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Benoît Boudaud : Lilo : de précieuses gouttes d’eau pour un monde plus solidaire

Salut’  al ĉiuj,

Votre goutte d’eau sera peut-être celle qui va faire déborder le vase de la solidarité et c’est tant mieux!

Je m’explique… Hier, figurez-vous que j’ai activé dans mon navigateur, un métamoteur de recherche baptisé lilo et dont la particularité est de générer une goutte d’eau à chaque recherche effectuée. J’entends déjà les persifleurs ricaner bêtement et me faire remarquer qu’à ce rythme, il va m’en falloir du temps pour noyer mon Pastis. À ceux-là, je leur répondrais premièrement que le jaune ne fait pas partie de ma culture apéritive et deuxièmement qu’il s’agit de gouttes d’eau certes virtuelles mais qui sont toutefois très précieuses.

lilo

Pourquoi donc? Parce que ces gouttes d’eau sont de l’argent gagné avec les liens commerciaux associés à vos recherches. Et ces gouttes d’eau, vous pouvez les offrir au projet de votre choix. Prenons un exemple concret: Il se trouve que j’utilise depuis plus d’un an et avec beaucoup de bonheur, la distribution Emmabuntüs. Il s’agit d’une variante de Xubuntu désormais basée sur Debian stable et qui a été développée par le collectif Emmabuntüs pour redonner une nouvelle jeunesse à des ordinateurs cacochymes. C’est aussi un moyen de lutter contre l’obsolescence programmée. Les premiers reconditionnements ont commencé avec d’antiques ordinosaures donnés aux communautés d’Emmaüs, d’où ce drôle de nom: Emmabuntüs.

J’ai donc choisi de donner mes gouttes d’eau à Emmabuntüs parce que ce projet de réduction de la fracture numérique me tient à coeur. Il est tout à fait possible d’automatiser les versements en cochant une option: À chaque fois que j’atteins dix gouttes d’eau, celles-ci sont versées dans la vasque d’Emmabuntüs.

Une explication claire et concise valant mieux qu’un long discours ampoulé, je vous invite à cliquer sur la vidéo ci-dessous.

Précisons que ce métamoteur de recherche ne collecte aucune donnée personnelle et qu’il se bat contre le tracking publicitaire. Il s’agit par conséquent d’une bien belle initiative qui, si elle se développe, va grandement contribuer à mettre en place des projets solidaires de toutes sortes que les donateurs auront eux-mêmes choisi de financer. D’ores et déjà, je vous invite à ajouter lilo à votre navigateur préféré et à en faire un collecteur de rosée solidaire.


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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #17

Pour la 17ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Frédéric Micout : PhotoRec

Je m'aperçois que je parle assez peu des outils que j'utilise ou que je découvre de temps à autre. C'est dommage de ne pas le faire, surtout quand ils méritent d'être connus.

J'ai récemment eu à récupérer des données sur une clé USB illisible. En cherchant un peu, je suis tombé sur l'outil PhotoRec (inclu dans l'outil TestDisk). Le logiciel est multiplateforme et côté Debian, il se trouve dans les dépôts. Un simple "sudo apt-get install testdisk" et le tour est joué.

Site officiel (wiki) : http://www.cgsecurity.org/wiki/PhotoRec_FR

Je ne vais pas refaire la doc ici car on trouve tout un tas de choses bien faites dans le wiki du projet (lien ci-dessus). A l'usage, l'IHM est rustique mais claire (tout se passe dans le terminal). L'outil permet de récupérer des fichiers sur un support même lorsque le système de fichier de celui-ci est endommagé.

Dans le cas concret auquel je faisait face, la clé USB avait été enlevée sauvagement probablement lorsque des données étaient en cours d'écriture dessus. Son contenu n'était plus accessible. Je voyais encore la clé (/dev/sdb) ainsi que la partition (/dev/sdb1) mais je ne parvenais pas à la monter. Grâce à PhotoRec, j'ai pu retrouver l'ensemble des données de la clé. La personne avait commencé à faire le deuil de ses données et était donc très heureuse de les retrouver toutes.

J'en ai profité pour proposer à la personne de réfléchir à la sauvegarde de ses données importantes parce que une clé USB n'est pas un support fiable. Le solutions sont nombreuses (et pas forcement que de dans le cloud). Accessoirement, ce genre de mésaventure rappel aussi à ceux qui en doute que même si c'est chiant, il faut toujours démonter proprement les supports amovibles avant de les retirer physiquement de la machine. Je dis ça, je dis rien...

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nIQnutn : Présenter un diaporama avec une Wiimote

Dans l'article précédent, j'ai parlé de la possibilité de transformer une Wiimote en souris mais j'avais comme idée d'utiliser cette manette pour présenter mes diaporamas.
Par défaut, la configuration ne correspond pas du tout à mes besoins. On va voir comment paramétrer la Wiimote.

Les explications seront valables pour faire une présentation avec reveal.js en assignant les boutons qui nous serons utiles.
Ceci dit, la méthode est identique pour une autre utilisation, il faudra simplement changer les boutons en fonction de vos besoins.

Pour l'installation et l'utilisation de base de la Wiimote, je vous renvoie vers l'article précédent: Transformer une Wiimote en souris

On commence par créer notre fichier de configuration: ~/.revealjs.wiimote.
On édite notre fichier:


code ~/.revealjs.wiimote#revealjs Plugin.led.Led1 = 4 Wiimote.A = KEY_P Wiimote.B = KEY_N Wiimote.Up = KEY_UP Wiimote.Down = KEY_DOWN Wiimote.Left = KEY_LEFT Wiimote.Right = KEY_RIGHT Wiimote.Minus = KEY_HOME Wiimote.Plus = KEY_END Wiimote.Home = KEY_O Wiimote.1 = KEY_B Wiimote.2 = KEY_F

La configuration du fichier revealjs.wiimote correspond à:

A : P
B : N
: ↑
: ↓
: ←
: →
: Début
: O
: Fin
1 : B
2 : F

Ensuite, on peut activer la manette configurée pour reveal.js :


$user wminput -c ~/.revealjs.wiimote 00:21:BD:27:AE:30 Put Wiimote in discoverable mode now (press 1+2)...

Une fois appairée, il suffit de tester les boutons de la manette.

Changer l'identifiant 00:21:BD:27:AE:30 par celui de votre Wiimote. Aller plus loin

Il existe d'autres "profils" disponibles dans le dossier: /etc/cwiid/wminput/

Par exemple, pour utiliser la Wiimote sans l'accéléromètre (uniquement avec les boutons):


$user wminput -c buttons 00:21:BD:27:AE:30 Put Wiimote in discoverable mode now (press 1+2)...

ou en mode infrarouge:


$user wminput -c ir_ptr 00:21:BD:27:AE:30 Put Wiimote in discoverable mode now (press 1+2)...

En fonction de vos besoins, il est possible de créer un nouveau profil.

La liste des boutons de la Wiimote: wminput.txt
La liste des touches gérées: action_enum.txt

Il suffit d'assigner correctement les boutons avec les bonnes touches et d'enregistrer le profil.

