Planet Libre

Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #7

Pour la 7ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

Gravatar de Journal du hacker
Original post of Journal du hacker.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Carl Chenet : Courrier du hacker : déjà 75 numéros pour la newsletter du logiciel libre

Cette semaine a été publiée le 75ème numéro du Courrier du hacker, la newsletter résumant l’actualité francophone du Logiciel Libre et Open Source. 75 numéros, ça fait 75 semaines consécutives. Petit point sur le chemin parcouru.

E-mail S'abonner

Pourquoi

En lançant la publication du Courrier du hacker le 15 septembre 2017, je souhaitais avant tout répondre à un besoin personnel : obtenir un résumé chaque semaine de l’actualité francophone du Logiciel Libre et Open Source. En effet je suis cette actualité de très près, pour les besoins du Journal du hacker. Mais il faut bien avouer que cette actualité va parfois très, très vite.

Le besoin était donc flagrant : recevoir chaque semaine un résumé de cette actualité directement dans mes e-mails, avec une quinzaine de liens, pas plus.

Extrait du Courrier du hacker, la newsletter du logiciel libre

Ténacité

Beaucoup de gens, particulièrement dans le monde anglophone, lancent des newsletters. Peu nombreux sont ceux qui passent le cap de la cinquième publiée. Je savais donc qu’il fallait avant tout que j’inscrive le Courrier du hacker dans le temps, afin d’être visible pour devenir un vrai acteur de la communauté FOSS francophone, la newsletter du logiciel libre.

À part quelques retards, les publications se sont succédées sans interruption depuis la création. Je ne m’interdis pas de ne pas publier pendant une ou deux semaines, particulièrement pendant mes vacances. Mais jusqu’ici j’ai réussi à me tenir à cette nouvelle discipline. Pourvu que ça dure 😉

À retenir : les projets qui percent du jour au lendemain, ça arrive… mais surtout dans les vidéos YouTube sur les startups américaines 🙂

S’ouvrir à tous les lecteurs

L’une des grandes prises de conscience que j’ai eue en communiquant au sujet du Courrier du hacker et particulièrement sur LinuxFR, est que certains lecteurs étaient complètement fermés à l’idée de recevoir les e-mails de la newsletter. Fallait-il pour autant les priver d’un contenu d’une qualité exceptionnelle, pour une histoire de format de l’information ?

J’ai donc pris la décision de faire un effort et d’élargir la présence du Courrier du hacker.

À retenir : les réseaux sociaux sont aujourd’hui quasi-incontournables, autant commencer tôt.

Flux RSS du Courrier du hacker

Bien évidemment, en dehors de l’e-mail, comme newsletter du logiciel libre, le Courrier du hacker se devait d’avoir son flux RSS.

Le flux RSS du Courrier du hacker : https://lecourrierduhacker.com/rss

Compte Mastodon du Courrier du hacker

Grand utilisateur de Mastodon moi-même, j’ai donc squatté l’instance des amis de Framasoft (merci à eux) pour y héberger le compte Mastodon du Courrier du hacker : https://framapiaf.org/@lecourrierduhacker

Compte Mastodon du Courrier du hacker, la newsletter du logiciel libre

Compte Twitter du Courrier du hacker

Un très grand nombre de Libristes fréquentent également Twitter. Il est important d’y être présent si on souhaite toucher le plus grand nombre.

Le compte Twitter du Courrier du hacker : https://twitter.com/courrierhacker

Compte Twitter du Courrier du hacker, la newsletter du logiciel libre Un contenu accessible et exploitable

Afin que le contenu de la newsletter reste toujours accessible, et que cet accès soit simple, il fallait constituer des archives pour la newsletter du logiciel libre. C’est désormais chose faite.

Les archives du Courrier du hacker : https://lecourrierduhacker.com/archives

À retenir : il faut absolument créer des archives externes à votre prestataire d’envoi de newsletters, qui pourrait vous couper l’accès à vos archives et donc à votre contenu si l’envie lui en prenait.

Le futur du Courrier du hacker

Tout en continuant le travail hebdomadaire déjà fait, le Courrier du hacker, en tant que newsletter du logiciel libre, va mettre en avant les excellents acteurs de la communauté FOSS francophones. Nous avions déjà parlé de l’April, mais aussi des blogueurs par exemple, le numéro 75 met en avant l’excellent site web Microlinux. Nous allons multiplier ce type d’initiatives, n’hésitez pas à me contacter si cela peut vous intéresser.

Me suivre sur les réseaux sociaux

N’hésitez pas à me suivre directement sur les différents sociaux pour suivre au jour le jour mes différentes projets dans le Logiciel Libre :

The post Courrier du hacker : déjà 75 numéros pour la newsletter du logiciel libre appeared first on Carl Chenet's Blog.

Gravatar de Carl Chenet
Original post of Carl Chenet.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

La vache libre : Mon environnement numéricobovin 2019

Ubuntu 18.04 LTS – Neofetch

Le vent du changement a soufflé et après avoir tout installé plutôt proprement (ou pas :)) côté système, je me suis attaqué à la partie la plus intéressante pour moi. Le peaufinage aux petits oignions. Avoir un PC et un système qui tourne c’est bien, mais le plus important dans l’histoire c’est ce qu’on va en faire. Il faut les bons outils et si ça peut être un peu plus beau c’est encore mieux. J’aime bien faire le point sur mon écosystème ici même, car cela me permet d’avoir sous la patte une petite liste assez complète si je dois réinstaller. Si vous voyez qu’il manque un truc qui vous semble utile ou encore mieux, carrément inutile, n’hésitez pas à m’en faire part. C’est toujours bon à prendre.

Système, noyau et desktop :

Alors côté OS et DE pas de surprises, j’ai opté pour une Ubuntu 18.04.1 LTS livrée avec un environnement GNOME en version 3.28.2. C’est facile, éprouvé et avec ça on est tranquille, ou presque. À l’heure où j’écris ce billet (et contrairement à certaines captures que j’avais uploadé avant) je suis passé sur le noyau 4.18.0-15 et sur la nouvelle pile graphique embarquant un nouveau serveur d’affichage et de nouveaux drivers.

Ceux-ci étant disponibles sur les nouvelles ISO mais n’ayant pas été déployés via les mises à jour standards d’une 18.04 déjà installée, je ne sais pas si j’ai bien fait. Comme disait Chichi « les emmerdes arrivent toujours en escadrille » et là ça peut vite être le cas. L’avenir me le dira….

Pilotes et gestion d’énergie :

Pour les pilotes je n’ai pas eu trop le choix. Nouveau ne faisant pas très bien le job j’ai du me rabattre sur la solution propriétaire en installant les derniers drivers Nvidia. Optimus oblige je suis passé par Prime pour pouvoir gérer les switchs CPU/GPU. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique dans la mesure où il faut se déloguer à chaque changement de profil, mais ça tourne plutôt pas mal au final. C’est l’essentiel.

Laptop oblige j’ai installé quelques modules en plus pour gérer la batterie et avoir quelques infos la concernant. TPL pour une optimisation transparente (je me contente des réglages de base pour le moment), ainsi que Upower et Acpi pour la partie info.

Je voulais également installer Redshift pour gérer la luminosité de mon écran le soir, mais j’ai vu qu’il est désormais disponible d’office dans GNOME.

Pour en profiter il suffit d’aller dans les paramètres « Écrans » et d’activer l’option « Mode nuit ». J’ai eu du mal à m’y faire au début, mais maintenant j’aurais du mal à faire sans. Je vous conseille d’essayer.

Thèmes, icones et personnalisation :

Comme ça n’était pas terrible visuellement, j’ai décidé d’arranger tout ça comme je pouvais. Sur les conseils de Guillaume .V et en bon puriste, j’ai commencer par installer Vanilla-Gnome. Ça permet en gros de retrouver un GNOME à la sauce GNOME, de l’invite de session au CSS global. On se sent déjà plus à la maison avec ça!

