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Renault : Revue de presse de Fedora 29

Cela fait depuis Fedora 19 que je publie sur la liste de diffusion de Fedora-fr une revue de presse de chaque sortie d'une nouvelle version. Récapituler quels sites en parle et comment. Je le fais toujours deux semaines après la publication (pour que tout le monde ait le temps d'en parler). Maintenant, place à Fedora 29 !

Bien entendu je passe sous silence mon blog et le forum de fedora-fr.

Sites web d'actualité

Soit 6 sites sur les 25 contactés.

Blogs, sites persos ou sites non contactés

Soit 1 site.

Bilan

Le nombre de sites parlant de Fedora 29 est en légère baisse encore. Beaucoup d'articles se fondent sur ce que j'ai moi même rédigé (que ce soit la version courte ou longue).

La semaine de sa sortie, nous avons eu une augmentation de visites par rapport à la semaine d'avant de cet ordre là :

  • Forums : stable
  • Documentation : baisse de 2% (soit environ 163 visites en moins)
  • Le site Fedora-fr : 53% (soit 550 visites en plus)
  • Borsalinux-fr : 479% (soit 90 visites en plus)

À tenir compte de la situation particulière avec une sortie lors des vacances de la Toussaint en Europe avec en plus un pont cette semaine-ci. D'ailleurs le forum et même d'autres sections du site ont connu une hausse de fréquentation la semaine suivant la sortie.

Si vous avez connaissance d'un autre lien, n'hésitez pas à partager ! Rendez-vous pour Fedora 30.

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Carl Chenet : Du lancement à la 4ème année : le Journal du hacker

Comme certains le savent, j’ai fondé le Journal du hacker il y a maintenant 4 ans. L’équipe a écrit un long  billet de blog à ce sujet et je vais donc plutôt parler ici de mon expérience personnelle dans cette aventure.

Les premiers temps

J’ai dès le début eu l’intuition que l’idée était bonne. Je suis un grand utilisateur de l’agrégateur de liens Hacker News et un site comme celui-ci manquait pour la sphère francophone.

Mais comme toutes les bonnes idées,  elle ne vaut rien sans son exécution.

La première période a été la plus difficile. En effet le projet n’était pas fini mais je ne savais pas si ça allait marcher et j’avais zéro contributeur. J’étais donc très hésitant à y investir davantage de temps. Je relayais moi-même la totalité des articles qui transitaient sur le site. Les statistiques de fréquentation étaient très faibles. Beaucoup de travail pour faire connaître le projet devait être fait et je prenais conscience que le modèle communautaire participatif ne marcherait qu’au moment où… j’aurai des contributeurs.

L’arrivée d’un premier gros contributeur et bientôt premier membre de l’équipe de modération – j’ai nommé Cascador – a été une bouffé d’oxygène et m’a permis de prendre un peu mes distances en tant qu’acteur unique du projet. En terme d’image il était important pour une projet communautaire que les gens commence à connaître le Journal du hacker comme autre chose que « le projet de Carl Chenet ».

Rassuré sur sa pérennité et conscient du travail à fournir, le Journal du hacker est en conséquence le projet dans lequel je me suis le plus inscrit dans la durée : 4 ans de travail quasi quotidien.

L’impatience

On lit tellement de communication au sujet de projets qui se lancent et qui percent du jour au lendemain, avec en six mois des millions de vues et des milliers de contributeurs, qu’évidemment quand on lance son propre projet la réalité peut être rude à affronter.

Heureusement le Journal du hacker était loin d’être mon premier projet. J’avais déjà constaté la difficulté de bâtir une communauté et le travail que cela demandait. J’allais donc m’armer de patience et continuer le travail. J’étais persuadé que l’idée était bonne et ça allait m’aider à fournir le travail nécessaire pour faire sortir le Journal du hacker de l’ombre.

Un travail d’équipe

Le Journal du hacker, avec l’arrivée du premier membre de l’équipe Cascador, puis Tintouli, puis Cloug puis Colargol et enfin Umli est donc un travail d’équipe. C’est aussi l’une des raisons qui m’a poussé à moins communiquer à son sujet depuis un an et demi. J’utilise ma visibilité acquise au fil du temps et des projets et mon habitude de la communication dans la sphère FOSS pour d’autres aventures, comme le Courrier du hacker (qui n’existe que grâce au Journal).

Je ne voulais pas risquer de faire de l’ombre à un travail avant tout d’équipe, quotidien, avec des propositions et des décisions communes. Sans l’équipe le projet serait mort rapidement, ne me voyant pas me battre tout seul indéfiniment. Merci à toute l’équipe donc, vous êtes géniaux !

La critique

La critique est érigé en sport national en France. Malheureusement toute critique n’est pas bonne à prendre. Heureusement j’ai le cuir plutôt épais à ce niveau, on peut même parler de gilet pare-balle.

Il y a la critique positive, qui va t’encourager dans ce que tu fais en émettant un avis sur un point ponctuel qui peut être amélioré. C’est non seulement bon pour le moral (on t’encourage), on te fait un retour sur le projet et on te propose une amélioration. Que du bon.

Puis il y a la critique négative, où on te dit que ton projet c’est de la merde parce que a+b. Ou on te dit que tu devrais absolument faire ça parce que x+y ou – j’adore – que les autres le font. Bref, tu n’as absolument pas envie de la lire et quand tu la lis tu as juste envie de l’ignorer. Et c’est ce que je fais.

Quand le Journal du hacker a commencé à grandir, certaines critiques ont commencé à apparaître dans la communauté. Que ce soit par méconnaissance de la sphère anglophone et du rôle des agrégateurs de liens comme Hacker News ou Lobste.rs, certains ont trouvé le projet inutile, redondant avec les agrégateurs de blogs, que ça volait de la visibilité aux producteurs de contenu, etc.

4 ans après les résultats sont là : un grand nombre de producteurs de contenu relaie eux-mêmes leurs liens sur le Journal du hacker, qui a aidé de très nombre blogueurs qui débutaient à se faire connaître et à toucher un public de plus en plus large. L’inlassable travail de recherche des contributeurs a permis de dénicher et mettre en avant des super producteurs de contenu mais en mal de visibilité. Certains ont même parlé « d’effet Journal du hacker ».

Le futur

Nous allons mettre en production la dernière version du Journal du hacker sous peu, afin d’apporter quelques nouvelles fonctionnalités et améliorations. Cela donnera lieu à un billet dédié sur le blog du Journal du hacker.

À plus long terme, beaucoup d’évolutions ont lieu actuellement dans la manière de partager et de mettre en relation l’information, avec la fédération basée sur le protocole ActivityPub. Je vais suivre en particulier l’avancement du projet Prismo.

Au quotidien, le travail habituel ne changera pas, pour continuer à apporter du contenu de grande qualité à tous les lecteurs du Journal du hacker 😉

Me suivre sur les réseaux sociaux

N’hésitez pas à me suivre directement sur les différents sociaux pour suivre au jour le jour mes différentes projets dans le Logiciel Libre :

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Bartounet : Mise en place des Snapshots avec BTRFS et Open Media Vault

DNS-MENTEURS

btrfs     omv

J'utilise depuis un petit moment un NAS Open Media Vault  ( en virtuel sous ESXi 6.7 )
Ce NAS contient tous mes documents non structurés.

