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Okki : Sortie de PulseEffects 1.6.6

Autant vous le dire tout de suite, je n’y connais absolument rien en configuration audio. En ce sens, les paramètres son de GNOME, d’une simplicité enfantine, sont pour moi un réel bonheur : on peut seulement sélectionner notre périphérique et régler le volume. Au moins comme ça, on ne peut pas se tromper :p

Mais pour ceux qui préfèrent pouvoir tout régler dans les moindres détails, l’expérience peut être particulièrement frustrante. Jusqu’à présent, on conseillait généralement de passer par Pavucontrol, qui propose quelques réglages supplémentaires. Mais les audiophiles aguerris seront heureux d’apprendre la sortie d’un tout nouveau projet, PulseEffects, dont le développement a débuté il y a tout juste trois mois mais qui a déjà enchaîné plus de soixante-dix versions !

PulseEffects 1.6.6

On pourrait se dire qu’une image vaut mille mots et s’arrêter là, mais par souci de professionnalisme (ha ! ha !), nous allons tout de même ajouter que PulseEffects est un limiteur, un compresseur et un égaliseur stéréo, qui peut également ajouter quelques effets comme de la réverbération. Maintenant, je serais bien incapable de vous expliquer à quoi tout cela peut bien correspondre et vous invite donc à lire les quelques articles Wikipédia mis en liens :)

Au niveau des fonctionnalités, en dehors de tout ce qui est visible sur la capture d’écran, l’application propose un certain nombre de préréglages et vous permet de sauvegarder les vôtres. Les réglages peuvent bien évidemment s’effectuer au niveau global ou par application. Et pour le reste, vous me ferez le plaisir de découvrir tout ça par vous-même :p

On pourra tout de même noter quelques défauts, comme le fait que l’application n’ait toujours pas été traduite en français ou, et c’est plus ennuyeux pour les débutants, l’incapacité de pouvoir revenir facilement sur des paramètres par défaut. Avant de vous mettre à bidouiller, je vous conseil donc de commencer par enregistrer votre profil.

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Okki : System76 ne souhaite plus être un simple DVA

System76 est un distributeur à valeur ajoutée (DVA) américain qui s’est spécialisé depuis un certain nombre d’années dans la vente de machines équipées du système d’exploitation GNU/Linux. Pour la distribution, s’est bien évidemment la version à support long (LTS) d’Ubuntu qui fut choisie.

Mais début avril, coup de tonnerre, Mark Shuttleworth, le fondateur d’Ubuntu, annonce la fin du développement d’Unity et d’un certain nombre de projets autour de l’environnement de bureau, préférant se recentrer sur GNOME.

Le changement étant inéluctable, System76 prend la décision de ne plus être un simple DVA et de profiter de l’occasion pour franchir une nouvelle étape. À la manière d’un Tesla, dans un plan en trois étapes, ils expliquent vouloir devenir un véritable constructeur qui concevrait et fabriquerait lui-même certaines pièces. Les plans devant être distribués sous licence Open Source (sans plus de précisions).

Au-delà du matériel, ils souhaitent également proposer à leurs clients une expérience utilisateur qui leur serait propre. Ce qui passe bien évidemment par la personnalisation du système et de son identité visuelle, que ce soit le thème, les icônes ou le fond d’écran. Le célèbre thème orange-violet d’Ubuntu laissant place à une version pop bien plus colorée.

GNOME 3.24 et le thème Pop 1.2.2

Que l’on aime ou que l’on déteste, on ne risque plus de les confondre avec Ubuntu :)

Point de vue technique, ils ne partent pas de zéro, leur thème Pop étant un dérivé du thème Adapta, tout en étant un peu moins plat et material design que ce dernier. Pour ceux que le sujet intéresse, le choix des couleurs et autres modifications apportées sont décrites dans un billet de blog.

Mais les modifications ne s’arrêtent pas là. Dans un autre billet de blog, ils annoncent vouloir contribuer, à leur mesure, au développement de GNOME. On y apprend qu’ils travaillent par exemple à l’intégration du chiffrement du dossier personnel de l’utilisateur depuis l’Outil de configuration initiale, ainsi que depuis les paramètres Utilisateurs du Centre de contrôle. Ça serait ainsi la première fois que l’on pourrait opter (facilement et graphiquement) pour un dossier chiffré une fois la distribution déjà installée.

Autres contributions, l’ajout de protocoles manquants dans les Comptes en ligne, tels que CalDAV ou CardDAV ; ou l’amélioration de l’application Documents, qu’ils considèrent intéressante pour eux (et donc pour leurs clients). Ce qui est plutôt une bonne nouvelle, sachant qu’elle fait souvent partie des applications plutôt décriées ;-)

À plus long terme, ils parlent également d’intégration mobile, mais sans rentrer dans les détails. On peut donc se mettre à rêver du développement secret d’un équivalent GTK+ à KDE Connect, qui permettrait de voir les notifications de nos smartphones ou d’envoyer et recevoir des SMS directement depuis notre environnement de bureau, de pouvoir déverrouiller notre session en ayant le smartphone à proximité, de pouvoir facilement transférer des fichiers dans les deux sens par Wi-Fi ou Bluetooth et bien plus encore.

Mais avant ça, ils doivent intervenir lors du GUADEC 2017 pour une conférence sur ce qu’ils ont appris de leurs clients, ce qu’attendent ces derniers de leur environnement de bureau, sur l’avenir de System76 et le rôle que pourra y jouer GNOME.

Après Red Hat, SUSE, Canonical, Collabora, Endless Mobile… pour la vitalité du projet, c’est toujours une bonne nouvelle de voir de nouvelles entreprises vouloir contribuer à notre plateforme.

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Okki : Sortie de GNOME 3.25.3

GNOME 3.25.3, la troisième version de développement qui mènera au futur GNOME 3.26, vient de sortir. Et cette fois-ci, les nouveautés visibles par l’utilisateur sont un peu plus nombreuses :

  • Mutter intègre diverses améliorations concernant l’affichage et la gestion des écrans HiDPI (mais toujours pas de mise à l’échelle fractionnée)
  • Un certain nombre de projets ont été convertis au système de construction Meson
  • GJS intègre différents correctifs pour l’intégration à venir de SpiderMonkey 52 (ce dernier étant utilisé aussi bien par l’interface de GNOME que par les extensions)
  • Machines prend désormais en charge les dossiers partagés et offre la possibilité d’effectuer des captures d’écran
  • Le Centre de contrôle a droit à diverses améliorations (réorganisation de la configuration réseau, possibilité d’annuler la suppression d’une imprimante, prise en compte des données EXIF pour l’orientation des images en arrière plan…)
  • Agenda prend désormais en charge les événements récurrents
  • L’outil de configuration initiale offre désormais la possibilité de configurer les connexions réseau et prend également en charge un fichier de configuration externe, permettant ainsi aux distributions et autres fabricants de PC de pouvoir apporter leur propre personnalisation
  • Cartes intègre de nouveaux raccourcis clavier (possibilité de basculer entre les différentes vues, chargement d’une couche cartographique…), ajoute la prise en charge de nouveaux tags OpenStreetMap (informations sur les religions, disponibilité des toilettes…) et mémorise le dernier mode de déplacement utilisé
  • Le service Todoist est ajouté aux Comptes en ligne (ce dernier pouvant servir à des applications comme Recipes ou To Do)
  • Photos permet désormais de zoomer sur une image
  • L’outil de numérisation Simple Scan intègre diverses améliorations au niveau de l’interface utilisateur concernant les préférences et prend désormais en charge le format WebP (compression avec pertes)
  • L’Outil de personnalisation a droit à un certain nombre d’améliorations au niveau de son interface et intègre de nouvelles options, telles que la possibilité de désactiver le pavé tactile lors de la saisie, de permettre l’affichage du niveau de charge de la batterie dans la barre supérieure ou de pouvoir choisir l’emplacement des boutons de la barre de titre. À l’avenir, l’installation ou la suppression d’extensions se fera par contre depuis Logiciels, qui pourra désormais être lancé depuis l’onglet Extensions de l’application.

Sans oublier, bien évidemment, les innombrables corrections de bugs et autres mises à jour de traductions.

Pour plus de détails, vous pouvez consulter l’annonce officielle de Matthias Clasen.