Comme j’en avais un peu marre d’Adwaita, j’ai décidé d’essayer autre chose et j’ai opté pour Arc-theme. C’est plus flat et ça introduit un peu de transparence. J’ai complété le thème avec le pack d’icones associé et le plugin d’intégration pour Firefox.

NB : Le pack Arc-icon-theme ne couvrant pas toutes les icones du système, il pioche automatiquement dans celles présentes par défaut dans GNOME pour compléter. Pour avoir un truc plus beau et plus cohérent vous pouvez l’utiliser avec le pack Moka. Si vous l’installez il utilisera celui-ci pour compléter et franchement c’est pas dégueulasse!

J’ai ajusté les autres paramètres de personnalisation via Tweak-Gnome et j’ai installé Compiz pour un truc simple, avoir mes fenêtres centrées à l’ouverture. Ça me gonflait sévère d’aller les chercher à gauche et je n’ai pas encore trouvé comment faire autrement.

Pour finir avec la personnalisation j’ai décidé d’utiliser un fond d’écran rouge pour changer un peu des tons gris/bleu que j’ai toujours eu jusqu’à présent. Si vous cherchez des fonds d’écran sympas vous pouvez vous rendre sur wallhaven.cc. Vous y trouverez sans doute votre bonheur.

Utilitaires et applications courantes :

Pour ce qui est des utilitaires et des applications courantes, je vais citer en vrac les applications inclues dans la distribution et celles que j’ai ajouté sans forcément le préciser à chaque fois. Vous serez assez grands pour fouiner par vous-même ;)

Web et réseau :
  • Navigation : J’utilise en général Firefox, Chromium et j’ai également TorBrowser installé dans un coin au cas où.
  • Mails : Thunderbird
  • FTP : Filezilla
  • Téléchargement : Transmission et youtube-dl.
  • Audit et sécurité : aircrack-ng Eterhape, Wireshark, Zenmap, Ettercap, sslstrip, tcpdump, Traceroute, iftop, Netstat et Autopsy.
Graphisme :
  • Visionneuse d’images : Eog
  • Retouche d’images : Gimp, Trimage pour la compression et Gpick qui est une super pipette à couleurs pour les choper ici ou là afin de les utiliser ailleurs.
  • Capture d’écran : L’utilitaire intégré à GNOME*.
  • Divers : Exiftools et exiv2 en cli pour consulter et gérer les données exif.
Gpick

*Pour la capture j’ai toujours été un grand adepte de Shutter, mais celui-ci est désormais à moitié moribond faute de maintenance. Vous pouvez toujours l’installer et il fonctionne parfaitement, mais pour activer les options d’édition vous devrez installer des vieilles librairies. C’est trop bancale de mon point de vue. R.I.P.

Multimédia :
  • Players : VLC, Video GNOME et Rhythmbox.
  • Tags : EasyTAG
  • Encodage : WinFF
Bureautique :

LibreOffice est dans la place mais croyez moi ou pas, je fais tous mes courriers avec Notepad :D

Sauvegarde :

J’utilise l’utilitaire intégré à Ubuntu.

Utilitaires divers :
  • Veracrypt pour le chiffrement.
  • p7zip
  • Gdebi et dpkg pour gérer certaines installations de paquets.
  • Screefetch et Neofetch pour afficher le récap du système.
  • nms parce que ça sert à rien.
  • Bleachbit pour faire le ménage.
  • Termintator et Tilix en complément de GNOME-Terminal.
  • Dconf pour quelques réglages un peu poussés.
  • Htop parceque c’est mieux que top et Glances parce que c’est mieux que Htop!

Et c’est à peu près tout! J’en oublie sans doute et la liste n’est pas exhaustive. Si l’été n’arrive pas assez vite pour m’attirer sur mon terrain de golf préféré et me détourner à nouveau de ma machine, je risque d’installer encore pas mal de conneries.

N’hésitez pas à me dire ce qu’il manque à votre goût ou ce que vous utilisez chez vous.

Amusez-vous bien!

Gravatar de La vache libre
Original post of La vache libre.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Dimitri Robert : Perspectives et envies pour 2019 – développement logiciel

Suite de mes envies et perspectives pour l’année 2019 et suivantes. Si vous ne l’avez pas encore fait, vous pouvez lire la première partie sur les formations et cours en ligne.

Héritage

J’ai commencé ma carrière professionnelle comme développeur de jeux vidéo chez Lankhor, expérience qui a forcément teinté la suite de ma vie (le forcément est expliqué dans cet entretien après les pistes de ski). Depuis je ne me suis pas arrêté de programmer, même si le rythme a été beaucoup moins soutenu : ce fut des scripts d’administration système (Bash, Perl), du développement Web (PHP). Dispersion ? Pas si sûr… Et puis zut, faut pas sacrifier les activités plaisantes.

Ski Park Manager

J’ai même commencé deux extensions en Python (une pour GIMP, l’autre pour Scribus) et là, ça vaudrait le coup de les publier, voire de les poursuivre ; un outil pas fini mais qui me contente c’est bien, mais un outil finalisé utilisable par d’autres c’est mieux. Du coup, je les publie (lire la suite).

Un gestionnaire de guides pour GIMP

Si vous avez déjà utilisé Scribus et son gestionnaire de repères (par ligne et par colonne) vous avez peut-être pesté sur le côté fastidieux pour créer des guides dans GIMP (ça s’appelle guide dans GIMP et repère dans Scribus, mais c’est la même chose).

J’ai donc créé une fenêtre qui vous permet de choisir combien de guides verticaux et horizontaux vous souhaitez, sachant qu’ils seront répartis uniformément. Enfin, presque, c’est là que j’ai des choses à améliorer. En effet, dans Scribus, vous travaillez sur une page mesurée en millimètres (ou autre unité du monde réel) qui est divisible. Dans GIMP, votre image est constituée de pixels qui eux, ne se divisent pas. D’où la difficulté à diviser en colonnes et lignes de taille vraiment égale.

Vous pouvez télécharger cette extension sur Framagit : https://framagit.org/dimitrirobert/gimp-guide-manager

Je ne m’en sers pas souvent mais je pense qu’il peut être utile à un concepteur de sites Web (ce que j’aspirais à être à l’époque).

Importer des grands tableaux dans Scribus

Les tableaux et Scribus ça fait deux. Même si la version 1.5 apporte une véritable entité tableau (alors que jusqu’à la version 1.4, les tableaux ne sont que des groupes de cadres de texte), ce n’est pas encore la panacée. Notamment, il n’est pas possible d’importer un tableau réalisé dans un autre logiciel (LibreOffice Calc au hasard).

Oui, il y a bien un script nommé « importcsv2table » et je l’ai essayé. Du coup, j’ai commencé à le modifier. Vous pouvez le voir en action dans la vidéo Scribus : importer un tableau au format CSV (ainsi que des explications écrites sur son fonctionnement pas très intuitif).

Et le télécharger également sur Framagit : https://framagit.org/dimitrirobert/scribus-plugin-import-large-csv

Ce script fut motivé en préparation d’une formation avec des archéologues, dont les rapports comportent précisément des tableaux qui s’étalent sur plusieurs pages. Le script fait le travail, même si le résultat reste des groupes de cadres de texte (du coup, c’est compatible avec Scribus 1.4). N’oubliez pas que vous pouvez accéder au contenu d’un cadre groupé avec Alt + clic, sans dégrouper.

Gérer des formations professionnelles

Là c’est du lourd, un outil parti de rien ou presque. À la base, une certaine frustration à remplir des modèles de document dans LibreOffice Writer et dans Scribus pour produire tous les documents nécessaire à l’organisation d’une formation. Le programmeur qui sommeille en moi s’est dit qu’il fallait faire quelque chose.

