Planet Libre

Carl Chenet : Édito de septembre

La rentrée approche. Mon activité autour du blog a bien redémarré il y a une dizaine de jours et j’ai un nouvel axe de développement pour les billets à venir.

Traduction de mes meilleurs billets vers l’anglais

J’ai une petite série d’articles en français que mon lectorat francophone connaît bien, comme le danger Github ou le danger Slack. Ces articles vont à mon avis beaucoup intéresser un lectorat beaucoup plus large et j’avais besoin que ces articles soient traduits vers l’anglais pour pouvoir atteindre ce nouveau public. Grâce aux excellentes traductions de Stéphanie Chaptal, ces billets seront lus par un plus large public avec – j’espère – des bons retours vers mon blog 🙂

Le premier article a avoir été traduit est l’un de mes derniers succès en français que j’ai donc décidé de faire traduire De l’importance de bien choisir son instance Mastodon.

Mon premier article de la nouvelle série de traduction à venir

Le réseau social Mastodon

Plusieurs de mes billets récents ont concerné le réseau social Mastodon, ce réseau social décentralisé basé sur un logiciel libre pour lequel j’ai déjà écrit plusieurs outils (Feed2toot, Remindr et Boost). J’ai donc plusieurs projets en cours en relation avec Mastodon. Si vous fréquentez ce réseau social, n’hésitez pas à m’y lire.

Présence sur les réseaux sociaux

Afin de mettre en avant mes différents projets, j’essaie de renforcer ma présence sur les réseaux sociaux. Que ce soit sur mes comptes Mastodon, sur Framasphere ou sur Twitter, les gens lisent et réagissent très rapidement aux différents contenus, qu’ils soient de moi ou que je ne fasse que les relayer. La façon de consommer l’information donc change peu à peu. Je pense que le modèle du blog monolithique que nous avons connu est plus ou moins condamné à moyen terme, face à la multiplication des façons de communiquer et d’échanger l’information.

Voici donc les différents axes que je vais essayer d’améliorer au cours de cette rentrée 2017.

Évolution de ma page Liberapay

Ma page Liberapay : https://fr.liberapay.com/carlchenet

Grâce à de nombreux dons que je remercie systématiquement via les réseaux sociaux (en particulier Mastodon ;), les contributions à ma page Liberapay permettent d’augmenter mon revenu lié à mes actions dans le Logiciel Libre. Je n’en suis qu’au début mais c’est un grand honneur de recevoir des dons et mes remerciements via les réseaux sociaux 😉

liberapayMe suivre sur les réseaux sociaux

N’hésitez pas à me suivre directement sur les différents sociaux pour suivre au jour le jour mes différentes projets dans le Logiciel Libre :

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Boutor : Perte du réseau filaire lors de l’upgrade 16.xx vers 17.04 d’Ubuntu

Lors de l’uprgrade d’Ubuntu vers le 17.04, au redémarrage, la connexion réseau filaire a été perdue. Ceci m’est arrivé sur deux PC successivement et n’ayant trouvé la solution qu’en anglais, je la partage en français. Je précise que les deux PC en question ont des histoires très différentes et des âges très différents.

Dans un terminal tapez la commande suivante :

sudo gedit /usr/lib/NetworkManager/conf.d/10-globally-managed-devices.conf

Dans le fichier, changez la seconde ligne :

[keyfile] unmanaged-devices=*,except:type:wifi,except:type:wwan

en :

[keyfile] unmanaged-devices=*,except:type:ethernet,except:type:wifi,except:type:wwan

Puis lancez la commande :

sudo service network-manager restart

 

Normalement, votre réseau repart.


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Thuban : Un nouveau logo pour Blogotext

Le moteur de ce blog continue d'évoluer, sa nouvelle version est en cours de préparation. J'essaie de participer de mon mieux, ça m'apprend énormément sur PHP, Javascript...

Notamment, on voudrait présenter un nouveau logo. On a bossé dessus, et plusieurs propositions ont été faîtes.
On aimerait maintenant avoir votre avis. Si vous avez 30 secondes, n'hésitez pas à venir indiquer votre préférence sur le formulaire suivant :

https://framadate.org/pcMbn3FZFzXBq8LO

Merci ! :)

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Miamondo : Shutter (des screenshots à gogo !)

shutter-logo-icon

Licence : GPL v3
Créateur : Mario Kemper & Vadim Peretokin
Dernière version stable : 0.93.1
Langage : perl

URL du projet : http://shutter-project.org/

Introduction

Shutter

Shutter est une application pour systèmes Linux permettant de faire des copies d’écrans (screenshot) et bien plus ! Bien évidement les fonctionnalités de base permettent de faire une copie d’écran classique (écran en entier, une fenêtre ou bien une sélection manuelle) mais là où l’outil est intéressant, c’est dans ses fonctionnalités avancées telles :

  • capturer une info-bulle seulement,
  • capturer un menu déroulant seulement,
  • capturer, en une seule fois, une page web qui dépasse de votre écran,
  • téléverser (uploader) directement votre capture d’écran sur un serveur distant,
  • éditer la capture d’écran à des fins d’annotation, ce qui est idéal pour mettre en évidence des anomalies ou pour agrémenter un manuel utilisateur…

Cerise sur le gâteau, elle est disponible en français en plus de l’anglais !

La suite de ce billet vous en apprendra plus sur toutes les fonctionnalités de cette application, qui existe depuis de nombreuses années, qui est très stable et dont la dernière version bêta (0.94) date de août 2017 après une période de stagnation de près de trois années.

Installation

Cette application (shutter) est présente dans les dépôts officiels des principales distributions Linux. Sinon, vous trouverez les sources de la version 0.93 ici.

A noter que pour bénéficier de toutes les fonctionnalités, il faut s’assurer que les paquets ci-dessous soient bien installés :

  • gnome-web-photo (nécessaire pour la capture de sites web en un clic),
  • libgoo-canvas-perl (si l’édition d’image n’est pas accessible – si le bouton [Editer] est grisé par exemple),
  • nautilus-sendto (pour les utilisateurs de Nautilus).
Lancement de l’application

Lorsqu’on lance l’application (en mode graphique), on arrive sur la fenêtre principale qui présente, par défaut, les dernières captures réalisées et qui vous permet, bien sûr, d’accéder à toutes les fonctionnalités de l’outil, que ce soit au travers de menus déroulants ou de boutons directement accessibles.

A noter qu’il est possible d’utiliser l’application en ligne de commande, via le terminal, dans ce cas utilisez la commande ci-dessous pour connaître toutes les possibilités et vous constaterez qu’il y a de quoi faire !

shutter --help Paramétrage

Tous les paramètres sont accessibles via le menu [Edition] puis [Préférences]. En fait Shutter vous propose un véritable outil de gestion de profils dans le sens où tous les paramètres peuvent être enregistrés sous un nom de profil et, le fait de disposer de plusieurs profils peut s’avérer très utile en fonction du travail que vous avez à faire, par exemple :

  • Vous créez un profil1 pour enregistrer des captures au format PNG, avec un préfixe spécifique pour les noms donnés à vos fichiers de captures et une limitation des couleurs à 256 et enfin un envoi vers un serveur FTP1.
  • Vous créez un profil2 pour enregistrer des captures au format JPG, avec un autre préfixe pour les noms donnés à vos fichiers de captures et un envoi vers un serveur FTP2.

Imaginez un peu ce que cela peut donner en cumulant les fonctionnalités disponibles en ligne de commandes et la puissance des profils, alors : à vos scripts !

Onglet [Principal]

C’est à cet endroit que l’on ajuste les paramètres concernant :

  • le format des images (des captures),
  • la manière dont on les enregistre,
  • la capture, ou pas, du curseur.
Onglet [Avancé]

Ici on ajuste les paramètres de la capture à proprement parlé.

Onglet [Actions]

Dans cet onglet on va faire joujou avec les actions que l’on peut enclencher directement après la capture.

Onglet [Affichage de l’image]

A cet endroit on définit la manière dont les aperçus des captures se présentent dans la fenêtre principale de l’application.

Onglet [Comportement]

On règle ici les comportement généraux de l’application Shutter.

Onglet [Émission]

On accède ici aux réglages de l’envoi des captures vers des serveurs externes (services d’hébergement d’images ou simples serveurs FTP).

Onglet [Greffons]

Et enfin, à cet endroit, se trouve la liste des greffons (plugins) disponibles et l’endroit où ils sont stockés sur votre machine.

Les greffons disponibles ici permettent essentiellement d’appliquer une transformation d’image et ce dès la capture. Parmi les greffons disponibles on peut trouver une transformation de l’image en couleur Sépia, voire en niveaux de gris, des ombres ou des bordures, à vous de les découvrir !

En Pratique

On peut résumer l’utilisation de Shutter en 3 actions de base :

  1. l’action de déclencher une capture,
  2. l’action d’éditer une capture (ou n’importe quelle image d’ailleurs) afin de bénéficier des fonctionnalités d’annotations bien pratiques de Shutter,
  3. l’action d’exporter vos captures ou vos images.

Il faut noter que certains utilisateurs n’utilisent Shutter que pour ses fonctionnalités d’annotation d’images (d’édition d’images) et pas toujours pour ses fonctionnalités de capture…

Faire une copie d’écran « simple »

Le lancement d’une capture se fait grâce aux boutons directement situés sous la ligne des menus de la fenêtre principale (voir illustration ci-dessous).

ShutterBoutonsAccesDirect

NB : Au bas et à droite de la fenêtre principale vous allez pouvoir accéder à deux paramètres de capture :

ShutterBasDroite

  • capture du curseur de la souris (Oui/Non),
  • délai, en secondes, entre le l’action de capturer et la capture réelle.

Le premier bouton (No 1), appelé [Sélection] vous permet tout simplement de sélectionner la zone à capturer sur votre écran, jusque-là ce n’est pas sorcier…

Le deuxième bouton appelé [Bureau] vous permet de capturer l’intégralité de votre bureau mais vous remarquerez la présence d’un menu déroulant, juste à droite de ce bouton, et qui vous permettra la capture d’un espace de travail donné, voire de tous les espaces de travail si vous le souhaitez !

Le troisième bouton appelé [Fenêtres] vous permet de sélectionner d’un clic la fenêtre à capturer et le menu déroulant juste à côté vous donne un accès rapide à la fenêtre (parmi toutes celles ouvertes…) à capturer.

