Planet Libre

Nizar Kerkeni : SFD2017 : Communiqué de presse

L’association pour la Culture numérique Libre – CLibre, organise, en collaboration avec l’Ecole Supérieur des Sciences et de Technologie (ESST) de Hammam-Sousse la journée internationale de logiciels libres, « Software Freedom Day 2017 » qui aura lieu le dimanche 19 novembre 2017 à l’ESST de Sousse.

Cette douzième édition tunisienne, appelée « Software Freedom Day Tunisia », est organisée pour la cinquième année consécutive par l’association CLibre. Elle sera l’occasion pour les associations, les communautés et les clubs universitaires actifs dans les différents domaines des technologies du libre de se rencontrer, de partager leurs expériences dans le domaine et surtout de s’enrichir mutuellement avec les échanges d’idées entre nos jeunes issues des différentes institutions universitaire de la Tunisie.

Software Freedom Day Tunisia – Édition 2016

Le programme de la journée sera formé, en plus des rencontres entre activistes du libre, par un ensemble de conférences en relation avec les technologies libres ainsi que des concours.

Rappelons que chaque année, depuis 2004, la communauté internationale d’utilisateurs des logiciels libres fête le « Software Freedom Day ». Cette fête est une manifestation mondiale annuelle instaurée dans le but d’initier le grand public aux logiciels libres par son utilisation personnelle, dans l’éducation, l’économie ou par les gouvernements. Ce but est aussi l’un des objectifs de l’association CLibre qui a pris en charge l’organisation de cette journée en Tunisie prenant la relève de plusieurs acteurs de la communauté tunisienne qui n’a cessé, depuis 2006, de célébrer cette journée à l’échelle nationale.

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Full Circle Magazine FR : Sortie du numéro 125 !

Bonjour !

d52fr et moi, AuntieE, sommes heureux et fiers de pouvoir vous présenter le numéro 125, celui de septembre 2017, en français, car notre scribeur attitré, Bab, avait des problèmes de santé et nous n'étions donc que deux à faire le travail. Comme d'habitude, vous pouvez télécharger ou visionner la revue à partir de notre page NUMÉROS ou le récupérer directement en cliquant sur la photo de couverture ci-dessous.

Issue125fr.png

Cette fois-ci, il fait 55 pages, ce qui est de bon augure pour la suite. Outre les tutoriels habituels, vous y trouverez notamment :

  • Comme la couverture l'indique, une évaluation d'Ubuntu Budgie, dans la rubrique Mon opinion ( oui, ça existe toujours !) ;
  • Dans Mon histoire, également présente à nouveau, Vahid Sarfarzadeh nous donne des astuces pour rendre le passage de Windows à Linux nettement plus facile ;
  • Charles McColm examine pour nous une vieille, lourde tablette de Xplore, la iX104C2. Pourquoi une vieille et lourde tablette comme sujet de Labo Linux ? Parce qu'elle peut toujours servir et Charles nous dit comment ;
  • Enfin, il y a deux critiques, la première d'un logiciel qui pourrait vous servir à organiser vos tâches complexes, Trello, et la deuxième d'un jeu d'infiltration difficile, mais passionnant, Aragami.

C'est en remerciant d52fr pour son travail de titan (scribeur, traducteur, relecteur) et en souhaitant un prompt rétablissement à Bab, que je vous en souhaite bonne lecture,

AuntieE (traductrice, relectrice)

P.S. Depuis le dernier numéro, nous avons inscrits deux nouveau membres, mais ils ne se sont pas manifestés à nouveau.... S'IL VOUS PLAÎT, N'HÉSITEZ PAS À VOUS JOINDRE À NOUS.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #42

Pour la 42ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Renault : Changement de pâte thermique sur mon ordinateur portable

Il y a parfois des tâches d'entretien d'un ordinateur qu'on oublie de faire et qui pourtant sont essentielles.

Le changement de pâte thermique en fait parti. La pâte thermique est ce qui permet d'améliorer la conductivité thermique entre le processeur (ou le GPU) et le radiateur dédié à évacuer cette chaleur. Il permet de gommer les aspérités des deux surfaces pour augmenter la surface de contact et éviter la présence d'air qui est un bon isolant.

Mais la pâte thermique n'est efficace que quelques années, ensuite il commence à se fissurer, à se décoller et donc à ne plus remplir correctement sa fonction. Il est nécessaire de le remplacer.

Mon ordinateur est un HP Elitebook 8560w qui vient de fêter ses 6 ans d'utilisation. Depuis quelques semaines / mois, la température était constamment entre 80 et 100°C, même si je ne faisais rien de particulier. C'est bien trop chaud. Du coup le processeur se mettait en économie d'énergie pour éviter la surchauffe ce qui dégradait les performances.

Je me suis décidé à régler le problème, ne prévoyant pas de changer de machine avant quelques mois.

Matériel

Coût total, moins de 30€.

En effet, ma machine possède beaucoup de vis Torx, puis pour éviter d'abimer la machine j'ai préféré avoir un outil très fin pour séparer les éléments et avoir de quoi gratter la pâte thermique. D'où l'achat des deux sets qui permettent globalement de démonter pas mal de machines en théorie.

Une petite pince est assez appréciable pour manipuler les petits connecteurs.

Opérations

Avant de commencer, pour éviter de faire des erreurs, j'ai préféré consulter une vidéo du démontage avant.

Comme beaucoup d'ordinateurs portables, accéder à la carte graphique et au processeur n'est pas évident. Il faut pratiquement tout retirer de la partie basse de la machine : clavier, touchpad, disque dur, lecteur CD... En fait il ne reste qu'une partie du châssis et la carte mère.

On retire donc l'ensemble du module de refroidissement qui est commun pour le processeur et la carte graphique. En effet, chacun a son radiateur qui communique la chaleur à un ventilateur et à un radiateur externe commun. Cela rend l'opération un peu plus pénible.

Vous pouvez voir le module démonté :

IMG-20171020-WA0001.jpg

Et la carte mère, avec le CPU sur la gauche, la carte graphique sur la droite :

IMG-20171020-WA0000.jpg

Bien entendu il faut ensuite tout remonter, sans se planter sur les vis. Essayer de bien réintégrer les éléments (ce dont j'ai échoué la première fois, notamment le connecteur pour les touches de la souris qui n'a pas été bien enfiché). Allumer la bête et tester que tout va bien. Et ouf tout fonctionne.