J'ai bien sur de la backup quotidienne via le formidable outil Urbackup
Même si Urbackup est souple, j'ai eut besoin de pouvoir avoir une souplesse et une granularité de restauration plus souple.

Ayant la plupart du temps un poste client sous Windows, j'ai eu envie de pouvoir utiliser la notion de "versions précedentes."

snapshots

C'est assez simple à mettre en oeuvre quand on à un serveur de fichier sous Windows.

Mais avec un serveur de fichier Gnu/Linux OMV comment faire ???

En glanant les informations sur le net, j'ai vu que c'était possible via les fonctionnalités
du système de fichiers BTRFS !!!


J'ai donc décidé de mettre en place cela sur un disque de mon NAS et de rendre
cela un peu automatisé.


Plusieurs étapes: Formatage du disque : File Systeme BTRFS ( prononcé butterFS)

Le disque en question est /dev/sdc




Le formater en BTRFS et le monter




A partir de là vous avez un FS en BTRFS

La particularité de BTRFS est qu'il permet de vréer des subvolumes

Ces subvolumes, sans être des disques blocs à proprement parlés
Pourront être utitilisé par l'OS commes des disques.

avec la commande mount, vous pouvez voir sous quel nom
est monté votre FS

Pou rmoi par exemple:

#mount
/dev/sdc1 on /srv/dev-disk-by-label-NASLV1 type btrfs (rw,relatime,space_cache,subvolid=5,subvol=/
Création du subvolume:
btrfs subvolume create /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1


lister les subvolume:

root@nas:/srv/dev-disk-by-id-scsi-1ATA_ST1000DM003-1CH162_S1DE8V17-part1/NASLV2# btrfs subvolume list /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/
ID 257 gen 1071 top level 5 path @NASLV1

Création du partage SMB utilisant ce subvolume dans OMV:

Vous voyez que votre subvolume @NASLV1 peut etre selectionné directement comme un disque !!





Création du subvolume de snapshot:
De la même nanière on crée un subvolume pour les futurs snapshots.

btrfs subvolume create /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1/.snapshots

#/srv/dev-disk-by-id-scsi-1ATA_ST1000DM003-1CH162_S1DE8V17-part1/NASLV2# btrfs subvolume list /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/
ID 257 gen 1071 top level 5 path @NASLV1
ID 258 gen 1053 top level 257 path @NASLV1/.snapshots



Modification des options de partages pour que les snapshots soient visibles dans Windows:


Dans "options supplémentaires" du partage omv
Ajouter :

vfs objects = shadow_copy2
shadow:format = @GMT_%Y.%m.%d-%H.%M.%S
shadow:sort = desc
shadow:snapdir = .snapshots

Cela va permettre à Windows de peupler "versions précédentes"




Création d'un snapshot de test:

# btrfs subvolume snapshot /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1 /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1/.snapshots/@GMT_`date +%Y.%m.%d-%H.%M.%S`

Ce qui donne en retour

Create a snapshot of '/srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1' in '/srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1/.snapshots/@GMT_2018.11.13-23.32.28


Montons le partage sous Windows et vérifions l'onglet "versions précedentes."
Nos snapshots sont apparus





si on montre les fichiers cachés on voit aussi notre .snapshots






Programmons les snapshots et la rétention de nos snapshots.

Je n'ai rien trouvé d'automatisé pour créer les snapshots régulièrement et les purger.
J'ai donc créer quelques scripts pour automatiser cela:

take-btrfs-snap.sh

#!/bin/bash
pathsubvol="/srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1"
pathsnap="$pathsubvol/.snapshots"
snapname="@GMT_`date +%Y.%m.%d-%H.%M.%S`"

btrfs subvolume snapshot $pathsubvol $pathsnap/$snapname




purge-btrfs-snap.sh  ( supprime les snapsshots de + de 7 jours)

#!/bin/bash
#Max Age of snapshots in days
agesnapday="7"

#Path snapshots
pathsnap="/srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1"

#Delete old snapshot
find $pathsnap -mindepth 1 -maxdepth 10 -mtime +$agesnapday -name "@GMT_*" -exec btrfs subvolume delete {} \\;



list-btrfs-vol.sh

#!/bin/bash
pathsubvol="/srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1"
#pathsnap="$pathsubvol/.snapshots"
#snapname="@GMT_`date +%Y.%m.%d-%H.%M.%S`"

btrfs subvolume list $pathsubvol




usage-btrfs-snap.sh  ( basé sur btrfs-du qu'il faudra installer)

#!/bin/bash
pathsubvol="/srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1"
btrfs-du $pathsubvol


Attention pour utiliser btrfs-du il faut activer les quotas sur votre subvolume
btrfs quota enable /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1/






Il suffit d'ajouter ces commandes en tant que Tache planifiés sur OMV

J'ai décidé de faire 2 snapshots par jours à 00h00 et 12h00
Et tous les jours purger les snapshots de + de 7 jours






Vous pouvez maintenant avoir accès à des versions antérieurs de vos dossiers/fichiers
Et les copier/coller simplement




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dada : Prismo, le Reddit du fediverse


Je suis accro à tout ce qui tourne autour de la fédération. Vraiment. Mon compte Mastodon tourne à plein régime et mon compte Pixelfed aussi, même s'il est en attente de réelle fédération, qui arrive.Bref.Dans la famille, nous pouvons maintenant ajouter un nouveau : Prismo !
C'est quoi ?Prismo, c'est une sorte de Reddit, mais un Reddit fédéré, ou encore un Journal du Hacker. Il permet de partager des liens, d'en avoir un aperçu, de commenter ou encore de laisser la communauté en évaluer la pertinence avec des +1 ou des -1 et d'ainsi les faire apparaître sur la page d'accueil, bien en avant.
En images :

Vous avez ci-dessus la page d'accueil avec l'accès aux Stories, aux Comments et la liste des tags du moment. La page "Hot" permet d'accéder aux liens qui viennent d'être balancés, triés uniquement par date d'ajout.

Ci-dessus, un lien balancé par Valere. Même si l'article est super intéressant, ce sont des commentaires dont nous allons parler. Mon commentaire vient de mon compte Mastodon tout comme la réponse de Valere :


On se retrouve bien dans un cas typique de fédération ! Quand un lien est donné à manger à Prismo, celui-ci est directement envoyé dans notre univers fédéré, Mastodon en l’occurrence. Les interactions sont transmises dans les deux sens et tout le monde peut participer. C'est beau. Et vous avez des notifications pour vous alerter.

