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Okki : Sortie du thème United GNOME

Dans l’article relatif à la sortie d’Ubuntu GNOME 17.04, j’évoquais un concept art de Jovan Petrović sur ce qu’aurai pu être le futur d’Ubuntu après l’abandon d’Unity au profit de GNOME.

Et il faut croire que ça aura bien plu, puisque en seulement quelques heures, un nouveau thème directement inspiré de ce concept faisait son apparition : United GNOME .

La zone de notificationQuelques fenêtres

Une fois le thème décompressé dans votre dossier .themes (n’oubliez pas qu’il s’agit d’un dossier caché, que vous pouvez créer s’il est absent), vous devez passer par l’Outil de personnalisation (gnome-tweak-tool) pour activer United GNOME en tant que thème GTK+ et Thème du Shell (cette dernière option nécessitant l’extension User Themes).

Et si Unity vous manque déjà, l’auteur conseil l’installation de deux extensions, Dash to Dock et Dynamic Panel Transparency.

Pour pousser le mimétisme jusqu’au bout, dans les options de Dash to Dock, vous pouvez activer le mode barre : étendre aux bords de l’écran, puis positionner le dock sur la gauche. Et pour finir, histoire d’afficher le lanceur d’applications en haut du dock, il vous faut activer l’option Placez le raccourci afficher les applications en première position.

Au besoin, un fond d’écran est également fourni avec le thème. Quant aux icônes, vous pouvez utiliser le thème Moka.

Par contre, attention, le thème est encore jeune et contient quelques bugs d’affichage.

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Thuban : 6.1 : Màj Guides du Wiki

La version 6.1 d'OpenBSD étant sortie très récemment, cela a nécessité un travail de fond de plusieurs de nos guides|pages sur le wiki ...

De la plus importante mise-à-jour à la moins cruciale, voici les changements :

Bien-sûr, vous trouverez d'autres articles plus constants ...

N'hésitez pas à venir en discuter avec nous sur le forum :p

 

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Okki : Sortie d’Ubuntu GNOME 17.04

Ubuntu GNOME 17.04 (Zesty Zapus) vient de sortir. Et pour le coup, cette version a une saveur particulière, puisque ça devrait être la dernière version. Comme annoncé la semaine passée, Ubuntu a décidé d’abonner son environnement de bureau Unity au profit de GNOME ; le changement devant s’effectuer pour la version 18.04 LTS. On pouvait donc se poser la question de l’avenir d’Ubuntu GNOME, mais comme on pouvait s’en douter, et c’est confirmé dans l’annonce de sortie, les équipes seront fusionnées, Ubuntu GNOME laissant sa place à Ubuntu dès la version 17.10.

Et chose incroyable, depuis l’apparition de GNOME 3.0 il y a six ans de cela, c’est bien la toute première fois qu’Ubuntu propose la dernière version de GNOME. Pire encore, ils proposent cette toute nouvelle version 3.24 avant Arch Linux, distribution en publication continue pourtant prompte à proposer rapidement les dernières nouveautés.

Le mode Activités

Mais vous vous doutez bien qu’Ubuntu oblige, il reste tout de même quelques modules non mis à jour. Fichiers et Terminal n’étant proposés qu’en version 3.20, Logiciels l’Éditeur de texte et le backend Evolution (utilisé entre autre par Agenda et Contacts) en version 3.22. C’est surtout dommage pour Fichiers, qui ne bénéficie donc pas du renommage de fichiers multiples, de la décompression transparente des archives, de la simplification des menus ou de l’accès plus facile et plus sûr à des fichiers ou dossiers dont l’accès est normalement restreint en demandant un mot de passe. Toutes ces nouveautés étant apparues dans les versions 3.22 et 3.24.

Pour le reste, on a bien droit à un GNOME tout ce qu’il y a de plus classique. On notera tout de même que bien que Wayland soit proposé au moment de l’authentification de l’utilisateur, c’est bien X.org qui est utilisé par défaut pour la gestion de l’affichage.

Lors de la première connexion, nous avons droit à l’outil de configuration initiale, nous permettant ainsi de choisir la disposition du clavier, d’indiquer si l’on souhaite désactiver la géolocalisation (utile à un certain nombre d’applications GNOME, telles que Cartes, Météo ou le mode nuit), pour finir sur la configuration d’éventuels comptes en ligne (Google, Nexcloud, Microsoft, Facebook…).

Le bureau

Une fois sur le bureau, on se retrouve avec un GNOME quasiment vanilla. Le thème Adwaita est bien utilisé (aucun autre thème n’est pré-installé) et aucune extension n’est activée.

Au niveau des applications par défaut, on retrouve la plupart des applications GNOME : Agenda, Caractères, Cartes, Contacts, Éditeur de texte, Logiciels, Météo, Photos, Vidéos, Visionneur d’imagesMusique est bien installé, mais c’est Rhythmbox qui est présent dans le dock. Horloges, Gourmet, Jeux ou Machines ne sont quant à eux pas installés par défaut, mais sont bien présents dans la logithèque.

En ce qui concerne le navigateur web, GNOME Web laisse encore une fois sa place à Firefox. Puis j’imagine que les clients de messagerie sont devenus désuets depuis l’avènement des webmail, puisque l’on ne trouve aucune trace d’Evolution, de Thunderbird ou encore de Geary. Pour la suite bureautique, il s’agit bien évidemment de l’inévitable LibreOffice. Et pour le client BitTorrent (est-ce réellement encore utile ?), il s’agit de Transmission.

Pour finir sur le système de base, nous avons droit à un noyau Linux 4.10.0, Mesa 17.0.3, X.Org 1.19.3 (ainsi que Wayland 1.12 en option), systemd 232, PulseAudio 10.0 et BlueZ 5.43

Plus concrètement, en plus des nouveautés apportées par GNOME 3.24, telles que l’apparition d’un mode nuit, la révision de certains modules du centre de contrôle (Imprimantes, Comptes en ligne et Utilisateurs), la zone de notifications améliorée, l’apparition d’une vue hebdomadaire dans Agenda et bien plus encore… on peut citer la prise en charge du mode Turbo Boost Max 3.0 des processeurs Intel ou les spécificités des nouveaux processeurs Ryzen d’AMD, des corrections pour le HDMI avec les processeurs Skylake, une amélioration générale de la consommation pour les ordinateurs portables, une meilleure gestion des imprimantes, aussi bien au sein de GNOME, que de la prise en charge des modèles Apple AirPrint ou IPP Everywhere.

Une autre nouveauté qui a beaucoup fait parler concerne la disparition de la partition swap au profit d’un fichier d’échange, les machines modernes étant pourvues de suffisamment de mémoire vive. Un tel fichier est bien plus facile à redimensionner et ne monopolise plus une partie du disque dur ou du SSD quand ce n’est pas nécessaire. Néanmoins, si vous optez pour le chiffrement de vos données, une partition swap sera bel et bien utilisée.

Mais pour en revenir à l’environnement de bureau, hormis quelques modules non mis à jour, on se retrouve bel et bien avec un GNOME quasiment vanilla. Et on en vient presque à regretter qu’il n’y ait finalement pas la moindre personnalisation. Mark Shuttleworth ayant confirmé qu’il en sera de même de l’Ubuntu 18.04 LTS (comment pourrait-il en être autrement, après le licenciement d’une grosse partie de l’équipe en charge de l’environnement de bureau…), on pourra donc se poser la question de l’intérêt d’opter pour une Ubuntu sans personnalité, au milieu d’une foultitude d’autres distributions proposant déjà la même chose.

Concept de ce qu’aurait pu donner la future Ubuntu, par Jovan Petrović

Pour les entreprises ou les particuliers n’aimant pas subir trop régulièrement des changements, il restera bien la version LTS, qui dispose d’un support de cinq ans. Pour les autres, il sera sans doute préférable d’opter pour Fedora, qui bénéficie d’une équipe des plus active en ce qui concerne l’ajout de nouvelles fonctionnalités ou sa capacité à proposer une intégration parfaite de GNOME.

D’autant plus que les deux distributions prennent désormais en charge aussi bien l’une que l’autre les trois formats de paquets concurrents que sont AppImage, Snap et Flatpak, qui permettent à l’utilisateur de pouvoir installer ses applications sans avoir besoin de se soucier de la distribution, de l’environnement de bureau ou des bibliothèques utilisées.