Nous avons un site permettant de faire la promotion des formations, de gérer plus ou moins les inscriptions. Nous avons aussi un outil de gestion pour éditer devis et factures, Autonomie, un logiciel adapté aux coopératives d’activités et d’emploi. Mais il manque(ait) la brique intermédiaire, celle qui peut gérer tous les documents administratifs et les procédures exigées par Datadock.

On dit souvent qu’il vaut mieux réutiliser des briques existantes plutôt que de réinventer la roue. Mais, je pense que trop de briques engendre un trop forte dépendance aux producteurs de ces briques : une seule brique peut fragiliser l’ensemble. J’ai donc opté pour du neuf s’appuyant sur de l’existant solide : j’ai commencé le développement d’une extension pour WordPress.

Cela présente plusieurs avantages : WordPress est un logiciel libre très répandu et suivi. C’est un gestionnaire de contenu en ligne, donc, la partie promotion des formations, des dates de session, des commentaires est facile à gérer. Mais un inconvénient flagrant, il faut installer une instance de WordPress (j’avoue, je n’ai pas vérifié si cette extension peut être installée sur une version multisite, ça fait partie des choses à faire).

Je n’ai pas géré l’interconnexion avec un logiciel de gestion, donc, pas de création de facture : cela aurait alourdit le développement inutilement. En revanche, il est sans doute possible de créer des passerelles facilitant la création des factures. À voir.

Cette extension, pour l’instant nommée wp-organisme-de-formation (peut-être faudrait-il lui trouver un nom plus original), est diffusée sous licence GPL sur Framagit : https://framagit.org/dimitrirobert/wp-organisme-de-formation

Ne vous emballez pas, elle n’est pas facile à configurer. Non parce que j’aurais voulu faire du faux libre (un logiciel diffusé sous licence libre inutilisable sans aide du développeur), mais parce que la partie assistance à la configuration n’est pas faite. Et même, une fois configurée, c’est pas encore gagné.

L’objectif des prochaines semaines est de rendre cet outil utilisable par d’autres personnes que moi. Mais, sachez que j’ai déjà géré deux vraies formations inter-entreprise l’année dernière. J’ai rédigé un point d’étape, un état des lieux de ce qui fonctionne, ce qu’il faut changer et ce qu’il faut ajouter.

L’idée ensuite étant de démarcher les organismes de formation qui souhaitent contribuer au développement et/ou au financement.

Autres idées

Quelques idées en passant :

  • dans Scribus, pouvoir importer un texte avec ses notes de bas de page (ou de fin de document) ; cette fonction a existé brièvement en 2015 puis a disparu avec la refonte du système de gestion de notes…
  • dans Scribus toujours, pouvoir importer un document tableur (au format CSV pour commencer) et ranger les données qu’il contient dans les cadres de texte correspondant : par exemple, pour éditer un programme événementiel, il suffirait de créer la maquette, prévoir les emplacements des différentes informations (titre du spectacle, lieu, heure, infos diverses, etc.), d’importer le tableur où toutes ces informations sont classées et d’ajuster la mise en page.
  • encore dans Scribus, je ne trouve pas satisfaisant l’import de document texte (Word ou LibreOffice Writer) ; je ne sais pas si je serais capable de l’améliorer (ça fait quelques années que cela dure), mais j’aimerais faire une extension d’import de texte au format Markdown avec création de styles de paragraphes et de caractères. Si cela fonctionne, j’intégrerai un peu de Markdown dans mes formations Scribus. Et cela me permettrait d’avoir une chaîne de production documentaire qui crée une version Web et une version papier à partir d’une même source Markdown.
  • depuis GIMP 2.10, l’extension Separate+ qui permet de créer des images en CMJN, ne fonctionne plus aussi bien (et pour cause, elle n’est plus maintenue depuis…). Il n’y a peut-être pas grand chose à corriger pour tenir jusqu’à la sortie de GIMP 3. Mine de rien, je me servais pas mal de cette extension pour produire des effets d’encrage sur des affiches. Ou alors je regarde du côté de Krita.
Y a plus qu’à

Je ne garantirais pas que cette liste soit exhaustive. Je reviendrai sur les avancées des divers chantiers sur ce blog.

De plus, je voudrais rafraîchir ce site Web (oui, j’avais dit que je ne faisais plus de Web, mais là c’est le mien), que les informations importantes soient plus facile d’accès. Faire quelque chose de plus sobre (commencer par supprimer le diaporama qui ne sert à rien). Peut-être même ne faire qu’un seul site avec celui des cours en ligne.

L’article Perspectives et envies pour 2019 – développement logiciel est apparu en premier sur Formation logiciel libre.

Gravatar de Dimitri Robert
Original post of Dimitri Robert.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Simon Vieille : Le communautaire fonctionne mieux que le propriétaire

Au moment où j'écris cet article, ça fait un an que j'ai rejoint le groupe Zenitude avec comme nouveau métier pour moi, la responsabilité du parc informatique au sens large (support logiciel, support matériel, développement, administration système).

Aujourd'hui, ma conclusion est très radicale : les solutions logicielles open-source/libres fonctionnent mieux que les solutions propriétaires et le support communautaire est largement plus efficace que le support fournit par les sociétés commerciales. La majorité des problèmes que je rencontre est lié aux solutions propriétaires.

Le simple fait de pouvoir regarder le code source d'une application pour en comprendre son fonctionnement, voire même de le modifier est un gain considérable de temps et d'argent. Ne pas avoir la faculté d'appliquer un patch correctif temporaire avant une correction en upstream est un vrai problème qui coûte beaucoup de temps (et donc d'argent).

Je pense que beaucoup d'entreprises perdent du temps, de l'argent et beaucoup d'énergie en s'entêtant à éviter les solutions open-sources ou libres.

Meme open-source

Gravatar de Simon Vieille
Original post of Simon Vieille.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #6

Pour la 6ème semaine de l'année 2019, voici 12 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

Gravatar de Journal du hacker
Original post of Journal du hacker.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Dimitri Robert : Perspectives et envies pour 2019 – formation et connaissances

Pour faire suite à mon bilan 2018, voici mes perspectives et envies pour 2019 (et sans doute un peu plus loin, parce que c’est pas les idées qui manquent). Et comme finalement l’article est très long, je le coupe en deux. Voici donc la première partie.

Dix ans déjà

Ce bilan 2018 vient, je l’espère clôturer une période d’errances même si le mot est un peu fort et que je ne regrette rien. Revenons dix ans en arrière lorsque je décide de mettre en œuvre cette idée d’animer de la formation (idée qui a germé en 2005 après mon expérience de rédacteur en chef de Linux Pratique et pendant la rédaction de mon premier livre sur GIMP). Nous étions deux et avons entamé la création d’une entreprise. Ce sera d’abord une association car plus simple (le croyions-nous) et nous permettait de bénéficier de certaines aides (mais qui dit aides, dit contre-parties et orientation du projet d’origine dans une direction pas toujours souhaitée).

Ce fut ensuite une Scop, mais toujours à deux. Je vous le dis aujourd’hui, il ne faut pas monter une Scop à deux : en Scop, vous avez la contrainte de financer deux salaires temps plein tous les mois (comptez-donc au minimum 50000 € de chiffre d’affaire à réaliser sur l’année, à deux). À cinq c’est mieux, ça fait trois personnes de plus pour réaliser les 50000 € minimum. Bien sûr personne n’est payé à plein temps, mais c’est généralement le cas quand on démarre une activité ; sauf, bien sûr, si vous montez une start-up de production de ventilateurs qui levez des fonds auprès de business angels avec l’intention d’être côtés en bourse (mais je parle de créer une activité utile).