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Jean-Baptiste Holcroft : Fournir une trace lors du plantage d'une application Android

Tout comme les logiciels de son ordinateur, fournir un rapport de bug est une contribution importante dans le logiciel libre. Voici les quelques étapes à mener pour un téléphone sur Android. J’utilise Fedora, mais il n’y a pas de raison que cela fonctionne très différemment sur une autre distribution.

Parfois un plantage m’est égal car c’est mineur ou tellement rare que je ne saurais pas le reproduire, d’autre c’est vraiment gênant ou fréquent, dans ce cas je dois le signaler. Dans mon cas ce sont les applications OpenFoodFacts, OpenBeautyFacts et OpenPetFoodFacts qui m’ont posé problème.

J’utilise rarement ces applications, mais j’aime leur principe et quelques fois par ans je parcours tout ce qui sort de mes sacs de course pour apporter ma petite contribution à leurs projets. Cependant, j’avais des plantages communs à plusieurs applications et triviaux à reproduire, j’ai donc décrit ce que je rencontrais sur le dépôt github du projet

La source du problème, c’est probablement le fait que mon Fairphone utilse une version désormais un peu ancienne d’Android (4.2), et même si les développeurs font attention à ne pas exclure trop rapidement ces terminaux en choisissant correctement les API sur lesquels ils s’appuient (merci !), ils peuvent ne pas avoir le matériel pour produire localement le plantage. Dans ce cas, ils demandent une trace du plantage, globalement c’est l’ensemble de la chaîne explicative, qui permet de dire : « depuis l’interface, ce bouton a appelé telle fonction qui s’appuie sur telle autre qui a provoqué telle erreur ». Les Anglais parlent aussi de backtrace.

Bon, c’est très simple :

  1. Activez l’option « Débogage USB » dans la partie Options pour les développeurs des paramètres de votre téléphone

    En cas d’absence de ce menu « Options pour les développeurs" : allez dans les Paramètres généraux, ouvrez « À propos de l’appareil ». Puis tapotez par quatre fois le « Numéro de Build » pour débloquer les « Options pour les développeurs ».

  2. Installer adb via « sudo dnf install adb »

  3. Branchez votre téléphone à votre ordinateur
  4. Lancer la comment « adb devices » devrait le détecter

    Si ne montre rien échoue, assurez-vous que votre téléphone détecte bien qu’il est branché en USB, et qu’il marque que la connexion est en mode « Déboguage USB »).

Pour extraire les journaux (logs), rien de plus simple puisqu’il faut saisir « adb logcat » dans son terminal.

Vous découvrirez probablement que votre téléphone est très bavard ! Restreindre la sortie est heureusement possible via la commande : « adb logcat "*: E" ».

Pensez à signaler vos problèmes ! (et à être gentil :))

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System Linux : Analyse memoire, SWAP et Swapiness

swap.png

Quel processus quelle application swap ? et configuration swapiness

Swappiness :

vm.swappiness = 0 > Le noyau ne va utiliser le swap que pour éviter les erreurs de manque de mémoire.

vm.swappiness = 1 > Noyau version 3.5 et plus: quantité minimale de swap sans le désactiver.

vm.swappiness = 10 > Cette valeur est souvent recommandée quand il y a suffisamment de mémoire dans le système.

vm.swappiness = 60 > La valeur par défaut.

vm.swappiness = 100 > Le noyau va maximiser l'utilisation du swap.

Modifier temporaire de la valeur avec la commande sysctl :

# cat /proc/sys/vm/swappiness # sysctl -w vm.swappiness=1 # cat /proc/sys/vm/swappiness 1

Modification permanente dans le fichier /etc/sysctl.conf :

... vm.swappiness=1.

Visionner les processus qui swap :

for proc in /proc/[0-9]*; do awk '/VmSwap/ { print $2 "\\t'`readlink $proc/exe | awk '{ print $1 }'`'" }' $proc/status; done | sort -n | awk '{ total += $1 ; print $0 } END { print total "\\tTotal" }'

Ce qui donne :

0 /usr/sbin/sshd 0 /usr/share/kibana/node/bin/node 0 /usr/share/kibana/node/bin/node 19916 /usr/lib/jvm/java-8-openjdk-amd64/jre/bin/java 111172 /usr/lib/jvm/java-8-openjdk-amd64/jre/bin/java 131088 Total

java....

Smem :

Analyser rapidement l'utilisation mémoire d'un programme.

# smem -ntkP [j]ava PID User Command Swap USS PSS RSS 3589 0 /usr/bin/python /usr/bin/sm 0 7.6M 7.7M 9.8M 3396 999 /docker-java-home/jre/bin/j 0 107.3M 111.9M 124.4M 31666 999 /docker-java-home/jre/bin/j 115.0M 248.2M 252.8M 265.4M 1691 105 /docker-java-home/jre/bin/j 0 2.4G 2.4G 2.4G 31397 105 /docker-java-home/jre/bin/j 0 2.4G 2.4G 2.4G ------------------------------------------------------------------------------- 5 3 115.0M 5.1G 5.1G 5.2G

Faites un tour ici pour plus d'explication => http://www.linuxpedia.fr/doku.php/expert/analyser_usage_memoire_vive

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Framablog : Workshop CHATONS aux RMLL le 7 juillet

Nous vous avons déjà parlé des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre, qui auront lieu cette année à St-Étienne, du 1er au 7 juillet (très bientôt, donc !). Si vous n’avez pas encore lu l’interview d’une partie de l’organisation, foncez-y, ça donne envie de venir :)

Framasoft sera évidemment présente lors des RMLL (sans doute en petit comité, car en ce début d’été, nos membres seront un peu dispersés sur différents événements ou … en congés !). N’hésitez donc pas à venir à notre rencontre, ou à assister à l’une de nos conférences :)

Mais l’objet de ce billet, est surtout de vous annoncer que l’organisation des RMLL a proposé de réserver la journée du vendredi 7 à … une réunion de chatons !

Le collectif en action

 

 

Vous le savez peut-être, le Collectif des Hébergeurs Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires (C.H.A.T.O.N.S.) est un collectif de particuliers et de structures qui proposent à leurs communautés des services en ligne Libres, Éthiques, Décentralisés et Solidaires.

Framasoft a impulsé en octobre dernier ce collectif, et est l’un de ses 30 membres actuels.

Le collectif est toujours en phase de structuration et, tel un logiciel libre, est en développement permanent : on y ajoute des fonctionnalités, on explore des possibles, on corrige des bugs, on essaie de faire communauté, etc.

Les moments de rencontre, que ça soit entre membres du collectif, ou pour échanger avec des personnes connaissant peu ou pas le projet CHATONS, sont donc primordiaux.

L’opportunité offerte par les RMLL de nous proposer un temps long (1 journée complète) est donc à saisir !

Cette journée permettra, le matin, de rappeler (très rapidement) les objectifs, de présenter le fonctionnement actuel, et de travailler ensemble la « roadmap ». L’après-midi sera, lui, consacré à des ateliers thématiques (probablement : « juridique », « technique », « communication » et « organisation/économie ») en mode barcamp (= les personnes présentes choisiront elles-mêmes les thèmes de travail).

Bref, vous pourrez poser toutes les questions que vous avez toujours voulu savoir sur CHATONS, mais surtout nous proposer des patches sur la façon dont nous pourrions améliorer le fonctionnement du collectif.

Merci encore aux organisateur⋅ice⋅s des Rencontres de nous offrir ce temps de partages, d’échanges, de réflexion et de production !

Un panier de CHATONS, parce qu’on sait que vous aimez ça !

 

Et, en cadeau, deux petites vidéos (qui s’ouvriront au clic dans un nouvel onglet sur Vimeo) qui, nous l’espérons, vous donneront envie de venir aux RMLL :

Interview PY GOSSET – RMLL2017

Interview Simon CHANSON – RMLL2017

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Benoît Boudaud : #Python : classes et méthodes (partie 2) – mise en pratique

Pour une lecture plus agréable (page plus large), je vous invite à cliquer sur ce lien et à lire ce chapitre dans la rubrique consacrée au langage Python.

Nous allons confier à deux développeurs, Briface et Jobriel, le soin de rédiger le code d’une petite application fort simple, à caractère pédagogique. Elle consiste à faire apparaître des formes générées aléatoirement.

Jobriel va rédiger le code nécessaire à la création de l’environnement graphique, c’est-à-dire les widgets tandis que Briface, de son côté, va rédiger le module permettant de faire apparaître de manière aléatoire, des formes qui sont soit des triangles, soit des cercles soit des carrés. La couleur de ces formes est également définie de manière aléatoire.

