arrivent... Et surtout, la batterie est mise à mal ! :s

Dernièrement, PengouinBSD a fait part sur le forum obsd4* d'une solution qui règle ce souci et qui en plus permet d'avoir une connexion nettement plus fiable. Il suffit de relier le smartphone à l'ordinateur via un cable USB et accéder à internet au travers du téléphone, sans se servir de la carte WiFi du téléphone.
Non seulement :

  • La batterie ne souffre plus
  • Ça fonctionne beaucoup mieux
  • Ça tourne nickel sous OpenBSD

Pour s'en servir, il faut brancher le smartphone à l'ordinateur puis aller dans les paramètres activer le "Modem USB" :

On observe dans OpenBSD que le téléphone est détecté comme périphérique "urndis0".
Ne me reste plus qu'à créer un fichier /etc/hostname.urndis0 contenant :

up dhcp

Et hop, un petit coup de doas sh /etc/netstart et mon ordinateur a accès à internet au travers du téléphone. Je n'en aurait pas besoin éternellement, je vire ce smartphone dès que possible, mais en attendant, c'est chouette.

Bon en vrai, comme je me déplace beaucoup, que je peux être connecté avec un cable ethernet (jme0) à la maison, en WiFi (rtwn0) dans la chambre ou avec le portable (urndis0) quand je bosse, j'ai rassemble toutes les configurations dans un fichier /etc/hostname.trunk0 qui permet à OpenBSD de basculer sur la connexion disponible selon où je me trouve :)

$ cat /etc/hostname.urndis0 up $ cat /etc/hostname.trunk0 trunkproto failover trunkport jme0 trunkproto failover trunkport urndis0 trunkproto failover trunkport rtwn0 trunkport jme0 trunkport urndis0 trunkport rtwn0 dhcp rtsol

Encore une fois... J'adore OpenBSD !!!

Merci PengouinBSD pour la découverte ;)

Sinon, rien à voir, j'ai découvert qu'on pouvait répondre aux interventions sur framagit (issues, commentaire sur commit) juste en répondant par mail à la notification reçue. C'est beau le mail décidément ^^

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Okki : GNOME 3.26 pourra juxtaposer jusqu’à quatre fenêtres

Actuellement, nous pouvons juxtaposer deux fenêtres côte-à-côte pour pouvoir passer rapidement de l’une à l’autre. Chaque fenêtre occupant chacune une moitié verticale d’écran, sans pouvoir être redimensionnées.

C’était sans doute très bien dans les années 2000 (Windows 7 le permettait déjà sous cette forme), mais de nos jours, d’être limité à deux fenêtres sans pouvoir les redimentionner ou les organiser selon nos préférences (une fenêtre dans chaque coin, ou deux dans la partie supérieure et une troisième occupant horizontalement toute la moitié inférieure…) peut-être rapidement bloquant.

Il existe d’ailleurs plusieurs extensions pour combler ces lacunes : gTile, ShellTile, ShellShape

Mais la bonne nouvelle, c’est que plusieurs développeurs travaillent actuellement à améliorer Mutter, le gestionnaire de fenêtres du projet GNOME, pour pouvoir juxtaposer nativement quatre fenêtres côte-à-côte et pouvoir facilement les redimensionner, tout en influant automatiquement sur la taille des autres fenêtres.

Il faut par contre espérer que cette fois-ci ce soit la bonne, puisque certains d’entre vous se souviennent peut-être que début 2016, nous avions déjà l’espoir de voir arriver de telles améliorations dans GNOME 3.20 ;-)

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Renault : Fedora 26 Beta est disponible !

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C'est ce mardi 13 juin que les utilisateurs du Projet Fedora seront ravis d'apprendre la disponibilité de la Beta de la future Fedora 26.

Malgré les risques concernant la stabilité d’une version Beta, il est important de la tester ! En rapportant les bogues maintenant, vous découvrirez les nouveautés avant tout le monde, tout en améliorant la qualité de Fedora 26 et réduisez du même coup le risque de retard. Les versions en développements manquent de testeurs et de retours pour mener à bien leurs buts.