Résultats

Maintenant mon ordinateur au repos fonctionne entre 60 et 80°C. Les 100°C ne sont atteints que lors d'une activité intensive. C'est quand même bien plus sympa, à l'usage j'ai moins de ralentissements, l'utiliser sur les genoux est possible sans se brûler.

Pour un peu moins de 30€ et près de 3h à s'en occuper le résultat est très appréciable. N'hésitez pas à le faire si votre machine chauffe trop (et si bricoller un peu ne vous fait pas peur). ;-)

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Thuban : OPaMa : OpenBSD Package Manager

OPaMa est un gestionnaire de paquets pour OpenBSD. qui utilise les outils pkg_*.

Comment ça, ça ne sert à rien :D ?
Peut-être pas à tout le monde, mais j'avais envie, voilà.:P

Il permet notamment de :

  • Chercher des paquets.
  • Obtenir la description d'un paquet.
  • Lister les paquets installés.
  • Installer/Désinstaller un paquet.
  • Supprimer les paquets inutiles.
  • Modifier le dépôt utilisé (fichier /etc/installurl).

Vous le trouverez sur framagit : https://framagit.org/Thuban/opama.

aperçu d'opama 1aperçu d'opama 1
aperçu d'opama 2aperçu d'opama 2
aperçu d'opama 3aperçu d'opama 3
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debian-facile.org : Debian-Facile au Capitole du Libre le 18 et 19 novembre 2017

Bonjour,

Nous sommes heureux de vous annoncer la présence officielle de Debian-Facile lors de la prochaine édition du Capitole du Libre à Toulouse.
Cette nouvelle édition se déroulera le 18 et 19 novembre à ENSEEIHT, Toulouse.
Comme pour les JDLL et les RMLL on aura notre stand DF pendant tout le week-end pour discuter avec vous du libre, Debian et de notre association.
Avec un peu de chance vous croiserez notre Tux et d'autres membres (on espère être nombreux).
En plus du stand, certains animeront des ateliers ou des conférences comme vv221 ou Elzen (et probablement quelques autres).

Le programme est déjà disponible: https://2017.capitoledulibre.org/programme/#schedule
Pensez à réserver votre week-end.

Pour rappel, la discussion sur le Capitole du Libre 2017:  Stand df en perspective à Toulouse
mais également: Debian-Facile: IRL 2017



logo-asso-4.png
zmFlzx8xMRNo.png

Edit à toto :
Une coquille dans le titre, où ça ?
Mouaaaah......

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OLPC France : Soutenez le projet de jeux sérieux à l’école Benfica au Brésil

Il y a quelques mois, nous publions une note de blog au sujet du projet 2C3B, qui nous tient à coeur.

Nous avions alors prêtés quelques ordinateurs XO à Charlotte, la porteuse du projet, pour l’aider à démarrer. Elle s’est emparée à fond des XO, de Scratch et de toutes les possibilités offertes par l’ordinateur ce qui a permis de donner une première impulsion dans cette communauté.

Une campagne de financement participatif est lancée aujourd’hui pour aller plus loin et équiper le collège.

Ce projet réunit les valeurs qui animent OLPC France, j’espère qu’il vous intéressera et que vous pourrez lui donner un coup de pouce ! Les enfants de l’école rurale de Benfica au Brésil comptent sur vous.

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alterlibriste : Nouvel épisode de l'ADPM et financement participatif d'un fablab

Un billet court pour annoncer la mise en ligne du dernier épisode de l’Apéro des Papas Manchots dans lequel on a pas mal discuté, notamment du lancement d’un fablab en Savoie qui donnera peut-être envie aux auditeurs de contribuer.
Il reste en effet 2 semaines pour réunir les fonds nécessaires à l’acquisition d’une découpeuse laser.

Tous les détails sur la motivation de Morgan pour cette belle aventure sont dans l’épisode, on a aussi parlé de minage des crypto-monnaies, d’entropie sous Linux, de VLC, de ma nouvelle imprimante, de parentalité, ...

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Mathias : PyFreeBilling : softswitch voip 2.0 démo

La version définitive 2.0 de PyFreeBilling approche. La version beta publique a été rendue disponible.

Qu’est-ce que PyFreeBilling ?

Le logiciel PyFreeBilling est une solution sous licence Open Source LGPL permettant de gérer une activité d’opérateur télécom VoIP : gestion des clients, gestion des fournisseurs, gestion des grilles tarifaires ventes et achats, routage des appels et gestion des balances et reporting.

Merci à Hichem Ghazouani qui a mis à disposition la version 2.0 en démo.

Vous trouverez le lien ci-dessous :

https://51.255.173.122/ ( customer )
https://51.255.173.122/extranet/ (admin )

username : ghvoip
password: demo123 ( pmerci de ne pas changer le mot de passe !)

À qui est destiné PyFreeBilling ?

PyFreeBilling dans sa version 2 est destiné aux opérateurs VoIP permettant de router les appels entrants et sortants de ses clients vers différents opérateurs-fournisseurs de manière sûre, souple et simple.

 

[ssba]Autres articles à lire:

Cet article PyFreeBilling : softswitch voip 2.0 démo est apparu en premier sur Blog des télécoms - Par Mathias, expert et formateur rédigé par Mathias.

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Thuban : Publication d'isotop-0.2

C'est avec joie que je vous annonce la publication d'isotop en version 0.2.

Pour rappel, il s'agit d'une non-distribution dont l'objectif est faciliter la découverte et la prise en main d'OpenBSD. En effet, ce système peut tout aussi bien servir en "desktop" qu'en serveur. Isotop n'est finalement qu'une OpenBSD pré-configurée.

Cette nouvelle version apporte quelques changements faits par les 3hg :

  • Le bureau privilégie XFCE plutôt que fluxbox.
  • Des outils tels que le tkmenu sont disponibles et faciles à retrouver.
  • Script de mise à jour inclus et corrigé.
  • Passage à OpenBSD 6.2.
  • Thèmes plus jolis (merci arpi :) ).
  • Support des architectures amd64 et i386.
  • Génération d'images d'installation hors-ligne, plus légères. Des améliorations pour avoir des images encore plus légères sont prévues.
  • Tout ceci prépare le terrain pour davantage d'évolution et d'améliorations à l'avenir : documentation complète, utilisation de paquets pour les outils inclus...

Malgré les nombreux tests (merci Starsheep), il peut rester des soucis qu'il ne faut pas hésiter à rapporter. Une OpenBSD personnalisée, c'est peu fréquent et j'ai pu laisser passer des boulettes.

