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RaspbianFrance : Monitorez votre raspberry pi avec eZ Server Monitor

Votre Raspberry Pi ralentit ou chauffe ? Vous aimeriez connaître la température et le pourcentage d’utilisation du processeur ou encore l’état des partitions sur votre carte SD ? Vous avez besoin d’un outil qui vous permettra en un coup d’œil de voir l’état de santé de votre carte ! Pour cela nous allons vous montrer comment installer eZ Server Monitor, un outil de monitoring qui permet de voir depuis un navigateur web, au travers d’une interface claire, dans quel état se trouve votre Raspberry Pi

Pré-requis pour utiliser eZ Server Monitor

Afin de pourvoir installer cette solution de monitoring, vous devez avoir votre Raspberry Pi connectée au réseau (par ethernet ou wifi) . Si vous avez une raspberry pi 2 ou plus ancienne et que vous souhaitez passer via le wifi, il vous faudra un dongle wifi adapté.

Si tout ceci est bon, il vous faudra installer un serveur web sur votre Raspberry Pi. Apache ou Nginx, cela n’a pas d’importance, prenez celui avec lequel vous vous sentez le plus à l’aise. Pour ceux qui ne savent pas comment faire, nous vous conseillons d’utiliser le même que nous pour coller parfaitement à ce tutoriel, à savoir Nginx. Vous trouverez comment l’installer sur notre tutoriel dédié.

Maintenant que votre Raspberry pi est fin prête, nous pouvons passer à la procédure d’installation et de configuration de eZ Server Monitor.

Installation de eZ Server Monitor

Tout d’abord rendez vous dans le dossier qui stocke vos sites web. Dans notre cas de figure, nous sommes sous nginx et nos sites web sont stockés dans /var/www/html

cd /var/www/html/

Maintenant, téléchargez la dernière version de eZ Server Monitor en version web. À l’heure où nous écrivons ce tutoriel, la dernière version est là 2.5 mais vous pouvez retrouver la liste de toutes les versions à cette adresse : https://ezservermonitor.com/esm-web/downloads

sudo wget --content-disposition http://www.ezservermonitor.com/esm-web/downloads/version/2.5

Une fois téléchargé, décompressez le nouveau dossier et supprimez l’archive

unzip ezservermonitor-web_v2.5.zip sudo rm ezservermonitor-web_v2.5.zip

L’installation maintenant terminée, nous pouvons passer à la configuration du système de monitoring de votre raspberry pi. Mais juste avant cela pour faciliter l’accès depuis un navigateur, il est possible de renommer le dossier dans lequel se trouve eZ Server Monitoring

mv eZServerMonitor-2.5/ monitoring/

Pour ce qui est de la réelle configuration du monitoring, vous la trouverez dans le dossier conf.

nano monitoring/conf/esm.config.json

Dans ce fichier, nous vous conseillons de remplacer tous les false par true. Quand vous verrez l’interface, vous comprendrez aisément à quoi correspondent les différents paramètres et pourrez ajuster la configuration selon vos besoin.

Pour accéder à votre système de monitoring, il ne vous reste plus qu’à ouvrir un navigateur, et rentrer dans l’url l’IP de votre raspberry suivie du nom du dossier dans lequel se situe votre monitoring. En suivant ce tutoriel et avec une raspberry pi qui a une IP en 192.168.1.40 ça donnerait :

http://192.168.1.40/monitoring/

Vous voilà maintenant avec une Raspberry Pi sous contrôle 🙂

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Miamondo : Radiotray, une application toute simple pour écouter les webradios

Petit mot de Benoît alias Ordinosor

Bonjour à tous

Il y a quelques semaines, j’avais lancé un appel pour annoncer que j’ouvrais les portes de Miamondo à toutes celles et tous ceux qui souhaitaient y publier des articles en rapport avec la galaxie du Libre et la planète Linux. Je ne voulais plus continuer à travailler tout seul dans mon coin et je souhaitais que ce blog évolue vers quelque chose de plus élaboré.

Eh bien, figurez-vous que j’ai été entendu puisque je viens d’être rejoint par le Castillan et que ce dernier publie ici-même son premier article. L’introduction est identique au mot près, à un court article paru sur framalibre mais il ne s’agit nullement d’un plagiat puisque c’est lui-même qui l’avait rédigé.

L’article qu’il publie aujourd’hui est beaucoup plus complet. Merci donc au Castillan que je suis heureux d’accueillir sur mes terres. Il va falloir que je modifie la bannière du site mais également que je remplace la page « À propos de l’auteur » par « À propos des auteurs ».

Le Castillan a publié de nombreux articles sur IT-Connect.fr. Je lui laisse le clavier…

Radio Tray

Radio Tray est une petite application légère d’une extrême simplicité et qui permet d’écouter les radios Internet. Cette application écrite en Python s’exécute et s’intègre directement dans le tableau de bord (ou barre des tâches) d’un système Linux. Ces caractéristiques sont :

  • hyper simple à utiliser et à paramétrer,
  • s’adapte à la plupart des formats audio (s’appuie sur la librairie « gstreamer »),
  • supporte le « drag & drop » d’URLs,
  • supporte les « playlist » au format PLS (Shoutcast/Icecast), M3U, ASX, WAX, WVX,
  • extensible par le biais de plugins.

NB : On entend par « Radio Internet » des radios FM qui diffusent également au travers d’Internet ou des Radios qui n’émettent pas sur la bande FM (ou AM) et qui ne sont disponibles qu’au travers d’Internet.

radiotray

Installation

Cette application (radiotray) est présente dans les dépôts officiels des principales distributions Linux. Sinon, vous trouverez les sources ici : http://radiotray.sourceforge.net/.

Lancement de l’application

Au lancement de l’application (/usr/bin/radiotray) il n’y a pas d’interface graphique qui s’ouvre mais juste une icône qui vient se placer dans le tableau de bord. En cliquant sur l’icône, on obtient un menu permettant d’accéder aux stations de radios pré-enregistrées, aux préférences de l’application, aux plugins ainsi qu’à la fermeture de l’application. Ajoutez ce programme à la liste des applications qui s’exécutent au démarrage de votre session, c’est tellement plus pratique !

Capture du 2017-03-23 14-45-54

NB : En fonction de l’aménagement de votre environnement de bureau, vous pouvez choisir l’endroit où l’icône de l’application apparaît : soit une icône dans la zone de notification (valeur par défaut) ou soit un indicateur d’application (techniquement « systray » ou « appindicator »). Pour paramétrer cela, ouvrez un terminal et lancez radiotray –config, puis suivez les instructions.