La formation ça peut rapporter gros, en tout cas, ça en a la réputation. Mais encore faut-il la vendre et la concrétiser. Donc, comme il faut faire rentrer des sous rapidement, la tentation est grande de proposer d’autres services, surtout lorsque les compétences sont là. Donc dispersion, fatigue et l’on finit par faire mal les choses.

En 2014, lorsque nous avons fermé Libres à Vous et que j’ai intégré Artéfacts, je n’avais plus la contrainte du chiffre d’affaires (un coopérateur a le droit de s’auto-exploiter), mais je me suis tout de même dispersé.

Donc, aujourd’hui je sais ce que je ne veux plus faire et ai une idée plus précise de ce que je veux faire (ce qui ne veut pas dire que c’est figé, mes envies évolueront sans doute, et c’est normal). Par exemple, je ne veux plus faire de site Web. Installer et maintenir des ordinateurs sous Linux, pourquoi pas, mais dans un rayon de dix kilomètres autour de Chinon, du service local donc.

Formation

La formation va rester le cœur de mon activité. D’abord parce que l’an dernier j’ai enfin atteint un volume significatif (33 journées, presque 26000 € de CA, des stagiaires variés et contents). Mais surtout parce que ça me plaît !

J’aime transmettre ce que je sais, même si parfois j’y mets trop d’enthousiasme et donne trop d’informations par rapport à ce qui est humainement assimilable (mais je me soigne). Je reçois aussi : il n’est pas rare que des stagiaires me posent des problèmes auxquels je n’avais jamais pensé. Trouver la solution est très réjouissant et accroît mes connaissances (en plus de celle des stagiaires).

Je voudrais développer des parcours de formation thématiques, sur un domaine d’activité qui font intervenir plusieurs logiciels. C’est déjà le cas sur la mise en pages (GIMP, Inkscape et Scribus) mais cela pourrait être plus précis. Je songe notamment à une formation sur l’édition d’un programme d’événements (ce qui nécessite un peu de développement au niveau de Scribus, une extension qui saurait lire un format tableur et insérer les données dans les bonnes cases de la maquette).

Pratiquant occasionnellement le montage vidéo depuis quelques temps je voudrais également développer des formations sur cette activité. Et le montage fait appel à plusieurs logiciels : l’an dernier j’ai réalisé une bande-annonce pour un festival pour laquelle j’ai travaillé avec GIMP, Inkscape, Synfig Studio, SlowMoVideo et enfin Kdenlive pour le montage final. La bande-son étant un extrait d’une chanson, j’aurais pu utiliser Audacity pour la découper proprement (mais un silence opportun tombait pile poil à la fin de la vidéo).

Sur le plan administratif vous savez peut-être que 2019 marque le début d’une grosse réforme de la formation professionnelle. Nous étudions cette réforme de près afin de réaliser les démarches nécessaires pour continuer à pouvoir proposer de la formation.

Connaissances

Pour bien assumer ces formations, je souhaite toujours étancher ma soif de connaissance. Il y a quelques logiciels que j’aimerais apprendre à utiliser ou approfondir ce que je sais déjà.

Synfig Studio

Ce logiciel d’animation vectorielle semble proposer d’énormes possibilités. Et comme tout ce qui est énorme, difficile d’en faire le tour. J’utilise déjà Synfig Studio, mais je suis encore loin de pouvoir proposer une formation dessus, tout au plus, l’intégrer à une formation de montage vidéo pour créer des titres animés.

En effet, avec Synfig Studio vous pouvez produire du dessin animé (bien qu’il ne dessine pas à votre place) mais aussi faire du motion design (que l’on pourrait nommer en français animation graphique).

Un logiciel méconnu mais prometteur.

Krita

Krita est le concurrent direct de GIMP, sans être son équivalent. Je l’ai utilisé sérieusement une fois, lors d’un atelier organisé par Outils libres alternatifs qui portait sur le storyboard animé (Krita pour les croquis, Blender pour l’animation).

http://ola3.outilslibresalternatifs.org/videos/dimitri_robert-00.mp4 Blender

Vieux rêve que de savoir utiliser Blender. Donc, j’ai déjà utilisé Blender, essentiellement le module de montage vidéo. Même s’il ne fait pas que ça, Blender est un bon logiciel de montage vidéo, la troisième dimension apportant une approche intéressante.

Bien sûr la partie modélisation 3D m’intéresse aussi.

Des outils de scénarisation pour le Web

Je voudrais mettre en page mes cours et vidéos en ligne de manière originale et pas forcément linéaire. Aussi je m’intéresse à des outils comme Sozi (autonome ou extension pour Inkscape) et Twine (outil pour rédiger des histoires du genre « un livre dont vous êtes le héros »). Il me faudra, sans doute, renforcer mes connaissances en Javascript pour maîtriser les interactions notamment sur les vidéos.

Supports de cours

J’essaie de maintenir à la fois des cours écrits (sur GIMP et sur Scribus, tous deux commençant à vieillir sérieusement) et je produis des tutoriels vidéo référencés sur mon blog (avec un petit texte d’accompagnement) et sur ma chaîne Vimeo (bien que je n’ai pas encore pris le temps de ranger tout ce qui s’y trouve, notamment des captures vidéo réalisées en direct pendant certaines formations pour laisser une trace plus vivantes aux stagiaires, donc, sans voix, sans montage). Je voudrais maintenir ces cours à jour et continuer à les diffuser sous licence libre.

Écrit

Au-delà de ces cours centrés sur un logiciel je souhaite rédiger (voire éditer) un cours sur le processus de mise en pages avec les logiciels GIMP, Inkscape, LibreOffice Writer et Scribus. Un cours sur un thème précis, un métier et pas seulement sur un logiciel en particulier.

La question du support se pose évidemment. Le numérique ayant l’avantage de l’évolution facile alors que le papier est figé. Le papier a encore ses adeptes (j’en fait partie). En revanche, je ne suis pas convaincu que le numérique soit plus écologique que le papier.

Jusqu’ici je structurais mes textes avec Asciidoc, qui n’est plus maintenu. Même si je trouvais Markdown plus simpliste, c’est lui que j’ai aujourd’hui adopté. Sa simplicité est surtout un atout : il est possible de convertir du Markdown dans une riche variété de formats (merci Pandoc). Je pourrai donc produire du papier comme du Web. Il y aura quelque chose à ce propos dans la seconde partie de cet article (à paraître bientôt).

Publier un nouveau livre ? Pourquoi pas, mon livre sur GIMP est épuisé depuis longtemps et de toute façon, il a vieilli (publié en juin 2013). Surtout que des collègues sont en train de lancer une maison d’édition. D’ailleurs, ils ont lancé un financement participatif pour les deux premiers livres édités ; ça s’appelle « Carnet de sel » et vous pouvez les soutenir.

Vidéo

J’ai découvert l’année dernière la plateforme Udemy et ai investi dans quelques cours (notamment celui sur Synfig Studio, très clair et bien construit). J’ai aussi visionné bon nombre de tutoriels gratuits sur Youtube, mais la qualité n’est pas toujours au rendez-vous (par exemple, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des tutoriels sérieux sur Shotcut).

Lorsque j’enregistre des tutoriels en vidéo, j’ai vraiment à cœur de fournir des explications de qualité, en expliquant aussi le pourquoi je fais telle ou telle action. Cela prend un certain temps pour produire une vidéo de cinq à dix minutes. D’ailleurs, le temps de travail a tendance à être inversement proportionnel à la durée de la vidéo finale. Ce qui est logique car produire une vidéo concise demande de supprimer l’inutile.

Dans mon idée de cours en vidéo je verrais bien une trame plutôt théorique expliquant les fonctionnalités des outils, des boîtes de dialogues avec des exemples simples. Une partie plus concrète avec des exemples plus étoffés dépourvue de théorie serait sans doute plus agréable à suivre que de sans cesse entendre répétées les mêmes choses. Bien sûr il faudrait que chacune des parties renvoie vers l’autre, dans un parcours non linéaire (voir plus haut).

