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Miamondo : antiX-17_386-core.iso

Bonjour, J'aime bien la distribution antiX. La majuscule se trouve à la fin et rien que ce genre d'excentricité suffit à me la rendre sympathique. Ce weekend, je me suis donc amusé à installer la version core en l'occurrence antiX-17_386-core.iso. Cette image iso ne dépasse pas les 325.1 MB et vous permet d'installer un système d'exploitation... Lire la suite →

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Okki : Création du programme de stages GNOME

En plus de son investissement dans les programmes Google Summer of Code et Outreachy, la fondation GNOME vient d’annoncer la création d’un nouveau programme de stages propre au projet GNOME, aux objectifs bien plus complexes et stratégiques.

Pour reprendre l’annonce officielle, « l’objectif du programme de stages GNOME est d’amener le développement vers des sujets qui sont essentiels à la réalisation des objectifs de GNOME. Pour accomplir des tâches aussi importantes, les projets de génie logiciel et les projets non techniques sont les bienvenus, et tout le monde est encouragé à poser sa candidature. Puisque ces tâches sont considérées comme étant plus complexes que ce que l’on trouve dans les autres programmes de stages de la communauté du logiciel libre, les stages GNOME auront une allocation de 8000$ pour une période de trois mois. La fondation GNOME est désormais en mesure de réorienter les fonds vers des thèmes spécifiques qui peuvent être levés par le biais de campagnes et d’autres initiatives. »

Les premiers projets proposés sont axés autour de la sécurité et du respect de la vie privée, comme la protection contre les attaques par le biais de l’USB (en se basant sur USBGuard), la création d’une application pour la gestion des mots de passe et autres identifiants, un nouveau portail PipeWire, la création d’une session invité, facilité l’utilisation de matériel cryptographique tel que TPM ou pouvoir ajuster automatiquement les politiques de sécurité en fonction de la position géographique de l’utilisateur (domicile, travail, lieu public, conférence).

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la page du programme ou celle des différents projets.

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Okki : Liste des projets acceptés pour le Google Summer of Code 2018

Cet été, 16 étudiants travailleront à l’amélioration de GNOME grâce au programme Google Summer of Code.

Les différents projets incluent la mise à jour automatique de Journaux quand de nouvelles entrées apparaissent dans l’historique des événements. La possibilité de modifier la vitesse d’une vidéo dans Pitivi, de réduire temporairement la résolution lors du montage et l’amélioration de son interface. Le portage de Fichiers en GTK+ 4. L’ajout de la consommation énergétique des applications et du matériel dans Utilisation. L’ajout de nombreuses fonctionnalités à l’application de messagerie Fractal (préférences utilisateur, amélioration de l’interface, internationalisation…). L’ajout de diverses améliorations à Jeux (tri de la liste des jeux par plateforme ou développeur, affichage de métadonnées pour les jeux (description, note, nombre de joueurs…), ainsi que la possibilité de sauvegarder des statistiques telles que le nombre d’heures jouées et si le jeu a été fini). L’ajout de fonctionnalités non précisées à l’application de messagerie Dino. L’amélioration des greffons Todo.txt et Todoist de To Do pour qu’ils soient utilisables en production. La réécriture du jeu Cinq ou plus en Vala et la modernisation du code pour une meilleure maintenabilité.

Notez qu’il ne s’agit que de la liste des projets qui ont été acceptés. Il n’y a aucune garantie sur le fait que les étudiants pourront mener leur projet à terme, et que la qualité du travail soit suffisamment bonne pour qu’il soit un inclus dans les différentes applications.

Rien ne dit que nous retrouverons donc toutes ces fonctionnalités dans la prochaine version de GNOME.

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Damien Pobel : Veille de la semaine #19 de 2018

Et un peu hors-sujet :

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Thuban : Syspatch : Patches 6 et 7 pour OpenBSD 6.3

L'équipe OpenBSD nous livre deux nouveaux correctifs, principalement pour OpenBSD 6.3 !

  • patch n°6, à-propos d'IPSec : une mauvaise manipulation des fragments peut entraîner un plantage système. Une version pour OpenBSD 6.2 existe - cf, le patch 13... Ce patch nécessite de redémarrer !
  • patch n°7, dans la libcrypto : des vérifications incorrectes dans la bibliothèque peuvent empêcher des opérations Diffie-Helmann Exchange de fonctionner !

Architectures concernées : amd64, arm64 et i386.

