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Carl Chenet : L’incident Gitlab et la bonne pratique d’utiliser un vérificateur de sauvegarde

La lecture du rapport de l’incident de base de données Gitlab me semble un cas d’école intéressant pour rappeler à la communauté l’importance de la vérification régulière des sauvegardes.

gitlab

Rappelons tout d’abord les faits : le 31 janvier 2017 la société Gitlab subit une perte des données de ses utilisateurs due (entre autre) à une erreur humaine du fameux team-member-1 (qui travaille toujours chez Gitlab, information confirmée car de nombreuses personnes s’étaient inquiétées de son avenir professionnelle), erreur à associer à l’incapacité de restaurer une sauvegarde récente.

Kudos à Gitlab pour – comme d’habitude avec cette entreprise – une communication exemplaire et transparente pendant et après l’incident. Tous les détails dans le post-mortem de l’incident.

En tant qu’auteur de l’outil de vérification automatisée de sauvegarde Backup Checker, j’ai lu les différentes communications autour de cet incident avec le plus grand intérêt. Loin de moi l’idée de me réjouir d’un perte de données. C’est surtout que Gitlab était à cette occasion fort rare (je n’en connais pas d’autre en fait) la première entreprise de taille et de renommée importante à reconnaître publiquement une perte de données de ses utilisateurs liée à un défaut de sauvegarde.

Les sauvegardes, tout le monde s’en fout avant l’incident, tout le monde en veut après

Après quelques années de mise en place d’architecture systèmes chez des clients différents (startups, PME, institutions, banques, grands comptes privés, …), j’ai pu arriver à la conclusion suivante : les sauvegardes ne sont une chose sérieuse que pour les hébergeurs et les équipes chargées de sauvegardes de (très) grands groupes. Pour les autres, c’est du temps de perdu. Au pire ils n’en font pas – je l’ai constaté à peu près dans toutes les types d’entreprises citées précédemment – et au mieux, ils les ont un jour mis en place et depuis…

Pourtant en réunion, à peu près tout le monde est d’accord pour dire que les sauvegardes sont primordiales. Mais lorsque vient le moment de les mettre en place, pas ou peu de moyens sont mobilisés pour arriver à une chaîne complète de :

  1. réalisation automatique de la sauvegarde
  2. supervision de la bonne exécution de la sauvegarde
  3. test de la sauvegarde

Je vois ici les administrateurs système chevronnés rigoler. En effet, nous sommes tous sous l’eau, à travailler en parallèle sur de trop nombreux projets. Il est donc illusoire de croire que l’on va pouvoir bloquer plusieurs heures régulièrement pour un sujet aussi peu sexy (en terme de revenu pour l’entreprise) que la vérification des sauvegardes.

Et même si du temps était dégagé pour cette tâche, il est important de comprendre pourquoi cette vérification n’est jamais faite : c’est qu’elle est humainement chiante à mourir ! Aucun intérêt intellectuel, aucun côté plaisant pour l’administrateur qui doit la réaliser. Pour ces raisons 99,99999% du temps, aucune vérification n’est faite.

Vérifier automatiquement vos sauvegardes avec Backup Checker

C’est dans le but de résoudre ce problème et de faciliter la vie des administrateurs système que j’ai écrit Backup Checker, un outil de vérification automatisée de sauvegarde.

Cet outil gère de nombreux formats d’archives (tar.{gz,bz2,xz}, zip, archives de fichiers) et propose d’utiliser de nombreux types de contrôles sur l’archive elle-même (taille de l’archive, droits, somme de hachage, …) ou son contenu (taille, droits, propriétaire, somme de hachage, …). Un coup d’oeil à la documentation officielle du projet vous permettra de trouver le type de contrôle qui correspond à votre besoin.

Un exemple complet d’une configuration possible de Backup Checker

Écrire la configuration d’un outil de sauvegarde consiste à décrire quel devrait être l’état de la sauvegarde au moment du contrôle. Cet état s’incarne dans un fichier de configuration lu par votre outil de vérification de sauvegarde.

Maintenant, 2 minutes de votre temps pour un exemple concret. Nous allons vérifier une archive contenant le dump d’une base de données SQL.

Nous commençons par générer automatiquement la liste complète des caractéristiques de notre archive avec la commande suivante :

$ backupchecker -G database-dump.tar.gz $ cat database-dump.list [archive] mtime| 1486480274.2923253 [files] database.sql| =7854803 uid|1000 gid|1000 owner|chaica group|chaica mode|644 type|f mtime|1486480253.0

Nous supprimons maintenant les paramètres trop précis (par exemple la taille précise, car demain votre dump sera sûrement plus gros) pour réaliser un template de contrôle réutilisable. Nous arrivons au résultat suivant :

[files] database.sql| >6m uid|1000 gid|1000 mode|644 type|f

Le contenu de ce fichier signifie que notre outil de contrôle de sauvegarde s’attend à trouver dans notre archive un fichier nommé database.sql dont la taille est supérieure à 6 méga-octets, dont l’uid est de 1000, le gid de 1000, les permissions en 644.

C’est simple non ? Maintenant, pour le fun, répliquons l’incident de Gitlab et générons une archive contenant un dump vide qui rendra donc votre sauvegarde strictement inutile.

$ touch /tmp/database.sql && \\ tar zcvf /tmp/database-dump.tar.gz /tmp/database.sql && \\ cp /tmp/database-dump.tar.gz .

Maintenant relancons Backup Checker en mode contrôle avec le template de contrôle précédemment créé.

$ backupchecker -C database-dump.conf $ cat a.out WARNING:root:1 file smaller than expected while checking /tmp/article-backup-checker/database-dump.tar.gz: WARNING:root:database.sql size is 0. Should have been bigger than 6291456.

Boum, le résultat ne se fait pas attendre et Backup Checker indique immédiatement que le fichier database.sql contenu dans votre archive est vide, alors que sa taille devrait être supérieure à 6 méga-octets.

Pour aller plus loin

Nous avons donc vu que le contrôle des sauvegardes ne devrait pas représenter un problème car une solution de contrôles automatisés existe et est simple à mettre en place, à travers un fichier de configuration simple à comprendre et à manipuler.

À travers un exemple très simple mais ô combien utile dans cet article, nous avons abordé la puissance de Backup Checker et les très nombreux contrôles à votre disposition. La documentation officielle vous fournira tous les détails sur comment les mettre en place.

Les pertes de données sont des événements terribles dans la vie des entreprises quand elles impactent des données des clients. Essayons d’apprendre de nos erreurs, erreurs qui peuvent arriver à chacun de nous, et de construire des systèmes de sauvegarde plus robustes et donc plus fiables.

Plus d’informations au sujet de Backup Checker Soutenir le projet Backup Checker

Si vous souhaitez soutenir la vérification des sauvegardes et le projet Backup Checker, vous pouvez effectuer un don récurrent pour l’auteur de Backup Checker Carl Chenet auprès de Liberapay. Tous les dons même les plus minimes seront un facteur de motivation important 🙂

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Okki : Ubuntu abandonne Unity 8 et revient vers GNOME

Dans un billet de blog, Mark Shuttleworth, fondateur d’Ubuntu et de Canonical, annonce mettre fin au développement d’Unity 8, de la téléphonie et de la convergence, tout en confirmant qu’Ubuntu 18.04 LTS utilisera bel et bien GNOME.

Le cas de Mir n’est pas évoqué, mais sachant que GNOME a clairement fait le choix de Wayland, j’imagine qu’ils abandonneront également le développement de ce dernier.

Et bien qu’il soit bien trop tôt pour en parler, j’espère qu’une telle décision signifiera l’emploi de développeurs à temps plein sur GNOME, Wayland et autres technologies libres nécessaires au bureau et qu’ils ne se contenteront pas d’utiliser ce qui est produit par la communauté, sans réellement y participer activement.

Si la convergence comptait autant pour Mark Shuttleworth, qui voyait en elle l’avenir, il faut espérer qu’il réalise que la possession d’un smartphone Ubuntu n’est pas un prérequis obligatoire pour pouvoir proposer une telle expérience, et que de développer un équivalent GNOME à KDE Connect, permettant de recevoir et d’envoyer des SMS directement depuis notre bureau, de voir apparaître les notifications de notre smartphone dans la zone de notification de GNOME, de pouvoir facilement transférer des fichiers dans les deux sens, de pouvoir verrouiller ou déverrouiller notre station selon que l’on s’approche ou que l’on s’éloigne d’elle avec notre smartphone en poche, et bien plus encore, sera déjà un grand pas en avant.

Et qu’avec un tel cadeau à la communauté, on sera particulièrement reconnaissant d’une telle contribution et qu’on arrêtera, à n’en pas douter, de troller comme quoi ils n’ont toujours fait que réinventer la roue sans jamais rien contribuer d’utile…

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Framablog : Mastodon, le réseau social libre qui est en train de bousculer twitter

Une alternative à Twitter, libre et décentralisée, est en train de connaître un succès aussi spontané que jubilatoire…

Depuis que Twitter a changé la manière dont les réponses et conversations s’affichent, des utilisatrices et utilisateurs abondent par milliers sur cet autre réseau. Chacun·e cherche un endroit (une « instance ») où s’inscrire, surtout depuis que l’instance originelle, celle du développeur Eugen Rochko, n’accepte plus les inscriptions car le serveur est surchargé.