Évidemment tout cela demande du temps et ne pourra se faire que s’il y a financement. Comme je n’imagine pas diffuser ces cours sous une licence privative, mais plutôt une Creative Commons By-SA, il n’y aura pas de droit d’entrée à payer. Restent le financement participatif et la contribution volontaire. Ou peut-être publier le cours par « épisode » (même si ce n’est pas linéaire) en fonction de paliers financiers : ainsi, c’est l’action de groupe qui rendrait disponible le cours à tous et non un droit d’entrée individuel et identique.

À suivre

Dans la seconde partie je cause de développement (au sens programmation) d’outils en cours ou à venir. Toujours sous licence libre.

La photo utilisée pour le bandeau de cet article est l’œuvre de el cajon yacht club, diffusée sous licence CC By 2.0.

L’article Perspectives et envies pour 2019 – formation et connaissances est apparu en premier sur Formation logiciel libre.

Gravatar de Dimitri Robert
Original post of Dimitri Robert.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Guillaume Vaillant : Partager un port TCP/SSL entre plusieurs service avec SSLH

Tout est dans le titre :) Les raisons sont un peu les même que celles décrites ici C’est juste que c’est dommage de se limiter à un seul service alors que sur un même port on peut tout à fait faire tourner en même temps: le serveur ssh le serveur openvpn le serveur web Tout ça grâce à SSLH, qui en prime est packagé chez Debian. D’abord, on installe le package sslh.

Gravatar de Guillaume Vaillant
Original post of Guillaume Vaillant.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

dada : De retour du FOSDEM 2019


Qu'on aime ou pas cet événement, la Réunion Européenne des Développeurs de Logiciels Libres et Open Source est devenue mon week-end préféré de l'année. Ou presque.C'est toujours avec un plaisir fou que je me retrouve entouré des gens avec qui je ne peux discuter qu'à travers un écran le reste de l'année : du suisse, de l'allemand, du français, du finlandais et, nouveauté 2019, un américain ! Bref, des copains, trop d'anglais, des bières belges et des discussions jusqu'à pas d'heure.
Cette année et contrairement aux autres fois, j'ai réussi à assister à des conférences et à boire de la bière avec modération ! Je vous assure que ce n'est pas une mince affaire quand on connaît le talent de nos amis belges en matière de brasserie. Le vin est à la France ce que la bière est à la Belgique !

Voici un aperçu de ce que j'ai vu. Tout est en anglais et je ne crois pas qu'il existe un moyen de mettre des sous-titres. Si la langue d'Ed Sheeran n'est pas votre fort, passez votre chemin.
Ceph storage with Rook : Running Ceph on Kubernetes
Je connaissais déjà la bête et vous êtes en plein dedans si vous lisez cet article. Je pensais pouvoir découvrir deux ou trois trucs mais la démonstration qui devait être faite à la fin de la présentation n'a pas pu se faire : souci d'écran.
Loki - Prometheus for logs
Sur celle-là, j'ai carrément jubilé ! Ce truc a l'air vraiment super sympa. J'ai déjà essayé de le faire tourner dans mon cluster mais ce n'est pas vraiment stable. En plus clair, ça fait tomber les nodes un par un à cause d'une consommation de mémoire vive ahurissante.ActivityPub Panel  
Assez inévitable quand on est à fond dans le Fédiverse : la table ronde autour d'AP. C’était intéressant et je vous encourage à la regarder même si Chris Webber et son accent américain fatiguent rapidement les oreilles.
Matrix in the French State 






Assister à une conférence qui parle à la fois de Matrix et de l'État Français, je ne pouvais pas rater ça ! C'était fichtrement intéressant, même si le bonhomme s'est amusé à comparer l'ANSSI à la NSA...The Cloud Is Just Another Sun  
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en allant voir cette conférence. Faut dire que j'avais pas totalement lu le descriptif. On y apprend qu'il faut se méfier du Cloud. Je vous invite vivement à la regarder, le mec est clair, et à vous forger une opinion sur le sujet.
Pour le lolzOn est allé, avec les gars de Feneas, voir la conférence autour du réseau social basé sur la blockchain : Hey. Pas grand chose à en dire. C'était technique et très concentré autour de la chaîne de blocs. Je n'ai pas compris grand chose.
BrefDes litres de bières, des rencontres, des sujets qui font du bien au cerveau et surtout, mais surtout, des gens avec qui on n'arrive jamais à capter : c'est ça le FOSDEM, mon FOSDEM, que j'aime temps !
Merci aux organisateurs et à l'année prochaine !

Gravatar de dada
Original post of dada.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Yannic Arnoux : Bilan hébergement 2018

Voici un rapide état de l’hébergement et des changements survenus l’année dernière. Mon serveur est toujours chez Online mais j’ai troqué ma Dédibox Start avec 1 téra de disque SATA contre le modèle avec 120 giga de SSD et je sens vraiment la différence sur la latence des services Web. Je ne m’étends pas sur la migration de OpenBSD vers Proxmox puis Docker en 14 mois, largement décrite ici et .

Mes incontournables

Mes services hébergés restent essentiellement les mêmes.

J’use et abuse de l’excellent Wallabag pour lire en différé mes articles rencontrés au détour d’une recherche.

Je lis quotidiennent mes flux RSS. J’ai récemment viré Tiny Tiny RSS dont l’application mobile m’insupportait de plus en plus pour une découverte opportune (merci F-Droid): Selfoss qui prouve qu’on peut faire mieux avec moins (au revoir PostgreSQL et bonjour SQLite) et avoir une application mobile ergonomique.

C’est d’ailleurs mon leitmotiv : privilégier le minimalisme s’il apporte le service rendu et l’isolation des services (Docker quoi) donc SQLite c’est parfait.

Je suis toujours fan de Shaarli qui stocke mes favoris depuis presque 5 ans.

Le blog est toujours là, propulsé par Hugo, mais j’ai viré tout analyseur de trafic.

Les disparitions

Je n’héberge plus mon cloud. Ce n’est pas une décision technique (j’ai géré mon Nextcloud pas mal de temps), mais une volonté de déléguer à des tiers de confiance ce qui me prend du temps à administrer. J’ai commencé avec la gestion des mots de passe déléguée à BitWarden (ce qui fait grincer les dents de quelques libristes).

J’ai confié mes données à Cozy Cloud ; j’ai choisi l’offre d’hébergement 1 téra que je teste toujours gracieusement (merci les gars !). Cozy c’est plus que du stockage de fichier, c’est un concept qui n’a pas d’équivalent (du moins unifié dans le même outil) avec sa panoplie de connecteurs pour récupérer ses factures et ses remboursements de santé. Le partenariat avec Linxo est génial (et je ne dis pas ça parce que Linxo est réussite locale) car il apporte une analyse des données et effectue des rapprochements intelligents (un remboursement de sécu et le paiement du médecin généraliste par exemple). L’équipe de Cozy est sympa, accessible. Moi je suis une feignasse car j’ai commencé à développer un connecteur pour récupérer les factures des Eaux de Marseille mais c’est en chantier :-(

J’ai délégué la gestion de mon agenda et de mes contacts à l’association a mère Zaclys qui propose (entre autre service) une instance Nextcloud. C’est de l’associatif et je n’ai pas souvenir d’une seule interruption de service sur l’année écoulée. Pour quelques euros à l’année, on peut doit les encourager à continuer :-)

Les nouveautés 2018

J’ai découvert Jirafeau pour partager simplement des fichiers. Je ne l’utilise pas beaucoup mais j’ai aimé l’outil donc je l’ai ajouté à ma panoplie… en 30 minutes (je vous ai parlé de Docker ?).