 

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Thuban : Syspatch : Patches 7 et 8 pour OpenBSD 6.3

L'équipe OpenBSD nous livre deux nouveaux correctifs, principalement pour OpenBSD 6.3 !

  • patch n°6, à-propos d'IPSec : une mauvaise manipulation des fragments peut entraîner un plantage système. Une version pour OpenBSD 6.2 existe - cf, le patch 13... Ce patch nécessite de redémarrer !
  • patch n°7, dans la libcrypto : des vérifications incorrectes dans la bibliothèque peuvent empêcher des opérations Diffie-Helmann Exchange de fonctionner !

Architectures concernées : amd64, arm64 et i386.

 

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #18

Pour la 18ème semaine de l'année 2018, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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wilfried caruel : Présentation SpaRSS sous android et opensource

Présentation SpaRSS

 

Je vais vous présenter une application qui va vous permette de voir vos flux “rss” en effet “SpaRSS” est une application Android libre disponible sur Fdroid.

 

La définition d’un flux “rss” d’après wikipedia

Un produit RSS est une ressource du World Wide Web dont le contenu est produit automatiquement (sauf cas exceptionnels) en fonction des mises à jour d’un site Web. Les flux RSS sont des fichiers XML qui sont souvent utilisés par les sites d’actualité et les blogs pour présenter les titres des dernières informations consultables.

 

Ce flux “rss” a été créé par le regretté “Aaron Swartz” qui a fait beaucoup pour le web , que ce soit co créer “reddit” et plus encore en étant un des responsables de la création des célèbres licences Créative commons appelées aussi “CC”.

 

Revenons à l’application en question.

C’est un fork d’une autre application libre “flym” ce fork est disponible sous la licence “GPLv3

Concernant les fonctionnalités de ce lecteur de flux rss :
  • ajout rapide de flux via GoogleNews et la fonctionnalité de recherche
  • ajout de flux par le menu partager des navigateurs
  • thèmes foncé et clair
  • lecteur hors-ligne des articles complets, avec images, y compris pour les site nécessitant un compte utilisateur.
  • import et export de la liste des flux au format OPLM
  • indiquez en favoris vos articles préférés
  • recherche parmi les actualités
  • filtre par mot clé ou expression régulière
  • widget

Cette application a été développé par “RENAUD-GOUD Arnaud

La vidéo

Mon avis

Ce lecteur est léger , avec beaucoup de fonctionnalités.

Il n’est pas reliable à d’autres lecteurs de flux rss (comme freshrss ou un autre)

j’ai apprécié cette application durant mon utilisation , même si je préfère “ EasyRSS “ car il est relié à freshrss , mais je l’utilise un peu pour différencier ma veille , même si en même temps je veille beaucoup moins.

Personnellement je me suis tourné vers les lecteurs de flux rss libre après la fermeture de “google reader”.

Je ne  pensais pas retrouver aussi bien voir mieux que celui de google.

Ce n’est pas le seul lecteur de flux rss sur android libre ou opensource mais c’est sans conteste un des meilleurs.

Et vous utilisez vous ce genre d’application pour lire vos flux rss sur votre androphone ?

Ies autorisations

Photos/multimédia/fichiers

  • Lire le contenu de la mémoire de stockage USB
  • Modifier ou supprimer le contenu de la mémoire de stockage USB

Espace de stockage

  • Lire le contenu de la mémoire de stockage USB
  • Modifier ou supprimer le contenu de la mémoire de stockage USB

Autre

  • afficher les connexions réseau
  • bénéficier d’un accès complet au réseau
  • s’exécuter au démarrage
  • contrôler le vibreur

spaRSS (Gratuit, Google Play) →

Liens ;

Projet github

Téléchargement (Play store)

Téléchargement (Fdroid)

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Framablog : Storify est mort. Longue vie à…

Storify.com, service bien pratique qui permet de construire des histoires sous forme de pages web, à partir d’éléments divers (textes, tweets, vidéos, etc), fermera ses portes le 16 mai 2018. Framasoft, accompagné par d’autres acteurs, met à disposition une pré-version d’un logiciel permettant à des millions d’utilisateurs et utilisatrices, de ne pas rester sur le carreau.

Le jour où tout s’est arrêté

C’est l’histoire d’un tweet qui croise un autre tweet.

Au premier coup d’oeil, c’est l’amour, ils décident de vivre ensemble. Rien de trop ronflant au début, un petit fil sur Twitter ira bien. Mais la relation s’épanouit et ils décident un beau jour de sauter le pas, d’officialiser leur union : ils veulent vivre ensemble pour le reste de leurs jours et s’afficher au grand jour, pas juste auprès de leurs copains sur Twitter.