Tous les détails (téléchargement, installation) sont disponibles sur la page du projet. N'hésitez plus, tentez le coup ;)

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elementary OS : Pensez à faire vos mises à jour OS

Si vous avez suivi vos flux twitter, rss ou certains sites d’actualités informatiques, il ne vous a pas échappé que le protocole WPA2 (ndlr : utilisé pour les réseaux Wifi) était sensible à plusieurs vulnérabilités permettant dans certains cas à un utilisateur malveillant d’intercepter les communications entre un client et un point d’accès Wi-fi, pouvant amener le client à réutiliser des paramètres entrant en compte dans le chiffrement des données échangées.


Elementary s’appuyant sur les dépôts Ubuntu, Canonical a déjà mis à disposition un correctif pour ces 2 packages : il est disponible comme une simple mise à jour de votre OS, les packages suivant seront mis à jour :


PackageVersion ciblehostapd2.4-0ubuntu6.2 wpa_supplicant2.4-0ubuntu6.2
Informations CVE

Cette mise à jour corrige les CVE suivantes : CVE-2016-4476, CVE-2016-4477, CVE-2017-13077, CVE-2017-13078, CVE-2017-13079, CVE-2017-13080, CVE-2017-13081, CVE-2017-13082, CVE-2017-13086, CVE-2017-13087, CVE-2017-13088.

Voici l’alerte du CERT ainsi que la publication sur l’espace dédié à la sécurité d’Ubuntu

Le billet Pensez à faire vos mises à jour OS a été publié sur le site de la elementary OS -

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genma : Documentation Centreon en epub, crash avec la liseuse Bookeen

Centreon est une solution de supervision des applications, systèmes et réseaux, basé sur les concepts de Nagios. Le cœur de Centreon est Open Source, distribué sous licence GPL v2 et gratuit. Des modules complémentaires à valeur ajoutée payants sont distribués par l'éditeur. Des modules complémentaires gratuits et open sources sont développés par des contributeurs sur GitHub.

Il n'existe pas, à ma connaissance, de livre aussi récent et complet que la documentation actuelle disponible ici https://documentation-fr.centreon.com (Saluons le très gros travail fait par les équipes de Centreon ) et pour moi le site Web est la référence. La documentation en français est très riche (tout est complètement traduit ou très probablement). Un service que je trouve intéressant est la mise à disposition de cette documentation au format epub et pdf.

J'ai donc récupéré ces fichiers et les ai mis sur ma liseuse Bookeen. Le soucis est que quelque soit l'epub, que ce soit la documentation complète ou la documentation chapitrée (une thématique par epub et des documents plus petits, la taille du fichier n'est donc pas le soucis), le document commence à s'ouvrir, j'ai un message "Ouverture en cours" et ensuite "Une erreur inattendue s'est produite lors de l'accès à Documentation Centreon.epub. Le document va maintenant être ignoré. Pour l'ouvrir à nouveau, parcourir la Bibliothèque en mode dossier". Quand l'appareil est mis en veille, la couverture utilisée est bien celle de l'epub Centreon. Mais l'epub n'est pas lisible.

J'ai tenté une transformation du epub en pdf via Calibre même effet. Alors que ces mêmes fichiers sont lisibles sans soucis dans Calibre et le logiciel de lecture intégré dans l'application.

La documentation source est très probablement mal formaté... En effet, des recherches montre qu'une version ultérieure du firmware d'un autre modèle de liseuse avait dans son changelog le fait de corriger un crash de la liseuse sur certains epubs mal-formatés. Il est très probable que ce soit la même chose dans mon cas.

J'ai envoyé un message Twitter en mentionnant Centreon et Bookeen (avec qui j'ai régulièrement des interactions via ce moyen), j'espère que les community managers gérant ces comptes sauront m'apporter une réponse.

De même si vous avez une solution ou des livres ou documentation sur Centreon à me conseiller (l'anglais ne me pose pas de soucis) je suis preneur. Merci à vous.

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Renault : Un processeur qui perd le nord

Retour trois années en arrière quand je me penchais sur la gestion du stockage de masse d'un projet professionnel. C'est toujours avec le fameux processeur 8148 de Texas Instrument, le même projet que pour l'épisode 1.

Le stockage de masse est assuré par une mémoire flash NOR. En réalité l'implémentation n'était pas le principal problème, je vais raconter à nouveau un bogue assez délicat à identifier.

Mais d'abord, contexte !

Contexte Choix de la mémoire

Donc sur ce projet, comme tout projet avec un système embarqué, se pose la question du stockage du système d'exploitation, des données et de comment charger le tout.

Il y a en général plusieurs possibilités pour un tel système : une mémoire NAND, NOR, une carte SD, une mémoire eMMC (une carte SD soudée), une clé USB voire via Internet. Bien entendu, chaque support a son lot d'avantages et inconvénients, voici pourquoi le NOR a été choisi :

  • Il est très fiable sur la durée (bien plus que les flashs NAND ou les mémoires SD/eMMC) ;
  • Sa lenteur n'était pas impactant pour notre système (c'est en effet de tous la méthode d'accès la plus lente) ;
  • Son espace de stockage (256 Mio) pour son prix était suffisant, sachant que la NOR est plus cher au Gio que les autres dispositifs ;
  • Il est possible d'exécuter le système en place (c'est le mécanisme XIP pour eXecute In Place) ce qui économise de la RAM et simplifie la conception.

Le dernier point est une propriété intéressante. En fait le processeur est capable d'adresser directement dans la mémoire NOR, les instructions machine du genre exécuter la fonction de cette adresse n'a pas besoin d'être chargé en RAM, le processeur peut accéder à cette adresse depuis la NOR et exécuter la dite fonction sans charger le code au préalable.

Préparation

Cependant, la dite technique XIP nécessite d'être précautionneux. Tout d'abord, le processeur au départ n'a pas accès à tout l'espace de stockage que propose notre mémoire.

Car dans le monde ARM (ce qui suit reste plus ou moins valable avec d'autres architectures, potentiellement avec d'autres noms), quand nous appuyons sur le bouton d'alimentation de la carte, l'alimentation démarre le processeur qui lance un petit chargeur de démarrage située dans sa ROM et qui a été conçu par le fabricant de la puce, ici Texas Instrument. Il va initialiser le minimum nécessaire dans le SoC et essayer de charger du code depuis un espace de stockage (notre mémoire NOR bien entendu ici, mais cela peut être par Ethernet, USB, mémoire NAND, carte SD ou autre). Dans notre cas, nous avons configuré (matériellement, en mettant des pins du processeur à 1 et d'autres à 0) de sorte que ce chargeur de démarrage cherche notre système sur la carte SD (car durant le développement, nous avons une carte SD), et si rien n'est trouvé, charger depuis la NOR.