La différence se jouant désormais sur la fiabilité, la qualité de l’intégration et des finitions, la rapidité et la compétence des équipes en charge de la sécurité ou la durée de la prise en charge.

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dada : Mastodon : Oops! An unexpected error occured




Si, par curiosité, vous avez monté votre instance Mastodon pour vérifier l'intérêt du nouveau réseau social libre du moment, vous êtes peut-être tombés sur cette erreur à la relance des services. Tout semble bien se passer mais votre timeline publique et vos notifications ne marchent plus. Enfin, elles ne contiennent que les événements en cours, pas les passés.

Oops! An unexpected error occured

Comme contexte, j'ai rencontré ce souci lors du passage à là 1.1.2. N'ayant pas fait le passage à la 1.1.1, vous aurez peut-être déjà fait une partie de ce que je vais raconter ci-dessous.
Mettre à jour Ruby et réinstaller ses dépendances
Ces opérations se font avec l'utilisateur dédié à Mastodon, pas en root.

Pour ruby :
rbenv install 2.4.1 Pour ses dépendances :
gem install bundler bundle install --deployment --without development test yarn install && yarn upgrade Si vous avez le regard perçant, vous avez remarqué la présence du yarn upgrade qui va vous éviter l'erreur à l'origine de l'écriture de ce billet.
Nettoyer et recompiler les assets
Le nettoyage :
RAILS_ENV=production bundle exec rails assets:clean La recompilation :
RAILS_ENV=production bundle exec rails assets:precompile Une fois tout ça fait, vous pouvez relancer votre instance Mastodon et revenir tooter parmi nous !


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genma : Le jeu 0 A.D. - Empires Ascendant

0 A.D. - Empires Ascendant (prononcé « ziro aye-die », où A.D. signifie Anno Domini, équivalent de 0 après J.-C., est un jeu vidéo de stratégie en temps réel (RTS) historique en 3D développé et édité par Wildfire Games. Le titre du jeu fait référence à une année zéro fictive du calendrier grégorien, une commodité qui permet de faire coexister des civilisations qui ne se sont parfois pas rencontrées en réalité (comme les Mauryas et les Séleucides). C'est un projet libre, au développement ouvert, visant des standards de qualité artistique comparables à ceux de l'industrie, ainsi qu'un grand respect de la réalité historique. 0 A.D. est distribué sous licences libres. Wikipedia

Site officiel du jeu https://play0ad.com/

C'est lors des JDLL2016 que j'ai découvert ce jeu. J'ai revu ce jeu lors d'un stand au Capitole du libre en 2016 et j'ai fini par l'installer. Après l'avoir installé, je me suis pris au jeu. J'ai passé plusieurs heures lors de plusieurs après-midi, pendant quelques jours de vacances que j'ai eu à construire ma ville, gérer les ressources, à gérer la construction de mon armée pour pouvoir résister à l'envahisseur.... Ça a été de vraies heures de plaisir passées à élaborer une stratégie pour construire sa ville et une armée de plus en plus forte, de plus grande. On apprend des erreurs des parties différentes, on essaie ou tente d'autre façon de faire, d'autres peuples...

Je n'ai pas vu les heures passées... Je n'ai eu aucun sentiment de frustration en perdant contre l'I.A., au contraire. Cela m'a renforcé dans ma volonté de progresser et de faire mieux la fois suivante... Je me suis bel et bien pris au jeu.

Des graphismes de qualité, fin et que je trouve très beau (et même si je ne joue pas à ce type de jeu depuis les années 2000 et donc ce n'est pas objectif, je pense que les jeux actuels ne sont pas si éloignés - si loin devant des graphismes de 0 A.D.).

L'ambiance sonore, les bruitages sont très bons. Et le petit plus, ce sont les musiques, très hypnotisantes, parfaite pour l'ambiance du jeu, très travaillées avec des des sonorités antiques... Je suis tombé fan de la bande son à tel point qu'il m'arrive d'en écouter les musiques en musique d'ambiance, tout en travaillant.

En conclusion, même si le jeu manque d'un certain nombre de fonctionnalités - il est en plein développement et le jeu testé est en phase alpha, mais stable et parfaitement jouable, le jeu est très prometteur et ambitieux. On attend par exemple l'évolution à travers les siècles des différentes civilisations, rien que ça ! :)

Je pense que je vais suivre les évolutions de ce jeu via le site https://play0ad.com/. Et je ne peux que vous conseiller que d'y jeter un coup d'oeil à votre tour.

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Marty : KooZic: sortie de la v0.5.0

Un mois s'est écoulé depuis la sortie de la v0.4.0 de KooZic, la v0.5.0 est déjà prête. Enfin, "déjà" est un bien grand mot : peu de changements fonctionnels, mais une grande avancée dans la francisation du logiciel.

Changer la langue dans KooZic est un jeu d'enfant. Cependant, ceux qui ont essayé ont remarqué que le logiciel n'était que partiellement traduit. Cela est dû au fait que Odoo, le logiciel sur lequel est basé KooZic, est entièrement traduit. Cependant, l'extension musicale n'était jusqu'à aujourd'hui pas traduite, ce qui est aujourd'hui chose faite. Outre les traductions, quelques modifications ont été apportées au tri des pistes.

Traduction française

Pour activer la traduction française, il est nécessaire d'être connecté en Administrateur. On se rend dans "Settings", et on choisit "Load a Translation".

On choisit le français, puis "Load".

Il reste à changer les préférences de l'utilisateur.

Nous voilà avec une belle interface en français !

Contribuer à la traduction

Il est tout à fait possible de contribuer à la traduction de KooZic. Cela peut se faire de façon participative sur le projet OOMusic de POEditor. Pour le moment, il est possible de traduire vers l'allemand, l'italien et l'espagnol. Si cela est nécessaire, je rendrai d'autres langues disponible.

Tri des pistes et albums

Le tri des pistes est amélioré pour prendre en compte une numérotation du style "1", "2", "3" au lieu de "01", "02", "03". De plus, à partir de la v0.5.0, l'artiste d'un album sera déterminé comme suit : si le tag "Album Artist" de l'album est présent sur les pistes, il est préféré. Si il n'est pas rempli, le tag "Artist" est utilisé.

Mise-à-jour d'une installation existante

La nouvelle version est disponible sur le site du projet. Pas de crainte à avoir, les sources précédentes peuvent être supprimées. On extrait la nouvelle version, et on lance la mise-à-jour à partir du répertoire:

./odoo-bin -u oomusic -d koozic --stop-after-init

On peut relancer ensuite avec la commande habituelle.

Il est également suggéré d'utiliser une version de la librairie Python Mutagen au moins égale à la v1.33. En effet, les versions précédentes souffrent d'un bug qui associe de manière erronée le tag "Performer" à l'artiste de l'album (le format FLAC n'est pas impacté par ce bug). Malheureusement, par défaut Ubuntu 16.04 embarque la v1.22 de Mutagen, qui est affectée par ce bug. Pour mettre à jour, on va passer par pip :

sudo apt install python-pip sudo pip2 install mutagen --upgrade

Pour profiter pleinement du nouveau tri des pistes, il sera nécessaire de forcer un scan complet des répertoires. Pour cela, passer tout d'abord en mode debug : changer l'URL de

http://localhost:8069/web#view…

vers :

http://localhost:8069/web?debug#view

Dans "Configuration > Folders", il reste à cliquer sur "Force Full Scan". Notez que ce scan prendra plus de temps que le scan initial, car mettre à jour complètement la bibliothèque prend plus de temps que de la créer.

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Remi Collet : PHP 7.2 en Software Collection

Pas encore de version publiée, la version 7.2.0-dev est donc toujours en cours de développement, mais il me semble utile de commencer à la tester.

Les RPM de cette  prochaine version de PHP 7.2, sont disponibles dans le dépôt remi-test pour Fedora 24, 25, 26 et Enterprise Linux 6, 7 (RHEL, CentOS, ...) dans une nouvelle Software Collection (php72) permettant son installation en parallèle de la version système.

Comme je crois fortement au potentiel des SCL pour fournir un moyen simple d'installer plusieurs versions en parallèle, et qu'il me semble utile d'offrir cette possibilité pour PHP 7.2 afin de permettre aux développeurs de tester leur application, aux sysadmin de préparer une migration, ou simplement d'utiliser cette version pour une application spécifique, j'ai décidé de créer cette nouvelle SCL.

Je prévois aussi de proposer cette version pour Fedora 27.

