Planet Libre

Thuban : LibreSSL 2.9.1

La version 2.9.1 de LibreSSL est sortie ce matin. Elle sera inclus dans la future version d’OpenBSD 6.5.

 

Voici les changements et améliorations :

 

 * Améliorations de la Documentation et des API :

  • CRYPTO_LOCK est maintenant automatiquement initialisé, avec les callbacks hérités stubbed pour compatibilité

  • Ajout de la fonction de hash SM3 pour la norme Chinoise GB/T 32905-2016

  • Ajout du chiffrement de bloc SM4 pour la norme Chinoise GB/T 32907-2016

  • Ajoute plus de macros OPENSSL_NO_* pour la compatibilité avec OpenSSL

  • Port partiel de l’API EC_KEY_METHOD d’OpenSSL pour l’utiliser avec OpenSSH

  • Implémentation plus complète de l’API OpenSSL 1.1 manquante

  • Ajout du support de XChaCha20 et XChaCha20-Poly1305

  • Ajout du support des constructions enveloppantes de clés AES via l’interface EVP

 

* Changement dans la compatibilité :

  • Ajout du support de dérivation des clés pbkdf2 vers openssl(1) enc

  • Changement du type de hachage par défaut d’openssl(1) enc vers sha256

  • Changement du type de hachage par défaut d’openssl(1) dgst vers sha256

  • Changement du type de hachage par défaut de l’empreinte x509 d’openssl(1) vers sha256

  • Changement du type de hachage par défaut de l’empreinte crl d’openssl(1) vers sha256

 

* Tests et Sécurité Pro-Active :

  • Ajout de tests d'interopérabilité étendus entre LibreSSL et OpenSSL 1.0 et 1.1

  • Ajout des tests additionnels Wycheproof et corrections des bogues relatifs

 

* Améliorations internes :

  • Traitement simplifié de l'option sigalgs et sélection de l'algorithme de signature de négociation

  • Ajoute la capacité d’utilisation de l’algorithme RSA PSS pour la signature de négociation

  • Ajoute la fonction bn_rand_interval() pour l’utiliser dans le code nécessitant des plages de valeurs bn aléatoires

  • Ajout de la fonctionnalité pour dériver les secrets de début, de négociation et l’application conformément à la RFC 8446

  • Ajout de l’état de négociation de la machine conformément à la RFC 8446

  • Suppression de code relatif à ASN.1 de la bibliothèque libcrypto qui n’a pas été utilisé depuis les environs de l’année 2000

  • Symboles internes non exportés et davantage de structures de couche d'enregistrement en interne

  • Suppression des signatures de négociation basées sur SHA224 en considération de l’utilisation des négociations dans TLS 1.2

 

* Améliorations pour la portabilité :

  • Ajout du support pour les optimisations d’assemblage sur les cibles 32 bits ELF ARM

  • Ajout du support pour les optimisations d’assemblage sur les cibles Mingw-w64

  • Amélioration de la compatibilité Android

 

* Corrections de bogues :

  • Amélioration de la protection contre la synchronisation des canaux durant la génération des signatures ECDSA

  • Coordination d’un aveuglement ajouté pour certaines courbes elliptiques. C’est la dernière partie du travail fait par Brumley et al pour se protéger contre la vulnérabilité Portsmash.

  • Assurance que la transcription de la négociation soit libérée dans TLS 1.2

 

Le projet LibreSSL continue d'améliorer la base du code en tenant compte des pratiques modernes pour créer du code sécurisé. Chacun est invité à faire part de commentaires et autres améliorations à la communauté. Merci à tous les contributeurs qui aident à rendre possible cette version du projet.

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wilfried caruel : CityzenApp l’application android

Présentation Cityzen App

Cela fait longtemps que je n’ai pas écrit pour le blog, pour cet article on va parler d’une application « Android » géolocalisée.

L’application s’appelle « Cityzen » Elle va pouvoir vous faire découvrir une étape durant vos vacances, une ville ou encore votre commune.

Elle permet de voir les « POI » de votre position (si vous voulez) elle incorpore « OpenMapStreet »,

Elle est diffusée sous licence « MPL 2.0« 

Concernant l’application ::

  • Boulangerie
  • pharmacie
  • Transport
  • Station essence
  • Restaurant
  • Centre commerciaux
  • Favoris
  • Carte OSM
  • Moteur de recherche
  • Partage

Je n’ai pas écrit tous les points disponibles, il y a distributeur de billets ou les magasins de téléphonie entre autres.

L’application a été créée par ‘’CityZen Project’’

La vidéo Mon avis

Je ne suis pas friand des applications qui permettent d’avoir des informations géolocalisables, vu qu’il n’y a pas grand-chose par chez moi.

Il ne garde pas l’historique de navigation, c’est très bien.

Pour ce qu’il est des hôpitaux, pharmacies etc je trouve ça bien qu’un service de ce type existe.

Elle permet de se repérer rapidement dès le démarrage, peu être plus «  user friendly » que les applications basées sous « OSM ».

On va me dire que je n’ai qu’à contribuer mais pourquoi ne pas ajouter une catégorie monument et ou toilettes pour les touristes.

J’ai peu être mal cherché mais je ne l’ai pas trouvé sous le play store de Google.

Je n’ai pas de compte « OSM » pour le moment, mais pour ceux qui ont on un vous pouvez, ajouter, modifier des adresses directement dans l’application.

Vous utilisez ce genre d’application ?

Autorisations
  • android.permission.ACCESS_COARSE_LOCATION
  • android.permission.ACCESS_FINE_LOCATION
  • android.permission.ACCESS_WIFI_STATE
  • android.permission.ACCESS_NETWORK_STATE
  • android.permission.INTERNET
  • android.permission.WRITE_EXTERNAL_STORAGE
  • android.permission.READ_EXTERNAL_STORAGE  
Liens

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #16

Pour la 16ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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RaspbianFrance : Installer Shadow sur Odroid, comment faire un PC de gamer avec (presque) une Raspberry Pi !

Shadow fonctionne aussi sur Odroid !

Cet article a été réalisé grâce au matériel offert par mon partenaire Kubii.fr, revendeur français officiel pour les cartes Odroid. Ils n’ont pas influencé le contenu de ce tutoriel, mais celui-ci n’aurait pas pu exister sans le matériel qu’ils m’ont offert, alors merci ! Si vous souhaitez achetez une carte Odroid, pensez à eux !

Vous avez très probablement entendu parler de Shadow, la startup française qui veut « révolutionner » le jeux vidéo en vous proposant de louer un PC super puissant et toujours à jour dans le cloud.

Dans ce tutoriel je vais vous expliquer comment installer et faire tourner Shadow sur Odroid, un concurrent de la Raspberry Pi dans les mêmes tranches de prix.

Est-ce que ça fonctionne vraiment ? Oui !

Avant de commencer ce tutoriel, je voudrais être clair quand au fait que nous parlons bien d’une version fonctionnelle et réellement utilisable de Shadow.

Plutôt que de vous en parler, je préfère vous laisser juge. Voici donc une vidéo capturée depuis un Odroid faisant tourner Shadow et qui prouve qu’il est possible de jouer à fortnite sur un concurrent de la Raspberry Pi.

Comme vous pouvez le voir, le jeu est relativement fluide. Ici le jeu tourne en 60 FPS 1920*1080.

La vidéo est hélas réalisée au téléphone car la Odroid a du mal à capturer la vidéo et faire tourner Shadow en même temps.