Ressources 2016 nIQnutn CC-BY

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Okki : Développement d’un nouveau navigateur web : Eolie

Cédric Bellegarde, développeur à l’origine du populaire lecteur de musique Lollypop, revient avec un nouveau projet complètement fou : un navigateur web. De son joli nom, Eolie.

En apprenant la nouvelle, on a limite envie de s’écrier WTF ! Un nouveau navigateur web pour l’environnement de bureau GNOME, alors que tout le monde délaisse déjà le navigateur officiel au profit des ténors que sont Firefox et Chrome ? On est donc curieux d’essayer la bête, histoire de tenter de comprendre ce qui a bien pu passer par la tête de son auteur.

Eolie 0.1.0 et sa barre d’onglets sous forme de vignettes

Nous avons bien affaire à une application GNOME et sa fameuse barre d’en-tête. Et la première chose qui nous interpelle, c’est la barre d’onglets, qui n’est plus en haut de l’écran mais dans une colonne sur la gauche. Cette dernière ne se contentant pas non plus d’afficher seulement le nom des différents sites, mais propose un aperçu de chacun d’eux sous forme de vignettes.

Un clique droit sur la barre d’onglets offre la possibilité de choisir parmi trois modes : l’aperçu sous forme de vignettes, qui se trouve être le choix par défaut, le nom du site et sa favicon ou un panel minimaliste qui se limite aux favicons. Cette dernière option permettant d’afficher facilement plusieurs dizaines d’onglets sur un écran Full HD. Au-delà, on peut faire défiler la liste à l’aide de la molette de la souris ou faire appel à la fonction recherche pour filtrer les résultats.

Eolie 0.1.0 et sa barre d’onglets minimaliste

Quant à la barre d’adresse, elle n’affiche pas l’URL mais le nom du site. Un simple survol de la souris permettant tout de même d’afficher cette dernière. C’est sans doute plus esthétique, mais de cacher une telle information risque de favoriser le phishing.

Pour continuer sur l’interface, j’ai trouvé la fenêtre de l’historique incroyablement plus claire que celle de Firefox. Vous me direz, c’est plutôt facile, tant cette dernière est catastrophique. Il manque tout de même la possibilité de pouvoir définir une période temporelle ou de pouvoir effectuer des recherches contextuelles à la manière d’un Vivaldi.

Pour rester sur les questions d’historique, on notera par ailleurs la prise en charge par Eolie de Firefox Sync, autorisant ainsi le partage des marques pages et de l’historique entre les deux navigateurs et leur synchronisation sur différentes machines.

La fenêtre d’historique d’Eolie 0.1.0

D’un point de vue technique, le navigateur est développé en Python et utilise le moteur de rendu WebKitGTK+ (qui est lui, développé en C++). Le développeur peut donc se concentrer sur l’interface sans avoir besoin de trop se soucier de ce morceau gargantuesque qu’est le moteur de rendu de pages Web. Et pour ceux qui se poseraient la question, chaque onglet est bien rendu dans son propre processus, ce qui permet d’exploiter au mieux les processeurs modernes disposant de nombreux cœurs. Le plantage d’un onglet n’entraînant pas non plus le reste du navigateur dans sa chute.

La gestion des identifiants et mots de passe des différents sites s’effectuant quant à elle au travers de Seahorse et GNOME Keyring.

Autre sujet important, les extensions. Maintenant que les différents navigateurs se sont mis d’accord sur un format commun, les fameuses WebExtensions, Eolie finira sans doute par les prendre en charge. Mais pour le moment, je n’ai trouvé aucun moyen d’en installer. On notera néanmoins que le navigateur propose un bloqueur de publicités activé par défaut.

Pour une première version développée par un seul homme en seulement trois mois, je suis vraiment bluffé par le travail accompli. Tant sur le nombre d’options d’ores et déjà proposées, que sur la stabilité de l’ensemble. Et c’est dans ces moments-là que l’on constate toute la beauté du libre et des formats standards. Puisque il est évident que sans un moteur libre, les différentes technologies GNOME utilisées ou un système d’extensions standardisé, un tel projet aurait difficilement pu voir le jour.

Maintenant, ça reste une version 0.1 que l’auteur déconseille d’utiliser au quotidien. De mon côté, j’espère que l’on pourra prochainement déplacer la barre d’onglets à notre convenance et opter pour un modèle plus traditionnel si tel est notre souhait. De même que la prise en charge des WebExtensions ou l’ajout d’un gestionnaire de sessions. Après, tout se jouera sur les petits détails, comme de pouvoir annuler la fermeture d’un onglet ou couper rapidement le son de l’un d’entre eux. Si on ne retrouve pas nos petites habitudes, on aura du mal à changer.

Restera également la question du public cible et du nombre d’options qui seront proposées à terme. Si un navigateur comme Vivaldi a su trouver sa place face aux géants, c’est qu’il vise avant tout les utilisateurs confirmés. Comme on a pu le constater avec Web, une bonne intégration avec le reste de l’environnement GNOME ne sera pas suffisant pour être adopté, et il faudra non seulement proposer toutes les fonctionnalités habituelles, mais également en proposer de nouvelles dont on ne pourrait plus se passer.

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Okki : Sortie de GNOME 3.25.1

GNOME 3.25.1, la première version de développement de ce nouveau cycle qui mènera à GNOME 3.26 au mois de septembre, vient de sortir.

Au niveau des nouveautés, certaines applications sont désormais uniquement compilables avec Meson, qui fait suite à l’abandon des vénérables Autotools. Musique et To Do sont promues en tant qu’applications principales.

Plus intéressant, Machines permet désormais d’envoyer le raccourci clavier ctrl+alt+del ; Agenda propose un historique ; gvfs prend désormais en charge SecurID ; Terminal, par le biais de VTE, prend désormais en charge les hyperliens. Fonctionnalité différente de la reconnaissance actuelle des URL. Un exemple concret serait l’utilisation de l’application apt-listchanges qui affiche le journal des modifications des paquets Debian et qui indique les rapports de bugs au format #779734, qui seraient donc cliquables.

Builder, qui a droit à un développement particulièrement actif, propose de nombreuses nouveautés comme l’apparition de nouveaux greffons permettant de ré-indenter le code source ou de notifier la fin d’une compilation, la possibilité de configurer la sauvegarde automatique, la prise en charge de la prévisualisation pour Sphinx, l’amélioration de la fonction jump dans l’éditeur, la taille minimale des mots pour la complétion peut désormais être configurée, diverses améliorations concernant les Ctags…

Sans oublier les innombrables corrections de bugs un peu partout.

Pour plus de détails, vous pouvez consulter l’annonce officielle de Michael Catanzaro.

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Thuban : Second retour sur mastodon

Après des débuts peu encourageants sur mastodon, je reviens un peu dessus avec un avis plus positif.
En effet, la plupart des défauts que je lui reprochais sont inhérents à chaque réseau social grand public. Ceci pourrait aussi arriver sur une instance de diaspora*.