Comment faire ?

Storify ! Les deux tweets peuvent vivre au chaud sous un joli toit commun, avec pignon sur rue, et même inviter leurs amis… Enfin une vie hors de Twitter ! Tous les internautes peuvent désormais les trouver facilement, la maison est agréable à vivre, une unité, une esthétique… et pour ne rien gacher, le loyer est gratuit. Imaginez un peu ça : chauffage inclus, été comme hiver, tout ça pour que vos gazouillis un peu fouillis ne finissent plus en vague bouillie dans le Cyber-oubli… mais qu’ils soient lus et relus pour toute l’éternité !

Storify - Esther Vargas - CC-by-sa 2.0

Storify – Esther Vargas – CC-by-sa 2.0

Enfin presque.

Car l’éternité se raccourcit : le propriétaire du lotissement annonce qu’il vend tout. Adieu veau, vache, cochon, couvée de tweets… il va falloir trouver ailleurs où se loger. Storify ferme.

Le jour où tout a recommencé

C’est l’histoire d’un autre tweet, celui de Silvère Mercier, qui réagit à cette annonce :

J’apprends avec horreur que storify va fermer en mai 2018 L’impression qu’une partie de ma vie aussi, triste que ce magnifique outil de curation n’ait pas trouvé de modèle ! 😞😤😢 Tragédie du code fermé, les convaincre d’ouvrir pour en faire un communs ! https://t.co/hY5U1EaxML

— Silvère Mercier👇 (@Silvae) 13 décembre 2017

Framasoft, qui passait par là, propose de « voir ce qui existe dans le libre » et de créer un « commonstory » : une sorte de lotissement en co-gestion où les murs appartiendraient à tout le monde.

Yannick François, qui passait aussi par là, mets la DINSIC dans le coup en lui faisant le joli compliment d’être un peu « les framasoft de l’état » (sic). Mais au fait, c’est quoi la DINSIC ? C’est la « Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’État » – merci Wikipédia ! Oui… mais encore ? Eh bien c’est un peu la DSI des DSI ministérielles, la direction qui anime la transformation numérique de l’État, et la politique d’ouverture des données publiques est portée par l’une de ses missions, Étalab. D’accord… mais quel rapport avec le logiciel libre ? C’est simple : depuis la loi pour une République numérique de 2016, les logiciels produits par l’administration publique sont des documents administratifs qui doivent être « ouverts par défaut », ou « open source par défaut », comme l’explique très bien Lionel Maurel. (Si vous n’avez pas encore senti que mon ton devient corporate, ça ne saurait tarder : je travaille en ce moment pour la mission Étalab de la DINSIC.)

Et donc Henri Verdier, qui dirige la DINSIC, répond… « Go ! » et met Laurent Joubert sur le coup pour suivre le dossier.

Merci du compliment. Pourquoi pas soutenir ? Contactez nous ;)

— _DINSIC (@_DINSIC) 17 décembre 2017

Quelques semaines plus tard, nous nous retrouvons dans le bureau de Laurent avec Silvère, Pierre-Yves, Thomas Citharel (développeur chez Framasoft) et moi-même, fraîchement embarqué dans le programme Entrepreneur d’intérêt Général (EIG). Nous faisons un point sur le travail de Thomas qui a déjà développé un prototype nommé « Storia » permettant de créer un compte et de sauvegarder les « stories » de feu Storify.com. Il manque la peinture et le chauffage, mais c’est un super début, nous décidons de repartir de là.

Voici les besoins dont Thomas nous fait part : rencontrer de vrais utilisateurs, travailler sur le design, anticiper l’évolution et la maintenance du projet pour la suite.

Comment faire ? Nous proposons de faire un garagethon.

– Un quoi ? !

Un garagethon ! C’est comme un hackathon sauf qu’on travaille pour de vrai et que le nombre de personnes est limité au nombre de celles qui tiendraient dans un garage, soit une douzaine. (Toute ressemblance avec cette vision de quelques « gus dans un garage » n’est pas fortuite.)

Nous voici donc partis pour l’organisation d’une journée le 30 mars. Nous mobilisons nos contacts : Silvère pour trouver des utilisateurs aguerris, Thomas pour contacter des développeurs Elixir, le langage dans lequel est développé la partie serveur du projet, Pouhiou pour trouver des concepteurs UX/UI et des graphistes, moi-même pour mobiliser des volontaires du programme EIG qui s’intéresseraient à VueJS pour le développement de l’interface Web.