Prismo étant encore en développement, tout est encore possible. Dans les tuyaux, on peut déjà espérer voir rapidement arriver la fédération entre instances pour mettre en commun leurs communautés.J'attends aussi l'arrivée d'un flux RSS, histoire de voir passer les nouvelles sur Mastodon mais aussi dans mon FreshRSS.
Une application Android/iOS ? Si des développeurs se motivent pour nous pondre ça, il y en aura. En attendant, la version mobile fonctionne bien.
L'utilitéDans mon cas, je ne sais pas encore ce que je vais faire de ce nouvel outil. Je sais que je balance une quantité non négligeable de liens vers des articles autour de la politique internationale, du droit ou des nouvelles technologies. C'est un peu le cœur de métier de mon compte Mastodon. Est-ce que je vais déplacer tout ça dans une instance Prismo ? Je ne sais pas mais je vais y penser.

Par contre, si vous êtes un adepte de la veille technologiques et que vous n'avez pas vraiment d'intérêt à maintenir un compte Mastodon, vous êtes la cible privilégiée du petit nouveau. Il pourrait remplacer votre Shaarli ou vos billets de blog regroupant vos lectures de la semaine.Où tester ?Si vous êtes tentés par l'expérience, foncez faire un compte chez Hostux.news ! L'instance est gérée par Valere, ou Valere, ou Valere ou encore Valere.


On vous y attend pour découvrir ce que vous avez à nous faire lire !

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Journal du hacker : 4ème anniversaire du Journal du hacker

Le Journal du hacker a fêté ses 4 ans le 7 novembre 2018, 4 années après la première info soumise à 17h42. Sur cette période, 21054 liens ont été relayés qui ont engendré plus de 8000 commentaires. C'est l'occasion de revenir rapidement sur les différentes étapes de la vie du Journal du hacker.

Le Journal du hacker est né d'un manque : celui d'un agrégateur de liens dédié à la communauté francophone du Logiciel Libre. Lancé sous le nom "Journal du Pirate", il est annoncé quelques jours après sa naissance sous forme d'un journal sur LinuxFR.

Commence le travail qui fait le cœur de ce qu'est le Journal du hacker : trouver les liens dans toute la sphère francophone qui peuvent intéresser le lectorat du Journal. On récupère à l'époque les liens présentés par le planet-libre, on regarde les projets qui passent sur LinuxFR, on s'intéresse aussi aux développeurs francophones qui communiquent sur les réseaux sociaux et on va chercher la myriade de blogueurs et de blogs d'entreprises qui produisent du contenu intéressant. Cela représente toujours le plus gros du travail aujourd'hui.

Le nom du projet "Journal du pirate" fait à l'époque débat et beaucoup de critiques sur le terme "pirate" sont exprimées par les premiers lecteurs et contributeurs. Suite à un vote le projet est renommé en "Journal du hacker". À peu près à la même période, le dns du projet à l'origine est également changé après vote vers le www.journalduhacker.net que l'on connaît aujourd'hui.

Le 18 décembre 2015 est lancé le blog du Journal du hacker, afin de pouvoir communiquer de façon plus officiel au nom du projet mais aussi écrire des contenus plus longs et mieux formatés que directement sur le Journal.

Les années suivantes connaissent moins d'événements importants, même si le travail quotidien continue. Le nombre de liens relayés augmentent, le nombre de contributeurs aussi. Le lectorat grandit, que ce soit via le site web ou via les réseaux sociaux. Les créateurs de contenus souhaitant faire connaître leur travail s'emparent peu à peu de l'outil, ce qui augmente la diversité des contenus.

En 2017 le développement d'une nouvelle version du Journal du hacker est entrepris, devant apporter quelques nouveautés et corrections. Le travail est fastidieux car il faut reprendre les commits du projet amont et y répercuter les modifications concernant l'internationalisation développée spécifiquement pour la première version du Journal du hacker. Il faut savoir que la première internalisation avait été faite en mode "à l'arrache" avec en tête l'idée de produire au plus vite une première version utilisable. C'est ce travail qui est donc à reprendre quasiment depuis le début. Finalement après un dernier coup d'accélérateur et une phase de tests par l'équipe, nous sommes prêts à passer la nouvelle version du Journal du hacker en production, ce qui sera fait peu après l'anniversaire des 4 ans.

Réseaux sociaux

Les réseaux sociaux occupent une part importante dans la diffusion des liens relayés via le Journal du hacker. En effet que ce soit via son flux RSS ou sur les réseaux sociaux, le lecteur n'est jamais obligé de passer par le site du Journal, sauf s'il souhaite prendre connaissance des commentaires. Les réseaux sociaux sont donc une continuation de la mission du Journal via d'autres médias.

Le compte Twitter officiel est créé en juillet 2015. Bien que Twitter ne soit pas libre, les Libristes, programmeurs et sysadmins y sont massivement présents. Plus de 4400 lecteurs nous suivent aujourd'hui sur Twitter.

Suite à cette première expérience des réseaux sociaux, le Journal du hacker ouvre un compte Diaspora* sur Framasphere grâce aux amis de Framasoft (merci à eux !). Plus de 800 personnes nous suivent sur ce réseau.

En avril 2017 un petit nouveau fait un très gros buzz : Mastodon. L'équipe reste en observation au début du phénomène mais rapidement les demandes d'un compte officiel sont chaque jour de plus en plus pressantes et nous finissons par sauter le pas fin avril. Bien nous en a pris car c'est maintenant plus de 2000 Mastonautes qui nous suivent sur ce réseau social. Encore une fois merci à l'équipe de Framasoft qui héberge le service sur son instance Framapiaf.

Le futur

Une nouvelle version du Journal du hacker va arriver très vite. Nous préviendrons de la date exacte et nous en parlerons plus longuement dans un prochain billet sur ce blog. Nous restons bien sûr en veille active sur tout ce qui concerne les moyens de diffuser le plus largement possible les liens postés. Le travail de fourmi des contributeurs continuera pour mettre en avant les excellents contenus produits par l'ensemble des acteurs de la sphère francophone.

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genma : Devenir SysAdmin d'une PME - De l'importance du retex suite à un incident

Le retex est l'abréviation du RERTour d'EXpérience. Apprendre de ses erreurs pour ne pas le reproduire et une part importante du travail de sysadmin. Pour éviter de faire et de reproduire une erreur, il y a plusieurs choses à faire et prendre en compte : tirer profit de l'expérience des personnes (ce que j'aborderai dans un autre billet sur le partage d'expérience).

On dit souvent avec humour dans le milieu des administrateurs systèmes travaillant sous Linux : il y a deux types d'administrateurs systèmes, celui qui a déjà fait rm -rf / et celui qui le fera.

Nombreuses sont les occasions de faire des erreurs. Et on aura beau avoir pensé au maximum de cas, il y aura forcément le cas non prévu... Et dans le cas où on est amené à travailler dans une situation d'urgence, on fait au plus vite, et une nouvelle erreur est vite arrivée...

Il est donc important, une fois la situation qui a amené à un incident passée, de comprendre comment on est arrivé dans cette situation, de lancer les chantiers de correction des causes, de documenter ce qui ne l'était pas et d'améliorer ce qui l'était déjà, de définir des procédures permettant d'aller à l'essentiel et de ne pas se poser de questions si l'incident est susceptible de revenir...

