Planet Libre

Tuxicoman : GooglePlayDownloader 2.0

J’ai mis à jour GooglePlayDownloader mon logiciel libre permettant de télécharger les APK directement sur le PlayStore de Google.
J’en profite pour passer le numéro de version à 2.0 et vous trouverez comme toujours le paquet Debian pour l’installer facilement.

Au menu:

  • Les fichiers OBB sont également téléchargés. Vous pouvez maintenant télécharger Hearthstone avec ses 1Go d’OBB en un clic.
  • Vous avez désormais accès à plus d’applications, même celles pas encore disponibles en France.
    PokemonGO, par exemple, est disponible pour ceux qui cherchent la version à jour, officielle et sans virus. Autant se servir directement chez Google soi même au débit maximum :-)

googleplaydownloader2

  • J’ai régnéré des identifiants Google valides. Ainsi vous n’avez même pas besoin d’un compte Google :-)

Mais si vous voulez continuer à télécharger des APKs sur des sites moisis, je ne vous retiens pas :D

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alterlibriste : Installation d'un serveur Debian

Après mon préambule sur l’auto-hébergement, la première étape c’est l’installation du serveur.

Quelques mots sur la machine, comme je voulais quelque chose de peu encombrant, silencieux et sobre en énergie, un brix était ce qu’il y avait de mieux et à peine plus gros qu’un Rasberry Pi. En comptant l’alim, la ram et le ssd, le budget est à peine plus du double mais il y a clairement plus de capacités. Comme c’est de la récup (merci mon héros anonyme), j’en ai eu pour moins de 100€ pour avoir un Celeron avec 4Go de Ram et un ssd mSata de 120Go.
Par contre, comme il a mangé la foudre, la prise éthernet est HS donc tout passe par le wi-fi (la box est 50cm en dessous).

Concernant la distribution, le choix ne s’est pas posé, ayant déjà un vieux notebook en debian oldstable, un desktop en debian stable, un laptop en Debian testing et un raspberry en Raspbian, il était évident pour moi d’avoir un serveur en Debian stable (désolé pour les fans de BSD).

J’ai donc récupéré la dernière netinstall de Debian 8.5 et c’est parti. Première petite subtilité, la carte wi-fi nécessite les drivers non libres, on récupère le paquet firmware-realtek.deb dans les dépôts non-free que l’on met sur une clé USB et c’est parti (d’ailleurs, si on recommence l’install, l’installateur cherche tout seul sur les périphériques et s’il trouve son bonheur, il ne demande rien à personne, c’est intéressant lorsque l’on sait que l’on a du matériel qui demande des drivers spécifiques).

J’ai donc fait une installation serveur sans interface graphique ni utilitaires de bureau. Et on se retrouve avec une belle ligne de commande et un serveur tout neuf.

Par contre, si le paramétrage du wi-fi avec network-manager dans une interface graphique se fait automatiquement et ne demande que le mot de passe, il faut ici paramétrer le wlan et je dois dire qu’aller rentrer une clé de 64 caractères contenant le réseau wi-fi et le mot de passe était assez cocasse mais j’ai suivi la doc Debian et la première véritable épreuve était passée.

J’était prêt pour accéder à mon serveur en ssh.
Avant de débrancher l’écran, on n’oublie pas de faire un ifconfig pour avoir l’adresse IP du serveur. Personnellement et comme je l’avait fait pour le Rasperry, j’ai fixé dans la configuration des baux DHCP de mon fournisseur d’accès le couple adresse MAC avec l’adresse IP sur laquelle doit toujours se connecter l’appareil en local sinon c’est la galère à chaque fois pour retrouver l’IP quand on veut se connecter en ssh de la manière suivante @@ssh user@192.168.0.xx le xx étant le nombre choisi et fixé.

Il faut savoir que l’accès ssh par internet en ssh user@nom_de_domaine nécessite par défaut sur Debian (mais c’est configurable) l’utilisation de clés à générer (la doc explique tout ça) en plus du mot de passe.
Il est aussi conseillé d’installer et de configurer fail2ban pour éviter les tentatives d’intrusion par force brute.

La sécurisation de l’accès ssh et le paramétrage de fail2ban demandent quelques heures pour potasser les doc et parcourir les fichiers de config qui vont bien puis tester que si on essaie d’entrer sans le bon mot de passe on se fait bien bannir, éventuellement recevoir un mail pour être prévenu (nécessite le paquet et la configuration de sendmail qui n’est pas installé par défaut mais indispensable pour beaucoup de services) et ensuite ignorer les adresses desquelles on se connecte régulièrement pour éviter de se bannir soi-même en cas d’erreurs de saisie répétées.

Par défaut sur Debian, c’est Apache qui est installé par défaut comme serveur, la mode semble aller vers Ngnix, je suis personnellement resté traditionaliste là-dessus. Parce que à partir de maintenant, il va falloir faire des choix comme le type de serveur mais aussi la version de php ou le type de base de données. Il peut être intéressant d’aller voir les services que l’on veut absolument utiliser et s’ils ont des impératifs auquel cas, on n’a pas trop le choix. Ensuite, je suppose que certaines sont réputées plus performantes, d’autres plus légères. On peut même en utiliser plusieurs. J’ai personnellement fait le choix d’utiliser MariaDB et j’ai aussi installé phpmyadmin pour avoir un outil d’administration en page web au cas où.

Voilà pour la partie serveur. Je n’ai pas fait cela tout à fait dans cet ordre car quand on a un serveur tout neuf, on veut bien essayer d’installer d’abord un service et puis on passe à la sécurisation petit à petit et je suppose que j’ai vais encore améliorer les choses petit à petit au fur et à mesure de mon apprentissage.

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Philippe Scoffoni : Le groupware SOGo change de modèle économique

gorupware SOGoL’annonce vient de paraître et le changement est suffisamment significatif pour que cela mérite une petite news.

SOGo est un logiciel de messagerie collaborative qui se greffe sur une infrastructure traditionnelle de transfert et de stockage d’email comme par exemple le duo Postfix et Dovecot avec un annuaire LDAP pour la gestion des comptes utilisateurs.

Avec SOGo, vous bénéficiez d’un webmail auquel ont été ajoutées des fonctionnalités d’agenda et de gestion de contacts. Ces derniers disposent de fonctions de partage. SOGo c’est aussi des protocoles de synchronisation comme CalDav et CardDav ou encore ActiveSync pour les terminaux mobiles. A cette palette s’ajoute aussi le projet OpenChange qui a pour but de faire croire à Outlook qu’il est en train de discuter avec un serveur Exchange.

Jusqu’à présent pour installer et mettre une installation SOGo, il était possible d’utiliser des dépôts destinés aux principales distributions GNU/Linux du marché : Debian, Ubuntu, CentOS, Red Hat ou encore openSUSE. Ceci pour pas un rond.

Et bien, c’est fini maintenant. Il va falloir payer pour avoir accès aux dépôts un support. Ce modèle économique est similaire à celui de Red Hat ou encore d’autres acteurs de la messagerie collaborative comme BlueMind. Les tarifs sont également connus et s’échelonnent de 700 € par an et par serveur à 9 600 € pour une version « Grand compte » illimitée.

Je pense que pas mal de grosses boîtes vont grincer des dents en lisant cette annonce. Inverse prend potentiellement un gros risque en procédant ainsi. Mais j’imagine qu’elle connaît mieux que quiconque le nombre de téléchargement. Je vous laisse libre d’interpréter ce changement comme bon il vous semble. Je pense que les appréciations iront de « gros enfoirés » à « c’est tout à fait normal ». Je ne porterais pas de jugement en bien ou en mal. Au fond de moi, une petite voix me dit que c’est inévitable et qu’il y va peut-être de la survie de ce projet face à la pression des utilisateurs. Ou alors, nous sommes encore en face d’une inévitable évolution liée au modèle de l’éditeur de logiciel libre.

Je ne suis pas étonné de cette évolution. Le logiciel libre attire de plus en plus d’utilisateurs qui hélas ne comprennent pas le modèle et se contente de n’y voir qu’une opportunité de gratuité sciant sans le savoir la branche sur laquelle ils se sont assis. D’où l’importance de continuer à expliquer et faire comprendre les modèles économiques du logiciel libre si l’on veut que ce dernier ait une chance de continuer d’exister. Et surtout expliquer aux utilisateurs comment financer le logiciel libre et l’aider à se développer dans l’intérêt commun de ceux qui écrivent le code et de ceux qui l’utilisent. Une indispensable synergie souvent faiblement mise en œuvre.

Certe, SOGo reste un logiciel libre. Qui veut et en a les compétences peut se construire les packages nécessaires à son installation. Nous verrons peut-être apparaître dans les mois une version communautaire de SOGo à l’image de CentOS et de Red Hat.

Si je pouvais faire une demande, à Inverse, ce serait de prévoir un prix « ras les pâquerettes » sans support, mais juste avec l’accès aux dépôts et de prévoir une offre « gratuite » pour les organisations d’intérêt général. C’est ce que fait BlueMind en offrant gratuitement l’accès à son offre payante aux associations promouvant les logiciels libres.