Et pour le quatrième bouton, je vous laisse découvrir mais je trouve qu’il a peu d’intérêt…

Copies d’écran « avancées »

C’est dans ces fonctionnalités là que Shutter se démarque un peu des autres outils de captures.

Le cinquième bouton va vous permette de ne capturer que le menu déroulant affiché. C’est basique comme fonctionnalité mais cela vous évite tout simplement découper une copie d’écran plus grande!

Idem pour le sixième bouton qui permet de ne capturer que l’info-bulle qui vous intéresse mais là aussi, c’est hyper pratique !

Ensuite vient le septième bouton, mon préféré, qui permet de capturer une page web et ce même si elle dépasse la hauteur de votre écran et ça : c’est cool ! Shutter lance un « navigateur » virtuel d’une largeur de 1024 pixels (par défaut mais c’est réglable dans les paramètres) et capture l’intégralité de la page, quelque soit sa hauteur.

Éditer une copie d’écran ou une image

Il s’agit de la fonction Shutter Drawing Tool qui va vous permettre d’apposer des annotations, des numéros, du texte, des icônes sur votre copie d’écran (ou votre image) à des fins de description. Pour activer ce mode, il suffit tout simplement de cliquer sur le bouton [Éditer] (en haut et à droite de la fenêtre principale).

Votre image apparaît dans une nouvelle fenêtre avec une barre d’outils sur la gauche et une autre au bas de l’écran (voir illustrations ci-dessous).

ShutterEditionBoutons

Vous allez donc pouvoir ajouter à votre image :

  • du dessin à main levée (1),
  • du surlignage (2),
  • des traits (3),
  • des flèches (4)
  • des rectangles (5),
  • des ellipses (6),
  • du texte (7),
  • du masquage pour cacher une zone (8),
  • de la pixellisation (plus élégant…) pour masquer une zone (9),
  • un numéro (qui s’incrémente tout seul) pour numéroter une zone (10).

NB : La taille et la couleur des éléments à dessiner ou a ajouter se règlent au bas de l’écran. Notez la présence du bouton [Insérer une image] qui vous propose plusieurs bibliothèques d’images et d’icônes pour agrémenter encore plus vos copies d’écrans !

ShutterPoliceTailleCouleur

Ci-dessous un aperçu de ce que l’on peut faire…

ShutterExemple

Exporter une copie d’écran ou une image

Enfin, le bouton [Exporter] (en haut et à droite de la fenêtre principale) va vous permettre d’exporter votre image vers la destination de votre choix y compris vers des services d’hébergements externes.

Enjoy !


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Ilphrin : Traduction: Guide du débutant en recherche UX

Cet article est une traduction de “Complete Beginner’s Guide to UX Research”, écrit par le site UXBooth. Je ne suis en aucun cas l’auteur de cet article, j’ai simplement eu envie de le traduire car le sujet m’intéresse et que je considère que beaucoup de ressources anglophones devraient/pourraient être aussi à la portée de personnes qui ne parlent pas anglais.

Guide du débutant en Recherche UX

Dans une industrie centrée sur les utilisateurs de nos services, applications et produits, la recherche est promordiale. Nous questionnons, notons, apprenons tout ce qu’il est possible sur le public cible, et procédons à des tests itératifs de notre travail tout au long d’un processus de conception.

La Recherche UX - ou, comme elle est souvent appelée, la Recherche de Design - sert à de nombreuses choses dans le processus de conception. Il nous sert à prouver ou infirmer des hypothèses, trouver des points communs entre les membres de nos publics cibles, et reconnaitre leurs besoins, objectif et modèles mentaux. De façon générale, la recherche renseigne notre travail, améliore notre compréhension, et valide nos décisions.

Dans ce Guide du Débutant, nous allons aborder les différents aspects de la Recherche de Design, à partir d’interviews et d’observations, des tests utilisateurs aux tests A/B. Les lecteurs auront un point de départ sur la façon d’utiliser les techniques de recherche dans leur travail, pour améliorer l’expérience des utilisateurs.

Qu’est-ce que la Recherche UX

La Recherche UX regroupe une large gamme de méthode de méthodes d’investigations qui aident à ajouter du contexte et des idées au processus de conception. Contrairement à d’autres sous-domaines de l’UX, la Recherche ne s’est pas développée dans d’autres domaines ou sous-domaines. Elle s’est simplement crée à partir d’autres formes de recherches. En d’autres termes, ceux qui pratiquent de l’UX empruntent des techniques d’universités, de scientifiques, des études de marché, etc. Cependant, il y a encore des types de recherche unique au monde de l’UX.

L’objectif principal de la Recherche de Design est d’aviser le processus de conception du point de vue de l’utilisateur final. C’est une recherche qui permet d’éviter de concevoir pour une personne: nous-mêmes. Il est commun de dire que le but de l’UX, ou conception utilisateur, est de faire un design avec l’utilisateur final en tête, et c’est la recherche qui permet de nous dire quelle est cette personne, dans quel contexte elle va utiliser le produit ou le service, et en quoi elle a besoin de nous.

Avec cette idée en tête, la recherche à deux parties: Récolter des données, et les synthétiser pour améliorer l’utilisation. Au début d’un projet, la recherche de conception sur l’apprentissage des requis du projet de la part des parties prenantes, et connaître les objectifs et besoins des utilisateurs finaux. Les chercheurs feront des interviews, des questionnaires, observer la perspectives des utilisateurs, et analyser les écrits, données et analyses existants. Ensuite, dans un travail de conception itératif, la recherche va se concentrer sur l’utilisation et les sentiments. Les chercheurs peuvent faire des tests d’utilisation ou des tests A/B, des interviews d’utilisateur sur le processus, et des hypothèses générales qui amélioreront le design.

Modèles mentaux. Young, Indi. 2008

Nous pouvons aussi diviser les méthodes de recherche UX en deux catégories: quantitatives et qualitatives:

  • La recherche quantitative est toute recherche qui peut être mesurée de façon numérique. Cela répond à des questions comme “Combien de personnes ont cliquées ici?” ou “Quel pourcentage d’utilisateurs arrive à faire telle action?”. Il est intéressant de comprendre ce genre de statistiques et ce qui arrive sur un site ou une application.
  • La recherche qualitative, parfois appelé la recherche “soft”. Elle nous aide à comprendre pourquoi les gens font ce qu’ils font, et prend souvent la forme d’interviews ou de discussions. Les questions habituelles incluent “Pourquoi les utilisateurs ne voient pas le call to action?” ou “Qu’ont remarqué d’autres les utilisateurs?”. Bien que les chercheurs peuvent se spécialiser dans certains types d’interviews ou de tests, la plupart sont capables d’utiliser la majorité des techniques. Tous les chercheurs récupérent des informations qui nous permettent de concevoir d’une manière avertie, contextuelle, et centrée sur l’utilisateur.
Techniques communes

La gamme de recherches UX vont des interviews d’une personne aux tests A/B non modéré, avec tout ce qui existe entre les deux, bien qu’ils soient cohérents dans le fait qu’ils se basent tous sur les même méthodes-clés: observation, compréhension, et analyse.

Observation

La première étape d’une recherche consiste à apprendre à observer le monde autour de nous. Tout comme les débutants photographe, les nouveaux chercheurs doivent apprendre à voir. Ils doivent remarquer les tics qui indiquent que la personne questionné est stréssée ou indécise, et prendre des références, d’apparence mineure, qui peuvent refléter des croyances ou pensées de longue-date qui devraient être approfondies.

L’obeservation peur paraître simple, mais elle peut être nuancée par des reflexes ou préjugés inconscients, ce que tout le monde a. Les chercheurs en conception/design s’entrainent à observer et prendre des notes, pour qu’ils puissent plus tard trouver des modèles entres différents groupes de personnes.

Compréhension

Comme l’observation, la compréhension est quelque chose que nous faisons quotidiennement. Nous essayons de comprendre nos collègues, nos familles, et nos amis, souvent en voulant comprendre une dispute ou un concept avec lequel nous ne sommes pas familier. Mais pour les chercheurs UX, la compréhension à moins a voir avec ces désagréments, qu’avec les modèles mentaux.

Un modèle mental est l’image qu’une personne a en tête lorsqu’elle pense à une phrase ou une situation en particulier. Par exemple: Si quelqu’un possède un SUV, son modèle mental d’une “voiture” différera de quelqu’un qui dispose d’une voiture connecté. Le modèle mental nous renseigne sur les décisions que nous prenons. Dans le cas d’un propriétaire de voiture, lorsque nous demandons “Combien de temps cela prend pour aller jusqu’à Paris?”, sa réponse dépendra du kilométrage de sa voiture, entre autres.

Les chercheurs en design ont besoin de connaître les modèles mentaux des personnes qu’il interviewent ou testent, pour deux raisons. La première c’est que nous parlons tous avec un certaines abbréviations et langages technique parfois. Les chercheurs ont besoin de reconnaitre ces langages en se basant sur le modèle mental de l’interlocuteur. Ensuite, si le chercheur peut définir avec précision le modèle mental des utilisateurs, il ou elle peut partager ces informations avec l’équipe de design, et faire une conception en raccord avec ce modèle.

Analyse

La recherche en elle-même est utile, mais afin d’utiliser les idées pour renseigner la conception, elle a besoin d’être analysée et finalement présentée à une équipe. L’Analyse est le procédé par lequel le chercheur identifie des modèles dans la recherche, propose les raisonnements et solutions possibles, et fait des recommandations.

Les techniques d’analyses incluent la création de personas ou de scénarios, décrire des modèles mentaux, ou faire des graphiques qui représentent des statistiques ou des comportements utilisateurs. Bien que certaines techniques se concentrent principalement sur la conduite de recherches, il est important de se souvenir que la recherche n’est valable que si elle est partagée. Elle ne sert à rien si elle reste cloisonnée dans un cabinet, ou oubliée par l’excitation du design.

Tâches quotidiennes et Livrables

Chaque projet d’UX est différent, et les tâches que fera le chercheur différeront de ce qui pourrait être approprié dans une autre situation. Les formes de recherche les plus connues sont: les interviews, les questionnaires et sondages, la tri de carte, les tests d’utilisation, les tests d’arbre, et les tests A/B.

Interviews

L’interview en face-à-face est une méthode testée et approuvée de communication entre un chercheur et un utilisateur ou un intervenant. Il existe trois types d’interviews, chacune utilisée dnas un contexte différen et avec un objectif différent.