Mastodon devient plus intéressant une fois que l'on a fait beaucoup de tri. Alors que sur diaspora*, on peut suivre des tags et des personnes, sur mastodon on ne suit que des personnes.
Mais, plus intéressant, on peut bloquer les messages postés par certains sur mastodon, ce qu'on ne peut pas faire sur diaspora.
Après un long tri et dénicher des personnes dont les messages sont susceptibles de m'intéresser, c'est plus agréable. J'ai l'impression d'être dans une chatroom géante.

Cependant, reste un gros défaut à mon avis : il n'est actuellement pas possible de supprimer un compte sans demander poliment à l'admin.

Enfin, il y a un client en ligne de commande, et ça c'est top : https://github.com/ihabunek/toot :P

Avez-vous des comptes à suivre en suggestion ?

peha@framapiaf.org Liberapay@mastodon.rocks gee@framapiaf.org jcfrog@framapiaf.org bronco@framapiaf.org nitot@framapiaf.org framasky@framapiaf.org sebsauvage@framapiaf.org Zythom@mamot.fr genma@framapiaf.org Odysseus@framapiaf.org goofy@framapiaf.org Paille@framapiaf.org journalduhacker@apoil.org angristan@mstdn.io jln@mastodon.zaclys.com tvn@mastodon.xyz carlchenet@mastodon.social calaglin@mastodon.zaclys.com aldrik@mastodon.zaclys.com StefOfficiel@diaspodon.fr dada@diaspodon.fr mathias@unixcorn.xyz citizenz7@spacejerk.fr Vigdis@octodon.social monsieurzik@mastodon.zaclys.com Bouletcorp@octodon.social pins@mastodon.social jz@mamot.fr spf@framapiaf.org coyotus@mastodon.brussels Emmabuntus@framapiaf.org Framasoft@framapiaf.org

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Remi Collet : Environnement mobile et vie privée

Se configurer un environnement mobile, pour unifier ses informations entre ordinateur fixe, portable, téléphone, en restant maitre de ses données, c'est à dire sans utiliser les services des monstres commerciaux qui sous prétexte de services "gratuits" pillent allégrement nos données et notre vie privée, reste un objectif important et délicat à atteindre.

Mais je pense que le l’enjeu vaut l'effort.

Jusque maintenant, j'utilisais un téléphone sous Firefox OS, mais comme le projet est abandonné, j'ai du me résoudre à changer pour un nouvel appareil sous Android, voici un petit détail de mes choix.

1. Cloud

J'utilise depuis quelques années une instance Owncloud, récemment migrée vers Nextcloud qui me permet de disposer d'un espace pour mes données dont je reste totalement maitre.

2. Courriers

Pour les courriers électroniques, j'utilise depuis l'an 2000 le nom de domaine "famillecollet.com" gérer par gandi.net, qui gère aussi mes courriers. J'ai abandonné l'utilisation des adresses fournies par mon FAI (orange), car leur anti-spam est juste insupportable (100% des messages classés comme spam...) et leur service technique lamentable (impossible de désactiver ce service, malgré plusieurs dossiers ouverts au support).

Sur mes ordinateurs, j'utilise Thunderbird afin d'agréger mes nombreux comptes de messageries, identités et alias. Grâce à Enigmail, je peux aussi signer ou chiffrer les messages que j'envoie.

Je peux aussi accéder à ma messagerie depuis l'application Mail installée sur mon instance Nextcloud, ou le roundcubemail  mis à disposition par Gandi.

Sur mon téléphone, j'ai choisi de configurer uniquement l'accès à ma boite principale et personnelle (inutile de recevoir les centaines de messages des listes de diffusions...).

3. Contacts

J'ai installer l'application Contacts sur mon instance Nextcloud. Grâce à l'utilisation d'un standard / protocole ouvert, je peux synchroniser mon carnet d'adresses sur mes PC, avec le module CardBook pour Thunderbird et sur mon téléphone avec l'application CardDav-Sync free.

C'est un vrai bonheur d'utiliser le même carnet d'adresses partout, et de pouvoir l'alimenter depuis partout.

Évidement, je sauvegarde régulièrement (fichier .vcf) sur mon poste fixe, dans un dépôt git local pour garder trace des changements.

4. Agenda

J'ai installé l'application Calendar sur mon instance NextCloud. Encore une fois, en utilisant d'un standard / protocole ouvert, je peux synchroniser mon agenda sur mes PC, avec le module Lightning pour Thunderbird, et sur mon téléphone avec l'application CalDav Sync Adapter.

Enfin, cet agenda synchronisé devient un outil vraiment utile.

De la même manière, je sauvegarde régulièrement (fichier .ics) sur mon poste fixe, dans un dépôt git local.

5. Navigation internet

J'utilise depuis presque  toujours Firefox sur mes ordinateurs (en fait j'ai commencé avec Netscape Navigator 3).

Sur mon téléphone, j'ai donc installé la version Firefox pour Android, configuré pour utiliser le moteur de recherche Qwant respectant la vie privée. Sur l'écran d'accueil, le widget Firefox remplace celui de Google.

6. Documents et photos

Les clients Nextcloud installés sur tous mes PC et mon téléphone me permet d'avoir un dossier synchronisé entre mon instance Nextcloud et l'ensemble de mes appareils, ce qui assure leur redondance, la sauvegarde étant évidement régulière sur une support externe.

La fonction de téléversement depuis la galerie de photos me permet de les récupérer facilement.

7. Cartographie et GPS

J'ai remplacé l'application Maps fournie par défaut par l'application OsmAnd utilisant les cartes du projet libre OpenStreetMap. Les cartes sont téléchargées sur le téléphone, ce qui permet une utilisation hors connexion internet.

De plus le GPS est désactivé, et l'accès à la géolocalisation systématique refusé aux applications.

8. Vie privée

L'ensemble des solutions décrites ci-dessus me semble un très bon début.

Pour terminer, j'ai commencé à désinstaller ou désactiver l'ensemble des applications que je n'utilise pas sur mon téléphone.

Évidement, un compte Google existe, mais l'ensemble des synchronisations pour ce compte sont désactivées.

9. Conclusion

Ce suis vraiment satisfait du résultat obtenu, me permettant de disposer (enfin) d'un véritable environnement mobile, simple et efficace.

Actuellement, j'ai installé des applications gratuites, surtout pour mes tests, mais je prévois de passer rapidement sur les versions payante de manière à supporter leurs auteurs, qui font vraiment un boulot utile.

Non, la protection de sa vie privée n'est pas impossible, elle devrait même être un objectif prioritaire de chacun d'entre nous, et comme j'ai voulu le montrer ici, il existe des alternatives à l'abandon de la vie connectée. Oui, cela me coute un peu d'argent, mais clairement moins que ce que rapporte mes données personnelle à Google ou Facebook.

Effectivement, le m'appuie sur une instance Nextcloud auto-hébergée sur mon serveur dédié, mais il existe des services "propres", vous pouvez notamment regarder ce que fait framasoft avec framagenda, framadrive...

Et pour finir, je vous encourage à lire l'excellent livre surveillance:// de Tristan Nitot, qui décrit de façon très pédagogique ces problèmes, et m'a donné envie de m'y mettre sérieusement.