Paramétrage

Le paramétrage se fait au travers d’une interface graphique minimaliste et efficace qui permet :

– d’ajouter/modifier/retirer un flux radio (Menu Préférences / Configurer les radios) et d’agencer les flux radio en les regroupant éventuellement par « famille » (par groupes), exemple : Radios Françaises, Radios étrangères,

– de sélectionner les plugins à activer ou à désactiver.

Cliquer pour visualiser le diaporama. Plugins

Les plugins sont à activer par le biais du menu (Plugins / Configurer les plugins). Les plugins livrés par défaut sont :

  • Sleep Timer qui permet de s’endormir en musique. Radiotray stoppera la diffusion à la fin du compte à rebours (à paramétrer, en minutes, manuellement dans /radiotray/plugins/sleeptimer.config qui est un fichier qui doit se trouver dans vos préférences locales (.local/share/radiotray pour un système debian par exemple),
  • StationSwitcher, gadget qui permet en un seul clic à partir du menu, de passer à la station suivante, bref de zapper,
  • HelloWorld, gadget qui permet juste de s’assurer que les notifications fonctionnent bien dans votre environnement de bureau,
  • Notifications, plugin activé par défaut (c’est le seul) et qui affiche, dans votre « Zone de notifications », le titre du morceau joué,
  • Mate Media Keys, plugin qui comme son nom l’indique, permet d’utiliser les fonctions (start, play , pause,…) spécifiques à l’environnement de bureau Mate,
  • Gnome Media Keys, idem ci-dessus mais pour Gnome,
  • History, qui affiche l’historique des morceaux écoutés au cas où vous n’auriez pas eu le temps de noter le titre de la chanson qui vient de vous « mettre les poils » !
En pratique

L’application Radio Tray est livrée avec quelques stations de radios pré-programmées. Bien qu’il y en ait d’excellentes dans le lot (telles « Radio Paradise » ou « New Dance Radio » pour les teufeurs…) vous ne trouverez pas de stations françaises. Pas de panique ! Vous allez pouvoir rajouter très facilement vos radios préférées ou, encore plus simple, récupérer ici un fichier (bookmarks.xml) contenant des centaines de radios francophones (mais pas que) dont les plus généralistes telles RTL, Europe1, FranceInfo, etc. Une fois récupéré, ce fichier est à copier vers votre « home directory » dans /.local/share/radiotray (attention dans certaines distributions ce répertoire qui contient les paramètres de Radiotray, peut être ailleurs…).

Sinon, pour n’en rajouter que quelques-unes, trouvez sur internet l’adresse (l’URL) du flux correspondant à votre radio favorite (ex : http://direct.franceinter.fr/live/franceinter-midfi.mp3 pour France Inter) et ajouter cette radio manuellement en utilisant le menu (Préférences / Configurer les radios / Ajouter). Les plus téméraires d’entre vous éditeront le fichier bookmarks.xml à la main et effectueront leurs modifications. A noter que le fichier bookmarks.xml n’est pas chargé de façon dynamique après une modification manuelle, il faudra soit relancer l’application pour le recharger ou passer par le menu (Préférences / Recharger les signets). Et voilà !

Enfin, je vous propose d’ajouter la Webradio Radiowiki (https://radiowiki.fr) qui est une webradio française qui diffuse, en plus de la musique, des infos autour de l’Informatique Libre et rediffuse des podcasts sélectionnés autour de Linux et du développement informatique en général. L’adresse du flux à intégrer dans le lecteur Radiotray est : http://radiowiki.club:8000/flux_128.


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Jehan : GIMP Motion: partie 2 — animations complexes

Voici la seconde vidéo d’introduction de GIMP Motion, notre plug-in pour de l’animation de qualité professionelle avec GIMP. Comme déjà écrit, c’est un travail en cours, les bugs et problèmes sont normaux à ce stade de développement. Je revois aussi régulièrement certains concepts au fur et à mesure qu’on les expérimente en produisant ZeMarmot. En étant conscients de ces points, n’hésitez pas à tester mon code, disponible dans le dépôt officiel de code source de GIMP sous la même licence que ce dernier (GPL v3 et au dessus). À terme, cela devrait être livré avec GIMP lui-même, quand j’estimerai que ce sera stable et suffisamment bon. Plus nous aurons de financement participatif (voir fin de l’article pour les liens de crowdfunding) plus cela se produira vite. 😉

Alors que la vidéo précédentes introduisait les « animations simples », c’est-à-dire principalement des animations où chaque calque est une image finale de l’animation, cette seconde vidéo montre comment créer des animations « composites » où les images sont le résultat de l’association de plusieurs calques. Par exemple un calque de fond, des calques séparés pour un personnage, d’autres pour un second personnage, et même des calques à part pour des objets mobiles ou des effets (par exemple les traces dans la neige dans la scène en fin de vidéo).

Je montre aussi rapidement comment « jouer » avec la caméra, par exemple du « panning » dans une scène plus grande que l’écran pour suivre des personnages. Lorsque le logiciel sera fini, on devra pouvoir aussi animer tout effet (opérations GEGL). Par exemple pour flouter l’arrière ou l’avant plan, pour ajouter des effets de lumière (reflets ou autre…), ou simplement des effets artistiques ou du motion graphics…
Comme je le disais, c’est du travail en cours.

Un aspect difficile du projet est de garder une expérience fluide. Faire du rendu de dizaines d’images, chacune compositée à partir de plusieurs images hautes résolutions et d’effets complexes, cela prend du temps; or on ne veut pas « geler » l’interface, de même qu’on veut rendre possible la prévisualisation d’animation dès que possible et aussi fluide que possible. J’ai beaucoup travaillé et expérimenté sur ces aspects car, d’expérience, ce sont les points les plus pénibles en travaillant avec Blender où on s’est résigné à constamment faire des rendus d’extraits pour pouvoir les visionner dans des conditions acceptables (la prévisualisation est bien trop lente, même avec une bonne carte graphique, 32GB de RAM, un  bon processeur et des disques SSD).
Un résultat direct dans GIMP sera de rendre enfin libgimp thread-safe (mon patch est encore en attente de revue, mais il marche déjà très bien pour nous, comme vous pouvez le voir si vous testez notre branche). Cela sera donc une belle avancée pour tout type de plug-ins, pas seulement pour l’animation.
Cela m’a ainsi permis d’expérimenter plus facilement avec le multi-threading dans mon plug-in et je suis assez content du résultat jusqu’à présent (bien qu’il y ait encore beaucoup à faire).