Pour la première demande, il semblerait que ce soit déjà mort d’après la liste de discussion SOGo. Pour la deuxième, cela reste à voir, mais j’ai comme un doute…

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Article original écrit par Philippe Scoffoni le 19/07/2016. | Lien direct vers cet article

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons BY à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).

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Renault : Votez cette semaine pour le FESCo et le Conseil de Fedora !

En ce mois de juillet 2016, comme régulièrement, la communauté de Fedora est invitée à voter pour des postes à des organes décisionnaires du projet Fedora.

En effet, comme le projet Fedora est communautaire, une partie du collège des organisations suivantes doit être renouvelée : Council et FESCo. Et ce sont les contributeurs qui décident ! Chaque candidat a bien sûr un programme et un passif qu'ils souhaitent mettre en avant durant leur mandat pour orienter le projet Fedora dans certaines directions. Je vous invite à étudier les propositions des différents candidats pour cela.

J'ai voté

Pour voter, il est nécessaire d'avoir un compte FAS actif et de faire son choix sur le site du scrutin. Vous avez jusqu'au mardi 26 juillet à 2h du matin heure française pour le faire. Donc n'attendez pas trop.

Je vais profiter de l'occasion pour résumer le rôle de chacun de ces comités afin de clarifier l'aspect décisionnel du projet Fedora mais aussi visualiser le caractère communautaire de celui-ci.

Council

Le Council est ce qu'on pourrait qualifier le grand conseil du projet. C'est donc l'organe décisionnaire le plus élevé de Fedora. Le conseil définit les objectifs à long terme du projet Fedora et participe à l'organisation de celui-ci pour y parvenir. Cela se fait notamment par le biais de discussions ouvertes et transparentes vis à vis de la communauté.

Mais il gère également l'aspect financier. Cela concerne notamment les budgets alloués pour organiser les évènements, produire les goodies, ou des initiatives permettant de remplir les dits objectifs. Ils ont enfin la charge de régler les conflits personnels importants au sein du projet, tout comme les aspects légaux liés à la marque Fedora.

Les rôles au sein du conseil sont complexes.

Ceux avec droit de vote complet

Tout d'abord il y a le FPL (Fedora Project Leader) qui est le dirigeant du conseil et de facto le représentant du projet. Son rôle est lié à la tenue de l'agenda et des discussions du conseil, mais aussi de représenter le projet Fedora dans son ensemble. Il doit également servir à dégager un consensus au cours des débats. Ce rôle est tenu par un employé de Red Hat et est choisi avec le consentement du conseil en question.

Il y a aussi le FCAIC (Fedora Community Action and Impact Coordinator) qui fait le lien entre la communauté et l'entreprise Red Hat pour faciliter et encourager la coopération. Comme pour le FPL, c'est un employé de Red Hat qui occupe cette position avec l'approbation du conseil.

Il y a deux places destinées à la représentation technique et à la représentation plus marketing / ambassadrice du projet. Ces deux places découlent d'une nomination décidée au sein des organes dédiées à ces activités : le FESCo et le FAmSCo. Ces places sont communautaires mais ce sont uniquement ces comités qui décident des attributions.

Il reste deux places communautaires totalement ouvertes et dont tout le monde peut soumettre sa candidature ou voter. Cela permet de représenter les autres secteurs d'activité comme la traduction ou la documentation mais aussi la voix communautaire au sens la plus large possible. C'est pour l'une de ces places que le vote est ouvert cette semaine !

Ceux avec le droit de vote partiel

Un conseiller en diversité est nommé par le FPL avec le soutien du conseil pour favoriser l'intégration au sein du projet des populations le plus souvent discriminées. Son objectif est donc de déterminer les programmes pour régler cette problématique et résoudre les conflits associés qui peuvent se présenter.

Un gestionnaire du programme Fedora qui s'occupe du planning des différentes versions de Fedora. Il s'assure du bon respect des délais, du suivi des fonctionnalités et des cycles de tests. Il fait également office de secrétaire du conseil. C'est un employé de Red Hat qui occupe ce rôle toujours avec l'approbation du conseil.

FESCo

Le FESCo (Fedora Engineering Steering Committee) est un conseil entièrement composé de membres élus et totalement dévoués à l'aspect technique du projet Fedora.

Ils vont donc traiter en particulier les points suivants :

  • Les nouvelles fonctionnalités de la distribution ;
  • Les sponsors pour le rôle d'empaqueteur (ceux qui pourront donc superviser un débutant) ;
  • La création et la gestion des SIGs (Special Interest Group) pour organiser des équipes autour de certaines thématiques ;
  • La procédure d'empaquetage des paquets.

Le responsable de ce groupe est tournant. Les 9 membres sont élus pour un an, sachant que chaque élection renouvelle la moitié du collège.

Notons par ailleurs que le contributeur francophone Haïkel Guémar renouvelle sa candidature pour ce comité.

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alterlibriste : L'auto-hébergement c'est maintenant

Ça pourrait faire un beau slogan de campagne.

Bref, ma fan base commence à me réclamer des articles sur les avancées que j’ai pu faire dans mon expérience d’auto-hébergement. Pour résumer les épisodes précédents, je me suis mis en tête de commencer à héberger des services, agrégateur de flux rss et j’ai commencé à m’exercer sur un Raspberry, l’expérience m’a plu et je suis donc passé à une machine plus puissante et efficace depuis 10 jours.

Et donc ?

Bah, ce n’est pas si facile. Disons que c’est faisable mais il faut passer énormément de temps et que l’on a plein d’obstacles qu’il faut apprendre à franchir.

Pour faire bref, il y a dix jours, j’avais Tiny Tiny RSS sur mon Pi et j’avais un compte GnuSocial chez Cyrille (instance supprimée depuis) ainsi qu’un compte Wallabag chez Framasoft. Maintenant, j’ai tout pareil mais sur mon server@home. Autant dire rien de plus pour l’instant, si ce n’est que j’héberge et contrôle toutes mes données. Par contre, j’ai passé allégrement au moins 40 heures pour faire tout ça. Et pour l’instant je digère cet apprentissage.

Alors pas de tuto clés en main, ou de "voici comment il faut faire", mais plutôt un ensemble de barrières que j’ai rencontrées et comment je suis parvenu à passer par dessus. Une sorte de rapport d’étonnement que l’on peut faire lorsqu’on arrive dans un nouvel environnement et que ce qui paraît évident à tout le monde ne nous va pas du tout de soi.

Pour commencer, il faut dire que je n’ai pas choisi la facilité. J’ai opté pour un serveur sans écran (disons que je ne l’ai utilisé que pour l’installation de départ mais je n’ai pas prévu de changer les branchements de mon PC tous les deux jours). Il est donc accessible uniquement par ssh en ligne de commande, je n’ai pas installé d’interface graphique. Et plutôt que d’utiliser quelque chose comme Yunohost qui automatise l’installation des services et fournit des tutos pour que cela fonctionne, j’installe moi-même chaque application. Tout ça est évidemment dans un but d’apprentissage personnel et que ceux qui préfèrent des solutions plus faciles en ont bien le droit et y arriveront probablement plus vite.

Autant dire que, en partant de :

  • oui, installer une distro ça ne me fait pas peur,
  • non, la ligne de commande ce n’est pas si difficile,
  • et même pourquoi pas compiler de temps en temps si nécessaire ;

On passe à :
OK mon grand, maintenant que tu dis que tu sais nager, et bien vas-y !

Et si un terminal dans une session graphique, c’est le petit bain et que le Raspberry m’avait permis de nager tranquille dans le grand bain, un serveur, c’est plutôt un lac et si on installe des sites publics, c’est même la mer avec les vagues qui nous arrivent dessus.

Et je dois vous avouer que j’ai quand même pas mal bu la tasse ces dix derniers jours. L’écart entre la gestion d’un poste et d’un serveur est quand même assez énorme et je comprends pourquoi tout le monde ne s’y met pas (et que j’ai esquivé la possibilité jusque là). Mais cela reste cependant tout à fait accessible si on y met de la volonté et de la persévérance ; c’est une expérience vraiment intéressante. La première fois qu’un site tourne et qu’on se dit que tout est dans la boîte devant nous, c’est aussi jubilatoire que la première distro que l’on a réussi à installer.

Bon on commence par quoi ?

Je crois que je vais faire une série de billets pour détailler chaque chose que j’ai faite et qui permettra de revenir s’y référer ou trouver des astuces sur chaque sujet. Mais encore une fois, il ne s’agira pas de tuto car globalement, je me réfère à la doc officielle et quand je bute ou me trouve confronté à un problème, j’essaie de trouver des indices chez ceux qui ont eu les mêmes ennuis à l’aide d’un moteur de recherche.