J’ai eu besoin de garder trace des corrections et évolutions de mes projets persos et d’écrire un peu de documentation. Comme je ne voulais pas dépendre plus de GitHub, j’ai installé mon service Redmine qui regroupe dans le même outil une gestion de tickets et un Wiki. Ca fait le job mais je trouve l’interface un peu molle et je suis pas convaincu par l’ergonomie générale. Si je trouve une meilleure alternative, je migrerai.

J’ai commencé à utiliser Qwant à 100% en début 2018, en perso et en pro et je suis satisfait des résultats. Au début, il m’arrivait de vérifier pertinence d’un résultat de recherche (souvent anglophone) en faisant appel à Google. Ce n’est plus le cas, je suis convaincu de la qualité du résultat. On peut vraiment être fier de Qwant (Cocorico !). Je n’en dirai pas autant de Mozilla, je reste un grand supporter de Firefox mais la confiance a été écornée donc je leur confie ma navigation mais pas plus.

Gravatar de Yannic Arnoux
Original post of Yannic Arnoux.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Yannic Arnoux : Bilan hébergement 2018

Voici un rapide état de l’hébergement et des changements survenus l’année dernière. Mon serveur est toujours chez Online mais j’ai troqué ma Dédibox Start avec 1 téra de disque SATA contre le modèle avec 120 giga de SSD et je sens vraiment la différence sur la latence des services Web. Je ne m’étends pas sur la migration de OpenBSD vers Proxmox puis Docker en 14 mois, largement décrite ici et .

Mes incontournables

Mes services hébergés restent essentiellement les mêmes.

J’use et abuse de l’excellent Wallabag pour lire en différé mes articles rencontrés au détour d’une recherche.

Je lis quotidiennent mes flux RSS. J’ai récemment viré Tiny Tiny RSS dont l’application mobile m’insupportait de plus en plus pour une découverte opportune (merci F-Droid): Selfoss qui prouve qu’on peut faire mieux avec moins (au revoir PostgreSQL et bonjour SQLite) et avoir une application mobile ergonomique.

C’est d’ailleurs mon leitmotiv : privilégier le minimalisme s’il apporte le service rendu et l’isolation des services (Docker quoi) donc SQLite c’est parfait.

Je suis toujours fan de Shaarli qui stocke mes favoris depuis presque 5 ans.

Le blog est toujours là, propulsé par Hugo, mais j’ai viré tout analyseur de trafic.

Les disparitions

Je n’héberge plus mon cloud. Ce n’est pas une décision technique (j’ai géré mon Nextcloud pas mal de temps), mais une volonté de déléguer à des tiers de confiance ce qui me prend du temps à administrer. J’ai commencé avec la gestion des mots de passe déléguée à BitWarden (ce qui fait grincer les dents de quelques libristes).

J’ai confié mes données à Cozy Cloud ; j’ai choisi l’offre d’hébergement 1 téra que je teste toujours gracieusement (merci les gars !). Cozy c’est plus que du stockage de fichier, c’est un concept qui n’a pas d’équivalent (du moins unifié dans le même outil) avec sa panoplie de connecteurs pour récupérer ses factures et ses remboursements de santé. Le partenariat avec Linxo est génial (et je ne dis pas ça parce que Linxo est réussite locale) car il apporte une analyse des données et effectue des rapprochements intelligents (un remboursement de sécu et le paiement du médecin généraliste par exemple). L’équipe de Cozy est sympa, accessible. Moi je suis une feignasse car j’ai commencé à développer un connecteur pour récupérer les factures des Eaux de Marseille mais c’est en chantier :-(

J’ai délégué la gestion de mon agenda et de mes contacts à l’association a mère Zaclys qui propose (entre autre service) une instance Nextcloud. C’est de l’associatif et je n’ai pas souvenir d’une seule interruption de service sur l’année écoulée. Pour quelques euros à l’année, on peut doit les encourager à continuer :-)

Les nouveautés 2018

J’ai découvert Jirafeau pour partager simplement des fichiers. Je ne l’utilise pas beaucoup mais j’ai aimé l’outil donc je l’ai ajouté à ma panoplie… en 30 minutes (je vous ai parlé de Docker ?).

J’ai eu besoin de garder trace des corrections et évolutions de mes projets persos et d’écrire un peu de documentation. Comme je ne voulais pas dépendre plus de GitHub, j’ai installé mon service Redmine qui regroupe dans le même outil une gestion de tickets et un Wiki. Ca fait le job mais je trouve l’interface un peu molle et je suis pas convaincu par l’ergonomie générale. Si je trouve une meilleure alternative, je migrerai.

J’ai commencé à utiliser Qwant à 100% en début 2018, en perso et en pro et je suis satisfait des résultats. Au début, il m’arrivait de vérifier pertinence d’un résultat de recherche (souvent anglophone) en faisant appel à Google. Ce n’est plus le cas, je suis convaincu de la qualité du résultat. On peut vraiment être fier de Qwant (Cocorico !). Je n’en dirai pas autant de Mozilla, je reste un grand supporter de Firefox mais la confiance a été écornée donc je leur confie ma navigation mais pas plus.

Gravatar de Yannic Arnoux
Original post of Yannic Arnoux.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Miamondo : Un environnement de bureau tout en Python(Acte III: la barre des tâches)

Bonjour, Je suis un émotif et de ce fait, je ne peux vous cacher mon immense joie à l'idée d'être enfin parvenu à créer une barre des tâches qui ne fasse pas tache, si je puis me permettre ce lamentable jeu de mots. Je peux vous assurer que cette troisième mission a été la plus [...]

Gravatar de Miamondo
Original post of Miamondo.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Renault : Votez pour les fonds d'écran supplémentaires de Fedora 30 !

nuancier-f24-voted.png

Depuis Fedora 20, la livrée du système par défaut contient quelques fonds d'écrans additionnels. Et comme d'habitude, les contributeurs pouvaient soumettre leurs propres dessins ou photographies pour décorer cette nouvelle version.

Maintenant que la période de soumission s'est achevée, nous passons à la phase de vote. Tout possesseur d'un compte FAS peut en sélectionner 16 parmi les dizaines qui sont disponibles. Les plus populaires seront bien évidemment choisis et disponibles dans la Fedora 30 à sa sortie.

Le vote se déroule dans l'application Nuancier jusqu'au 25 février !

Pour ceux que cela intéresse, le badge associé à cette action nécessite une action manuelle. Il suffit de cliquer sur un lien, proposé sur la page après le vote.

Gravatar de Renault
Original post of Renault.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Morot : Vagrant

Vagrant est un logiciel libre permettant de constuire rapidement des machines virtuelles (et depuis peu des conteneurs Docker) à destination de développeurs. Bien qu’utilisable également avec d’autres solutions de virtualisation, Virtualbox reste la solution privilégiée. Via une syntaxe de type code, il permet de faciliter la génération et la configuration de ces machines ainsi que leur post-configuration.

Les exemples pas à pas sont tous disponibles sur mon Gitlab à l’adresse : https://gitlab.com/julienmorot/vagrant-examples. J’utiliserai pour tous les exemples la « box », c’est à dire l’image système officielle Ubuntu 18.04 de l’équipe Ubuntu.

Je vous propose au travers de cet article, de progresser pas à pas au travers d’exemples de plus en plus fournis.

Commençons par un exemple le plus simple possible, dont le template peut être généré via vagrant init ubuntu/bionic64. On définit un fichier dont le nom s’appelle toujours Vagrantfile avec comme contenu le nom et le modèle de box. Le 2 correspond à la version de Vagrant.

Vagrant.configure("2") do |config| config.vm.box = "ubuntu/bionic64" config.vm.hostname = "vagrantbox" end

Une fois notre fichier Vagrantfile, un simple vagrant up lance le build de la VM.

Ensuite, vagrant ssh permet d’accéder à la VM.

Enfin, pour clôturer le cycle de vie de la VM, vagrant destroy détruit celle-ci.