Cette version se distingue par l'arrivée en catimini d'une étape dans le projet Fedora.NEXT qui est la modularité, pour découpler les versions de Fedora avec les versions de certains paquets (pour avoir plusieurs Python en parallèle par exemple). Ce n'est pas complet et c'est pour le moment réservé à la version Server.

Voici les nouveautés annoncées pour cette version :

Bureautique
  • Mise à jour vers GNOME 3.24 ;
  • Suppression du pilote Synaptics pour les touchpads pour les sessions Xorg qui est totalement remplacé par libinput ;
  • Création du spin autour dédié à l'environnement LXQt ;
  • Utilisation de l'interface graphique de blivet dans l'installateur Anaconda, en plus de l'interface traditionnelle ;
  • Fedora Media Writer prend en charge les images ARM ;
  • Passage des adresses virtuelles de 42 à 48 bits pour l'architecture AARCH64 ce qui devrait améliorer les performances pour ces processeurs.
  • Mise à jour de libpinyin vers la version 2.0 pour les entrées de saisi en chinois Pinyin.
Administration système
  • Les utilisateurs locaux identifiés avec sssd bénéficient d'un cache local plus rapide ;
  • La machine virtuelle Java OpenJDK et OpenSSH rejoignent les politiques de sécurité de GnuTLS, NSS et OpenSSL en utilisant la même politique de sécurité de mots de passe qu'eux ;
  • Mise à disposition comme expérimental de la modularité dans Fedora Server;
  • systemd-coredump est activé par défaut ;
  • Mise à disposition d'une image Docker minimale pour réduire au maximum la taille des conteneurs. Possibilité de l'étendre via dnf par la suite et prochainement de le personnaliser via kickstart.
  • L'image Docker utilise OverlayFS par défaut maintenant afin d'améliorer les performances. Attention, ce système de fichier n'est pas totalement conforme au standard POSIX.
  • Le répertoire de Fontconfig passe de /var/cache/fontconfig à /usr/lib/fontconfig/cache pour mieux fonctionner sur le système à base d'OSTree ;
  • Authconfig a été nettoyé, supprimant la gestion de Hesiod mais aussi la version graphique de l'interface que ce soit la GUI ou la TUI.
  • La bibliothèque de gestion des cartes cryptographiques PKCS#11 Coolkey remplace OpenSC par défaut, pour une suppression prévue pour Fedora 27 ;
  • L'interpréteur Python passe la gestion de la langue C à C.UTF-8 même si la variable d'environnement PYTHONCOERCECLOCALE vaut 0 ;
  • Mise à jour de BIND à la version 9.11 ;
  • Mise à jour d'OpenSSL à la version 1.1.0.
  • Mise à jour de DNF à la version 2.0.
Développement
  • La bibliothèque standard Glibc progresse à la version 2.25 ;
  • La bibliothèque majeure du C++ Boost donne un coup de boost à la version 1.63 ;
  • Mise à jour de GCC à la version 7 ;
  • Le langage Python rampe à la version 3.6 ;
  • Mise à disposition d'une nouvelle variante Fedora Lab centrée sur le développement autour de Python, disponible également par Docker et Vagrant ;
  • Le SDK de Docker pour Python est disponible en version 2 ;
  • Le compilateur d'Haskell passe à la version 8.0 ;
  • Le langage Go fonce à la version 1.8 ;
  • Le compilateur du langage D donne la réponse 1.1.0 concernant sa version ;
  • Le langage Ruby utilise la version 2.4 ;
  • Le langage PHP s'impose avec la version 7.1 et son framework Zend à la version 3 ;
  • pkgconf est l'implémentation de référence pour le système pkgconfig maintenant.
Autour de Fedora
  • L'image AMI (pour le cloud d'Amazon) va bénéficier des mêmes tests automatiques que Fedora Atomic ou Cloud. La mise à jour se fera sur une région d'abord, et si les tests passent le reste de la migration sera automatique afin d'éviter de corrompre toutes les régions avec une image non fonctionnelle.
  • Les CFLAGS par défaut des paquets ont changé pour supprimer l'optimisation concernant les processeurs Atom afin d'accélérer le fonctionnement pour les autres processeurs i686 ;
  • Les paquets reposant sur Golang bénéficieront par défaut de l'option Position Independent Executables pour plus de sécurité ;
  • Mise à disposition du système de base pour le futur système modulaire de Fedora dans le cadre du projet Fedora.NEXT. Disponible uniquement pour une nouvelle installation et pour des fins de tests actuellement.