Une remarque quand même, on se plaint parfois du manque de documentation mais le problème c’est que pour le même service à installer, il existe méthodes différentes parce que le projet a évolué et que par exemple si à un moment il fallait installer la base de donnée à la main, le script d’installation le fait maintenant tout seul. Autre exemple, quand on cherche de la documentation sur la sécurisation de son serveur, on va trouver des commandes qui étaient valable pour les versions précédentes des distributions mais plus maintenant et si quelqu’un sous Arch nous donne une commande à exécuter, et bien sous Debian stable, elle n’est pas encore reconnue.

Et puis, il y a SystemD qui est passé par là et si, en tant qu’utilisateur, on voyait passer ça de loin en se demandant pourquoi certains s’écharpent alors que, à part un démarrage plus rapide et quelques bricoles à droite à gauche, c’est pareil. Dans la gestion d’un serveur on comprend mieux ce que ça implique comme différences, surtout des habitudes à changer en fait. Comme je n’en avais pas beaucoup prises dans le domaine et que je ne suis ni pour ni contre SystemD, ça ne m’a finalement pas gếné, en plus Debian supporte encore les anciennes commandes. Mais tout ça pour dire que pas mal de documentations sont devenues obsolètes et qu’il vaut mieux se référer au départ à la doc officielle de la distribution choisie et de chaque application que l’on veut installer.

D’ailleurs, souvent tout y est, mais c’est un peu comme si on avait à faire la cuisine et que l’on nous donne la recette, il nous faut déjà nous assurer d’avoir tous les ingrédients. S’il nous en manque, il faut aller faire quelques courses chez apt install. Puis lorsque l’on nous dit de faire une béchamel, et bien il faut déjà aller voir comment on fait si on ne sait pas. Ensuite, s’il faut faire cuire des légumes au micro-onde mais qu’on préfère le faire à la cocotte parce qu’on fait tout à la cocotte et que l’on ne veut pas acheter un micro-onde exprès (l’inverse étant possible aussi, c’est une analogie pour parler par exemple du type de serveur ou de base de données que l’on choisit) et bien il faut adapter tous les paramètres pour avoir la même cuisson.

Une autre difficulté, c’est que l’on a des fichiers de configuration en exemple et dedans il faut changer des choses pour qu’ils soient adaptés à notre cas, sauf qu’il y a des paramètres dont on a parfois pas la moindre idée et il y a aussi des lignes qu’on pense devoir changer mais qu’en fait non. Ah oui, et il faut quand même un minimum comprendre l’anglais, parce que les docs et les fichiers de conf, c’est quand même souvent dans la langue de Shakespeare.

Bref, il y a de quoi s’amuser comme un petit fou et on va commencer par l’installation du serveur (le plus facile).

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #28

Pour la 28ème semaine de 2016, voici 5 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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elementary OS : Loki Beta 2 est là !

Même si cela fait à peine un mois que la Beta 1 est sortie, plus de 70 problèmes reportés par les utilisateurs ont été résolus. Les utilisateurs de la Beta 1 doivent vérifier que leur système est bien à jour afin de bénéficier de toutes ces corrections plus les celles indiquées sur cette page

Quelques unes des corrections sont des changement de configuration et celles-ci ne seront pas visibles pour les testeurs de la Beta 1. Pour recevoir en bonne et due forme toutes ces corrections, il est hautement recommander de faire une installation propre avec la Beta 2.

Indicateurs Ayatana

Il y a eu beaucoup de retours d’utilisateurs au sujet d’applications couramment utilisées qui dépendent toujours des normes des indicateurs ayatana. Les développeurs d’elementary ont bien reçu le message. Donc avec la Beta 2, wingpanel-indicator-ayatana sera installé par défaut. Cette couche de compatibilité vous redonnera accès à vos applications nécessitant l’utilisation des normes indicateur ayatana.

Par la suite, l’équipe elementary aimerait voir les développeurs d’applications profiter des avantages des normes FreeDesktop et de ne pas monopoliser les zones du panel pour afficher des actions rapides. La team espère voir des applications comme Redshift basculer sur l’API de Wingpanel pour créer des indicateur natifs avec de icônes symboliques et des couches plus riches. Il serait bien que les lecteurs media adoptent le standard MPRIS pour être afficher dans l’indicateur de son. En attendant, il a été reconnu de la nécessité de cette couche de compatibilité.

Et maintenant?

Maintenant que Loki Beta est rendue publique, vous vous demandez quelle est la prochaine étape avant la sortie finale. Vous pouvez en apprendre plus sur le cycle de sortie sur cet article, mais si voulez la version courte, sachez juste qu’il est temps de s’occuper du milestone RC1. Ce milestone inclus les problèmes liés au nettoyage final, chaque régressions encore restantes et les bugs reportés par les testeurs de la Beta.

Reporter les Problèmes

Les beta testeurs sont invités à suivre le guide de rapport de bug. De bons rapports aident à corriger les bugs rapidement et permet aux développeurs d’avoir le plus d’infos nécessaires. Aussi n’oubliez pas de lire la liste des problèmes connus. Gardez en tête que c’est un test beta et qu’il y a plusieurs problèmes dont la team est déjà au courant.

Bug Curseur de Souris Intel

Petit rappel à tous, le curseur qui disparaît après verrouillage est un problème connu et à pour origine le pilote Intel. Il y a déjà un rapport ici. Les développeurs sont donc au courant et travaillent dessus. Vous n’avez pas besoin de rapporter ce problème, ni de fournir plus d’information au rapport.

Soumettre des Traductions

Si vous êtes traducteur, désormais il est temps de s’impliquer. Loki est pleine de fonctionnalités, donc d’ici à la version finale stable, les seules modifications seront des corrections de bugs. Il ne devrait donc pas avoir de changement des textes affichés. L’équipe d’internationalisation a déjà réalisé un gros travail lors de ce cycle pour que Loki puise être la version la plus traduite d’elementary OS jamais produite. Toute aide est également appréciée.

Téléchargez dès maintenant!

Loki Beta 2 est disponible sur cette page https://elementary.io/developer

Vous pouvez remercier l’équipe en aidant au financement. Comme vous pouvez le voir sur le lien plus haut, beaucoup de corrections de problèmes pour la Beta 2 ont été récompensées sur Bountysource. Votre aide permet directement de payer les développeurs à travailler sur un logiciel opensource et le fournir au monde entier!

Source: http://blog.elementary.io/post/147507276666/loki-beta-2-is-here

Le billet Loki Beta 2 est là ! a été publié sur le site de la elementary OS -

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elementary OS : Allô Houston ?

Houston est le nom d’un nouveau projet qui devrait plaire aux développeurs d’applications tierce pour elementary OS qui sont but est de rendre leur vie plus facile.

Concrètement, Houston sera une sorte d’assistant personnel poru le développement de votre application elementary. Lorsque vous envoyé votre code source sur son dépôt github, Houston testera le code, compilera, effectuera une seconde vérification et enfin votre application sera publiée sur AppCenter, le centre d’applications qui sera disponible dans elementary OS 0.4 Loki.

houston-enregistrement-app

Une fois encore elementary pensent aux autres développeurs. Bien évidemment, aider les développeurs d’applications tierce ne pourra que garantir un plus large choix dans le catalogue d’applications d’AppCenter.

 

Si voulez en savoir davantage sur les technologies utilisées par Houston, consultez ce lien.

Vous pouvez également contribuer au projet, les indications se trouvent ici.

Site du projet: https://github.com/elementary/houston 

Le billet Allô Houston ? a été publié sur le site de la elementary OS -

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Okki : Cartes se prend une tuile

Cartes n’est plus autorisé à afficher les tuiles du service MapQuest

Cartes est une application GNOME utilisant les données géographiques d’OpenStreetMap pour permettre de trouver rapidement un emplacement en recherchant par ville ou par rue, ou de définir un itinéraire en faisant appel au service GraphHopper.

À partir des données géographiques d’OpenStreetMap qui sont sous licence libre, plusieurs acteurs ont pu générer des cartes de la planète, mises en forme selon leurs préférences (tel que le choix des couleurs ou le type d’éléments mis en avant). Les cartes du monde étant gigantesques, dans le but de pouvoir rapidement transmettre à l’utilisateur une image du lieu désiré au niveau de zoom souhaité, les cartes sont divisées en une foultitude de petites images PNG de 256×256 pixels, les tuiles.

La politique d’utilisation des tuiles d’OpenStreetMap n’autorisant pas une utilisation importante de leurs ressources sans autorisation (cas typique d’une application utilisée par un grand nombre d’utilisateurs), le projet GNOME s’était rabattu sur le fournisseur de tuiles MapQuest, qui proposait jusque-là un accès gratuit et illimité à ses serveurs. Malheureusement, un récent changement de politique de cette entreprise, pourtant annoncé depuis plusieurs mois et connu des développeurs GNOME, comme en atteste ce rapport de bug ouvert le 10 avril 2016, rend désormais impossible l’affichage de la moindre tuile depuis le 11 juillet dernier.