Un autre gros chantier est d’avoir une interface aussi simple à utiliser que possible, tout en proposant des fonctionnalités avancées. Nous avons tant de problèmes dans d’autres logiciels où les options les plus avancées sont si complexes à utilisés qu’on ne peut que mal les utiliser… Bien entendu, c’est très compliqué (ce pourquoi c’est un problème dans tant de logiciels; je n’entends pas qu’ils sont mal implémentées: la solution n’est simplement jamais aussi simples qu’elle n’en a l’air) mais nous y travaillons. Aryeom me rappelle sans cesse les bugs et problèmes d’interface de toutes façons, donc je n’ai pas d’autres choix. 😉

Vous avez peut-être aussi remarqué que nous travaillons sur de très courtes animations. Nous dessinons en fait un unique plan par fichier XCF. Puis nous exporterons les images depuis GIMP Motion et travaillerons sur les transitions et davantage de compositing dans un autre logiciel (jusque là Blender VSE; on entend aussi beaucoup de bien de Kdenlive ces derniers temps, donc on réessaiera probablement; pour tout dire, ces 2 vidéos d’introduction furent faites avec Kdenlive également et c’est effectivement mieux que dans mes précédents tests). Puisque 2 plans présentent 2 points de vue totalement différents (par définition), il n’y a de toutes façons pas trop d’intérêt à les dessiner dans le même fichier. L’autre raison est que GIMP n’est pas fait pour travailler avec des milliers de calques haute-définition. Même si GEGL permet de travailler sur des images plus grandes que la mémoire en théorie, cela n’est pas idéal dans la pratique, surtout si on veut des rendus rapides (certains ont essayés! J’ai moi-même testé pour débugguer: ce n’est clairement pas utilisable au quotidien, comme on peut s’y attendre). Tant que GIMP est destiné à de l’imagerie statique, on peut considérer que c’est un état de fait acceptable. Si un jour l’animation devait devenir une fonctionnalité au cœur de GIMP, alors nous pourrons réfléchir à une utilisation plus intelligente de la mémoire.
D’un autre côté, un plan fait rarement plus de quelques secondes ce qui rend l’usage mémoire très raisonnable. En outre travailler sur l’animation plan par plan est un workflow des plus standards et qui prend tout son sens dans l’animation 2D (pour le cinéma avec acteurs ou la 3D, c’est une complètement autre histoire; je parle vraiment de 2D dessinée ici), donc ce n’est vraiment pas un si gros problème pour l’instant (même si ça peut toujours être mieux).

En conclusion, vous vous demandez peut-être d’où vient ce terme de « cel animation« , aussi connu sous le terme d’animation « traditionnelle ». Un jour peut-être, je ferai un petit historique sur l’animation qui vous donnera la réponse, et vous montrera comment le workflow de GIMP Motion s’en inspire beaucoup. Pour le moment, vous pouvez jeter un œil à Wikipedia, et voir comment les « cels » (des feuilles transparentes) correspondent plutôt bien au concept de « calques » de GIMP. 🙂

Bon visionnage!

Équipe ZeMarmot

Rappel: vous pouvez soutenir mes contributions de code Libre en dollar US sur Patreon ou en euros sur Tipeee. Plus nous obtenons de financement, plus rapidement nous tout le monde aura accès à ces fonctionnalités dans les versions stables de GIMP, ainsi qu'à plein d'autres fonctionnalités sur lesquelles je travaille en parallèle. :-)

 

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dada : Des jolis graphes à Facette 0.4.0 et RRD


En 2015, j'étais tombé sur Facette, un outil plutôt bien foutu pour afficher l'état de mon serveur sans avoir à m'y connecter. En 2015, après quelques mésaventures, j'avais passé mon système de monitoring sous Monitorix. Eh bien, en 2017, avec la sortie de Facette 0.4rc1 (puis rc2 le temps de rédiger le billet), je retourne à mon premier amour !
Pourquoi ? Parce que cette version 0.4 est totalement retravaillée de l'intérieur, que ses jolis graphiques me manquent et que Monitorix, aussi simple soit-il, n'est pas vraiment une solution flexible. Je vous propose ici de quoi bien commencer, vu que la doc m'a filé mal au crâne.

Installer Facette
Pour les utilisateurs de Debian Jessie en amd64, voici le wget qui va bien. Pour les autres, faites un tour par ici.
wget https://github.com/facette/facette/releases/download/0.4.0rc2/facette_0.4.0rc2_jessie-amd64.debPour installer le paquet :
dpkg -i facette_0.4.0rc2_jessie-amd64.deb Installer les dépendances RRDIl est possible de remplir Facette avec Graphite, Influxdb, Kairosdb, ou encore Facette lui-même. J'ai choisi RDD, parce que.
apt-get install rrdtool rrdcached collectd Configurer NginxFacette a besoin d'un ReverseProxy pour fonctionner : en voici un exemple.
Configurer RRD
Installer les dépendances de RRD ne suffit pas, voici les quelques étapes supplémentaires pour faire fonctionner le bousin :
Créez les répertoires rrdcached :mkdir /var/run/rrdcached/Ajoutez ces lignes dans /etc/default/rrdcached :
OPTS="-s facette"
OPTS="$OPTS -l unix:/var/run/rrdcached/rrdcached.sock"
OPTS="$OPTS -j /var/lib/rrdcached/journal/ -F"
OPTS="$OPTS -w 1800 -z 1800 -f 3600 -t 4" Cela permet, en gros, à Facette d'utiliser RRD.

Relancez RRDcached.
/etc/init.d/rrdcached restart Avec un ps, on vérifie que tout est comme on veut :
root@serveur:~# ps faux | grep rrd
root     14476  0.0  0.0  12736  2204 pts/0    S+   20:33   0:00                      \\_ grep rrd
root     14465  0.0  0.0 138288  2632 ?        Ssl  20:33   0:00 /usr/bin/rrdcached -s facette -l unix:/var/run/rrdcached/rrdcached.sock -j /var/lib/rrdcached/journal/ -F -w 1800 -z 1800 -f 3600 -t 4 -p /var/run/rrdcached.pid Configurer RRD comme fournisseur / provider Allez dans le panneau d'administration de Facette et configurez RRD avec les informations que vous venez de mettre en place :

- Dossier de base
/var/lib/collectd/rrd

- Socket du démon rrdcached
/var/run/rrdcached/rrdcached.sock

- Motif de correspondance
(?P[^/]+)/(?P.+).rrd

Voilà ! Vous devriez maintenant pouvoir commencer à faire vos propres graphiques :


Vous arriverez sans doutes à mettre en place vos graphiques comme des grands et à les afficher dans des collections, pas besoin d'expliquer comment faire.