Alors avant que de vous annoncer des solutions dans les semaines (jours ?) qui arrivent, parce qu’elles prennent le temps de se mettre en place (mais disons qu’une bande de CHATONS est sur le coup), nous avions envie de vous présenter ce phénomène, ce réseau social et ce logiciel qu’est Mastodon.

Or Alda (qui fait du php, du JavaScript, et essaie d’être une humaine décente), a déjà brillamment présenté cette alternative à Twitter sur son blog, placé sous licence CC-BY-ND. Nous reproduisons donc ici son article à l’identique en la remerciant grandement de son travail ainsi partagé !

Join the Federation par B ! Cavello

Welcome to Mastodon

Depuis quelques jours, Mastodon reçoit entre 50 et 100 inscrit⋅es par heure et on peut voir sur twitter quelques messages enthousiastes incitant plus de monde à migrer sur cette alternative « Libre et Décentralisée »

C’est quoi ce truc ?

Mastodon est un logiciel accessible par un navigateur et des applications iOS ou Android qui vise, par ses fonctions de base, le même public que Twitter.

L’interface est très similaire à celle de Tweetdeck, on suit des comptes, des comptes nous suivent, on a une timeline, des mentions, des hashtags, on peut mettre un message dans nos favoris et/ou le partager tel quel à nos abonné⋅e⋅s. Bref, tout pareil. Même les comptes protégés et les DMs sont là (à l’heure actuelle il ne manque que les listes et la recherche par mots clés).

Il y a quelques fonctionnalités supplémentaires que je détaillerai par la suite mais la différence de taille réside dans ce « Libre et Décentralisé » que tout le monde répète à l’envi et qui peut rendre les choses confuses quand on ne voit pas de quoi il s’agit.

Le Fediverse : Un réseau décentralisé

Mastodon est donc un logiciel. Au contraire de Twitter qui est un service. Personne ne peut installer le site Twitter sur son ordinateur et permettre à des gens de s’inscrire et d’échanger ailleurs que sur twitter.com. Par contre toutes celles qui ont les connaissances nécessaires peuvent télécharger Mastodon, l’installer quelque part et le rendre accessible à d’autres.

C’est ce qui se passe déjà avec les sites suivants :

  • mastodon.social
  • icosahedron.website
  • mastodon.xyz

Ces trois exemples sont des sites différents (on les appelle des « instances ») à partir desquels il est possible de rejoindre le réseau social appelé « Fediverse » (mais comme c’est pas très joli on va dire qu’on « est sur Mastodon » hein ?)

C’est là que se trouve toute la beauté du truc : les personnes inscrites sur n’importe laquelle de ces instances peut discuter avec les personnes inscrites sur les deux autres de manière transparente. Et tout le monde est libre d’en créer de nouvelles et de les connecter ou non avec les autres.

Pour résumer, on s’inscrit sur une instance de Mastodon, cette instance est dans un réseau appelé le Fediverse et les gens qui sont dans le Fediverse peuvent échanger entre eux.

Comme personne ne peut contrôler l’ensemble du réseau puisqu’il n’y a pas d’instance centrale, on dit que c’est un réseau décentralisé. Et quand une instance se connecte aux autres instances on dit qu’elle « fédère » avec les autres.

Si cette histoire d’instance est encore trop nébuleuse, imaginez un email. Vous êtes Alice et votre fournisseur de mail est Wanadoo. Votre adresse mail est donc alice@wanadoo.fr. Vous avez un ami nommé Bob qui est chez Aol et son adresse mail est bob@aol.com. Alors que vos fournisseurs respectifs sont différents, ils peuvent communiquer et vous pouvez ainsi envoyer des messages à Bob avec votre adresse mail de Wanadoo. Mastodon fonctionne selon le même principe, avec les instances dans le rôle du fournisseur.

Pourquoi c’est mieux que Twitter ?

Maintenant qu’on a évacué la partie un peu inhabituelle et pas forcément simple à comprendre, on peut attaquer les fonctionnalités de Mastodon qui donnent bien envie par rapport à Twitter.

La base

En premier lieu jetons un œil à l’interface :

interface de mastodon

 

Si on utilise Tweetdeck on n’est pas trop dépaysé puisque l’interface s’en inspire fortement. La première colonne est la zone de composition, c’est ici qu’on écrit nos Pouets (c’est le nom Mastodonien des Tweets), qu’on décide où les poster et qu’on y ajoute des images.

La seconde colonne c’est « la timeline », ici s’affichent les pouets des personnes qu’on suit.

La troisième colonne c’est les notifications qui contiennent les mentions, les boosts (sur Twitter on dit RT) et les favoris qu’on reçoit.

La quatrième colonne a un contenu variable selon le contexte et les deux premières possibilités méritent leur explication :

  • Local timeline : Ce mode affiche tous les pouets publics de l’instance sur laquelle on se trouve, même des gens qu’on ne suit pas.
  • Federated timeline : Ce mode affiche tous les pouets publics de toutes les instances fédérées avec celle sur laquelle on se trouve. Ce n’est pas forcément tous les pouets publics du Fediverse, mais ça s’en approche.

Pour suivre et être suivi, le fonctionnement est identique à celui de Twitter : On affiche un profil en cliquant sur son nom et on peut le suivre. Si le profil est « protégé » il faut que son ou sa propriétaire valide la demande.

Enfin, un pouet peut faire jusqu’à 500 caractères de long au lieu des 140 de Twitter.

La confidentialité des pouets

Contrairement à Twitter où les comptes publics font des tweets publics et les comptes protégés font des tweets protégés, Mastodon permet à chacun de décider qui pourra voir un pouet.

 

Le premier niveau est public, tout le monde peut voir le pouet et il s’affichera également dans les parties « Local Timeline » et « Federated Timeline » de la quatrième colonne.

Le niveau deux est unlisted, c’est comme un pouet public mais il ne s’affichera ni dans la timeline Locale ni dans la timeline Federated.

Le niveau trois est private, c’est-à-dire visible uniquement par les gens qui nous suivent. C’est le niveau équivalent à celui des tweets envoyés par des comptes protégés sur Twitter.

Le niveau quatre est direct, les pouets ne seront visibles que par les personnes mentionnées à l’intérieur. Ça correspond aux DMs de Twitter sauf que les pouets sont directement intégrés dans la timeline au lieu d’être séparés des autres pouets.

Bien sûr, il est possible de changer le niveau individuel d’un pouet avant de l’envoyer.

Avoir un compte protégé sur Mastodon

Comme sur Twitter, il est possible de protéger son compte, c’est-à-dire de valider les gens qui s’abonnent. Cependant, on peut toujours définir certains de nos pouets comme étant publics.

Plus besoin d’avoir deux comptes pour poueter en privé !

Une gestion native du Content Warning et des images NSFW

Une pratique courante sur Twitter est de préciser en début de tweet les éventuels trigger warning (avertissements) qui y sont associés, mais le reste du tweet reste visible.

Mastodon généralise le concept en permettant de saisir une partie visible et une partie masquée à nos pouets. On peut ainsi y mettre des messages potentiellement trigger, nsfw, spoilers ou autres.

De même quand on poste une image, on peut la déclarer comme étant NSFW, ce qui nécessite de cliquer dessus pour l’afficher :

Ok, vendu, du coup comment ça se passe ?

Tout d’abord il faut choisir sur quelle instance s’inscrire puisque, ayant des propriétaires différents, il est possible qu’elles aient des règles différentes dont il convient de prendre connaissance avant de la rejoindre.

L’existence de la « Local Timeline » est intéressante à ce niveau puisque son contenu diffère forcément selon l’endroit où on est inscrit. Par exemple si on va sur une instance à tendance germanophone, il est à peu près sûr que la plupart de ce qu’on y trouvera sera en allemand.

Ça ouvre tout un tas de possibilité comme la constitution d’instances orientées en fonction d’un fandom, d’intérêts politiques et/ou associatifs.

Par exemple, l’instance awoo.space est volontairement isolée du reste du Fediverse (elle ne communique qu’avec l’instance mastodon.social) et la modération se fait dans le sens d’un fort respect des limites personnelles de chacun⋅e.

On peut trouver une liste d’instances connues sur le dépôt de Mastodon et à l’exception d’awoo.space il est possible de parler au reste du Fediverse depuis n’importe laquelle figurant sur cette liste, il n’y a donc pas de forte obligation d’aller sur la même instance que nos potes puisqu’on pourra leur parler de toute façon.

Une fois inscrit⋅e, on aura un identifiant qui ressemble un peu à une adresse mail et qui servira à nous reconnaître sur le Fediverse. Cet identifiant dépend du pseudo choisi et du nom de l’instance. Ainsi, je suis Alda sur l’instance witches.town, mon identifiant est donc Alda@witches.town.