Ce sont des mécanismes assez simples derrière. Pour le démarrage SD, le processeur détecte si une carte est présente, essaye de trouver un fichier nommé MLO dans un système de fichier FAT de la première partition pour le charger. Pour la NOR, il vérifie si les 4 premiers octets (situés à l'adresse 0x08000000) sont non nuls (donc différents de 0xFFFFFFFF ou 0x00000000). Si le chargement est effectué mais que cela n'aboutit sur rien, le processeur sera bloqué. Donc il faut veiller à charger quelque chose de correct.

Et pour charger le code initial (dans notre cas notre propre chargeur de démarrage U-boot, qui chargera Linux, qui chargera le reste des applications), le chargeur de démarrage de Texas Instrument n'a pas besoin de tout charger. Essentiellement car c'est plus simple, mais aussi parce que c'est plus générique, toute mémoire NOR pourra être chargée à priori quelque soit sa taille réelle.

Donc il ne charge que les 4 premiers kiloctets disponibles. Ces premières instructions de U-boot vont servir principalement à initialiser le nécessaire pour accéder au reste de la mémoire NOR, initialiser également la pile, la vitesse du processeur, etc.

C'est pour cela que nous avons le code suivant situé dans les 4 premiers kiloctets. Puis il y a une subtilité technique à prendre en compte. Nous allons changer les paramètres d'accès à la mémoire NOR. Cela se fait par l'écriture sur 7 registres différents dans le processeur. Non seulement nous allons dire au processeur d'activer des lignes d'adresses supplémentaires (permettant l'accès à toute la mémoire disponible), mais en plus nous allons modifier la vitesse d'accès pour améliorer les performances globales.

Les paramètres d'accès à la NOR sont situés dans les registres GPMC (adresses 0x51000060 à 0x51000078). Nous pouvons indiquer au processeur, pour chaque caractéristique du signal pour dialoguer avec la NOR, le nombre de cycles d'horloge nécessaires. Ces valeurs dépendent donc de la vitesse d'un cycle d'horloge et des caractéristiques de la mémoire NOR.

Attention, quand je parle de la vitesse d'un cycle d'horloge, ce n'est pas directement celui du processeur lui même. En général au sein d'un circuit, il y a une chaîne d'horloge qui se met en place pour alimenter chaque sous-système avec une vitesse qui lui convient. Ainsi le réseau, le multimédia, l'USB, le PCIe ou le processeur lui même ont des horloges propres. Ces horloges sont construits à partir de quartz qui générèrent un signal entre 15 et 25 MHz. Ensuite une PLL va amplifier ce signal pour moduler sa vitesse afin d'atteindre parfois plusieurs GHz. Dans notre cas, le quartz OSC0 (à 20 MHz) alimente la DPLL L3 (jusqu'à 220 MHz) qui alimente l'horloge GPMC qui divise par quatre le signal précédent (jusqu'à 55 MHz donc). Je ferais sans doute un article complet sur le sujet des horloges. :-)

Et comme nous allons changer la vitesse d'accès à la mémoire, alors que nous exécutons le code depuis la NOR elle même, vous pouvez deviner un problème. Entre le changement du premier et du dernier registre, les temps d'accès à la NOR ne seront plus cohérents, le système va se bloquer faute de pouvoir lire les instructions suivantes. Du coup il est nécessaire de copier le bout de code qui fait ce changement dans la SRAM (une petite zone de mémoire interne au processeur à l'adresse 0x40400000, qui n'est pas impactée par nos changements) afin de l'exécuter depuis celle-ci avant de revenir exécuter le code dans la NOR une fois l'opération faite.

Cela est fait via les lignes suivantes (l'essentiel du code employé provient du code de Texas Instrument qu'il a fallu adapter à notre cas) :

/************************************************************************** * cpy_nor_gpmc_code: relocates nor gpmc init code into ocmc0 where its * safer to execute * R2 is loaded wtih size of data to be copied, this should be calculated * if we are modifying nor_gpmc_init() *************************************************************************/ .global cpy_nor_gpmc_code cpy_nor_gpmc_code: stmfd sp!, {r0 - r10} /* Copy NOR GPMC init code into SRAM */ adr r0, nor_gpmc_init /* get addr of nor gpmc init code */ mov r2, #640 /* r2 <- copy size(% by 32 bytes:r3-r10 (8) regs used) */ ldr r1, sram_pc_start /* r1 <- dest address (passed in) */ add r2, r2, r0 /* r2 <- source end address */ next2: ldmia r0!, {r3 - r10} /* copy from source address r0 */ stmia r1!, {r3 - r10} /* copy to target address r1 */ cmp r0, r2 /* until source end address r2 */ bne next2 ldmfd sp!, {r0 - r10} mov pc, lr /* back to caller */

Ce code fonctionne comme attendu, les premières cartes venant de la série A fonctionnent tous sans encombres.

Les problèmes arrivent

Quelques mois plus tard, un second jeu de cartes électroniques arrive avec une révision matérielle pour corriger les premiers défauts relevés. Et au bout de quelques heures, nous détectons un problème fondamental : sur certaines de ces cartes, le démarrage depuis la NOR ne fonctionne pas du tout, sur d'autres c'est aléatoire (de 1 fois sur 2 à 1 fois sur 100) et sur un exemplaire, aucun problème.

C'est pourtant, à ce stade, le même code qui est exécuté que sur les premières cartes qui ne bronchent toujours pas dans cet exercice. Notons également que sur ces nouvelles cartes, le démarrage depuis une carte SD ne pose aucun problème. D'ailleurs charger U-boot depuis la carte SD et le reste depuis la NOR ne présente aucun problème non plus.

La première piste est évidemment de vérifier tous mes calculs pour les registres d'accès à la NOR. Nous tombons tous d'accord sur le fait que ces valeurs sont correctes. Nous vérifions également l'ensemble des changements matériels autour du processeur et de la NOR et il n'y a rien. Tout au mieux, le responsable du routage de la carte (celui qui est responsable de transformer les liaisons logiques entre les composants en un circuit avec les pistes dessinées sur le plan final) note une différence de quelques micro/millimètres sur la longueur de ces fils entre les deux versions.