Je reviens rapidement sur les fournisseurs de données. J'ai dit que Facette pouvait être de la partie, en plus de RRD et des autres. Cela veut dire que plusieurs instances bien configurées peuvent être agrégées sur un même serveur. C'était déjà une option bien chouette à l'époque, ça l'est toujours aujourd'hui : avoir une unique page pour, par exemple, surveiller tout le trafic réseau ! 

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Julien L : Linux : résoudre le problème de carte SD non reconnue après hibernation

Je continue sur mes résolutions de problèmes liés à la migration de mon système Salix OS. Je vais encore parler d’hibernation mais en lien avec mon lecteur de cartes SD.

Comme expliqué dans un précédent article, mon ordinateur possède un lecteur de cartes mémoire, qui fonctionnait bien pour mon utilisation (lecture de cartes SD, pas d’écriture) sous Salix OS 13.37.

Acte 1 : Salix OS 14.1 et la solution du rechargement de module

Suite au passage à la version 14.1 de Salix OS, j’ai constaté que le lecteur de cartes SD ne fonctionnait plus lors d’un retour d’hibernation. Lorsque j’insérais la carte SD, elle n’était pas reconnue.

J’avais trouvé la solution sur le forum Slackware de LinuxQuestions.org. Il suffisait de recharger le module sdhci_pci :

$ rmmod sdhci_pci $ modprobe sdhci_pci

L’insertion de la carte SD était alors reconnue.

Acte 2 : Salix OS 14.2 et la solution du déchargement de module avant hibernation

Malheureusement, la situation s’est empirée avec la migration vers la version 14.2 de Salix OS. Le même problème persistait lors du retour d’hibernation mais la solution de rechargement du module sdhci_pci ne résolvait plus le problème.

Dans /var/log/syslog, je constatais des messages de ce genre lorsque j’insérais la carte SD :

Aug  5 00:19:14 darkstar kernel: [432740.383264] mmc0: Timeout waiting for hardware interrupt. Aug  5 00:19:14 darkstar kernel: [432740.385457] mmc0: error -110 whilst initialising SD card

Après quelques recherches, j’ai finalement trouvé une solution dans cette page de documentation consacrée à la compatibilité de Linux avec les ordinateurs portables de type IBM/Lenovo ThinkPad.

La solution consiste à créer un fichier /etc/pm/config.d/00sleep_module dans lequel la ligne suivante est présente :

SUSPEND_MODULES="$SUSPEND_MODULES sdhci"

Cette ligne a pour effet de décharger le module sdhci avant l’hibernation. Le module est alors proprement rechargé lors du retour d’hibernation, et le lecteur de carte SD devient utilisable.

Cette solution ne fonctionne qu’avec les outils pm-utils (pm-suspend et pm-hibernate), le fichier créé étant un fichier de configuration pour ces outils.

Fin

Il reste à voir quelle nouvelle surprise me réservera la prochaine version de Slackware/Salix OS.

En tout cas, sous Linux, je constate qu’il y a (presque) toujours une solution aux problèmes.

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Thuban : (Open)?BSD4* est maintenant hébergé chez ikoula

Alors que :

  • Le nombre de visiteurs augmente petit à petit.
  • Les contributions sur le wiki sont de plus en plus nombreuses.
  • Des projets nécessitent un plus grand espace disque pour obsd4a.
  • Une offre de collaboration avec PengouinBSD a été proposée.
  • Un partenariat avec ikoula, proposé par un membre de forum connu depuis longtemps.

Il semble que c'était le moment idéal pour migrer obsd4a sur un nouveau serveur. Cela me permet en même temps de me libérer un peu de temps pour d'autre projets. Plus d'excuses pour alimenter le wiki et participer à la traduction des pages de la FAQ officielle d'OpenBSD.

Je tiens à remercier chaleureusement PengouinBSD et Clochette qui ont beaucoup travaillé sur le nouveau serveur.

J'espère que vous apprécierez la nouvelle rapidité du serveur 😉

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #32

Pour la 32ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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System Linux : Rsync par SSH avec un port modifié

ssh clef jpeg

Prendre des photos c'est bien les récupérer puis les traiter c'est mieux...

rsync -avz -e "ssh -p 8123" root@system-linux.eu:/data/photosmouvement/surveillance/* /data/traitement/

a : archivage copie récursive préservation des permissions. z : compression des données avant transfère. e : utiliser ssh pour le transfert des données.

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Simon Vieille : Monitordisplay : gérer ses dispositions d'écrans

Je branche très souvent des écrans externes à mon laptop et je suis un peu lassé de bidouiller xrandr. En effet, ses instructions sont simples mais assez longues et pénibles à écrire.

Ainsi, j'ai décidé de me faire un outil pour pouvoir configurer des modes d'affichage, pouvoir ajouter plusieurs dispositions et les activer rapidement.

Comme à mon habitude, c'est un outil en ligne de commande. J'ai décidé d'utiliser PHP pour une question pratique pour moi.

Installation de monitordisplay

Il faut installer l'interpréteur PHP (5 ou 7) :

Maintenant que PHP est installé, il faut récupérer le projet :

Configuration

monitordisplay va essayer de charger 3 fichiers. Chaque fichier peut surcharger la configuration du précédent. Voici la liste :

  • /etc/monitordisplay/config.ini
  • $HOME/.config/monitordisplay/config.ini
  • $HOME/.monitordisplay

Je suis le seul utilisateur du laptop donc je vais juste créer le dernier.

Le fichier de configuration copié contient 2 écrans :

laptop et hdmi sont les identifiants "humains" sur lesquels je vais m'appuyer pour réaliser les dispositions. Le paramètre name contient l'identifiant technique passé à xrand. resolutionX et resolutionY indiquent la résolution de l'écran.

Il est possible de configurer plusieurs fois le même écran. Il suffit de modifier l'identifiant humain. Vous pouvez ainsi prévoir plusieurs résolutions.

Maintenant, il reste à renseigner des modes d'affichage. En voici trois exemples :

Tout comme un écran, le mode d'affichage porte un identifiant. Il possède également une liste de dispositions (config[]) et un indicateur (optionnel) d'écran principal (primary). L'ordre des identifiants définie la position, de gauche à droite, des écrans.

Utilisation

Pour activer un mode d'affichage (exemple : work), il suffit de lancer cette ligne de commande :

Le mode work contient deux dispositions. Pour passer à la seconde disposition, il suffit de lancer :

-t permet donc de passer successivement d'une disposition à une autre.