Si l'aventure vous intéresse, les images sont disponibles par Torrent. En cas de bogue, n'oubliez pas de relire la documentation pour signaler les anomalies sur le BugZilla ou de contribuer à la traduction sur Zanata.

La version finale devrait être disponible le 11 juillet.

Bons tests à tous !

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Okki : En bref : Ubuntu, Fichiers, Agenda, GDM, Thunderbird…

Le mois dernier, Ubuntu souhaitait connaître l’avis de ses utilisateurs quant à l’utilité d’une sélection d’extensions GNOME. Les résultats du sondage viennent d’être publiés (18 330 personnes y ont participé), et comme on peut le constater, la plupart des extensions sont particulièrement plébiscitées.

Cela ne signifie pas que les extensions seront proposées par défaut, mais ça permet aux développeurs de mieux comprendre les attentes des utilisateurs. Par exemple, que ces derniers souhaitent un dock visible en permanence et non pas uniquement depuis la vue d’ensemble des activités. En ce qui concerne la position des boutons de la barre de titre, 54% des personnes les préfèrent à droite et 46% à gauche.

Fichiers 3.26 aura droit à une nouvelle fonctionnalité permettant de restaurer les onglets ayant été fermés.

Ubuntu a récemment annoncé abandonner LightDM au profit de GDM, le gestionnaire d’affichage du projet GNOME. L’une des fonctionnalités intéressantes que proposait LightDM concernait la possibilité de se connecter sur une session invité (ne nécessitant pas d’identifiants et ne donnant pas accès aux données des autres comptes utilisateur… sauf quand il y a une faille de sécurité :)

Les développeurs d’Ubuntu ont indiqué travailler à l’intégration d’une telle fonctionnalité dans GDM, mais cette dernière ne sera sans doute pas prête avant 2018.

Le thème Arc pour Thunderbird (toujours en version alpha) vient de sortir une nouvelle version et propose désormais les variantes Dark et Darker.

Yash Singh vient de publier deux billets de blog (ici et ) pour montrer l’état d’avancement de la prise en charge des événements récurrents dans Agenda. Ça avance bien et on devrait donc sans problème en bénéficier dans GNOME 3.26.

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Littlewing : Après 1 mois de JHIPSTER

Dans un lointain article, j’ai commencé à bidouiller avec JHIPSTER. Pour répondre à un besoin professionnel « one shot », j’ai décidé d’ utiliser ce framework car je n’avais pas pas beaucoup de temps à m’y consacrer.
Voici un rapide retour d’expérience d’un mois ( en pointillé ) d’utilisation.

Cas d’utilisation

Le cas d’utilisation se prêtait bien à JHIPSTER:

  • CRUD
  • Authentification via les réseaux sociaux
  • Application responsive permettant d’être manipulée via pc, tablette ou téléphone
  • Interface d’administration
Ce que JHIPSTER m’a permit de réaliser très simplement
  • L’interface d’administration était déjà prête pour moi. Je n’ai eu qu’à customiser certains comportements .
  • La création du front et back pour mes entités . Ici JHIPSTER est très fort. Ca fonctionne très bien. A tel point que pour une modification, j’en suis venu à supprimer et refaire ma configuration.
  • La sécurité : tout est mis en place ( JWT, Authentification via réseaux sociaux). Des directives ANGULAR sont également disponibles pour gérer les habilitations sur certaines parties de l’interface graphique (ex. has-authority).
  • L’intégration de docker. Tout est déjà crée pour vous 🙂
  • La mécanique JAVASCRIPT. Ce n’est pas ce que je préfère. JHIPSTER m’ a permis d’avoir un cadre de développement qui corresponde à mes besoins.
  • La création des pipelines JENKINS ou GITLAB
La ou j’ai galéré

Comme j’indiquai dans mon précédent post, dès qu’on sort du cadre, on galère un peu… Je n’ai pas échappé à la règle.