Ce retex doit être fait assez rapidement pour ne rien oublier. La consultation de l'historique des commandes passés peut être utile pour voir ce qui a été utile, ce qui a été du tâtonement, ce qui a été une voix sans issue, ce qui a marché et ce qui n'a pas marché...

En résumé, un postmortem a pour objectif de documenter ce qui a mal tourné, ce qui a bien tourné, de décrire ce qui peut être fait pour prévenir la nouvel arrivée de ce type d'incident dans le futur. Et bien évidement, l'objectif est tout sauf de blâmer ou de trouver à qui incombe la responsabilité... Un postmortem passe par le création d'une liste de ce qui ne s'est pas bien passé, avec une chronologie détaillée des actions ayant été réalisées et des problèmes rencontrés.

Pour la prévention de cet incident à l'avenir, chaque problème rencontré doit faire l'objet d'une recommandation et une implication des personnes ayant rencontrées le problèmes et susceptibles de le résoudre.

Et une autre façon de prévenir certains problèmes, c'est la formation et le partage de sa propre expérience auprès des collaborateurs plus jeunes et moins expérimentés. Il faut apprendre de ses erreurs, mais aussi apprendre aux autres ce que nos propres erreurs nous ont appris.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #45

Pour la 45ème semaine de l'année 2018, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Cenwen : Manjaro – Blu-Ray : Mission Impossible ? Non

Linux est ce que j’appellerai le parent pauvre pour ce qui touche le Blu-Ray ou du moins tout est fait pour que ce soit le cas. En effet, il n’existe aucun logiciel d’authoring de blu-ray. Lire un blu-ray n’est pas une chose aisée pour le débutant, quand à faire des rip pour protéger le support physique, c’est une autre paire de manche. Mais tout n’est pas impossible. Commençons donc par le commencement.

L’authoring avec un menu principal et de beaux sous-menus pour les chapitres tel que le font DvdStyler, 2Mandvd, Kmediafactory, Bombonobo Dvd, Devede (pour les menus simples), … pour les DVD, vous pouvez oublié. Il n’y a rien.

Ensuite, intéressons nous à la lecture d’un Blu-Ray commercial que vous avez bien gentiment et chèrement payé. Je dispose d’un lecteur externe Blu-Ray Plextor BD-ROM PX-B120U, parfaitement reconnu et géré par ma Manjaro. Si vous utilisez Linux Mint par exemple, c’est pareil. Ouvrez VLC qui lit les BR et il se passe ….rien. Essayez d’autres lecteurs vidéos et toujours rien. Que se passe-t-il donc ? Toujours rien.

Cette situation provient en faite de la conception des Blu-Ray. Vu le débat sur le droit de la copie privée et le piratage d’autres parts (à qui la faute!!), les créateurs de film ont fait introduire des protections, qui comme toutes les protections peuvent être craquées. Rien n’est inviolable (même les compteurs Linkys…).

C’est cette fameuse protection, l’AACS qui pose problème car la librairie permettant de lire le BR n’a pas à être installé par défaut pour une question de droits car la législation est différente au niveau mondial. De plus, il faudrait savoir qu’elle existe et surtout qu’il y a des logiciels capables de l’exploiter à condition d’avoir la bonne librairie d’installée….. Il y a aussi une contrainte technique avec la version 2 de cette protection : avoir une connexion internet. Et si on en a pas ? Comment fait-on ? Bonne question.

Et puis, il y a des fois où l’on trouve sans chercher. Je n’ai toujours fais qu’effleurer le sujet sans jamais vraiment chercher. Mais je préfère quand même lancer un fichier mkv ou mp4 et avoir un accès direct au film sans mettre/enlever mon Blu-rayR de mon lecteur (au risque de le rayer), avoir les pubs, accéder au menu, tout ceci prends du temps. Et puis, pourquoi cela serait-il différent de mes DVD ? C’est tellement pratique.

Par ce temps pluvieux et venteux, pendant que je réfléchissais à l’article sur WattmanGtk, j’ai mis un Blu-rayR (Justice League) dans mon lecteur externe. Et oh surprise, il s’est lancé avec VLC. J’avais le menu du BR. Je choisi le film et je le vois comme je regarderai un DVD. Du coup, j’ai cherché à comprendre. Qu’avais-je donc fais pour que cela fonctionne ?

Rien ? Non, pas exactement. J’avais récemment installer un programme non libre mais gratuit dans sa version Bêta de rippage de Blu-Ray (et Dvd aussi à 1ere vue). Et je ne l’avais pas encore testé. MakeMkv. Il peut aussi vous créer un mkv de votre film directement. Du coup, j’ai rippé un 1er BluRay puis je l’ai transféré sur un DD externe tandis que j’en rappai un autre. Puis, j’ai continué à écrire mon article.

Je fais souvent cela et depuis des années. Linux dispose de bureaux virtuels, maintenant 2 en moyenne mis par défaut. Avant, vous en aviez 4 par défaut et vous pouvez aller jusqu’à 16 comme tous les systèmes Unix et dérivés, y compris MacOs. Tout sauf Windows. En fait, ce n’est plus vrai depuis 1 ou 2 build (version) mais c’est réservé aux administrateurs systèmes. De plus, avec cette build, ils ont aussi hérité d’un gestionnaire de paquet mais en ligne de commande pour l’instant et toujours pour les administrateurs. Copieurs, que nous reste-t-il ? Il m’arrive encore d’avoir un navigateur d’ouvert avec la musique sur un bureau, télécharger une iso sur un autre , encoder un film sur un autre et sur le dernier ripper un dvd et encore plus dés fois. Linux supporte facilement cela et avec deux cores seulement et sans crasher votre système. Mais, ce n’est pas le sujet.

Voyons ce que j’ai installé. Comme d’habitude, ouvrez une console et installer les programmes suivants:

yaourt -S makemkv makemkv-libaacs playbluray-makemkv

Détaillons ces logiciels sachant que je n’ai pas installer makemkv-cli (pour une utilisation en ligne de commande) aussi disponible.

Makemkv est l’interface graphique du programme.

Makemkv-libaacs est le paquet de clé du logiciel.

Playbluray-makemkv est un paquet permettant la lecture de bluray directement dans le programme (avant ou après rippage ? ).

Voici le logiciel au démarrage.

La version d’évaluation dure 30 jours. (Que se passet-il après ? ) Tant qu’il est en bêta elle est disponible librement. Vous avez le choix entre le Blu-ray tel qu’il est avec ou sans sa protection. Vous pouvez aussi créer directement un mkv. Attention au poids des fichiers ils avoisinent tous les 50 Go quelque soit la méthode employée. MakeMkv permet aussi de visualiser les Blu-ray déjà ripper par lui-même.

J’approfondirai certainement la question dans un autre article, il y a si peu de documentation sur ce sujet.