Quand monitordisplay charge un mode ou change de disposition, par défaut, il désactive les écrans non pris en charge. Si vous souhaitez outre-passer ce comportement, il suffit de passer l'argument -s. C'est assez pratique quand vous souhaitez initialiser une résolution sur un écran sans désactiver les autres.

Le code source est disponible sur gitnet et c'est open bar ;)

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citizenz7 : Tester le nouveau Firefox 57 sous Linux

Il parait que le nouveau Firefox est en route. Avec la version 57 qui devrait sortir en septembre, on nous promet un Firefox plus rapide, plus léger, plus réactif...
OK : et si on le testait tout de suite ! L'idéal serait évidemment de ne pas écraser notre Firefox en place (version stable) et d'installer la version nightly de test de Firefox "à côté". Ok : c'est hyper simple.

Rendez-vous à cette adresse : https://www.mozilla.org/en-US/firefox/nightly/all/?q=French,%20Fran%C3%A7ais (version en FR) ou plus directement, vous pouvez télécharger le fichier firefox-57.0a1.fr.linux-x86_64.tar.gz ici : https://download.mozilla.org/?product=firefox-nightly-latest-l10n-ssl&os=linux64&lang=fr

Une fois chargé dans votre dossier Téléchargements ... ou là où vous le souhaitez, c'est très simple : il faut extraire le fichier .tar.bz2, aller dans le dossier firefox et cliquez sur le fichier exécutable firefox.
Vérifiez qu'aucune autre version de Firefox n'est lancée avant de lancer cette version 57.
Il ne vous reste plus qu'à tester...Moi, ça fait bien une heure que je suis dessus et je peux vous dire que c'est très bien : fluide à souhait ! Vivement septembre !

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Benoît Boudaud : Comment je suis devenu un biffin du numérique grâce à Emmabuntüs

biffin (nom masculin) : 1. Chiffonnier, 2. Militaire de l’infanterie

Bonjour,

Il y a deux semaines, j’ai eu l’heureuse surprise de découvrir dans ma boite à courriels, une missive de Patrick d’Emmabuntüs me demandant si j’étais disposé à participer aux tests de la prochaine version de cette distribution solidaire permettant le reconditionnement d’ordinosaures abandonnés. Ces derniers sont ensuite proposés à des associations œuvrant dans le domaine de la solidarité internationale telles que :

Vous pensez bien que je n’ai pas hésité longtemps avant de lui répondre JAWOHL!  Me voilà donc devenu testeur et le moins qu’on puisse dire, c’est que je ne regrette pas ma décision. Comme c’est tout nouveau tout beau, j’y consacre plusieurs heures par jour ce qui explique que le dernier article de mon blogue date d’il y a deux semaines. Je n’ai pas de clone pour me seconder et il faut bien que je dorme un peu!

emmabuntus_fond_ecran_accueil_4

Pourquoi cela me plaît?

  • Parce que dans une ancienne vie, j’ai fait pas mal de contrôle qualité et d’amélioration continue. Or, dans la fonction de testeur, je retrouve le même état d’esprit, c’est-à dire se mettre, autant que faire se peut, dans la peau du futur utilisateur pour juger si tel défaut va le faire sortir de ses gonds ou bien s’il ne va même pas le remarquer.
  • En outre, l’idée d’utiliser plusieurs mois avant sa diffusion officielle, une version que presque personne ne possède sur son ordinateur, suffit à mon bonheur.
  • Enfin, je voudrais rajouter que c’est pour moi l’occasion de découvrir de nouvelles fonctionnalités et de me coucher moins bête le soir, ce qui m’aide à trouver le sommeil. Quelques exemples à l’appui de mes dires :

J’ai toujours pensé que le swap était un genre musical inventé par les Forbans, un groupe mythique qui a sévi durant les années 80 et qui, croyez-le ou non, tourne encore! Eh bien pas du tout! Le swap est une espèce de déversoir qui se vide dans la mémoire de masse pour soulager la RAM lorsque le taux d’occupation de cette dernière atteint un seuil critique. Et ça, ce sont les tests qui me l’ont révélé! Swap! swap! swap… Swap babedouwa!

J’ai également appris à utiliser ./configure, make et make install pour installer un logiciel qui n’est pas dans les dépôts officiels de Debian.

Pour un autodidacte de mon espèce, cette fonction de testeur, quoique modeste, est une incomparable source d’enrichissement personnel et je voudrais encore une fois remercier chaleureusement Patrick d’Emmabuntüs pour m’accompagner quotidiennement dans cette tâche. Lorsque je suis bloqué, il me prodigue juste les quelques conseils nécessaires pour continuer mon chemin et il me laisse me débrouiller par moi-même pour trouver la solution. je trouve que c’est une excellente démarche.

Bon week-end les pingouins!

pingouin.png


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Thuban : Sn - Syncthing notifier

Vous connaissez peut-être déjà l'excellent syncthing, un outil multiplateforme permettant de partager ses fichiers de façon décentralisée. C'est un peu comme un dropbox, mais sans avoir besoin des serveurs de dropbox.
Je l'utilise sans vergogne pour mes sauvegardes ainsi que pour partager des documents avec des collègues.
Puisque syncthign tourne en arrière-plan, il me manquait une façon d'être informé lorsqu'un personne me propose un nouveau partage, ou être averti d'un évènement quelconque. En cherchant des outils de notification, on trouve bien quelques petites choses mais pas à mon goût :

  • Syncthing-GTK, basé sur GTK comme son nom l'indique. Il ne m'a pas plu, car il re-crée une interface à syncthing alors que tout est disponible dans le navigateur. Et puis glade pour faire une interface... Bon, il marche très bien, mais je n'avais pas besoin de tant.
  • QSyncthingTray : oh, du Qt et du C++, au revoir. (bah oui, je serais bien incapable de résoudre un problème s'il y en a un un jour. Et installer Qt juste pour ça.... hum :/ )

Vous me voyez venir, j'ai sorti mes doigts de mon c.. (cartable) pour coder un tout petit truc tout simple en Tk : Syncthing-notifier.
Queles caractéristiques de ce dernier :

  • Un fichier python seul, les images sont intégrées à l'intérieur (base64). Ça facilite les mises à jour s'il y en a.
  • Notifications affichées sur le même système que Nobelium.
  • Alerte en cas de nouveau partage disponible.
  • Alerte en cas de mise à jour disponible.
  • Clic gauche sur l'icône du systray pour afficher syncthing dans le navigateur.
  • Clic droit pour afficher une fenêtre de dialogue afin de quitter l'outi.

Il reste peut-être des bugs, mais je laisse ça en ligne pour permettre à chacun de proposer ses améliorations. Normalement, ce n'est pas bien compliquer d'en ajouter si vous en avez besoin.