Oui, je devrais fermer mon compte Facebook ou Twitter et utiliser ceux sur framasphere ou Mastodon, mais malheureusement, pas encore assez d'activité sur ces solutions alternatives aux réseaux sociaux, et je veux, évidement, rester en contact avec mon entourage.

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Okki : Sortie de GNOME App Folders Manager 0.3.2

Le 11 avril, Microsoft sortait la Creators Update, troisième grosse mise à jour de Windows 10. Parmi les nombreuses nouveautés, les utilisateurs du système étaient sans doute heureux d’apprendre que le menu démarrer proposait enfin les dossiers d’applications, au fonctionnement identique aux autres systèmes : on glisse une vignette sur une autre pour créer un dossier, dont on peut personnaliser le nom. Simple et efficace.

Le dossier d’applications contenant les utilitaires dans GNOME 3.24

Quel rapport avec GNOME ? Depuis de nombreuses années, notre environnement gère également les dossiers d’applications, mais leur création et leur gestion relève toujours autant du parcours du combattant. Pour commencer, on ne peut rien faire depuis la vue d’ensemble des activités. La majorité des utilisateurs ignorent donc jusqu’à l’existence d’une telle fonctionnalité, qui s’avère tout sauf intuitive.

La méthode officielle étant de passer par Logiciels, de cliquer sur la vue Installées, d’activer le mode sélection, de sélectionner les applications qui nous intéressent, de cliquer sur Terminer, pour finalement créer un dossier d’applications pour y ranger notre sélection. On aurait voulu faire compliqué qu’on ne s’y serait pas pris autrement.

Ceci étant, je ne saurais dire si GNOME App Folders Manager est réellement plus simple, mais en tant qu’outil dédié, il nous montre d’emblée nos différentes catégories, nous permet d’en créer de nouvelles et d’y ajouter nos applications (ne pas oublier de sauvegarder avant de quitter l’application).

GNOME App Folders Manager 0.3.2

Au niveau des nouveautés, durant l’année écoulée l’application a eu droit à une nouvelle option permettant d’éditer les propriétés des dossiers, l’ajout de préférences pour choisir le type d’icônes affichées (petites, symboliques…) ou les fichiers desktop manquants, la prise en charge des icônes au format SVG, diverses corrections de bugs et l’ajout de traductions.

Il n’y a désormais plus qu’à espérer qu’il ne faille pas attendre encore 107 ans pour que les développeurs de GNOME proposent enfin quelque chose d’aussi simple que les systèmes concurrents.

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Benoît Boudaud : #Python: 3126 pages, 13 cm d’épaisseur… Du lourd!

Lundi dernier, le facteur a eu bien du mal à glisser dans ma boite à lettres, le courrier qui m’était destiné. Et pour cause! Il s’agissait de deux grimoires de Mark Lutz intitulés Learning Python et Programming Python que j’avais commandés quelques jours auparavant. 3126 pages, 13 cm d’épaisseur, tout en anglais! Joie!

Cliquer pour visualiser le diaporama.

C’est le livre de Gérard Swinnen intitulé Apprendre à programmer avec Python 3 qui m’a fait découvrir le langage Python et c’est le MOOC Python: des fondamentaux à l’utilisation du langage  qui m’a permis de compléter mes connaissances.

Vous n’êtes pas sans savoir que j’écris aussi régulièrement que possible, des chapitres consacrés au langage Python avant de les publier sur ce blog. Je le fais entre autres, dans un souci de partage des connaissances mais également pour moi-même. En effet, la rédaction de ces chapitres que je souhaite le plus pédagogique possible, m’oblige à décortiquer les concepts et les fonctionnalités du langage Python que je veux partager. Je n’ai pas d’autre choix que de me convertir à la rigueur et personnellement, ça me fait du bien. Attaché à la vulgarisation des connaissances, je le fais également dans le but de prouver que le codage est une activité à la portée de tous et qu’elle peut être une source de plaisir quels que soient le niveau et/ou l’ambition du codeur.

Mais il faut reconnaître que la vulgarisation a ses limites. Il vient un moment où il faut prendre une grande inspiration et plonger dans les subtilités du langage. Si on ne le fait pas, on finit par se contenter de ce que l’on a et par tourner en rond.

C’est la raison pour laquelle j’ai fait l’acquisition de Learning Python et Programming Python, deux pavés à côté desquels la Sainte Bible fait figure d’opuscule.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, évacuons immédiatement l’aspect négatif à savoir la couverture du premier tome qui représente un rat. Outre le fait que je ne vois pas bien le rapport avec le langage Python, j’ai une sainte horreur de ces bestioles et par conséquent, je vais être dans l’obligation de recouvrir la couverture de ce tome d’une livrée moins vomitive.

En dehors de ça, je dois dire que je suis tout à fait satisfait de mon acquisition.  Le premier tome, Learning Python, est clairement consacré à l’apprentissage proprement dit du langage, c’est-à dire de sa syntaxe. C’est très complet, très détaillé. Notez qu’avec 1500 pages, ce serait quand-même un comble si on terminait la lecture de ce livre avec une impression de succintitude. Donc, Ça commence avec le premier chapitre consacré à la manière d’exécuter un programme écrit en python (par exemple dans un terminal interactif) et ça se termine par le quarantième chapitre consacré aux métaclasses, un concept très avancé.

Cela dit, je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée de commencer l’apprentissage du Python avec ce pavé de 1500 pages lorsqu’on est un vrai débutant. Pour le coup, le livre de Gérard Swinnen, très pédagogique, me semble bien plus adapté.

python3

Pour ce qui est de Learning Python, j’ai décidé de le parcourir de manière linéaire, c’est-à dire un chapitre après l’autre et en prenant mon temps. À chaque jour suffit sa peine… D’autant plus que je lis en parallèle, le deuxième tome du même auteur intitulé Programming Python. Il est encore plus volumineux que le premier!

Programming Python est consacré, non pas à l’apprentissage du langage proprement dit mais à la programmation pure et dure.  On entre en quelque sorte dans le vif du sujet. Il aborde des concepts tels que :

  • la programmation système
  • les interfaces graphiques (par exemple tkinter)
  • la programmation internet
  • etc…

J’ai commencé à le lire et je me réjouis déjà d’avoir découvert le module pickle qui permet entre autres, d’enregistrer des données dans un fichier tout en conservant leur type. C’est bien pratique.

Voilà… À raison de dix pages quotidiennes (cinq pour chaque tome), j’en ai pour trois cents jours de lecture! Mais c’est la condition sine qua non si je veux continuer à rédiger des chapitres sur le langage Python.


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RaspbianFrance : Test de l’écran tactile officiel de la raspberry pi, notre avis

En 2015, la Fondation Raspberry Pi avait annoncé le lancement d’un écran officiel pour la raspberry, répondant ainsi a un besoin depuis longtemps exprimé par la communauté.

Nous avions à l’époque indiqué que nous sortirions un test de l’écran, mais une chose en chassant une autre, nous ne l’avions finalement jamais fait… Nous profitons donc aujourd’hui de notre volonté de diversifier le contenu de Raspbian France pour vous proposer notre test de l’écran tactile de la Raspberry Pi.