Ce qui serait intéressant, et malheureusement, je ne peux plus le faire. Tout fonctionne et même plutôt bien, je ne vais donc pas tout casser. Ce serait bien bête de ma part. Mais vous, qui chez vous avec le moyen de lire un Blu-Ray chez vous, faites le test tel quel. Si rien ne se passe regarder du côté de votre gestionnaire de paquet si vous avez des librairies tel que libbluray et libaccs. Installez les et testez. Cela fonctionne toujours pas testez Makemkv. Cela fonctionne alors dites-le ici avec tout ce que vous avez installé. Vous aiderez beaucoup de monde avec vos retours. J’attends avec impatience vos retours. Bon visionnage.

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Cenwen : Attention GKraken est là…

Il y a des moments où les jours se suivent et se ressemblent. Si Lundi j’avais découvert WattmanGtk ; Mardi, j’ai découvert GKraken. Et là aussi, cela m’a emballé, fan de Hardware que je suis. Non pas que je dispose d’un des produits auquel ce logiciel est destiné, mais un produit similaire (disons un CoolerMaster Masterliquid 240 L RGB) m’intérresse au plus haut point que le petit papa Noël m’apportera certainement pour ma nouvelle WorkStation pour remplacer un Wraight Spirit. Mais revenons à nos moutons, je m’égare.

Il s’agit là encore d’un projet en PyGtk3 crée par Roberto Leinardi. Il existe peu de logiciels pour ce que l’on appelle les All-In-One et aucun pour ce fabriquant (à ma connaissance): le bien nommé NZXT. Nous en reparlerons dans un futur article auquel je travaille depuis l’année dernière suite à mon article sur Piper. Travaille est un grand mot, pas à plein temps, seulement en hiver et quand j’ai un moment. D’ailleurs, il était tellement grand que j’avais commencé par le scinder en deux, mais m’y étant remis il y a une dizaine de jours, il en fera plutôt trois que deux, le libre étant en perpétuel mouvement. Bref, on verra, c’est une autre histoire. Mais avant, j’ai a finalisé un autre article sur un Raid1 qui me prends un temps infini. La seule chose à retenir à tout ceci est que j’ai envie d’écrire plus que d’habitude et c’est plutôt une bonne nouvelle. D’ici-là, j’aurai peut-être encore changé d’avis.

Avant de m’égarer encore, parlons rapidement des All-In-One. Ce sont des dispositifs de refroidissement à eau CPU à 1, 2 ou 3  ventilateurs de 120, 240 ou 360 mm, généralement illuminés comme un sapin de Noël, car c’est à la mode le RGB. Et non seulement c’est beau mais c’est aussi plus efficace qu’un simple ventilateurà air CPU. Du fait de leur efficacité et de leur coût modéré (quand même beaucoup plus chers qu’un simple ventilateur!), ces dispositifs deviennent de plus en plus populaires.

NZXT fournit un logiciel de monitoring (qui sert à piloter les produits qu’ils fabriquent) appelé CAM pour Windows, IOs, Android. Toutefois, il n’existe aucune application à ce jour , officielle ou pas pour notre pingouin préféré.

 

CAM

D’où la naissance de ce projet par R. Leinardi. Simple, efficace, la partie cooling semble être finie. La partie concernant la gestion de la lumière est encore en développement. Le projet n’est pas encore traduit internationalement. Le matériel concerné par le logiciel sont les Krarken X42, X52, X62 et X72. Certes,  il y a encore du travail mais le début est très prometteur.

Comme vous pouvez le voir avec les captures d’écran si-dessous, nous avons une application bien pensée qui peut aussi s’ icôniser dans le systray pour afficher la température de l’eau de la pompe.

L’interface dispose de deux onglets, un pour la ventilation, l’autre pour le contrôle de l’éclairage.

Pour la partie finie, cad le refroidissement, tout y est. Température de l’eau et des ventilateurs, gestion de profiles, graphiques, affichage du firmware, de la version, … Il peut aussi se piloter en ligne de commandes.

Actuellement, il n’est ni disponible sur AUR. Un ppa pour les Ubuntéros et dérivés est dans les cartons. A noter que vous pouvez l’installer avec Pip car il est disponible sur PyPy, le grand dépôt des projets Python.

Avec les commandes suivantes, vous pouvez:

  • l’installer

pip install gkraken

  • le mettre à jour

pip install -U gkraken

Note : si vous utilisez Ubuntu remplacer pip par pip3

Hier, j’ai publié un article sur WattmanGtk dans lequel je précisais qu’il n’y était pas disponible sur Aur. En revérifiant pour GKraken, j’ai eu la curiosité de regarder et à ma grande surprise il est disponible. Coïncidence ? Peut-être. En tout cas, c’est une raison de plus d’adopter un système dérivé d’Archlinux comme ………..Manjaro. C’est plus pratique que les ppa. En tout cas,un GRAND MERCI au paquageur pour sa réactivité et la qualité de son travail. Je vais d’ailleurs en informer le développeur, je suis sur qu’il sera très content.

Vous pouvez l’installer sur Manjaro avec la ligne de commande suivante (ou bien avec Pamac ou Octopi):

yaourt -S wattman-gtk-git

Je vais faire une demande sur AMAR  après avoir publié cet article. A moins qu’il soit rapidement paquagé sur AUR. On ne sais jamais.

Certes (comme pour WattmanGtk) le projet est jeune et toutes les fonctionnalités ne sont pas encore présentes. Toutefois, il faudra le suivre de très près.

Un dernier mot. Comme tous les projets libres, vous pouvez aider même sans aucune connaissance en programmation : tester, documenter, traduisez, diffuser, utiliser, demander de nouvelles fonctionnalités, amélioration,…

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Cenwen : Après Spiderman, WattmanGtk arrive !!!

Ayant diffusé la nouvelle Lundi sur Google+, jour de sa découverte, je me devais de faire un bref article. Il y a quelques années, j’avais présenté un autre logiciel d’overclocking sous Linux AMDOverdriveCtrl dans un magazine qui n’existe plus de nos jours.

Aujourd’hui je vous présente un projet écrit en Python et GTK3 (PyGtk3) : WattmanGtk. Si AMDOverdriveCtrl n’est plus d’actualité (dernière version en 2016) et il concerne les anciennes cartes graphiques Radeon , ce n’est pas le cas de WattmanGtk qui lui concerne les Radeons Polaris et Véga. Mais voyons voir ce qu’il en ressort.

Difficile de tester ce projet en ne disposant pas (encore!) le modèle de carte graphique auquel il est destiné. De plus, le projet est jeune et toutes les fonctionnalités en sont pas encore implantées. Mais c’est un bon début. Voyons d’abord la bête en action.

Ce qui fonctionne:

Vous pouvez :

  • visualiser la mémoire, la vitesse du GPU, sa température,..
  • écrire dans un fichier bash vos paramètres modifiés
  •  modifier la mémoire, la vitesse du GPU, sa température,…
  • support de multiples GPU

 

Ce qui ne fonctionne pas encore:

Vous ne pouvez pas encore :

  • appliquer directement les valeurs à partir de la GUI
  • contrôler vos ventilateurs (on voit sur la capture d’écran, ils sont présents mais grisés)
  • monitorer de multiples GPU

 

Un petit mot sur Wattman

AMD, que ce soit pour les CPU et les cartes graphiques, depuis une dizaine d’ années environ, joue le jeux de l’open-source (contrairement à son concurrent NVidia qui fournit certes des drivers mais n’a pas ouvert son code à la communauté). Il a ouvert donc son code source (dont bénéficie les drivers mesa), fournit beaucoup de documentation, des développeurs qui travaille sur la version libre,…

Une dernière précision concernant le code des cartes graphiques : il est commun à toutes les plateformes à 80 % environ. Les 20 % restants sont spécifiques. Wattman est une fonctionnalité introduite par AMD à partir du kernel 4.17 pour les cartes Radeons Polaris et Vega.