AngularJS vs html5

Bien que cela soit documenté. J’ai un peu galéré à activer le mode html5. J’ai eu quelques effets de bord sur les liens.

Permalien

Pour ce point, je pense que le soucis est plus dû à mon inexpérience de développeur WEB ( je suis plus back que front …).J’ai du implémenter une URL accessible directement sans passer par la page d’accueil (accès). J’ai opté pour une URL publique. La ça a été le début des problèmes. La CSS ne se charge pas tout le temps.
Bon pour ce cas d’utilisation, je ne me suis pas trop pris la tête. Je pense qu’une solution plus viable serait déjà de passer par Angular2/4 et de mettre des redirections dans le frontal NGINX

En conclusion

Le retour est positif. Pour une application « one-shot » c’est parfait. Je pense que pour une prochaine application je partirai sur du Angular et non du AngularJS. Pour une application métier plus poussée, je partirai sur un seed maison pour maitriser et avoir la main sur l’évolution de toutes les couches. Une autre chose qui m’a un peu étonné était le ratio entre développement BACK et FRONT. J’ai passé près de 70% dans le développement ANGULARJS. Spring et la génération JHIPSTER embarque déjà pas mal de fonctionnalités.

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dada : UBPorts : retrouver les Desktop Apps




Avec mon passage à UBPorts pour mon Aquaris M10 FDH, j'ai rapidement regretté l'absence des Desktop Apps (Firefox, LibreOffice, etc) de la liste des applications disponibles. Une recherche rapide m'a soulagé : il est possible de les retrouver, mais ça demande un peu d'effort. Voici l'astuce.
Installer le Desktop Apps Scope
Pour installer cette dépendance, il faut passer par l'OpenStore pour installer uApp Explorer. Une fois fait, il faut maintenant passer par l'uApp pour installer le scope Desktop Apps Scope. Cette première étape va vous permette d'avoir accès aux X Apps que nous allons pouvoir bientôt installer.
Préparer l'appareil
- Il faut maintenant passer l'appareil en mode développeur. On l'active en allant dans les paramètres, puis À propos et en cliquant sur le mode développeur. Notez qu'il faut mettre en place un code de sécurité pour pouvoir le faire. Petit piège.
- Connectez-vous à la tablette depuis votre ordinateur en tapant phablet-shell depuis votre terminal. Elle va vous permettre de vous connecter à votre appareil en SSH, mais la manipulation peut se faire directement depuis un terminal lancé depuis l'appareil.
- Une fois connecté, tapez la commande suivante pour mettre en place le conteneur qui accueillera les applications tournant avec X.
libertine-container-manager create --id ubuntu --name 'ubuntu' L'opération va bien prendre 10min. Allez vous en griller une ou c'que vous voulez. 'ubuntu' sera l'identifiant (id) du conteneur, il est à titre indicatif, vous pouvez mettre ce que vous voulez. Faudra penser à reporter la modif' à l'étape suivante.

Une fois que c'est terminé, il faut rendre le conteneur persistant en tapant ce qui suit :
libertine-container-manager exec --command "/bin/bash" --id ubuntu Vous vous prendrez un retour avec de simples warnings dans les dents mais tout va bien, vous êtes dans le matrice et vous pouvez maintenant installer vos applications !
Installer vos applications Tout simple, un exemple pour Firefox :
apt install firefox Et voilà ! Bon, LibreOffice semble ne pas tourner, mais j'ai réussi à faire tourner VLC !

Vous pouvez retrouver l'origine de ce bille par ici.


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alterlibriste : RockBox, ça roxe du poney !