Pour trouver des gens à suivre, on peut se présenter sur le tag #introduction (avec ou sans s) et suivre un peu la Federated Timeline. On peut aussi demander leur identifiant à nos potes et le saisir dans la barre de recherche de la première colonne.

 

Et voilà, il n’y a plus qu’à nous rejoindre par exemple sur :

Ou à créer votre propre instance pour agrandir le Fediverse !

Évitez par contre de rejoindre l’instance mastodon.social. Elle est assez saturée et l’intérêt de la décentralisation réside quand même dans le fait de ne pas regrouper tout le monde au même endroit. Mais si vous connaissez des gens qui y sont, vous pourrez les suivre depuis une autre instance.

Point Bonus Des applis mobiles

Pour faire pouet avec Android : Installe Tusky

Pour faire pouet avec iOS : Installe Amaroq

Retrouver ses potes de Twitter

Le développeur principal de Mastodon a aussi fait une application pour retrouver ses potes de Twitter. Il faut se rendre sur Mastodon Bridge, se connecter avec Mastodon et Twitter et le site affichera ensuite les comptes correspondants qu’il aura trouvés.

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Thuban : Bilan libre du mercredi (3)

Une autre semaine est passée, avec nettement plus de boulot donc moins de contributions au libre :s

Depuis mercredi dernier :

  • J'ai amélioré l'outil pour protéger un serveur OpenBSD : vilain. Désormais, il dispose de son initscript.
  • J'ai contribué à blogotext pour ajouter un option permettant de modifier la couleur de la barre de progression de lecture (l'addon). J'ai modifié un peu le CSS pour le lecteur de flux et la configuration des addons, poursuivi par BobotiG.
  • Progression du livre sur l'auto-hébergement. OpenBSD avant bien, je me creuse la tête pour rendre ce manuel le plus abordable et compréhensible possible.

Pourquoi ça me tient tant à cœur?
Tout simplement parce que c'est possible. De plus en plus de monde s'aperçoit qu'on est fliqué de partout. J'ai envie de sourire lorsque je vois sur des forums de distributions Linux "Je suis libre maintenant que je suis passé à Linux".
La bonne blague.
À quoi bon utiliser un environnement libre si c'est pour faire ses recherches sur Google, déposer ses photos sur facebook, confier ses mails à microsoft et compter sur son fournisseur d'accès à internet pour résoudre les noms de domaines (dire au navigateur que wikipedia.org c'est 91.198.174.192) ?
Tant que chacun ne sera pas auto-hébergé, ou confiera ses services à des associations en qui il a confiance (CHATONS...), on sera très loin d'être libre.

Mon rêve ?
Un serveur communautaire par quartier... Comment ça c'est utopiste ?

Sur ce, je m'en vais relire les cahiers du débutant sur lesquels arpi a bien bossé :)

À bientôt !

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dada : Installer Collabora Online avec Nextcloud




Le soleil repointe le bout de son nez et je ne trouve plus le temps de sortir des billets. L'apéro passe avant tout mais malgré ça, j'ai quand même pas mal joué avec mon serveur.
D'abord, j'ai changé de crémerie, encore, pour laisser tomber mon C1 chez Scaleway pour une Kimsufi aux caractéristiques bien plus rigolotes : adieu l'ARM, coucou le Core i3. Ça m'a permis de mettre en place l'objet de ce billet : Collabora Online dans Nextcloud via Docker !

je présuppose que votre machine tourne sous Debian Jessie (what else ?) avec Nextcloud 11.0.2.
Installer Docker
Je suis passé par l'installation de Docker CE. Ça permet d'avoir une version plus récentes de la bête.

On commence par les dépendances qui vont bien :
apt-get install apt-transport-https ca-certificates curl software-properties-common On enchaîne sur la clé GPG du dépôt :
curl -fsSL https://download.docker.com/linux/debian/gpg | apt-key add -On ajoute le dépôt dan le sources.list :
add-apt-repository "deb [arch=amd64] https://download.docker.com/linux/debian $(lsb_release -cs) stable" Pour finir, on installe notre nouveau jouet et c'est parti !
apt-get update && apt-get install docker-ceMise en place du conteneur de Collabora
On le télécharge :
docker pull collabora/code On le lance :
docker run -t -d -p 127.0.0.1:9980:9980 -e 'domain=votre\\\\.instance\\\\.com' --restart always --cap-add MKNOD collabora/code C'est pendant cette étape que je me suis le plus pris la tête... Ils disent de lancer docker avec pour paramètre un sous-domaine pour Collabora alors qu'il ne le faut pas, pas chez moi du moins. En fait, comme Collabora tourne sur le même serveur que mon instance, pas besoin de sous-domaine.
Configurer votre Vhost
Pour Nginx, ajoutez ces lignes dans votre vhost : (snippet ici).

    # static files    
    location ^~ /loleaflet {
        proxy_pass https://127.0.0.1:9980;
        proxy_set_header Host $http_host;
    }       
    # WOPI discovery URL
        location ^~ /hosting/discovery {
        proxy_pass https://127.0.0.1:9980;
        proxy_set_header Host $http_host;    
    }        
    # websockets, download, presentation and image upload
    location ^~ /lool {        
        proxy_pass https://127.0.0.1:9980;
        proxy_set_header Upgrade $http_upgrade;  
        proxy_set_header Connection "upgrade";
        proxy_set_header Host $http_host;
   }Pour Apache2. c'est trop long alors cliquez sur snippet !

Et voilà pour le plus chiant !
Activer Collabora
Maintenant, pour terminer, allez donc activer l'application en la configurant avec le sous-domaine de votre instance : https://votre.instance.com. Pensez bien à cliquer sur "Appliquer" si vous ne voulez pas risquer de devenir chèvre...

Tous ces efforts vous permettront de cliquer paisiblement sur ces 3 nouvelles options :



Amusez-vous bien !


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Okki : Sortie de GNOME Twitch 0.4.0

GNOME Twitch est une application permettant de profiter du service de streaming et de VOD de jeu vidéo, d’e-sport et d’émissions apparentées Twitch, directement depuis votre bureau. L’application permet de parcourir les différentes chaînes, d’accéder aux différents jeux, d’ajouter des favoris, et bien évidemment de visionner les différents flux vidéo.

Les différentes chaînes

Avec cette nouvelle version, les développeurs semblent avoir particulièrement travaillé la stabilité de leur application, ainsi que la gestion des erreurs et des rapports qui en découlent, tout en apportant néanmoins quelques nouveautés :

  • Réactivation des notifications
  • Déplacement et redimensionnement plus simple de la salle de discussion
  • Sélection de la langue depuis les paramètres, ce qui permet de filtrer automatiquement les chaînes selon la langue sélectionnée
  • Possibilité de rechercher des chaînes hors ligne
  • Affichage des différentes qualités disponibles pour les flux
  • Affichage de tous les badges, y compris les nouveaux ou les temporaires
  • Amélioration de la barre de notifications avec l’ajout d’une file d’attente et l’affichage des erreurs
  • Affichage du nombre de spectateurs pour les jeux
La lecture d’un flux vidéo

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PostBlue : Ouverture d'une instance Mastodon

C'est ici que ça se passe : pouet.it. Pour l'instant tout tourne sur un Scaleway C1, que je supervise pour voir les besoins de la bête.

Un Manifeste/Règlement d'ordre intérieur est en cours de rédaction concernant l'identité de l'instance, ses règles de modération... Si ça vous intéresse, n'hésitez pas à contribuer.

Mastodon est un logiciel basé sur le protocole OStatus, qui est le même que celui de GNU social : je reste donc actif sur mon compte @postblue et vous pouvez toujours me demander à rejoindre cette instance.

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Framablog : Framalibre : découvrez l’annuaire du Libre !

Nous vous avons récemment présenté la refonte de notre projet historique, l’annuaire de Framasoft. Comme tous nos outils, celui-ci n’aura de sens que si vous vous en emparez.

Voici le premier d’une série de trois tutoriels pour vous aider à découvrir, utiliser et participer à ce grand projet collaboratif. Cette semaine, on regarde simplement comment cela se présente !

Plusieurs façons de naviguer dans l’annuaire

Suivant l’information que l’on recherche, plusieurs options s’offrent à nous dès la page d’accueil :

page d'accueil de Framalibre

 

Rechercher une ressource

La barre de recherche est là si vous voulez rechercher directement une ressource (un logiciel, un livre, une asso, etc.) par son nom ou par son tag (les étiquettes, ou mots-clés, que l’on met sur les notices).