Les Interviews dirigés sont les plus fréquents. Ce sont des interviews typiques de question-réponse, où le chercheur pose des questions spécifiques. Cela peut être intéressant lorsqu’on questionne un grand nombre d’utilisateurs, ou pour comparer et contraster les réponses de plusieurs utilisateurs.

Les Interviews non dirigés sont le meilleur moyen d’apprendre sur des sujets plus délicats, ou l’utilisateur ou l’intervenant puisse être déstabilisé avec une question directe. Avec un interview non dirigé, l’interviewer met en places quelques lignes de conduites et ouvre une conversation avec la personne questionnée. L’interviewer va principalement écouter durant cette “conversation”, parlant uniquement pour demander à l’utilisateur de fournir des détails supplémentaires ou expliquer des concepts.

Les Interviews Ethnographiques consiste à observer des personnes agir dans leur “habitat naturel”. Dans cette catégorie d’interview, l’utilisateur montre comment accomplir certaines tâches, en mettant en immersion l’interviewer dans son travail ou sa culture. Cela peut aider les chercheurs à comprendre l’écart entre ce que les gens font, et ce qu’ils disent faire, et peut éclairer sur ce que font les utilisateurs lorsqu’ils se sentent le plus à l’aise.

Questionnaires et Sondages

Les questionnaires et les sondages sont un moyen facile de récupérer de grosses quantités d’informations sur un goupe en un minimum de temps. Ce sont de très bon choix pour la recherche sur les projets avec une vaste diversité de types d’utilisateurs, ou pour les groupes soucieux de l’anonymat. Un chercheur peut créer des sondages avec des outils tels que Wufoo ou Google Docs, les envoyer par email, et recevoir des centaines de réponses en quelques minutes.

Il existe des défaut cependant aux questionnaires et aux sondages. Le chercheur ne peut intéragir directement avec les questionnés ou les encadrer si la question n’est pas parfaite, et ont généralement peu de possibilités pour recontacter. Les sondages recoivent beaucoup plus de réponses s’il n’y a pas besoin de s’inscrire ou d’entrer des informations de contact, et cette anonymat rend impossible le fait de pouvoir demander une clarification ou des détails.

Card Sort (Tri de Cartes)

Les Tri de cartes sont parfois utilisés comme moyen d’interview ou comme test utilisateur. Dans un Tri de cartes, l’utilisateur reçoit un paquet de cartes, et il est demandé de les trier en catégories. Dans un Tri de cartes fermé, les noms des catégories sont aussi donnés; alors que dans un Tri de cartes ouvert l’utilisateur peut créer les catégories qu’il désire.

L4objectif du Tri de cartes est d’explorer les relations entre les différents contenus, et mieux comprendre la hiérarchie perçue par un utilisateur. Plusieurs stratégistes de contenu et d’architectes d’information se base sur cet outil pour tester des théories de hiérarchie ou commencer un plan de site.

Tests Utilisateur (Usability Tests)

Les Tests utilisateur nécéssitent de demander à quelqu’un, un utilisateur par exemple d’un produit ou service, de compléter une série de tâches et d’observer leur comportement afin de déterminer l’usabilité d’un produit ou d’un service. Ceci peut être fait avec une version en direct d’un site ou d’une application, un prototype ou un WIP (Work-In-Progress), ou même avec des maquettes clicable ou du papier et un crayon.

Il existe de nombreuses variations et styles de tests utilisateur, mais trois sont souvent utilisés: Controlés, Non Contrôlés, et en Guerilla

Les tests controlés sont les plus fréquents. Ils peuvent être fait en face-à-face, en vidéo ou par partage d’écran. Les laboratoires de tests utilisateurs sont équipés de miroirs semi-réfléchissant, pour que les collaborateurs puissent observer, pour conduire ces tests. Dans ces tests un facilitateur non biaisé s’asseoit et parle avec l’utilisateur, lisant à voix haute les tâches et demandant à l’utilisateur de dire ce qu’il pense lorsqu’il accomplit ces tâches. Le rôle du facilitateur est d’agir comme un pont entre les collaborateurs et l’utilisateur, posant des questions pour évaluer la pertinence d’un design et tester les hypothèses tout en aidant l’utilisateur à se sentir confortable dans le processus.

Les tests non controlés, connu aussi sous le terme de Recherche Asynchrone, sont fait en ligne à la convenance de l’utilisateur. Les tâches et les instructions sont fournies par vidéo ou enregistrement audio, et l’utilisateur clique sur un bouton pour commencer le test et enregistrer son écran et/ou l’audio. Comme lors des tests contrôlés, l’utilisateur est invité à penser à voix haute, bien qu’il n’y ai pas de facilitateur pour poser des questions. Ces tests sont disponibles à travers de nombreux sites web, et peuvent être bien moins cher que les tests contrôlés.

Un test Guerilla est une version plus traditionnelle, légère et moderne de tests. Au lieu de se passer dans un laboratoire, la recherche guerilla se passe souvent en lieu public: les utilisateurs sont pris dans des cafés, des stations de métro ou autre, et on leur demande d’accomplir quelques tâches avec un site web ou un service, en échange de quelques dollars, un café, ou simplement par bonté de coeur. Même si les tests guerilla sont très bien, surtout financièrement, ils sont plus adaptés aux produits avec une large base d’utilisateurs. Les produits de niche auront du mal à trouver des informations utiles à partir de la sélection aléatoire d’utilisateur de cette recherche.

Tests en arbre (Tree tests)

AU même titre que le tri de cartes est un bon moyen d’avoir des informations sur l’architecture d’un site web avant sa création, les tests en arbre sont un bon moyen de valider cette architecture. Dans ce test, l’utilisateur doit accomplir une tâche, avec comme outil le Sitemap d’un produit, en commencant par le niveau le plus haut. Ensuite, comme dans les Usability Tests, l’utilisateur est invité à penser à voix haute en remplissant la tâches. Mais au lieu d’avoir un écran pour naviguer, ils voient le prochain niveau d’architecture avec le Sitemap. L’objectif est de déterminer si l’information est catégorisée correctement, et si la nomenclature est appropriée.

Tests A/B

Les tests A/B sont un autre moyen d’apprendre quelles actions l’utilisateur entreprend. Un test A/B est souvent utilisé comme outil de recherche lorsque les designers n’arrivent pas à choisir entre deux versions. Que ce soit deux styles de contenu, un bouton VS un lien, ou deux approches pour une page d’accueil, un test A/B nécessite de montrer aléatoirement chaque version à un nombre égal d’utilisateur, et regarder ensuite les statistiques de l’application ou du site pour voir quelle version permet le mieux d’accomplir une tâche. Les tests A/B sont particulièrement utiles pour comparer une nouvelle version d’une page face à l’ancienne version, ou lors de collecte de données pour vérifier une hypothèse.

Des liens sur UxBooth

Si cette traduction vous a plu, n’hésitez pas à me le faire savoir, par mail ou par commentaire (je lis aussi de temps en temps les commentaire sur le journal du hacker). Je vous renvoie vers l’article d’origine sur UXBooth pour pleins de liens vers des personnalités à suivre sur les réseaux, des idées de livre sur le sujet, et plein d’autres choses.

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Ilphrin : Traduction: Guide du débutant en recherche UX

Cet article est une traduction de “Complete Beginner’s Guide to UX Research”, écrit par le site UXBooth. Je ne suis en aucun cas l’auteur de cet article, j’ai simplement eu envie de le traduire car le sujet m’intéresse et que je considère que beaucoup de ressources anglophones devraient/pourraient être aussi à la portée de personnes qui ne parlent pas anglais.

Guide du débutant en Recherche UX

Dans une industrie centrée sur les utilisateurs de nos services, applications et produits, la recherche est promordiale. Nous questionnons, notons, apprenons tout ce qu’il est possible sur le public cible, et procédons à des tests itératifs de notre travail tout au long d’un processus de conception.

La Recherche UX - ou, comme elle est souvent appelée, la Recherche de Design - sert à de nombreuses choses dans le processus de conception. Il nous sert à prouver ou infirmer des hypothèses, trouver des points communs entre les membres de nos publics cibles, et reconnaitre leurs besoins, objectif et modèles mentaux. De façon générale, la recherche renseigne notre travail, améliore notre compréhension, et valide nos décisions.

Dans ce Guide du Débutant, nous allons aborder les différents aspects de la Recherche de Design, à partir d’interviews et d’observations, des tests utilisateurs aux tests A/B. Les lecteurs auront un point de départ sur la façon d’utiliser les techniques de recherche dans leur travail, pour améliorer l’expérience des utilisateurs.

Qu’est-ce que la Recherche UX

La Recherche UX regroupe une large gamme de méthode de méthodes d’investigations qui aident à ajouter du contexte et des idées au processus de conception. Contrairement à d’autres sous-domaines de l’UX, la Recherche ne s’est pas développée dans d’autres domaines ou sous-domaines. Elle s’est simplement crée à partir d’autres formes de recherches. En d’autres termes, ceux qui pratiquent de l’UX empruntent des techniques d’universités, de scientifiques, des études de marché, etc. Cependant, il y a encore des types de recherche unique au monde de l’UX.

L’objectif principal de la Recherche de Design est d’aviser le processus de conception du point de vue de l’utilisateur final. C’est une recherche qui permet d’éviter de concevoir pour une personne: nous-mêmes. Il est commun de dire que le but de l’UX, ou conception utilisateur, est de faire un design avec l’utilisateur final en tête, et c’est la recherche qui permet de nous dire quelle est cette personne, dans quel contexte elle va utiliser le produit ou le service, et en quoi elle a besoin de nous.

Avec cette idée en tête, la recherche à deux parties: Récolter des données, et les synthétiser pour améliorer l’utilisation. Au début d’un projet, la recherche de conception sur l’apprentissage des requis du projet de la part des parties prenantes, et connaître les objectifs et besoins des utilisateurs finaux. Les chercheurs feront des interviews, des questionnaires, observer la perspectives des utilisateurs, et analyser les écrits, données et analyses existants. Ensuite, dans un travail de conception itératif, la recherche va se concentrer sur l’utilisation et les sentiments. Les chercheurs peuvent faire des tests d’utilisation ou des tests A/B, des interviews d’utilisateur sur le processus, et des hypothèses générales qui amélioreront le design.