La jour du Garagethon

Nous passons notre garagethon dans les locaux du Liberté Living Lab, nous avons pu y réserver une salle pour toute la journée. La salle est spacieuse et agréable, avec un espace à l’écart pour ceux qui souhaitent travailler en petit groupe.

Nous voici donc dans notre « garage » : Arnaud Rachez (datascientiste, EIG), David Panou (datascientiste, EIG), Gaël Dauvillier (BPI), Isabelle Degrange (BnF), Jean-Baptiste Le Dévéhat (concepteur UX/UI, EIG), Laurent Joubert (DINSIC), Louis Vinet (concepteur UX/UI), Silvère Mercier (ex-BPI), Tam Kien Duong (DINSIC), Thomas Citharel (développeur, Framasoft), Tristram Gräbener (ex-EIG, Codeurs en Liberté), Vincent Lara (Codeurs en Liberté), Xavier Damman (à distance, Open Collective).

Nous commençons la matinée par des présentations rapides, puis nous nous attaquons illico à l’exploration de storify.com, en tâchant d’expliciter nos besoins et notre expérience en tant qu’utilisateurs.

Ensuite, Thomas nous fait un point sur le prototype qu’il a développé, et nous commençons à y projeter les besoins évoqués plus tôt.

Après quelques pizzas bien méritées, nous avons une longue et intéressante entrevue à distance avec Xavier Damman, fondateur de Storify actuellement investi dans le projet Open Collective, dont le but est d’aider des projets ouverts à assurer leur financement… collectivement. Cet entretien permet de mettre le doigt sur des aspects structurants pour le projet qui nous occupe :

  • l’importance du nom (le premier nom était PublicTweet, nettement moins bon…) ;
  • l’importance du design : c’est un élément dont Xavier nous dit qu’il l’a sous-estimé au début ;
  • l’importance du juste degré de liberté accordé à l’utilisateur : il est tentant d’ajouter plein d’options (par exemple pour la mise en page) mais attention à ne pas retarder le moment de satisfaction de l’utilisateur.

Après cette entrevue captivante, nous nous répartissons en groupes : certains pour travailler sur des maquettes, d’autres sur l’exploration du code, d’autres encore sur la création d’éléments de documentation et d’un mini-site pour le projet, etc.

Maquette pour la création d'une liste pour Storia

Maquette pour la création d’une liste pour Storia, © Louis Vinet

Le jour d’après

Et maintenant ?

Aujourd’hui, Framasoft annonce la sortie d’une version beta (= « en travaux ») de Framastory, un service pour vous permettre de sauvegarder vos anciennes Stories, destiné à évoluer avec vos retours, vos contributions. Attention : peinture fraîche ! Le calendrier nous presse car le site storify.com ne sera plus accessible à partir du 16 mai. Prenez bien note que pour l’instant, l’énergie a été concentrée sur le fait que vous puissiez importer vos stories existantes depuis Storify dans Framastory. La création de stories/picks dans Framastory est possible, mais encore très très largement « en travaux ». Les fonctionnalités et l’interface seront améliorées dans les semaines et mois qui viennent, mais Framasoft préfère publier le logiciel immédiatement, afin d’éviter aux utilisateurs et utilisatrices de Storify de perdre les heures passées à bichonner leurs stories.

 

Insérer un tweet dans une story, sur Framastory.org

Insérer un tweet dans une story, sur Framastory.org

 

D’autre part, Thomas Citharel publie un nouveau logiciel nommée PickWeaver, qui est le logiciel faisant tourner ce nouveau service.

Page d'accueil du logiciel PickWeaver

Page d’accueil du logiciel PickWeaver

PickWeaver est en version beta : comme pour tous les projets de Framasoft, les contributions sont les bienvenues !

Voici comment vous pouvez aider :

Voilà. À vous de jouer ! Découvrez la nouvelle version d’un service de curation qui vous a été indispensable ou un nouveau service qui vous sera sûrement utile. Partagez avec nous les idées que vos avez pour rendre ce projet viable sur le court, le moyen, le long terme.

J’en profite ici pour remercier chaleureusement tous les participants de ce premier garagethon : l’ambiance était à la fois conviviale et productive, cela laisse augurer de belles choses pour la suite. Mention spéciale à Laurent Joubert qui nous a sustenté le midi.

Et n’hésitez pas à nous rejoindre si vous voulez contribuer.