Au final, voici ce que nos deux gugusses doivent accomplir :

Le code de Jobriel

Commençons par le code de notre ami Jobriel :

#!/usr/bin/env python3 # -*- coding: utf8 -*- from tkinter import* import choice class MainProg : """Création de l'environnement graphique de l'application""" def __init__(self, main_window, h = 300, w = 300, color = 'white'): """Méthode constructeur""" self.main_window = main_window self.h = h self.w = w self.color = color def widgets(self): """Création des widgets""" self.main_frame = Frame(self.main_window, height=self.h,\\ width=self.w, bg=self.color) self.main_frame.pack() self.canevas = Canvas(self.main_frame, height=400, width=self.w,\\ bg=self.color) self.canevas.pack(side=TOP) self.frame_1 = Frame(self.main_frame, height=100, width=self.w,\\ bg=self.color) self.frame_1.pack(side=BOTTOM) self.random_choice = choice.RandomObjects(self.canevas) self.button = Button(self.frame_1, height=1, width=5, text='Afficher',\\ relief='ridge', bd=3, bg='navy', fg='white',\\ font=('Times', 14, 'bold'), padx=20,\\ command = self.random_choice.random_choice) self.button.pack(padx=20, pady=10) #===== MAIN =================================================================== if __name__ == '__main__': main_window = Tk() main_window.title('Une forme au hasard') main_page = MainProg(main_window, 500, 500) main_page.widgets() main_window.mainloop()

ligne n° 4 : importation du module tkinter.
ligne n° 5 : importation du module choice qui va nous permettre de faire apparaître de manière aléatoire, différentes formes telles que des carrés, des ronds, des triangles. Les couleurs de ces formes sont également définies de manière aléatoire.Pour les deux formes d’importation, je vous renvoie au chapitre sur les modules. Personnellement, je préfère la forme d’importation ci-dessous car il n’y a pas de risques de conflits entre des variables portant le même nom. En outre, elle permet de raccourcir le nom du module. tkinter devient tk :

import tkinter as tk 

Pour de plus amples renseignements sur la bibliothèque tkinter, je vous invite à consulter cette documentation en français.

Ligne n° 43 : Nous trouvons une condition introduisant du code qui va s’exécuter uniquement si le programme est lancé de manière indépendante et non pas comme un module. Ici, c’est le cas. Par conséquent, cette partie du code s’exécute.

Ligne n° 45 : Création de l’objet main_window (fenêtre principale) par instanciation de la classe Tk() issue du module tkinter. Si j’avais écrit ceci à la ligne n° 4 : import tkinter as tk, alors la ligne n° 45 aurait été : main_window = tk.Tk().

Ligne n° 46 : application de la méthode title() sur l’objet main_window. Elle donne un titre à la fenêtre.

À ce stade, si on exécute le programme, voici ce qu’on obtient :

main_window

Ligne n° 48 : Création de l’objet main_page par instanciation de la classe MainProg(). Nous lui passons trois arguments qui sont main_window (la fenêtre mère), 500 (la hauteur de l’application) et 500 (la largeur). Nous choisissons de ne pas lui passer de paramètre de couleur. Ce sera donc la couleur par défaut qui va s’appliquer.
Ligne n° 49 : Application de la méthode widgets() sur l’objet main_page.

Ligne n° 51 : Application de la méthode mainloop() sur l’objet main_window ce qui a pour effet de déclencher le réceptionnaire d’événements et de permettre l’exécution du programme.

Ligne n° 7 : On remonte tout en haut! Définition d’une classe fondamentale baptisée MainProg
Ligne n° 10 : Méthode constructeur qui prend quatre paramètres:

  • self qui correspond à la référence de l’instance, c’est-à-dire l’objet main_page que nous avons instancié à la ligne n° 48. je rappelle qu’une méthode d’instance prend toujours au moins cet argument et que par convention, il est nommé self.
  • main_window qui correspond à la fenêtre principale et dont nous avons besoin pour instancier les widgets enfants.
  • h, w et color sont des paramètres qui possèdent une valeur par défaut. Si nous décidons de les ignorer, ce seront donc ces valeurs qui vont s’appliquer. C’est ce que nous avons fait avec color. Nous avons ignoré ce paramètre. Pour ce qui est des autres valeurs par défaut (h=300, w=300), nous avons choisi de les remplacer par 500 (voir ligne n° 48). Si nous décidons de ne pas respecter l’ordre de déclaration, il faut alors préciser le paramètre. Par exemple :

main_page = MainProg(main_window, color = ‘blue’, w=260, h=600)

Ligne n° 11 : Docstring

Lignes n° 13 à 16 : Création des attributs d’instance
Ligne n° 18 : Méthode widgets (création de tous les widgets de l’application)
Lignes n° 21 et 22 : Création de l’objet self.main_frame par instanciation de la classe Frame. Cette dernière créé un cadre que l’on peut remplir avec d’autres widgets. Nous pouvons lui passer plusieurs arguments. Notez bien la largeur (width) et la hauteur (height). Normalement, vous devez être capables de retrouver leurs valeurs. Notez également la barre oblique (antislash) qui permet d’écrire une instruction sur plusieurs lignes. La fondation Python préconise de ne pas dépasser 79 caractères par ligne, ce qui est assez strict. Dans la mesure du possible, il faut respecter cette convention.

Ligne n° 23 : Application de la méthode pack(). Cette dernière place le widget. Elle peut prendre des paramètres tels que TOP, BOTTOM, LEFT ou RIGHT qui poussent le widget dans la direction donnée.

À ce stade, si nous exécutons le programme, voici ce que nous obtenons. J’ai volontairement et provisoirement coloré en rouge, le fond du widget :

main_frame

Lignes n° 25 et 26 : Création de l’objet self.canevas par instanciation de la classe Canvas. C’est ce widget qui va nous permettre de placer les formes aléatoires grâce à différentes méthodes qui lui sont liées.
Ligne n° 27 : Méthode de placement pack(). Cette fois-ci, elle prend un paramètre (side=TOP) pour pousser le widget vers le haut.
Lignes n° 29 à 31: Nous créons un nouvel objet de type Frame que nous plaçons tout en bas de sa fenêtre parente (side=BOTTOM). Dans ce widget, nous placerons le bouton Afficher.

Ligne n° 33: Création de l’objet random_choice par instanciation de la classe RandomObjects du module importé choice. Nous lui passons un paramètre qui est self.canevas. Donc, cela nous donne:

self.random_choice = choice.RandomObjects(self.canevas)

Je rappelle que l’utilisation du point en Python signifie l’appartenance. Ainsi, la classe RandomObjects appartient au module choice.

Lignes n° 35 à 38: Création du bouton afficher par instanciation de la classe Button. Celle-ci prend plusieurs paramètres qui sont :

  • La hauteur
  • La largeur
  • Le texte à afficher
  • Le relief de la bordure
  • L’épaisseur de la bordure
  • La couleur de fond
  • La couleur du texte
  • La police et la fonte de caractères
  • L’espacement horizontal du texte à l’intérieur du widget
  • La commande que le bouton déclenche.

Pour ce dernier paramètre, nous appliquons la méthode random_choice issue du module importé choice, sur l’objet que nous avons créé (random_choice). Cela nous donne :

command=self.random_choice.random_choice

Alors là, vous allez me dire : « Mais Ordinosor! Tu bé, tu bé-bé, tu bégayes? »

Absolument pas, sombres gougnafiers! Il n’y a aucun risque de collision ou de confusion puisque ces deux noms identiques n’évoluent pas dans les mêmes espaces.

Notez bien que la commande déclenche une méthode lorsque nous cliquons sur le bouton. Il ne faut donc pas mettre les parenthèses () à la fin de la commande car cela aurait pour effet de shunter le bouton et d’activer la méthode dès le lancement du programme! Donc, il ne faut pas écrire :

command=self.random_choice.random_choice()

Ligne n° 39: La méthode pack() place le bouton dans sa fenêtre parente en réservant un espace vertical (pady=20) et horizontal (padx=20).