Comme je le mentionnais dans mon précédent billet, depuis l’ouverture de ce blog, j’ai en prévision d’écrire un article sur RockBox et je ne l’ai toujours pas fait donc c’est pour aujourd’hui.
Depuis au moins 5 ans, je n’ai rien vu passer sur le sujet. Certes, c’est un projet un peu ancien (mais qui avait eut son écho dans la presse spécialisé), il n’y a pas eu beaucoup de nouveautés ces dernières années et, surtout, les baladeurs numériques ont été remplacés pour beaucoup par le téléphone portable, mais il mérite cependant d’être connu et réveillera peut-être des appareils considérés comme obsolètes.

Commençons par ma découverte du projet.
Cela passe bien évidemment par mon activité de podcasting commencée il y a plus de 10 ans. À l’époque, j’utilisais un lecteur MP3 sur clé USB que je branchais sur l’autoradio. J’en ai usé 2 qui m’ont rendu de fiers services, mais au bout d’un temps, l’usure et parfois quelques incidents ont rendu certains boutons récalcitrants ; de plus, les écrans à une ou deux lignes ne sont pas forcément ce qu’il y a de plus pratiques mais quand on n’a pas encore goûté aux appareils modernes, à la couleur et au tactile, on ne s’en rend pas compte et on fait avec.

Bref, en 2012, je tombe sur un lecteur MP4 de 75€ en solde à 50% (aussi étrange que ça puisse paraître, ces appareils qui font bien moins de choses que les téléphones et tablettes restent plus chers que les premiers prix de ces objets tactiles, dont mon ZTE Open C) : un SanDisk Sansa Fuze+ doté d’un "pavé tactile". Au magasin je ne me pose pas de questions et j’embarque, surtout parce qu’il supporte le format OGG et que mon dernier lecteur MP3 est vraiment en bout de course.

Bon, il faut se remettre dans le contexte de l’époque (ce modèle est sorti fin 2010), on commence à avoir du tactile de partout, c’est la hype des premiers smartphones, la vidéo commerciale est hilarante de ce point de vue mais est plutôt mensongère car on ne peut pas swiper comme ils le montrent, il s’agit juste de points qui sont tactiles à la place de boutons physiques. Au moment de l’achat, je n’avais aucun objet tactile et ce n’était pas primordial, si ce n’est que je l’utilise en travaillant avec les mains pas toujours propres et c’était plutôt un bon point. Pourtant, à l’utilisation, le système d’origine est très lent à la détente et pas très pratique pour écouter des podcasts, notamment lorsqu’on veut reprendre là où on s’est arrêté ou avancer rapidement d’une heure par exemple.

Mais en cherchant quelques astuces, je me rends compte qu’un système alternatif, RockBox, existe et que le modèle est en cours de portage sur mon appareil (instable à ce moment-là).

Pour présenter rapidement le projet Rockbox, il est né au début des années 2000 pour supplanter le système sur les Archos qui frustrait ses utilisateurs. Il s’est peu à peu étendu aux iPod (en leur amenant la vidéo) et à de plus en plus de modèles et marques différentes (Philips, Sony, iRiver, SanDisk, Toshiba, Creative, Cowon, ...).

C’est un projet entièrement libre qui apporte beaucoup plus de fonctionnalités (formats supportés, réglages audio avancés, interfaces de navigation vocale pour les non-voyants, applications, jeux, ...) que le système d’origine (celui-ci reste accessible au démarrage un peu comme un dual boot en appuyant simultanément les boutons on et volume - ) ; rien que la rapidité de démarrage (5s contre 20s) et l’autonomie multipliée par deux valent le coup de l’installer.

C’est vraiment comme mettre un Linux sur son PC, on libère son baladeur et on reprend le contrôle de son système ; il n’y a plus de dépendance au système propriétaire parfois indispensable pour mettre du contenu sur le périphérique. La navigation se fait comme dans un navigateur avec des tas de menus permettant par exemple de renommer, copier, supprimer les fichiers. Alors c’est sûr que sur certains aspects, c’est moins user friendly ou clinquant, mais c’est bien ce qu’on cherche : avoir plus de fonctionnalités et de performances quitte à devoir chercher un peu.