Quasiment toutes les versions sont concernées, de la 3.12 à la récente 3.20, et aucune alternative n’a pour le moment été annoncée.

Le développeur Mattias Bengtsson a récemment interpellé MapQuest sur leur compte Twitter pour savoir s’il serait possible d’obtenir une dérogation pour les projets libres.

@MQDeveloper Hi! Is it possible to get tile requests / month -data from the old Mapquest Open service from you?

— Mattias Bengtsson (@mattias_jcb) July 7, 2016

Les autres possibilités étant d’obtenir une autorisation de la part d’OpenStreetMap, ou que le projet GNOME finisse par ouvrir son propre serveur de tuiles, ce qui aurait forcément un coût.

Cette absence de solution a également poussé les développeurs de la distribution Ubuntu GNOME à ne plus proposer l’application Cartes dans la prochaine version 16.04.1 LTS, annoncée pour le 21 juillet.

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elementary OS : Un Hackathon elementary à Paris

Si vous habitez (ou êtes de passage) dans la région parisienne au début du mois de septembre prochain, vous aurez la chance de croiser des développeurs du projet elementary !

En effet, un hackathon (ou hackfest) devrait avoir lieu dans la capitale française entre le 2 et le 4 septembre 2016. Corentin Noel, Pierre van Mart ou encore Fabian Thoma seront présents.

Cet événement sera l’occasion pour les développeurs du continent européen de se retrouver et de travailler ensemble sur divers projets dont voici liste (susceptible à modification):

  • Houston et AppCenter
  • Le système de Notifications
  • Pantheon Mail: Migration vers EDS
  • Pantheon Online Accounts
  • Engagement Développeur / Outil Développeur / Documentation
  • Navigateur basé sur le Framework Chromium

Plus d’infos sur cette page: https://gist.github.com/fabianthoma/3166bc0af7e11c33298316e558d485b7

Ce Hackathon est avant tout adressé aux personnes ayant des connaissance dans le développement et la présence de développeurs non-francophones impose que la langue utilisée sera l’anglais.

Si vous comptez vous rendre à ce hackathon et aider le projet elementary, laissez un commentaire sur la page mentionnée plus haut.

Le billet Un Hackathon elementary à Paris a été publié sur le site de la elementary OS -

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Thuban : Afficher le chargement d'un jeu phaser

Si votre jeu phaser contient de nombreuses images et des musiques à charger, il peut être un peu lent à démarrer. Afin d'éviter de laisser un carré noir qui ne veut rien dire, on peut afficher la progression du chargement grâce à ces quelques lignes qui sont à ajouter dans la fonction preload :

function preload(game) { game.load.audio('ga', 'assets/explosion.mp3'); [...] var loadingText = game.add.text(200, 270, 'loading... 0%', { fill: '#ffffff' }); var progressDisplay = 0; var timerEvt = game.time.events.loop(100, function (){ if(progressDisplay < 100){ if(progressDisplay < game.load.progress){ loadingText.text = 'Chargement... '+(++progressDisplay)+'%'; } } else{ loadingText.text = 'Ready, Go!'; game.time.events.remove(timerEvt); } }, this); }

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genma : Yunohost - Supervision en ligne de commande

Date de dernière mise à jour 07 juillet 2016

Avec Yunohost, je me suis mis sérieusement à l'administration système pour comprendre ce qui se passe sur ma machine et surveiller les accès et connexions etc. J'accède donc à ma machine via SSH (via une clef) en réseau locale ou à distance et dans ce billet, je coudrais évoquer quelques-uns des outils et commandes que j'utilise. Le but n'est pas de faire un cours complet, juste un listing / une sorte d'aide mémoire partagé. Si vous même avez des conseils, des outils préférés non listés, n'hésitez pas à commenter.

Je suis susceptible de compléter ce billet au fur et à mesure de ma montée en compétence, d'où la date de mise à jour ci-dessus.

Consommation mémoire et listing des processus

Pour ça j'utilise la commande top dans sa version améliorée, à savoir

Htop

Pour aller plus loin, j'utilise

Glances

donne la consommation mémoire, les processus, l'espace disque...

Je vous renvoie vers Glances - An eye on your system de Nicolargo.

Pour le réseau

Nethogs

qui permet de surveiller par processus, l'usage de la bande passante en temps réel.

Pour voir les ports et connexions en cours,

$ netstat -puant
$ netstat -lapute

Analyses des logs

Pour l'analyse des logs, je fais pour l'instant des

tail -f /var/log/monfichier.log

Pour Fail2ban, je regarde ce qui se passe au niveau des différentes jails via

fail2ban-client status ssh

par exemple

Je commence à utiliser GoAccess - Visual Web Log Analyzer qui permet de voir les logs de façon un peu plus graphique et sympa comme le monte l'image suivante :

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genma : Pourquoi j'utilise Firefox nightly ?

Suite au billet Passez à Nightly avec Pascal Chevrel, pour l'avenir de Firefox sur le blog de la communauté Mozilla Francophone, je me suis remis à installer et utiliser Nightly. Au quotidien.

Je vous renvoie au billet interview de Pascal sur le pourquoi et les raisons. Car la réponse à la question Pourquoi j'utilise Firefox nightly ? tient en une phrase : Son argumentaire m'a tout simplement convaincu. Tout simplement. Je n'en dirai pas plus, ce serait paraphraser.

Le but de ce billet est surtout pour remettre en avant cet appel, car il me semble important que je ne sois pas le seul à y avoir répondu.

Ce que change pour moi l'usage de Nightly au quotidien ? Passer à Nightly me permet d'avoir et de tester des fonctionnalités à venir comme le Multiprofil (au sein d'un même navigateur, on choisit un profil pour chaque onglet). C'est stable (en ce moment), ça marche bien. Pour des usages plus sensibles, j'utilise mon navigateur Firefox stable ou le TorBrowser.

A noter que j'utilise également Nighlty (en parallèle de la version stable de Firefox) sur un téléphone sous Android, là encore, dans un but de test.

Pour en revenir à Nightly, à terme, j'aimerai être à même de trouver des bugs et pouvoir les remonter, suggérer des améliorations ou corrections... Là encore, je vous renvoie l'interview. Je pense que quand j'aurai un peu d'expérience dans ce domaine, je ferai un billet pour partager mon expérience.

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Goffi : Salut à Toi 0.6.1

Salut à tous,

la version 0.6.1 de Salut à Toi vient de sortir, et elle est conséquente malgré son numéro de version mineur. La prochaine version — qui est déjà bien entamée — sera la version « grand public » que nous annonçons depuis des années, autrement dit une version que nous voulons suffisamment stable pour être utilisée au quotidien, et suffisamment facile à installer pour être disponible pour un large public.

Vous pouvez toujours vous référer au journal des modifications (changelog) ou au dépôt pour avoir le détail, mais voici quelques unes des nouveautés et corrections principales :

  • plugin d'import extensible avec « importeurs » pour Dotclear et DokuWiki. Notez bien que grâce à l’utilisation des standards, ça peut vous être utile même si vous n’utilisez pas SàT pour afficher votre blog (c’est compatible avec Movim par exemple)
  • en plus de l'import Dotclear, la syntaxe wiki Dotclear est également disponible avec SàT désormais, elle vient s’ajouter à Markdown et XHTML.
  • inscription automatique à un flux PubSub pour les nouveaux comptes, ce qui évite d'arriver sur une page vide
  • MAM (XEP-0313) est implémentée pour PubSub, ce qui permet de remonter dans les articles et de faire des recherches de manière beaucoup plus souple et puissante. Notez que MAM n’est pas encore disponible pour la messagerie instantanée, ce sera le cas pour la 0.7
  • meilleure détection de la version du dépôt utilisée
  • jp (l’interface en ligne de commande) a désormais une option --output qui permet de spécifier le format de sortie (par exemple du JSON ce qui permet de facilement parser le résultat avec une autre commande). C’est encore peu utilisé mais la base est là.
  • jp : nouvelles commandes pour importer un blog (import), (ré-)éditer un nouveau/ancien billet (edit) ou voir l’aperçu mise à jour en temps réel (preview). Pour plus d’infos, référez-vous au billet d’explication qui montre comment publier sur votre blog avec Vim ou autre
  • jp : des nouvelles commandes également pour la gestion du roster, qui permettent de l’afficher (get), d’avoir des statistiques (stats) ou de le nettoyer (purge)
  • jp : la commande « message » a été déplacée vers « message send » par cohérence avec les autres commandes, et parce qu’un « message get » est à prévoir
  • jp : les codes de retour utilisent maintenant des constantes, afin qu’ils soient plus utiles
  • Primitivus (interface console) : détection d’un « coller » (une validation est nécessaire dans ce cas, ce qui évite l’envoi accidentel d’un mauvais message comme un mot de passe copié peu avant) et gestion du mode « bracketed paste »
  • Libervia (interface web) : une nouvelle option « allow_registration » permet de désactiver la création de nouveaux comptes, pratique si vous êtes seul sur votre instance, ou si vous créez les comptes par vos propres moyens
  • Libervia : affichage d’un message avec compteur en cas de perte de connexion avec le serveur
  • Libervia : utilisation d’une nouvelle favicon avec un compteur de notifications visible
  • Libervia : correction de la connexion avec un compte (jid) extérieur. Cette fonctionnalité très demandée nous avait causé de gros problèmes à la sortie de la 0.6.0, ils devraient être désormais réglés.
  • Libervia : il est maintenant possible de rediriger les pages ou d'intégrer un répertoire local dans Libervia. C’est ce qui permet d’afficher directement le blog au lieu de la page d’enregistrement sur www.goffi.org.
  • Libervia : gestion des chaînes TLS (Let's Encrypt, si tu nous lis…)
  • Libervia (blog): gestion des étiquettes (tags), y compris la recherche

Voilà pour un aperçu, et c’est loin de couvrir toutes les améliorations de la 0.6.1.