Modèles mentaux. Young, Indi. 2008

Nous pouvons aussi diviser les méthodes de recherche UX en deux catégories: quantitatives et qualitatives:

  • La recherche quantitative est toute recherche qui peut être mesurée de façon numérique. Cela répond à des questions comme “Combien de personnes ont cliquées ici?” ou “Quel pourcentage d’utilisateurs arrive à faire telle action?”. Il est intéressant de comprendre ce genre de statistiques et ce qui arrive sur un site ou une application.
  • La recherche qualitative, parfois appelé la recherche “soft”. Elle nous aide à comprendre pourquoi les gens font ce qu’ils font, et prend souvent la forme d’interviews ou de discussions. Les questions habituelles incluent “Pourquoi les utilisateurs ne voient pas le call to action?” ou “Qu’ont remarqué d’autres les utilisateurs?”. Bien que les chercheurs peuvent se spécialiser dans certains types d’interviews ou de tests, la plupart sont capables d’utiliser la majorité des techniques. Tous les chercheurs récupérent des informations qui nous permettent de concevoir d’une manière avertie, contextuelle, et centrée sur l’utilisateur.
Techniques communes

La gamme de recherches UX vont des interviews d’une personne aux tests A/B non modéré, avec tout ce qui existe entre les deux, bien qu’ils soient cohérents dans le fait qu’ils se basent tous sur les même méthodes-clés: observation, compréhension, et analyse.

Observation

La première étape d’une recherche consiste à apprendre à observer le monde autour de nous. Tout comme les débutants photographe, les nouveaux chercheurs doivent apprendre à voir. Ils doivent remarquer les tics qui indiquent que la personne questionné est stréssée ou indécise, et prendre des références, d’apparence mineure, qui peuvent refléter des croyances ou pensées de longue-date qui devraient être approfondies.

L’obeservation peur paraître simple, mais elle peut être nuancée par des reflexes ou préjugés inconscients, ce que tout le monde a. Les chercheurs en conception/design s’entrainent à observer et prendre des notes, pour qu’ils puissent plus tard trouver des modèles entres différents groupes de personnes.

Compréhension

Comme l’observation, la compréhension est quelque chose que nous faisons quotidiennement. Nous essayons de comprendre nos collègues, nos familles, et nos amis, souvent en voulant comprendre une dispute ou un concept avec lequel nous ne sommes pas familier. Mais pour les chercheurs UX, la compréhension à moins a voir avec ces désagréments, qu’avec les modèles mentaux.

Un modèle mental est l’image qu’une personne a en tête lorsqu’elle pense à une phrase ou une situation en particulier. Par exemple: Si quelqu’un possède un SUV, son modèle mental d’une “voiture” différera de quelqu’un qui dispose d’une voiture connecté. Le modèle mental nous renseigne sur les décisions que nous prenons. Dans le cas d’un propriétaire de voiture, lorsque nous demandons “Combien de temps cela prend pour aller jusqu’à Paris?”, sa réponse dépendra du kilométrage de sa voiture, entre autres.

Les chercheurs en design ont besoin de connaître les modèles mentaux des personnes qu’il interviewent ou testent, pour deux raisons. La première c’est que nous parlons tous avec un certaines abbréviations et langages technique parfois. Les chercheurs ont besoin de reconnaitre ces langages en se basant sur le modèle mental de l’interlocuteur. Ensuite, si le chercheur peut définir avec précision le modèle mental des utilisateurs, il ou elle peut partager ces informations avec l’équipe de design, et faire une conception en raccord avec ce modèle.

Analyse

La recherche en elle-même est utile, mais afin d’utiliser les idées pour renseigner la conception, elle a besoin d’être analysée et finalement présentée à une équipe. L’Analyse est le procédé par lequel le chercheur identifie des modèles dans la recherche, propose les raisonnements et solutions possibles, et fait des recommandations.

Les techniques d’analyses incluent la création de personas ou de scénarios, décrire des modèles mentaux, ou faire des graphiques qui représentent des statistiques ou des comportements utilisateurs. Bien que certaines techniques se concentrent principalement sur la conduite de recherches, il est important de se souvenir que la recherche n’est valable que si elle est partagée. Elle ne sert à rien si elle reste cloisonnée dans un cabinet, ou oubliée par l’excitation du design.

Tâches quotidiennes et Livrables

Chaque projet d’UX est différent, et les tâches que fera le chercheur différeront de ce qui pourrait être approprié dans une autre situation. Les formes de recherche les plus connues sont: les interviews, les questionnaires et sondages, la tri de carte, les tests d’utilisation, les tests d’arbre, et les tests A/B.

Interviews

L’interview en face-à-face est une méthode testée et approuvée de communication entre un chercheur et un utilisateur ou un intervenant. Il existe trois types d’interviews, chacune utilisée dnas un contexte différen et avec un objectif différent.

Les Interviews dirigés sont les plus fréquents. Ce sont des interviews typiques de question-réponse, où le chercheur pose des questions spécifiques. Cela peut être intéressant lorsqu’on questionne un grand nombre d’utilisateurs, ou pour comparer et contraster les réponses de plusieurs utilisateurs.

Les Interviews non dirigés sont le meilleur moyen d’apprendre sur des sujets plus délicats, ou l’utilisateur ou l’intervenant puisse être déstabilisé avec une question directe. Avec un interview non dirigé, l’interviewer met en places quelques lignes de conduites et ouvre une conversation avec la personne questionnée. L’interviewer va principalement écouter durant cette “conversation”, parlant uniquement pour demander à l’utilisateur de fournir des détails supplémentaires ou expliquer des concepts.

Les Interviews Ethnographiques consiste à observer des personnes agir dans leur “habitat naturel”. Dans cette catégorie d’interview, l’utilisateur montre comment accomplir certaines tâches, en mettant en immersion l’interviewer dans son travail ou sa culture. Cela peut aider les chercheurs à comprendre l’écart entre ce que les gens font, et ce qu’ils disent faire, et peut éclairer sur ce que font les utilisateurs lorsqu’ils se sentent le plus à l’aise.

Questionnaires et Sondages

Les questionnaires et les sondages sont un moyen facile de récupérer de grosses quantités d’informations sur un goupe en un minimum de temps. Ce sont de très bon choix pour la recherche sur les projets avec une vaste diversité de types d’utilisateurs, ou pour les groupes soucieux de l’anonymat. Un chercheur peut créer des sondages avec des outils tels que Wufoo ou Google Docs, les envoyer par email, et recevoir des centaines de réponses en quelques minutes.

Il existe des défaut cependant aux questionnaires et aux sondages. Le chercheur ne peut intéragir directement avec les questionnés ou les encadrer si la question n’est pas parfaite, et ont généralement peu de possibilités pour recontacter. Les sondages recoivent beaucoup plus de réponses s’il n’y a pas besoin de s’inscrire ou d’entrer des informations de contact, et cette anonymat rend impossible le fait de pouvoir demander une clarification ou des détails.

Card Sort (Tri de Cartes)

Les Tri de cartes sont parfois utilisés comme moyen d’interview ou comme test utilisateur. Dans un Tri de cartes, l’utilisateur reçoit un paquet de cartes, et il est demandé de les trier en catégories. Dans un Tri de cartes fermé, les noms des catégories sont aussi donnés; alors que dans un Tri de cartes ouvert l’utilisateur peut créer les catégories qu’il désire.

L4objectif du Tri de cartes est d’explorer les relations entre les différents contenus, et mieux comprendre la hiérarchie perçue par un utilisateur. Plusieurs stratégistes de contenu et d’architectes d’information se base sur cet outil pour tester des théories de hiérarchie ou commencer un plan de site.

Tests Utilisateur (Usability Tests)

Les Tests utilisateur nécéssitent de demander à quelqu’un, un utilisateur par exemple d’un produit ou service, de compléter une série de tâches et d’observer leur comportement afin de déterminer l’usabilité d’un produit ou d’un service. Ceci peut être fait avec une version en direct d’un site ou d’une application, un prototype ou un WIP (Work-In-Progress), ou même avec des maquettes clicable ou du papier et un crayon.

Il existe de nombreuses variations et styles de tests utilisateur, mais trois sont souvent utilisés: Controlés, Non Contrôlés, et en Guerilla

Les tests controlés sont les plus fréquents. Ils peuvent être fait en face-à-face, en vidéo ou par partage d’écran. Les laboratoires de tests utilisateurs sont équipés de miroirs semi-réfléchissant, pour que les collaborateurs puissent observer, pour conduire ces tests. Dans ces tests un facilitateur non biaisé s’asseoit et parle avec l’utilisateur, lisant à voix haute les tâches et demandant à l’utilisateur de dire ce qu’il pense lorsqu’il accomplit ces tâches. Le rôle du facilitateur est d’agir comme un pont entre les collaborateurs et l’utilisateur, posant des questions pour évaluer la pertinence d’un design et tester les hypothèses tout en aidant l’utilisateur à se sentir confortable dans le processus.

Les tests non controlés, connu aussi sous le terme de Recherche Asynchrone, sont fait en ligne à la convenance de l’utilisateur. Les tâches et les instructions sont fournies par vidéo ou enregistrement audio, et l’utilisateur clique sur un bouton pour commencer le test et enregistrer son écran et/ou l’audio. Comme lors des tests contrôlés, l’utilisateur est invité à penser à voix haute, bien qu’il n’y ai pas de facilitateur pour poser des questions. Ces tests sont disponibles à travers de nombreux sites web, et peuvent être bien moins cher que les tests contrôlés.

Un test Guerilla est une version plus traditionnelle, légère et moderne de tests. Au lieu de se passer dans un laboratoire, la recherche guerilla se passe souvent en lieu public: les utilisateurs sont pris dans des cafés, des stations de métro ou autre, et on leur demande d’accomplir quelques tâches avec un site web ou un service, en échange de quelques dollars, un café, ou simplement par bonté de coeur. Même si les tests guerilla sont très bien, surtout financièrement, ils sont plus adaptés aux produits avec une large base d’utilisateurs. Les produits de niche auront du mal à trouver des informations utiles à partir de la sélection aléatoire d’utilisateur de cette recherche.