Poursuivons notre exploration en définissant quelques options spécifiques au provider virtualbox pour configurer le dimensionnement de la VM en fonction de nos besoins. Je ne répèterai pas les étapes up/ssh/destroy qui ayant été vues plus haut n’ont pas nécessité à être répétées inutilement.

Vagrant.configure("2") do |config| config.vm.box = "ubuntu/bionic64" config.vm.hostname = "vagrantbox" config.vm.network "private_network", ip: "192.168.56.10", virtualbox__intnet: "nat" config.vm.provider :virtualbox do |vbox| vbox.gui = false vbox.linked_clone = true vbox.memory = 1024 vbox.cpus = 1 end end

Nous avons définit dans l’exemple précédent une VM mieux dimensionnée, afin de ne pas répéter les étapes de post-configuration dans un vagrant ssh, nous allons indiquer à Vagrant de réaliser ces étapes répétitives pour nous, notamment pour ma part l’enregistrement sur le serveur puppet.

Vagrant.configure("2") do |config| config.vm.box = "ubuntu/bionic64" config.vm.hostname = "vagrantbox" config.vm.network "private_network", ip: "192.168.56.10", virtualbox__intnet: "nat" config.vm.provider :virtualbox do |vbox| vbox.gui = false vbox.linked_clone = true vbox.memory = 1024 vbox.cpus = 1 end config.vm.provision "shell", inline: <<-SHELL apt-get update apt-get -y dist-upgrade apt-get -y install screen htop puppet nmap puppet config set server puppet.int.morot.fr --section agent puppet agent -t SHELL end

Passons à quelque chose de plus intéressant. Jusqu’ici nous avons déployé une VM unitairement, mais bien souvent une infra demande plusieurs serveurs, comme un frontal et un serveur de base de données avec des répartiteur de charge. Voyons-donc comment au sein d’un même Vagrantfile comment nous pouvons boucler sur une liste de serveurs et leur attribuer un nom, de la mémoire ou un nombre de vcpu différents au sein d’un même déploiement.

hosts = [ { :hostname => 'revproxy', :ip => '192.168.56.10', :mem => 512, :cpu => 1 }, { :hostname => 'www1', :ip => '192.168.56.21', :mem => 1024, :cpu => 2 }, { :hostname => 'www2', :ip => '192.168.56.22', :mem => 1024, :cpu => 2 }, ] Vagrant.configure("2") do |config| hosts.each do |host| config.vm.define host[:hostname] do |hostconfig| hostconfig.vm.box = "ubuntu/bionic64" hostconfig.vm.hostname = host[:hostname] hostconfig.vm.network :private_network, ip: host[:ip] hostconfig.vm.provider :virtualbox do |vbox| vbox.gui = false vbox.linked_clone = true vbox.memory = host[:mem] vbox.cpus = host[:cpu] end end end end

Pour tester notre application depuis l’hôte, nous lui ajoutons une redirection de port, ainsi nous pourrons accéder au serveur apache de notre VM directement depuis http://localhost:8080.

Vagrant.configure("2") do |config| config.vm.box = "ubuntu/bionic64" config.vm.hostname = "vagrantbox" config.vm.network "forwarded_port", guest: 80, host: 8080 config.vm.provider :virtualbox do |vbox| vbox.gui = false vbox.linked_clone = true vbox.memory = 1024 vbox.cpus = 1 end config.vm.provision "shell", inline: <<-SHELL apt-get update apt-get -y dist-upgrade apt-get -y install screen htop nmap apache2 SHELL end

Jusqu’ici, notre post-install était basée sur le shell ce qui a ses limites et ce n’est plus vraiment dans l’approche devops actuelle. Utilisons à la place Ansible.

Vagrant.configure("2") do |config| config.vm.box = "ubuntu/bionic64" config.vm.hostname = "vagrantbox" config.vm.network "private_network", ip: "192.168.56.10", virtualbox__intnet: "nat" config.vm.provider :virtualbox do |vbox| vbox.gui = false vbox.linked_clone = true vbox.memory = 1024 vbox.cpus = 1 end config.vm.provision "ansible" do |ansible| ansible.playbook = "playbook.yml" ansible.compatibility_mode = "2.0" #ansible.inventory_path = "inventory" end end

Et voici le fichier playbook.yml à placer dans le même répertoire que le fichier Vagrantfile.

--- - hosts: all become: true gather_facts: false pre_tasks: - name: Install python2 for Ansible raw: bash -c "test -e /usr/bin/python || (apt -y update && apt install -y python-minimal)" tasks: - name: apt upgrade apt: upgrade: dist update_cache: yes autoclean: yes autoremove: yes - name: install apache apt: name=apache2 state=present - name: Enable service Apache2 service: name: apache2 state: started enabled: yes

Si vous préférez Puppet, pas de problème, plusieurs provisionner sont supportés.

Vagrant.configure("2") do |config| config.vm.box = "ubuntu/bionic64" config.vm.hostname = "vagrantbox" config.vm.network "private_network", ip: "192.168.56.10", virtualbox__intnet: "nat" config.vm.provider :virtualbox do |vbox| vbox.gui = false vbox.linked_clone = true vbox.memory = 1024 vbox.cpus = 1 end config.vm.provision "shell", inline: <<-SHELL apt-get update apt-get -y install puppet SHELL config.vm.provision "puppet" do |puppet| puppet.manifests_path = "manifests" end end

Et le manifest puppet qui va avec dans le dossier manifests/default.pp.

node default { exec { 'apt_up': command => 'apt update && apt -y dist-upgrade && apt -y --purge autoremove && touch /root/.firstboot_updates', path => '/usr/bin:/usr/sbin:/bin:/sbin', provider => shell, unless => ['test -f /root/.firstboot_updates'], } Package { 'apache2': ensure => 'present', } Service { 'apache2': ensure => 'running', enable => 'true', } }

Voici pour cette introduction à Vagrant, j’espère que ces quelques exemples vous auront permis appréhender le confort que cet outil fourni.

Gravatar de Morot
Original post of Morot.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

genma : Retour d'expérience sur l'usage de Redshift

Depuis quelques semaines maintenant, je suis en expérimentation, celle d'activer le mode nuit sur mon PC. J'ai tout d'abord posé la question sur les réseaux sociaux (Twitter & Mastodon) sur l'utilité de ce type de réglage et je n'ai eu que des retours positifs et encourageant. Quelques conseils et remarques m'ont été faites, qui ont été confirmés avec mon expérience personnelle et ils seront donc abordés dans le présent billet.

Avant cette expérimentation, je sais que j'ai toujours aimé réglé assez finement les contrastes et luminosités des écrans que j'utilise et devant lesquels je suis plusieurs heures par jours depuis des années (De même pour mon écran de télévision avec l'usage du mode cinéma et non des modes avec contrastes vifs et colorés). J'avais déjà activé "le filtre lumière bleue" sur le smartphone qui m'a été mis à disposition comme téléphone professionnel (un smartphone de marque Samsung), et je ne peux plus me passer de ce filtre, l'écran étant trop coloré /lumineux en l'absence de ce filtre. Mais je n'avais jamais franchi le pas sur mon PC professionnel. Celui tourne sous Ubuntu 18.04, donc avec Gnome 3.28.

Redshift est une application qui ajuste la température de couleur de votre écran. Durant la soirée et la nuit, il est plus confortable pour les yeux, et bénéfique pour le sommeil, parce que les écrans émettent moins de lumière bleue. Le but de Redshift est de provoquer un changement progressif et harmonieux des couleurs de l'écran en fonction de l'heure : il ajuste la température de couleur de votre écran en fonction de votre environnement.
Redshift sur la documentation d'Ubuntu-fr.org

J'ai donc activé l'utilisation de Redshift qui est intégrée dans Gnome par défaut. J'ai élargi la plage horaire par défaut. Ainsi, entre 16h00 et 18h00 en fin de journée de travail et entre 9h00 et 10h le lendemain au début de ma journée de travail, cette fonctionnalité fait en sorte que l'écran change ses réglages de couleurs, virant vers un ton jaunit en fin de journée et revenant une coloration normale en cours de matinée.