Ce n’est qu’un combat, continuons le début !

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Damien Pobel : Veille de la semaine #18 de 2018

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Full Circle Magazine FR : Mieux vaut tard que jamais

Bonjour,

L'équipe du FCMfr est heureuse de vous présenter le numéro 131 en français, bien mis en page et presque sans erreur ou coquille. Nous essayons de faire un travail de "pro", mais nous ne sommes que trois. D'accord, nous sommes tous en retraite et vous devez penser que nous avons « tout notre temps ». À cela, je dirais « Quid de la famille ? Quid de nos vacances à nous ? Quid de journées ensoleillées où nous n'avons envie de rien faire à part profiter du jardin ou des parcs dans les environs ». Jusqu'à présent, je pense que je peux dire que nous avons appliqué la philosophie de l'Open Source à la lettre, à savoir fait ce que l'on veut quand on peut. Mais, là, ça devient très, très difficile...

Pour pouvoir sortir une revue de la qualité voulue, il faudrait nettement plus de relecteurs sérieux : pas besoin de connaître l'anglais - une anglophone -moi - vérifie toutes les traductions (que de temps passé à cela !) ; mais il faut savoir lire ce qui est écrit et connaître la grammaire et l'orthographe française. Rassurez-vous, vous avez droit à vos dictionnaires pour cet exercice et, croyez-moi, les relecteurs que nous sommes les utilisent très, très souvent.

Sans aide, le moment viendra où nous prendrons notre retraite, bien méritée, du FCM. Si la version française est chère à votre cœur, trouvez, s'il vous plaît, le temps de venir nous aider régulièrement.

Merci.

Le numéro 131 est disponible sur notre page NUMÉROS ou, directement, en cliquant sur la photo de couverture ci-dessous. N'hésitez pas, car il est rempli d'articles intéressants et, parfois, étonnants même. Je vous laisse les découvrir tout seul...

issue131fr.png Bonne lecture,

Bab, notre scribeur, AE et d52fr, les traducteurs, et AE, Bab et d52fr les relecteurs. Avant d'être incorporé dans le PDF chaque article fut relu par deux personnes différentes. Avant la sortie du PDF final, chaque article fut relu, puis vérifié, version après version, par nous trois. On fait du bon boulot, mais nous sommes au bord du burn-out...Si vous voulez qu'une version en français du FCM continue à paraître, venez nous aider.

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Guillaume Kulakowski : Fedora 28 est là !

C’est aujourd’hui que le projet Fedora, après une phase de développement de plus de 6 mois, vient de libérer le 28ème opus de la distribution Linux Fedora. Comme d’habitude, vous pouvez consulter la liste complète des changements sur le wiki du projet : Fedora 28 Changeset. On y remarquera rapidement : GNOME 3.28, GCC 8, […]

Cet article Fedora 28 est là ! est apparu en premier sur Guillaume Kulakowski's blog.

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Renault : Sortie de Fedora 28 à l'heure !

En ce mardi 1er mai 2018, le projet Fedora est fier d’annoncer la sortie de la distribution GNU/Linux Fedora 28.

Cette version de Fedora s'est surtout concentrée sur trois axes : couche graphique, gestion du matériel et Fedora.next.

Notons que Fedora 28, avec ses quelques 52 changements officiels validés, est sans conteste la version comportant le plus de changements de son histoire. C'est d'autant plus remarquable que la date de sortie initiale n'a jamais été repoussée, une première !

Gnome-Shell-Bureau.png

Couche graphique

Passage à GNOME 3.28. Ce nouvel environnement apporte comme souvent quelques raffinements :

  • Disparition des icônes sur le bureau, faute de mainteneur ;
  • Nouveau visuel du clavier virtuel ;
  • Nouveau dessin pour la police par défaut Cantarell ;
  • Fichiers gère les marques-pages dans un dossier dédié dans la barre latérale ;
  • Photos prend en charge l'import depuis un média amovible ;
  • Mise à disposition du nouveau logiciel Utilisation, sorte de "Moniteur système" simplifié qui reprend les codes des applications similaires sur Mobile pour simplifier la maintenance de l'appareil ;
  • Le glisser-déposer de fichiers entre l'hôte et la machine virtuelle est disponible dans "Machines". Par ailleurs, Machines peut télécharger elle-même l'ISO de votre distribution favorite ;
  • Les fenêtres jointes latéralement sont redimensionnées ensemble.
  • GNOME Logiciels peut gérer les dépôts tiers depuis Fedora 27, un dépôt RPMFusion pour Steam et le pilote nVidia est proposé nativement dans cette interface de gestion.