En lisant ceci vous aurez peut-être une petite idée de la quantité de travail nécessaire pour faire avancer un projet comme celui-ci, sachant que nous ne sommes que 2 (et que pour la 0.7 je suis pratiquement tout seul). Aussi si vous voulez participer à un projet éthique et qui refuse de céder aux sirènes des grosses entreprises privatristes, contactez-nous (contact at salut-a-toi point org) ! Rejoignez-nous sur notre salon MUC ! Venez nous aider, on en a grand besoin !

La version 0.6.1 n’est pas parfaite, elle a quelques problèmes (connus ou non), mais nous avons préféré sortir cette version qui malgré tout fonctionne, pour nous concentrer sur la 0.7, qui sera la première version « grand public », annoncée depuis des années.

La version 0.7 passera par une phase de bêta test, et devrait apporter en particulier :

  • un ré-usinage des messages qui permettra d’implémenter de nombreuses extensions bloquées jusqu’ici, comme la correction du dernier message, ou les archives côté serveur (MAM). Cette partie est déjà finie

  • Cagou, l'interface bureau/appareils portatifs que nous avons promis suite au succès de notre campagne de financement participatif. Le développement est bien avancé, bientôt un billet sur le sujet

  • des passerelles de messagerie et de blog. Cela fait longtemps qu'on parle d'en faire, les premières devraient voir le jour dès que Cagou est disponible

En dehors de ça, il est probable que nous implémentions de nouveaux systèmes de chiffrement de bout en bout, en plus d'OTR qui est déjà disponible. OpenPGP est visé en particulier, ainsi qu'OMEMO.

Les grosses fonctionnalités comme l’organisation d’événements ou les calendriers partagés sont plutôt envisagées pour la version suivante.

Ah, et la nouvelle version est disponible comme d’habitude sur le FTP, sur PyPi ou directement depuis le dépôt.

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Articles similaires

nIQnutn : Rocket League sur Debian Jessie

Rocket League sous Debian: ça marche !!!

Le jeu est annoncé comme en cours de développement par l'éditeur Psyonix mais est repoussé systématiquement depuis l'automne 2015. J'avais peu d'espoir et le jeu prenait la poussière (clé provenant d'Humble Bundle) du coup j'ai tenté l'installation avec wine.

A priori, ça marche correctement (après une heure de jeu seulement). Aucun problème de constaté jusque là, après 3 victoires et une seule défaite (je m’échauffais). Pour l'installation, je suis passé par PlayOnLinux, j'ai récupéré des fichiers pour faire fonctionner ma manette sans fil Xbox 360 et modifier un fichier de config. C'est vraiment pas compliqué et c'est très bien comme ça.

Ne jamais acheter un jeu qui annoncé pour linux. On achète seulement quand le jeu est disponible.
Certains éditeurs font des annonces sans jamais rien sortir. Installation

Voici le détail de l'installation sur ma machine.

Debian 8.5 jessie
3.16.0-4-amd64
Pilote graphique Nvidia: 352.79
PlayOnLinux: 4.2.5-1
Version de Wine: 1.7.53-steam_crossoverhack

On commence par installer PlayOnLinux:

#root apt-get install playonlinux

On lance PlayOnLinux depuis le menu: Jeux > PlayOnLinux
Dans le menu, on clic sur Installer et on sélectionne Steam.
Ensuite, vous faites comme sur Windows: suivant > suivant > ... > suivant
Normalement Steam est installé correctement et il ne reste plus qu'à se connecter avec son compte. On finit par installer Rocket League (pas loin de 3Go à télécharger en tout).

Maintenant, la méthode empirique pour faire fonctionner la manette sans fil Xbox 360 (Xbox 360 wireless controller).
On récupère xbox360cemu.v.3.0 ici ou .
On extraie les fichiers de l'archive (dinput8.dll / xbox360cemu.ini / xinput1_3.dll / xinput9_1_0.dll / XInputTest.exe) et on déplace touts ces fichiers dans le dossier d'installation de Rocket League /home/user/PlayOnLinux/wineprefix/Steam/drive_c/Program Files/Steam/steamapps/common/rocketleague/Binaries/Win32/).

On peut lancer le XInputTest.exe pour vérifier que la manette est bien configurée. Chez moi, c'était pas tout a fait au point, j'ai donc modifié le fichier xbox360cemu.ini :