Maintenant que ce point a été mis au clair, regardons ensemble le matériel que nous allons utiliser.

Le matériel nécessaire pour utiliser Shadow sur Odroid

Avant de passer à l’installation d’Android et de Shadow, voici la liste des choses dont vous aurez besoin pour faire tourner Shadow sur Odroid.

Cliquez sur le lien pour voir les prix chez les vendeurs en ligne.

Pour l’instant je n’ai pu tester Shadow que sur la Odroid XU4Q, carte qui m’a été offerte par mon partenaire Kubii.fr, qui est revendeur officiel Odroid pour la France. Dans les jours à venir je testerai également sur la C1+ et la N2 et je mettrai l’article à jour à ce moment pour indiquer la carte avec le meilleur rapport qualité/prix.

Bien évidemment, vous aurez également besoin d’un abonnement Shadow. Aujourd’hui il n’existe pas d’offre de test gratuite pour Shadow. En revanche, il existe un abonnement à 30€ par mois résiliable en deux clics pendant 1 mois.

Voir les offres chez Shadow

Shadow, c’est quoi le cloud gaming ?

Aujourd’hui, si vous souhaitez jouer à un jeu récent en haute qualité, vous devrez investir dans un ordinateur puissant et le maintenir à jour régulièrement. Comptez bien 1500€ au moins.

Dans le futur, les PC feront du tuning… Et si c’était ça le vrai danger de l’IA ?

Shadow est une startup française qui vous propose d’en louer un à la place. Vous payez 30€ par mois, et vous avez accès à un ordinateur hébergé dans le cloud et mis à jour régulièrement pour pouvoir faire tourner les tous derniers jeux en haute qualité.

De votre coté, vous pouvez vous connecter à cet ordinateur à distance depuis votre téléphone, votre tablette, ou votre ordinateur classique.

Si l’avantage financier est important, la contrepartie est la nécessité d’une connexion internet à toute épreuve. Si vous n’avez pas la fibre, ce n’est pas la peine.

Si vous voulez en savoir un peu plus je vous conseille de visiter le site de Shadow.

Shadow sur Raspberry Pi, comment ça peut fonctionner ?

Quand j’ai découvert Shadow, une seule question m’a sauté à l’esprit : Est-ce que ça marche avec une Raspberry Pi ?

Il faut savoir que Shadow est encore une offre très jeune, son support sous Linux n’est pas encore optimal. Plus précisément, s’il tourne correctement sur Ubuntu en version x86, il n’est pas disponible pour les distributions ARM.

Le problème, c’est que la Raspberry Pi repose sur un processeur ARM, et les distributions qui tournent dessus sont donc de type ARM et pas x86. Il est possible d’installer Shadow sur Raspbian.

La Raspberry Pi utilise un processeur ARM de chez Broadcom

Cependant, il existe bien un système d’exploitation qui tourne sur processeur ARM et qui permet de faire tourner Shadow. Cet OS, c’est Android !

La solution était donc toute trouvée, installer Android sur la Raspberry Pi, et installer Shadow sur cet Android. Et figurez vous que cela fonctionne !

Si vous suivez notre tutoriel pour installer Android sur la Raspberry Pi, vous pourrez tout à fait installer Shadow dessus et cela fonctionnera. Il est donc possible d’installer Shadow sur la Raspberry Pi !

Mais alors, pourquoi utiliser Odroid et pas une Raspberry Pi ?

Alors oui, Shadow fonctionne sur la Raspberry Pi, mais jusqu’à un certain point seulement… Pour bien comprendre pourquoi, il faut d’abord comprendre comment Shadow fonctionne.

Pour schématiser, on pourrait dire que Shadow génère un flux vidéo depuis le serveur, lequel est ensuite envoyé au client, c’est-à-dire votre ordinateur, qui sera chargé de l’afficher.

Vous vous en doutez, envoyer 60 images de 1920 sur 1080 pixels chaque seconde, cela représente une énorme quantité de données (on parle au minimum d’environ 200 MB/s). Pour résoudre ce problème, on utilise l’encodage, une technique permettant de compresser les informations.

Quand vous recevez la vidéo elle est donc encodée et il faudra la décoder pour pouvoir l’afficher. Ce type de travail est très gourmand en puissance de calcul. Pour cette raison, on utilise ce que l’on appelle l’accélération matérielle (hardware acceleration). C’est cette accélération matérielle qui fait que vous pouvez regarder une vidéo en haute définition de façon fluide.

Le problème, c’est que le support d’Android par la Raspberry Pi n’est pas officiel et ne permet pas l’accélération matérielle. Concrètement, cela signifie que Shadow fonctionne, mais qu’il saccade, lag et ram. Bref, il n’est pas utilisable en l’état.

C’est là que la carte Odroid rentre en scène. Contrairement à la Raspberry Pi, les cartes Odroid proposent un support officiel de Android. Plus précisément, puisque c’est ce qui nous intéresse, elles permettent d’utiliser l’accélération matérielle avec Android.

La carte Odroid XU4 supporte parfaitement Android !

Cela signifie donc que les cartes Odroid sont capables de faire tourner Shadow de façon relativement fluide via Android. C’est pour cette raison que nous installerons Shadow sur une Odroid plutôt qu’une Raspberry Pi.

Il existe de nombreux modèles de cartes chez Odroid, avec des caractéristiques et des prix bien différents, nous allons donc voir ensemble le matériel nécessaire pour faire tourner Shadow sur Odroid.

Installer Shadow sur la droid XU4Q

Maintenant que nous avons compris comment Shadow peut fonctionner sur Odroid et que nous avons vu le matériel nécessaire, il ne nous reste plus qu’à l’installer !

Pour cela, nous allons commencer par installer Android sur la carte MicroSD.

Télécharger et installer l’image Android

Pour installer Android sur notre XU4Q nous devons trouver une image compatible et qui soit plus récente que Android 5.0 Lollipop, Shadow ne pouvant pas tourner sur les versions précédentes.

Officiellement Hardkernel (la société qui produit Odroid) propose seulement le support d’Android 4.4. Cependant, la communauté a créé d’autres versions non officielles plus récentes basées sur LineageOS. Après pas mal de tests la version la plus récente qui supporte l’accélération graphique est la 7.1, Android Nougat.

Vous pouvez télécharger l’image à cette adresse : https://raspbian-france.fr/downloads/odroid/android-lineage-14.1-alpha-1.8-sd_installer-odroidxu3-2018-04-15.img.zip

Une fois que vous avez téléchargé l’image, nous allons l’installer sur la carte MicroSD. Pour cela, on utilisera le logiciel Etcher que vous pouvez télécharger ici : https://www.balena.io/etcher/

Nous allons maintenant pouvoir flasher l’image Android sur la MicroSD. Pour cela suivez les étapes suivantes :

  • Une fois téléchargé, lancez Etcher
  • Insérez la carte MicroSD dans le lecteur de votre ordinateur, Etcher devrait la détecter automatiquement.
  • Cliquez sur le bouton « Select Image » et choisissez l’image d’Android que vous venez de télécharger.
  • Cliquez sur le bouton « Finish »
  • Attendez la fin de l’opération de Flashing, fermez Etcher et récupérez votre carte MicroSD.
L’installation ne prend que quelques minutes. Premier démarrage de notre Odroid

Maintenant que nous avons préparé la carte SD, nous allons pouvoir passer au premier démarrage de notre machine Odroid.