Naviguer dans les catégories

Le menu du haut permet d’aller chercher la ressource désirée selon la catégorie où elle se trouve. On distingue 4 catégories principales :

  1. S’informer : On y trouvera des liens vers des sites pour protéger sa vie privée ou d’autres campagnes d’informations, mais aussi un glossaire, ou des notices sur les différentes licences libres existantes.
  2. S’équiper : Ici, c’est le lieu pour découvrir des objets libres, de nombreux logiciels, mais aussi des jeux de données sous licencde libre.
  3. Se cultiver : Livres, Images, Musique, Films… Toute œuvre culturelle placée sous licence libre par son, sa ou ses auteur·ice·s peut s’inclure dans cette catégorie.
  4. S’entourer : Le libre, ce sont avant tout des personnes, qui souvent se regroupent auprès d’un projet. Que ce soit en collectif, association, entreprise, etc. ces initiatives ont leur place dans cette catégorie.
Se laisser surprendre

Dès la page d’accueil, des recommandations vous permettent de découvrir des ressources libres au hasard de votre venue. Que ce soient les dernières notices entrées dans l’annuaire ou nos références, ou les suggestions au pied des notices que vous visiterez, c’est un premier appel à la navigation dans l’annuaire.

Notez que chacun de ces carrés vous permet d’aller lire directement la notice, de conserver la notice dans votre registre, ou même d’aller directement sur le site officiel de la ressource.

Les liens pratiques sont à droite !

La colonne de droite ne s’affiche que sur la page d’accueil, et sert à accéder rapidement à des liens pratiques. Au delà de ses informations de compte (voir plus bas), on y trouve des boutons pour :

Découvrons une notice

 

une notice dans Framalibre

Lorsqu’on clique sur la notice d’une ressource, plusieurs informations pratiques sont à notre disposition dans la colonne principale…

  1. En haut, le chemin de la catégorie (menu, sous menus) où l’on peut retrouver la notice
  2. les onglets « Voir », « Modifier » et « Révisions » pour les diverses évolutions de la notice dans le temps
  3. Une illustration au dessus des informations pratiques
  4. le texte de présentation de la notice et les tags (mots-clés) qui l’accompagnent
  5. les liens pratique (a minima le site officiel de la ressource, éventuellement la page Wikipédia, etc.)

Et autour, on peut retrouver :

  • Des informations liées à la catégorie (colonne de droite
  • Des suggestions de notices similaires (sous les infos principales)

NOTE : en cliquant sur l’utilisateur qui a créé la notice, vous vous rendez sur la page de son profil public. Vous pouvez ainsi le contacter via un formulaire si vous souhaite lui proposer des modifications que vous souhaitez pas effectuer vous-même.

Pour aller plus loin :

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Renault : Fedora 26 alpha est disponible pour les tests

C'est ce mardi 4 avril que les utilisateurs du Projet Fedora seront ravis d'apprendre la disponibilité de l'Alpha de la future Fedora 26.

Malgré les risques concernant la stabilité d’une version Alpha, il est important de la tester ! En rapportant les bogues maintenant, vous découvrirez les nouveautés avant tout le monde, tout en améliorant la qualité de Fedora 26 et réduisez du même coup le risque de retard. Les versions en développements manquent de testeurs et de retours pour mener à bien leurs buts.

Cette version se distingue par l'arrivée en catimini d'une étape dans le projet Fedora.NEXT qui est la modularité, pour découpler les versions de Fedora avec les versions de certains paquets (pour avoir plusieurs Python en parallèle par exemple). Ce n'est pas complet et c'est pour le moment réservé à la version Server.

Voici les nouveautés annoncées pour cette version :

Bureautique
  • Mise à jour vers GNOME 3.24 ;
  • Suppression du pilote Synaptics pour les touchpads pour les sessions Xorg qui est totalement remplacé par libinput ;
  • Création du spin autour dédié à l'environnement LXQt ;
  • Utilisation de l'interface graphique de blivet dans l'installateur Anaconda, en plus de l'interface traditionnelle ;
  • Fedora Media Writer prend en charge les images ARM ;
  • Passage des adresses virtuelles de 42 à 48 bits pour l'architecture AARCH64 ce qui devrait améliorer les performances pour ces processeurs.
  • Mise à jour de libpinyin vers la version 2.0 pour les entrées de saisi en chinois Pinyin.
Administration système
  • Les utilisateurs locaux identifiés avec sssd bénéficient d'un cache local plus rapide ;
  • La machine virtuelle Java OpenJDK et OpenSSH rejoignent les politiques de sécurité de GnuTLS, NSS et OpenSSL en utilisant la même politique de sécurité de mots de passe qu'eux ;
  • Mise à disposition comme expérimental de la modularité dans Fedora Server;
  • systemd-coredump est activé par défaut ;
  • Mise à disposition d'une image Docker minimale pour réduire au maximum la taille des conteneurs. Possibilité de l'étendre via dnf par la suite et prochainement de le personnaliser via kickstart.
  • L'image Docker utilise OverlayFS par défaut maintenant afin d'améliorer les performances. Attention, ce système de fichier n'est pas totalement conforme au standard POSIX.
  • Le répertoire de Fontconfig passe de /var/cache/fontconfig à /usr/lib/fontconfig/cache pour mieux fonctionner sur le système à base d'OSTree ;
  • Authconfig a été nettoyé, supprimant la gestion de Hesiod mais aussi la version graphique de l'interface que ce soit la GUI ou la TUI.
  • La bibliothèque de gestion des cartes cryptographiques PKCS#11 Coolkey remplace OpenSC par défaut, pour une suppression prévue pour Fedora 27 ;
  • L'interpréteur Python passe la gestion de la langue C à C.UTF-8 même si la variable d'environnement PYTHONCOERCECLOCALE vaut 0 ;
  • Mise à jour de BIND à la version 9.11 ;
  • Mise à jour d'OpenSSL à la version 1.1.0.
  • Mise à jour de DNF à la version 2.0.
Développement
  • La bibliothèque standard Glibc progresse à la version 2.25 ;
  • La bibliothèque majeure du C++ Boost donne un coup de boost à la version 1.63 ;
  • Mise à jour de GCC à la version 7 ;
  • Le langage Python rampe à la version 3.6 ;
  • Mise à disposition d'une nouvelle variante Fedora Lab centrée sur le développement autour de Python, disponible également par Docker et Vagrant ;
  • Le SDK de Docker pour Python est disponible en version 2 ;
  • Le compilateur d'Haskell passe à la version 8.0 ;
  • Le langage Go fonce à la version 1.8 ;
  • Le compilateur du langage D donne la réponse 1.1.0 concernant sa version ;
  • Le langage Ruby utilise la version 2.4 ;
  • Le langage PHP s'impose avec la version 7.1 et son framework Zend à la version 3 ;
  • pkgconf est l'implémentation de référence pour le système pkgconfig maintenant.
Autour de Fedora
  • L'image AMI (pour le cloud d'Amazon) va bénéficier des mêmes tests automatiques que Fedora Atomic ou Cloud. La mise à jour se fera sur une région d'abord, et si les tests passent le reste de la migration sera automatique afin d'éviter de corrompre toutes les régions avec une image non fonctionnelle.
  • Les CFLAGS par défaut des paquets ont changé pour supprimer l'optimisation concernant les processeurs Atom afin d'accélérer le fonctionnement pour les autres processeurs i686 ;
  • Les paquets reposant sur Golang bénéficieront par défaut de l'option Position Independent Executables pour plus de sécurité ;
  • Mise à disposition du système de base pour le futur système modulaire de Fedora dans le cadre du projet Fedora.NEXT. Disponible uniquement pour une nouvelle installation et pour des fins de tests actuellement.

Si l'aventure vous intéresse, les images sont disponibles par Torrent. En cas de bogue, n'oubliez pas de relire la documentation pour signaler les anomalies sur le BugZilla ou de contribuer à la traduction sur Zanata.

Bons tests à tous !

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Tuxicoman : Créer une clé USB live Debian personnalisée

Je voulais un système linux live sur clé USB pour tester la compatibilité d’un matériel avec Debian Strech.

Debian Strech est encore en développement, donc les paquets ne sont pas figés et les ISO live sur le site de Debian correspondent à la version stable.

J’ai été étonné par la facilité de création d’un système Debian live personnalisé. Depuis mon ordi de bureau sous Debian Stretch, ça s’est fait en quelques commandes:

# apt install live-build
$ mkdir liveusb; cd liveusb
$ lb config

Ajoutez dans le fichier ./config/packages-list/live.list.chroot la liste des paquets que vous avez besoin. Par exemple, j’ai mis ceci pour avoir Gnome:

live-boot
live-config
live-config-systemd
task-desktop
task-gnome-desktop
task-french
task-french-desktop
task-laptop

Puis lancer la construction de l’image :
# lb build

Ca va prendre du temps mais ca se fait tout seul: aller résoudre les dépendances, télécharger les paquets, les décompresser, composer l’image….

A la fin vous allez trouver un beau fichier live-image-amd64.hybrid.iso (1.3Go) que vous pouvez lancer dans une machine virtuelle (avec Gnome Machines par exemple). Ne pas oublier de donner les droits sur le fichier iso à votre utilisateur avant de le donner à Gnome Machines, sinon vous aurez l’erreur « Impossible d’analyser le média d’installation. Media partiel ou corrompu? »

Il est ensuite facile de copier l’iso sur la clé USB.