 

##Aîe Je le veux !

Vous devez impérativement utiliser les drivers AMDGPU avec un kernel au minimun 4.17.

Il n’y a rien sur AUR pour l’instant, ni même pour aucune autre distribution. Mais je pense que cela va changer rapidement

Vous utilisez ce programme à vos propres risques, je ne suis en aucune façon responsable de ce qui arrivera à votre carte.

Certes le projet est jeune et toutes les fonctionnalités ne sont pas encore présentes. Toutefois, il faudra le suivre de très près.

Un dernier mot. Comme tous les projets libres, vous pouvez aider même sans aucune connaissance en programmation : tester, documenter, traduisez, diffuser, utiliser, demander de nouvelles fonctionnalités, amélioration,…

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Cyprien Pouzenc : Synchroniser une horloge système par HTTP

Horloge tty-clock

Pour synchroniser une horloge système, on utilise habituellement le protocole NTP. Celui-ci permet de communiquer avec des serveurs de temps sur le port 123. Cela fonctionne très bien, et c'est tout ce dont on devrait avoir besoin. Néanmoins, si le port 123 est bloqué par un pare-feu et qu'aucun serveur de temps n'est présent sur le réseau, l'opération se complique.

Ou pas. htpdate est un logiciel libre qui permet de synchroniser l'horloge système à l'heure retournée par n'importe quel serveur web, via les entêtes HTTP. Par le port 80, donc, qui a beaucoup moins de chance d'être filtré par un pare-feu. Cet article présente l'installation et l'utilisation de htpdate sur une distribution Debian GNU/Linux.

Horloge tty-clock Horloge tty-clock Informations techniques

Nom du programme : htpdate
Version utilisée : 1.1.3
Licences : GNU GPL v2+
Auteur : Eddy Vervest
Site web de l'auteur : http://www.vervest.org
Site web du programme : http://www.vervest.org/htp

Distribution utilisée : Debian GNU/Linux 9.5 « Stretch »

Installation de htpdate

L'installation du programme est facilitée par sa présence dans les dépôts officiels. Les étapes à suivre sont énoncées ci-dessous.

Se connecter en tant que super-utilisateur :

su -

Installer htpdate :

apt install htpdate Utilisation de htpdate

L'utilisation du programme est assez simple. Il suffit de spécifier l'adresse d'un serveur web pour savoir si une correction horaire est nécessaire :

htpdate www.debian.org

L'option -d permet d'obtenir plus d'informations, comme l'heure retournée par le serveur web, le décalage avec l'horloge système et quelques autres données statistiques :

htpdate -d www.debian.org

Afin d'éviter une réponse erronée ou l'inaccessibilité temporaire d'un serveur web, il est possible d'indiquer plusieurs sources à interroger :

htpdate -d www.debian.org www.gnu.org www.linux.org

L'option -b permet d'interroger plusieurs fois les mêmes serveurs afin d'augmenter la précision, qui est alors généralement inférieure à la demi-seconde :

htpdate -d -b www.debian.org www.gnu.org www.linux.org

Enfin, l'option -s permet de synchroniser l'horloge système au résultat obtenu :

htpdate -d -b -s www.debian.org www.gnu.org www.linux.org Service automatique

Les commandes indiquées ci-dessus sont utiles pour comprendre le mode de fonctionnement du programme ou pour un usage ponctuel. À l'installation du paquet, un service système chargé d'exécuter le programme comme démon dès le démarrage de l'ordinateur a été lancé. Il n'y a donc en réalité rien de plus à faire, htpdate travaille déjà pour nous !

Article sous licence Creative Commons BY-SA 3.0 France.

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genma : Nextcloud et l'application Notes

J'utilise beaucoup l'application Notes sur mon ordiphone - smartphone, comme une sorte de carnet de notes électronique. Cette application se synchronise quand le réseau est disponible (synchronisation à forcer, via un glisser de en haut en bas pour rafraîchir), avec le serveur Nextcloud sur lequel se trouve l'application Notes (disponible alors pour consultation / édition des notes au sein même du navigateur).

Le gros défaut de cette application est qu'elle ne présente pas de corbeille (voir à ce sujet l'issue Github). Donc, quand on efface malencontreusement une note (via un mouvement de gauche à droite), elle est supprimée de l'application.

En réalité, la demande de suppression est envoyée au serveur (car la note peut avoir été modifiée entre temps et être alors resynchronisée). Sur le serveur, les notes qui apparaissent dans l'application Notes sont elles-mêmes de simples fichiers .txt, qui se trouvent dans l'application Fichier, dans le dossier Notes. Les notes supprimées dans l'application Notes sur Smartphone ou au sein de l'application Notes (dans le navigateur) se retrouvent, sur le serveur, dans la corbeille de l'application Fichier.

Pour moi qui utilise beaucoup les notes, il faut que je pense à vider ce dossier de temps en temps.

Comme toutes les notes sont des fichiers txt, l'application client de synchronisation permettant également de synchroniser ce dossier, il est alors possible d'éditer ses notes via un éditeur de texte sur un PC par exemple.

Et d'envisager une forme de sauvegarde des notes à base de ce client.

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Full Circle Magazine FR : Voici le numéro 137

Bonjour,

L'équipe du FCMfr est heureuse de pouvoir vous présenter le numéro 137 (celui de septembre 2018) du magazine Full Circle en français, avec un peu de retard, mais étant donné les circonstances... Comme d'habitude, vous pouvez le visionner ou le télécharger sur notre page NUMÉROS ou le récupérer directement en cliquant sur l'image de couverture ci-dessous.

issue137.png

Vous y trouverez, notamment :

  • Python, Freeplane et Inkscape accompagné d'un tutoriel/présentation de DNScript ;
  • Une critique, écrite par Ronnie lui-même de la Tablette graphique XP--Pen Deco 02, qui fonctionne très bien sous Linux (à part quelques coacs par-ci par-là) et, plus important encore, aura sans doute des pilotes specifiques bientôt ;
  • Côté littéraire, il y a une critique du livre Linux in Action jugé très bien et pas du tout comme les livres habituels sur Linux ;
  • Dans la rubrique Jeux Ubuntu, Steam Play est présenté comme étant LA solution pour jouer à tous les jeux possibles et imaginables sous Linux...

Bref ! Ça vaut vraiment le coup de le lire et nous vous en souhaitons bonne lecture.

Notre petite équipe (toujours en quête de nouveaux membres) :

Bab, scribeur et relecteur, et AE, christo.2so et d52fr, traducteurs/relecteurs.