Allez, au travail maintenant.

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Thuban : tk-tools : page pour mes outils en Tk

Voilà quelques temps que j'écris quelques petis outils utilisant la bibliothèque tkinter. Cette dernière me paraît toujours aussi pratique pour des petites interfaces, mais aussi finalement très puissante en terme de fonctionnalités. Elle est toute légère et je ne m'en lasse pas.
Je me suis aussi aperçu que dans mes dossiers, c'était le bazar : des vieux scripts tous vilains trainaient ci et là.
Au lieu de continuer à en mettre un peu partout, j'ai fait du tri dans mon dépôt de code et un peu de classement. J'en ai profité pour mettre de l'ordre sur mon site, et je vous propose de faire un petit tour sur la page qui recence les quelques programmes basés sur Tk à cet endroit. Il y a de nouvelles choses, des ancienes, mais aussi de la place pour ce qui doit venir ;)

N'hésitez pas à piocher dedans, c'est sous licence libre :)

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System Linux : Scanners de vulnérabilités d'applications Web

scanner.jpg

C'est de plus en plus à la mode visiblement :)

Deux liens intéressants :

http://sectoolmarket.com/wivet-score-unified-list.html

http://resources.infosecinstitute.com/14-popular-web-application-vulnerability-scanners/#gref

Arachni est à essayer il me semble.

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blog-libre : pas de doute avec Firefox 57

Mon titre à deux balles chambre mon ami Cascador et son Comme un doute concernant le navigateur libre et open source Firefox et fait un appel du pied au billet de Gilles.

Vous ne le savez peut être pas mais Firefox prépare sa « révolution » avec sa version 57 pour courant septembre. Il est annoncé comme meilleur, donc plus rapide, léger et réactif lors de votre navigation avec son nouveau moteur de rendu, Quantum, et son architecture multiprocessus.

Rien de mieux qu’une installation pour vérifier cela. j’ai donc lancé la version beta numéro 57 pour me faire une idée. Si vous désirez faire coexister les versions 55 et beta 57 sur votre machine (Linux, Windows, Mac), je vous invite à suivre cette page.

Pour ma part, je navigue maintenant avec la version 57 et c’est une très, très grosse avancée ! Oui, Firefox se charge rapidement et affiche les pages merveilleusement vite ! C’est vraiment très plaisant.

L’API a été revu et les extensions devront être retravaillées pour un grand nombre d’entre elles.

En tout cas, je ne peux que conseiller la patience pour avoir le navigateur le plus éthique et respectueux de vos données privées au top du top, d’ici un bon mois.

Pour les plus pressés, laissez vous tenter par Brave (navigateur open source) que j’utilise comme deuxième navigateur sur mon ordinateur et en navigateur principal sur mon téléphone Android vu que c’est le plus rapide que j’ai testé jusqu’à présent, avec bloqueur de pubs bien sur.

Longue vie à Firefox qui prépare son retour en tant que meilleur navigateur, n’ayons pas peur des mots :)

  • Damien

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RaspbianFrance : Créer un cluster de Raspberry Pi avec Docker Swarm

Il y a quelques temps la Fondation Raspberry Pi a annoncé la compatibilité de Docker sur la Raspberry Pi. Ainsi il est maintenant plus facile de mettre en place et d’utiliser Docker sur la Raspberry. Aujourd’hui nous allons vous expliquer comment installer Docker Swarm, un mode de Docker permettant de réaliser un cluster (mise en relation de plusieurs Rsapberry) très facilement.
Vous ne connaissez pas Docker ? Ce n’est pas grave, Frank a réalisé pour vous un article détaillé sur le sujet.

Pour exploiter ce tutoriel, vous aurez besoin de minimum deux Raspberry Pi, de leurs câbles d’alimentation, ainsi que de carte microSD (8Go est suffisant).

Installer Docker sur la Raspberry Pi

Pour installer Docker sur la Raspberry Pi, il n’y a rien de compliqué . En effet, il vous suffit simplement  de vous connecter sur la Pi en SSH et de taper la commande suivante :

curl -sSL https://get.docker.com | sh

Vous pouvez dès à présent créer vos containers ou télécharger les containers de la communauté, via la plateforme DockerHub. Attention néanmoins à utiliser des containers ARM, sinon Docker ne sera pas capable de les lancer.

Mise en place du cluster de Raspberry Pi avec Docker Swarm

Avec l’arrivée officielle de docker sur la Raspberry pi, nous pouvons profiter de Docker Swarm qui permet de créer un cluster (création d’un ensemble de machines) afin de gérer plusieurs machines comme une seule ressource. Ainsi avec un cluster de 4 Raspberry Pi et Docker Swarm, les containers seront répartis automatiquement afin d’obtenir un système stable.

Docker Swarm fonctionne avec un manager et des worker, ces derniers sont comme vous l’avez compris sous les ordres du manager. Nous allons donc devoir assigner les rôles à nos raspberry pi.

Ici, nous avons fait le test avec deux Raspberry Pi sous Raspbian Jessie :
l’une portant le nom (host) « raspManager » et l’ip 192.168.1.100 et la seconde nommée « raspWorker01 » avec l’ip 192.168.1.101.

Ajout des Pi au cluster

Tout d’abord, nous commençons par initialiser le cluster, pour cela nous exécutons la commande docker swarm init sur la Raspberry Pi Manager.
Une fois la commande lancée, le terminal vous enverra les instructions pour ajouter des workers à votre cluster.

pi@raspManager:~ $ sudo docker swarm init Swarm initialized: current node (4c13twqzewrqkuraxybajr973) is now a manager. To add a worker to this swarm, run the following command: docker swarm join \\ --token SWMTKN-1-0fomfa1ogeibc67p3fdxn4ea17g8jsvbtip52qptky3h7w5th4-8efjokb38uhtdqgvg3idf874l \\ 192.168.1.100:2377 To add a manager to this swarm, run 'docker swarm join-token manager' and follow the instructions.

Comme vous pouvez le constater, Swarm vient d’être initialisé. Pour ajouter vos Raspberry Pi au cluster Docker, nous avons juste à nous connecter à la seconde Pi (raspWorker01) en SSH puis à coller la commander qui nous a été donnée, ici docker swarm join –token SWMTKN-1-0fomfa1ogeibc67p3fdxn4ea17g8jsvbtip52qptky3h7w5th4-8efjokb38uhtdqgvg3idf874l 192.168.1.100:2377

pi@raspWorker01:~ $ sudo docker swarm join --token SWMTKN-1-0fomfa1ogeibc67p3fdxn4ea17g8jsvbtip52qptky3h7w5th4-8efjokb38uhtdqgvg3idf874l 192.168.1.100:2377

Attention le token que donne le manager n’est jamais le même, veillez à bien copier la commande donnée par votre Raspberry Manager.