Contrairement à la Raspberry Pi, les cartes Odroid proposent l’utilisation d’un module mémoire de type eMMC en plus de la classique carte SD. Pour supporter ces deux types de stockage Odroid utilise un interrupteur physique qui peut être positionné ou sur « eMMC », ou sur « µSD ».

Comme nous utilisons une carte SD, positionnez donc le switch sur « µSD ».

Switch physique de la XU4QC’est ce petit sélecteur blanc en bas à gauche de la carte.

Une fois le mode SD selectionné, branchez tous les périphériques (clavier, souris, écran et câble éthernet), puis branchez l’alimentation.

Une LED rouge et une LED bleu vont s’allumer. Le premier démarrage est relativement long car il va installer l’ensemble du système. Après un moment, vous arriverez sur l’écran d’installation avec le logo de LineageOS.

Une fois devant ce logo, vous pouvez passer à la suite.

Continuez l’installation en cliquant sur le bouton « Next » en bas à droite, choisissez la langue, configurez la date, réglez les permissions relatives à la récolte de données selon vos goûts. Vous allez arriver sur une page vous demandant de configurer un code PIN, cliquez sur « Skip » en bas à droite. Cliquez sur « Start », et c’est fini !

Vous devriez arriver sur le bureau Android, lequel ressemble à priori à quelque chose comme ça.

Le bureau par défaut de Lineage OS 14.1 Mettre à jour et configurer Android

Nous avons donc installé Android 7.1 sur notre carte Odroid, nous allons maintenant le configurer et le mettre à jour.

Première chose à faire, rendez-vous dans « Settings », « Languages & Input », « Physical keyboard », cliquez sur la langue et sélectionner la langue de votre clavier.

Ensuite, nous allons configurer l’écran. Pour cela, lancez l’application « Odroid Utility », rendez-vous dans la partie « SCREEN », et sélectionnez le choix correspondant aux caractéristiques de votre écran dans la liste déroulante (dans mon cas j’ai donc choisi, 1080p60hz).

Enfin, nous allons nous assurer que le système que nous utilisons est bien à jour. Lancez l’application « Odroid Updater » et cliquez sur le bouton « Get the latest version », puis sur le bouton « Download ».*

Une fois le téléchargement terminé, cliquez sur « Validate File », puis sur « Extract ».

Une fois l’extraction terminée, cliquez sur « Restart for update ».

Odroid Updater permet de mettre à jour votre OS.

Le système va s’éteindre et ré-démarrer tout seul. Comme pour la première installation, cela prend un peu de temps, jusqu’à quelques minutes parfois. Patientez, jusqu’à vous retrouver de nouveau devant l’écran de démarrage.

* Si les serveurs de Hardkernell ne répondent pas, vous pouvez renseigner manuellement l’URL du fichier de mise à jour à la place en utilisant cette adresse : https://raspbian-france.fr/download/odroid/update.zip

Installer Shadow

Tout est prêt, il ne nous reste plus qu’à installer Shadow !

Pour ça, rien de plus simple, lancez l’application Google Play, connectez un compte google, et installez l’application Shadow comme vous le feriez pour votre téléphone !

Une fois l’application installée, lancez la et renseignez vos identifiants.

Vous vous retrouvez normalement sur une page comme celle-ci.

Et voilà, Shadow est prêt à être lancé !

Cliquez sur les paramètres en haut à droite, réglez la bande passante au maximum et désactivez l’option « pinch-to-zoom ».

Revenez en arrière, cliquez sur « Start », et voilà, il ne vous reste plus qu’à retourner enchaîner les top 1 sur Fortnite, faire vos montages vidéos, ou explorer les plaines radioactives de Stalker !

La puissance d’un PC de gaming vous tend les bras depuis un simple ordinateur mono-carte !

Lire l'article complet : Installer Shadow sur Odroid, comment faire un PC de gamer avec (presque) une Raspberry Pi !

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fgallaire : Sam Hartman élu DPL pour 2019

C’est Sam Hartman qui vient d’être élu Debian Project Leader (DPL) pour l’année 2019, succédant ainsi au second mandat de Chris Lamb qui avait été réélu sans opposition en 2018.

Dans une élection plus incertaine que les années précédentes, Sam l’emporte largement devant Martin Michlmayr, Joerg Jaspert et Jonathan Carter arrivés tous les trois quasiment à égalité – expression approximative concernant un scrutin qui utilise la méthode Condorcet, mais qui en reflète assez bien la réalité -.

Vote DPL 2019

Sam a commencé à s’investir dans le projet Debian en packageant Kerberos et d’autres logiciels de sécurité, et il participe aussi activement à l’amélioration de l’accessibilité puisqu’il présente la particularité d’être aveugle. Vous pourrez en apprendre plus sur Sam dans cette interview de lui faite par Raphaël Hertzog en 2011.

Bravo à toi Sam, et bonne chance dans la mise en œuvre de ton programme !

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Littlewing : Devoxx 2019

En attendant de prendre mon train, j’essaye de me remettre de cette nouvelle édition. Cette année JAVA est revenu au premier plan. Que ça soit via la spécification microprofile, quarkus , graalvm ou encore par les problématiques de migration JDK 8 -> 11. On a pas mal vu des architectures micro services à base de service mesh (istio) et kubernetes.

A coté des sujets techniques, un des sujets majeurs  était le bien être et la bienveillance au travail.

Les vidéos des conférences seront bientôt retransmises sur le channel Youtube de DevoxxFR.

D’une manière générale, le niveau des conférences est toujours très bon.

J’ai particulièrement apprécié les confs suivantes. N’hésitez pas à les visionnez une fois qu’elles seront disponibles sur Youtube.

Il y a aussi certaines conférences ou j’ai eu un bon écho :

Je pense qu’il y a encore bien d’autres conférences qui ont été très intéressantes. J’ ai quelques heures de visionnage à prévoir dans mon agenda 🙂 . Quoi qu’il en soit, merci aux organisateurs pour cette édition. C’était top!

Rendez vous l’année prochaine !

 

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Miamondo : Le détail qui tue?

Bonjour, Je n'ai pas l'habitude d'écrire ce genre d'article un peu critique envers Linux mais il est parfois nécessaire d'exprimer sa frustration. Ça fait neuf ans que je me suis converti à la religion du Libre et que j'ai reçu le sacrement du Grand-GNU-à-tête-de-Linux. Aucun regret. Il n'est pas question pour moi de revenir en [...]

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Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

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Yannic Arnoux : Refonte complète du blog

Le blog a pris son envol et il a désormais son propre nom de domaine blogduyax.fr.

Ce n’est qu’un changement parmi une multitude, et un drôle de cheminement qui d’une idée de base un peu floue a mené à une refonte complète du blog :

  • abandon du moteur de blog Hugo pour Jekyll
  • mise à la retraite du système maison de commentaires Stacosys pour Isso
  • hébergement sur GitHub Pages

Certains diront que j’ai mis de l’eau dans mon vin et ils n’auront pas tort ;-)

Comment en suis-je arrivé là ? Et bien j’avais en idée de faciliter la chaîne de publication des articles. J’adore ce qu’apporte un moteur statique : l’écriture des articles en Markdown et une génération en pages statiques, la facilité à publier le contenu sous gestion de sources (GIT). Mais la publication nécessite d’allumer un ordinateur de peaufiner le brouillon et de de faire un git push pour publier. Rien de complexe mais la nécessité de repasser par un PC pour publier alors que ma vie est plutôt mobile.