P.S. Si vous voulez nous aider, vous trouverez une brève description de notre travail sur la page de notre WIKI. N'ayez crainte : PAS BESOIN DE CONNAÎTRE L'ANGLAIS pour, par exemple, vérifier le français du PDF.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #44

Pour la 44ème semaine de l'année 2018, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Thuban : Syspatch : patch Syspatch - multi-arch - 6.4+6.3

Cet après-midi l'équipe d'OpenBSD nous livre un patch pour... Syspatch.

Syspatch patch syspatch - oui, elle est trop facile, mais rigolote.

Bon, hormis la pointe d'humour, le besoin est relatif au fait que Syspatch ne gérait pas correctement les liens symboliques.

C'est le second patch pour 6.4 et le 21ème pour la 6.3 !

Architectures concernées: amd64, i386, arm64

Pas besoin de redémarrer la machine !

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toitoinebzh : Dell Latitude E4310 et Asus Eeebox EB1012

Nouveau pc !! Voilà un petit feedback concernant deux pc que je viens d'acheter.

Dell E4310

dell_e4310.jpg

Le premier est un Dell Latitude E4310 acheté reconditionné sur le net. Il a les caractéristiques suivantes :

  • Processeur : Intel Core i5 2.4 GHz
  • Mémoire vive : 4 GB
  • Écran : 13,3 pouces
  • Wifi : Intel Centrino Ultimate-N 6300
  • Carte Graphique : Intégrée - Intel Graphics Media Accelerator (Gma) 4500Mhd
  • Webcam et microphone intégrée

Plus de détails dans la doc technique.

Avant d'y installer Xubuntu 18.04, j'ai remplacé le disque dur mécanique par un SSD et mis à jour le Bios (version A15). L'installation s'est passée sans difficulté particulière. Le wifi fonctionne "out of the box" et pas besoin de driver pour la carte graphique.

Le tout est assez rapide (merci le SSD) et vraiment idéal pour se déplacer. L'ordinateur rentre facilement dans un sac à dos et est vraiment passe partout. Cela reste du modèle d'occasion et le ventilateur se fait de temps en temps entendre et l'autonomie de la batterie est d'environ 1h30. Son seul défaut à mais yeux reste son unique port usb.

Je compte principalement m’en servir pour de la bureautique et de la programmation.

Asus Eeebox EB1012

eeebox.jpeg

Le second est une Asus Eeebox EB1012 acheté via leboncoin. Sa config est la suivante :

  • Intel Atom 330 / 1.6 GHz
  • 2 Go de ram DDR2
  • HDD 250 GB 5400 rpm

J'y ai installé dans un premier temps une xubuntu 18.04, l'ensemble est utilisable bien que l'on sent un manque de réactivité notamment lorsque l'on a plusieurs onglets avec une vidéo ouverts sur firefox. Cette config est, en effet, plus légère et le disque dur à 5400 rpm n'arrange pas les choses. Pas d'incompatibilité matériel à signaler.

Je viens d'y installer Yunohost pour découvrir l’auto-hébergement et il fait très bien l'affaire. Cet ordinateur est très silencieux et économe en énergie, son seul défaut est selon moi son antenne wifi qui ne se dévisse pas et qui risque de facilement se casser lors d'une mauvaise manipulation.

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antistress : Réparer un disque dur NTFS défectueux sous GNU/Linux avec badblocks

Clap de tournage vidéo qui sert de logo à Pitivi

J'ai un disque dur USB un peu ancien de 250 Go en NTFS (qui me sert pour stocker et transporter des médias audio-vidéo : films, séries, reportages) qui commençait à être capricieux : certains fichiers ne pouvaient plus être lus ni même effacés...

J'ai pensé que certains secteurs commençaient à lâcher. J'ai donc entrepris de réparer ce disque, en cherchant un logiciel pour GNU/Linux qui soit capable tout simplement de repérer et marquer les secteurs défectueux pour qu'ils ne soient plus utilisés à l'avenir.

J'ai réalisé cette opération à l'aide de l'utilitaire badblocks et de quelques tutos glanés sur la toile (notamment celui-ci). Je vous donne ci-après la méthode que j'ai utilisée avec succès, mais il y a d'autres façons de faire avec badblocks comme vous pourrez le voir avec les liens donnés en fin de billet.

Préparation

Sauvegarder le contenu de votre disque dur sur un autre support et installer badblocks sur votre système (c'est un utilitaire inclus dans le paquet e2fsprogs).

Détection et signalement des secteurs défectueux

Lancer badblocks pour scanner votre partition à la recherche des secteurs défectueux (NB : cette opération prend du temps). Cela se fait avec la commande :
sudo badblocks /dev/sdc1 (remplacer « sdc1 » par votre numéro de partition).

Si comme moi vous risquez d'avoir un certain nombre de secteurs défectueux, le plus simple est de les reporter dans un fichiers texte, ce qui peut être fait automatiquement en remplaçant la commande précédente par celle-ci :
sudo badblocks /dev/sdc1 > /home/mon_home/bad-blocks.txt (remplacer « sdc1 » par votre numéro de partition et « mon_home » par le nom de votre répertoire home).

Badblocks va alors vous révéler les adresses des secteurs défectueux, par exemple :
100390264
100390265
100390266
100390267
146565556
146565557
...

L'étape suivante va consister à écrire sur les secteurs défectueux. En reprenant l'exemple ci-dessus, cela donne :
sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdc1 bs=1024 count=1 seek=100390264
sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdc1 bs=1024 count=1 seek=100390265
sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdc1 bs=1024 count=1 seek=100390266
sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdc1 bs=1024 count=1 seek=100390267
sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdc1 bs=1024 count=1 seek=146565556
sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdc1 bs=1024 count=1 seek=146565557

Le reste est normalement pris en charge par le contrôleur du disque qui remarquera ainsi que ces secteurs sont défectueux et en tiendra compte à l'avenir !

Vérification, restauration

Pour vous assurer de la réussite de l'opération, relancer la commande du début (sudo badblocks /dev/sdc1) : vous ne devriez plus avoir d'erreur à présent. Il est temps de restaurer les données de votre disque dur :)

Pour aller plus loin :

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Simon Vieille : La vie d'un DSI

En début d'année, j'ai intégré le siège du groupe Zenitude. C'est une société qui gère aujourd'hui près de 25 résidences hôtelières partout en France. Mon rôle consiste à traiter l'informatique (au sens large) du groupe.

C'est un projet professionnel assez nouveau pour moi, car dès mon entrée dans la vie active, c'est dans une agence web où je suis atterri avec l'étiquette de développeur. J'ai évolué vers de la gestion de projet technique pour devenir ensuite directeur technique dans une seconde agence. J'avais donc un profil très orienté développement web et j'ai développé l'administration système.

Je suis passé d'un environnement où les outils étaient assez bien maîtrisés (environnement de développement et d'hébergement) vers un environnement où l'informatique prend une échelle beaucoup plus importante. À ce stade, des outils et des processus m'échappaient parfois.