J’ai coloré provisoirement les différents widgets pour mieux les visualiser. Si nous exécutons le programme à ce stade, voici ce que nous obtenons:

  • En rouge, le widget self.main_frame
  • En blanc, le widget self.canevas
  • En jaune, le widget self.frame_1
  • En bleu, le widget self.button

button2

Merci pour ce travail, Jobriel! À présent, remettons tous les fonds des widgets en blanc Cliquons sur le bouton et voyons ce que notre ami Briface a codé…

Le code de Briface #!/usr/bin/env python3 # -*- coding: utf8 -*- from tkinter import* import random class RandomObjects : """Instancie aléatoirement les formes (triangles, cercles, carrés). Les couleurs de ces formes sont également définies de manière aléatoire""" def __init__(self, canevas): """Constructeur""" self.canevas = canevas def square(self): """Création du carré""" self.square_object = self.canevas.create_rectangle(200, 150, 300, 250,\\ fill=self.random_color) def circle(self): """Création du cercle""" self.circle_object = self.canevas.create_oval(200, 150, 300, 250,\\ fill=self.random_color) def triangle(self): """Création du triangle""" self.polygon = self.canevas.create_polygon(250, 150, 200, 250, 300,\\ 250,fill=self.random_color) def random_choice(self): """cf docstring class RandomObjects""" self.canevas.delete('all') self.random_color=random.choice(['green','red','yellow','blue','black']) random.choice([self.square, self.circle, self.triangle])()

Ligne n° 5 : importation du module random qui va nous permettre de faire des choix aléatoires.
Ligne n° 7: Création la classe RandomObjects.
Ligne n° 11: Méthode constructeur avec deux paramètres, la référence d’instance self et canevas.
Ligne n° 13: Déclaration d’une variable d’instance.
Ligne n° 16: Définition d’une méthode qui dessine un carré.
Ligne n° 19: Pour cela, nous utilisons la méthode create_rectangle qui prend quatre coordonnés en arguments ainsi qu’une couleur de remplissage.
Ligne n° 22: Définition d’une méthode qui dessine un cercle plein.
Ligne n° 25: Pour cela, nous utilisons la méthode create_oval qui prend quatre coordonnés en arguments ainsi qu’une couleur de remplissage.
Ligne n° 28: Définition d’une méthode qui dessine un triangle.
Ligne n° 31: Pour cela, nous utilisons la méthode create_polygon qui prend six coordonnés en arguments ainsi qu’une couleur de remplissage.

Pour de plus amples détails, je vous invite à consulter cette documentation en français.

Ligne n° 34: Définition de la méthode random_choice.
Ligne n° 37: Nous appliquons la méthode delete(‘all’) sur le widget self.canevas pour effacer une éventuelle forme avant que la suivante ne prenne sa place.
Ligne n° 38: Déclaration de la variable self.random_color. La valeur qui lui est affectée est une couleur choisie au hasard dans la liste passée en argument à la méthode random.choice.

Là encore, attention de ne pas confondre la méthode random_choice que nous avons nous-même définie et la méthode random.choice, c’est-à-dire la méthode choice du module importé random (ligne n° 5)!

Ligne n° 39: Cette fois-ci, random.choice choisit au hasard la méthode qui va matérialiser la forme. Pour que cette méthode exécute ses instructions, nous rajoutons tout à la fin, deux parenthèses. Sans ces deux parenthèses, rien ne se passerait:
random.choice([self.square, self.circle, self.triangle])()

Merci à toi , Briface, pour ce module qui exécute à la perfection la tâche qui lui a été impartie.

Cliquer pour visualiser le diaporama.

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Yannic Arnoux : Deux installations de OpenBSD

Déjà un peu évoqué sur Diaspora, j'ai migré mon serveur vers OpenBSD depuis deux mois à une période où les planètes étaient alignées : j'avais du temps et l'envie, et aussi une revanche à prendre suite à une installation ratée l'année dernière sur mon portable. Les BSD m'intriguaient depuis longtemps, plus spécialement OpenBSD et j'avais commencé à regarder et apprécier la qualité de la documentation et j'avais l'image d'une petite communauté qui prend le temps de réfléchir, de bien faire les choses sans céder aux sirènes de la mode, en maintenant un cap : la sécurité avant tout et le KISS. Ce qui me retenait hormis la difficulté apparente, c'était mon goût pour la GPL. Les mois ont passé, la tournure qu'a pris Linux a commencé à me déplaire. Puis Thuban a publié la première version de son livre sur l'auto-hébergement avec OpenBSD et il a montré que non seulement ce n'etait pas si compliqué mais qu'on pouvait faire tourner tous les services de l'auto hébergement. C'est un point très important car venant d'une distribution Linux comme Debian avec ses milliers de programmes, on peut craindre qu'OpenBSD soit pauvre et qu'il faille tout se compiler à la mimine. En fait, la vérité est ailleurs, pardon à mi chemin : pour une utilisation serveur, on trouve tout ce qu'il faut pour de l'hébergement de services et plus en standard (out of the box) que certaines distributions Linux pour l'administration système.

Ça a ravivé la flamme et migrer mon serveur vers OpenBSD c'etait concret en terme d'objectif. J'héberge un certain nombre de services : lecteur de flux RSS (Tiny Tiny RSS), gestionnaire de favoris (Shaarli), partage de fichier, synchronisation d'agenda et de carnet d'adresse (NextCloud), lecture hors ligne (Wallabag) et ce blog (Pelican / Stacosys). Des services classiques mais sur un nouveau système avec des programmes différents et une administration différente. Ma cible c'est donc ma Dedibox chez Online pour laquelle OpenBSD n'est pas encore officiellement supporté mais FreeBSD est proposé, ce qui augure du bon concernant le support du matériel. En cherchant un peu sur la toile, quelques courageux aguerris avaient déjà expérimenté et partagé une méthode d'installation manuelle. Je me suis donc lancé, muni :

J'ai pris mon temps pour me familiariser avec les programmes développés par OpenBSD. C'était le principal intérêt : ne pas juste réinstaller un serveur Web et PHP mais apprendre le système et ses programmes particuliers : le pare-feu (pf), le serveur HTTP (httpd), le load-balancer applicatif (relayd). Sur quelques jours, j'ai remonté un serveur avec tous mes services, sécurisé et simpliste d'administration. Ça tourne depuis 2 mois et à part un oeil au rapport de sécurité quotidien envoyé par le serveur dans ma boite e-mail et aux bulletins de sécurité publiés par l'équipe OpenBSD, je n'ai plus rien fait.

C'est le week-end dernier que j'ai réalisé que les connaissances acquises risquaient de se perdre par manque de pratique. Et puis je suis loin de tout maîtriser, j'etais reste au chapitre de la théorie sur les mises à jour de sécurité par exemple. Or j'ai maintenant un serveur OpenBSD en production... Ma solution : pratiquer plus régulièrement donc installer OpenBSD sur mon vénérable Toshiba portege (année 2009, core 2 duo, 4go de ram, ssd de 64 Go, écran 13''3) et conserver mon vieux portable Ldlc (année 2011, i7, 8go ram, 750 Go hdd, écran 15''6) sous Linux. Et c'est ainsi que j'ai retenté l'installation sur le fameux Toshiba. Le plus gros écueil avec BSD c'est le support du matériel, moins vaste que sur Linux.

Le toshi est un bon candidat avec ses composants tout Intel (carte graphique, chipset Wi-Fi). Et pourtant les problèmes ont commencé dès l'installation avec un gel du boot depuis la clef USB à cause de l'acpi, un standard pas toujours correctement implémenté par les constructeurs et où la rigueur d'OpenBSD a été bloquante. Après desactivation temporaire de l'acpi depuis le UKC (User Kernel Configuration) j'ai pu mener l'installation jusqu'au bout.

Le démarrage se passe bien, le système est fonctionnel mais je n'ai pas de réseau. Un message au boot suggère que le firmware du chipset n'est pas disponible. En effet, aucun code propriétaire n'est embarqué dans OpenBSD. Depuis un autre PC, j'ai téléchargé le firmware nécessaire et je l'ai installé avec fw_update. J'ai du wifi après c'est de la configuration : l'installation de xfce (il paraît que mate est pour bientôt), mes outils habituels (Vim, Tmux, Firefox, Thunderbird).

Dernier écueil, j'ai planté pendant l'installation de XFCE avec pkg_add car le PC chauffe pas mal, à cause de son âge. Sur Linux, j'utilise des outils comme cpufreq pour limiter la fréquence du processeur. J'ai cherché un équivalent un petit moment avant de m'apercevoir que c'est en standard dans OpenBSD et qu'il suffit de configurer le Kernel avec des directives comme hw.setperf par sysctl. Le planté en pleine installation de paquets a corrompu la référence de pkg. Je ne pouvais plus terminer l'installation, le système voyait des incohérences entre ce qui était déjà installé et sa base de référence. J'ai regénéré sa référence en combinant les outils pkg_check et pkg_delete. Ca m'a mis en confiance sur la robustesse du système de gestion de paquets. A cette étape, j'ai un laptop sous OpenBSD avec XFCE.