J'aurais l'honeur de partager le rôle de Release Manager de cette version avec Sara Golemon.

Installation :

yum --enablerepo=remi-test install php72

emblem-important-2-24.pngA noter :

  • la SCL est totalement indépendante du système, et ne le modifie pas
  • cette SCL est dans le dépôt remi-safe (dans le dépôt remi pour Fedora)
  • l'installation est dans le dossier /opt/remi/php72, la configuration dans le dossier /etc/opt/remi/php72
  • le module pour Apache, php72-php, est disponible, mais évidement un seul mod_php peut être utiliser (il faudrait donc désactiver ou désinstaller tout autre module afin de l'utiliser, celui fournit par le paquet "php" reste prioritaire)
  • le service FPM (php72-php-fpm) est disponible, il écoute par défaut sur le port 9000, il faudrait donc adapter la configuration si vous souhaitez utiliser plusieurs services FPM en même temps.
  • la commande php72 permet d'accéder simplement à cette version, cependant l'utilisation de la commande scl reste la meilleure méthode (ou module)
  • Il s'agit pour l'instant de la version 7.2.0-dev, mais les versions alpha/beta devrait être disponibles dans les prochaines semaines.
  • quelques extensions PECL sont aussi disponibles, voir la page status des extensions
  • seulement pour  x86_64, pas de plan pour les autres architectures.

emblem-notice-24.pngLire aussi les autres articles concernant les SCL, notamment la description de Ma station de travail PHP.

$ module load php72 $ php --version PHP 7.2.0-dev (cli) (built: Apr 12 2017 09:48:21) ( NTS ) Copyright (c) 1997-2017 The PHP Group Zend Engine v3.2.0-dev, Copyright (c) 1998-2017 Zend Technologies     with Zend OPcache v7.2.0-dev, Copyright (c) 1999-2017, by Zend Technologies

Comme d'habitude, vos retours sont les bienvenus, un forum dédié aux SCL est ouvert.

Software Collections (php72)

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Journal du hacker : Entretien avec Cédric Moreau, développeur d'outils pour les monnaies libres

Cédric Moreau, lead dev Duniter

Jdh : Bonjour Cédric et merci de participer à cet entretien pour le Journal du hacker. Pour nos lecteurs qui ne te connaissent pas, peux-tu te présenter rapidement ?

Cédric : Bonjour Carl, et merci pour cette interview. Je m'appelle Cédric Moreau alias cgeek. Je suis un ingénieur en automatique et informatique de 29 ans, et surtout je suis développeur depuis mes 18 ans. Je vis sur Rennes avec ma compagne, et aussi j'ai un chat.

J'ai débuté ma vie post-études par 3 années de salariat en SSII, dans lesquelles j'ai commencé par maintenir puis produire des applications Java et JavaEE principalement. La 3ème année, donc 2015, fut l'occasion pour moi de travailler à 100% avec mon langage favori du moment : le JavaScript, sur Node.js.

Depuis 1 an, donc mars 2016, je suis freelance : j'ai créé ma société l'EURL Art et Zerty. Je continue de travailler pour des SSII, mais je me sens plus libre !

Mais le plus intéressant pour le Journal du hacker, c'est que je développe depuis l'été 2013 le logiciel Duniter, premier logiciel de l'histoire (un logiciel libre bien entendu) à permettre la production d'une monnaie libre décentralisée. Je suis le fondateur de ce logiciel et aussi le principal développeur. C'est mon fil rouge depuis bientôt 4 ans, et je crois bien qu'il le restera jusqu'à la fin de ma vie désormais.

Jdh : La monnaie semble prendre depuis quelques années une place grandissante dans l'informatique moderne. On pense immédiatement aux crypto-monnaies, comme le Bitcoin. Peux-tu rapidement nous préciser ce que tu entends par "monnaie libre" et ce que permet Duniter ?

Cédric : La « monnaie libre » est un concept nouveau, de la même façon qu'a pu l'être le logiciel libre dans les années 1980. Il y a d'ailleurs de grandes similitudes entre ces deux concepts car tous deux s'attachent aux libertés de l'utilisateur ; celles logicielles pour le logiciel libre et celles économiques pour la monnaie libre, et définissent quatre libertés fondamentales : les unes logicielles, les autres économiques.

Résumons ces quatre libertés pour la monnaie libre :

  • l'utilisateur est libre de choisir la monnaie
  • l'utilisateur est libre d'accéder aux ressources
  • l'utilisateur est libre d'estimer ce qui est valeur ou pas
  • l'utilisateur est libre d'échanger « dans la monnaie »

Attention : les mots ont beaucoup de sens et je dois ici les préciser. Notamment il faut bien comprendre que « libre » ne signifie pas « n'importe quoi » et que donc par exemple, dire que l'utilisateur est libre d'accéder aux ressources ne signifie pas qu'il pourrait s'approprier toutes les ressources et qu'il n'en reste plus pour les autres. La liberté se définit ici comme non-nuisance : c'est-à-dire que tout utilisateur devrait pouvoir accéder aux ressources, tout en laissant suffisamment de celle-ci en qualité et quantité pour les autres utilisateurs. Ou encore pour la liberté 1, ce n'est pas parce qu'un utilisateur choisit une monnaie que celle-ci devrait s'imposer aux autres.

De même, il ne faudrait pas tomber dans le piège logique qui consisterait à croire que la monnaie libre garantirait ces libertés, au sens où elle forcerait leur application. Il serait par exemple erroné de penser qu'adopter une monnaie libre vous permettrait immédiatement de récupérer l'or qui se trouve chez votre voisin.

Non : une monnaie est dite « libre » si elle est compatible avec ces 4 libertés, c'est-à-dire si son code monétaire ne les bafoue pas. Par exemple l'euro n'est pas une monnaie libre car elle a cours légal, elle est donc imposée. De même l'or ou le Bitcoin ne sont pas des monnaies libres puisque ce sont principalement les « mineurs » qui la produisent : les libertés 2, 3 et 4 ne sont pas respectées.

Enfin il faut bien comprendre que l'on parle ici de « monnaie libre » au sens défini par la Théorie Relative de la Monnaie (TRM), un ouvrage réalisé et publié sous licence GPLv3 par l'ingénieur Stéphane Laborde. De même que « logiciel libre » référence le sens défini par rms. Il ne faut donc pas s'offusquer que cette définition ne soit pas celle que pourraient imaginer d'autres personnes, par exemple celles qui diraient plutôt qu'une monnaie est dite « libre » si elle peut être produite par n'importe qui. C'est un point de vue possible, mais il se trouve que la définition qui nous intéresse est celle donnée par la TRM. C'est donc notre point de départ.

Que vient faire Duniter là-dedans ? Eh bien tout simplement : il permet de réaliser une monnaie libre. En termes de POO, on peut dire que Duniter implémente la monnaie libre telle que définie par la TRM.

Le logo de Duniter

Jdh : Si je comprends bien Duniter est la boîte à outil pour créer une (et pas "la") monnaie libre ? J'imagine donc que la création d'une monnaie libre est l'un de vos objectifs. Où en êtes-vous à ce niveau ?

Cédric : Oui, « une » monnaie libre. Car la monnaie libre n'est pas forcément numérique, ni même n'a besoin de Duniter pour fonctionner. Par exemple, des personnes souhaitant réaliser dès à présent une monnaie libre papier peuvent le faire.

Mais le problème du papier est que cela est coûteux à mettre en place, à la fois en temps et en ressources. Qui plus est, afin de vérifier que les billets papiers sont bien émis selon un Dividende Universel et qu'il n'existe pas des membres émettant de faux billets, il faut à un moment exercer un contrôle par l'informatique. Démarrer directement avec un système informatique est en réalité bien plus simple et accessible, surtout si l'on souhaite une monnaie avec un nombre conséquent d'utilisateurs qu'il faut par ailleurs eux-mêmes contrôler pour vérifier qu'il n'existe pas de double compte, et qui permettraient à leur auteur de produire plus de monnaie que les autres. Cette mécanique de vérification d'unicité des membres s'appelle « Toile de Confiance ».

Il faut bien comprendre : la toile de confiance est propre à Duniter, ce n'est pas une propriété d'une monnaie libre. Il se trouve que la monnaie libre implique d'avoir des individus identifiés pour la production du Dividende Universel, c'est pourquoi Duniter établit la toile de confiance. Mais bien d'autres systèmes pourraient exister.