Ce réglage affecte l'écran principal (c'est un ordinateur portable) mais aussi les écrans externes reliés à la machine (en VGA et HDMI).

Il faut bien comprendre que par défaut, cela jaunit l'écran. Et dans le cas où l'usage de l'ordinateur nécessite d'avoir besoin de voir les vraies couleurs - comme c'est dans le cas quand on fait de la retouche photo par exemple, et que l'on a été jusqu'à calibrer ses écrans, cela peut être très gênant. Mais dans le cadre d'un usage de type bureautique ou de développement, cela apporte un vrai confort.

En théorie, une fois habitué à ce changement de couleur/luminosité, on travaille mieux le soir, on est reposé et moins sous l'agression des lumières de l'écran et de la fameuse lumière bleue... Dans mon cas, je n'utilise plus d'ordinateur ou d'écran que je visionne de façon proche le soir (je me mets devant l'écran de télévision et je suis à une certaine distance de recul), je ne peux donc dire si cela change quelque chose. Je ne saurai dire si il y a un quelconque changement et il faudrait voir sur un usage sur plusieurs mois pour voir ci cela a un véritable effet sur moi. Mais je sais que j'apprécie l'atténuation de couleur en fin d'après-midi qui rejoint celle qui se passe dehors en cette période d'hiver (j suis à coté d'une fenêtre), cela me donne un rythme / une indication sur l'avancée de la journée (quand l'écran commence à changer de couleur, la journée de travail est en passe de se terminer).

Je terminerai donc en disant que le plus simple et de tester et de se faire son propre avis. Et je pense que cette fonctionnalité n'est pas un simple gadget mais à une réelle utilité.

Gravatar de genma
Original post of genma.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #5

Pour la 5ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

Gravatar de Journal du hacker
Original post of Journal du hacker.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Littlewing : Touraine Tech 2019

J’ai fini l’édition 2019 du Touraine Tech. Tout d’abord, merci aux organisateurs pour l’accueil et l’organisation. C’était vraiment top!

Cette année, je n’ai pas pu faire beaucoup de conférences. Mon Hands on m’ayant retenu une bonne partie de l’après midi, que ça soit durant le talk ou après pour décompresser 🙂

Mon hands on portait sur l’architecture, j’ai eu une vingtaine de personnes qui l’on suivi et ont pratiqué sur différents sujets.

La cave à vin connecté a remporté un franc succès, du moins pendant la présentation des sujets 🙂

Voici le feedback que j’ai eu sur ma présentation:

Vous trouverez les slides ci-dessous ( voici le lien pour aller directement sur slideshare) :

RDV l’année prochaine !

Gravatar de Littlewing
Original post of Littlewing.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Mathias : OpnSense : sortie de la version 1.9.1

L’équipe d’OpnSense vient d’annoncer la nouvelle version de leur parefeu libre basé sur HardenedBSD.

Parmi les éléments les plus importants, la migration vers l’OS de base HardenedBSD en version 11.2. Pour ceux ne connaissant pas HardenedBSD et son intérêt pour un outil comme un firewall, voici un lien de comparif HardenedBSD avec FreeBSD, OpenBSD et NetBSD (cela vous permettra d’avoir un élément de comparaison en plus avec PFSense).

Voici les modifications les plus importantes depuis la version 18.7:

  • support du PIE firewall shaper
  • prise en charge de la journalisation des règles NAT par le pare-feu
  • 2FA via la combinaison LDAP-TOTP
  • WPAD / PAC et prise en charge du proxy parent dans le proxy Web
  • Exportation de certificat P12 avec mots de passe personnalisés
  • Dpinger est maintenant le moniteur de passerelle par défaut
  • support étendu IPv6 DUID
  • prise en charge de Dnsmasq DNSSEC
  • version du pilote Realtek NIC 1.95
  • HardenedBSD 11.2
  • LibreSSL 2.7
  • Unbound 1.8
  • Suricata 4.1
  • vérification de l’état du firmware étendue pour couvrir tous les fichiers du système d’exploitation, miroir HTTPS par défaut
  • les mises à jour tiennent compte du cache du navigateur en ce qui concerne les actifs CSS et JavaScript
  • nouveaux plugins :
    • pour l’exportation de sauvegarde via API
    • Bind
    • widget Matériel
    • Nginx
    • Ntopng
    • VnStat
    • Dnscrypt-proxy

Pour télécharger et tester la nouvelle version, c’est par là : https://opnsense.c0urier.net/releases/19.1/

Avant d’effectuer une mise à jour d’un équipement existant, je vous invite à lire les notes de migrations !

Plus d’infos sur la nouvelle version d’OpnSense 1.9.1 ici.

Les nouveautés sont intéressantes, notamment la prise en charge de DNSSEC essentiel dans la protection de nos réseau et la migration vers Hardened BSD en version 11.2. Quelles sont les fonctionnalités que vous attendez d’OpnSense encore manquante ?

Cet article OpnSense : sortie de la version 1.9.1 est apparu en premier sur Blog des télécoms - Par Mathias, expert et formateur rédigé par Mathias.

Gravatar de Mathias
Original post of Mathias.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Eddy33 : Fedora 29 vs Fedora 28 : comparaison des performances pour les versions 64 bits

Salut.

Voici les résultats comparatifs de Fedora 29 vs Fedora 28.

Pour rappel, ma machine est équipée d'un Quad Core Intel Q6600 à 2,4 GHz avec 4 Go de RAM.

Je me suis limité au benchmark UnixBench qui fournit un indice global, ce qui me simplifiera la comparaison. La version UnixBench utilisée est la version 4.1.0.

Mon protocole de tests est le suivant :
  • Installation de Fedora 29 version 64 bits avec le noyau Fedora  4.18.16-300.fc29.x86_64.
  • La machine est placée en niveau 3 (init 3).
  • 10 séries de tests avec UnixBench compilé sous Fedora 29 et exécuté sous Fedora 29 (4.18.16-300.fc29.x86_64).
  • 10 séries de tests avec UnixBench compilé sous Fedora 28 et exécuté sous Fedora 28 (4.16.3-301.fc28.x86_64).
Voici les résultats obtenus :
Fedora 29 version 64 bits : Série 1 : 607.9
Série 2 : 623.7
Série 3 : 624.0
Série 4 : 635.0
Série 5 : 615.2
Série 6 : 614.8
Série 7 : 626.2
Série 8 : 631.6
Série 9 : 623.6
Série 10 : 619.5

Moyenne : 622,1
Fedora 28 version 64 bits : Voici pour rappel les résultats obtenus avec Fedora 28 :Série 1 : 641.7
Série 2 : 648.2
Série 3 : 634.5
Série 4 : 637.1
Série 5 : 641.8
Série 6 : 639.5
Série 7 : 645.3
Série 8 : 606.9
Série 9 : 632.4
Série 10 : 641.5


Moyenne : 636,9Résultats : Pour Fedora 29, on obtient un indice moyen de 622,1 pour UnixBench.
Pour Fedora 28, j'avais obtenu un indice moyen de 636,9 pour UnixBench.


On a donc une baisse de 2,3 % de Fedora 29 64 bits par rapport à Fedora 28 64 bits :

perfs_fedora_F27.png

Conclusion :
Au moment de ces tests, le noyau Fedora 29 (basé sur le noyau vanilla 4.18.16) est un peu moins performant de 2 % que le noyau Fedora 28 (basé sur le noyau vanilla 4.16.3).
++

Gravatar de Eddy33
Original post of Eddy33.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

Articles similaires

Pages