J'ai enchaîné sur les patchs de mise à jour de sécurité du kernel avec syspatch, un outil récent qui permet d'appliquer des patchs binaires et de regénérer un nouveau kernel. Je me suis rassuré en appliquant les patchs publiés depuis la sortie de OpenBSD 6.1 sur le portable pour valider la manipulation puis j'ai fait de même sur le serveur.

J'utilise indifféremment mes deux portables selon les jours donc je devrais alterner régulièrement entre Linux et OpenBSD et suivre l'évolution de ces deux mondes parallèles, à la fois très proches et très différents.

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RaspbianFrance : Créez votre propre seedbox pour télécharger vos torrent à distance avec Transmission

Vous rêvez d’avoir une seedbox mais les offres du marché son trop cher ? La raspberry pi est un parfait outil pour héberger sa propre seedbox par le fait qu’elle peut tourner 24h/24 7j/7 sans déranger et avec un faible coût en électricité. Mais avant de vous expliquer comment créer votre propre seedbox de A à Z très facilement, nous allons poser les bases en vous présentant ce qu’est une seedbox et le matériel dont vous aurez besoin.

Qu’est ce qu’une seedbox ?

Tout d’abord expliquons précisément ce qu’est une seedbox. « seedbox » est un mot anglais qui désigne un serveur dédier à la réception et à l’envoie de fichier en utilisant le protocole peer to peer et donc en utilisant des torrent.

Pré requis pour installer Transmission

Pour créer votre seedbox, vous n’aurez pas besoin de beaucoup de matériel. Il vous faudra bien évidemment une raspberry pi avec tout ce qui lui est vitale. À savoir son alimentation et sa carte sd avec raspbian d’installé dessus. Il faut aussi qu’elle soit connecté à internet, soit par wifi, il vous faudra un dongle si votre modèle de raspberry pi est inférieur a la troisième génération, soit par ethernet. Pour le stockage nous vous conseillons l’utilisation d’un disque dur externe.

Intallation et configuration de transmission

Passons maintenant à l’installation (très simple) de Transmission sur la raspberry pi.

Tout d’abord connectez vous dessus via SSH. Si SSH n’est pas activé, je vous invite à lire notre article dédié à SSH.

Une fois connecté, exécutez la commande suivante :

sudo apt install transmission-daemon

transmission est installé dès la fin de l’execution de cette commande. Il ne vous reste plus qu’à le configurer. Pour cela il suffit d’interrompre le processus transmission et d’éditer le fichier de configuration.

sudo /etc/init.d/transmission-daemon stop

Pour interrompre le proccessus et

sudo nano /etc/transmission-daemon/settings.json

pour éditer le fichier de configuration.

Je vais seulement vous présenter les lignes de configuration principale car il y en a beaucoup mais sachez que si vous voulez configurer plus en profondeur votre transmission vous trouverez votre bonheur sur la page github dédié à la configuration de transmission.

Une des premières lignes à regarder est

"download-dir": "/var/lib/transmission-daemon/downloads"

cette ligne indique l’emplacement des fichier qui seront télécharger. C’est ici que vous pourrai mettre l’emplacement du disque dur externe si vous choisissez cette option de stockage. Attention si vous modifiez l’emplacement de vous assurer que Transmission ait les droits suffisant pour écrire dans le nouveau dossier.
Ensuite vous trouverez l’option

rpc-authentication-required

cette option, par défaut à true, indique que lorsque que vous arrivez sur l’interface web de Transmission il faudra vous identifier pour pouvoir y accéder. Libre a vous de la passer a false si vous ne souhaitez pas avoir d’authentification.

Qui dit authentification, dit pseudo et mot de passe. vous les trouverez aux lignes

"rpc-username": "transmission", "rpc-password": "{356c072a1bc5d97132bbe6ccd26854798b801dcf8kL7gaRF",

Comme vous pouvez le voir le mot de passe est chiffré. par défaut c’est « transmission ». Si vous souhaitez le changer remplacez l’intégralité de la chaîne de caractère entre les guillemets par votre nouveau sans le chiffrer au préalable. Transmission se chargera de le faire au prochain redémarrage du service.

Voilà pour les principales configurations de transmission. vous pouvez désormais lancer le service avec la commande

sudo /etc/init.d/transmission-daemon start Accéder à Transmission

Pour accéder à l’interface de transmission, il vous suffit d’ouvrir un navigateur web et de rentrer l’adresse au format suivant :

http://IPraspberry:rcp-port/rcp-url/web/

En fonction de ce que vous avez rentré dans la configuration l’url peut changer mais avec notre raspberry pi qui a une adresse ip en 192.168.1.21 et avec les configurations par défaut, cela donne l’url suivante

http://192.168.1.21:9091/transmission/web/

une fois authentifié vous n’aurez plus qu’à upload un fichier torrent ou une url d’un torrent pour lancer un téléchargement. Pour cela il suffit de cliquer sur le dossier bleu dans le coin supérieur gauche de la page web.

Récupération d’un téléchargement

Bon c’est bien beau de télécharger sur sa raspberry pi un fichier mais l’objectif reste quand même de le rapatrier sur son ordinateur pour pouvoir pleinement en profiter. Le problème c’est que l’interface web de transmission ne le permet pas. Donc si pour ça il faut éteindre sa raspberry pi et lire sa carte SD (ou son disque dur) sur son PC c’est pas très pratique. On va donc récupérer le fichier (ou dossier) téléchargé via le protocole SSH. Pour cela il vous faudra le logiciel filezilla

accueil filezilla

Pour vous connecter, il vous suffit de renseigner l’ip de la raspberry pi, le couple login/mot de passe et le port 22.

Une fois connecté, vous aurez l’architecture de votre raspberry pi dans la fenêtre de droite et pourrez rapatrier les fichier et dossier de votre choix sur votre ordinateur.

Pour aller plus loin

Voilà vous vous retrouvez avec une seedbox qui marche très bien et qui peut donc télécharger tous vos ISOs linux préférés ;). Cependant vous pouvez l’améliorer, par exemple en la rendant accessible de n’importe où. En effet actuellement vous ne pouvez y accéder que depuis votre réseau interne mais en suivant notre tutoriel Mettre en ligne votre serveur web Raspbian, DynDNS et port forwarding vous pourrez la rendre accessible sur le réseaux publique.

Vous pouvez aussi envisager de faire passer votre seedbox par un vpn pour anonymiser vos téléchargement. Bref plein d’options se présentent pour améliorer votre seedbox

 

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Full Circle Magazine FR : Voici le numéro 121

Bonjour !

C'est avec grand plaisir que l'équipe du FCMfr vous présente le numéro 121, celui de mai 2017, en français. Il est disponible au visionnage et au téléchargement sur notre page NUMÉROS ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous.

issue121fr.png

Cette fois-ci, nous vous proposons, notamment :

  • Un tutoriel sur comment installer une nouvelle version d'Ubuntu sur votre disque dur où il y a déjà une version d'Ubuntu, sans clé USB ou Live CD ou autre... Ça a l'air quasi impossible et pourtant, Alan Ward l'a fait !
  • Les tutoriels habituels (Inkscape, Python,...) et la continuation de la série sur la CAO Libre ;
  • Des critiques à go go : celle d'un livre sur Linux Mint 18 qui semble répondre à toutes vos questions éventuelles, celle de Porteus Kiosk, une dérivée de Gentoo Linux qui serait l'OS idéal pour des ordinateurs dans des lieux publics ; enfin, celle du jeu Total War: Warhammer, le dernier en date de la série, porté sous Linux ;
  • ET, cerise sur le gâteau (?), dans la rubrique Labo Linux, un article, dont je suis l'auteur, sur Bash sur Ubuntu sur Windows. L'avantage pour vous, les lecteurs français, c'est que toutes mes captures d'écran sont en français !

Bonne lecture et amusez-vous bien !