Et donc, où en est-on ? Eh bien, après 3 ans et demi de développements, le 8 mars 2017 à 16h32, nous avons lancé la toute première monnaie propulsée par Duniter ! Nom de code : Ğ1. L'annonce officielle a été faite sur le site duniter.org.

Cette monnaie a déjà été adoptée par 73 utilisateurs, et totalise 18.220 unités à ce jour. Et comme il s'agit d'une monnaie libre, quotidiennement cette valeur augmente car tous les membres co-produisent leur part de monnaie chaque jour : ainsi ce midi vers 13h00, je vais moi-même produire 10,00 Ğ1 sur mon porte-monnaie personnel. Comme tous ceux ayant adopté cette monnaie et faisant partie de la toile de confiance.

Décollage de Ğ1, la première crypto-monnaie libre

Jdh : Quand je pense à une crypto-monnaie particulière, il me vient immédiatement à l'esprit son contexte d'utilisation, souvent initiée par ses créateurs et ses premiers utilisateurs.

Qu'en est-il pour le Ğ1 ? Quels sont les cas d'utilisation concrets que vos utilisateurs aujourd'hui en font ou devraient en faire dans un proche futur ?

Cédric : Pour le moment, nous n'en sommes qu'au tout début. La monnaie me semble encore peu utilisée économiquement, bien que l'on commence à voir fleurir les premiers paiements en Ğ1 : on peut noter par exemple le restaurant Nantais Etrillum qui accepte officiellement de servir des repas payés en Ğ1, ou encore le café aux RML9, tout comme s'organise pour ces mêmes RML9 un covoiturage en minibus dont une participation en Ğ1 est acceptée.

Les principales transactions que l'on peut voir passer en blockchain sont surtout des dons, notamment à ceux qui mettent à disposition un nœud Duniter pour faire fonctionner la monnaie, aux développeurs de Duniter et de ses clients (Sakia, Cesium, Silkaj) et plus généralement aux personnes qui s'investissent dans le développement de Ğ1. Mais je ne vérifie pas tout ce qui s'y passe, et il y a peut-être des échanges qui se réalisent sans que je puisse les mesurer !

Il faut dire aussi que nous ne possédons pas encore de place de marché mettant en lien acheteurs et vendeurs de biens et services payables en Ğ1. C'est toutefois en projet, on connaît déjà le nom de ce futur service : ğchange, développé par kimamila, l'auteur de Cesium. ğchange se présentera sous forme de site web et fonctionnera avec des pods à la Diaspora* ou Mastodon. C'est à mon avis le service essentiel qui permettra de faire un véritable bond en avant dans la valorisation et l'utilisation de Ğ1. Au niveau technos, ğchange se base actuellement sur des nœuds ElasticSearch et un front basé sur Ionic 2. Et je crois qu'à ce sujet, toute aide est la bienvenue !

Pendant ce temps, nous nous efforçons d'intégrer des nouveaux membres dans la toile Ğ1 afin qu'ils puissent eux aussi participer à cette économie naissante, et fassent grandir cette toile en certifiant les personnes qu'ils connaissent. Pour donner une idée, nous sommes 73 membres actuellement et nous avons environ 300 personnes dont l'inscription est en attente. Ce week-end du 8-9 avril, entre 3 et 4 membres devraient entrer. Il y a donc du chemin à faire sur ce point !

Jdh : Tu évoques ici Sakia, Cesium et Silkaj. Tu nous as parlé de ce que faisait Duniter mais peux-tu expliquer leurs rôles respectifs de ces autres programmes ?

Cédric : Si Duniter est le cœur du réseau Ğ1, Sakia, Cesium et Silkaj en sont les éléments périphériques permettant de s'y connecter. On parle de client. Pourquoi avoir des clients ? Tout simplement car tout utilisateur n'a pas forcément besoin d'exécuter Duniter sur sa machine, qui suppose d'être connecté en permanence, de télécharger l'intégralité de la blockchain et d'utiliser ses ressources pour vérifier son intégrité et calculer les prochains blocs. Les clients sont en fait des outils dialoguant avec le réseau Duniter (le cœur) pour y réaliser des opérations, comme envoyer et recevoir de la monnaie, rejoindre Ğ1 en tant que membre ou encore certifier ses semblables.

Logo de l’application Cesium, application web cliente pour Duniter

Sakia est le client historique, écrit en python. C'est une application de bureau installable sur la plupart des distributions Linux. Ce client permet de réaliser l'intégralité des opérations du réseau Ğ1 (transactions, toile de confiance). Il permet également une supervision réseau basique.

Cesium est le pendant web de Sakia. C'est-à-dire que cette application a les mêmes fonctions, mais cette fois-ci dans un navigateur. Elle a également la réputation d'être plus simple pour un nouveau venu non-informaticien. Et pour cause, il suffit d'une connexion Internet pour y accéder.

Silkaj est le dernier né de la tribu. C'est un client en ligne de commandes. Jusqu'à il y a peu, il ne permettait que d'explorer le réseau et afficher quelques informations techniques. Mais depuis peu, il est également capable d'effectuer des transactions : on peut donc désormais envoyer et recevoir des Ğ1 en ligne de commandes ! Ce qui peut être très pratique pour des tâches d'automatisation, comme effectuer des paiements réguliers.

Jdh : C'est super, le projet bouge dans tous les sens. Dans tes rêves les plus fous, quel serait l'usage et la place occupée par Ğ1 dans notre société ?

Cédric : Dans mes rêves les plus fous, nous sommes un million d'utilisateurs. Cela peut paraître un « petit rêve pas si fou » et peu en rapport à la population française (67 millions, donc seulement 1 utilisateur sur 67 français), mais quand on regarde le Bitcoin et son impact déjà colossal en 2014 avec une estimation à cent mille utilisateurs, faire dix fois plus, n'est-ce pas déjà prodigieux ? Imaginer qu'un million d'utilisateurs produisent chaque jour sa part de monnaie et soit donc capable de dire lui-même ce qui est valeur ou non à ses yeux à la place du banquier, imaginons que 10% d'entre eux soient des développeurs de logiciels libres, n'aurait-on pas là un formidable tremplin pour leur développement ? De même pour de nombreuses autres valeurs, et au détriment de celles que ces mêmes utilisateurs de monnaie libre ne souhaitent plus développer mais qui le faisaient par besoin ou obligation du fait du monopole des banquiers en monnaie non-libre ?

Logo de Ğ1, la première crypto-monnaie libre

Je ne sais pas quel serait précisément l'usage de la monnaie libre, puisque je ne sais pas ce que souhaitent développer les humains. Nous avons tous notre point de vue sur la question. C'est la raison même d'exister de la monnaie libre, reconnaître qu'on ne sait pas dire ce qui est « production » et ce qui ne l'est pas, étant un point de vue relatif. Je trouve les logiciels libres de grande valeur et les logiciels privateurs d'une moindre valeur. Tout le monde n'est pas d'accord avec ça. Et donc si ces humains pouvaient désormais s'adonner en partie à développer les valeurs qui leurs sont chères, vers quoi nous dirigerions-nous ? On peut en avoir une petite idée en jouant à Ğeconomicus, le jeu de simulation de la monnaie libre sur une durée de 80 ans. Je ne donnerai pas de résultats, je laisse les intéressés aller les trouver ou tout simplement aller jouer à ce jeu. Mais assurément, c'est une perspective qui me plaît et m'apaise profondément.

Et là on peut se dire qu'avec nos 73 petits utilisateurs, on en est loin. Oui mais, nous étions 59 il y a 30 jours, ce qui fait une croissance de 23% en un mois. Si une telle croissance durait ne serait-ce que 3 années, nous aurions déjà le nombre d'utilisateurs que Bitcoin a eu en 5 ans. Alors, est-on si loin de ce doux rêve ? Je ne crois pas !

Jdh : Je te remercie pour cet entretien.

- Entretien réalisé par Carl Chenet pour Le Journal du hacker.

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Renault : Petit bilan de Rawhide, épisode 3

Comme promis, à peu près tous les mois j'essaye de tenir au courant la communauté de mes aventures avec Rawhide / la prochaine version stable. Depuis le mois dernier, cela n'a pas été aussi dynamique, mais quand même. :-)

D'un point de vue purement technique, je n'utilise pas Fedora Rawhide mais la future F26 à ce stade.

Fedora 26 Alpha est sortie… et ce sera la dernière !