J’ai envisagé de coder une interface d’administration Web avec un éditeur Markdown (on en trouve plusieurs en JavaScript sous licence Open Source) et une interaction avec GIT pour fluidifier la publication. Mais je n’ai pas trouvé l’étincelle pour démarrer donc j’ai fait des recherches pour voir si ça n’existe pas prêt à l’emploi, j’étais même prêt à changer de moteur de blog si nécessaire. J’ai regardé les extensions de Hugo, les autres moteurs statiques et même les CMS en fichier à plat. J’ai installé beaucoup de containers Docker pour évaluer les fonctionalités. Grav, Bludit, PhileCMS… beaucoup de moteurs avec des atouts mais aucun ne m’a vraiment enthousiasmé.

Puis j’ai découvert Prose.io qui donne tout son potentiel avec Jekyll. Je m’étais intéressé à Jekyll avant de choisir Pelican en 2013 et c’est l’écosystème Python que je connais bien qui avait orienté mon choix en défaveur de Ruby. Pas de regret mais là j’ai regardé Jekyll en détail et je l’ai trouvé très attractif : simple, cohérent, mature, bien documenté et extensible par des plugins. Alors au niveau des performances, on génére les pages du blog en 15 secondes plutôt que 5 mais ce n’est pas un critère important pour mon utilisation. J’ai choisi un thème et j’ai commencé la migration de mes pages. On reste sur du Markdown donc le gros du travail c’est la migration des metadata et l’adaptation du thème.

Il y a possibilité d’héberger Prose sur ses propres serveur mais j’avais déjà passé un cap et accepté l’idée d’héberger le blog sur GitHub Pages ce qui me permet de préserver le fonctionnement actuel, à savoir pouvoir écrire mon article en Markdown depuis mon PC et générer le blog localement avec mon Jekyll en mode développement avant de publier avec un git push. Mais je peux aussi écrire un article en mobilité depuis Prose et publier directement l’article. Choquant ? pas tant que ça ! je sépare l’hébergement du blog du reste de mon infrastructure et je garde la main sur les données. Si l’orientation de GitHub ne me plait pas ou s’ils changent les règles d’hébergement, je récupère mon blog Jekyll et je l’héberge sur mon serveur dédié.

Et quid des commentaires ? Les URLs des articles ont bougé donc j’ai bousillé tout le référencement et je n’avais pas envie de me casser la tête à maintenir des redirections entre les anciennes URLs et les nouvelles. J’aurais pu adapter la partie front-end de Stacosys pour qu’elle devienne full JavaScript et soit intégrable dans le blog mais il aurait aussi fallu modifier l’ensembles des URLs. J’ai évalué Isso et j’ai décidé que Stacosys pouvait prendre sa retraite. Né au moment où il n’y avait pas beaucoup de solutions pour les blogs statiques, il n’a plus d’avantages fonctionnel. Isso a une administration Web en plus des notifications par e-mail, ce que j’avais prévu de développer… un jour. Inutile de réinventer la route, j’héberge Isso sur mon serveur dédié et il sert les commentaires du blog sur l’autre domaine. J’ai migré les commentaires existants car l’histoire d’un blog ce ne sont pas que des articles.

Sea Bird

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RaspbianFrance : Achetez votre Raspberry Pi 3B+ et ses accessoires, notre guide d’achat !

Raspberry PI 3B+, quels accessoires ?

Si vous vous intéressez à la Raspberry Pi et que vous envisagez d’en acheter une, vous vous demandez sûrement comment choisir votre carte SD, votre alimentation, ou si vous avez besoin d’un boîtier.

Dans ce tutoriel, nous allons donc voir quels sont les accessoires nécessaires pour votre Raspberry Pi 3B+.

Pour informations, ces accessoires sont aussi compatibles pour les Raspberry Pi 3 et 2.

Pas le temps de lire tout l’article ?

Voici un rapide résumé. Cliquez sur un lien pour voir son prix chez Amazon.

Il vous faudra au minimum ces accessoires pour utiliser la Raspberry Pi, :

Et si vous n’en possédez pas déjà, vous aurez très probablement aussi besoin de ces accessoires :

La Raspberry Pi 3B+, une Raspberry Pi 3 un peu boostée

Bien évidemment, si vous vous intéressez au sujet, la première chose à acheter est la Raspberry Pi elle-même.

La Raspberry Pi 3B+ viens de sortir !La Raspberry Pi 3B+, petite dernière de la famille.

Pour une première découverte, je vous encourage à vous tourner vers une Raspberry Pi 3B+. Il s’agit de la version la plus puissante, donc la plus polyvalente de la Raspberry Pi.

Vérifier le prix chez Amazon

Les accessoires obligatoires avec une Raspberry Pi

Pour simplifier la lecture de ce tutoriel, il sera divisé en trois parties : les accessoires obligatoires, ceux qui sont très utiles, et les contextuels.

La Raspberry Pi ne possède que deux accessoires obligatoires à proprement parler, c’est-à-dire sans lesquels il ne sera pas possible d’utiliser la raspberry.

Une bonne alimentation pour votre Raspberry Pi 3B+

Une bonne alimentation est absolument essentielle au bon fonctionnement de votre Raspberry Pi. En effet, une alimentation trop faible ne permettra pas à la Raspberry Pi de démarrer, ou tout du moins dégradera très fortement ses performances.

L'alimentation officielle de la Raspberry pi

Officiellement, la Raspberry Pi nécessite une alimentation 5 volts 2,5 ampères. Dans les faits, mieux vaut choisir une alimentation 5 volts 3 ampères.

Je vous conseille donc cette alimentation qui conviendra à tous les modèles de Raspberry Pi.

Vérifier le prix chez Amazon

Une carte MicroSD rapide et fiable

La Raspberry Pi n’utilise pas de disque dur. À la place, les données et le système d’exploitation sont stockés sur une carte MicroSD. Comme le système est stocké sur la carte SD, celle-ci est très sollicitée. Une mauvaise carte va donc fortement ralentir votre système.

Je vous conseille de choisir une carte au minimum de classe 10.

Carte MicroSD de 16 GoDe mon coté j’utilise la même marque (SanDisk) depuis plusieurs années et je n’ai jamais eu à m’en plaindre

Une fois un modèle choisi la question qui se pose est celle de la taille de la carte MicroSD.

Je vous conseille d’utiliser les tailles suivantes selon l’usage que vous envisagez de faire de votre Raspberry.

Si vous ne savez pas quelle carte choisir, optez par défaut pour une 16 Go qui sera suffisante pour une utilisation de base.

À noter, vous devrez installer Raspbian sur la carte MicroSD, donc la relier à votre ordinateur. Si votre ordinateur n’a pas de lecteur de carte SD, pensez donc à acheter un adaptateur USB. Vous en trouverez facilement ici à moins de 10€ chez Amazon.

Des cartes plus grandes existent, mais ne sont rapidement plus utiles et méritent d’être remplacées par des disques durs.

Vérifier le prix chez Amazon

Les accessoires très utiles

En plus des accessoires indispensables à l’utilisation de votre Raspberry Pi, il existe d’autres accessoires qui, sans être indispensables, sont très utiles.

Un boîtier de protection pour votre Raspberry Pi 3B+

Le premier accessoire important est le boîtier de protection. En effet, la Raspberry Pi étant livrée sous la forme d’une carte électronique nue, elle est relativement sensible aux manipulations, aux décharges électriques, etc.