../rocketleague/Binaries/Win32/xbox360cemu.ini [Options] UseAutoPad=0 #use 0 to 1; automatically make other PAD to PAD1 after detecting movement UseInitBeep=1 #use 0 to 1; default 1; beep on init # Wireless Xbox Controller [PAD1] Index=0 #controller index in game controllers list; 0 is first; -1 to ignore this pad Left Analog X=1 #axis index; use - to invert; precede with 's' for a slider eg; s-1; 7 to disable Left Analog Y=-2 #axis index; use - to invert; precede with 's' for a slider eg; s-1; 7 to disable Right Analog X=4 #axis index; use - to invert; precede with 's' for a slider eg; s-1; 7 to disable Right Analog Y=-5 #axis index; use - to invert; precede with 's' for a slider eg; s-1; 7 to disable Left Analog X Linear=0 #-100 to +100 raise this number to increase sensitivity near center Left Analog Y Linear=0 #-100 to +100 raise this number to increase sensitivity near center Right Analog X Linear=0 #-100 to +100 raise this number to increase sensitivity near center Right Analog Y Linear=0 #-100 to +100 raise this number to increase sensitivity near center Left Analog X+ Button=0 #button id; 0 to disable Left Analog X- Button=0 #button id; 0 to disable Left Analog Y+ Button=0 #button id; 0 to disable Left Analog Y- Button=0 #button id; 0 to disable Right Analog X+ Button=0 #button id; 0 to disable Right Analog X- Button=0 #button id; 0 to disable Right Analog Y+ Button=0 #button id; 0 to disable Right Analog Y- Button=0 #button id; 0 to disable D-pad POV=1 #POV index; 0 to disable D-pad Up=14 #button id; 0 to disable D-pad Down=15 #button id; 0 to disable D-pad Left=12 #button id; 0 to disable D-pad Right=13 #button id; 0 to disable A=1 #button id; 0 to disable B=2 #button id; 0 to disable X=3 #button id; 0 to disable Y=4 #button id; 0 to disable Left Shoulder=5 #button id; 0 to disable Right Shoulder=6 #button id; 0 to disable Back=7 #button id; 0 to disable Start=8 #button id; 0 to disable Left Thumb=10 #button id; 0 to disable Right Thumb=11 #button id; 0 to disable Left Trigger=a3 #button id; precede with 'a' for an axis; eg; a-6; for a slider precede with 's' eg; s-1 Right Trigger=a6 #button id; precede with 'a' for an axis; eg; a-6; for a slider precede with 's' eg; s-1 UseForceFeedback=0 #use 0 to 1; default 0 ForceLargeGain=10000 #use 0 to 10000; default 10000; effect intensity ForceLargePeriod=120000 #use 0 to 200000; default 120000; effect frequency; wheel only ForceLargeFadeTime=10 #use 0 to 100; default 10 ForceLargeFadeIn=0 #use 0 to 1; default 1 ForceLargeFadeOut=0 #use 0 to 1; default 1 ForceLargeStartMag=0 #use 0 to 10000; default 2000; effect will begin with this value ForceSmallGain=10000 #use 0 to 10000; default 10000; effect intensity ForceSmallPeriod=30000 #use 0 to 200000; default 30000; effect frequency; wheel only ForceSmallFadeTime=10 #use 0 to 100 default 10 ForceSmallFadeIn=0 #use 0 to 1; default 1 ForceSmallFadeOut=0 #use 0 to 1; default 1 ForceSmallStartMag=0 #use 0 to 10000; default 2000; effect will begin with this value WheelInertiaGain=2500 #use 0 to 10000; default 2500; effect intensity; wheel only WheelSpringGain=5000 #use 0 to 10000; default 5000; effect intensity; wheel only SteeringWheel=0 #use 0 to 1; enable for all wheel effects [PAD2] Index=1 #controller index in game controllers list; 0 is first; -1 to ignore this pad Left Analog X=1 #axis index; use - to invert; precede with 's' for a slider eg; s-1; 7 to disable Left Analog Y=-2 #axis index; use - to invert; precede with 's' for a slider eg; s-1; 7 to disable Right Analog X=3 #axis index; use - to invert; precede with 's' for a slider eg; s-1; 7 to disable Right Analog Y=-6 #axis index; use - to invert; precede with 's' for a slider eg; s-1; 7 to disable Left Analog X Linear=0 #-100 to +100 raise this number to increase sensitivity near center Left Analog Y Linear=0 #-100 to +100 raise this number to increase sensitivity near center Right Analog X Linear=0 #-100 to +100 raise this number to increase sensitivity near center Right Analog Y Linear=0 #-100 to +100 raise this number to increase sensitivity near center Left Analog X+ Button=0 #button id; 0 to disable Left Analog X- Button=0 #button id; 0 to disable Left Analog Y+ Button=0 #button id; 0 to disable Left Analog Y- Button=0 #button id; 0 to disable Right Analog X+ Button=0 #button id; 0 to disable Right Analog X- Button=0 #button id; 0 to disable Right Analog Y+ Button=0 #button id; 0 to disable Right Analog Y- Button=0 #button id; 0 to disable D-pad POV=1 #POV index; 0 to disable D-pad Up=0 #button id; 0 to disable D-pad Down=0 #button id; 0 to disable D-pad Left=0 #button id; 0 to disable D-pad Right=0 #button id; 0 to disable A=2 #button id; 0 to disable B=3 #button id; 0 to disable X=1 #button id; 0 to disable Y=4 #button id; 0 to disable Left Shoulder=5 #button id; 0 to disable Right Shoulder=6 #button id; 0 to disable Back=9 #button id; 0 to disable Start=10 #button id; 0 to disable Left Thumb=11 #button id; 0 to disable Right Thumb=12 #button id; 0 to disable Left Trigger=7 #button id; precede with 'a' for an axis; eg; a-6; for a slider precede with 's' eg; s-1 Right Trigger=8 #button id; precede with 'a' for an axis; eg; a-6; for a slider precede with 's' eg; s-1 UseForceFeedback=0 #use 0 to 1; default 0 ForceLargeGain=10000 #use 0 to 10000; default 10000; effect intensity ForceLargePeriod=120000 #use 0 to 200000; default 120000; effect frequency; wheel only ForceLargeFadeTime=10 #use 0 to 100; default 10 ForceLargeFadeIn=0 #use 0 to 1; default 1 ForceLargeFadeOut=0 #use 0 to 1; default 1 ForceLargeStartMag=0 #use 0 to 10000; default 2000; effect will begin with this value ForceSmallGain=10000 #use 0 to 10000; default 10000; effect intensity ForceSmallPeriod=30000 #use 0 to 200000; default 30000; effect frequency; wheel only ForceSmallFadeTime=10 #use 0 to 100 default 10 ForceSmallFadeIn=0 #use 0 to 1; default 1 ForceSmallFadeOut=0 #use 0 to 1; default 1 ForceSmallStartMag=0 #use 0 to 10000; default 2000; effect will begin with this value WheelInertiaGain=2500 #use 0 to 10000; default 2500; effect intensity; wheel only WheelSpringGain=5000 #use 0 to 10000; default 5000; effect intensity; wheel only SteeringWheel=0 #use 0 to 1; enable for all wheel effects #Logitech G25 Racing Wheel / Generic Wheel [PAD3] Index=-1 #controller index in game controllers list; 0 is first; -1 to ignore this pad Left Analog X=1 #axis index; use - to invert; precede with 's' for a slider eg; s-1; 7 to disable Left Analog Y=7 #axis index; use - to invert; precede with 's' for a slider eg; s-1; 7 to disable Right Analog X=7 #axis index; use - to invert; precede with 's' for a slider eg; s-1; 7 to disable Right Analog Y=7 #axis index; use - to invert; precede with 's' for a slider eg; s-1; 7 to disable Left Analog X Linear=30 #-100 to +100 raise this number to increase sensitivity near center Left Analog Y Linear=0 #-100 to +100 raise this number to increase sensitivity near center Right Analog X Linear=0 #-100 to +100 raise this number to increase sensitivity near center Right Analog Y Linear=0 #-100 to +100 raise this number to increase sensitivity near center Left Analog X+ Button=0 #button id; 0 to disable Left Analog X- Button=0 #button id; 0 to disable Left Analog Y+ Button=0 #button id; 0 to disable Left Analog Y- Button=0 #button id; 0 to disable Right Analog X+ Button=0 #button id; 0 to disable Right Analog X- Button=0 #button id; 0 to disable Right Analog Y+ Button=0 #button id; 0 to disable Right Analog Y- Button=0 #button id; 0 to disable D-pad POV=1 #POV index; 0 to disable D-pad Up=0 #button id; 0 to disable D-pad Down=0 #button id; 0 to disable D-pad Left=0 #button id; 0 to disable D-pad Right=0 #button id; 0 to disable A=18 #button id; 0 to disable B=19 #button id; 0 to disable X=17 #button id; 0 to disable Y=16 #button id; 0 to disable Left Shoulder=6 #button id; 0 to disable Right Shoulder=5 #button id; 0 to disable Back=8 #button id; 0 to disable Start=7 #button id; 0 to disable Left Thumb=3 #button id; 0 to disable Right Thumb=4 #button id; 0 to disable Left Trigger=a-6 #button id; precede with 'a' for an axis; eg; a-6; precede with 's' for a slider eg; s-1 Right Trigger=a-2 #button id; precede with 'a' for an axis; eg; a-6; precede with 's' for a slider eg; s-1 UseForceFeedback=0 #use 0 to 1; default 0 ForceLargeGain=8000 #use 0 to 10000; default 10000; effect intensity ForceLargePeriod=120000 #use 0 to 200000; default 120000; effect frequency; wheel only ForceLargeFadeTime=10 #use 0 to 100; default 10 ForceLargeFadeIn=0 #use 0 to 1; default 1 ForceLargeFadeOut=1 #use 0 to 1; default 1 ForceLargeStartMag=1000 #use 0 to 10000; default 2000; effect will begin with this value and end with 10000 ForceSmallGain=8000 #use 0 to 10000; default 10000; effect intensity ForceSmallPeriod=30000 #use 0 to 200000; default 30000; effect frequency; wheel only ForceSmallFadeTime=10 #use 0 to 100; default 10 ForceSmallFadeIn=0 #use 0 to 1; default 1 ForceSmallFadeOut=1 #use 0 to 1; default 1 ForceSmallStartMag=1000 #use 0 to 10000; default 2000; effect will begin with this value and end with 10000 WheelInertiaGain=2500 #use 0 to 10000; default 2500; effect intensity; wheel only WheelSpringGain=5000 #use 0 to 10000; default 5000; effect intensity; wheel only SteeringWheel=1 #use 0 to 1; enable for all wheel effects

Tout est prêt pour jouer à Rocket League.

Je ne garantis pas que ça marche pour tout le monde, ni tout le temps. Selon la configuration matériel / logicielle le jeu pourrait ne pas fonctionner. Certaines mises à jour risquent de casser l'installation et votre jeu sera inutilisable. Ressources
2016 nIQnutn CC-BY

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Frédéric Micout : Est-ce encore Open Source ?

Étant à la recherche d'un outil de gestion de collection pour divers usages (dont un pour mes propres besoins), j'ai bien évidement imaginé me tourner vers des outils sous licence libre et donc en open source.

Après une recherche (contenant les mots clé suivant : " logiciel libre de gestion de collection musée "), je suis donc arrivé sur une page présentant le projet SKINmuseum. Petite précision au passage, les quelques moteurs de recherche que j'ai testé avec ces occurrences me renvoient tous vers ce projet dès la première page de résultats. D'emblée, le logiciel semble correspondre à ce que je recherche. Toutefois, je n'ai pas bien compris ce qui était open source dans ce logiciel. J'ai donc posé la question directement aux intéressés, puisque c'est eux qui savent après tout. J'ai donc envoyé ceci :

Bonjour,

Je suis à la recherche d'un outil tel que le votre, ceci afin de mettre en valeur une collection de 3500 pièces. Je réalise cette démarche dans un cadre personnel.

Mes recherches m'ont amené à votre logiciel SKINmuseum dont les caractéristiques semblent correspondre à mes besoins.

Toutefois, je suis à la recherche d'un outil sous licence libre. La page http://www.skinsoft.fr/blog/solution-opensource ne me semble pas très claire sur ce point. Aussi, je souhaiterais avoir quelques précisions. Je comprend que SKINmuseum repose sur des briques de base en Open Source mais je voudrais savoir s'il est lui même sous licence Libre ou non.

Merci d'avance pour les réponses que vous pourrez m'apporter.