Comme annoncé il y a une semaine, la nouvelle Alpha est disponible. On amorce une phase du cycle de développement très intéressante pour Fedora. On va enchaîner les brefs périodes de gels, remplir les rapports de bogue, remonter les karmas des paquets, participer à des journées de tests qui vont bientôt s'enchaîner (ça a commencé en fait, comme ici).

Normalement à ce stade du cycle de développement, l'ensemble des fonctionnalités doivent être plus ou moins testables pour éviter les retards. Déjà qu'on a trois semaines de retard aujourd'hui, c'est en effet préférable. Cela semble être le cas d'après la liste que j'ai listé et ce que j'ai pu en voir. D'ailleurs, toutes les chaînes de caractères, en théorie, doivent être gelées (du moins pour les programmes gérés par Fedora) afin de pouvoir finir la traduction. C'est pourquoi le projet Fedora a organisé la semaine de traduction cette semaine pour avancer un bon coup avant le gel des traductions. N'hésitez pas à donner un coup de main !

Et comme je l'avais annoncé la dernière fois, cette Alpha est normalement la dernière. Car ça y est, le FESCo a validé il y a peu le changement intitulé « Plus de version Alpha » pour Fedora 27. Cela va être un changement probablement important dans le cycle de développement de Fedora et ce sera intéressant de suivre les impacts.

Pour finir concernant le cycle de développement, le vote des fonds d'écrans supplémentaires s'est terminé et voici les résultats.. Les premières images seront donc disponibles dans la future Fedora 26 pour enrichir vos fonds d'écran.

Changements notables

Pour le coup cela est moins riche que lors de la dernière fois, GNOME étant sortie en stable peu après, peu de changements à ce niveau. Il y le fond d'écran par défaut qui a été mis en place, comme vous pouvez le voir dans la capture ci-dessous.

F26.jpg

Je note que Thunderbird a été mis à jour vers la version 52.0 (ce qui est toujours sympa pour un logiciel que j'utilise au quotidien). Mais la particularité, outre ses nouveautés officielles, est qu'il est maintenant compilé avec le support de GTK+3 au lieu de GTK+2. Et je crois qu'aucune autre distribution le fait par défaut actuellement. Ce qui implique une meilleure intégration visuelle avec l'environnement GNOME (pas de manière énorme, j'en conviens) et est un premier pas pour avoir la prise en charge de Wayland. Fedora donc continue dans sa lancée d'aider à la transition technologique, ayant fait la même chose avec Firefox il y a un an.

Sinon rien de notables, beaucoup de bogues que j'avais rapporté semblent corrigés (ce qui est toujours appréciable), les traductions avancent. J'ai aussi constaté que j'avais besoin de swap, mon ordinateur vieux de 5 ans et demi avec ses 4 Gio commence à peiner sans swap, j'avais de gros soucis d'instabilités faute de RAM disponible. Je vais voir pour étendre à 8 Gio la mémoire vive pour le faire durer encore un peu.

Les problèmes rencontrés ?

Honnêtement, pas de gros soucis depuis un mois. Le seul nouveau problème que j'ai rencontré c'est un soucis entre les applications Qt (en particulier Qt creator) et Wayland. Depuis un mois je code pour le travail une application Qt et j'ai constaté le soucis. Probablement due à la mauvaise gestion de Wayland dans Qt (qui est en retard sur ce point par rapport à GTK+).

C'est vrai que c'est plutôt gênant, la souris perd facilement la possibilité d'agir (cliquer, scroller) ou le clavier change de disposition (en qwerty en général) sans retour en arrière possible. Passer en TTY et revenir dans GNOME suffit souvent à contourner le soucis. Mais c'est tellement récurrent et pénible que je suis sous X11 pour ma session du travail, tant que je bosse sur Qt du moins.

Sinon je n'ai rien de notable ce qui est plutôt bon signe. Je n'ai pas eu vraiment le temps de participer aux deux précédentes journées de tests, j'espère participer à la prochaine pour rapporter d'éventuels soucis. :-)

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Benoît Boudaud : #framagit: une forge que j’ai découverte bien trop tard!

Bonjour à tous,

Voici un article qui va sembler bien naïf à tous les codeurs aguerris mais il se trouve que jusqu’ici, je déposais mon code sur pastebin. Et le code restait là-bas et j’étais pas plus avancé.

Or, lorsque j’ai mis en ligne le code de mon application intitulée Mon jardin, un pseudénommé Microniko m’a vivement conseillé de déposer mon code sur framagit, une forge, c’est-à dire une instance d’hébergement et de développement collaboratif de logiciels basée sur Gitlab.

Je me suis donc exécuté et grand bien me fit puisque après une courte période de prise de tête prise en main, j’ai adopté l’outil. Je dois dire que je regrette de ne pas l’avoir découvert plus tôt. Outre le fait qu’on peut déposer son code et que tout un chacun peut y apporter sa contribution, c’est également un formidable outil pour s’organiser. C’est surtout ça qui me plaît en fait!

Avant, voici ce que j’utilisais lorsque je voulais référencer un bug ou qu’une nouvelle idée d’amélioration germait entre mes deux oreilles : un carnet à spirales qui me sert à noter tout et n’importe quoi, un stylo et un surligneur. Mais ça, c’était avant.

carnet

Maintenant que je suis forgeron, j’utilise l’onglet issue. C’est un mot anglais qui peut signifier problème mais également question, enjeu, aspect. Du reste, je l’utilise pour les bugs que je souhaite corriger mais également lorsque survient une idée d’amélioration. Un contributeur a ouvert la première issue et j’ai suivi son exemple en en ouvrant neuf autres. J’en ai refermé sept. En fait, j’utilise cette fonctionnalité pour faire de l’amélioration continue. C’est propre, c’est carré. Par la sobriété du design, le nouvel utilisateur sent d’emblée qu’il n’est pas là pour enfiler des perles et personnellement, je ne saurais trop conseiller à toutes les têtes d’enclume qui s’obstinent à utiliser les outils du passé, de devenir forgerons.

framagit

Cela dit, comme j’ai moi-même chu la tête la première sur une enclume quand j’était petit, j’utilise encore mon carnet à spirales mais pas de la même manière! Seulement pour noter un bout de code ou une nouvelle idée alors que je ne suis pas devant mon ordinateur.

J’apprécie également la fonctionnalité qui permet de comparer son code après y avoir apporté une modification. Mieux encore, on peut même lier une modification de code à une issue!

framagit_2

Croyez bien que ce formidable outil a littéralement changé ma vie. Comme je dis bien souvent : À adopter sans hésiter!


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Framablog : Plus de CHATONS, plus de confiance en Mastodon

Les CHATONS vous proposent de nouvelles portes d’entrée de confiance vers Mastodon, le clone de Twitter libre et fédéré. Mais avant de vous les annoncer : penchons-nous sur une question simple : ça veut dire quoi, « libre et fédéré » ?

Faire du Twitter aussi libre que l’email

Première grosse différence entre Twitter et Mastodon : Mastodon est un logiciel libre. Ce qui veut dire qu’il respecte nos libertés individuelles (contrairement à Twitter). Que l’on peut en lire le code source, la « recette de cuisine » (celle de Twitter, elle, est cachée dans un coffre-fort légal). Donc que l’on peut savoir s’il y a une porte dérobée dans le service, ou que l’on peut repérer et réparer une faille (impossible de savoir ou de faire ça avec Twitter).

Capture écran de framapiaf.org – Notez le thème dédié concocté avec amour ^^

Deuxième grosse différence : c’est une fédération. Ce qui veut dire qu’il n’y a pas un seul endroit où s’inscrire, mais plein. « Ouh là là mais c’est compliqué, c’est quoi un système de fédération ? » allez-vous nous demander…

En fait, vous utilisez déjà un système informatique fédéré : l’email.

Vous pouvez vous créer une adresse mail où vous voulez, et communiquer avec tous les autres emails. Vous pouvez changer de fournisseur d’email, déménager. Vous pouvez vous créer une autre adresse mail, une au nom d’une célébrité ou d’un personnage de fiction (alors que non, vous n’êtes pas le vrai Gaston Lagaffe, on le sait). Vous pouvez même vous créer votre propre serveur email, pour votre entreprise, votre organisme d’enseignement, votre association…

Vous le savez : les options et conditions générales d’utilisation de Gmail ne sont pas les mêmes que celles de Microsoft Hotmail qui peuvent à leur tour différer des règles imposées pour l’email de votre boite. Parce que dans une fédération, chaque administration de serveur, chaque instance décide de ses propres règles du jeu.