Mais rien de très intéressant, le module n'a pas beaucoup bougé sur ces fonctions et pourtant, le comportement est aléatoire. Nous prenons donc la JTAG pour en savoir plus afin de voir à quel endroit le démarrage échoue. Sur la plupart des modèles, cela tourne autour des registres du Watchdog. Mais si on supprime cette section du code, cela apparaît plus loin. Il semble donc que les échecs se produisent autour d'un certain nombre d'instructions constant depuis le démarrage plutôt que sur une instruction particulière. La JTAG nous montre que à l'instruction de trop, il va charger l'instruction suivante à une adresse délirante avant de retomber sur le vecteur d'exceptions du processeur pour avoir accédé dans une zone mémoire invalide.

Pour essayer d'identifier la cause de l'échec, le concepteur de la carte prend son oscilloscope à bras le corps et fait les mesures pendant que j'exécute le logiciel avec la JTAG pas à pas. Il semble que par moment le processeur fasse des signaux d'accès à la NOR d'environ 10 nanosecondes (oui, nanosecondes) trop courts. Pourtant les valeurs des registres que nous avons indiqué sont bons.

La solution

Une première solution est d'abaisser significativement les performances d'accès à la NOR et cela semble fonctionner. Mais si la NOR n'était pas un soucis niveau performances, nous avons une exigence contractuelle de démarrer l'ensemble du système en moins d'une minute. Et avec ces réglages, ce n'était plus possible. Puis nous ne comprenons toujours pas la cause du problème ce qui est gênant.

Il me faudra près d'une semaine de recherche dans la documentation de Texas Instrument pour comprendre la cause du problème et ainsi comment le résoudre. Je tombe en effet sur l'information suivante (page 1027 du document technique de référence) :

Horloge-boot-NOR.png

Or, si on prend le document de référence condensé page 183, on a :

Horloge-OPP.png

Vous ne voyez pas ? Il y a pourtant une incohérence pour une source d'horloge : la DPLL L3 qui est pour l'OPP 100 de 220 MHz et de l'autre de 200 MHz.

Or, tous mes calculs ont été conçus pour un signal d'entrée de 50 MHz et non de 55 MHz, ce qui donne un temps d'accès par cycle respectivement de 18 à 20 nanosecondes, soit bien sûr 2 nanosecondes d'écart. Quand on sait que la quasi-totalité de la configuration du signal d'accès tourne autour de 4 à 6 cycles par élément du signal, on retombe sur les 10 nanosecondes environ plus court constatés plus haut.

En quoi la documentation / implémentation de Texas Instrument est étrange ? En fait il faut expliquer brièvement ce qu'est un OPP. Un OPP pour OPerating Point est une méthode pour gérer l'énergie. Il consiste à fixer les fréquences maximales des différentes horloges du système par rapport à la tension d'alimentation du processeur. Plus le processeur consomme d'énergie (avec une tension élevée), plus les fréquences peuvent être élevées, mais plus la température peut monter également. En général on utilise le terme Dynamic Voltage Frequency Scaling pour décrire ce mécanisme.

Ce qui est curieux est que lors du démarrage NOR, par défaut, la ROM de Texas Instrument utilise l'OPP100 (celui de base) pour toutes les fréquences... sauf la L3 dont on se sert où c'est un OPP120 qui est employé. Cela n'est pas très cohérent comme choix et c'est ce qui nous a induit en erreur dans les calculs. Dans notre cas, pour éviter d'avoir besoin d'une ventilation active de la chaleur, nous souhaitons avoir une OPP100 durant le fonctionnement de l'appareil.

Pourquoi ce caractère aléatoire ?

Jusqu'ici j'ai expliqué le cadre général, l'origine du bogue a été trouvée, mais je n'ai pas expliqué pourquoi sur certaines cartes cela fonctionne, d'autres pas. Pourtant le code et le problème devrait se manifester partout.

Tout d'abord le démarrage SD fonctionne car dans U-boot, je changeais manuellement la fréquence des différentes horloges pour fixer le tout à l'OPP100 (et pour démarrer certaines horloges pour le processeur multimédia dont j'ai parlé dans le précédent article, chose qui n'est pas fait par le chargeur de démarrage de Texas Instrument). Du coup je supprimais le problème dans ce cas.

Le caractère aléatoire vient des différences minimes entre les différentes cartes. Comme je l'ai dit plus haut, les nouveaux modèles étaient plus sensibles à cause de la longueur des pistes qui avait changé, mais aussi parce que les composants ne sont pas identiques (numéros de série différentes, modèles différents pour les quartz, etc.). Étant donné la différence minime dans les temps d'accès, ces variations mineurs en temps normal peuvent avoir des impacts importants sur la longue.

D'autant que je changeais les fréquences d'horloge peu après la configuration du GPMC. Du coup, certains modèles avaient parfois la possibilité de régler le problème en abaissant la fréquence d'horloge finale en accédant à ces instructions à temps et sans encombre, d'autres pas.

Conclusion

Nous avons pu voir un problème qui survient parfois dans le domaine, des cartes qui se comportent différemment. Cela montre la nécessité de tester chaque modèle même si à priori c'est le même code, le même circuit. Chaque carte est unique. Il est nécessaire de documenter au maximum les petits changements qui peuvent être opérés. une collaboration forte entre l'équipe matérielle et logicielle est également fondamentale, il est probable que la cause n'aurait pas été retrouvée si vite sans cela. Chaque équipe ayant pu apporter des informations cruciales dans la résolution du problème.

Ensuite, bien entendu, la lecture de la documentation est importante, il faut tout vérifier, tout contrôler. Même ce qui paraît évident / logique. Il aurait été aussi appréciable que Texas Instrument choisisse une voie de moindre surprise en adoptant un choix cohérent dans les valeurs initiales de ses fréquences.

Et j'espère que vous aurez appris au sujet du démarrage sur les plateformes ARM et de la gestion des horloges. :)

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Thuban : Génération de cryptomonnaie : premier bilan

Une semaine après l'intégration de code sur mon site pour permettre aux visiteurs de miner via coinhive sans exploiter à 100% leurs ordinateurs, voici un petit bilan.

L'équivalent de 0.00157 XMR on été produits, soit environ 0,12€.