Tests en arbre (Tree tests)

AU même titre que le tri de cartes est un bon moyen d’avoir des informations sur l’architecture d’un site web avant sa création, les tests en arbre sont un bon moyen de valider cette architecture. Dans ce test, l’utilisateur doit accomplir une tâche, avec comme outil le Sitemap d’un produit, en commencant par le niveau le plus haut. Ensuite, comme dans les Usability Tests, l’utilisateur est invité à penser à voix haute en remplissant la tâches. Mais au lieu d’avoir un écran pour naviguer, ils voient le prochain niveau d’architecture avec le Sitemap. L’objectif est de déterminer si l’information est catégorisée correctement, et si la nomenclature est appropriée.

Tests A/B

Les tests A/B sont un autre moyen d’apprendre quelles actions l’utilisateur entreprend. Un test A/B est souvent utilisé comme outil de recherche lorsque les designers n’arrivent pas à choisir entre deux versions. Que ce soit deux styles de contenu, un bouton VS un lien, ou deux approches pour une page d’accueil, un test A/B nécessite de montrer aléatoirement chaque version à un nombre égal d’utilisateur, et regarder ensuite les statistiques de l’application ou du site pour voir quelle version permet le mieux d’accomplir une tâche. Les tests A/B sont particulièrement utiles pour comparer une nouvelle version d’une page face à l’ancienne version, ou lors de collecte de données pour vérifier une hypothèse.

Des liens sur UxBooth

Si cette traduction vous a plu, n’hésitez pas à me le faire savoir, par mail ou par commentaire (je lis aussi de temps en temps les commentaire sur le journal du hacker). Je vous renvoie vers l’article d’origin sur UXBooth pour pleins de liens vers des personnalités à suivre sur les réseaux, des idées de livre sur le sujet, et plein d’autres choses.

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Marthym : Hello OSGi World, Part 2, Premiers concepts OSGi

Introduction

L’objectif est donc de créer un serveur REST avec une route /hello qui produit le résultat Hello World. Le tout exécuté dans un environnement OSGi.

Pour exécuter une application au sein d’un conteneur OGSi, cette dernière doit être packagé sous la forme d’un bundle. Un bundle est un jar contenant des informations de dépendance dans son META-INF.

Création du projet

Commençons par créer le projet et le POM associé. On ne va pas utiliser d’artefact Maven, ça serait trop facile.

Le projet va avoir l’arborescence suivante:

  • hello-osgi-world
    • how-assembly Module faisant l’assemblage du projet
    • how-rest Code du projet

Cette structure permet de limiter les dépendances du jar principal du projet qui ne dépendra que des API, les implémentations seront définies dans l’assembly et seront facilement interchangeable si besoin.

Le POM

La structure des POMs est discutable, je les ai écrits comme j’en ai l’habitude. On va faire en sorte de ne pas dépendre de POMs externes afin d’éviter la magie que cela induit dans les projets. Pour cela toutes les déclarations seront faites dans le POM parent du projet ou dans les POMs des modules.

La première chose c’est que nous voulons faire du java 8. Donc on ajoute la configuration du maven-compiler-plugin :

org.apache.maven.plugins maven-compiler-plugin 1.8 1.8 maven-bundle-plugin

Packager un bundle maven à la main est particulièrement fastidieux. Heureusement, il y a des outils qui analysent le code et en déduisent les dépendances à mettre dans le META-INF pour transformer le jar en bundle. Il s’agit de BNDTools. Ce dernier possède un plugin maven qui permet d’intégrer la bundelization aux cycles de vie maven.

org.apache.felix maven-bundle-plugin 3.0.0 true combine.children="append"> <_include>-src/main/osgi/osgi.bnd

Le _include explique au plugin d’utiliser le fichier osgi.bnd comme configuration s’il en trouve un. Ces fichiers sont généré par bndtools. Cela permet de garder la compatibilité si le projet est partagé avec des développeurs utilisant bndtools directement.

L’activator

Dans le contexte d’OSGi, il n’y a pas de méthode Main qui sert de point d’entrée à l’application, c’est un Activator qui fait ça.

Principe du bundle

Les applications OSGi sont divisées en bundle, c’est une unité d’isolation dans l’application OSGi. Il s’agit le plus souvent des packages. Chaque bundle contient ses classes métier. Un bundle consomme et fournit des services (des interfaces), il a des dépendances vers d’autres bundles. Lors du démarage, le runner charge chaque bundle dans son propre classpath de façon à maintenir une forte isolation entre les différents bundle. Chaque bundle peut posséder un Activateur qui contiendra du code à jouer une fois son activation terminé.

C’est dans cet Activateur que l’on mettra le démarrage de notre serveur http.

L’implémentation public final class HowActivator implements BundleActivator { private static final Logger LOGGER = LoggerFactory.getLogger(HowActivator.class); @Override public void start(BundleContext bundleContext) throws Exception { LOGGER.info("HOW is now Activated !"); } @Override public void stop(BundleContext bundleContext) throws Exception { } }

L’activateur doit implémenter l’interface BundleActivator, ce qui permet de mettre le code d’activation et aussi de désactivation.

On va pour l’instant en rester là pour le code, un simple message pour s’assurer que l’on arrive bien à activer notre bundle. Dans le prochain billet on verra comment packager et lancer l’application.

Bundleization

Si on fait maintenant un mvn clean package on aura un how-rest.jar très bien pour la plupart des utilisations mais ça ne sera pas un bundle. En effet comme expliqué plus haut, un bundle, pour en être un, doit exprimer ses caractéristiques dans son fichier MANIFEST.MF. C’est-à-dire les packages qu’il exporte, ceux qu’il importe, leur version, … Si on regarde le MANIFEST.MF du jar à cette étape, on y trouve :

Manifest-Version: 1.0 Archiver-Version: Plexus Archiver Built-By: marthym Created-By: Apache Maven 3.3.9 Build-Jdk: 1.8.0_144

Pas d’informations sur le bundle. Du coup OSGi ne saura pas comment le charger. C’est là une des plus grosses complications d’OSGi, tous les jar utilisé dans l’application doivent impérativement être des bundles ! Ce qui n’est pas le cas de tous les jars libres et open-source, loin de là. Si vous souhaitez dépendre d’un jar qui n’est pas un bundle, vous devrez le bundelizer vous-même avant de pouvoir vous en servir.

Bref, pour transformer votre jar en bundle, il suffit d’ajouter le tag suivant dans le pom.xml:

bundle ... org.apache.felix maven-bundle-plugin true combine.children="append"> fr.ght1pc9kc.how.HowActivator

Puis de relancer le mvn clean package. C’est le maven-bundle-plugin qui s’occupe de rajouter dans le MANIFEST.MF les informations nécessaires. Notez que maven-bundle-plugin détecte tout seul ce qui doit ou non être exporté. Par défaut, tous les packages contenant .internal. ne seront pas exportés.

Si on regarde à nouveau le MANIFEST.MF:

Manifest-Version: 1.0 Bnd-LastModified: 1503662621679 Build-Jdk: 1.8.0_144 Built-By: marthym Bundle-Activator: fr.ght1pc9kc.how.HowActivator Bundle-ManifestVersion: 2 Bundle-Name: how-rest Bundle-SymbolicName: fr.ght1pc9kc.how-rest Bundle-Version: 1.0.0.SNAPSHOT Created-By: Apache Maven Bundle Plugin Export-Package: fr.ght1pc9kc.how;uses:="org.osgi.framework";version="1 .0.0" Import-Package: org.osgi.framework;version="[1.8,2)",org.slf4j;version ="[1.7,2)" Require-Capability: osgi.ee;filter:="(&(osgi.ee=JavaSE)(version=1.8))" Tool: Bnd-3.3.0.201609221906 Next

Comme je le disais plus haut, les applications OSGi ne se lance pas avec une simple java -jar il est nécessaire de configurer un runner qui va s’occuper de résoudre les dépendances entre les bundles et de les charger.

Du coup on verra ça dans le prochain billet car je ne veux pas faire des chose trop longue ou fastidieuse à lire (même si je doute qu’il y ai du monde).

Code source: Part 2, Premiers concepts OSGi

Hello OSGi World, Part 2, Premiers concepts OSGi écrit à l'origine par Marthym pour J'ai acheté un PC neuf cassé ... le September 02, 2017.

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Articles similaires

genma : Cryptpad, tutoriel et critiques

Présentation de Cryptpad

Pour en savoir plus sur Cryptpad et son fonctionnement, ses caractéristiques et spécificités, je vous invite à lire le très bon article de NextInpact : CryptPad v1.10.0 est disponible, à la découverte du service collaboratif chiffré de bout en bout

En résumé, c'est un système de pad chiffré zeroknowledge le service ne détient pas les clefs de chiffrement utilisées par les utilisateurs en local et ne peut donc pas consulter le contenu. On parle en général de solution de bout en bout, ou E2E (End-to-end) pour les intimes. Il est donc possible de partager un document, de l'éditer à plusieurs, sans que celui-ci soit stocké en clair sur le serveur. L'usage est ainsi considéré comme privé, mais pas anonyme, prévient l'équipe qui renvoie vers l'utilisation de Tor ou d'un VPN pour ajouter un telle couche de protection.

Les fonctions apportées par Cryptpad :
- CryptPad - Pad
- CryptCode - Éditeur de code collaboratif
- CryptSlide - Présentation en markdown
- CryptPoll - Sondage

Installation de Cryptpad sur CentOS - pourquoi cette documentation ?

Le site officiel https://cryptpad.fr/ ne détaille pas assez l'installation et j'ai un peu galéré à avoir un système fonctionnel et plus abouti que de simplement suivre ce qui est indiqué sur la page de documentation par défaut qui permet de cloner le dépôt Git, de lancer l'application sur un port exotique depuis la ligne de commande...

Voir https://github.com/xwiki-labs/cryptpad/wiki/Installation-guide

Exemple de souci rencontré

On a donc des dossiers qui créés par défaut depuis l'endroit où on lance le server Cryptpad... La preuve :

[root@cryptpad tmp]# mkdir /tmp/test
[root@cryptpad tmp]# cd /tmp/test/
[root@cryptpad test]# /usr/bin/node /home/cryptpad/server.js
loading rpc module...

[2017-07-26T08:35:04.802Z] server available http://[::]:3000
Cryptpad is customizable, see customize.dist/readme.md for details
^C
[root@cryptpad test]# ls
blob blobstage datastore pins

Cryptpad vient de créer des dossiers (nécessaires à son fonctionnement) depuis l'endroit où je le lance... Oui je suis en root donc il a les droit, mais quand même...