Ben tout cela, c’est pareil pour Mastodon :

  • Vous choisissez la ou les instances où vous vous créez un compte ;
  • Vous choisissez votre identité sur chaque instance ;
  • Chaque instance a ses propres règles du jeu (renseignez-vous !) ;
  • Vous pouvez créer votre propre instance (Numérama explique pourquoi ils l’ont fait).

Framasphère, c’est un Facebook serein, libre et sans pub.

Oh, et si Twitter n’est pas votre tasse de thé, sachez qu’il existe un réseau libre et fédéré alternatif à Facebook : Diaspora*. Cela fait plus de deux ans que nous avons ouvert notre instance (on dit un « pod »), Framasphère, et vous y êtes les bienvenu·e·s ;)

L’enfer, c’est les autres (ou pas)

C’est étrange, mais dès qu’on parle de collaboration, de fédération, de réseaux… la réponse quasi-instinctive que l’on voit poindre dans les yeux de notre interlocuteur, c’est la peur. La méfiance. Comme si on croyait, au fond de nous, que « les autres » nous veulent forcément du mal (de base et par principe). Mais si je ne suis pas « malveillant par réflexe », et que je fais partie de « les autres » pour mon entourage… Peut-être que ce n’est pas toujours le cas ?

Bisounours n’est pas une insulte, mais un titre de gloire.
image © Sergent TOBOGO

Philosophie mise à part, le meilleur moyen de ne pas tomber dans le piège de la niaiserie, c’est de ne pas rester dans l’ignorance : une utilisation avertie en vaut 42. Voici donc quelques astuces qui valent pour toute fédération.

On peut se faire passer pour moi sur Mastodon ?

Oui, comme pour les emails : je peux me créer un email votrenom@jojolarnaque.com. Il va donc falloir que vous indiquiez à votre entourage sous quels pseudonyme et instance vous allez sur Mastodon (beaucoup l’inscrivent dans leur bio Twitter). Sachez que si les comptes parodiques clairement identifiés semblent légaux, l’usurpation d’identité numérique (même sous pseudonyme) peut être punie par la loi Française.

Et si je veux être Moi-officiel-certifié-promis-juré ?

C’est vrai que ça peut être pratique, mais surtout lorsqu’on est un organe de presse et que l’on veut certifier ses journalistes, par exemple… Dans ce cas, le meilleur moyen c’est de faire comme Numérama, et d’héberger sa propre instance Mastodon. Vous réservez l’inscription sur votre instance à votre personnel, et le tour est joué. Lorsque l’on reçoit un email de machin@numerama.com, on se doute que ça vient de leurs services. C’est pareil pour leur instance Mastodon ! En plus, pour une fois, les médias (et entreprises, organismes, personnalités, personnes…) ont la possibilité de choisir les règles du jeu de leur réseau social, plutôt que de se les laisser imposer par Twitter et consorts…

Et si Jojo l’arnaque ouvre un guichet, je fais comment pour savoir qu’il faut pas lui faire confiance avec mes missives sur les bras ?

C’est un vrai danger. Car lorsque vous vous inscrivez sur une instance Mastodon, c’est comme s’inscrire chez un fournisseur email : vous lui confiez des informations intimes (vos contacts, vos messages – même les plus privés, votre utilisation, etc.). Il faut donc savoir à qui vous pouvez faire confiance, une confiance qui doit pouvoir durer. Sachant qu’en plus votre niveau de confiance n’est pas forcément le même que le mien, personne ne peut répondre à votre place. Il faut donc se renseigner sur votre hébergeur. Voici un jeu de questions pratiques :

  • Qu’est-ce qu’il utilise comme (autres) logiciels, et sont-ils libres ? (exemple : Y’a du Google Analytics sur ses serveurs ?)
  • Quel est son modèle économique ? (Va-t-il vendre mes données à des publicitaires ? à des partis politiques ? Est-il payé par ailleurs et comment ? Est-ce moi qui le paye ?)
  • Où sont ces conditions générales d’utilisation ? (sont-elles faciles à lire ou volontairement complexes ? peut-il les modifier à tout moment ?)
  • Quelle est sa réputation dans le petit monde d’internet ? (pratique-t-il la transparence ? Où affiche-t-il ses ennuis techniques ? Puis-je le contacter aisément ?)
Pour Mastodon, faites confiance aux CHATONS

 

Panier de bébés blaireaux, par David Revoy (CC by) – Allégorie chatonesco-ironique :)

 

Le collectif des hébergeurs alternatifs dont nous avons fêté la naissance en octobre dernier a un but : s’engager sur du web éthique et respectueux de vos données en faisant respecter les engagements de notre charte et les valeurs décrites dans notre manifeste.

Voici donc une nouvelle liste d’instances Mastodon proposées dans le cadre de ce collectif, en complément de celle de la semaine dernière (ici en grisé).

 

G3L

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  • Site Officiel
  • Mastodon : https://m.g3l.org/
  • Inscriptions ouvertes, modération stricte
  • Modèle éco : invitation à don à l’association (soutien financier donc)
Framasoft

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SVNET.fr

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DryCat

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  • Site Officiel (en cours, chaton en devenir)
  • Mastodon : https://miaou.drycat.fr/about
  • Inscriptions ouvertes, modération stricte
  • Modèle éco : dons acceptés
Unixcorn

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Zaclys

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  • Site Officiel
  • Mastodon : https://mastodon.zaclys.com
  • Inscriptions ouvertes, modération stricte
  • Particularités : signature dkim sur le domaine de messagerie
  • Modèle éco : gratuit ou don libre (en cours de discussion, dépend des ressources utilisées, sinon réservé adhérents)
ROFLCOPTER.fr

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Outils Conviviaux

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IndieHosters

  • Site Officiel
  • Mastodon : https://mastodon.indie.host
  • Inscriptions payantes, modération stricte
  • Modèle éco (vente de services) :
    • 10 % du chiffre d’affaire reversé à Mastodon
    • 125€/an pour une instance privée (<10 utilisateurs)
    • instance privée >10 utilisateurs – nous contacter : contact@indie.host
    • 24€/an pour un compte sur notre instance partagée

 

Notez que l’instance Framasoft, nommée https://framapiaf.org (après moult débats internes !) bénéficie d’un thème personnalisé aux petits oignons. Framasoft aura de plus fait sa part, en traduisant en français la documentation, et en traduisant un grand nombre de chaînes manquantes au logiciel Mastodon. Toutes ces contributions sont ou seront, évidemment, proposées à l’intégration au code source originel.

Cela porte donc à 9 le nombre de chatons (ou candidats-chatons) proposant des instances Mastodon. Ce qui représente tout de même plusieurs (dizaines de) milliers de places :-)

Et, si ça ne vous suffit pas, les CHATONS ne sont pas évidemment pas les seuls hébergeurs de confiance qui proposent une instance Mastodon. Tiens, rien que parmi les potes qu’on connaît bien, nous on pourrait aller les yeux fermés chez :

Nous vous souhaitons de joyeux Pouets, et pour bien apprendre à utiliser ce réseau, n’oubliez pas :

Vous pouvez d’ores et déjà nous suivre notre compte @framasoft@framapiaf.org sur https://framapiaf.org/@framasoft !

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Thuban : Bilan libre du mercredi (4)

C'est reparti pour un petit bilan de mes contributions libres du mercredi. Ça va être rapide puisque j'ai principalement continué les travaux en cours :

  • Le livre sur l'auto-hébergement avance bien, et j'ai entamé le re-test complet depuis la publication d'OpenBSD 6.1. Les contibutions sont toujours les bienvenues, car mine de rien ça demande du temps.
  • Corrections de bugs sur le tkmeν. Merci arpinux pour les rapports de bug ;)
  • Relecture complète des cahiers du débutant pour stretch. Pas de changement de fond, juste les coquilles qui traînent. À ce propos, Grammalecte est un outil génial.
  • Un peu de code PHP pour avoir un générateur de sitemap dans blogotext. La publication de la nouvelle version est d'ailleurs imminente.
  • Passage des sites obsd*a et yeuxdelibad sur OpenBSD version 6.1.
  • J'ai reçu des contributions pour vilain qui s'en retrouve amélioré. Les pirates n'ont qu'à bien se tenir ! :)

N'oubliez pas que vous aussi vous pouvez contribuer au libre, sans pour autant savoir coder. Vous pouvez rapporter des bugs, aider aux traductions (parce que c'est le truc que les devs n'aiment pas faire), donner quelques euros pour soutenir ceux qui ont le temps ou savent faire ou encore installer et parler du libre autour de vous :)

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Thuban : Publication d'OpenBSD 6.1

Joie ! OpenBSD 6.1 est disponible depuis le 11 avril 2017, soit plus de deux semaines avant la date prévue (01/05).