Cordialement,

A ce jour, plus d'un mois après avoir laissé ce courrier dans le formulaire de contact, je n'ai malheureusement pas eu la moindre réponse. Je pose donc publiquement ici les questions que je me pose. En fait, une seule question m'intéresse : Peut-on légitimement qualifier une solution d'ouverte lorsqu'elle utilise des briques open source et que dans le même temps "son cœur applicatif métier" est fermé ? C'est en tout cas ce qui est écrit :

SKINmuseum est donc un produit ouvert, assemblage d'applications open source, mais son cœur applicatif métier est un logiciel propriétaire. Et cela représente pour nos clients une garantie de qualité de service dans la durée.

Note : je ne remet pas en question les qualités du logiciel (d'autant que je ne l'ai pas essayé) ni le travail réalisé dessus par l'équipe de ce projet.

Dans tout ça, je n'ai pas encore trouvé l'outil (full web de préférence) qui pourra me convenir...

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mozillaZine-fr : Rust dans le prochain Firefox

Si vous lisez ce webzine, le nom « Rust » ne vous est pas inconnu. Nous vous avons parlé plusieurs fois de ce langage de programmation de nouvelle génération, notamment en liaison avec Servo, un moteur de navigateur expérimental écrit en Rust.

Aujourd’hui, Dave Herman de Mozilla annonce dans Mozilla Hacks, qu’à partir de Firefox 48 (diffusé à tous début août), Rust serait livré avec Firefox d’abord dans les ordinateurs (toutes plateformes) et bientôt pour Android.

Il ne s’agit pas de propulser Firefox avec Servo que d’aucuns appellent de leurs vœux pour changer la donne. Mais…

L’un des premiers groupes chez Mozilla à faire usage de Rust est l’équipe Media Playback. À l’heure actuelle, il saute aux yeux que les médias sont au cœur de l’utilisation moderne du Web. Ce qui peut être moins évident pour le non-paranoïaque est que chaque fois qu’un navigateur lit une vidéo apparemment inoffensive (par exemple, un caméléon éclatant des bulles), il s’agit de lire des données livrées dans un format complexe et créées par quelqu’un que vous ne connaissez pas et en qui vous n’avez pas confiance. Et il se trouve que les formats médias sont connus pour avoir été utilisés pour tromper les décodeurs en exposant de méchantes vulnérabilités de sécurité qui exploitent des bogues de gestion de la mémoire dans le code des navigateurs web concerné.

Ceci fait d’un langage de programmation sécurisant la mémoire comme Rust un ajout puissant à la boîte à outils de Mozilla pour la protection contre le contenu média potentiellement malveillant sur ​​le Web. Pour cette raison, Ralph Giles et Matthew Gregan ont développé le premier analyseur de médias en Rust de Mozilla. Et je suis heureux d’annoncer que leur code sera le premier composant Rust embarqué dans Firefox. Pour la communauté Rust, ceci est aussi une véritable réussite : le code de Rust est livré à des centaines de millions d’utilisateurs de Firefox. Nos mesures préliminaires montrent que le composant Rust fonctionne magnifiquement et produit des résultats identiques au composant C++ d’origine qu’il remplace, mais maintenant mis en œuvre dans un langage de programmation sécurisant la mémoire.

Dave Herman, principal chercheur et directeur de la stratégie chez Mozilla Research, conclut que voir le code de Rust mis en production chez Mozilla peut apparaître comme l’aboutissement d’un long voyage, mais c’est juste le premier pas pour Mozilla. À suivre !

Rust a commencé en 2006 comme un projet secondaire à temps partiel de Graydon Hoare. Mozilla ne s’y est impliqué qu’en 2009, une fois que le langage a atteint une maturité suffisante pour effectuer des tests basiques et faire la démonstration de ses principes théoriques. Rust n’est pas utilisé que par Mozilla. Comme nous vous l’indiquions en avril, Rust est mis en œuvre à grande échelle dans les infrastructures de cloud de Dropbox qui l’a préféré à Go de Google pour sa plus faible consommation mémoire.

En savoir plus :

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Articles similaires

debian-facile.org : Bienvenue HandyLinux

Comme vous l'avez probablement constaté, vu, vécu, lu dans le petit monde du logiciel libre francophone, la communauté HandyLinux, sous l'impulsion d'arpinux, s'est rapprochée de la communauté de Debian-Facile (aka DF). N'étant pas à l'origine de cette initiative et considérant que la porte DF est grande ouverte, personne n'ayant donc besoin d'autorisation pour devenir membre, nous ne pensions pas réagir. smile Cependant, la fusion de deux communautés étant suffisamment rare pour être saluée, nous y allons aussi de notre annonce. smile

Tout a commencé par une simple discussion. Puis le courant est passé et on a décidé de faire une colloc. Comme la demeure Debian-Facile se trouve être  plus adaptée, les membres d'Handylinux sont arrivés avec tous leurs bagages.  Ils seront bien à l'aise dans leur nouvelle maison pour suivre leurs projets en cours, voire en développer de nouveaux. Il faudra peut-être construire de nouveaux étages au bâtiment, en tous cas nous sommes tous heureux de cette nouvelle vie communautaire.

En ce qui concerne la bonne humeur, les membres de HandyLinux sont venus avec et on peut compter sur les habitués de Debian-Facile pour leur rendre la pareil et faire en sorte que les us-et-coutumes de chaque communauté se mêlent dans un gigantesque bain de points-chocolat lol.

Pour les membres de Debian-Facile qui ne connaîtraient pas HandyLinux (HL pour les intimes), il s'agit d'une Debian pré-configurée avec le bureau XFCE à laquelle sont  joints quelques outils spécifiques, comme le HandyMenu, un menu simplifié. Cette distribution à été créée dans le but d'aider les grands débutants à utiliser un ordinateur. En bref, c'est bien une Debian smile

Pour les habitués de HandyLinux, on ne va pas répéter toutes les informations qu'arpinux vous a distillées afin de faciliter votre venue, mais vous affirmer que vous êtes  les bienvenus, sur le forum, sur le wiki à la rédaction duquel vous pouvez  participer, et même à la création de votre page personnelle.

Debian-Facile, c'est aussi une association loi 1901 qui permet d'assurer la pérennité du site.
Tout le monde peut adhérer, et participer ainsi au fonctionnement de l'ensemble du site DF,  faire tourner le wiki, le forum, les outils et pour mettre en ?uvre les projets de diffusion du logiciel libre et de Debian dans la vraie vie. N'hésitez donc pas à nous y rejoindre, car plus on est de fous (faciles), plus de projets pourront alors y naître et aboutir. smile

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Raphaël Hertzog : Mes activités libres en juin 2016

Mon rapport mensuel couvre une grande partie de mes contributions au logiciel libre. Je l’écris pour mes donateurs (merci à eux !) mais aussi pour la communauté Debian au sens large parce que cela peut donner des idées aux nouveaux venus et que c’est également un des moyens les plus effectifs de trouver des volontaires pour travailler sur les projets qui me tiennent à cœur.

Empaquetage Debian

Django et Python J’ai poussé la version 1.9.7 de Django, et créé auprès de l’amont le ticket n°26755, concernant l’échec aux tests DEP-8.

J’ai empaqueté/parrainé python-django-modeltranslation et python-paypal. J’ai ouvert une demande de pull pour model-translation, afin de corriger les échecs des tests de compilation de paquet Debian.

J’ai empaqueté une nouvelle version de python-django-jsonfield (la 1.0.0), créé un rapport de bug et découvert une régression dans le support PostgreSQL. J’ai apporté mon aide sur le ticket amont, et me suis vu accorder les droits de commit. J’ai profité de cette opportunité pour faire un peu de tri dans les bogues, et pousser quelques corrections. J’ai également discuté du futur du module et fini par lancer la discussion sur la liste de diffusion des développeurs Django, concernant la possibilité d’ajouter un champ JSONField au noyau.

CppUTest J’ai poussé une nouvelle version amont (3.8), contenant plus d’un an de travail. J’ai découvert que « make install » n’installait pas un des header requis, et j’ai donc créé le ticket correspondant, accompagné d’un patch. Le paquet ayant échoué à la compilation pour plusieurs architectures, j’ai créé un autre rapport de bogue et préparé un correctif pour certaines de ces erreurs, avec l’aide des développeurs amont. J’ai également ajouté un test DEP-8 après avoir envoyé un paquet cassé (et non testé)…

Support de systemd pour net-snmp et postfix J’ai travaillé à l’ajout de service units systemd natifs pour net-snmp (n°782243) et postfix (n°715188). Dans les deux cas, les mainteneurs n’ont pas été très réactifs jusqu’à présent, en conséquence de quoi j’ai poussé mes modifications en tant que non-mainteneur.