Pour plus d’infos, je vous recommande la documentation disponible dans le paquet live-manual

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mozillaZine-fr : Quoi de neuf dans Firefox Nightly ? 13ᵉ éd.

logo-nightlyLe blog de Firefox Nightly publie les articles de Mike Conley intitulés « These Weeks in Firefox ». Sa 13ᵉ édition rapporte des nouvelles du développement de Firefox. Nous en avons sélectionné quelques-unes :

Firefox Nightly a désormais 4 processus par défaut pour le contenu.

Les onglets en arrière-plan sont restaurés dans le processus de contenu par défaut, améliorant les performances de la restauration de session perçues, particulièrement pour les utilisateurs avec de nombreux onglets.

Netflix vient d’activer la prise en charge de Firefox sur Linux !

Firefox Screenshots (anciennement Page Shot) est toujours prévu pour accéder à la bêta 54.

L’animation hors de la file d’exécution principale propulse désormais les indicateurs d’activité des onglets, ce qui devrait améliorer l’impression de fluidité avec 60 fps aussi souvent que possible.

Indicateur d'activité d'onglet de Firefox

Activity Stream

Activity Stream est désormais attendu pour l’embarquement dans Firefox Nightly 57.

Electrolysis (e10s)

Une expérimentation d’e10s-multi sera lancée une fois Firefox 54 en bêta pour tester 4 cohortes : 1 processus de contenu, 2 processus de contenu, 4 et 8,25 % des utilisateurs dans chaque. Le but est que e10s-mutli attrape le train de Firefox 55.

Firefox Core Engineering

Nous allons bientôt lancer une expérimentation sur Nightly qui rendra Flash (dernier plugin) en « demander pour activer » par défaut (et repli vers de la vidéo HTML5 si disponible) avec des listes par défaut d’autorisés et d’exclus.

Remplissage automatique de formulaires

Beaucoup de bogues corrigés dans ce domaine qui permettront l’appel aux tests dans Nightly dans quelques semaines.

Mobile

L’équipe fait des tests utilisateur de Prox v. 2 qui met l’accent sur des curiosités, des événements et de multiples sources locaux – les conclusions complètes arrivent.

Firefox pour Android arrive bientôt avec la prise en charge des écritures de droite à gauche pour l’ourdou, le perse, l’hébreu et l’arabe !

Firefox pour Android RTL

Activity Stream va être activé pour 50 % de l’audience de Firefox pour Android Nightly cette semaine. Tous les utilisateurs de Nightly verront une option pour accepter ou refuser la fonctionnalité (Paramètres > Avancé > Fonctionnalité expérimentales).

Vie privée/sécurité

L’équipe peaufine les invites de permission.

Projet Mortar (inclure dans Firefox la bibliothèque PDFium et l’API Pepper basée sur le plugin Flash de Google Chromium)

Le travail sur l’interface de Mortar est presque fini. Quelques bogues restent, mais c’est en cours de finition.

L’équipe s’occupe actuellement au travail de séparation des processus et attend la résolution d’un bogue pour embarquer, ce qui leur permettra de créer un type spécial de plugin implémenté en JS.

L’équipe s’attaque aussi au moteur d’impression, car elle veut être sûre que les PDF seront imprimés aussi correctement que possible.

Qualité de l’expérience

La nouvelle organisation des préférences devrait embarquer au cours de la semaine.

Les ingénieurs enchaînent quasiment les éléments de Photon (qui devrait probablement avoir sa propre section dans de prochaines réunions ?)

Recherche

La phase 1 du travail sur les favicons (icônes d’onglets des sites et de marque-pages) haute résolution devrait embarquer d’ici la prochaine réunion.

Le dernier gros problème avec les boutons de recherche ponctuels dans la barre d’adresse intelligente est très proche d’embarquer.

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alterlibriste : Firefox OS : retour sur un énorme gâchis

Je voudrais revenir sur un article racontant l’histoire de Firefox OS vue de l’intérieur et qui n’a pas eu énormément d’écho chez nous ; comme si la page était déjà tournée depuis longtemps.

L’article initial intitulé The story of Firefox OS est paru début mars et sa traduction en français, sous le titre L’épopée Firefox OS est parue 3 semaines plus tard, il y a une dizaine de jours. Je ne l’ai moi-même pas lu tout de suite car il faut quand même se prévoir une petite demi-heure pour le parcourir et j’en ai survolé quelques parties. Je comprends donc que quelqu’un de moyennement intéressé par un projet alternatif, qui plus est, mort et enterré, passe rapidement son chemin.

Mais c’est aussi pourquoi, je veux revenir dessus, pour en donner un petit résumé et une petite analyse, voire de susciter l’envie de lire plus en détail l’article balayé d’un rapide TL;DR.

On peut déjà saluer l’auteur, Ben Francis, pour la qualité de son récit et surtout d’avoir mis de côté les multiples ressentiments qui doivent être encore présents lorsque l’on a consacré 5 années de sa vie pour un projet réduit à néant (mais à regarder les us et coutumes de la Silicon Valley, ce doit être devenu quelque chose d’assez commun dans les nouvelles technologies). Il parle malgré tout d’un processus de deuil dont il commence à émerger et je veux bien le croire tant j’ai moi-même du mal à me défaire de ce fantôme toujours présent dans mon téléphone.

Le plus intéressant de l’article est dans l’analyse des raisons de la faillite du projet et je rejoins totalement son point de vue (que l’on a pas forcément perçu en étant à l’extérieur) qui tient en deux arguments principaux :

  • le projet s’est monté comme une espèce d’alien à l’intérieur de Mozilla, un peu sous la forme d’une start-up en interne et qui ne recueillait pas l’avis de toutes les personnes concernées et surtout devait subir les volontés divergentes de plusieurs décideurs. Il en est résulté un manque d’objectifs précis, de ligne directrice et des orientations antagonistes.
  • Firefox OS n’aurait jamais dû être présenté et perçu comme une alternative à Android et iOS mais une autre voie totalement différente. Cette voie différente (tout est basé web) a été explorée mais pas à fond et les compromis pris ont fait qu’il fallait malgré tout passer par des applications et que la guerre était perdue d’avance comme en a fait l’expérience Microsoft (Ubuntu Touch fait aussi régulièrement l’objet de cette critique incessante).

Les leçons a en tirer, c’est que Firefox OS n’aurait jamais dû faire partie intégrante de Mozilla. Cela lui a donné des moyens considérables et de la visibilité mais beaucoup trop de pression pour parvenir à un résultat en un temps bien trop court et des mauvaises décisions. Le projet a été sabordé parce qu’il était devenu le bouc-émissaire et le responsable de tous les problèmes rencontrés par Mozilla.
J’ai toujours énormément de mal à comprendre comment un système d’exploitation libre puisse devenir rentable. Même si les ventes avaient fonctionné au-delà des objectifs initiaux, le business model était pour moi incompréhensible (mais je suis probablement bien trop incompétent dans le domaine). J’ai déjà eu l’occasion de critiquer le fait qu’un navigateur prônant un web plus ouvert et une informatique libre puisse ne pas avoir des accès de schizophrénie en vivant des revenus des géants du web en leur permettant d’y inclure leurs moteurs de recherche par défaut et je n’y reviendrai pas ; certains diront qu’il faut bien prendre l’argent là où il se trouve et que sans ça, Mozilla ne serait pas devenu ce qu’il est (Debian y a pourtant réussi).

Quant au fait que Firefox OS n’aurait jamais dû commencer à faire la course avec les autres OS mobiles, c’est plus ou moins vrai.
Vrai dans le sens où, effectivement, c’est assez difficile de rattraper 10 ans de retard (mais on part quand même vers quelque chose de connu, tout en ayant des bases solides) et, surtout, ajouter un magasin d’applications qui part de zéro est voué à l’échec. Partir sur du web intégral est beaucoup plus prometteur car tout existe déjà. D’ailleurs sur la cinquantaine d’icônes que j’ai sur mon téléphone, une vingtaine est issue de sites web. L’aspect responsive se généralisant permet d’utiliser des sites directement sans avoir besoin d’applis et donc sans besoins de développements supplémentaires (pour le fournisseur) ni de mises à jour (pour l’utilisateur). Le site de ma banque est tout à fait fonctionnel alors que son appli Android est réputée pour demander la couleur des slips de celui qui veut l’installer.

Après, le concept d’un OS basé web n’est pas nouveau et déjà Windows 98, si ma mémoire est bonne, proposait déjà une apparence du bureau ressemblant à page web. Depuis, l’idée a fait son chemin sans vraiment percer, l’expérience la plus probante étant sans doute Chrome OS. L’auteur de l’article n’abandonne d’ailleurs pas l’idée en relançant le projet Webian démarré un peu avant Firefox OS mais dont on n’a plus du tout entendu parler depuis.