Réduction de la redondance entre Anaconda et gnome-initial-setup, pour la version Workstation, dans la configuration demandée à l'utilisateur crée lors de l'installation. L'objectif étant bien entendu de simplifier le code mais aussi la procédure d'installation afin de rendre le tout cohérent.

Anaconda léger.png

Configurés par Anaconda :

  • Le clavier ;
  • La date ;
  • L'heure ;
  • La langue et la disposition clavier.

Configurés par gnome-initial-setup :

  • Création du premier utilisateur.

Supprimés :

  • Le nom d'hôte réseau ;
  • Le mot de passe root.

En effet, Fedora Workstation suit la politique d'Ubuntu en désactivant le compte root par défaut. Le premier utilisateur sera donc super-utilisateur configuré via sudo automatiquement. Il reste possible de l'activer manuellement si vous le souhaitez.

Le premier utilisateur est donc configuré après le premier redémarrage, une session temporaire de Gnome-Shell sera ouverte automatiquement pour créer l'utilisateur avec l'ensemble des paramètres usuels avant de vous proposer à travers GDM de vous connecter avec.

Fedora a poussé petit à petit l'intégration des modules invités de VirtualBox dans le noyau Linux. Ainsi si vous utilisez VirtualBox pour virtualiser un système Fedora, ce dernier aura automatiquement et dès l'installation, la gestion du plein écran et du presse-papier partagé par exemple. La gestion du dossier partagé devrait arriver après la sortie de Fedora 28. Ainsi il ne sera plus nécessaire de recourir à l'installation manuelle des modules invités pour profiter pleinement de Fedora dans VirtualBox.

Gestion du matériel

Meilleure gestion de l'autonomie des ordinateurs portables avec un processeur Intel. Cela passe par une meilleure gestion de l'énergie des ports SATA pour disques durs et SSD (gain estimé de 1-1,5 W) en reprenant le mode utilisé par Windows : med_power_with_dipm. Intel HDA codec pour le multimédia est mis en sommeil après une seconde d’inactivité (gain estimé de 0,4 W). Et activation de l'économie d'énergie pour les récepteurs Bluetooth en USB (gain estimé de 0,4 W si tous les ports USB sont en repos). Sachant qu'un ordinateur portable récent non orienté puissance consomme moins de 10 W (7,5 W par exemple sur un Lenovo E560) en usage non intensif. Cela peut donner 20% d'autonomie supplémentaire.

Intégration de la norme Thunderbolt 3 qui est une norme concurrente à l'USB sur de nombreux points. Cette norme permet en effet de gérer des transferts de données ou de brancher un écran externe par exemple sur le même port. Cependant ces périphériques pourraient accéder à des informations sensibles de votre machine lors du branchement pour des raisons de performances. En effet pour alléger la charge CPU, ces périphériques peuvent être maîtres de la communication DMA. C'est pourquoi la norme propose une politique de sécurité pour que l'utilisateur autorise ou non l'accès à l'ordinateur et éviter que discrètement un appareil branché sans votre consentement ait un libre accès. Maintenant il est possible de configurer dans GNOME ces accès par le biais des notifications ou du panneau de configuration qui lui est dédié.

Panneau-Thunderbolt.png

Les politiques de sécurité possibles étant :

  • none : pas de restrictions ;
  • dponly : uniquement la sortie vidéo via DisplayPort ;
  • user : les périphériques connectés doivent recevoir une autorisation de l'utilisateur ;
  • secure : l'utilisateur doit autoriser l'appareil également et l'appareil doit prouver son identité avec une clé secrète.

Mise à jour de VA-API à la version 1.1.0, qui change l'API et l'ABI de ce module vidéo pour plateforme Intel mais propose en contrepartie une meilleure exploitation de l’accélération matérielle du matériel récent de la marque. L'API propose par exemple la gestion du multi-frame, la gestion du format H264 FEI et la correction de bogues concernant Wayland. Le module Video Processing Pipeline peut maintenant effectuer des rotations, des effets miroirs, de la composition et utiliser le filtre couleur Total.

Fedora.next

Ajout des dépôts modular, modular-updates et modular-updates-testing pour proposer des composants dans des versions différentes que dans les dépôts natifs de Fedora. Cela est proposé par défaut pour l'édition Server, optionnel pour les autres. Cela est la continuité des travaux de Fedora.NEXT, afin de proposer une nouvelle vision des distributions. Ainsi l'utilisateur peut choisir d'utiliser une version plus récente (ou ancienne) de Python que celle proposée nativement. Mais seulement des composants toujours maintenus par le projet officiel sont proposés. Pour le moment les modules suivants sont disponibles : Docker, Django, NodeJS et le langage Go.