L'équipe du FCMfr, dont :

  • Le scribeur, Bab ;
  • Les traducteurs, AE, d52fr et un nouveau membre de l'équipe, zaz ;
  • Les relecteurs, Bab, d52fr et moi-même, AuntieE

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Max Koder : L’auto-hébergement, c’est parti !

auto-hébergement

Ça y est, je me lance.
Après plusieurs années à louer du mutualisé, je me décide enfin à monter un serveur chez moi.
Rien de technique dans ce billet, j’explique surtout pourquoi l’auto-hébergement et à quel prix, mais d’autres articles avec mes mésaventures devraient suivre.

L’auto-hébergement ?

Je n’ai pas envie de vous faire un affront, mais ce blog n’étant pas destiné uniquement (voire pas du tout) aux masters en sysadmin, je me dois de rappeler ce qu’est l’auto-hébergement.

Si c’est à la mode d’entendre et de parler de décentralisation d’Internet, il faut savoir qu’à ses débuts c’était déjà le cas. Exit Google, Facebook et consorts, Internet a été pensé pour être acentré, c’est à dire que les machines qui le composent fournissent elles-mêmes les services.

L’auto-hébergement est simplement le fait de fournir soi-même les services que l’on utilise, comme le serveur web et mails, mais cela peut aller plus loin. En effet, avec les outils à disposition aujourd’hui, on peut se mettre à héberger son propre serveur Git, proposer à la famille d’être leur fameux Cloud, mettre en ligne son serveur * Insérer un jeu en ligne ici * , …

Pourquoi ?

Il y a plusieurs raisons pour s’auto-héberger. Voici les miennes.

Maître de tes données tu seras

La première et principale raison est certainement la localisation des données personnelles. Je préfère savoir que ce que j’écris, ce qu’on m’envoie, reste chez moi. Les photos de vacances, des gosses, la famille, les réunions, les mails, mon blog, mon code etc etc sont bien mieux chez moi que sur un prétendu nuage.

Pas que je sois paranoïaque, il ne faut pas tomber là-dedans non plus. Mais à partir du moment ou des données sont physiquement ailleurs, elles sont consultables par le possesseur du serveur, et donc exploitables, revendables, …
Ce que je pourrais y mettre n’intéresse pas grand monde, mais je n’aime pas l’idée de se faire du fric sur mon dos. Facebook profite déjà trop largement de la frénésie de ma femme à vouloir partager les photos des gamins et des chiens, malgré ma réticence face à ces outils dont on est le produit.

Puis pour aller plus loin, ceux qui me lisent depuis un moment savent que j’ai perdu des données. A l’autre bout du monde, sans connexion internet, on ne pense pas forcément à renouveler la location de son serveur.
Si mon blog avait été stocké chez moi, je n’aurais perdu que le nom de domaine, pas mes articles..

Économique

On pourrait se dire que faire tourner un PC 24/24 coûte bien plus cher que de louer un serveur mutualisé à 30€ par an. C’est à moitié vrai.

Si vous n’hébergez qu’un blog, alors l’achat d’un nom de domaine et la facture d’électricité pourrait monter plus haut que la location d’un mutualisé.

Pour ma part, je compte mettre en place d’autres solutions, comme un serveur mail, et profiter de mon disque dur et des non limitations pour dédier des pages à mes petits projets persos. Alors, la location d’un dédié où un gros plan mutu me coûterait plus cher que ma facture d’électricité.

Pour m’auto-héberger, j’ai décidé de réutiliser du matériel existant afin de limiter les coûts. Ce sera donc un eeePc (Asus 1001HA) de 6 ou 7 ans, branché avec sa batterie (onduleur pas cher ), monté à 2Go de RAM, avec un processeur Atom 2×1.6Ghz, et un DD de 160Go.
Le tout devrait me coûter moins de 15€ par an d’électricité, écran et wifi éteints, sans compter le NDD.

Mais ils existent des machines qui consomment encore moins, comme le SheevaPlug ou l’EEEBox.

Éducatif

Bien sûr, c’est aussi un peu éducatif. Je suis plus programmeur qu’admin système, alors les serveurs et moi ça fait…. Beaucoup. Ce projet est donc également à titre d’apprentissage.

Je m’étais déjà essayé à monter un serveur il y a quelques années, sous Xubuntu. Il ne s’agissait que d’un serveur web, très light, mais qui avait le mérite de fonctionner. Puis est venue la nécessité de réutiliser la bécane hôte, alors je n’avais pas poussé l’expérience plus loin.

A présent je souhaite quitter ma zone de confort, et m’essayer avec du soft que je ne connais pas.

Liberté technique

Enfin, le plaisir de la liberté. Quoi de plus frustrant d’être limité par un hébergeur à 1 ou 2 bases SQL, de devoir se cantonner à du PHP 5 lorsque son script fonctionne sur la version 7, devoir s’abstenir de MariaDB, ne pas pouvoir suivre les MaJ, …
Tout ça, c’est fini. Vous êtes maître des applications que vous mettez en place, mettre à jour ou pas, et vous pouvez même tout péter si ça vous chante. N’est-ce pas réjouissant ?

C’est tout beau tout rose

Forcément non. Si tout le monde ne s’auto-héberge pas, c’est qu’il y a des raisons.
J’en trouverai sans doute d’autres plus tard, mais j’en vois déjà qui pointent le bout du nez..

A la portée de n’importe qui

Bon, ça c’est faux, c’est clair. Dire que l’auto-hébergement est à la portée de tous, c’est pas vrai pour le français moyen.

Malgré tout, des solutions out of the box existent, comme Freedombox ou Yunohost, qui s’installent comme n’importe quelle distribution et permettent en quelques minutent d’avoir un serveur fonctionnel, dans lequel on installe en quelques clics une ou plusieurs applications.
Il faut malgré tout avoir quelques connaissances dans le monde Linux pour configurer tout cela, et un minimum de notions web (routage notamment), sans quoi votre box refusera toute connexion entrante.

C’est cul riz thé

Un autre point à ne pas négliger, c’est la sécurité.
Comme déjà dit, je ne suis qu’un amateur dans ce monde de hacker. Si aujourd’hui j’ouvre ma box, je prends le risque que quelqu’un s’attaque et pénètre mon réseau personnel, et donc les ordinateurs qui y sont connectés.
Pour faire simple, en paramétrant ma Freebox pour laisser passer les connexions entrantes, je vire le videur de la maison, et je me dis que je ferai le gorille moi-même.
Ben videur, c’est comme le reste, c’est un métier. J’engage quand même un pare-feu, surtout pour la forme, et je ferme la porte au maximum. Et advienne que pourra.

PS : Rien ne sert de vous y essayer maintenant, le blog demeure ailleurs, et j’ai même pas de photo de moi à poil sur mes bécanes. Sans rancune

Backup, le retour

Je parlais de ma mésaventure sur une perte de données tout à l’heure.
Est-ce que le stockage à la maison empêche tout incident de ce genre ?

Lorsque vous louez un serveur chez un prestataire, vous gagnez au moins l’assurance de l’intégrité de vos données. Chez lui, grâce aux techniques RAID, si un des disques durs crashe, vous pouvez normalement récupérer la totalité des données.
Mais dans mon EeePC, y’a pas la place.

J’envisage les sauvegardes par réseau ou USB, j’ai 2 ou 3 DD qui traînent et qui pourraient m’être utiles.
Mais si je continue à oublier de sauvegarder, tout peut partir du jour au lendemain sans prévenir.

Fiabilité

Enfin, la maison. Pour un PC portable, c’est un environnement hostile, bien plus qu’une salle de serveurs.
Chez moi, tout peut arriver. J’imagine déjà ma femme débranchant le câble réseau pour passer l’aspi, le gamin qui fait tomber le PC (il y a encore quelques jours), la connexion internet qui me lâche (hier soir), le câble électrique reliant ma maison de campagne qui tombe (en mars, 22 heures sans électricité du tout), …
Ça, c’est ce que vous payez aussi en louant un serveur, la fiabilité et l’absence d’emmerdes.

C’est certainement un risque à prendre, peut-être que j’en reviendrais, à suivre.

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Cyprien Pouzenc : Variation, logiciel de gestion des dossiers d'usagers aux RMLL 2017

Logo de Variation

Variation est un logiciel libre dédié aux établissements et services du social et médico-social (ESSMS). Il permet de construire un outil adapté au mode de fonctionnement de chaque établissement afin de proposer aux équipes d'encadrement un accès simple et centralisé à l'ensemble des dossiers des usagers.

Logo de Variation Logo de Variation

En partenariat avec un professionnel du secteur, Laurent Carrié, je contribue à accompagner les établissements qui le souhaitent à définir leurs besoins et à déployer une instance de Variation qui leur ressemble.