Pour résoudre ce problème, et pour des questions esthétiques, il est possible d’acheter un boîtier de protection pour la Raspberry Pi.

Boîtier officiel de la Raspberry PiLe boîtier officiel propose un joli mélange de rouge et de blanc !

Choisissez un boîtier avec un bon accès aux GPIO et possédant au moins des trous pour l’aération. Pour le reste, c’est une question de goût.

De mon côté, j’utilise deux modèles de boîtiers que je vous recommande :

Voir le boîtier OneNine Voir le boîtier officiel

Un clavier, une souris et un écran

Techniquement, il est possible d’utiliser la Raspberry Pi à distance sans utiliser ni écran, ni clavier, ni souris. Pour cela, n’hésitez pas à jetez un oeil sur le tutoriel pour utiliser SSH.

Cependant, que ce soit pour des raisons pratiques ou bien parce que vous envisagez d’utiliser la Raspberry Pi comme un ordinateur à part entière, il est très fréquent d’avoir besoin de ces trois périphériques de base.

Clavier et souris officiels de la Raspberry PiLa Raspberry Pi fondation commercialise un clavier et une souris officiels.

Niveau clavier et souris je vous conseille de simplement choisir un clavier et une souris standards de bonne qualité en vous assurant qu’ils soient compatibles Linux (normalement c’est le cas de 90% d’entre eux aujourd’hui). Suite à quelques recherches, il semble que cet ensemble clavier/souris de logitech devrait faire le travail.

À noter, il existe un ensemble clavier/souris officiel pour la Raspberry Pi.

La question de l’écran est plus intéressante. En effet, deux options se présentent à vous.

Couleurs de l'écran officiel de la Raspberry PiLa fondation propose un écran officiel tactile !

Si vous souhaitez utilisez votre Raspberry Pi comme un simple ordinateur, privilégiez un bon 19 à 21 pouces. Il vous suffit alors de choisir un écran HDMI normal. Comptez entre 90 et 110€ minimum chez Amazon.

En revanche, si vous souhaitez utilise rvotre Raspberry Pi comme une tablette, ou de façon générale avoir un support du tactile, la fondation propose un écran tactile officiel Full HD de 7 pouces. Comptez environ 75€ chez Amazon.

Vérifier le prix de l’écran tactile

Les accessoires particuliers

Si les accessoires précédents sont soit indispensables, soit largement utiles, ceux présentés dans cette partie sont uniquement utiles dans certains contextes précis.

Une caméra pour la Raspberry Pi

Premier accessoire intéressant, une caméra pour la Raspberry Pi.

Si vous souhaitez travailler sur des projets nécessitant de la reconnaissance visuelle, ou bien si vous voulez faire de la vidéo-surveillance, vous aurez besoin d’une caméra. Ça tombe bien, il existe justement une caméra officielle pour la Raspberry Pi, destinée à venir se brancher directement sur la Pi par un port spécial, laissant donc vos ports USB libres pour d’autres utilisations.

Caméra officielle de la Raspberry PiLa caméra officielle de la Raspberry utilise un câble ruban.

Cette minuscule caméra de 8 mégapixels propose une résolution FullHD d’une qualité réellement excellente. Elle est par ailleurs compatible avec tous les modèles de Raspberry Pi.

Niveau prix, comptez environ 25€ chez Amazon. À noter, il existe également une version infra-rouge de la caméra, pour voir dans la nuit.

Vérifier le prix chez Amazon

Un disque dur externe pour votre Raspberry Pi

Dernier accessoire que je vous présenterai, le disque dur externe.

Un disque dur externe pour la Raspberry PiUn disque dur externe en USB 3.0 reste beaucoup moins cher qu’une grosse carte MicroSD

Comme nous l’avons vu au début de l’article, la Raspberry Pi n’utilise pas un disque dur pour stocker les données, mais plutôt une carte MicroSD. Si cela s’avère parfaitement suffisant pour la plupart des usages, ce n’est pas le cas si vous souhaitez monter un média-center, ou pour toute utilisation nécessitant un espace de stockage supérieur à 128 Go.

En effet, passé 128 Go, le prix des cartes MicroSD commence à s’envoler, et il devient même relativement impossible de trouver une carte de 512 Go à un prix raisonnable.

En comparaison, les disques durs offrent facilement des espaces de 1 To de stockage pour moins de 50€.

Si par le passé l’utilisation d’un disque dur disposant de sa propre alimentation était vivement recommandée, les différentes améliorations quand à la gestion électrique de la Raspberry Pi font qu’il est désormais possible d’utiliser à peu près n’importe quel disque dur externe.

Sur Raspbian France je recommande depuis de nombreuses années ce disque 1 To à moins de 50€ qui a toujours bien fait son travail.

Vérifier le prix chez Amazon

Il ne vous reste plus qu’à installer Raspbian !

Une fois votre Raspberry Pi et vos accessoires reçus, il ne restera plus qu’à installer Raspbian. Pour cela, rien de plus facile, suivez simplement nos tutoriels, ici pour windows, et là pour Linux !

Lire l'article complet : Achetez votre Raspberry Pi 3B+ et ses accessoires, notre guide d’achat !

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Guillaume Vaillant : Monitoring d'un NAS QNAP avec Icinga2

Prérequis: activer le SNMP sur le NAS: en gros, dire quelle version de SNMP utiliser (1 ou 2c), et le nom de la communauté, ça propose de chopper la MIB du NAS, elle est nécessaire, donc on la récupère (copie ici) installer les packages snmp (pour snmpget/walk/…) et bc (si ça n’est pas déjà fait (sur le endpoint icinga2 qui fera les checks. installer la MIBi (toujours sur le endpoint): pour un user: mettre le fichier dans ~/.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #14

Pour la 14ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Miamondo : Dux, avec un D comme Dux

Post-installation automatisée sur une base Debian minimal avec mon environnement de bureau personnel codé (presque) entièrement en python. Bonjour, Cela fait longtemps que je n'avais pas rédigé de billet de blog, tout du moins sur mon sujet favori, les zordinateurs. Oh! Je ne vais pas vous le cacher... La raison de ce tarissement intellectuel était [...]

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Renault : [F30] Participez à la journée de test consacrée à Silverblue

Aujourd'hui, ce vendredi 5 avril, est une journée dédiée à un test précis : sur Silverblue. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

En quoi consiste ce test ?

Silverblue est le nom de code pour Fedora Workstation à la sauce Atomic. Jusque là seulement la variante Cloud en bénificiait.

L'objectif de cette version est de proposer en somme une Fedora Workstation ayant des bases différentes de la version traditionnelle. En effet, l'objectif est que les applications soient dans des conteneurs via Kubertenes, Flatpak ou gérées via rpm-os-tree. Ce dernier permet de versionniser le système lors des installations et mises à jour de paquets. En cas de problème, il est facile de demander un retour en arrière au système pour retrouver un système stable. Le système devient majoritairement en lecture seule également pour améliorer sa fiabilité et sa sécurité. Sécurité qui comme poun une Fedora traditionnelle est supervisée par SELinux.

Les tests à effecuer sont :

  • Démarrer et se connecter sans erreurs ;
  • Démarrer et arrêter des services comme le serveur SSH ;
  • Vérifier que SELinux est bien activé ;
  • Vérifier si GNOME Logiciels envoie des notifications de mises à jour ;
  • Vérifier si GNOME Logiciels tourne correctement : installer ou supprimer des paquets ;
  • Installer un logiciels sous forme de Flatpak.