Une des grosses critiques qui peut être faite à Firefox OS (Cyrille ne me contredira pas) est qu’il aurait fallu qu’il puisse être installé facilement sur de nombreux téléphones. C’est vrai qu’en France avec un nombre de téléphone dispo qui tient sur les doigts d’une main, difficile de percer ou même d’intéresser ceux qui auraient au moins pu l’essayer ou vouloir se libérer d’Android.
Sans rentrer dans la technique, que je ne maîtrise pas, la raison vient probablement des fondations sur lesquelles reposent Firefox OS (Gonk) qui sont responsables de l’interaction entre le téléphone et l’OS. Les fabricants n’ayant aucun standard et voulant cadenasser au mieux leur matériel, il est nécessaire d’avoir pas mal de blobs propriétaires afin que toutes les parties soient accessibles à l’OS pour faire fonctionner le Wi-Fi, le Bluetooth, le GPS, l’appareil photo et surtout la puce téléphonique.
Une meilleure piste aurait été de prendre les fondations Android disponibles pour beaucoup de téléphones et après un rootage virer toutes les surcouches en ne gardant que la gestion matérielle et venir plaquer dessus l’OS web-based. Il me semble d’ailleurs que c’est la direction qui avait été prise juste avant l’abandon total du projet.

Quelques critiques un peu plus personnelles et qui suivent cette analyse :

  • Le lancement en grande pompe basé sur la version 1.3 était une erreur, car le système n’était pas encore mature. Sans compter les applis qui est un problème secondaire (l’auteur de l’article cite le manque de Whatsapp qui a empêché de percer dans les pays émergents). Le fait de vouloir faire un système web-based n’avait pas que des avantages : l’impossibilité de télécharger des fichiers ou de faire du copier-coller (au moins des adresses web) étaient des lacunes que j’ai tout de suite relevées alors que je n’avais jamais eu d’appareil mobile auparavant.
  • Le problème des machines hétérogènes aurait pu en partie être levé en réorientant le projet vers d’autres machines plus ouvertes avec une communauté très active comme le Raspberry Pi. Il y a eu une annonce, quelques essais et puis ça a fait pschitt. Un tournant important a été raté, il suffit de voir comment un projet comme Kodi est prolifique pour se rendre compte que cela aurait pu faire connaître et développer une telle interface.
  • Dans le manque de ligne directrice claire, l’écran d’accueil a changé 3 fois en six versions en alternant un dock avec plusieurs bureaux défilant de droite à gauche puis un défilement de haut en bas pour de nouveau revenir sur plusieurs bureaux en défilement de haut en bas. Que d’énergie gaspillée ! Pourquoi toujours changer d’avis ainsi ? surtout que l’écran d’accueil est finalement secondaire, le tout étant de présenter au mieux les icônes les plus utilisées. Pourtant, il y a eu une fonctionnalité très intéressante qui a été introduite : celle de pouvoir passer d’une application à l’autre en faisant glisser les fenêtres latéralement, j’aurais maintenant du mal à m’en passer et je ne l’ai pourtant pas vu ailleurs.
  • Avoir jeté le bébé avec l’eau du bain alors que ça commençait à ressembler à quelque chose. Encore une fois, que ça ait percé ou pas, comment révolutionner le monde en à peine deux ans de présence commerciale dans un domaine si concurrentiel ? Pourquoi ne pas avoir externalisé le projet après coup pour qu’il suive son chemin avec l’aide de la communauté qui était motivée.
  • Ignorer justement à ce point la communauté. En France, les seuls intéressés par le projet étaient les libristes purs jus qui n’avaient pas encore vendu leur âme données à Google ou Apple et n’avaient donc pas encore de smartphone ou la volonté de le libérer. Une autre cible était leurs belles-mères (en référence à Mamie Fox, une horreur marketing) qui n’étaient pas non plus encore équipées et voulaient un truc simple pour consulter leurs mails, envoyer des sms et surfer pour regarder les horaires de cinéma. Cette communauté n’a pas vraiment été écoutée alors qu’on lui proposait de faire à la fois bêta-testeur et commercial à ses frais. A l’époque j’avais parlé d’un maillon manquant afin d’informer plus précisément ces early adopters et écouter leurs retours et souhaits.

Et puis, ça s’est écroulé, ceux qui s’y sont investis ont totalement abandonné le truc (avec peut-être un petit sentiment d’abandon, si ce n’est de trahison). Sauf qu’une fois qu’on a goûté aux joies et facilités des appareils mobiles, difficile de s’en défaire. Mais finalement, il y a tellement plus de choses accessibles depuis Android et puis tout n’est pas libre mais on peut nettoyer et éviter certains outils, sauf telle ou telle chose dont j’ai vraiment besoin, ha et le GPS, c’est non négociable, etc. Un discours si courant mais qui n’est pas le mien.

J’ai depuis pu tester Android sur une tablette bas de gamme pour le gamin afin qu’il puisse surfer pendant qu’on a besoin des PC : c’est fouillis, c’est lent, c’est lourd. Firefox plante régulièrement et recharge chaque page. Moi qui avais râlé pour qu’il y ait un navigateur plus élaboré avec la possibilité d’ajouter des add-ons sur Firefox OS, j’ai revu ma position. Ceux qui ont essayé LineageOS sur le ZTE Open C ont pu également goûter à la différence de poids sur un téléphone aussi peu puissant.

Plus d’autres alternatives donc, Ubuntu Touch a fait un autre pari, celui de mettre l’ordinateur dans le téléphone, ce qui demande des ressources autrement plus importantes et vu l’entrain avec lequel en parle son boss, je ne contredirai pas ceux qui lui prédisent le même avenir que Firefox OS.

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Benoît Boudaud : #Python – Application « Mon jardin » : Analyse du code (1ère partie)

Edit du 04/04/2017

Je viens de déposer la totalité du code source sur Framagit : 

https://framagit.org/Ordinosor/mon-jardin/tree/master

Pour lancer l’application:

  • il faut télécharger le fichier compressé contenant le dossier mon_jardin et le fichier jardin.py.
  • Puis, il faut décompresser le fichier et placer mon_jardin et jardin.py dans votre répertoire courant (par exemple, chez moi, c’est « /home/benoit »).
  • Ensuite, il faut rendre jardin.py exécutable. C’est ce fichier qui lance l’application.
  • Enfin, il faut entrer dans un terminal la commande suivante, par exemple chez moi :  /home/benoit/jardin.py. Bien sûr, vous remplacez /home/benoit par votre répertoire courant.

Bonjour à tous,

Il y a quelques jours, je vous avais présenté mon application destinée aux jardiniers en herbe. Elle est composé de six modules. Je suis en train de reprendre le code de chacun d’entre eux pour en éliminer les bugs et les risques de crash.

Je me suis dit que ce serait peut-être une bonne idée de vous présenter et d’analyser le code de chaque module dans une vidéo. Je commence par le premier qui créé la page d’accueil et la page des menus. Il s’appelle jardin.py :

Voici le code:

https://pastebin.com/embed_iframe/BBGVRccR

Et voici la vidéo explicative:


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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #13

Pour la 13ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Cenwen : Openshot 2.3 – Arrivée des Outils Transforme et Razoir

AboutLogoAvec l’arrivée de ce beau et précoce printemps, je vous annonce l’arrivée de la nouvelle version d’Openshot Video Editor 2.3 , qui apporte comme d’habitude son lot de nouveauté, d’amélioration et de corrections de bogues. Et c’est parti………….

Depuis mon dernier article, il semblerait que WordPress.com a changé la manière d’inclure des vidéos. Malheureusement, je n’ai pas encore réussi à trouver la manière de les affichées comme d’habitude. Je m’en excuse. Si quelqu’un connaît la solution avant que je modifie directement le code html (en croisant les doigts pour que cela marche) je suis preneur.

Voici la vidéo de présentation de cette nouvelle version

Voici une autre vidéo réalisée par la fille aînée de Jonathan

 Nouvel outil Transformation

transform-tool

Un nouvel outil de transformation a été ajouté. Celui-ci permet de faire des transformation en temps réel sur la vidéo dans le lecteur vidéo. Après avoir fait un clic droit sur n’importe quel clip vidéo, choisissez l’outil « Transformation » dans le menu contextuel. Ensuite, faites ce que vous voulez faire (bougez, mettez à l’échelle….) dans le lecteur vidéo et visualisez le résultat en temps réel.

Outil Rasoir

openshot-razor-tool

Retour de cet outil à la demande générale déjà présent depuis longtemps sur l’ancienne génération d’Openshot (cad 1.4.3). Certaines personnes préfèrent utiliser cet outil moins précis que les images clés mais plus agréable et moins complexe à utiliser.Vous pouvez, après avoir activé l’outil en question,

Alternativement, vous pouvez aussi couper un clip après avoir positionné votre tête de lecture à l’endroit voulu soit  à l’aide du clic droit puis choisir l’option/menu « Découpage »,  soit avec le raccourci clavier CTRL + K ou encore en déplaçant le bord du clip dans le sens voulu.

Amélioration du zoomage

timeline-zooming

Les opérations de zoomage de la timeline ont été améliorées.  Celles-ci sont centrées sur la position de votre souris plutôt que sur la timeline elle-même. De plus, maintenant, vous retrouverez celles-ci lors de votre prochaine utilisation du projet dans lesquels elles auront été réalisées. Pour cela, positionnez votre souris à l’endroit voulu puis zoomer ou dézoomer à l’aide de la combinaison  raccourci clavier CTRL + de la molette de la souris.