C'est l'occasion de voir plus ou moins en détail les nouveautés.

Une première liste pour les humains :

  • Davantage de plateformes sont supportées, notamment arm64. Cela est une très bonne nouvelle pour les raspberry pi 3 notamment.
  • Améliorations dans le support matériel, je vous épargne les détails. Ça couvre les disques dur, les cartes Wifi, les processeurs...
  • L'outil de virtualisation vmm / vmd est terminé, et peut notamment supporter des hôtes Linux. À tester donc...
  • La gestion réseau est améliorée avec du code réécrit, supprimé et de nouvelles fonctionnalités.
  • L'installateur utilise par défaut l'HTTPS.
  • Renforcements divers pour la sécurité.
  • Un nouvel outil pour les mises à jour est né : syspatch
  • acme-client permet d'obtenir des certificats letsencrypt en toute sécurité avec séparation de privilèges.
  • Un nouveau display manager remplace XDM : xenodm
  • Amélioration des performances de la fonction malloc.

Une liste de nouveautés pour les sysadmin :

  • OpenSSH fait l'objet de nombreuses améliorations surtout point de vue sécurité. Il n'y a plus de support pour SSH V1 par exemple.
  • LibreSSL supporte le SNI pour avoir plusieurs hôtes en tls sur le même serveur.

Enfin, voici une énumération de logiciels couramment utilisés avec leurs version :
Chromium 57.0.2987.133 - Emacs 21.4 and 25.1 - GCC 4.9.4 - Gimp 2.8.18 - GNOME 3.22.2 - KDE 3.5.10 and 4.14.3 (plus KDE4 core updates) - LibreOffice 5.2.4.2 - Lua 5.1.5, 5.2.4, and 5.3.4 - MariaDB 10.0.30 - Mono 4.6.2.6 - Mozilla Firefox 52.0.2esr and 52.0.2 - Mutt 1.8.0 - PHP 5.5.38, 5.6.30, and 7.0.16 - Postfix 3.2.0 and 3.3-20170218 - PostgreSQL 9.6.2 - Python 2.7.13, 3.4.5, 3.5.2 and 3.6.0 - SQLite3 3.17.0 - Tcl/Tk 8.5.18 and 8.6.4 - TeX Live 2015 - Vim 8.0.0388 - Xfce 4.12

Vous êtes invités à tester cette dernière version. En cas de doutes au niveau de l'installation, jetez un œil au guide actuellement en fin de rédaction. Pour télécharger une image d'installation, c'est par ici : liste des miroirs.

 

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citizenz7 : Mastodon : downgrader son instance en 1.1.1

su - mastodon

cd live

git fetch --all

git checkout tags/v1.1.1 -b v1.1.1

bundle install

RAILS_ENV=production bundle exec rails db:migrate

RAILS_ENV=production bundle exec rails assets:precompile

Démarrer les services...

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citizenz7 : Mastodon : mettre à jour son instance (passer en Ruby 2.4.1)

su - mastodon

cd live

git pull

cd .rbenv/plugins/

rm -rf ruby-build/

rbenv install 2.4.1

gem install rails

bundle install

RAILS_ENV=production bundle exec rails db:migrate

RAILS_ENV=production bundle exec rails assets:precompile

Démarrer les services

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Mathias : freeswicth ansible role 2.0 just released

Je viens de publier la nouvelle version du role ansible permettant une installation / mise à jour automatisée de FreeSwitch avec plusieurs bonus optionnels comme fail2ban, sngrep … Le role est fait pour fonctionner exclusivement avec Debian Jessie. J’intégrerai Stretch le moment venu.

Contrairement à la version précédente, l’installation se fait à partir des paquets fournis par la team FreeSwitch (je suis leurs recommandations).

L’utilisation est présentée dans le README.

Vous le trouverez dans la galaxy ansible : https://galaxy.ansible.com/mwolff44/freeswitch-mw/

N’hésitez pas à me faire des retours.

Note : le repo officiel est hébergé par framagit : https://framagit.org/mwolff44/freeswitch-mw/ même si une copie existe sur github pour ansible-galaxy.

Autres articles à lire:

Cet article freeswicth ansible role 2.0 just released est apparu en premier sur Blog des télécoms - Par Mathias, expert et formateur rédigé par Mathias.

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Framablog : Framalibre : se créer un compte, ça compte !

Nous vous avons récemment présenté la refonte de notre projet historique, l’annuaire de Framasoft. Comme tous nos outils, celui-ci n’aura de sens que si vous vous en emparez.

Voici le deuxième tutoriel d’une série de trois pour vous aider à découvrir, utiliser et participer à ce grand projet collaboratif. Cette semaine, voyons comment pourquoi se créer un compte sur cet annuaire du Libre. Car si vous voulez tirer amplement parti de cet annuaire, nous vous recommandons fortement de vous créer un compte…

Comment se créer un compte ?

formulaire de création du compte

 

  1. Cliquez sur « Créer un compte » en haut à droite.
  2. Entrez un nom d’utilisateur/utilisatrice (les espaces sont permis !) et une adresse email valide (elle vous servira de contact régulièrement dans votre utilisation de l’annuaire).
    N’oubliez pas de déjouer le CAPTCHA pour montrer que vous n’êtes pas un robot (oui, c’est tellement facile qu’on pourrait avoir des doutes, mais non… y’a pas de piège !)
  3. Ouvrez votre boite email pour cliquer sur le lien d’activation dans les 24h suivant vote demande (si vous ne le trouvez pas dans la boite de réception, vérifiez le dossier des indésirables ;) !)
  4. Remplissez le formulaire de présentation et cliquez sur « Enregistrer »

À noter : seuls les champs de votre mot de passe sont obligatoires, le reste, c’est juste si vous souhaitez agrémenter votre profil ^^ !

Pour donner des étoiles !

 

choix du nombre d'étoiles pour une notice

Sur chacune des notices, vous pouvez attribuer de 1 à 5 étoiles à la ressource concernée.
Ces étoiles concernent la ressource (le logiciel, le livre, le site web) et non la qualité de la notice.
Ce système de notation permet, à terme, de faire remonter les ressources les plus pertinentes et utilisées dans les différent modules, et de donner un aperçu des avis populaires aux personnes qui viendraient découvrir une nouvelle ressource.

Pour créer votre registre !

Votre registre contiendra toutes vos notices favorites, c’est à dire les notices dont vous avez cliqué l’icône cœur.

ajout d'une notice dans son registre

 

C’est l’occasion, pour vous, de retrouver facilement un lien direct vers les notices (et donc les ressources) qui vous intéressent le plus. Que ce soit parce que vous suivez la création et les modifications de cette notice, ou parce que vous utilisez/appréciez la ressource concernée, vous la retrouverez alors dans la page Mon Registre.

Cette page vous permet de trier aisément l’ensemble de vos notices favorites, que ce soit par Type, catégorie ou auteur. Bien entendu vous avez la possibilité de retirer la notice de vos favoris (et donc de votre registre).

Avec une future API, il devrait être possible d’afficher tout ou partie de son registre vers un autre site web ;)

exemple de registre

 

En attendant, vous pouvez d’ores et déjà rendre votre registre public :

  • Rendez-vous dans Moncompte / Modifier
  • Cochez « Rendre mon registre public »
  • Cliquez sur « Enregistrer » tout en bas.
  • Notez que l’adresse publique de votre register sera framalibre.org/monpseudo/favoris
Pour rédiger une chronique !

Une chronique est un texte personnel lié à une notice (et donc à la ressource qu’elle présente).

Chacun·e est libre de rédiger les chroniques qu’il ou elle souhaite, mais les usages et intérêts immédiats que nous y voyons sont :

  • Un tutoriel lié à la ressource (utilisation logicielle, matériel, etc.)
  • Un avis professionnel ou amateur sur la ressource (test, critique culturelle, impressions)
  • Des impressions ou réflexions quant à la ressource
  • Toute autre libre expression, dans le respect de nos conditions générales d’utilisations (et donc de la Loi)

vue d'une notice avec un compte connecté

 

Pour rédiger une chronique, c’est simple :

1. connectez-vous à votre compte Framalibre 2. allez sur la notice de la ressource concernée 3. cliquez sur "Rédiger une chronique sur cette notice" Pour créer / modifier une notice !