Utilisation.png

Et comme d'habitude, Fedora 28 réserve bien d'autres surprises à découvrir.

La communauté francophone L'association

Logo.png

Borsalinux-fr est l'association qui gère la promotion de Fedora dans l'espace francophone. Nous constatons depuis quelques années une baisse progressive des membres à jour de cotisation et de volontaires pour prendre en main les activités dévolues à l'association.

Nous lançons donc un appel à nous rejoindre afin de nous aider.

L'association est en effet propriétaire du site officiel de la communauté francophone de Fedora, organise des évènements promotionnels comme les Rencontres Fedora régulièrement et participe à l'ensemble des évènements majeurs concernant le libre à travers la France principalement.

Si vous aimez Fedora, et que vous souhaitez que notre action perdure, vous pouvez :

  • Adhérer à l'association : les cotisations nous aident à produire des goodies, à nous déplacer pour les évènements, à payer le matériel ;
  • Participer sur le forum, les listes de diffusion, à la réfection de la documentation, représenter l'association sur différents évènements francophones ;
  • Concevoir des goodies ;
  • Organiser des évènements type Rencontres Fedora dans votre ville.

Nous serions ravis de vous accueillir et de vous aider dans vos démarches. Toute contribution, même minime, est appréciée.

Si vous souhaitez avoir un aperçu de notre activité, vous pouvez participer à nos réunions hebdomadaires chaque lundi soir à 20h30 (heure de Paris) sur IRC (canal #fedora-meeting-1 sur Freenode).

La documentation

Depuis juin 2017, un grand travail de nettoyage a été entrepris sur la documentation francophone de Fedora, pour rattraper les 5 années de retard accumulées sur le sujet.

Le moindre que l'on puisse dire, c'est que le travail abattu est important : près de soixante-dix articles corrigés et remis au goût du jour. Un grand merci à Charles-Antoine Couret, Nicolas Berrehouc, Édouard Duliège, José Fournier et les autres contributeurs et relecteurs pour leurs contributions.

L'équipe se réunit tous les lundis soir après 21h (heure de Paris) sur IRC (canal #fedora-doc-fr sur Freenode) pour faire progresser la documentation par un travail collaboratif. Le reste de la semaine cela se passe sur les listes de diffusion.

Si vous avez des idées d'articles ou de corrections à effectuer, que vous avez une compétence technique à retransmettre, n'hésitez pas à participer.

Liens

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Marien Fressinaud : Ce qui nous pousse au Libre

Il y a quelques jours, Maiwann proposait dans un article, de réconcilier designers et logiciels libres. L’article ne manque pas d’intérêt, ne serait-ce que par ses suggestions d’actions. Bien que je partage bon nombre des constats, je souhaitais le « compléter » d’un point de vue de développeur. Je vous propose donc d’entamer une petite mise en perspective à travers mes expériences personnelles, que ce soit celles sur FreshRSS, Lessy, les actions menées au nom de Framasoft ou encore à travers les écrits que j’ai pu lire à droite à gauche.

J’ai décidé de découper ces réflexions en une suite de plusieurs articles (sans me forcer à tenir sur la durée). Et comme l’idée me trottait depuis un moment, j’en profite pour inaugurer une nouvelle catégorie sur ce blog intitulée « Libres ? ».

Le premier sujet que je souhaite aborder en est un que Maiwann n’aborde quasiment pas : pourquoi faire du logiciel libre ? J’aurais en effet aimé mieux comprendre ce qui motive des designers à vouloir contribuer au Libre. J’essaye donc dans mon article de faire le tour de ce qui peut pousser un développeur à en faire, sans prétendre être exhaustif.

Apprentissage

De l’article de Maiwann, la seule référence à une potentielle motivation se trouve au détour d’un paragraphe :

Lors de nos études, […] alors que nous cherchons à nous entraîner, sur notre temps libre ou pour des projets de fin d’année, nous nous plaignons de ne connaître aucun développeur avec qui co-créer des sites ou logiciels.