Amélioration des Éditeurs de Titres

openshot-title-editor

Les 2 éditeurs de titres ont fait l’objet de beaucoup d’améliorations. Ceux affichent dorénavant d’une grille de miniatures qui facilite la recherche d’un titre. Les fenêtres de dialogue pour la sauvegarde ne sont plus utilisées car le titre est directement sauvé dans le projet en cours. Afin d’aider plus rapidement à leur modification,  les menus « Édition du titre » et « Duplication du titre  » ont été également introduis.

Nouvelle Documentation

openshot-user-guide

Un nouveau système de documentation a fait son introduction pour la version QT d’Openshot serie 2.x. Il se base sur la documentation Sphinx et le language ReST dans sa construction et n’est donc lié à aucun environnement comme c’était le cas initialement auparavant. De plus, il peut être disponible en html, LaTeX,man,… Bientôt, il sera ouvert à la traduction comme c’était le cas avant.

Nouvelle fenêtre de prévisualisation de Titres

openshot-preview

Un nouveau lecteur de prévisualisation a été crée pour prévisualiser les clips du projet dans l’arbre des fichiers. Celle-ci peut-être multiple (cad pas limité à un seule à la fois). Aussi, les clips audio affichent la forme audio par défaut. La vitesse de prévisualisation des clips a aussi été amélioré.

Traduction du logiciel

Openshot 2.3. est traduit totalement dans 11 langues (bien que la 2.3.1 en ait rajoutées d’autres) et partiellement dans plus de 60 langues. Si vous parlez une de ces langues et que vous voulez nous aidez à cet endroit.

Voici la liste des langues 100% traduites :

  • Français
  • Espagnol
  • Italien
  • Portugais
  • Brésilien Portugais
  • Grec
  • Ukrainien
  • Malaisien
  • Islandais
  • Anglais (Royaume Uni)
  • Catalan
Amélioration Audio

Amélioration de gestion des périphériques audio qui permettent à Openshot de communiquer avec le système audio de chaque système.

Amélioration de l’exportation

Stabilité lors de l’exportation, un meilleur rechargement des projets, un nettoyage de cache plus performant ont été réalisé au profit de l’exportation.

Gestion des bogues sur Github

A l’aide de volontaires, les bogues sont passés de +380 à 200 dont la majorité ont été résolus avec la 2.3. même s’il y a encore du travail de ce coté.

Diverses améliorations
  • Sur Unity (Ubuntu), visualisation de l’exportation en cours dans le lanceur
  • Ajout d’un nouveau message de bienvenue qui désactive l’envoie de rapport d’erreur anonyme et métrique. Bien entendu cette fonction reste présent dans les Préférences
  • Centrage de toutes les fenêtres enfant sur la principale
  • Affichage facile du nombre de frames par secondes
  • Amélioration du calcul du nombre de frames
  • Accroissement de la vitesse de sélection et de dé-sélection d’un grand nombre de clips/transitions
  • …..
Correction de Bogues
  • Fixe un bogue lors de l’ouverture des anciens projets (version 1.4.3) qui contenaient des marqueurs et  des effets
  • Fixe une régression lors de la découpe des clips
  • Fixe une régression de l’utilisation des raccourcis claviers sur la timeline.  Spéciale utilisation de CTRL et SHIF sur la timeline
  • MAJ de la compatibilité avec Blender 2.78 suite à un changement de leur API. Fixation aussi du regex pour la détection des images générées par Blender
  • ….

Pour ceux et celles que cela intéresserait, voici une liste plus exhaustive à cet endroit (à la fin et en anglais) dans l’article original.

Ensuite ?

Comme d’habitude, le travail continue. L’amélioration des performances, de la stabilité, les corrections de bogues anciennes ou nouvelles, de nouveaux outils feront parti de la nouvelle version. Si le travail du framework et la recréation de l’application elle-même en  QT a nécessité beaucoup plus de travail et a duré que prévu (et encore plus pour des volontaires!!), ce travail est principalement fini (bien que l’amélioration continuelle du framework sera toujours en cours. Je sens une nouvelle orientation dans le projet. Même si tout n’est pas parfait, il manque encore certaines parties de l’ancien Openshot mais qui seront normalement incluses dans la prochaine version. Mon petit nez me dis aussi que le rythme des versions reviendra à un niveau comparable à 2011. Amusez-vous bien avec cette nouvelle version et n’hésitez pas à tester, reporter, proposer et diffuser son utilisation et sa connaissance autour de vous.


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Influence PC : Installation de Deluge sur Debian 8 comme interface web de téléchargement de torrents

Si vous êtes un habitué de Transmission, vous savez que l’interface web est plutôt light. Deluge dispose d’une interface web plus complète et de nombreux plugins permettant par exemple de streamer en cours de téléchargement, de limiter ou mettre en pause les torrents automatiquement lorsque quelqu’un est sur le réseau local.

L’installation de Deluge n’est pas super compliquée mais nécessite quelques explications, faute de quoi vous allez être perdus.

Deluge se compose d’une partie serveur sur laquelle les clients se connectent. Le client lourd et le client web ne sont donc pas autonomes, il faut y renseigner une adresse de serveur et un compte pour pouvoir commencer à télécharger des torrents.

Installation du serveur et de l’interface

Normalement, votre Debian Jessie devrait disposer du dossier « jessie-backports » en plus de « main » sur le dépôt officiel. Si ce n’est pas le cas, suivez ce tuto.

On commence par un classique :

su root apt-get -t jessie-backports install deluged deluge-web deluge-console adduser --system --gecos "Deluge Service" --disabled-password --group deluge

Créez le fichier /etc/systemd/system/deluged.service :

[Unit] Description=Deluge Bittorrent Client Daemon After=network-online.target [Service] Type=simple User=deluge Group=deluge UMask=000 ExecStart=/usr/bin/deluged -d Restart=on-failure # Configures the time to wait before service is stopped forcefully. TimeoutStopSec=300 [Install] WantedBy=multi-user.target

Puis exécutez :

systemctl start deluged systemctl enable /etc/systemd/system/deluged.service

Créez le fichier /etc/systemd/system/deluge-web.service :

[Unit] Description=Deluge Bittorrent Client Web Interface After=network-online.target [Service] Type=simple User=deluge Group=deluge UMask=027 ExecStart=/usr/bin/deluge-web Restart=on-failure [Install] WantedBy=multi-user.target

Et enfin :

systemctl start deluge-web systemctl enable /etc/systemd/system/deluge-web.service Configuration initiale

On passe en user deluge :

su --shell /bin/bash --login deluge

On créé un utilisateur par défaut pour le démon :

echo "deluge:deluge:10" >> ~/.config/deluge/auth

On autorise l’interface web à s’y connecter :

deluge-console "config -s allow_remote True" deluge-console "config allow_remote"

et on redémarre la machine !

Tips

Une fois installé, connectez vous sur l’interface avec les identifiants que vous avez choisi :

http://:8112

Si vous avez suivi ce tuto ce sera utilisateur deluge mot de passe deluge.

Vous voilà fin prêt à prendre la mer, brave pirate !

Cette série d’articles peut vous intéresser :
  1. Un NAS-médiacenter-seedbox-steambox- PC de salon pour 1000€
  2. Comment prémunir votre NAS contre le maximum de risques
  3. Choix des composants de mon NAS 2017
  4. Montage des composants dans le BitFenix Phenom M version Micro ATX
  5. Mise en place d’un dual-boot en présence d’un RAID
  6. Montage Plug-and-Play des clés USB sous Debian sans interface graphique
  7. Installation de Kodi sur Debian 8 comme interface multimédia
  8. Installation d’OpenMediaVault 3 sur Debian 8 comme interface web d’administration
  9. Installation de Deluge sur Debian 8 comme interface web de téléchargement de torrents
  10. Ruse pour compresser efficacement une image de partition sous Linux

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Remi Collet : Un peu de publicité

Depuis quelque temps, je cherchais à comprendre ce qui différenciait mon blog des sites modernes à succès. Et j'ai trouvé, il manque de la publicité.

En effet, comment peut-on imaginer un site modern digne de ce nom, sans occuper une partie de l'espace laissé disponible par nos écrans modernes par ces bannière de pub colorées qui dynamisent si bien le web du XXIème siècle ?

Évidement, afin de ne pas renier mes valeurs, les bannières concerneront uniquement des projets libres.