Pourquoi un écran tactile pour la Raspberry Pi ?

Avant de nous pencher sur les caractéristiques de l’écran, penchons nous sur la question de l’utilité d’un écran pour la raspberry et de son utilisation.

S’il est possible de se connecter en SSH à la Raspberry Pi, et ainsi éviter l’utilisation d’un écran, cela ne permet pas de profiter de l’interface graphique de la Raspberry Pi.
Pour ceux d’entre nous qui souhaitent donc utiliser l’interface de Raspbian, ou autre, le branchement d’un écran devient alors souvent la solution la plus pratique. Ainsi donc, les cas d’utilisation d’un écran sont multiples, depuis l’utilisation de la Raspberry Pi comme ordinateur de bureau, jusqu’à la création d’un média-center, en passant par un rôle de contrôleur domotique.

Notez toutefois que l’ensemble de ces utilisations ne demande pas les mêmes caractéristiques, et que si un contrôleur domotique tirera avantageusement parti d’un écran tactile de petite taille, un media-center, lui, profitera davantage d’une dalle de grande taille (ou mieux, d’un vidéo-projecteur) et se passera sans trop de problème du tactile.

À vous de voir si un écran tactile de 7 pouces correspond à vos besoins.

Où trouver l’écran, et à quel prix ?

Avant de passer à la prise en main de l’écran, commençons par un aspect aussi terre-à-terre qu’important, le prix de l’écran et sa disponibilité.

Si l’écran est facilement disponible en France, il est en revanche légèrement plus cher qu’à l’étranger, puisque, comme vous le savez sûrement, la T.V.A sur les produits informatiques est de 20%, ce qui fait mal au c*l nous offre l’occasion de participer à la prospérité de notre beau pays.

Vous pouvez donc acheter l’écran tactile officiel de la Raspberry Pi fondation aux alentours de 80€ sur Amazon.

Pour informations, si ce prix peut sembler relativement élevé, il reste finalement dans la moyenne de ce que l’on peut trouver sur le marché.

Il existe également des écrans non officiels à des prix inférieurs, pour des tailles allant de 3.5 pouces à 10.1 pouces, mais proposant des technologies différentes et des qualités souvent légèrement inférieures (des drivers sont généralement fournis et doivent être installés).

Écran non officiel pour la Raspberry Pi

La plupart des écrans tactiles non officiels utilisent une technologie résistive plutôt que capacitive.

Ces questions de disponibilité traitées, passons à la prise en main de l’écran.

Prise en main de l’écran de la Raspberry ?

Niveau caractéristiques techniques cet écran n’est, évidemment, pas à comparer avec les écrans de PC traditionnels et encore moins avec les télés et autres dalles de plus de 20 pouces. Si l’on exige de ceux-ci des couleurs parfaites et une très haute résolution, ici, on attendra plutôt une certaine solidité, un prise en main agréable, un tactile efficace et une bonne lisibilité dans un encombrement réduit. C’est donc ces différents points sur lesquels nous nous sommes attardés.

L’image est belle et fluide

Pour ce qui concerne l’affichage, l’écran propose une résolution 800×480 et 60 FPS, le tout dans un format 7 pouces. L’image est donc fluide et parfaitement lisible, tandis que les pixels, même de près, sont pratiquement invisibles.

Couleurs de l'écran officiel de la Raspberry Pi

Si les couleurs sont un peu lumineuses, la qualité de l’image et sa netteté sont, elles, absolument irréprochables ! (PS : Non, ce ne sont pas les mains des rédacteurs de Raspbian France, nous nos mains c’est des mains d’hommes, des vraies, avec des ampoules et des doigts noirs du sang séché de nos ennemis, tout ça tout ça…)

Concernant les couleurs, impossible pour nous de donner un test « labo » (n’est pas Les Numériques qui veut). Les couleurs nous semblent cependant bien équilibrées, mais un peu trop claires. Rien de désagréable cependant, et cela aurait même plutôt tendance à améliorer la lisibilité de l’ensemble.

Dernier point, souvent sous-estimé et pourtant très important, l’angle de vue est tout à fait honorable. L’image reste relativement inchangée même en étant complètement sur le côté de l’écran, et le texte parfaitement lisible quel que soit l’angle de vue.

Prise en main et branchement

Côté encombrement, et prise en main, rien à reprocher non plus à cet écran. Relié à la Raspberry Pi via des câbles nappe, il est possible de visser celle-ci derrière l’écran pour en faire un seul bloc que vous pourrez alors, par exemple,  protéger à l’aide d’un boîtier adapté, comme celui-ci vendu chez Amazon.

Pour ce qui est des branchements, l’écran est donc relié à la Raspberry Pi par l’intermédiaire de câbles nappe branchés sur les display port, et plusieurs modes d’alimentations sont disponibles, offrant la possibilité d’alimenter l’écran via la Raspberry Pi, ou inversement, et en utilisant les ports USB ou bien GPIO.

Branchement de l'écran tactile sur la Raspberry Pi

Ici, l’écran est vissé sur la Raspberry Pi et les deux sont reliés via le display port et la Raspberry Pi alimente l’écran via les ports GPIO.

Petit bémol néanmoins, si la connectivité est efficace et évite d’avoir un câble qui traîne, ce mode de connexion rend assez long le branchement/débranchement de l’écran, ce qui rend l’ensemble assez inadapté si l’objectif est d’utiliser un seul écran avec plusieurs Raspberry Pi, en le branchant/débranchant selon les besoins.

Un tactile d’excellente qualité

Si dans l’ensemble l’écran est de bonne qualité, c’est sur le tactile qu’il tire réellement son épingle du jeu. En effet, si beaucoup d’écrans tactiles pour Raspberry Pi reposent sur une technologie résistive (donc plutôt adaptée à un stylet), l’écran officiel, lui, propose une technologie capacitive de très bonne qualité.

La détection est très bonne, à la fois précise et fluide. L’écran est multi-touch et répond parfaitement aux opérations habituelles (zoom, clic droit, etc.).

Seul défaut, Raspbian ne propose pas (en tout cas par défaut), de clavier virtuel. Si le tactile remplacera sans difficulté la souris dans la plupart des tâches, vous serez néanmoins obligé de brancher un clavier physique, ou d’installer un clavier virtuel (ce qui dépanne pour une utilisation passagère, mais est loin d’être viable pour une utilisation intensive).

Verdict, résultats de notre test de l’écran officiel de la raspberry pi.

Dans l’ensemble, notre avis sur cet écran est très positif. Nous l’utilisons relativement régulièrement, le plus souvent pour faire nos tests lorsque nous écrivons des tutoriels.

Côté image et qualité, l’écran rempli parfaitement son rôle et offre de bonnes performances. Pour ce qui est du tactile, il nous a toujours donné entière satisfaction et offre une expérience d’utilisation très agréable.

Seul problème pour nous, si les branchements de cet écran sont très adaptés à une utilisation quotidienne, ils se révèlent en revanche peu pratiques pour qui souhaiterai changer régulièrement la machine connectée à l’écran.