C’est le but principal : contribuer et donner des apports à l’annuaire. Mais ça mérite son propre article, non ? Rendez-vous la semaine prochaine sur le blog… ou directement dans les liens ci-dessous !

Pour aller plus loin :

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Renault : La semaine de traduction de Fedora 26 a débuté !

virtual-translations-sprint-f26.png

Depuis Fedora 24, durant le cycle de développement de la prochaine version, le projet Fedora met à l'honneur la traduction pendant une semaine. L'objectif est de traduire un maximum de choses durant cette semaine afin que l'ensemble du travail effectué aujourd'hui soit disponible lors de la sortie finale. Et plus la traduction est complète, mieux c'est pour les utilisateurs, spécialement pour ceux ne connaissant pas l'anglais.

La semaine de traduction commence aujourd'hui (le 11 avril) pour se terminer le 18 avril. Et la communauté francophone y participe bien évidemment.

Pour l'occasion, le projet Fedora a listé les paquets prioritaires à traduire. Cette liste repose sur la présence de ces programmes durant le processus d'installation, avant que l'utilisateur ne puisse mettre à jour le composant pour obtenir une meilleure traduction. Pour la langue française, cela concerne principalement DNF et Fedora Media Writer qui ne sont plus à jour.

Mais tous les programmes ou sites du projet accueilleront bien entendus vos contributions ! Vous trouverez l'ensemble des traductions restantes sur Zanata.

Si vous souhaitez nous donner un coup de main, vous pouvez consulter la page de l'équipe de traduction française. N'hésitez pas à contacter jibecfed (jean-baptiste@holcroft.fr) en cas de questions sur la traduction également.

Et pour vous remercier de votre aide, en cas de contribution significative (supérieure à 20 chaînes) un badge vous sera décerné.

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citizenz7 : Le réseau social Mastodon pour les Nuls

Nul besoin de refaire le monde à ce niveau : en me basant sur les nombreux articles publiés un peu partout sur le Net, voici un simple et modeste guide sur Mastodon, le nouveau réseau social à la mode qui fait actuellement bouillonner la toile...

C’est « koi » Mastodon ?

Mastodon est donc un nouveau réseau social décentralisé dont le vrai coup d’envoi a été donné il y a quelques jours. Depuis, de nombreuses instances (comprenez « serveurs ») se sont créées un peu partout. Eh oui ! Chacun peut créer son instance Mastodon, pour peu que l’on maitrise un tant soit peu les bases de l’administration d’un serveur Nginx, Postgresql, le langage Ruby, etc. Si ce que je vous raconte est de l’austro-hongrois dans vos oreilles, passez votre chemin !

Mais rien n’est perdu : devenez un utilisateur de Mastodon, … un Pouetos ou une Pouetas. Et oui, sur Mastodon, on ne « tweet » pas évidemment, on « pouet » (toot en anglais).

À l’heure actuelle, Mastodon.social (que l’on qualifiera de « site originel »), créé par le développeur principal de Mastodon, Eugen Rochko, est reliée à plusieurs centaines d’autres instances.

Création d’un compte

Pour créer un compte, il faut commencer par trouver une instance. Idéalement, on en cherchera une qui nous convient ou, par défaut, une plus généraliste comme celle d'Eugen Rochko. Malheureusement, cette dernière est actuellement « pleine », l’infrastructure mise en place ayant ses limites.

N’hésitez pas, par exemple, à vous connecter sur l’instance que j’ai mise en place : https://spacejerk.fr

Une fois que vous avez choisi votre instance, la création du compte est rapide : une adresse email, un pseudonyme, un mot de passe. On reçoit un mail de confirmation muni d’un lien à usage unique qu'il vous suffira de cliquer.

Et voici l’interface principale

Ca marche comment ?

Alors ok, au début, c’est un peu rock n’ roll… mais une fois qu’on a compris le truc, « ça passe crème »… (quoi ça se dit plus ??!)

  1. La première colonne sert ainsi à la rédaction des messages, à la recherche ainsi qu'à différents outils.
  2. La deuxième colonne est le flux principal, aussi appelé Accueil.
  3. La troisième colonne sert aux notifications.
  4. Quant à la quatrième, elle pourra afficher soit tous les « pouets » (messages) de l’instance sur laquelle on se trouve (Fil public Local), soit tous ceux des instances fédérées (Fil public global).

Pour s’y retrouver, regardez le diagramme ci-dessous. C’est plus clair que 50 explications :

Regardons de plus prêt un Pouet (toot!) fait un user de l’instance :

Vous retrouvez l'image de présentation du compte (on y reviendra…), le pseudo (si vous passez la souris dessus vous verrez également son « adresse » sur le serveur du type : https://spacejerk.fr/@citizenz7), l’ancienneté du Pouet, le message … et enfin, diverses icones.

La première sert à « Répondre » : facile !

La deuxième, les deux flèches entrecroisées, s’appelle le « boost ». Comprenez « retweet » ou « partage » selon les autres réseaux sociaux.

L’étoile sert à mettre en favoris.

Enfin, les 3 petits points possèdent plusieurs options :

  • Déplier (le status)
  • Mentionner (le nom du « poueteur » par exemple avec l’extrait du Pouet…)
  • Masquer…
  • Bloquer (il y a une whiteliste / blackliste pour chaque poueteur !)
  • Signaler…

Vous avez également un menu, en haut à gauche :

La première « étoile » (qui s’intitule « Pour commencer ») vous permet de faire apparaitre … un autre menu dans la quatrième colonne :

Vous avez donc accès à :

  • Fil public local. C’est le « fil » de l’instance sur laquelle vous avez votre compte.
  • Fil public global. C’est la fédération des Pouets de toutes les instances… Tout du moins, y sont affichés tous les Pouets des Poueteurs que je suis… plus ceux des Poueteurs suivis par … mes propres Poueteurs. Je vous ai perdu ? Pour plus de clarté, regardez le fameux diagramme présenté plus haut.
  • Préférences vous donne accès à la configuration de votre compte. Vous pourrez y mettre/changer votre image de profil et votre image d’entête (qui sert à la présentation de votre compte si quelqu’un clique sur votre image de profil), changer votre mot de passe, votre nom public, importer / exporter certaines données comme les personnes que vous suivez ou bloquez sur votre compte sur cette instance à partir de fichiers crées sur une autre instance. Vous pourrez même rendre votre compte Privé : vous devrez alors approuver chaque abonné⋅e et vos statuts ne s'afficheront qu'à vos abonné⋅es. La partie Administration est réservée…  à l’Admin de l’instance.

Image d’entête (exemple) :

  • Favoris : liste tous les Pouets que vous avez taggé Favoris…
  • Utilisateurs bloqués : liste tous les utilisateurs que vous avez bloqués grâce au petit menu vu plus haut.
  • Plus d’information : vous emmène sur la page de présentation de votre instance. Vous y retrouverez une présentation (plus ou moins importante selon les instances…), le contact de l’admin de l’instance, le nombre d’utilisateurs et de pouets de l’instance et le nombre d’instances « connectées » à votre instance.

Comment j’écris des Pouets au fait ?!!

Rendez-vous dans la première colonne, vous l’aurez deviné. Rentrez votre texte. Vous avez 500 caractères de disponibles ! Enorme par rapport à Twitter… par exemple !

Vous disposez de smileys et de 3 icones :

  • L’appareil photo vous permet d’intégrer des photos, images
  • La mappemonde vous propose plusieurs niveaux d’affichage de votre Pouet. Voyez l’image ci-dessus, c’est très clair.
  • CW (Content Warning) : maque le texte derrière un avertissement… Peut être utile pour proposer un contenu « dérangeant » ou non accessible à tous les publics…
  • NSFW : la même chose que CW pour mais pour un média (image, vidéo...)

Barre de recherche… à tout faire

Enfin, la barre de recherche vous permet de rechercher non seulement des utilisateurs (par leur pseudo, leur adresse d’instance) mais aussi des hashtags (exemple : #libre ou bien #présidentielle, etc.)

VOILA !

Ce petit guide n’est évidemment pas complet, exhaustif, et demande certainement à être complété, corrigé…

Y’a plus qu’à attendre vos retours alors ?!!

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