On voit bien le grand nombre de tests à la sortie de l'article:

Autant dire que si on n'abuse pas des ressources des visiteurs, ou qu'on ne détourne pas les bloqueurs de pubs, ce n'est pas énorme comparé aux publicités. À noter que je n'ai reçu aucune plainte indiquant que le processeur chauffait ou qu'il y avait un ralentissement de la machine en venant sur mon site. Suis-je trop raisonnable avec les valeurs introduites dans mon script ?

J'espère que ce résultat pourra alimenter la réflexion sur ces modes de financement.
Je vais attendre un mois pour faire un nouveau point et terminer l'expérience. À suivre ☺️

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genma : Scan2Epub.sh où comment lire des Scantrad en Epub

Scantrad

Un scanlation, parfois aussi nommé scanslation, scantrad ou mangascan, fait référence à un manga qui a été numérisé (scanné) et traduit par des fans depuis sa langue originale (habituellement le japonais ou le coréen) vers une autre. Définition.

Dit autrement, le scantrad est au manga ce que les fansub sont aux anime.

Mon besoin

Comme je l'évoquais dans mes articles Liseuse Booken et BD, Comics, Manga et Ma liseuse Bookeen et les mangas, il m'arrive de lire des versions scannées (les fameux scantrad) de manga que je possède en version papier ou non publié en France.

Jusqu'à présent, je copiais les dossiers contenant les images sur la liseuse Bookeen. Inconvénient, ce sont des images et donc, quand la liseuse se met en pause, on perd là où on est. Si on lit un epub, et qu'on retourne dans le dossier image, on recommence depuis la première image, c'est tout sauf pratique.

La solution que je voyais et que j'avais en projet depuis longtemps et de générer des epubs regroupant ces images dans un seul et même epub.

Framablog et l'interview de Nylnook

Sur le Framablog, il y a une l'interview de Nylnook, le gentil lutin écolo-dessinateur, dans laquelle Nylnook parle de tout son processus de création de bandes-dessinées, jusqu'à la généreration automatisée de bandes-dessinées au format électronique, en les exportant sous différents formats. Pour ça, il a fait un tutoriel long et complet : Faire une BD de A à Z avec des logiciels libres. Pour l'export en différent format, il a fait un script très complet et contient pas mal de choses. Et surtout ça m'a donné l'astuce sur comment faire des epub facilement ! Donc un grand merci à Nylnook pour ça.

La réponse à mon besoin - Scan2Epub.sh

Prérequis
- Connaitre le shell ;)
- Avoir Calibre d'installer (le logiciel qui permet de gérer sa bibliothèque d'epub mais aussi de faire des conversions)

J'ai donc extrait le bout de code (la méthode) du script et je l'ai rapidement adapté à ce voulais faire / à mes besoins et voilà ce que ça donne.

J'ai un dossier Ranma qui contient l'arborescence suivante

Ranma
├── Volume1
│ ├── Chapitre1
│ │ ├── Ranma_1-2_001-001-000-cover.jpg
│ │ ├── Ranma_1-2_001-001-001.png
│ │ ├── Ranma_1-2_001-001-002.png
│ │ ├── ...
│ ├── Chapitre2
│ ├── Chapitre3
│ └── ...
├── Volume2
│ ├── Chapitre1
│ └── ...
└── ...

C'est un dossier avec des sous-dossiers contenant donc les fameux scans du manga Ranma.

Remarque les fichiers ont une nomenclature particulière à savoir Ranma_1-2_NumeroDuVolume-NumeroDuChapitre-NumeroDePage.png Exemple Ranma_1-2_001-001-002.png

J'ai crée un script rapidement en m'inspirant de celui de Nylnook :

#!/bin/bash

# Scan2Epub.sh

creator="Rumiko Takahashi"
title="Ranma 1/2"
ebookIsbn="123456789"
pubDate=`date`
language="Japonais"
tags="Manga, Ranma, Takahashi"
description="Manga de Ranma 1/2"

function convertToeBooks {
for Volume in `ls $path`
do
nomManga=`echo Ranma_1_2_$Volume`
echo "nomManga :" $nomManga
# On met le numéro de volume en numéro de série, sinon on a des conflits dans Calibre à l'import
# des volumes dans la bilbliothèque
series=`echo $Volume |cut -c7-7`
seriesindex=`echo $Volume |cut -c7-7`
# On récupère le fichier de couverture dans le dossier Chapitre 1
# Exemple de nom de couverture : Ranma_1-2_001-001-000-cover.jpg
cover=`find -name *cover.jpg | grep \\$Volume`
cd ./Ranma/$Volume
zip ../$nomManga.cbz `find -name *.png |sort`
cd ../..
# La fonction ebook-convert fait partie de Calibre
ebook-convert ./Ranma/$nomManga.cbz ./Ranma/$nomManga.epub \\
--authors "$creator" \\
--publisher "$creator" \\
--title "$title" \\
--isbn "$ebookIsbn" \\
--pubdate "$pubDate" \\
--language "$language" \\
--series "$series" \\
--series-index "$seriesindex" \\
--tags "$tags" \\
--comments "$description" \\
--no-default-epub-cover --dont-grayscale --dont-normalize \\
--keep-aspect-ratio --output-profile tablet --no-process \\
--disable-trim --dont-add-comic-pages-to-toc --wide --extra-css "img{width:100%}" \\
--cover $cover \\
--no-svg-cover --remove-first-image
done
}
# Appel de la méthode
convertToeBooks

Ca mouline un peu, ça sollicite pas mal le processeur pendant une dizaine de secondes et on a alors dans le dossier Ranma

└── Ranma
├── Ranma_1_2_Volume1.cbz
├── Ranma_1_2_Volume1.epub
├── Ranma_1_2_Volume2.cbz
├── Ranma_1_2_Volume2.epub
├── ...

Les fichiers .cbz sont des zip contenant les images, un vieux format utilisé à l'époque pour lire des bandes dessinées électroniques. Mais surtout, je retrouve des fichiers .epub ! Chaque fichier comme Ranma_1_2_Volume1.epub est à transférer ensuite sur la liseuse et est lisible comme un Ebook, avec temps de lecture, reprise à la bonne page etc. J'ai donc réussi mon mini-projet :)

Amélioration et v2

Quand je lance le script, le processus utilise un seul coeur, mais à 100% pendant quelques minutes, ce qui amène le ventilateur à tourner et faire du bruuit. J'ai un SSD, l'écriture disque n'est pas un facteur limitant, le processeur est un corei5, j'ai de la RAM. Donc je pourrais optimiser tout ça.