Des tests qui sont pour le coup assez faciles et rapides à mettre en œuvre.

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

Si vous avez besoin d'aide lors du déroulement des tests, n'hésitez pas de faire un tour sur IRC pour recevoir un coup de main sur les canaux #fedora-test-days et #fedora-fr (respectivement en anglais et en français) sur le serveur Freenode.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

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Marty : KooZic : sortie de la v2.1.0

Après un changement majeur d'interface en v2.0.0, KooZic se socialise avec la prise en charge des événements musicaux. C'est aussi la première version avec l'intégration de LDAP.Concerts et événements

La grosse nouveauté de cette version est l'ajout d'une partie sociale à KooZic via la récupération des concerts des artistes. Il est possible de mettre à jour les événements liés à un artiste à partir de sa fiche, dans l'onglet "Événements". De plus, chaque utilisateur peut suivre les artistes de son choix via le bouton "Suivre", en haut à droite.

Les événements liés aux artistes suivis sont agrégés dans le menu supérieur "Événements". Par défaut, ils sont groupés par mois, ce qui permet d'avoir une vue d'ensemble assez rapidement.

Finalement, il est également possible de définir la distance maximale à laquelle un événement se produit pour qu'il soit affiché dans cette liste. Chaque utilisateur peut modifier ses préférences (à partir du menu tout en haut à droite), et indiquer son emplacement et la distance maximale autorisée.

Amélioration de l'UI

Un des problèmes d'interface de KooZic est le nombre de clics nécessaire avant de jouer un titre. Il faut ajouter les piste dans une liste de lecture, puis lancer. C'est parfois pénible, mais jusqu'à présent je n'avais pas trouvé de bonne solution. C'est maintenant chose faite, des boutons "Ajouter et jouer" on été introduits un peu partout.

Un tel bouton a pour effet d'ajouter les pistes de l'album à la liste de lecture courante, et lancer sa lecture.

Intégration avec LDAP

Il est possible d'intégrer les utilisateurs KooZic avec un annuaire LDAP. Pour cela, il faut tout d'abord installer le module approprié via le menu "Applications" : "Authentification via LDAP".

Ensuite, il faut configurer le serveur dans les Paramètres, menu "Utilisateurs et sociétés > Serveurs LDAP". Un exemple de configuration est présenté ci-après avec un serveur de test.

Autres Nouveautés

Le lecteur vidéo Clappr a été mis à jour, avec une nouvelle gestion des sous-titres (support des SRT et WEBVTT).

Mise-à-jour d'une installation existante

La v2.1.0 est compatible avec la version précédente. Pour mettre à jour :

curl https://raw.githubusercontent.com/DocMarty84/koozic_install/v2/koozic_install.py > k_install.py chmod +x k_install.py sudo ./k_install.py upgrade

Notes :

  • Une nouvelle librairie est nécessaire : sudo pip3 install webvtt-py==0.4.2
  • Pour installer le module LDAP, il faut tout d'abord recharger la liste des modules manuellement. Aller à http://localhost:8069/web?debug, puis "Applications" et "Mettre à jour la liste des Applications"

N'hésitez pas à soumettre un problème sur Github si nécessaire !

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Marty : KooZic : sortie de la v2.1.0

Après un changement majeur d'interface en v2.0.0, KooZic se socialise avec la prise en charge des événements musicaux. C'est aussi la première version avec l'intégration de LDAP.Concerts et événements

La grosse nouveauté de cette version est l'ajout d'une partie sociale à KooZic via la récupération des concerts des artistes. Il est possible de mettre à jour les événements liés à un artiste à partir de sa fiche, dans l'onglet "Événements". De plus, chaque utilisateur peut suivre les artistes de son choix via le bouton "Suivre", en haut à droite.

Les événements liés aux artistes suivis sont agrégés dans le menu supérieur "Événements". Par défaut, ils sont groupés par mois, ce qui permet d'avoir une vue d'ensemble assez rapidement.

Finalement, il est également possible de définir la distance maximale à laquelle un événement se produit pour qu'il soit affiché dans cette liste. Chaque utilisateur peut modifier ses préférences (à partir du menu tout en haut à droite), et indiquer son emplacement et la distance maximale autorisée.

Amélioration de l'UI

Un des problèmes d'interface de KooZic est le nombre de clics nécessaire avant de jouer un titre. Il faut ajouter les piste dans une liste de lecture, puis lancer. C'est parfois pénible, mais jusqu'à présent je n'avais pas trouvé de bonne solution. C'est maintenant chose faite, des boutons "Ajouter et jouer" on été introduits un peu partout.

Un tel bouton a pour effet d'ajouter les pistes de l'album à la liste de lecture courante, et lancer sa lecture.

Intégration avec LDAP

Il est possible d'intégrer les utilisateurs KooZic avec un annuaire LDAP. Pour cela, il faut tout d'abord installer le module approprié via le menu "Applications" : "Authentification via LDAP".

Ensuite, il faut configurer le serveur dans les Paramètres, menu "Utilisateurs et sociétés > Serveurs LDAP". Un exemple de configuration est présenté ci-après avec un serveur de test.

Autres Nouveautés

Le lecteur vidéo Clappr a été mis à jour, avec une nouvelle gestion des sous-titres (support des SRT et WEBVTT).

Mise-à-jour d'une installation existante

La v2.1.0 est compatible avec la version précédente. Pour mettre à jour :

curl https://raw.githubusercontent.com/DocMarty84/koozic_install/v2/koozic_install.py > k_install.py chmod +x k_install.py sudo ./k_install.py upgrade

Notes :

  • Une nouvelle librairie est nécessaire : sudo pip3 install webvtt-py==0.4.2
  • Pour installer le module LDAP, il faut tout d'abord recharger la liste des modules manuellement. Aller à http://localhost:8069/web?debug, puis "Applications" et "Mettre à jour la liste des Applications"

N'hésitez pas à soumettre un problème sur Github si nécessaire !

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RaspbianFrance : Sortie d’un clavier et d’une souris officiels pour la Raspberry Pi.

Cela faisait longtemps que nous n’avions pas écrit d’article sur le site. Aujourd’hui, nous reprenons la plume pour vous parler d’un (petit) évènement dans le monde de la Raspberry Pi, histoire de remettre le pied à l’étrier.

En effet, après l’écran, le boîtier et l’alimentation, la Raspberry Pi Foundation a annoncé le 2 avril la commercialisation de sa souris et de son clavier officiels pour la Raspberry Pi, aux alentours de 9 € et 20 €.

Vérifier le prix de la sourisVérifier le prix du clavier

Faisons ensemble un petit tour de ces nouveautés.

Une souris filaire 3 boutons sans surprises

Commençons par la souris. Bien évidemment, il s’agit d’une souris optique et pas à boule (encore un objet qui a rejoint nos musées de l’informatique).

Celle-ci est actuellement disponible à la vente uniquement chez Kubii.fr, aux alentours de 8,50 €. Il y a fort à parier qu’elle sera disponible sur Amazon dans les jours ou semaines à venir.

Par ailleurs, la technologie utilisée semble être celle de la LED optique, par opposition à la technologie lazer, la seconde ayant surtout l’avantage d’être utilisable sans problèmes sur les surfaces réfléchissantes, mais la première étant relativement moins onéreuse.

Souris officielle de la Raspberry Pi.La souris officiel reprend les couleurs rouges et blanches de la fondations.