Nous serons présents aux rencontres mondiales du logiciel libre 2017, à Saint-Etienne, pour vous présenter ce logiciel ! Cela se déroulera mardi 4 juillet 2017 à 9h40 en salle A 012.

Ce sera un vrai plaisir que de rencontrer toute personne intéressée par le projet Smile

En attendant, vous pouvez d'ores-et-déjà visionner la présentation technique faite par Sébastien Kicin et Philippe Martin — éditeurs du logiciel — lors des RMLL 2015 à Beauvais : https://rmll.ubicast.tv/videos/variation-creez-votre-outil-de-ges...

Pour en savoir plus

Notice du programme des RMLL : https://prog2017.rmll.info/programme/hybridation-usages-du-logici...
Notre démarche : https://www.klirit.fr/cloud/variation
Variation : www.variation.fr
Actiméo, l'éditeur de Variation : http://www.actimeo.fr
La forge de développement, sur Adullact : https://adullact.net/projects/variation
RMLL 2017 : https://2017.rmll.info

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Okki : En bref : GUADEC 2017, Fichiers, Photos…

Le planning du GUADEC 2017 vient d’être publié. Anniversaire des vingt ans du projet oblige, il y aura un certain nombre de conférences sur le passé et le futur de GNOME ou sur ce qui définit notre projet. Il y aura également les habituelles conférences sur le présent et le futur d’un certain nombre de technologies et d’applications (Flatpak, Tracker, Builder…) ; celles cherchant à attirer de nouveaux contributeurs et toutes celles sur le développement (compilez vos applications n’importe où avec Meson, remplacez le code en langage C de vos bibliothèques par du Rust, le JavaScript moderne dans GNOME, les interfaces du futur à base d’animations…). On signalera également des conférences sur ce qui peut être amélioré au niveau de la sécurité ou de la robustesse de notre environnement de bureau.

Plus accès sur les utilisateurs finaux, une conférence cherchera à voir ce qui peut être fait pour améliorer l’expérience vis-à-vis des contenus multimédias. Comme l’indique la présentation, nous vivons dans un monde où les gens possèdent toujours plus d’appareils leur permettant d’écouter ou de regarder ce qu’ils veulent, quand ils veulent et où ils veulent, que ce soit sur des téléviseurs, tablettes, haut-parleurs multi-pièces… Alors oui, GNOME a progressé, via le panneau de partage et un certain nombre de technologies sous-jacentes (Rygel, GUPnP, PulseAudio, GStreamer), mais il existe néanmoins un certain décalage entre ce que permet GNOME et l’idéal à atteindre.

Autre conférence qui pourrait être intéressante, celle du constructeur System76, qui commercialise des machines sous Ubuntu. Jusqu’à présent, c’était le bureau Unity qui était proposé, maintenant qu’Ubuntu a décidé de revenir vers GNOME, les prochains modèles finiront fatalement par proposer notre environnement. Alors, qu’ont-ils appris de leurs clients, qu’attendent ces derniers de leur environnement de bureau ? Quel sera l’avenir de System76 et quel rôle jouera GNOME dans ce dernier ?

À l’heure actuelle, Fichiers ne peut faire des recherches que sur les noms de fichiers ou de dossiers. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’Alexandru Ionut Pandelea vient d’implémenter la recherche plein texte dans la future version 3.26, permettant enfin de rechercher dans le contenu des fichiers eux-mêmes. Et l’autre bonne nouvelle, c’est que cela fonctionne aussi bien avec de bêtes fichiers texte qu’avec des fichiers PDF, ODF, docx ou tout autre format indexable par Tracker.

Pendant près d’un mois et demi, LinuxFR, site francophone traitant de l’actualité du logiciel libre, proposait un sondage pour savoir quel était l’environnement de bureau préféré des lecteurs. 4577 personnes y ont répondu, et il s’avère qu’avec 24.3 % des suffrages, notre bon vieux GNOME reste l’environnement préféré de la majorité des utilisateurs, suivi par Plasma Desktop (19.0 %), Xfce (15.1 %), Cinnamon (8.1 %), MATE (8.0 %), Unity (5.6 %), LXDE / LXQt (2.3 %), Enlightenment (1.9 %)…

Autre nouveauté à venir du futur GNOME 3.26, Debarshi Ray vient d’implémenter la possibilité de faire des zooms avant et arrière dans Photos. Pour rappel, cette future version devrait également permettre l’import depuis un appareil photo ou une carte mémoire, ainsi que le partage d’images sur Facebook.

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Okki : Gérez facilement vos dossiers d’applications

Il y a peu, je signalais à quel point je trouvais que la gestion des dossiers d’applications laissait à désirer. Surtout au vu de la simplicité déconcertante que peuvent offrir certains systèmes concurrents sur une telle fonctionnalité.

Alors non, il n’y a malheureusement rien de nouveau à annoncer vis-à-vis du futur GNOME 3.26, mais vous connaissez la chanson. Il y a toujours une extension pour combler les manques :p

Appfolders Management v2

Après son fort pratique Emoji Selector, Maestroschan revient donc avec un tout nouveau projet, Appfolders Management, qui permet, et c’est sa principale qualité, de pouvoir enfin gérer les dossiers d’applications directement depuis la vue d’ensemble des activités. Ça ne se fera malheureusement pas à coup de glisser déposer, bien que son auteur semble garder espoir que ce soit un jour faisable, mais à l’aide d’un simple clique droit sur l’icône d’une application.

Depuis son menu contextuel, vous pourrez donc ajouter ou retirer une application d’un dossier existant ou en créer un nouveau. Tout comme vous pourrez également renommer ou supprimer les dossiers d’applications. Cerise sur le gâteau, depuis les préférences de l’extension, vous pourrez également modifier le nombre maximal de colonnes.

Alors, même si tout n’est pas encore parfait, ça reste un sacré pas en avant en terme de simplicité.

Puis histoire de conclure en musique, Alex Diavatis nous a concocté une petite vidéo démonstrative.

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Renault : Participez à la journée de test consacrée à la version Atomic / Cloud

Aujourd'hui, ce mardi 20 juin, est une journée dédiée à un test précis : sur l'image Atomic / Cloud de Fedora. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

En quoi consiste ce test ?

La version Atomic / Cloud de Fedora est un des trois produits officiels du projet avec Workstation et Server. Son but est d'être une image très minimale pour être instanciée de nombreuses fois dans le cadre d'un infrastructure Cloud afin de remplir le rôle d'un service. Cependant, contrairement aux deux autres produits, la version Cloud est mise à jour très régulièrement (de nouvelles images sont disponibles toutes les quelques semaines seulement, contre 6-7 mois en moyenne pour les autres).

Les tests du jour couvrent :

  • Est-ce que l'image démarre correctement, permet de se connecter et si les services se base se lancent bien ;
  • Vérifier si la gestion de Docker ou Atomic (installation, mise à jour, retour en arrière) fonctionne correctement ;
  • Lancement des applications ;
  • Vérifier la compatibilité avec le cloud Amazon et OpenStack.

Si vous êtes intéressés par l'aspect Cloud de cette image, je vous invite à la tester, elle bénéficie en effet de relativement peu de retours. La moindre aide est appréciée, merci.

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

Si vous avez besoin d'aide lors du déroulement des tests, n'hésitez pas de faire un tour sur IRC pour recevoir un coup de main sur les canaux #fedora-test-days et #fedora-fr (respectivement en anglais et en français) sur le serveur Freenode.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

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alterlibriste : Avec gPodder, j'ai l'power

Il y a 4 ans, le 20 juin 2013, ce blog voyait le jour.
4 ans, c’est beaucoup et peu à la fois, beaucoup par rapport aux blogs actifs pendant 3 à 6 mois quiet ne survivent pas à la 1ère année, peu par rapport à Genma qui vient de fêter son treizième anniversaire.
Quoi qu’il en soit, je me souviens des premières listes de sujets à aborder dont les logiciels que j’utilise tout le temps. Dedans, il y avait gPodder et c’est un de ceux que je cite lorsqu’on me demande un logiciel libre que je recommanderais (en sortant bien sûr des sentiers battus par vlc, LibreOffice, Firefox et Thunderbird). Dans mon dernier billet, j’ai abordé RockBox qui trainait dans les placards aussi et gPodder est le logiciel indispensable pour lui donner à manger.