Après avoir validé la commande sur le worker, le terminal vous informera de la réussite de l’ajout.

This node joined a swarm as a worker.

Vous pouvez à tout moment vérifier le statut du cluster avec la commande docker node ls, cette commande se lance sur la machine Manager.

pi@raspManager:~ $ sudo docker node ls ID                          HOSTNAME   STATUS   AVAILABILITY    MANAGER STATUS 4c13twqzewrqkuraxybajr973 * raspManager     Ready     Active         Leader a7demo2k14obqp66gbxfsm7    raspWorker01    Ready     Active

Vous pouvez maintenant mettre en place vos containers sur votre cluster de Raspberry Pi.
Aussi nous vous recommandons d’opter pour des containers sous Alpine Linux ce qui à l’avantage d’être très léger !

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alterlibriste : Perspective critique

Je vais revenir sur mon article de la semaine dernière pour repréciser l’objet de ce billet aux défenseurs de panda roux qui ont laissé des commentaires.

J’essayais d’aller plus loin que l’analyse de mes confrères blogueurs sur l’analyse de l’avenir plus ou moins radieux de Firefox en notant principalement que par manque de concurrence, les développeurs web n’allaient bientôt ne tester que sur Chrome utilisé par la quasi-totalité des utilisateurs. Je donnais pour exemple le site de demande de carte de transport de mon agglo pour lequel je n’ai pas eu d’autre solution que de passer par Chrome (j’avais oublié de préciser que le standard téléphonique d’assistance sonnait dans le vide).

La plupart des commentaires sont repartis sur le sempiternel argument de la performance pas si mauvaise (voire meilleure) de Firefox. Où ai-je écrit que Firefox était moins bon ? J’ai juste dit que c’était un des arguments de ceux qui passaient à Chrome, ce qui n’est pas mon cas, et j’ai bien précisé que ce n’était pas la priorité pour moi, qui est d’abord le respect de ma vie privée et la possibilité de me laisser régler le maximum de paramètres comme je l’entends en plus que ce soit libre bien évidemment.

Et donc dans son dernier commentaire, Tranche m’invite à installer la dernière version de Firefox et faire remonter ce qui ne fonctionne pas à l’équipe. Encore une fois, je n’ai pas déploré le fait que le navigateur soit (plus) mauvais (qu’un autre), mais qu’il arrivait que des sites ne fonctionnent pas. Sachant que tester ou remonter des informations ne seront jamais des actions faites par la plupart des utilisateurs qui iront sans poser de question sur l’outil qui marche (même s’il bouffe des données à tous les repas), j’ai téléchargé la dernière version en nigthly (57) dont on nous annonce qu’elle pulvérisera tout sur son chemin.

J’ai d’abord voulu reprendre la version que j’utilise (52ESR) afin de voir où ça bloquait et faire le test en parallèle. Oh, surprise, depuis la dernière fois le site a été corrigé et fonctionne (faut croire qu’il y a quand même encore quelques utilisateurs de Firefox et que l’anomalie a pu être remontée un jour où l’assistance n’était pas en vacances). Cela confirme mes dires et craintes : le jour où Firefox ne sera plus assez utilisé, les sites ne seront plus tous compatibles, ce qui est problématique lorsque les démarches sur internet deviennent obligatoires.

Mais revenons à la Nightly build dont Tranche me dit que l’utiliser, c’est l’adopter, et qu’une nouvelle version toutes les six semaines, c’est merveilleux pour la dynamique d’un projet et sa sécurité. Il faut préciser ici que je suis convaincu par Debian Stable (même si d’autres choix sont respectables) parce que je veux que mon outil de travail fonctionne sans modification (qui sont parfois mieux mais aussi moins bien quand ça ne marche plus) pendant au moins un an. Pour les mêmes raisons, j’utilise donc la version ESR de Firefox.

Autant je n’ai rien contre les mises à jour de sécurité que j’applique aussi rapidement que possible (et qui s’appliquent aussi sur les outils stables), autant changer un truc de droite à gauche pour qu’il passe ensuite au milieu et revienne finalement à droite, ça me gonfle. Et là, comme par magie, on retrouve du Firefox au look d’avant Australis avec les onglets carrés. Perso, je m’en fous un peu, ça ne changera rien à ma navigation, mais il y a quand même des gens très intelligents qui disent à un moment qu’il faut tout faire pour ressembler à Chrome et quelque temps plus tard, que c’est quand même mieux de garder son identité.

2 pas en avant, 1 pas en arrière, ça ne m’intéresse pas. Je veux un truc constant auquel on n’a pas à se réhabituer en permanence et surtout qui ne me casse pas les outils dont j’ai besoin (une bonne moitié des quelques modules que j’utilise non compatibles avec le multi-processus, ça va faire mal dans les chaumières). Si je décide de passer à une version supérieure (que ce soit de distro, de bureau ou de navigateur), c’est parce que je sais ce qui m’attend, il y a bien sûr toujours des améliorations, des gains de performances ou d’ergonomie mais aussi des choses qui vont changer et d’autres qui ne vont plus marcher et qu’il faudra remplacer. Pour cela, je veux être préparé, avoir testé et décider l’upgrade quand je suis prêt.

Revenons quand même à la fin des commentaires. Comme j’intitulais mon billet “Dans le doute, abstiens-toi” (sous entendu, dans le doute que Firefox ne soit pas à la hauteur, abstiens-toi de lui planter un coup de couteau dans le dos), on me dit que dans ma grande ignorance technique de ce qu’il y a sous le capot, je ferais mieux aussi de m’abstenir. Une forme de tagglisation qu’aurait apprécié Cyrille à qui je dédie ce billet parce qu’il vient à nouveau de suicider son blog sous la pression d’une trop grande audience. Donc si on avait un moteur de course monté sur une voiture mal finie ou dont les options seraient incohérentes, en tant que conducteur, on n’aurait qu’à la fermer parce qu’on ne sait pas apprécier ce qu’il y a sous le capot. Soit.

Ce qui me gêne ici, et quelques autres partageront mon avis, c’est que l’on n’a pas le droit de critiquer le libre (et j’entends ici, la critique en tant qu’analyse des points positifs et négatifs, pas du bashing). De tout mon article, je ne cesse de répéter, qu’hors de Firefox, point de salut mais que Mozilla fait parfois des erreurs et c’est tout juste si je ne suis pas un traître à la cause qui fait plus de mal que de bien.