Voici quelques problématiques auxquelles je me suis confronté et quelques-unes des solutions mises en places.

Le contexte

Il faut savoir que Zenitude existe depuis 2009. On ne m'a pas attendu pour faire de l'informatique et je dois composer avec neuf ans d'histoire. Par ailleurs, comme nous récupérons la gestion d'établissements qui ont eux aussi leur passif, on n'a aucune uniformisation du parc.

Le parc informatique

Le groupe Zenitude, c'est une centaine d'ordinateurs sous Windows, 3 serveurs Debian GNU/Linux, 1 serveur avec Ubuntu, une tripoté de photocopieurs, des lignes téléphoniques SIP, des accès RTP sur 25 serveurs Microsoft Server, etc. Bref, il y a du monde et le premier truc que j'ai admis c'est qu'il est impossible d'avoir une maîtrise de tout ça.

Quand je parle de maîtrise, je pense déjà à l'inventaire du parc qui n'est absolument pas précis. Nous le verrons juste après mais l'objectif est de faire le plus de choses en ligne. Les machines tendent donc à devenir que de simples terminaux d'accès vers des outils déportés. Que ce soit bien ou pas, l'avenir nous le dira mais c'est un choix plutôt intéressant pour le moment. Quand une machine tombe, on ne se prend pas la tête et on la remplace. Les données sont en ligne donc il n'y a pas de perte.

Pour piloter le parc et assurer un minimum de sécurité et de support, on a déployé la solution Teamviewer permettant un accès avancé sur les machines via une console en ligne et un client manager. On peut harmoniser la politique de sécurité avec une solution anti-virus intégrée (IT Brain) et quelques règles définies en amont. Dès l'ajout d'une machine dans le parc, il suffit d'installer Teamviewer et je peux déployer ce que je veux dessus. Si quelque chose de bizarre est détecté, je suis averti par mail (Virus, problème de disque, etc.).

Teamview

Du côté des serveurs, les machines sous Windows ne sont pas infogérées par Zenitude. J'ai installé les serveurs sous Linux et c'est aussi moi qui les administre. Pour assurer l'accessibilité des services, j'ai déployé une instance Zabbix pour les monitorer. Dès qu'un service est inaccessible ou qu'un problème système est détecté, je suis averti par mail et par SMS suivant le niveau gravité.

Zabbix

Globalement, ça fonctionne bien. Je rencontre cependant 2 problèmes récurrents. Le premier est l'installateur Windows 10 pour paramétrer la machine après l'achat. Le second émane des programmes préinstallés par les fabricants. L'un n'est pas toujours évident pour tout le monde et l'autre implique de faire du ménage qui prend du temps.

Le collaboratif

C'est un enjeu important pour les entreprises et c'est loin d'être simple à mettre en place. À Zenitude, on a donc des établissements hôteliers éparpillés partout en France, pilotés en partie par le siège où je travaille.

Chaque établissement a une équipe qui édite des documents communs. On retrouve une majorité de fichiers Excel et Word. La direction a choisi de s'orienter vers Office 365 pour traiter cette problématique. Il faut accompagner les équipes, expliquer le pourquoi du comment, les aider à configurer les logiciels et les former aux bons usages.

Dans les problématiques du tout collaboratif, on retrouve aussi les limitations techniques comme des accès à l'Internet pas toujours fiable et des machines pas toujours à la hauteur. Par ailleurs, quand on sort des sentiers battus, ça devient rapidement une vraie galère (cf Sharepoint sous Debian).

Cependant, j'ai l'opportunité de travailler sur des outils qui réduisent la quantité de problèmes. En effet, même si Office Online reste assez efficace, il est parfois beaucoup trop compliqué pour finalement saisir des données simples. On a lancé des développements en interne et particulièrement une plateforme sous Symfony 3 qui tend à remplacer les tableurs par des formulaires en ligne. Ça permet de mieux contrôler les saisies et de pouvoir exploiter les données convenablement (graphiques dynamiques, déploiement d'API, etc.). On a également remplacés des services externalisés et coûteux ce qui permet de reprendre la main sur nos données. Aujourd'hui, cette application fait de l'analyse de budgets et de chiffres d'affaire, elle récupère et met en page des données de e-réputation pour les établissements, elle centralise les demandes pour les supports de communication, elle permet de mettre en ligne des offres de recrutement, elle intègre le processus d'achat du groupe, une messagerie instantanée est inclues, etc. C'est une véritable valeur ajoutée pour le groupe.

Zenitude Tools

Le changement par l'accompagnement

Comme je l'ai évoqué, quand on met en place de nouvelles solutions, il est primordial de penser à l'accompagnement. Cet accompagnement doit se faire autour de deux problématiques majeures : l'adoption de l'outil et son utilisation. En effet, quand on demande à des directeurs d'établissement, des responsables d'hébergement ou des réceptionnistes de changer leurs habitudes, ils doivent comprendre la nécessité de le faire.

Ce qui suit le « pourquoi », c'est le « comment » et voici une étape complexe à franchir. Même si j'ai acquis de l'expérience en pédagogie, je me suis rendu compte que des choses simples n'étaient pas acquises. Pour illustrer un peu, certains utilisateurs ne font pas la différence entre la version d'Outlook en ligne et le logiciel installé sur leur machine. Ça peut faire sourire mais c'est un fait. Je dois mesurer chaque mot que j'utilise pour expliquer des outils et je travaille beaucoup les interfaces que je produis. J'essaye aussi de réaliser de la documentation dans différents formats : des pages de contenu sous forme de Wiki, des tutoriels vidéos et des présentations.

Wiki

Intrinsèquement lié à l'accompagnement, le support informatique avec le suivi et l'historique des demandes est essentiel pour les utilisateurs et pour moi. J'ai mis en place une plateforme de suivi qui s'appuie sur Redmine, interconnecté à Tools via des API. Nous pouvons ainsi avoir une vision globale des problèmes rencontrés, que ce soit sur les outils internes mais également les services externes que nous utilisons. Nous pouvons suivre l'évolution d'une demande et alerter les différents acteurs. Enfin, le jour ou l'IT grossie, mes futurs collaborateurs seront en mesure prendre le relais en toute transparence.

Support

Conclusion

D'autres sujets auraient pu être traités ici mais j'avais envi de partager l'essentiel de mon travail. Il y a eu des ratés mais il faut essayer des choses, en adapter d'autres et remplacer ce qui ne me parait pas judicieux. En l'espace de quelques mois, beaucoup de choses ont avancé et pas mal d'autres projets sont à venir. Je pense avoir beaucoup appris depuis mon arrivée à Zenitude et je suis très fiers des résultats obtenus.

Par ailleurs, si on enlève la partie collaboration avec Office 365, Teamviewer et les machines sous Windows, le logiciel libre a une place importante dans les outils déployés à Zenitude. Des applications métiers sont en partie libres, je développe sur des outils libres (ou assimilés) et ça prouve que ça fonctionne en entreprise et particulièrement dans les moyennes entreprises (sans rentrer dans une optique de tout faire en libre).

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