Si vous souhaitez créer un contrôleur pour votre media-center, un écran pour un système domotique ou de surveillance, une tablette faîte maison, ou encore une simple interface pour une borne ou une application, cet écran est absolument parfait et vous êtes certain de n’avoir aucun problème avec, et vous pourrez le trouver chez Amazon aux alentours de 80€.

Si vous souhaitez réellement faire dans l’ultra portable, alors vous devriez plutôt porter votre regard vers des écrans de 3,5 pouces comme celui-ci, faisant la même taille que la Raspberry Pi, et pouvant donc s’intégrer directement dans son boîtier.

Par ailleurs, si votre objectif est de monter un ordinateur fixe vous devriez plutôt regarder directement du côté des écrans HDMI. Si votre objectif est de monter un ordinateur portable à moindre coût, notre conseil serait plutôt de vous tourner directement vers de véritables ordinateurs portables, en choisissant des machines un peu datées et en remplaçant Windows par Ubuntu, vous parviendrez facilement à faire baisser les tarifs tout en gardant des performances très suffisantes.

Nous espérons que ce test vous aura été utile et qu’il vous aura aidé à faire votre choix. N’hésitez pas à nous dire en commentaire si vous souhaitez voir plus de test sur le site, et éventuellement sur quels produits. Et si vous avez du mal à savoir quels périphériques choisir pour votre Raspberry Pi, jetez donc un œil à notre guide !

Cet article Test de l’écran tactile officiel de la raspberry pi, notre avis est apparu en premier sur Raspbian-France.

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Okki : Sortie du script GNOME Layout Manager

Comme on a pu le voir récemment, à l’aide de thèmes et d’extensions, on peut aisément modifier la configuration de GNOME pour qu’il se comporte à la façon d’un Windows, d’un macOS ou d’un Unity.

Un certain nombre de personnes continuent néanmoins de regretter que GNOME ne corresponde pas directement à leurs attentes et qu’il faille passer du temps à l’adapter pour obtenir un environnement qui leur convienne.

Pour ces irréductibles grincheux, Bill Mavromatis a eu la bonne idée de développer un script qui offre à l’utilisateur la possibilité de choisir rapidement entre différentes dispositions de bureau. Le script se chargeant ensuite de télécharger et d’appliquer les bonnes extensions, thèmes et icônes.

GNOME Layout Manager proposant de choisir entre différentes dispositions de bureau

Pour le moment, seules les dispositions Windows, macOS et Unity sont proposées, mais l’auteur est ouvert à toute nouvelle proposition.

Par contre, attention. Le projet étant encore jeune, pour le moment, le script ne nettoie rien au préalable pour partir sur une base propre. D’essayer les différentes dispositions les unes à la suite des autres ne fera que les mélanger.

Plus grave, bien que ce soit prévu pour une future version, il n’y a pour le moment aucun moyen de revenir facilement en arrière. Si vous avez déjà bien personnalisé votre environnement, il vous faudra sans doute passer par une reconfiguration manuelle.

La disposition Unity

Alors, en attendant que le script dispose de fonctionnalités permettant de sauvegarder et de revenir sur notre configuration initiale ou sur un GNOME vanilla, on réservera son utilisation à des systèmes fraîchement installés.

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blog-libre : Raccourcis clavier et souris pour Firefox

Le navigateur web est probablement l’outil dont on se sert le plus sur un ordinateur. Comme j’ai bon goût j’utilise évidemment Firefox (un peu Chromium aussi quand-même). Je gère les raccourcis souris avec FireGestures. C’est une extension indispensable pour moi. J’utilise assez peu de raccourcis clavier mais je veux qu’ils soient bien placés.

Raccourcis clavier

Sur le support Mozilla on trouve la page des raccourcis clavier de Firefox sinon il y a l’article de Seboss666 qui date un peu mais plus explicite et sympa. Vous pouvez encore laisser des commentaires, il faut pas hésiter à le spammer de ma part hé hé hé.

Connaître les raccourcis clavier c’est bien, les configurer pour qu’ils correspondent exactement à votre besoin c’est mieux. Je suis passé par les modules Dorando keyconfig puis Menu Wizard mais celui que je conseille et utilise c’est Keybinder. Sur Firefox on va dans Modules, on clique sur Préférences du module Keybinder puis Change. J’ai changé Onglet suivant (Show Next Tab) et Onglet précédent (Show Previous Tab) avec Ctrl+Flèche droite et Ctrl+Flèche gauche. Je revis, c’est un vrai bonheur avec Ctrl+w (fermer l’onglet).

Si vous n’arrivez pas à vous servir du module, j’assure le SAV sur cet article. A noter les options Allow Custom XUL keys et Custom XUL Keys qui permettent d’aller plus loin encore.

Raccourcis souris

Bon là c’est juste pour vous faire voir le principe de FireGestures. Je vous invite à configurer dans Liaisons, Nouvel onglet (je fais un trait horizontal de la droite vers la gauche en maintenant le bouton droit appuyé) et Fermer l’onglet / Fermer la fenêtre (je fais un trait horizontal de la gauche vers la droite en maintenant le bouton droit appuyé).

On passe aux gestes avec la molette. En maintenant le bouton droit appuyé et en défilant vers le haut avec la molette, vous affichez l’onglet suivant. En maintenant le bouton droit appuyé et en défilant vers le bas avec la molette, vous affichez l’onglet précédent.

On complexifie en créant des scripts, on va créer un geste pour un bookmark Shaarli et un autre pour un bookmark Jdh. On se place dans Liaisons et on clique sur Ajouter un script… on va se baser sur le script Open Favorite URL disponible ici.

On donne Shaarli comme nom, on fait un trait vertical du haut vers le bas avec le bouton droit appuyé puis on copiera le contenu suivant dans Script (il faudra remplacer http://nomdedomaineamoi.net par l’adresse correspondante chez vous).

const URL = "javascript:javascript:(function(){var%20url%20=%20location.href;var%20title%20=%20document.title%20||%20url;window.open('http://nomdedomaineamoi.net/shaarli/?post='%20+%20encodeURIComponent(url)+'&title='%20+%20encodeURIComponent(title)+'&source=bookmarklet','_blank','menubar=no,height=390,width=600,toolbar=no,scrollbars=no,status=no,dialog=1');})();"; const IN_NEW_TAB = false; const IN_BACKGROUND = false; if (IN_NEW_TAB) gBrowser.loadOneTab(URL, null, null, null, IN_BACKGROUND, false); else gBrowser.loadURI(URL);

A présent on donne Jdh comme nom, on fait un trait vertical du bas vers le haut avec le bouton droit appuyé puis on copiera le contenu suivant dans Script.

const URL = "javascript:window.location=%22http://journalduhacker.net/stories/new?url=%22+encodeURIComponent(document.location)+%22&title=%22+encodeURIComponent(document.title)"; const IN_NEW_TAB = false; const IN_BACKGROUND = false; if (IN_NEW_TAB) gBrowser.loadOneTab(URL, null, null, null, IN_BACKGROUND, false); else gBrowser.loadURI(URL);

Voici un gif réalisé avec Byzanz pour vous faire voir les raccourcis souris en action (fermer un onglet, nouvel onglet, bookmark Shaarli, bookmark Jdh). Je me suis loupé un peu sur la fin (Toolinux), ça commence sur l’article Next INpact de Tomb Raider.