Équipe pkg-security Lancée doucement il y a quelques mois, l’équipe que j’ai créée est maintenant en croissance, que ce soit du point de vue du nombre de membres ou de celui du nombre de paquets. J’ai créé la page wiki Teams/pkg-security obligatoire, et parrainé les paquets xprobe et hydra. Enfin, j’ai poussé une mise à jour de medusa, pour incorporer les changements en provenance de Kali dans Debian (et soumettre le patch à l’amont dans le même temps).

fontconfig Après avoir lu l’analyse de Jonathan McDowell au sujet du bogue que de nombreux utilisateurs de Kali et moi-même ont rencontré à de multiples reprises, j’ai créé le ticket n°828037, afin que celui-ci soit corrigé une bonne fois pour toutes. Malheureusement, rien n’a changé à ce jour.

DebConf 16

Ce mois-ci, une partie de mon temps a été consacré à la préparation des deux conférences et de la table ronde que je vais présenter/animer à Cape Town entre le 2 et le 9 juillet :

Distro Tracker

J’ai continué le parrainage de Vladimir Likic, qui a réussi à terminer son premier patch. Il travaille maintenant sur la documentation à destination des nouveaux contributeurs, sur la base de son expérience récente.

J’ai amélioré la configuration tox pour pouvoir lancer des tests sur Django 1.8 LTS avec les avertissements bloquants (python -Werror) activés. De la sorte, je serai sûr de ne pas me baser sur une fonctionnalité abandonnée, et donc que la base de code sera fonctionnelle avec la prochaine version LTS Django (1.11). Cela m’a permis de découvrir les quelques endroits où j’utilisais effectivement des API obsolètes, et où j’ai mis à jour le code pour ne plus en dépendre (la mise à jour de JSONField vers la 1.0.0 dont j’ai parlé plus haut en est un parfait exemple).

J’ai également corrigé quelques problèmes supplémentaires avec les en-têtes d’emails « repliés », qui ne peuvent pas être réutilisés dans un nouvel objet Message, à qui il manque le champ Objet. Tous ces soucis ont été détectés via des exceptions déclenchées par une activité de spam, exceptions qui m’ont ensuite été transmises par email.

Travaux relatifs à Kali

j’ai poussé un nouveau live-boot (5.20160608) vers Debian, pour corriger un problème où le processus de boot était bloqué à cause d’un timeout.

J’ai transféré un bogue Kali affectant libatk-wrapper-java (n°827741), qui s’est trouvé être finalement un bogue OpenJDK.

J’ai créé le rapport de bogue n°827749 concernant reprepro, et demandant une méthode de suppression des références à des fichiers internes sélectionnés. C’est nécessaire si l’on souhaite pouvoir faire disparaître un fichier, et si ce dernier fait partie d’une sauvegarde que l’on veut garder malgré cela. En vérité, je souhaite avant tout pouvoir remplacer le fichier .orig.tar.gz utilisé par Kali par le orig.tar.gz utilisé par Debian… ces conflits cassent les scripts de réplication/import.

Salt

J’ai utilisé salt pour déployer un nouveau service, et j’ai développé plusieurs patchs pour quelques problèmes rencontrés dans les formules salt. J’ai également créé une nouvelle formule letsencrypt-sh pour la gestion des certificats TLS avec le client letsencrypt.sh ACME.

Merci

Rendez-vous au mois prochain pour un nouveau résumé de mes activités !

Ceci est une traduction de mon article My Free Software Activities in June 2016 contribuée par Weierstrass01.

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genma : Autohébergement - des petits soucis que j'ai rencontrés

Depuis le mois de janvier je me suis mis peu à peu l'autohébergement pour disposer de mon cloud personnel et participer à la décentralisation d'Internet à mon échelle.

Semaine après semaine, j'apprends des choses, j'expérimente et dans ce billet, je voudrais partager deux anecdotes de petits soucis que j'ai rencontrés, résolu rapidement, mais dont les conséquences pourraient être plus importantes.

Soucis au niveau des sauvegardes

Pour les sauvegardes, j'ai fait un clone avec Clonezilla que j'ai conservé sur différents disques (donc en plusieurs exemplaires) de mon instance Yunohost paramétrée comme je le souhaite. Chaque nuit, les données qui changent régulièrement (base de données etc.) sont sauvegardées via rsync sur une copie sur une clef USB chiffrée qui est branchée en permanence sur la machine, une archive ZIP datée est ensuite fait de ce répertoire de copie et ce zip est envoyé sur un répertoire sur le réseau. J'ai donc bien respecté à mon billet de la règle des 3-2-1. Le tout est suivi de l'envoi de compte-rendu par mails.

Note pour plus tard : il faudra que je fasse un billet détaillé sur ma procédure de sauvegarde, les scripts etc.

Chaque matin je regarde mes mails et je vérifie donc que tout c'est bien passé pendant la nuit. Ce matin là, je consulte mes mails en allant sur mon lieu de travail et je vois que le mail de sauvegarde m'indique une erreur. Soucis pendant la copie sur la clef USB. A la pause, je me connecte à distance sur ma machine via SSH, je regarde. La clef USB n'est plus reconnue. On ne peut plus la montée... Et je dois donc attendre le soir pour en savoir plus.

Le soir, je suis physiquement face à la machine, je peux débrancher la clef USB et la tester sur une autre machine. Elle marche. Je la remets sur mon serveur, je peux la monter. Et les jours suivants les sauvegardes se font sans soucis.

Je sais que la clef USB ce n'est pas idéale comme support mais dans mon processus de sauvegarde, je copie aussi sur un disque dur en réseau, j'ai donc une copie de plus. La copie sur clef USB est une solution de facilité que j'assume.

Là où je veux en venir avec cette anecdote c'est que j'ai du attendre le soir pour être physiquement face à la machine pour résoudre mon problème. J'aurai été en vacances, j'aurai du attendre plusieurs jours voir semaines... Si je louais un serveur virtualisé (ou non), je pourrais potentiellement interagir avec un prestataire de service qui identifiera et résoudra la panne... Dans le cas de l'autohébergement, comme le nom l'indique, c'est moi qui gère. Et en plus la machine est chez moi et donc moi seul ait accès à la machine...

Freebox et problème de désynchronisation

En début de week-end, ma Freebox a commencé à avoir des pertes de synchronisation régulière. Tous l5 à 20 minutes, la Freebox cherchait à se resynchroniser. Avec parfois des pertes de débits allant jusqu'au 3/4 de ce que j'ai au quotidien en moyenne (passer de 8 Mb/s à 2 Mb/s, le surf s'en ressent). J'ai pu suivre ça via l'interface d'état de la Freebox fournie avec le FreeboxOS (c'est une Freebox V6 Révolution).

L'avantage de l'ADSL et de son A, c'est que quelque soit la chute de débit en descendant, la variation au niveau de l'upload (débit réseau utile dans le cadre de mon cloud) bougeait assez peu (10% de 1000 Mb/s c'est moins sensible qu'un passage de 8 à 4 Mb/s).

A quelques désynchronisations un peu plus longues que les autres près, j'avais toujours un accès à Internet (et la 3G de mon téléphone si besoin). J'étais chez moi donc sur le réseau local sur lequel se trouvait également mon serveur autohébergé avec mon cloud personnel.

J'utilise donc mon cloud personnel généralement à distance et en semaine. Le week-end, je suis généralement en mode déconnecté et donc peu ou pas devant un ordinateur, donc ces désynchronisations ne m'ont pas vraiment gênée. Si ce n'est que je me disais que si elle perdurait pendant plusieurs jours, il faudrait faire appel au support de Free (et ça c'est un peu stressant, il faut tomber sur le bon interlocuteur et lui faire comprendre que oui j'ai déjà tout essayé, pas de condensateur apparu par miracle (la ligne est la même depuis des années), changement d'alimentation, reboot multiple, pas de rallonge etc...).

Le problème s'est résolu tout seul le dimanche en fin de journée et depuis la connexion est redevenue assez stable (je surveille régulièrement pour anticiper un problème matériel de la box ADSL).

Mais cela m'a quand même fait réfléchir. Là encore, si la Freebox tombe en panne. Le temps que puisse la faire remplacer, mon cloud personnel n'est plus accessible de l'extérieur. Un souci sur ma ligne téléphonique (je suis en dégroupage total), là encore, il faut le temps que ce soit réparé.

J'avais écris un billet sur la notion de doublon/spare et pour la connexion / l'accès Internet, j'ai celle du téléphone qui peut servir de modem. Mais ce n'est pas utilisable pour l'autohébergement.

Solution que je vois : voir avec mes parents. Il faudrait alors que je porte ma machine chez eux, que je configure la redirection de ports sur la box et surtout les DNS (sinon je peux toujours me débrouiller en passant par l'IP publique), le temps que ma ligne soit rétablie. Je sais donc un des sujets que je pourrais aborder avec eux au prochain repas de famille.

En conclusion

Ces deux anecdotes sont là pour rappeler qu'avant de se lancer dans l'autohébergement, il y a un certain nombre d'éléments à avoir en tête. Et il y aura tous ceux auxquelles on n'aura évidemment pas pensé qui viendront nous apporter un peu de stress...

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