Sans surprise, la fondation a donc fait le choix du prix sur celui de la haute performance, un choix d’autant plus cohérent que cette souris n’est absolument pas destinée à une utilisation de type gaming qui, à priori, est la seule à justifier l’utilisation d’une souris laser.

Au delà de ce choix presque exclusivement technique, deux points plus importants sont à noter.

Tout d’abord, le choix fait par la fondation de conserver une souris très simple, avec seulement trois boutons, clic droit, gauche et molette centrale. La molette centrale est physique, aucune gestion tactile, bref rien de très ambitieux.

Ensuite, plus surprenant et, à mon sens un peu regrettable, la fondation a choisi de ne pas offrir de connexion bluetooth à sa souris. Un choix qui, encore une fois, s’explique très probablement par des questions de coûts, mais qui limite un peu les cas d’usage.

Enfin, niveau ergonomie, nous n’avons pas eu la souris en main, mais les images et schémas montrent une souris bombée, relativement généreuse en main, et qui devrait donc être tout à fait satisfaisante.

Passons au clavier.

Un clavier simple mais efficace

Reprenant les couleurs rouges et blanches de la fondation, le clavier est disponible en 6 langues, Anglais US et UK, Français, Italien, Espagnol et Allemand

Comme pour la souris, le clavier ne peut pour l’instant être acheté en France que chez Kubii, aux alentours de 20€. Là encore, nous nous attendons à le voir très rapidement débarquer chez Amazon.

Concernant le clavier, celui-ci est également sans grandes surprises, mais présente l’avantage d’être simple, de bon goût, semble avoir décidé de garder les touches à leur emplacement normal (merci mon Dieu, ils n’ont pas inversé les touches Fn, Ctrl et Alt, ni fait une touche entrée horizontale, ni déplacé la touche des chevrons, doigt d’honneur virtuel spécial aux Thinkpad Lenovo, et autres PC gamers MSI qui font la joie des étudiants en informatique et le malheur de leurs enseignants…).

Clavier officiel de la Raspberry PiPetit détail sympa, la touche « Windows » disponible sur de nombreux claviers a été remplacée par une touche Raspberry !

Le clavier est un 79 touches, c’est à dire un clavier sans pavé numérique, ce qui pourrait en dérouter certains, mais s’explique bien évidemment par une question de coût et surtout d’encombrement.

Si dans l’ensemble ce clavier ne propose lui non plus rien de révolutionnaire, il offre en revanche l’énorme avantage d’inclure 3 ports USB qui viendront donc étendre ceux de la Raspberry Pi ! Il est donc possible de brancher la souris directement sur le clavier plutôt que sur la Raspberry Pi, ce que la fondation ne manque pas de souligner dans ses schémas.

Schéma montrant une raspberry pi et les périphériques officiels.Le schéma publié par la fondation montrant un setup standard avec les accessoires officiels.

Grâce à ce petit détail, cela signifie donc la Raspberry Pi dispose de l’équivalent de 5 ports USB disponibles, une fois le clavier et la souris branchés.

Autre point à noter, la connectique du clavier. En effet, pour brancher le clavier à la Raspberry Pi cela se fait via un cable USB vers mini-usb

Au final, bonne idée ou pas ?

Personnellement je n’utiliserai pas ces accessoires pour une raison assez simple, j’ai déjà un stock de clavier et de souris à la maison. Et je présume que c’est le cas pour nombre d’entre nous.

Cependant, il existe un réel intérêt pour la fondation et les utilisateurs moins confirmés. En effet, en ajoutant la souris et le clavier à la liste de ses périphériques officiels, la fondation propose désormais directement tous les accessoires nécessaires à l’utilisation complète d’une Raspberry Pi.

Cela devrait donc permettre à la fondation de proposer un pack officiel complet à destination des débutants, de quoi, peut-être, attaquer un nouveau marché.

L’article Sortie d’un clavier et d’une souris officiels pour la Raspberry Pi. est apparu en premier sur Raspbian-France.

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Renault : Fedora 30 Beta est de sortie

En ce mardi 2 avril, les utilisateurs du Projet Fedora seront ravis d'apprendre la disponibilité de la version Beta Fedora 30.

Malgré les risques concernant la stabilité d’une version Beta, il est important de la tester ! En rapportant les bogues maintenant, vous découvrirez les nouveautés avant tout le monde, tout en améliorant la qualité de Fedora 30 et réduisez du même coup le risque de retard. Les versions en développement manquent de testeurs et de retours pour mener à bien leurs buts.

La version finale est pour le moment fixée pour le 30 avril ou le 7 mai.

Voici les nouveautés annoncées pour cette version :