Ceux qui me lisent régulièrement connaissent mon amour immodéré pour les podcasts et c’est quasiment à ce seul usage que j’utilise mon baladeur audio. Ces mêmes lecteurs savent aussi à quel point je milite pour les flux rss afin de suivre l’actualité de mes sites préférés. Eh bien pour allier les deux, gPodder est la réponse ultime puisqu’il s’agit d’un agrégateur de podcasts grâce à leurs flux rss (voir mon billet sur pour un rappel de ce qu’est un flux rss).

Encore une fois, ce procédé est bien arriéré quand tout le monde a dans sa poche le téléphone avec l’appli qui va bien et fait ça tout seul (en y jettant peut-être un oeil) ; avec la capacité et l’autonomie de mon ZTE Open C, ce n’est pas très viable et je préfère vraiment un appareil dédié pour gérer les 10 à 15h de podcasts hebdomadaires que j’écoute.

gPodder est un projet qui doit approcher les 10 ans (j’ai trouvé les traces d’une version 0.x en 2009) ; sa page d’accueil est très sommaire et il ne fait pas beaucoup de bruit en dehors de quelques louanges de temps à autres.

Comment ça marche ? D’abord, on l’installe (dispo dans les dépôts de toutes les bonnes distributions et multi-plateforme) puis on s’abonne aux flux de ses podcasts préférés à partir de l’url. Ensuite, on définit une périodicité de vérification de nouveaux épisodes. Ils sont alors téléchargés automatiquement dans un répertoire que l’on aura déterminé. Il suffit ensuite de synchroniser avec le périphérique de son choix pour les avoir sur son lecteur audio. On peut également déterminer une date de suppression automatique pour ne pas voir son disque dur encombré de milliers de podcasts.

Pas grand-chose de plus à dire, ça fait le job et ça le fait bien.

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System Linux : Debian : Jessie to Stretch

debian.png

Mise à jour du jour !

Après 26 mois de développement, le projet Debian est fier d'annoncer sa nouvelle version stable numéro 9, son nom de code : Stretch

Debian Stretch est dédiée à Ian Murdock fondateur du projet Debian, disparu le 28 décembre 2015.

Quelques changements notables :

  • Les paquets de MySQL 5.5 et 5.6 sont remplacés par MariaDB 10.1
  • La gestion des PowerPC 32 bits Motorola/IBM (powerpc)

a été supprimée

Pour plus d'infos :

https://www.debian.org/releases/stretch/releasenotes

https://www.debian.org/releases/stretch/installmanual

Mettre à jour Jessie :

# apt-get update # apt-get upgrade # apt-get dist-upgrade

Petite vérif au cas ou :

# dpkg -C

Sauvegarde du fichier des dépôts :

# cp /etc/apt/sources.list /etc/apt/sources.list_backup

Modification du fichier :

# sed -i 's/jessie/stretch/g' /etc/apt/sources.list

Mise à jour vers Stretch (attention c'est un peu long meme avec une bete de course...) :

# apt-get update # apt-get upgrade # apt-get dist-upgrade

:)

# cat /etc/debian_version 9.0

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Julien : Le projet Debian libère la nouvelle version de son célèbre OS

C’est hier dimanche que Debian a donné au monde la nouvelle version de son système d’exploitation universel. Nommée Stretch (toujours inspiré de Toys Story), son numéro de version est 9.0. Selon la même cinématique immuable, Jessie (Debian 8.0) passe désormais en Oldstable et Wheezy (Debian 7.0) les archives. Cependant, pour les particuliers et surtout les entreprises qui ne vont pas/souhaitent pas migrer tout de suite, il est important de rappeler que Debian maintient les versions en mode LTS pour tout ce qui a trait à la sécurité. Ainsi Wheezy voit son support actif jusqu’au 31 mai 2018, et Jessie jusqu’en avril 2020. Cela représente un support total  de 5 ans pour une version. Pour  Je vous invite à consulter les pages du projet LTS pour plus d’informations.

Cette nouvelle version de Debian est la première à sortir depuis que Ian Murdock, fondateur de la distribution, nous a quittés en décembre 2015. La sortie de Stretch lui est donc dédiée.

Voyons maintenant quelles sont les nouveautés contenues dans ce nouvel opus. Un changement plutôt important, à mes yeux au moins moins, est le passage de la version MySQL par défaut de Mysql vers MariaDB. Il s’agit là de continuer avec des logiciels 100% libres, ce que n’est plus MySQL depuis son passage dans le giron d’Oracle. Les systèmes ayant MySQL installé migreront automatiquement vers MariaDB durant la mise à jour. Icedove et Iceweasel font désormais place aux versions bien connues de tous Thunderbird et Firefox. Notons que ces deux paquets étaient présents dans l’archive Debian depuis plus de 10 ans et étaient des versions démarquées pour des histoires de logos non libres.

L’un des principaux intérêts des logiciels libres, est la possibilité pour quiconque de pourvoir inspecter le code. Si vérifier le code et le compiler ensuite représentent la meilleure façon de s’assurer qu’aucune faille ou code malicieux ne s’est introduit dans son binaire, comment être sûr que les binaires que nous installons depuis les dépôts proviennent bien de la bonne source et n’ont pas été modifiés en cours de build ? Avec Stretch 90% des paquets seront compilés à l’identique à l’octet près depuis les sources. Les versions futures de Debian inclueront des outils et des métadonnées permettant aux utilisateurs finaux de vérrifier que les paquets qu’ils souhaitent installer proviennent bien de la bonne source et surtout n’ont pas été malicieusement modifés en cours de route. Plus d’information sur le Reproducible Build project. Toujours au chapitre sécurité, il est important de noter que le serveur X ne tournera plus avec les privilèges « root » ce qui était le cas jusqu’ici et offrait donc une surface d’attaque supplémentaire. Enfin la nouvelle version plus moderne et donc plus sûre de GnuPG est désormais inclue dans Debian 9 ce qui apporte notamment le support des algorithmes « Elliptic Curve Cryptography »

Le support UEFI est également grandement amélioré et permet ainsi d’installer Debian sur une plateforme 32 Bits avec un kernel 64 Bits. Bien entendu la plupart des logiciels compris dans l’archive par défaut, montent en version pour offrir les derniers raffinements disponibles, et c’est ainsi plus de 51 000 paquets qui sont prêts à l’emploi dans les dépôts. Comme je l’ai mentionné dans l’introduction de cet article, on qualifie souvent Debian de système d’exploitation universel. Debian Stretch ne faillit pas à cette réputation et permet ainsi son installation sur dix architectures différentes allant des traditionnels amd64 et i386 à Sparc en passant par MIPS et ARM par exemple.

Voilà pour ce tour d’horizon. Comme à l’accoutumée, la migration de Jessie vers Stretch, s’effectue via apt de manière simple rapide et surtout en minimisant les temps d’indisponibilité. Pour télécharger cette nouvelle version et l’installer from scratch, rendez-vous sur le site du projet, où plusieurs solutions vous seront proposées pour télécharger et installer Stretch. Il est également possible de récupérer une image Live permettant de tester Stretch sans installer quoi que ce soit sur son ordinateur.

Enfin si vous souhaitez lire la release-note c’est par ici.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #24

Pour la 24ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Renault : Le nettoyage de la documentation francophone a débuté !

Il y a 3 mois, j'avais annoncé la volonté de nettoyer la documentation francophone de Fedora pour tenir compte des évolutions de la distribution depuis 2011-2012.

Le travail a commencé, nous avons recensé le travail à effectuer dans une page wiki dédiée afin de relancer la machine, les premières contributions arrivent ce qui est bien. :-)

Afin d'inciter les contributions, nous avons mis en place une réunion hebdomadaire chaque lundi à 21h (heure de Paris), après la réunion hebdomadaire de Fedora-fr en fait. Cela se passe sur le canal IRC #fedora-doc-fr sur serveur FreeNode.

Ainsi durant la soirée nous essayons de nous coordonner sur ce qu'il y a à faire, se relire, rédiger, corriger, etc. Nous avons commencé la semaine dernière et cela s'est bien passé. Le travail devrait prendre quelques mois pour parvenir à une situation convenable en terme de mise à jour.

Vous pouvez suivre le chantier sur la liste de diffusion dédiée à la documentation, dont les archives sont disponibles. J'y fais un compte rendu chaque semaine.

Si vous souhaitez nous donner un coup de main, nous vous invitons à lire la page pour apprendre à contribuer. Nous sommes également disponibles en cas de questions ou d'une aide particulière.

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