Je ne reviendrais plus en arrière, au point que lorsque mon appareil a piqué une tête dans l’eau il y a deux ans et qu’il faisait des arrêts ou reboot intempestifs, j’ai regardé l’offre et ne trouvait rien qui convienne au point d’éventuellement racheter un modèle supporté d’occasion. Au final, c’était un faux contact au niveau du bouton power donc il continue à fièrement me rendre service.

Je pensais le projet arrêté car depuis 2013, il n’y avait plus aucune nouvelle version (en même temps, c’est un objet non connecté et toutes les fonctions sont présentes donc ça ne me posait pas de problèmes), pourtant, comme je suis allé faire un tour pour mettre le lien dans mon dernier billet, j’ai vu qu’il y avait eu une nouvelle version il y a six semaines. Je me suis donc empressé de tester ça grâce au programme utilitaire qui fait tout comme un grand. Et maintenant, j’ai le 2048 sur mon baladeur. Ça ne changera pas ma vie quotidienne, j’avais déjà Doom (quel appareil ne fait pas tourner Doom ?) mais il faudrait vraiment que je sois totalement désœuvré pour n’avoir que ça à faire.

Une prochaine fois, on parlera de la façon de donner des podcasts à manger à son lecteur grâce à gPodder...
... un autre billet que je dois faire depuis le début de mon blog.

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Framablog : Docs.Framasoft.org : un site pour apprendre à utiliser tous nos services !

Mine de rien, entre les services Dégooglisons Internet et les projets Framasoft, nous maintenons près d’une cinquantaine de sites/projets ouverts au public.

C’est bien joli, mais si on n’accompagne pas ces sites des savoir-faire et outils pour mieux vous aider à vous en emparer… c’est triste, non ?

Un peu de cathédrale dans notre joli bazar…

Depuis près de trois ans que nous Dégooglisons Internet, nous n’aurions rien pu faire sans votre aide. Nous savons que proposer des outils c’est bien, et que cela ne suffit pas. Il faut aussi les présenter, donner des tutoriels, des outils pour les comprendre et les prendre en main.

Bien entendu, ces logiciels sont déjà souvent soutenus par leurs propres communautés, qui proposent leur propre documentation dont chacun·e peut bénéficier. Il nous fallait, néanmoins, un endroit où rassembler tout cela.

Et depuis trois ans, nombre d’entre nous (contributeurs et contributrices, bénévoles et salarié·e·s…) ont apporté leur petite pierre à l’édifice. Il fallait nous voir, à chaque nouvelle contribution, nous émerveiller :

« Chouette ! Arpinux a fait une vidéo de prise en main de Framapic, pour mieux héberger ses images ! »

« Ah ! je me suis bien marré devant la présentation de Framapack que Pyves vient de nous proposer. J’espère que de plus en plus de windowsiens l’utiliseront pour télécharger des logiciels libres… »

« Attend, en plus de coder des fonctionnalités à Nexcloud pour ouvrir Framagenda, Tcit il s’est fadé d’écrire une jolie documentation pour synchroniser ses rendez-vous et ses contacts… GG ! »

« Sérieusement, le groupe Framalang s’est encore surpassé en traduisant la doc de Mattermost… Ça va bien aider à ce que les gens s’emparent de Framateam pour abandonner leurs groupes Facebook. »

« Oh, tu as vu la vidéo de SVTux pour découvrir Framapad ? En deux minutes, on voit que le libre peut faire aussi bien que GoogleDocs. »

« Pouhiou a encore trippé sur sa présentation de Framanotes. J’espère que Turtl aura autant de succès qu’Evernotes… »

« Franchement, les tutos de Cartocité pour utiliser Umap et Framacartes sont excellents… Si ça pouvait libérer les gens de Google Maps… »

(L’est-y pas belle, la vidéo Framalistes de Nicolas Geiger pour le site Colecti.cc ?)

 

Au départ, nous avons essayé de mettre les liens vers ces outils de documentation dans chaque page d’accueil de chacun de nos projets, afin que vous ayez tout sous la main dès que vous commencez à vous y intéresser… Mais souvent, une fois que vous êtes dans le service, vous n’allez plus voir la page d’accueil. On le sait, parce que nous, on fait pareil.