Double-clic et triple-clic

Ça me fait marrer les trucs « évidents », c’est pas évident pour tout le monde et j’ai découvert il y a quelques jours le triple-clic… Un double-clic c’est cliquer deux fois rapidement sur le bouton gauche de la souris, un triple-clic c’est cliquer trois fois rapidement sur le bouton gauche.

Quand vous faites un double-clic sur un mot, le mot est surligné. C’est pratique si on souhaite le copier et plus simple que sélectionner le mot en maintenant appuyé le bouton gauche. Quand vous faites un triple-clic sur un mot, tout le paragraphe est surligné. Très pratique.

A noter que ceci est valable pour tous les navigateurs. De nombreux éditeurs de texte (Gedit, Mousepad, Sublime Text, etc.) implémentent le triple-clic mais c’est la ligne qui est surlignée. Très pratique.

Tcho !

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nIQnutn : Transformer une Wiimote en souris

J'ai récemment installé l'émulateur Dolphin et ressorti les Wiimotes de mon placard. Je me suis dit que ça pourrait être sympa d'utiliser cette manette autrement. Pourquoi ne pas transformer la Wiimote en souris ?

Le matériel nécessaire: une wiimote et un adaptateur bluetooth.

Installation

On va installer les paquets nécessaires au bon fonctionnement de la Wiimote.


#root apt-get install lswm wmgui wminput Vérifier le bon fonctionnement de la manette

Avant d'aller plus loin, on va tester la manette (boutons et capteurs) avec l'utilitaire wmgui.

Lancer l'utilitaire depuis le menu: Accessoires > wmgui
ou depuis le terminal: wmgui

Dans le menu, on va dans: File > Connect pour appairer la manette.

Pour que la Wiimote soit reconnue, il faut appuyer simultanément sur les boutons 1 et 2.
Si la manette n'est pas reconnue du premier coup, recommencer. Identifier la manette

Une fois qu'on a vérifié que la manette est fonctionnelle, on va récupérer son identifiant.

Pour trouver l'adresse MAC de la Wiimote, on utilise lswm:


$user lswm Put Wiimotes in discoverable mode now (press 1+2)... 00:21:BD:27:AE:30

C'est toujours la même méthode pour appairer la manette: appuyer simultanément sur les boutons 1 et 2.

Activer la manette

Maintenant qu'on a l'identifiant (vous remplacerez par le votre), il suffit de lancer wminput:


$user wminput 00:21:BD:27:AE:30 Put Wiimote in discoverable mode now (press 1+2)...

Une fois connectée, la manette se comporte comme une souris.

A : Clic gauche
B : clic droit
: ↑
: ↓
: ←
: →
: Précédent
: Début
: Suivant

Ressources

Pour plus d'informations sur l'utilisation de lswm et wminput, consulter directement le manuel:


$user man lswm man wminput 2016 nIQnutn CC-BY

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citizenz7 : 1er commit pour freetorrent

Voila : c'est ma première utilisation de Github pour publier le code de freetorrent.fr. Deux objectifs : distribuer le code mais aussi pourquoi pas, fédérer quelques compétences pour le développer.

Freetorrent.fr, c'est avant tout un site web qui tente à sa façon de promouvoir le Libre.

freetorrent.fr rassemble des projets sous licences libres et licences de libre diffusion et les propose au téléchargement par l'intermédiaire du protocole Bittorrent.
Il est complémentaire de certains gros projets officiels qui possèdent déjà leurs services Bittorrent et s'adresse tout particulièrement aux projets plus modestes qui recherchent un moyen simple de partager librement leurs travaux.

J'ai débuté l'aventure de freetorrent.fr officiellement en 2006. Il y a quelques temps j'ai décidé de m'affranchir des "kits" tracker bittorrent classiques pour adapter un code qui me convienne mieux.

N'ayant que de très faibles compétences, j'ai mis pas mal de temps à rassembler les bonnes idées, des morceaux de codes sous licence libres, etc. Et cela donne freetorrent.fr tel qu'il est actuellement.

Le site est perfectible, et pas qu'un peu :D Mais il fonctionne.

Aussi aujourd'hui, j'ai franchi le cap : je mets le code à disposition sur github.

Donc, vous retrouverez mon code ici : https://github.com/citizenz7/freetorrent

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Journal du hacker : Le Journal du hacker sur Mastodon

Le Journal du hacker et Mastodon

Suite à des demandes renouvelées et pressantes des utilisateurs du nouveau réseau social Mastodon, le Journal du hacker a profité de l'instance Mastodon créée par Framasoft Framapiaf pour créer le compte officiel du Journal du hacker sur Mastodon !

Le Journal du hacker sur Mastodon La mascotte du projet Mastodon

En accord avec ses buts d'aller informer les Libristes là où ils sont, le Journal du hacker ajoute donc une corde à son arc, après avoir créé son compte Twitter, puis son compte Diaspora*. Le réseau social Mastodon est donc le troisième réseau social où le Journal du hacker assure une présence officielle, pour apporter une information en accord avec ses buts et sa ligne éditoriale.

Un long chemin attend Mastodon

Au niveau technique, Mastodon utilise le projet Feed2toot, une application écrite en Python libre, auto-hébergée, relayant directement son flux RSS vers son compte officiel Mastodon, assurant ainsi l'indépendance du Journal du hacker vis-à-vis de services commerciaux tiers.

Mastodon, le tueur de Twitter ? Pour aller plus loin

Pour conclure, quelques liens concernant Mastodon :

À bientôt sur Mastodon, L'équipe du Journal du hacker

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Okki : Extension Desk Changer

Si vous trouvez les paramètres de configuration de l’arrière-plan plutôt limités, l’extension Desk Changer devrait faire votre bonheur.

Cette dernière permet de changer automatiquement votre fond d’écran, aussi bien pour votre bureau que pour l’écran verrouillé, tout en proposant un certain nombre de fonctionnalités intéressantes, telles que la possibilité de créer différents profils, de configurer différents dossiers d’images, de choisir la durée entre chaque changement de fond d’écran, d’afficher les images aléatoirement ou par ordre alphabétique…

Autres fonctionnalités intéressantes, la prévisualisation du prochain fond d’écran, mais surtout, des contrôles permettant de revenir rapidement au précédent fond d’écran, de passer au suivant ou de mettre en pause le diaporama.

Et pour ceux qui n’aiment pas disposer d’un trop grand nombre d’icônes dans la barre supérieure, une option permet de fusionner le menu de l’extension avec le menu système.

Seul point négatif, l’extension ne dispose d’aucune traduction.

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alterlibriste : Synchroniser ses fichiers avec FreeFileSync

Aujourd’hui, je vais présenter un outil graphique que j’utilise toutes les semaines pour synchroniser mes périphériques amovibles (lecteur mp4, téléphone, clés USB, …).