De plus, je connais mal "Node", lancer un serveur en Javascript, j'ai encore un peu de mal avec ça (je suis de la vielle école), c'est lancé sur un port exotique (3000), directement exposé, sans proxy ou autre.

Pour réussir à trouver une configuration de Nginx qui marche, j'ai du testé les différentes solutions proposées dans des issues Github du projet, car là encore, il n'y a rien dans la documentation.

Le fait que le projet propose la fourniture d'un espace de stockage aux utilisateurs enregistrés contre rémunération (cela semble être le business model) me fait penser que la documentation est volontairement pauvre pour que l'on ait à passer par eux en tant que prestataire...

De même, dans le fichier de configuration l.156 et suivante semble confirmer cette hypothèse (source du fichier

/*
* If you are using CryptPad internally and you want to increase the per-user storage limit,
* change the following value.
*
* Please note: This limit is what makes people subscribe and what pays for CryptPad
* development. Running a public instance that provides a "better deal" than cryptpad.fr
* is effectively using the project against itself.
*/
defaultStorageLimit: 50 * 1024 * 1024,

Mais le plus gênant pour moi - je vous laisse juger - toujours dans ce même fichier :

/*
* By default, CryptPad also contacts our accounts server once a day to check for changes in
* the people who have accounts. This check-in will also send the version of your CryptPad
* instance and your email so we can reach you if we are aware of a serious problem. We will
* never sell it or send you marketing mail. If you want to block this check-in and remain
* completely invisible, set this and allowSubscriptions both to false.
*/
adminEmail: 'i.did.not.read.my.config@cryptpad.fr',

J'aime beaucoup l'humour (i.did.not.read.my.config = je ne lis pas mon fichier de configuration : moi, je le lis...) mais est-ce normal que le logiciel que j'installe contacte l'éditeur. Et ce n'est pas indiqué ailleurs, bien en évidence...

Bref, voici mon tutoriel, plus complet ci-dessous.

Installation de Cryptpad

Je suis parti sur un serveur sur lequel était installé CentOS.

Installation de Cryptpad

# yum install epel-release
# yum install -y nodejs git
//Ajout d'un user cryptpad
# adduser cryptpad
# su cryptpad
// Dans /home/cryptpad on clone le depot github
$ cd /home/cryptpad
$ git clone https://github.com/xwiki-labs/cryptpad
// on deplace le contenu un cran au-dessus
$ cd /home/cryptpad/cryptpad
$ mv * ../
$ mv .* ../
$ cd ..
//Installation de cryptpad via la commande npm
$ npm install
//retour en root
# npm install -g bower
//Retour en utilisateur cryptpad
# su cryptpad
$ bower install --allow-root
$ cd /home/cryptpad/
//Copie du fichier de configuration par defaut
$ cp config.example.js config.js
//Changement des droits
chmod -R 755 /home/cryptpad/
//Il faut créer / copier le dossier customize pour que les pads anonymes soient actifs et sauvegardés
cp -r customize.dist/ customize/

Ouverture du port sur le firewall

Pour activer l'ouverture du port 3000 :

# firewall-cmd --zone=public --add-port=3000/tcp --permanent
success
# firewall-cmd --reload
success
# firewall-cmd --zone=public --list-ports
3000/tcp

Lancement de cryptpad

Depuis la ligne de commande, permet de lancer cryptad pour faire de tests temporaires :

$ node ./server.js

Installation en tant que service (Systemd)

Création d'un fichier /etc/systemd/system/cryptpad.service qui contient :

[Unit]
Description=cryptpad
After=network.target

[Service]
Type=simple
ExecStart=/usr/bin/node /home/cryptpad/server.js
Restart=always
StandardOutput=syslog
StandardError=syslog
SyslogIdentifier=cryptpad-app
User=cryptpad
Group=cryptpad
Environment=PATH=/usr/bin:/usr/local/bin
Environment=NODE_ENV=production
WorkingDirectory=/home/cryptpad

[Install]
WantedBy=multi-user.target

Installation de Nginx comme proxy

Comme indiqué dans mes critiques, j'ai passé du temps à tester différents configurations pour finir par trouver celle qui marche

Exemple de fichier de configuration nginx :
https://github.com/xwiki-labs/cryptpad/blob/master/docs/example.nginx.conf

Fichier de configuration nginx qui marche :

[root@cryptpad cryptpad]# cat /etc/nginx/conf.d/cryptpad.conf
map $http_upgrade $connection_upgrade {
default upgrade;
'' close;
}

upstream wscrypt {
server 127.0.0.1:3000;
}

server {
listen 80;
server_name cryptpad.monserveur.com;
return 301 https://cryptpadpad.monserveur.com$request_uri;
}

server {
listen 443 ssl;

server_name cryptpad.monserveur.com;
ssl_certificate /etc/moncertificat.crt;
ssl_certificate_key /etc/moncertificat.key;
ssl_trusted_certificate /etc/gandi_SSLCA2.pem;
ssl_dhparam /etc/ssl/certs/dhparam.pem;

ssl_session_timeout 5m;
ssl_protocols TLSv1 TLSv1.1 TLSv1.2; # omit SSLv3 because of POODLE
# ECDHE better than DHE (faster) ECDHE & DHE GCM better than CBC (attacks on AES) Everything better than SHA1 (deprecated)
ssl_ciphers 'ECDHE-RSA-AES256-GCM-SHA384:ECDHE-RSA-AES128-GCM-SHA256:DHE-RSA-AES256-GCM-SHA384:DHE-RSA-AES128-GCM-SHA256:ECDHE-RSA-AES256-SHA384:ECDHE-RSA-AES256-SHA:ECDHE-RSA-AES128-SHA:DHE-RSA-AES256-SHA:DHE-RSA-AES128-SHA';
ssl_prefer_server_ciphers on;

location / {
proxy_pass http://wscrypt;
}

location /cryptpad_websocket {
proxy_pass http://wscrypt/cryptpad_websocket;
proxy_http_version 1.1;
proxy_set_header Upgrade $http_upgrade;
proxy_set_header Connection $connection_upgrade;
}

}

Configuration du firewall

# firewall-cmd --add-service=http
# firewall-cmd --add-service=https
# firewall-cmd --runtime-to-permanent
# firewall-cmd --reload

Pour vérifier :

# firewall-cmd --list-services

Sauvegarde des pads et des utilisateurs

Le dossier contenant toutes les données (pad et comptes utilisateurs) se situe dans le dossier datastore. Le transfert de de dossier permet de migrer d'une instance Cryptpad à une autre. (Il suffit de réinstaller une instance CryptPad et de copier coller le contenu du dossier datastore sauvegardé).

Cryptpad et Yunohost

Pour celles et ceux qui ont une instance Yunohost, et qui seraient intéressées par l'application Cryptpad, celle-ci est packagée et disponible ici : https://github.com/YunoHost-Apps/cryptpad_ynh et il y a un sujet de discussion sur le forum.

Soucis à la mise à jour...

Une nouvelle version est sortie corrigeant une faille de sécurité étant sortie, j'ai donc fait la mise à jour / migration vers la nouvelle version.

Reprend le guide officiel https://github.com/xwiki-labs/cryptpad/wiki/Installation-guide avec des compléments :

Faire une sauvegarde avant

# cp -rv /home/cryptpad /Backup/cryptpad_avant_migration

cd /home/cryptpad
git pull
npm update
bower update

# Manquant dans la documentation
# Sinon, on a toujours les anciens skins/design pour l'interface.
# yes |cp -rv ./customize.dist/ ./customize/

Et surtout IL FAUT PURGER / VIDER LE CACHE DU NAVIGATEUR pour éviter tout conflit / soucis de rafraîchissement.

Reste à faire

Pour moi, il me reste à faire une intégratin de LDAP, l'ajout éventuel d'une base de données pour le stockage des pads, la charge en fonction du nombre d'utilisateurs... vu que le serveur sera utilisé au quotidien par les équipes de l'entreprise où je travaille.

Et comprendre où / comment on a des logs... Car là ça utilise "node".

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Marty : KooZic: sortie de la v0.7.0

KooZic souffle bientôt sa première bougie, et j'arrive petit à petit à un résultat satisfaisant d'un point de vue des fonctionnalités, de la stabilité et des performances. Avec la v0.7.0, quelques nouvelles vues font leur apparition.

Miniatures d'artistes

Il est possible de récupérer les infos d'un artiste via LastFM depuis la v0.2.0. On récupère la biographie, les meilleures pistes, les artistes similaires... Mais jusqu'à présent, pas l'image. C'est maintenant le cas, avec en sus un mur de miniatures.

Ça rend la navigation bien plus agréable ;-) De plus, l'image de l'artiste est utilisée dans le panneau de lecture si l'image de l'album n'est pas trouvé. Mode prévisualisation

Jusqu'à aujourd'hui, lancer la lecture d'une piste se faisait toujours depuis une liste de lecture. C'était voulu pour une question de simplicité de code, mais pas toujours pratique. Ce n'est désormais plus le cas : il est possible de lancer la lecture d'une piste depuis n'importe quel endroit (vue de l'artiste, de l'album...). A la fin de la lecture, la liste de lecture en cours est simplement reprise.

Statistiques

Odoo fournit par défaut des outils qui permettent de créer des graphiques ainsi que des tableaux croisés dynamiques. Cela a permis de créer de jolis rapports statistiques sur la composition de la collection musicale.

Cela fonctionne avec les albums, mais aussi les pistes. Cette dernière vue (dite "pivot") permet d'avoir une vue claire sur la répartition des genres musicaux. Et par ailleurs, on peut facilement détecter les genres musicaux "doublons" ("Pop/Rock" et "Pop-Rock", par exemple). Autres Nouveautés

Beaucoup de travail a été apporté à la réécriture de certaines parties de code, pour les rendre plus lisibles, mais aussi améliorer sensiblement les performances. En fait, cela représente la plus grosse masse de travail de cette version, mais au final, ce n'est pas le plus marquant visuellement ;-)

Mise-à-jour d'une installation existante

La nouvelle version est disponible sur le site du projet. Pas de crainte à avoir, les sources précédentes peuvent être supprimées. On extrait la nouvelle version, et on lance la mise-à-jour à partir du répertoire:

./odoo-bin -u oomusic,oovideo -d koozic --stop-after-init

On peut relancer ensuite avec la commande habituelle.

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Jean-Baptiste Holcroft : Bilan de la régionalisation au Flock

Traverser l’océan pour parler de régionalisation et d’internationalisation au Flock est un engagement, une passion, et pourtant, malgré mon apréhension initiale, la réception générale du sujet a été très positive et encourageante !