Alors nous avons lancé le défi à JosephK de mettre un peu de cathédrale dans ce merveilleux bazar, et de rassembler nos documentations en un seul et même endroit. N’écoutant que les clapotis de son clavier, ce dernier a décidé de collecter, d’organiser et de présenter tout cela sous la forme d’un gitbook, afin d’avoir un outil que l’on puisse modifier, amender et mettre à jour de façon collaborative (et pas trop ardue).

Demandez la doc !

Le principe est simple : vous cherchez comment utiliser un de nos services ? Pourquoi choisir tel Frama-bidule ? À quoi sert tel Framachin ? rendez-vous sur docs.framasoft.org.

Vous y serez accueillies par un choix de langue (parce qu’un jour, peut-être, on pourrait avoir des versions en anglais, breton ou espéranto).

C’est sommaire, mais éloquent.

Puis sur la page d’accueil, vous verrez une barre latérale qui vous permet de vous guider dans l’ensemble de notre documentation (elle s’adapte selon la rubrique dans laquelle vous vous trouvez). C’est dans la colonne principale, à droite, que se trouvent l’accès aux informations. Tout en haut, vous y trouverez des guides pratiques.

Les deux premiers guides disponibles à ce jour.

Ce sont des guides à destination du grand public, regorgeant d’informations aussi pratiques qu’indispensables. Pour l’instant, nous y avons inclus :

(si vous voulez nous proposer le vôtre, rendez-vous dans la prochaine partie de cet article)

Ensuite, toujours sur cette page, vous y trouverez une liste des services Framasoft.

Tous les services n’y sont pas (encore) présents… alors proposez vos contributions !

Ce sont l’ensemble des services Dégooglisons Internet sur lesquels nous avons une documentation en Français et (plus ou moins ^^) à jour à proposer.

Il vous suffit de cliquer sur le service qui vous intéresse pour découvrir les outils que nous avons pu récolter à son sujet.

Bien entendu, si vous ne trouvez pas votre service préféré et/ou que vous souhaitez proposer un élément de documentation, nous sommes preneurs (voir plus bas).

Enfin, toujours sur cette page, vous y verrez une rubrique « Culture et Logiciels Libres »

Les premiers Frama-Projets à bénéficier de leur documentation !

Ici, vous aurez des savoirs et savoir-faire sur les projets Framasoft qui ne sont pas des services Dégooglisons, qui tendent à promouvoir le logiciel libre et sa culture.

Libre à vous de cliquer et de consulter ce que bon vous semble, et de faire passer les liens à vos ami·e·s, collaborateurs et collaboratrices !

Une documentation qui n’attend que vous

Bien entendu, l’ensemble de ces documents sont libres. Par défaut, la licence utilisée pour les productions Framasoft est la CC-BY-SA, mais prenez soin de vérifier pour chaque outil de documentation, car leurs auteurs et autrices peuvent tout à fait les avoir placé sous une autre licence libre ^^ !

C’est néanmoins une des grandes forces du Libre : n’importe qui peut y participer.

Vous cherchez à soutenir le (logiciel) libre sans forcément savoir coder ? Présentez votre service ou projet favori avec une petite vidéo, une présentation animée, un texte avec captures d’images… Nous vous l’assurons, cela aidera énormément de monde à passer le pas et à adopter du libre dans ses habitudes numériques.

Pour participer, deux cas de figure :

  • Vous connaissez le git, les push et pull request ne vous font pas peur ? : rendez-vous sur la forge de notre gitbook pour proposer vos commits afin que l’on merge tout cela ensemble.
  • Vous n’avez rien compris à la phrase ci dessus ? (ne vous inquiétez pas, celui qui l’a écrite est comme vous !) Rendez-vous sur notre forum des bénévoles, partie tutoriels, pour proposer vos tutos, vidéos, et autres trucs en -os !

Enfin, une manière toute simple de participer, c’est simplement d’aller lire ces petits bouts de savoirs qui aident à mieux se dégoogliser… et de les partager avec son entourage !

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