Commençons par dire que s’il y a un outil que je regrette de Windows, peut-être le seul, c’est le Porte-Document. Je me vois encore avec mes documents de travail sur ma disquette que je trimballais entre les différents ordinateurs et qui me permettais d’avoir toujours les dernières versions. Ça ne nous rajeuni pas ; la clé USB a remplacé la disquette et Linux a remplacé XP. Tout comme le cloud a remplacé tout support matériel et le Porte-Document a, d’après mes recherches, disparu avec Windows 8.

Pourtant, tout le monde n’est pas passé à 100% d’objets connectés, de technologies sans fil ou de cloud (privateur ou personnel). L’un de mes exemples d’utilisation de ce genre d’outil, c’est pour mettre les fichiers audio glanés çà et là que j’écoute sur mon lecteur mp4 (je ne parle pas des podcasts que j’écoute habituellement dont les flux sont rassemblés sur un agrégateur). La fonctionnalité supplémentaire que je recherche, c’est que la synchronisation se fasse dans les deux sens (j’ai écouté un podcast, je le supprime et ce serait bien qu’il soit supprimé du répertoire de l’ordi à la prochaine synchronisation).

Ce genre d’outil est très peu mis en avant dans les différentes distributions que j’ai utilisées. J’ai testé différents logiciels qui ne m’ont pas toujours donné entière satisfaction notamment pour la synchronisation bidirectionnelle et beaucoup sont abandonnés, je citerais par exemple LuckyBackup (présent dans les dépôts) ou Synkron que j’ai utilisé un temps pour leur simplicité d’utilisation et leur efficacité mais leur développé s’est arrêté depuis plusieurs années.
FreeFileSync remplit toutes les fonctions requises et est bien vivant avec une nouvelle version presque tous les mois. Bien entendu, c’est un logiciel libre (licence GPL) et multi-plateformes (ce qui peut être intéressant quand on utilise, volontairement ou non, des OS différents).

Je sais que les vrais hommes bien barbus s’acquitteront de cette tâche en ligne de commande avec un rsync des familles paramétré au poil pour synchroniser tous les répertoires selon leurs souhaits, voire même avec une règle udev qui va déclencher le script au branchement du périphérique. À ceux-là, inutile de poursuivre la lecture, cet article est plus destiné à ceux qui n’ont rien compris à la phrase précédente ou sont comme moi un peu trop flemmard pour aller bidouiller ça à la mimine et aiment voir ce qui se passe dans la synchronisation qu’ils veulent faire.

Ce logiciel n’est pas dans les dépôts Debian (pour les autres distributions je ne sais pas) par contre, le site propose une version compilée pour Ubuntu, Debian et OpenSuse. La seule chose à faire est de décompresser l’archive et de lancer l’exécutable. Le mieux étant de créer un raccourci pour pouvoir le lancer du menu de son bureau, voir la doc d’Ubuntu pour plus de détails.

Une fois que c’est fait, il reste à choisir les dossiers à synchroniser et les règles que l’on veut leur appliquer (ça crée un fichier de paramètre en .gui qu’il faudra récupérer à chaque changement de version pour retrouver tous ses petits). Ensuite, à chaque fois qu’on veut synchroniser, on clique sur "Comparer", les fichiers différents apparaissent avec la modification qui leur sera appliquée (ajout, suppression ou mise à jour). Si c’est OK, on clique sur "Synchroniser" qui nous donne une courbe d’avancement et une fois terminé, le rapport de synchronisation..

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Full Circle Magazine FR : Sortie du numéro 119

Bonjour !

L'équipe du FCMfr est heureuse de pouvoir vous présenter le numéro 119 (celui de mars 2017) traduit en français. Vous pouvez le visionner ou le télécharger sur notre Page Numéros ou le télécharger directement en cliquant sur la photo de couverture ci-dessous,

issue119fr.png

En plus des rubriques et des tutoriels habituels (Inkscape, Coin KODI, etc.), vous y trouverez notamment :

  • la critique d'un logiciel de comptabilité pour les PME qui s'appelle Nolapro ;
  • une opinion assez positive sur l'environnement de bureau Unity, car il fonctionne très bien sur un petit ordinateur portable haut de gamme avec un écran HDPI ;
  • dans la rubrique Labo Linux, un essai sur l'abandon du support des machines 32-bit - faut-il vraiment les laisser tomber ou pas...

En attendant la sortie du numéro anniversaire des dix ans du magazine Full Circle, nous vous en souhaitons bonne lecture !

Toute l'équipe du FCMfr dont :

  • Bab, le scribeur,
  • AE, d52fr et frangi, les traducteurs
  • Bab, d52fr et moi-même, AuntieE, les relecteurs.

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Carl Chenet : Migration de Feed2tweet de la 1.0 vers la 1.1

La nouvelle version de Feed2tweet 1.1, le bot transmettant vos flux RSS vers le réseau social Twitter a vu un changement important : le format du fichier de cache contenant l’identifiant des entrées RSS déjà publiées a changé, le précédent rencontrant des problèmes liés à la plateforme sur laquelle Python s’exécutait.

Quelques manoeuvres sont donc nécessaires pour migrer sereinement vers le nouveau format sans exploser votre timeline (mes excuses à mes abonnées Twitter, ça m’est déjà arrivé), voici la marche à suivre.

Comment migrer de Feed2tweet 1.0 vers 1.1

Commencez par commenter votre entrées dans la crontab :

# */10 * * * * feed2tweet feed2tweet -c /etc/feed2tweet/feed2tweet.ini

Mettons à jour Feed2tweet :

# pip3 install feed2tweet --upgrade

Puis nous sauvegardons le fichier de cache actuel :

$ mkdir feed2tweet-backup $ cp /var/lib/feed2tweet/feed2tweet.db feed2tweet-backup/

Puis nous effaçons le fichier en question :

$ rm -f /var/lib/feed2tweet/feed2tweet.db

Bien, nous allons maintenant regénérer le fichier de cache sans envoyer les entrées par Twitter grâce à l’option –populate-cache :

$ feed2tweet --populate-cache -c /etc/feed2tweet/feed2tweet.ini

Nous sommes presques bons. Vérifions avec l’option –dry-run qu’aucune entrée n’est en attente d’être envoyée vers Twitter :

$ feed2tweet --dry-run -c /etc/feed2tweet/feed2tweet.ini

Et bien sûr nous décommentons l’entrée dans la crontab :

*/10 * * * * feed2tweet feed2tweet -c /etc/feed2tweet/feed2tweet.ini

Tout est bon !  Les nouvelles entrées de vos flux RSS seront envoyées automatiquement vers Twitter.

Pour aller plus loin avec Feed2tweet … et enfin

Si vous utilisez Feed2tweett, n’hésitez pas à donner via ma page Liberapay pour soutenir mon travail dans le Libre (ce projet et les autres), même à hauteur de quelques centimes par semaine 😉 Mes adresses Bitcoin et Monero sont également disponibles sur cette page.

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