À ce jour, la communauté des traducteurs de Fedora manque d’outil de pilotage et en …

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Miamondo : Présentation de quelques services de Framasoft (notamment framaboard)

Bonjour,

J’ai décidé de me libérer un peu de l’emprise de Gougueule et pour ce faire, j’ai jeté mon dévolu sur les nombreuses alternatives offertes par Framasoft. Je rappelle que le but de cette association est de « faire connaître et diffuser le logiciel libre, sa culture et son état d’esprit » (source : Wikipédia). Depuis quelques semaines, j’avoue que je prends plaisir à baguenauder sur leur site et à découvrir les services qu’ils proposent.

Framadrive

Framadrive n’est malheureusement plus accessible faute de place. Ce service en ligne d’hébergement de fichiers est limité à 5000 comptes. Je ne pense pas que ce soit par élitisme, ce n’est pas le genre de la maison. C’est probablement du au fait que l’hébergement de tous ces comptes sur un serveur n’est pas gratuit et que les moyens financiers de Framadrive ne sont peut-être pas ceux du PSG. Vu que je ne suis pas en mesure de tester ce service, je ne peux pas vous en parler (Voilà un article qui commence bien!)

Framagenda

Framagenda est un agenda que j’utilise quotidiennement et que je compte bien continuer à utiliser. Cependant, j’aurais aimé que la couleur des textes (dates et heures) ainsi que la couleur des lignes ne soient pas d’un gris léger difficile à voir mais d’un noir un peu plus prononcé. Je voudrais également pouvoir changer la couleur du bandeau du haut. Le violet me pique les yeux. D’aucuns vont me dire que je pinaille et que je n’ai qu’à prendre rendrez-vous chez l’ophtalmo si je ne vois plus rien mais je ne fais que donner mon opinion d’utilisateur sur un service qui, par ailleurs, me donne entière satisfaction. Alors Vogle!

Kalender

L’avantage de Framagenda par rapport à Google Agenda? Vous restez maîtres de vos données tout simplement. Vos rendez-vous ou vos activités ont le droit de rester privés! Quant à ceux qui, comme Eric Schmidt, vous serinent :

«  Si vous faites quelque chose que vous souhaitez que personne ne sache, peut-être devriez vous commencer par ne pas le faire.  »

Eh bien demandez-leur s’il serait d’accord pour recevoir tout leur courrier sans enveloppe. Imaginez un seul instant le facteur qui débarque chez vous un matin avec à la main, votre courrier sans enveloppe et qui vous annonce que votre dernière analyse sanguine n’est pas bonne et que compte tenu de votre taux de gamma GT, il va falloir sérieusement songer à arrêter de boire.

Tout le monde a quelque chose à cacher, que ce soit son salaire, une liaison, ses angoisses, une grave maladie ou un traumatisme. L’abolition de la vie privée a toujours été la marque du totalitarisme. Lorsque celui-ci aura triomphé (peut-être de manière digitale au train où vont les choses), alors il n’y aura plus d’individus mais seulement une masse uniforme qui n’aura pas d’autre choix que d’obéir au doigt et à l’oeil. Il ne restera alors plus qu’un ultime refuge, la liberté de pensée en son for intérieur… mais pour combien de temps encore?

Ma digression empreinte de pessimisme m’amène à vous parler d’un service qui n’est pas encore opérationnel mais qui se rapporte à ce que je viens de dire :

Framamail

Framamail est un service de messagerie qui devrait voir le jour en 2017 si les finances suivent. Nous sommes déjà au mois de Septembre… Ce sera une alternative à Gmail qui, ai-je besoin de le préciser, ne se gêne pas pour lire votre courrier. Framamail, bien évidemment, respectera votre vie privée.

Sélection_020

En ce qui me concerne, j’ai adopté Lilo Mail, une messagerie qui respecte également la vie privée. J’avais d’ailleurs écrit un article là-dessus. Après deux mois d’utilisation, je dois dire que j’en suis tout à fait satisfait. C’est propre, c’est carré. On sent bien que les développeurs de ce sympathique service ne sont pas là pour enfiler des perles. Résultat : J’abandonne progressivement mon adresse Gmail et le déménagement se passe très bien.

Et pourquoi Lilo Mail qui tourne bien n’aiderait-il pas Framamail à voir le jour? Je dis ça, je dis rien mais ce serait une belle coopération, je trouve. Venons-en maintenant à un service que j’utilise au quotidien et qui me plaît vraiment:

Framaboard

Framaboard est un service en ligne de gestion de tâches. Il s’agit d’une instance du logiciel Kanboard développé par Frédéric guillot. Framaboard utilise la méthode Kanban laquelle permet de gérer les flux logistiques, les en-cours et par conséquent la production. Ça nous vient du Japon.

Moi, je l’utilise par exemple pour planifier mes traductions en allemand des fichiers de configuration de la prochaine version d’Emmabuntüs. Il y en a toute une palanquée et vraiment, ça me permet de m’organiser et de savoir où j’en suis. J’aime travailler avec des couleurs et avec Framaboard, je ne suis pas déçu.

framaboard

Cliquez sur l’image si vous souhaitez l’agrandir… Donc, mon tableau est divisé en quatre sections qui sont « idées », « prêt », « en cours » et « terminé ». Ces sections contiennent des étiquettes de différentes couleurs. Chaque étiquette correspond à un fichier de configuration.

  • En jaune, les fichiers à traduire,
  • en orange, les fichiers traduits mais que je n’ai pas encore « gitpushé » sur le dépôt Emmabuntüs (pour une raison ou pour une autre),
  • En vert, les traductions terminées.

Il est possible de cliquer sur une étiquette pour l’ouvrir.Elle contient des informations qui peuvent s’avérer utiles (des commentaires, des précisions, des notes, etc…)

framaboard_2.png

Bref, c’est un service que je trouve vraiment utile (même à mon petit niveau) et je ne saurais trop vous conseiller de l’adopter pour planifier vos projets.

Framanotes

Framanotes est un bloc-notes en ligne relativement basique mais très agréable. Je m’en sers en complément de Framaboard. Il utilise Markdown, un langage de balisage léger et facile à apprendre qui vous permet de formater vos notes (gras, italique, listes à cocher etc…).

Vous pouvez également créer des tableaux, et des sous-tableaux pour organiser vos notes. Framanotes est, à mon avis, un outil bien pensé et intuitif. Veillez toutefois à ne point égarer votre identifiant et votre mot de passe car vous n’avez aucun moyen de les récupérer. Je me demande bien pourquoi d’ailleurs…

Framordinosor

Sinon, j’ai lancé le service framordinosor. Il s’agit d’un cahier à grosses spirales dans lesquelles il est possible de glisser un stylo. Pour le moment, il ne s’agit que d’un stylo monochrome noir mais dans la prochaine version 2.0, celui-ci sera remplacé, tenez-vous bien,  par un stylo Bic quatre couleurs qu’il sera toujours possible de glisser dans les spirales. Il faut quand-même que je mesure le diamètre du stylo et le diamètre des spirales pour voir si mon projet tient la route. Fruit d’une longue réflexion, je ne crois pas qu’il existe actuellement d’autres offres de ce type sur le marché du Libre. Le produit sera labellisé « Qualité France ».

Conclusion

Voilà pour aujourd’hui! Dans mon prochain article, je vous présenterai framatalk.  J’ai commencé à prendre cet outil en main mais j’aimerais le tester en réel avant de vous donner mon ressenti.

.

 


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Remi Collet : PHP en route vers la sortie de la version 7.2.0

La version 7.2.0RC1 vient juste d'être publiée. C'est maintenant la phase de stabilisation qui commence pour les développeurs, et de test pour les utilisateurs.

Les RPM sont disponibles dans le dépôt remi-php72 pour Fedora  25 et et Enterprise Linux  6 (RHEL, CentOS) ainsi qu'en Software Collection dans le dépôt remi-safe (ou remi pour Fedora).

 

emblem-important-4-24.pngLe dépôt contient actuellement des versions en cours de développement qui ne sont pas destinées à être utilisées en production.

Lire aussi : PHP 7.2 en Software Collection

emblem-notice-24.pngInstallation : voir la Configuration du dépôt et choisir le mode d'installation.

Remplacement du PHP par défaut du système par la version 7.2 (le plus simple) :

yum-config-manager --enable remi-php72 yum update php\\*

Installation en parallèle, en Software Collection de PHP 7.2 (x86_64 uniquement, recommandée pour les tests) :

yum install php72

emblem-important-2-24.pngÀ noter :

  • la version EL7 est construite avec RHEL-7.3
  • la version EL6 est construite avec RHEL-6.9
  • beaucoup d'extensions sont aussi disponibles, voir la page PECL extension RPM status.
  • suivre les commentaires pour les mise à jour jusqu'à la version finale.

emblem-notice-24.pngInformations, lire :

Paquets de base (php)

Software Collections (php72)

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Jean-Baptiste Holcroft : Fedora Hubs, c'est pas du vent !

Faciliter la circulation de l’information dans un grand projet tel que Fedora est un défi quotidien. Il y a des dizaines de listes, d’outils, de canaux de communication, de sites, c’est merveilleusement le bazar ! Pour aider à affronter ce défi de tout grand projet, Fedora Hubs nous …

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Jeff : Pilotage Logiciel d’Equipement Informatique, Autonome, Distant, Embarqué.

Le stage d’Alexandre DEY (élève de 4ème année d’ingénieur à l’ESIEA de Laval) a été l’occasion de travailler sur l’utilisation de postes informatiques en dehors du lieu de travail qui mêle bien souvent utilisation personnelle et professionnelle (communément appelé BYOD).

Nous avons élargis ce cadre à tout périphérique (smartphone, rasberypi, tablette, ordinateur portable, module de diffusion d’information sur écran etc…) qui aurait à communiquer depuis un site distant vers un système central en passant par internet.

Les objectifs visés sont de pouvoir validé l’identification du périphérique, lui attribuer une configuration adaptée au statut de la machine qui se connecte, créer une connexion étanche entre le client et le serveur (réseau, usb, affichage, application) validé l’authentification de l’utilisateur et sécuriser son accès vers internet.