Expérience utilisateur
  • Passage à GNOME 3.32 ;
  • Les extensions du gestionnaire de fichier Nautilus migrent vers Python 3 ;
  • Le bureau léger LxQt bénéficie de la mise à jour vers la version 0.14.0 ;
  • Le nouvel environnement de bureau DeepinDE est proposé. Un bureau qui se veut moderne, performant, simple et élégant ;
  • Encore un nouvel environnement, Pantheon Desktop qui débarque dans Fedora. C'est celui utilisé par elementaryOS, qui réutilise les technologies de GNOME mais est écrit plutôt en Vala et se veut plus proche de l'expérience utilisateur de macOS.
  • GnuGPG 2 devient l'implémentation de GPG par défaut.
Gestion du matériel
  • Pour les utilisateurs d'une carte graphique Intel, l'affichage durant le démarrage est continue, sans remise à zéro de ce dernier. Cela rend l'expérience plus fluide et jolie.
  • Les architectures ARMv7 disposeront par défaut d'un démarrage en uEFI.
Internationalisation
  • Les groupes de composition des langues sont remplacées par les langpacks. Ce dernier était utilisé depuis Fedora 24 pour installer les traductions des paquets nécessaires à l'utilisateur. Maintenant il gère également les entrées de saisie et les polices de caractères pour une expérience plus cohérente.
Administration système
  • Mise à jour de Bash à la version 5.0 ;
  • Le shell Fish évolue également à la version 3.0 ;
  • L'outil Vagrant est à la version 2.2 maintenant ;
  • DNF dispose de l'algorithme de compression zchunck en plus de xz ou gzip pour les métadonnées des dépôts ce qui permet la prise en charge des deltas pour optimiser la taille des téléchargements ;
  • Par défaut les entrées de démarrage, pour choisir la version du noyau à lancer, va passer au format BootLoaderSpec par défaut. Permettant de ne plus employer grubby pour réaliser cette tâche car il est ancien et peu flexible. Le but est d'uniformiser la manière de représenter les noyaux à démarrer entre les architectures, car ils n'utilisent pas tous GRUB. Seule l'architecture ARMv7 n'est pas encore concernée, car u-boot ne gère pas ce format de représentation.
  • cryptsetup utilise dorénavant les métadonnées de LUKS2 par défaut ;
  • dbus-broker devient l'implémentation par défaut de DBus ;
  • FreeIPA n'est plus utilisable avec Python 2 ;
  • Suppression de beaucoup de paquets dépendants ou relatifs à Python 2, la fin approche et devrait se terminer pour Fedora 31 ;
  • Le fichier /etc/sysconfig/nfs est maintenant obsolète en faveur de /etc/nfs.conf pour permettre la configuration depuis un point central en étant plus conforme à la manière dont les outils comme Ansible ou systemd traitent ce genre de configuration ;
  • De nombreux outils sont dépréciés : Apache Avalon, Apache Jakarta Commons HTTP client, Apache Jakarta ORO and Regexp, Apache Maven branche 2.x et Sonatype OSS Parent. Ils ne sont en effet plus maintenus depuis un moment et cette étape permet la transition pour leur suppression définitive, avec les éventuels paquets qui en dépendent.
  • MongoDB est supprimé, la licence nouvellement adoptée SSPL n'étant pas considérée comme libre ;
  • En cas de connexion distante via SSH, l'information sur la langue à utiliser est toujours propagée du client vers le serveur pour la session en cours. Maintenant, si le serveur distant ne dispose pas de la langue cible, C.UTF-8 sera demandée.
  • krb5 modernise son support des algorithmes crytpographiques en supprimant la gestion de DES, 3DES, crc-32, et MD4 pour les clés de session ou clés à long terme. MD5 et RC4 sont marqués comme obsolètes et dangereux en attendant une suppression ultérieurement.
Développement
  • Mise à jour de GCC qui fait du 9 ;
  • Glibc n'est pas en reste avec la version 2.29 ;
  • Petit coup de Boost à la version 1.69 ;
  • Les fonctions obsolètes et non sûres de libcrypt sont supprimées et encrypt, encrypt_r, setkey, setkeyr, and fcryp'' renvoient une erreur systématiquement ;
  • Mise à jour de Ruby qui vaut 2.6 carats ;
  • Les programmes Java pourront danser dans la machine virtuelle OpenJDK 12 ;
  • Le langage de l'éléphant PHP impose sa version 7.3 ;
  • Go avance à la version 1.12 ;
  • L'environnement d'Erlang passe à la version 21 ;
  • Alors que le compilateur Haskell GHC et Stackage LTS passent respectivement à la version 8.4 et 12 ;
  • Les shebangs Python ambigües concernant la version de Python à employer génèrent des erreurs, #!/usr/bin/python devant devenir #!/usr/bin/python2 ou #!/usr/bin/python3 ;
  • Python progressbar2 devient la version de référence pour le module des bar de progressions.
Projet Fedora
  • L'environnement de compilation minimal ne dépend plus du paquet glibc-all-langpacks pour gagner en poids ;
  • La compilation de modules Python dans Fedora sera plus proche de ce qui se fait en amont sans nécessiter de recourir à des outils tel que redhat-rpm-macros pour cela ;
  • Pour ceux intéressés par le standard SWID, des drapeaux dans les paquets RPM ont été activés pour permettre leur traçabilité et faciliter leur mise en œuvre dans des dépôts ou lister les paquets correspondant à un drapeau par exemple via dnf.
  • La compilation des programmes Python est en deuxième phase de réécriture pour reposer sur moins d'hypothèses, et ainsi être plus fiable et plus maintenable.
  • Les drapeaux group des paquets sont supprimés pour près de 9600 d'entre eux. Depuis mars 2017 il ne fallait plus les utiliser. Maintenant c'est fait.
  • L'édition de lien supprime tous les liens excessifs entre bibliothèques et les exécutables. Seules les fonctions réellement nécessaires sont liées, ce qui améliore les performances au lancement de l'application.
  • Les scriptlets qui étaient obsolètes sont supprimés comme ldconfig afin de gagner du temps à l'installation des paquets et une génération des paquets plus rapide.
  • Le projet améliore la façon d'avoir des statistiques sur l'utilisation de Fedora. Actuellement le tout reposait sur la collecte de données via les mirroirs pour connaître le nombre d'installation en vigueur ce qui n'était pas fiable. Pour éviter cela, chaque requête tous les 7 jours vers un dépôt officiel sera enregistrée par machine. Cela évitera les problèmes liés à la vie privée.
  • Activation de Python Generators par défaut. Ceci est la généralisation de la nouveauté de Fedora 28. Ainsi un empaqueteur n'a plus à spécifier dans le paquet RPM les dépendances Python nécessaires à l'exécution du paquet. Et l'utilisateur ne se retrouvera pas avec une erreur en cas d'oubli de la dite dépendance car résolue en amont.
Tester

Durant le développement d'une nouvelle Fedora, comme cette version Beta, quasiment chaque semaine le projet propose des journées de tests. Le but est pendant une journée de tester une fonctionnalité précise comme le noyau, Fedora Silverblue, la mise à niveau, GNOME, l’internationalisation, etc. L'équipe de qualité élabore et propose une série de tests en général simples à exécuter. Suffit de les suivre et indiquer si le résultat est celui indiqué. Dans le cas contraire, un bogue devra être ouvert pour permettre l'élaboration d'un correctif.

C'est très simple à suivre et requiert souvent peu de temps (15 minutes à une heure maximum) si vous avez une Beta exploitable sous la main.

Les tests à effectuer et les rapports sont à faire via la page suivante. https://blog.fedora-fr.org/renault/ J'annonce régulièrement sur mon blog quand une journée de tests est planifiée.

Si l'aventure vous intéresse, les images sont disponibles par Torrent ou via https://getfedora.org/ le site officiel. En cas de bogue, n'oubliez pas de relire la documentation pour signaler les ... ou de https://fedora.zanata.org/?dswid=-957 contribuer à la traduction sur Zanata.

Bons tests à tous !

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La vache libre : nnn – Un navigateur de fichiers en CLI qui en a sous le pied

nnn start

Si vous faites partie de ces gens qui aiment utiliser des applications simples, légères, mais néanmoins puissantes et modulables, peut-être devriez-vous tester nnn. Il s’agit d’un explorateur de fichiers en ligne de commande, conçu dans le but de fournir une solution légère, ultra optimisée en termes de ressources et facile à prendre en main. Présenté comme ça nous pourrions nous attendre à un truc hyper minimaliste, mais sous ses airs ultra light nnn en a sous le pied, et offre un panel d’options et de possibilités assez impressionnant.

Pour vous donner une petite idée de ce qui vous attends avec nnn, on relèvera les points suivants :

  • différents modes de vue disponibles (détaillé ou light)
  • un mode « analyse disk » pour afficher le taux d’occupation de vos espaces de stockage
  • une prise en main facilitée (dans le cadre d’un usage courant) par des raccourcis claviers simples à mémoriser (flèches, ~,-,@ etc…)
  • un sélecteur de fichiers (via le plugin neo de vim)
  • et la prise en charge des fichiers par des applications externes à l’aide de l’option « ouvrir avec »

On notera également :

  • la prise en charge complète des fichiers et des répertoires (créer, copier, supprimer ou renommer )
  • une option de transfert ftp
  • la possibilité de lister et de manipuler des archives compressées
  • la possibilité de renommer en masse des fichiers (via vidir)
  • la possibilité d’utiliser ou d’ajouter des scripts personnalisés
  • la possibilité d’analyser les données de certains médias via mediainfo et exiftools
  • une option de prise de notes
  • la possibilité d’éditer les fichiers textes

Et bien d’autres choses encore….

Je ne vais pas m’attarder plus longtemps sur le sujet, dans la mesure où je suis encore en train de découvrir cette application que je vous recommande chaudement. franchement elle est très sympa et cerise sur le gâteau, elle est multi-plateformes. Ça tourne sur à peu près tout Windows et OS X compris.

Si vous tournez sur Ubuntu et que vous voulez tester la bête il suffit d’entrer ceci dans votre terminal :

sudo apt install nnn

Pour le reste vous trouverez tout ce qu’il vous faut sur la page Github du projet.

Amusez-vous bien!

source : lamiradadelreplicante.com

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