Le plus simple est de lancer 4 processus en paralèlle. Ma première idée est de faire un truc du genre

début de la boucle
appelDeFonction(i) &
appelDeFonction(i+1) &
appelDeFonction(i+2) &
appelDeFonction(i+3) &
retour en haut de la boucle

Ca commence à faire compliquer pour un simple script Shell, je pense que je vais repartir de Zéro et probablement faire ça via du Python pour avoir un language plus évolué.

Sinon, en autre fonctionnalité, il faudra que je rajoute la ligne qui va bien qui permettra, une fois les epub générés, d'en faire une copie automatique sur ma liseuse au montage de celle-ci.

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antistress : Mes derniers dons : LibreOffice, Debian, la FSF, l'EFF, Grammalecte, ZeMarmot et Wikipédia

Pièces de puzzle

Il y a deux ans j'avais noté, pour en faire un billet, les dons que j'avais fait à des projets tournant autour du Libre.

À cette époque j'avais fait quatre dons :

  • 10$ à LibreOffice (pour donner c'est par ici)
  • 10$ à Debian (pour donner c'est par ici)
  • 25$ à la FSF (pour donner c'est par ici)
  • 25$ à l'EFF (pour donner c'est par ici)

Pour rappel, mes précédents dons ont concerné libregraphicsmeeting, Pitivi, GNU MediaGoblin et Replicant (lire ce billet), ou encore Toile Libre, La Quadrature du Net et Mozilla (lire cet autre billet).

Le temps passe vite et je n'ai jamais publié ce billet.

Qu'importe, voici l'occasion de dresser la liste plus ou moins complète (je ne sais plus si j'ai fait d'autres dons dans l'intervalle !) des projets que j'ai tenu à aider financièrement, en remerciement ou pour soutenir leur action.

Cet été j'ai ainsi donné 10€ dans le cadre de la campagne de financement du développement de Grammalecte.

Avant-hier j'ai fait un don de 10€ dans le cadre de l'appel à aide au financement du développement de GIMP et du film d’animation Libre ZeMarmot.

Ce soir je viens de donner mon accord pour un don de 5€ par mois à Wikipédia (Wikimédia France, pour être précis – pour donner, c'est par ici). Ce don donne droit à une réduction d'impôt en France de sorte qu'il ne me coûtera in fine (outre l'avance de trésorerie) que 1,67€ par mois, soit environ 20€ par an.

Pourquoi avoir fait le choix d'un don récurrent cette fois ? Plusieurs raisons cumulatives me viennent à l'esprit :

  • je sais (parce que La Quadrature du Net ou Framasoft l'ont expliqué à plusieurs reprises, notamment. Voire aussi le billet cité plus haut concernant ZeMarmot) qu'un projet a besoin de visibilité pour gérer son développement ;
  • ça correspond à l'utilité que je retire de Wikipédia : je l'utilise en effet aussi fréquemment que régulièrement ;
  • avec la réduction d'impôt et compte tenu de mes finances personnelles l'effort financier s'avère réduit dans mon cas ;
  • la page de don est très bien faite (simple + pas d'inscription requise : un exemple à suivre !).

En conclusion, il faut bien avouer que tout cela n'est pas très organisé. Il faudrait sans doute que je réfléchisse à m'imposer une discipline régulière en la matière.

Et vous, comment faites-vous ?

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #41

Pour la 41ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Carl Chenet : Le Courrier du hacker : le point après (déjà) 5 numéros et les leçons retenues

Déjà 5 numéros depuis l’annonce du lancement du Courrier du hacker, la newsletter hebdomadaire résumant l’actualité francophone du Logiciel Libre et Open Source. L’occasion de faire le point sur les étapes parcourues… et les leçons retenues.

E-mail S'abonner Le lancement

Annoncé en premier sur ce blog, le Courrier du hacker a immédiatement trouvé un public intéressé. Mon billet de blog a été relayé sur le Planet-Libre et le Journal du hacker, ce qui assurait déjà une bonne transmission de l’information. Quelques jours plus tard la première édition était (fébrilement) envoyée à 80 abonnés.

La source des liens du Courrier du hacker

Idée à retenir : avoir un blog, même peu fréquenté, si possible lié à quelques planètes, est toujours une bonne base pour lancer un nouveau projet. J’avais également validé l’idée en posant la question à mes abonnés sur mon compte Mastodon et Twitter.

L’emballement

À la suite de ce 1er numéro, j’ai donc continué à communiquer sur l’apparition du Courrier du hacker.

Fin septembre je  publiais coup sur coup 2 billets sur ce blog pour suivre le développement du projet puis expliquer ma démarche. Le deuxième numéro était envoyé à 206 abonnés, soit plus de 100% d’augmentation et le troisième à 264.

J’étais donc rassuré sur l’intérêt du public pour le projet et extrêmement positif pour l’avenir.

Idée à retenir : il est important de faire se rencontrer le plus rapidement possible son idée et le potentiel public. Si l’idée et la réalisation sont bonnes, les personnes intéressées vous rejoindront rapidement et seront votre meilleur publicité dans l’avenir. Être régulier dans ses publications permet aussi de rassurer son public sur la pérennité du projet.

Les poids lourds

Il était temps pour moi de communiquer un peu plus largement.

J’avais trois numéros à mon actif et un nombre d’abonnés encore modeste mais loin d’être ridicule. J’étais rassuré sur ma démarche et je pouvais donc tenter de conquérir un public plus nombreux.

Ce 4 octobre j’annonçais sur LinuxFR, le plus ancien site francophone d’informations sur le Logiciel Libre, l’existence de la newsletter. Présentant un projet encore jeune, j’optais pour la publication d’un billet sur mon journal personnel.

La réception de cette annonce fut très positive. Le résultat fut une augmentation importante du nombre d’abonnés les deux premières journées, puis à un rythme plus modeste  les jours suivants.

Peu avant l’envoi du 4ème numéro à dorénavant 365 abonnés,  j’ai essayé de communiquer via différents Reddit francophones. Une seule de ces annonces a trouvé son public et, heureusement pour moi, il s’agissait de l’annonce postée sur /r/france (soit le sous-Reddit France, pour les non-initiés), le plus important sous-Reddit francophone en nombre d’abonnés (+ de 160000). Le nombre d’abonnés a de nouveau grandi significativement.