Voici le schéma de fonctionnement de pléiade :

schema_operationnel-1

Ci dessous, le diagramme des flux entre le client pléiade, le serveur pléiade et le N.A.C (alcasar :

diagramme de flux pleiade-00

Nous nous sommes fixés (arbitrairement) une échelle de sécurité qui permet de définir ce qui est acceptable en terme d’utilisation en fonction du niveau d’isolation prévu à l’installation :

{ ATTENTION ! tous les système d’exploitation ne permettent pas d’atteindre le niveau d’exigence maximum en terme de sécurité ! }

echelle-securité-pleiade

A ce stade le projet est à l’état de preuve de concept (P.O.C) accessible sur github ( https://github.com/JFB72/PLEIADE ).

Nous espérons dans un futur plus ou moins proche pouvoir sortir une version 1.0 signifiant le caractère opérationnel et industrialisable de cette application.

A suivre ;-)

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genma : Lifehacking - L'application Tasks de Nextcloud

Avec le temps, je continue de faire évoluer mes méthodologies de travail. J'utilise beaucoup l'outil de Notes qui se synchronise avec mon instance Nextcloud personnel et je me retrouve à avoir plein de notes qui deviennent des actions d'une todo-liste. J'ai donc cherché à aller un peu plus loin. Je n'ai pas besoin d'un Kanban, j'en ai un si besoin (via l'application Kanboard). Et il existe un outil du même type qui peut s'intégrer dans Nextcloud. Mais ce n'est pas pratique pour une synchronisation / utilisation depuis un smartphone et j'ai avant tout besoin d'un outil utilisable depuis mon téléphone et également depuis un PC. Je cherchais avant tout une alternative à l'application en ligne Todoist, pour un usage personnel, et moins complexe. Et depuis quelques semaines j'utilise l'application Tasks de Nextcloud.

L'application Tasks

L'application Task s'installe facilement via l'outil d'installation des applications de Nextcloud. Le dépot Githun de l'application https://github.com/nextcloud/tasks permet de suivre l'évolution, les bugs et demande existante, il faudra que je me penche dessus.

Par défaut, Tasks reprend les noms des différents calendriers que l'on a dans la partie Agenda, il est possible d'en ajouter d'autres. Ces catégories permettent alors de classer les différentes tâches. Chaque tâche peut avoir une date de début, une date de fin, une priorité (prioritaire ou non), une zone de description pour compléter le champ titre. On peut ajouter des mots clefs / Tags.

Par rapport à un Kanban, il n'y a que deux états pour les tâches : à faire ou fait. Une tâche étant marquée comme fait est conservée mais devient invisible / masquée par défaut.

Dans les choses sympathiques, il y a du "drag & drop" dans l'interface. Comprendre : on peut déplacer une tâche comme sous-tâche d'une autre. Ce qui s'avère très pratique pour réorganiser des tâches déjà créées / existantes.

Synchronisation sur le téléphone

Il faut installer Davdroid et l'application OpenTasks (applications libres disponibles via F-Droid). Les tâches sont alors synchronisées entre l'application Tasks dans Nextcloud et l'applicatif OpenTasks, dans les deux sens. Pratique quand ajoute un élément depuis son smartphone.

Ce qu'il manque ? Les limites de l'application Tasks

-Ce n'est pas multi-utilisateur, on n'a pas de diagramme de Gant. Et ce n'est pas le but de cette application. Cette application se veut rester simple et efficace.
-C'est indépendant de l'agenda. Même si on a la notion de date, les tâches ne s'ajoutent pas dans l'agenda.
-Pas de possibilité de faire des recherches. Le CRTL+F (fonction de recherche du navigateur) est donc bien utile.

Sauvegarde

Toutes les données se trouvant dans la base de données utilisée par Nextcloud, en faisant un dump de cette base de données régulièrement, je sauvegardes ces tâches. J'ai testé le réimport du dump sur une base de recettes et effectivement, ce dump suffit à restaurer les différentes tâches.

Lifehacking ?

J'utilise donc l'application Tasks depuis plusieurs jours et à l'usage, ça correspond à ce que je souhaitais faire / ce dont j'avais besoin. Si je résume mon organisation, j'utilise donc 3 applications pour mon organisation personnelle :

-Calendrier : pour des événements précis, ponctuels ou récurrents, avec un label rapide et des rappels / alerte
-Notes : prise de notes que je dépile rapidement, que je trie et efface, ajoute dans mes tâches
-Tasks : une sorte de todo avec des sous éléments, des tags.

Je parcours régulièrement ma todo-liste qui est donc dans Tasks. L'avantage est très nettement celui de pouvoir le faire depuis mon smartphone et de pouvoir l'éditer depuis le smartphone, en ayant quelque chose de rapide, simple et un peu plus évolué qu'un fichier texte et moins complexe que
le fichiers Calc que j'ai et conserve, toujours pour mes usages de suivi de mes journées.

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Marthym : Hello OSGi World, Part 1, Introduction

Vaste sujet que j’ai entamé il y a plus d’un an mais que j’ai jamais eu le temps de terminer correctement jusqu’ici.

Introduction

On en entend parler, mais on ne sait pas bien ce que c’est ni ce que cela fait ? OSGi c’est une spécification de framework basé sur Java. Cette spécification définit le cycle de vie d’une application. Wikipedia définira mieux que moi ce qu’est OSGi sur le papier. Les fonctionnalités clés apportées par OSGi (selon moi) sont les suivantes :

  • Mise à jour des jar à chaud
  • Injection de dépendance
  • Gestion des versions au niveau package

Mais tous ces avantages ne sont pas gratuits, OSGi c’est compliqué. Les experts diront que non et qu’une fois qu’on a compris c’est simple mais voilà, faut comprendre. Et la plupart des tutos et des exemples sur le net partent souvent du postulat que vous connaissez OSGi et que vous cherchez juste à faire quelque chose de particulier avec. Il est par conséquent difficile de rentrer dans le sujet en partant de rien.

C’est pourquoi je me propose d’aborder le sujet dans un série de billets, en partant de la connaissance 0, celle que j’avais en commençant.

L’implémentation OSGi

Comme dit plus haut, OSGi est une spécification, pas une librairie. Par conséquent, il existe plusieurs implémentations dont les plus répandus sont :

Personnellement, j’ai pris l’habitude de travailler avec Felix donc c’est sur cette implémentation que le tuto se basera mais il reste bon de connaître les autres.

Modèle de composants

Autre choix qui se pose, le choix du modèle de composant. C’est la façon dont les différents composant vont être géré au sein de l’environnement OSGi.

Il en existe plusieurs avec leurs avantages et inconvénients :

Il est possible de mixer les divers modèles de composant dans une même application. Dans ce tuto on verra l’utilisation de Declarative Service, plus simple et plus courante, DS est plus maintenu que les autres implémentations. Ce comparatif liste quelques fonctionnalités des différents modèles.

Serveur HTTP

Le Framework REST n’est pas le sujet donc on va faire sans dans ce tuto et simplement utiliser un serveur HTTP pour servir notre application.

  • Wisdom. Très bien mais masque complètement OSGi du coup pas vraiment adéquat dans ce tuto. Il a sa propre gestion des annotations pour déclarer les ressources REST.
  • fluent-http. Sympa mais non-OSGifié et tire avec lui beaucoup de dépencdences qui le rendent compliqué à intégrer dans un environnement OSGi.
  • Netty. Un bon choix, OSGi compliant
  • Undertow. Fiable et rapide, OSGi compliant, c’est le serveur que l’on utilisera.
Sujet du tutoriel

Maintenant que les différents choix ont été faits, entrons dans le vif du sujet. Pour expliquer et détailler un peu OSGi ce tuto se propose de faire dans l’originalité en créant un service Hello OSGi World. Une API REST appelable en GET qui retourne Hello OSGi world. Comme le sujet est plutôt vaste, on fera ça en plusieurs parties :

Toutes les sources sont ou seront présentes sur mon repo github. Il y a un tag pour chaque étape du tuto qui correspond à chaque billet :

  • Part 1 -> Pas de source
  • Part 2 -> 2.0
  • Part 3 -> 3.0

Hello OSGi World, Part 1, Introduction écrit à l'origine par Marthym pour J'ai acheté un PC neuf cassé ... le August 29, 2017.

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Jean-Baptiste Holcroft : Ouverture du Flock @ Cape Cod

La conférence annuelle des contributeurs Fedora vient de débuter ! Le mot d’ordre reste l’industrialisation des processus et la modularité, le tout porté par une croissance régulière de la base utilisateur.

Cela devient traditionnel, les statistiques des téléchargement des miroirs sont présentés, avec toutes les précautions d’usage sur …

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OLPC France : Sugarizer, en route pour la version 1

Sugarizer est un projet majeur pour OLPC France. Lancé sur ce blog il y a presque 4 ans, il permet aujourd’hui de disposer de Sugar, la plate-forme pédagogique du projet OLPC, sur n’importe quelle machine et il est désormais déployé dans deux écoles en France.

Dans la vidéo de 40mn ci-dessous – retranscription en Français d’une conférence donnée par Lionel auprès de la communauté OLPC de San Francisco – vous découvrirez l’état actuel de Sugarizer et l’ambition et les nouveautés à attendre dans la version 1.0 à venir.
Un bon moyen de comprendre ce qu’est Sugarizer aujourd’hui et ce qu’il sera demain.

Vous trouverez également les slides de cette conférence ci-dessous.

N’hésitez-pas à nous laisser vos remarques ou questions sur cette conférence ou sur Sugarizer, en commentaire ci-dessous.

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genma : UbuCon - Convention Ubuntu Europe

Un petit billet pour relayer le fait que début Septembre, durant 3 jours, ce sera l'UbuCon Paris - Convention Ubuntu Europe.

Ca se déroule les 8, 9 et 10 septembre 2017 (du vendredi au dimanche), à la Cité des sciences et de l'industrie, Parc de la Villette, PARIS, France

Toutes les informations sont sur le site https://ubucon.paris/.

Un événement grand public, professionnel et communautaire lors duquel sont attendus 10 000 visiteurs.

Organisé par la communauté, cet événement accueillera les professionnels, les institutions, les contributeurs Ubuntu européens, et plus largement toute la communauté du Libre et le grand public.

Une programmation riche et variée de conférences, tables rondes, ateliers et démonstrations. Un parcours théâtralisé sous forme de 6 univers présentant les usages numériques de demain.

Je serai très probablement sur place au moins le week-end. A voir selon le programme... quand il sera publié.

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