Les bannières seront présentes sur ce blog et le forum. mais une version texte sera aussi affichée lors de l'installation de paquets depuis le dépôt, exemple :

# dnf install php-cs-fixer Dépendances résolues. ==================================================================================================================================================================================== Package Architecture Version Dépôt Taille ==================================================================================================================================================================================== Installation de: php-cs-fixer noarch 2.2.0-1.fc25.remi remi 228 k Résumé de la transaction ==================================================================================================================================================================================== Installation 1 Paquet Taille totale : 228 k Taille d'installation : 1.1 M Est-ce correct [o/N] : o Téléchargement des paquets : Test de la transaction en cours La vérification de la transaction a réussi. Lancement de la transaction de test Transaction de test réussie. Exécution de la transaction Installation de : php-cs-fixer-2.2.0-1.fc25.remi.noarch 1/1 Vérification : php-cs-fixer-2.2.0-1.fc25.remi.noarch 1/1 ================== ADS ====================== Need to do some work? Install LibreOffice to edit documents, spreadsheets, and more. http://www.libreoffice.org/ ============================================= Installé: php-cs-fixer.noarch 2.2.0-1.fc25.remi Terminé !

De plus, pour les très rare qui voudraient réellement éviter cette publicité, ce que je ne peux évidement pas réussir à comprendre, un accès premium sera disponible, sans publicité, pour la modique somme de 3€ par mois seulement, 50% de ces fonds sera bien entendu reversé aux projets libres qui me tiennent à cœur.

Les projets libres intéressés par cette démarche peuvent me contacter sur Skype.

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Thuban : Quand mettre à jour -current

Si vous suivez -current afin de profiter des toutes dernières nouveautés, il est de bon goût de passer à un snapshot plus récent lorsque les paquets et la base du système sont synchrones sur le serveur. Ça peut fonctionner sans mais c'est moins sûr.

L'outil de fredg (snaps) vérifie déjà si les serveurs sont synchrones, mais cela suppose que vous lancez manuellement l'outil de mise à jour. Il suffit qu'on ne tombe jamais au bon moment et les mises à jour traînent.

Je vous propose une liste générée quotidiennement indiquant les serveurs pouvant servir à la mise à jour : can I upgrade -current?

Si cela est utile, un flux RSS suivra.

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RaspbianFrance : Raspbian France fête ses trois ans, au programme cadeaux et nouveautés

Comme chaque année depuis maintenant 3 ans et la création de Raspbian France, le site fête son anniversaire avec un jeu concours et la présentation des nouveautés sur le site.

Nous vous le disons chaque année, mais la longévité du site est en grande partie grâce a vous qui en venant nombreux sur ce site nous incite a vous fournir du contenu régulièrement et de la meilleur qualité possible.

Pour que l’aventure Raspbian France dur le plus longtemps possible, cet anniversaire lui aussi arrive avec une grosse nouveauté que nous vous présenterons en fin d’article.

Commençons tout de même par un petit bilan de l’année qui vient de s’écoulé.

Une communauté toujours aussi présente

Les douze derniers mois ont été plutôt calme du côté de la Fondation officielle Raspberry Pi qui aura sortie « seulement » Le compute Module 3 et la Raspberry Pi Zéro W mais ça ne vous a pas empêché d’être toujours plus nombreux a nous suivre.

Cette année Raspbian-France c’est :

  • 23 articles
  • 1 200k visites
  • 2 550k pages vues
  • Un forum très actif avec plus de 1000 membres
C’est notre anniversaire, on vous fait un cadeau

Comme vous en avez pris l’habitude pour les plus anciens notre anniversaire est synonyme de jeu concours et donc de cadeau. Le lot cette année est un starter Kit Raspberry Pi Zéro W. Pour participer, rien de plus simple, il suffit de retweeter le tweet ci-dessous et suivre le compte Raspbian France

 

Pour fêter nos 3 ans, #CONCOURS et nouveautées ! #RT et #Follow pour tenter de remporter un Kit #RaspberryPi Zéro W https://t.co/kWFxVXA1hv pic.twitter.com/mbAc8hhfKG

— Raspbian France (@RaspbianFrance) 31 mars 2017

Le vainqueur du concours sera tiré au sort le vendredi 7 avril 2017 le soir à minuit heure française.

Raspbian France devient bilingue

Lors de chaque anniversaire, nous apportons des nouveauté a Raspbian France pour essayer de l’améliorer et cette année ne déroge pas à la règle.

Vous l’avez surement remarqué, un petit est apparu dans le menu il y a quelques jours et il peu être modifier en . Vous l’avez donc compris, Raspbian France s’internationalise et devient pour les anglophones How To Raspberry Pi.

Vous y retrouverez la quasi intégralité des articles Raspbian France traduit dans la langue de Shakespeare. Pour information le site est tout frais et il n’est pas impossible que quelques erreurs d’anglais se soient introduites malencontreusement. Si vous parlez couramment anglais et que vous nous remontez quelques erreurs nous en serions extrêmement reconnaissant.

De plus si vous êtes auteur d’un blog qu’il soit en langue française ou anglaise, nous serions ravi que vous nous aidiez dans la communication autour de cette internationalisation en publiant un article par exemple. Nous sommes prêt à répondre a toutes vos questions (n’hésitez pas à passer par le formulaire de contact) s’il vous manque des informations ou si vous souhaitez publier une interview.

Traduire l’ensemble des article nous a pris beaucoup de temps et d’énergie c’est pour cela que le rythme de publication sur le site a légèrement diminué.

Maintenant que c’est presque fini, nous avons un nouvel objectif sur Raspbian France, accélérer le rythme. Je vous rappel que si vous souhaitez nous aider dans cette démarche, vous pouvez nous envoyer vos propre tutoriels que nous pourront publier sur le site.

Nous vous remercions une fois de plus pour le soutiens que vous nous apportez, on essaye de vous rendre un travail de qualité. Si vous avez des idées d’améliorations du site, nous serions ravi d’en prendre connaissance en commentaire ou par le formulaire de contact.

Cet article Raspbian France fête ses trois ans, au programme cadeaux et nouveautés est apparu en premier sur Raspbian-France.

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Thuban : Créer un initscript sous OpenBSD : vilain et rcctl

Vous vous souvenez de "vilain", un outil qui surveille les logs de votre serveur afin de mettre sur liste noire d'éventuels pirates en temps réel ? Jusqu'à présent, pour le lancer au démarrage, je conseillais l'utilisation du fichier /etc/rc.local qui permet d'exécuter n'importe quelle commande au démarrage. De plus, la mise en arrière-plan de vilain était gérée par tmux.
Ça fonctionnait bien, mais je voulais quelque chose de plus simple pour faciliter l'installation. L'utilisation d'un "init" script s'imposait.
Après des petites recherches, j'ai eu l'excellente surprise de voir que c'est très facile à mettre en place sous OpenBSD. Ceux qui pensent encore qu'OpenBSD est compliqué sont bien loin de la réalité. Ha ha, je me marre quand je repense aux initscript sous debian, et maintenant le bazar que c'est avec systemd !

Comme d'habitude, tout est documenté dans les pages man. J'ai commencé par regarder où se trouvent les scripts déjà existants : dans /etc/rd.c. Pas peu fier, je saisis alors la commande suivante :

$ man rc.d NAME rc.d – daemon control scripts SYNOPSIS /etc/rc.d/daemon [-df] action DESCRIPTION The /etc/rc.d directory contains shell scripts to start, stop, and reconfigure daemon programs (“services”). ... ... SEE ALSO rc(8), rc.conf(8), rc.subr(8), rcctl(8)

Cela me conduit à lire en diagonale (ouais hein, je ne suis pas fou, j'ai pas tout lu ^^) man rc.subr. J'en ai alors plus qu'assez pour écrire l'initscript de vilain que je place dans le fichier /etc/rc.d/vilain :

#!/bin/sh # # $OpenBSD: vilain.rc,v 1.0 2017/03/28 17:58:46 Thuban$ daemon="/usr/local/bin/vilain" . /etc/rc.d/rc.subr pexp=".*vilain\\.py" rc_reload=NO rc_cmd $1

C'est suffisant. Voici comment ça fonctionne :

  • daemon="/usr/local/bin/vilain" : On définit l'emplacement de l'exécutable à lancer. C'est mon programme...
  • . /etc/rc.d/rc.subr : On importe les fonctions utilisées par OpenBSD pour gérer les scripts
  • pexp=".*vilain\\.py" : C'est sans doute la ligne la plus importante. Il faut ici entrer l'expression régulière qui permet de retrouver le PID du processus du programme avec la commande pgrep. Puisque c'est une regex, c'est vraiment puissant. OpenBSD va vérifier au lancement qu'il a bien un processus répondant à cette regex qui tourne, et lancera un kill sur ce PID si je lui demande d'arrêter le daemon. D'ailleurs, Chaque jour, OpenBSD vérifie que tous les processus qui doivent tourner sont bien en marche et envoie un mail à l'admin si ce n'est pas le cas.
  • rc_reload=NO : Pour éviter de recharger la configuration du script. Mon programme ne le supporte pas.
  • rc_cmd $1 : La dernière commande qui permet le lancement du daemon.

Et voilà ! :P

On peut qui plus est modifier les fonctions de lancement, restart, stop, tout est décrit dans les manpages de façon très claire.

Reste plus qu'à activer et lancer vilain comme d'hab :

rcctl enable vilain rcctl start vilain

J'en ai profité pour ajouter un Makefile à vilain histoire de l'installer/désinstaller plus facilement.

OpenBSD est le meilleur de tous les Linux ! XD

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