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Frédéric Micout : Openmailbox modifie son offre

En soit, une telle nouvelle ne m'intéresse pas car mon mail est auto-hébergé. Toutefois, nombreux sont ceux qui utilisent ce service. Nombreux sont ceux aussi à avoir été pris de cours lorsque le service a sans prévenir modifié son offre, amputant au passage l'offre gratuite de choses de base comme l'accès POP/IMAP. Certains semblent avoir du mal à digérer cela. A mon sens, ça pointe autre chose : un service mail ne peut pas à la fois être simple, gratuit, pérenne, éthique et efficace.

Les conditions générales d'utilisation ne sont jamais lues car souvent illisibles, faut bien l'avouer. Ici coup de bol, elles sont simples et claires : https://www.openmailbox.org/tos. Malheureusement, c'est pas pour ça qu'elles sont plus lues. Il existe bien une offre gratuite mais quoi qu'il arrive, OpenMailBox se décharge des conséquences des aléas techniques sur leurs utilisateurs, utilisateurs qui sont au passage seuls responsables de leurs données.

Je peux comprendre qu'une annonce aussi brutale soit (très) mal perçue mais il faut quand même remettre les choses à leur place. Un service gratuit peut s'arrêter du jour au lendemain sans préavis. C'est quasiment ce qui est arrivé là et c'est une chose à prendre en compte lorsque l'on s'inscrit. Il est de la responsabilité des utilisateurs de prendre les mesures adéquates pour faire face à ce qui peut survenir et qui est prévisible (encore une fois, c'était tout à fait prévisible à plus ou moins longue échéance). Donc la moindre des choses, c'est de sauvegarder ses données ailleurs périodiquement. La bonne pratique serait d'en conserver au moins une copie locale à jour. Cela est aussi utile en cas de problème technique indépendant de la volonté du tiers qui propose le service.

Chose amusante, car sans conséquences sur l'instant, ils sont nombreux à migrer vers un autre service gratuit. A ceux là, je tiens juste à rappeler que ça ne change rien au problème et qu'ils gardent cette épée de damoclès au dessus de la tête s'ils ne se sentent pas plus responsables de leurs données. Le prochain arrêtera peut être complètement son service sans possibilité de récupérer ses données.

Chose plus inquiétante, ceux qui se plaignent sont majoritairement des utilisateurs du service gratuit et ils se comportent comme des clients pour qui tout est dû et qui balaient leurs propres obligations d'un revers de main (envers eux même et envers le tiers qui propose le service). Je ne trouve pas ça sain comme approche. Dans les commentaires que j'ai pu lire, je vois qu'ils sont nombreux à annoncer vouloir migrer vers l'offre gratuite de net-c. Si vous vous trouvez dans ce cas là, je n'ai pas regardé dans le détail mais c'est probablement un très bon choix. Toutefois, en utilisant leur service gratuit, les conditions d'utilisation (point 12.1) stipulent par exemple et très clairement que lorsque vous accédez à leur service, vous ne devez pas bloquer leurs publicités (les CGU sont un peu plus consistantes que celles d'OpenMailBox mais elles restent lisibles, ne vous privez pas). Je serais curieux de connaître la proportion d'utilisateurs qui tiendra compte de ce genre de détail avant de souscrire... Et qu'est-ce qui empêche le service en question de bloquer l'accès à leur site pour les utilisateurs gratuits ne respectant pas cette clause ?

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Yannic Arnoux : L'e-mail n'a jamais été aussi important

En lisant les réactions enflammées des utilisateurs de OpenMailBox qui ont, à juste titre, l’impression d’avoir été pris pour des jambons, on réalise que cet e-mail, dont on annonce régulièrement la mort prochaine mais sans avoir de remplaçant, est encore plus important qu’auparavant.

Pour beaucoup de la nouvelle génération, c’est un moyen de communication dépassé et ils ont tendance à créer des e-mails en pagaille pour s’inscrire sur des sites mais pas spécialement pour communiquer. Cela change rapidement à l’approche de l’entrée dans le monde du travail et la nécessité d’avoir un e-mail stable, qui ne soit pas kikou48, afin d’envoyer des CV à des recruteurs.

L’adresse e-mail représente une identité par :

  • sa composition : utiliser le classique prenom.nom ou bien inventer un jeu de mot mnemotechnique avec son nom ou son prénom
  • le choix de son domaine : le choix d’un GAFAM (gmail, yahoo, outlook) ou un domaine à soi (qu’on vous fera souvent répéter car c’est rare)

Avec la généralisation de l’e-mail comme identifiant pour s’inscrire à n’importe quel site ou forum, la pérennité de l’e-mail est devenue vitale. Quelques années plus tôt, on envoyait un e-mail aux personnes de son carnet d’adresse avec sa nouvelle adresse et c’était bon. Aujourd’hui on est inscrit sur quantité de sites et un changement est long, pénible et peut tourner à la galère si vous n’avez plus accès à la boite de votre ancienne adresse.

Cela conforte l’idée de ne pas confier son e-mail à des fournisseurs (commerciaux ou associatifs) qui ne seront pas capables de garantir cette pérennité. Ca fait mal de l’écrire, mais il est aujourd’hui plus pérenne de confier son e-mail à un GAFAM qu’à une startup qui joue la carte de la protection de la vie privée et peut changer ses conditions de services ou déposer le bilan.

Néanmoins, ce n’est pas ce que je recommande car :

  • l’e-mail GAFAM est pérenne mais il n’est pas sécurisé. Clairement on échange un service contre sa vie privée qui sera scrutée et modélisée à des fins de profilage.
  • l’e-mail GAFAM peut être clôturé sur un malentendu et sans recours possible ; on a vu des précédents.

Avec la déclaration obligatoire des impôts sur le revenu en ligne à partir de 2018, la situation ne vas pas s’arranger. Une partie de la population (je pense aux seniors notamment mais pas seulement) qui n’est peut-être pas initiée à l’informatique va devoir déclarer en ligne et fournir un e-mail de contact qui sera son principal lien avec l’administration. Est-ce qu’on a prévu de former ces gens ? Est-ce qu’il y a un plan national de fournir un e-mail à la française, sécurisé, pérenne dans le temps ou bien va-t-on les donner en patûre aux GAFAM ?

C’est une question semi-ouverte, je ne suis pas très confiant de l’issue :-(

Aujourd’hui ceux qui protègent leur vie privée ont été sensibilisés au problème et ils ont une culture de base en informatique. Cela laisse encore du monde sur le bas-côté de la route.

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