Suite à une importante activité professionnelle réduisant mon temps pour ce projet, les semaines suivantes ont été plus calmes. Le 5ème numéro a été envoyé à 435 abonnés, ce qui représente la plus faible progression entre deux numéros. Mais il n’y a pas à rougir du chemin parcouru et  nous ferons tout pour améliorer ce chiffre dans les semaines à venir 😉

Idée à retenir : il faut avoir une bonne connaissance des médias de sa communauté et de leur fonctionnement et savoir inscrire votre projet dans leur ligne éditoriale pour intéresser leur public à votre projet. Il faut aussi arriver avec une bonne base, donc plutôt dans la seconde phase de la vie de votre projet. En effet s’exposer trop vite implique des critiques qu’il est parfois difficile d’encaisser et qui peuvent s’avérer décourageante en début de vie d’un projet.

Quelques ressources sur les newsletters

Pour finir, je me suis appuyé récemment sur différents articles à propos des newsletters pour essayer de faire grandir le Courrier du hacker. Si vous êtes dans mon cas, vous serez sûrement heureux de les consulter. Par contre ces liens sont en anglais.

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Morot : Puppet : déployer automatiquement une applications Web avec les services Apache/PHP/MySQL

Dans ce court article, je vous propose de découvrir comment avec Puppet, il est simple de déployer un serveur Web complet prêt à accueillir une application web depuis son dépôt GIT. Je vais prendre pour exemple le célèbre CMS WordPress.

Premièrement, on installe les modules dont on aura besoin :

puppet module install puppetlabs-apache --version 2.3.0 puppet module install puppetlabs-mysql --version 5.1.0 puppet module install puppetlabs-vcsrepo

Partons sur une simple définition de node dans le fichier /etc/puppetlabs/code/environments/production/manifests/site.pp contenant notre serveur web. On installe Apache avec le moteur prefork et non pas worker fourni par défaut car on souhaite installer mod_php. Enfin on créé un VirtualHost www.morot.test dont les fichiers seront dans le répertoire /srv/www :

node 'www' { class { 'apache': default_vhost => false, mpm_module => prefork, } class { 'apache::mod::php': } apache::vhost { 'www.morot.test': port => '80', docroot => '/srv/www/', } }

On ajoute ensuite le serveur MySQL avec les modules php pour mysql :

class { '::mysql::server': root_password => 'secret', remove_default_accounts => true, } class { 'mysql::bindings::php': }

Nous avons ensuite besoin d’une base de données dédiée pour notre WordPress, nous allons la créé avec un compte autorisé à y accéder. Le mot de passe est encodé au format de hash de la commande MySQL PASSWORD(‘secret’); :

mysql_database { 'wordpress': ensure => 'present', charset => 'utf8', collate => 'utf8_general_ci', } mysql_user { 'wordpress@localhost': ensure => 'present', password_hash => '*14E65567ABDB5135D0CFD9A70B3032C179A49EE7' } mysql_grant { 'wordpress@localhost/wordpress.*': ensure => 'present', options => ['GRANT'], privileges => ['ALL'], table => 'wordpress.*', user => 'wordpress@localhost', }

L’ensemble des bases de données seront sauvegardées tous les jours à 02:10 et conservées sept jours. Le script est fourni par le module Puppet.

class { 'mysql::server::backup': backupuser => 'backup', backuppassword => 'secret', backupdir => '/srv/mysqlbackups', backupcompress => true, backuprotate => 7, file_per_database => true, time => ['2','10'] }

Enfin, il ne nous reste plus qu’à récupérer les sources de notre application depuis le dépôt, pour une version taillée pour un développeur il serait possible de prendre la branche master.

vcsrepo { '/srv/www': ensure => latest, provider => git, source => 'https://github.com/WordPress/WordPress.git', revision => '4.8-branch', }

Nous avons terminé, pour aller au bout des choses, il faudrait pousser un wp-config.php depuis un template Puppet et injecter le SQL modèle lors de la création de la base. En version complète notre manifeste donne :

node 'www' { class { 'apache': default_vhost => false, mpm_module => prefork, } class { 'apache::mod::php': } apache::vhost { 'www.morot.test': port => '80', docroot => '/srv/www/', } class { '::mysql::server': root_password => 'secret', remove_default_accounts => true, } class { 'mysql::bindings::php': } mysql_database { 'wordpress': ensure => 'present', charset => 'utf8', collate => 'utf8_general_ci', } mysql_user { 'wordpress@localhost': ensure => 'present', password_hash => '*14E65567ABDB5135D0CFD9A70B3032C179A49EE7' } mysql_grant { 'wordpress@localhost/wordpress.*': ensure => 'present', options => ['GRANT'], privileges => ['ALL'], table => 'wordpress.*', user => 'wordpress@localhost', } class { 'mysql::server::backup': backupuser => 'backup', backuppassword => 'secret', backupdir => '/srv/mysqlbackups', backupcompress => true, backuprotate => 7, file_per_database => true, time => ['2','10'] } vcsrepo { '/srv/www': ensure => latest, provider => git, source => 'https://github.com/WordPress/WordPress.git', revision => '4.8-branch', } }

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G3L : Venez fêter la 12ème édition de l'Alchimie !

L’Association Triple A est heureuse de vous annoncer que l’Alchimie 12 se déroulera du vendredi 10 au dimanche 12 novembre 2017 à l'Espace Rochegude de Tain l'Hermitage (26). Cette douzième édition accueille tous les passionnés de technologie, du débutant à l’expert, chacun a sa place. Ces trois jours seront agrémentés de stands, de conférences ainsi que de concours à l’attention des plus créatifs. Cette année est aussi marquée par les 20 ans de l’association Triple A !

Alchimie 12

L’Alchimie 12 fait l’objet d’une demoparty favorisant la créativité dans le cadre de concours (graphismes 2D et 3D, musiques, animations 3D, programmation sur tous types de machines, court-métrages vidéo). Les archives des productions précédentes sont disponibles sur le site scene.org et les résultats de 2015 sont quant à eux disponibles sur le site de Triple A.

Des conférences sont aussi proposées sur l'actualité Atari et Amiga, ainsi que par exemple sur la sécurité sur le web, et les WebExtension Firefox.

Les portes sont ouvertes au public durant une demi-journée. Cela permet à chaque participant de faire découvrir sa passion, ses recherches, ses travaux. C'est une occasion unique de transmettre ses connaissances et de faire des rencontres.

L’Alchimie 12, le salon de la récréation numérique à ne pas manquer en 2017 :-)

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