Voilà une raison qui devrait parler à bon nombre d’étudiants et d’étudiantes ! Appliquer ce que l’on a pu apprendre en cours et donc, par extension, apprendre par la pratique est souvent moteur chez les développeurs. J’ai moi-même développé un certain nombre de programmes avec cette simple motivation. Par exemple, Minz fut ma tentative de comprendre le fonctionnement interne des frameworks web. FreshRSS a été l’occasion de travailler véritablement en communauté, et donc en équipe travaillant à distance et asynchrone. Petit aparté : paraît-il que ce mode de travail est compliqué à mettre en place dans les boîtes, mais cela se fait très naturellement sur les projets communautaires ; peut-être y a-t-il des choses à en tirer ? Sur Lessy, j’ai pu consolider tout un paquet de connaissances que j’ai ensuite pu proposer et appliquer au boulot. Le logiciel libre est une formidable source d’apprentissage que je recommande fortement à toutes et tous.

Cela étant dit, considérer l’apprentissage comme seul moteur dans le développement d’un logiciel libre est bien entendu extrêmement réducteur et j’aurais tendance à dire que ce n’est pas la raison principale (bien qu’il s’agisse probablement de la porte d’entrée principale pour bon nombre d’entre nous). Cherchons donc ailleurs d’autres raisons qui nous poussent, nous développeurs et développeuses, à produire du logiciel libre.

Plaisir

Dans le prologue du bouquin L’Éthique hacker, Linus Torvalds explique les motivations des hackers derrière le système d’exploitation Linux comme ceci :

La raison pour laquelle les hackers derrière Linux se lancent dans quelque chose, c’est qu’ils trouvent ça très intéressant et qu’ils veulent le partager avec d’autres. Tout d’un coup, vous avez le plaisir parce que vous faites quelque chose d’intéressant et vous avez aussi le pendant social.

Il nous dit plusieurs choses ici. Tout d’abord, le développement d’un tel système relève avant tout du plaisir. Et il est vrai qu’on peut se demander ce qui pousse des milliers de développeurs à partager leurs savoirs et leur temps, généralement de façon gratuite, si ce n’est le plaisir de le faire ? D’ailleurs Pekka Himanen (l’auteur du bouquin) cite un peu plus loin Éric Raymond, à l’origine de la popularisation du terme « open source » (j’aurai l’occasion de revenir sur ce terme plus tard) :

La conception de logiciel et sa mise en œuvre devraient être un art jubilatoire, et une sorte de jeu haut de gamme. Si cette attitude te paraît absurde ou quelque peu embarrassante, arrête et réfléchis un peu. Demande-toi ce que tu as pu oublier. Pourquoi développes-tu un logiciel au lieu de faire autre chose pour gagner de l’argent ou passer le temps ?

On y retrouve la notion de plaisir à travers le « jeu haut de gamme ». Je prends souvent l’exemple du Sudoku ou de la grille de mots-croisés : il n’y a, à priori, aucune raison de remplir ces cases de chiffres ou de lettres, si ce n’est le plaisir de résoudre un problème, parfois complexe. Je trouve personnellement que le développement de logiciel peut amener à un état de satisfaction similaire lorsqu’on se trouve face à un problème et qu’on arrive finalement à le résoudre après plusieurs heures jours semaines de recherche.

D’un point de vue personnel, j’ai toujours été attiré par les domaines de « création ». J’ai immédiatement accroché au développement lorsque j’ai découvert que créer un site web était aussi simple que créer un fichier texte avec quelques mots dedans. Les balises HTML ? un simple jeu de légo. Le CSS ? quelques directives de base à connaître et on arrive rapidement à quelque chose de totalement différent. Un serveur web ? un ordinateur avec un logiciel spécifique qui tourne dessus. Un bug ? une « chasse » durant laquelle on déroule le programme qui nous semblait si logique au moment de l’écrire (mais qui l’est maintenant beaucoup moins !). Pour moi, la beauté de l’informatique réside dans sa simplicité et sa logique : il y a un véritable plaisir à comprendre comment toutes ces petites boîtes s’agencent entre elles et que tout devient plus clair.

Partage

Si l’on se tient aux notions d’apprentissage et de plaisir, il n’y a rien qui distingue le logiciel libre du logiciel propriétaire. Vous pouvez très bien apprendre et éprouver du plaisir en développant du code fermé. Il nous faut revenir à la citation de Torvalds pour commencer à percevoir ce qui les différencie :

[…] ils veulent le partager avec d’autres.

Le partage : on a là une valeur fondamentale du logiciel libre qui ne trouve pas véritablement son pendant du côté du logiciel propriétaire. Bien que j’ai plus de mal à identifier clairement ce qui peut motiver l’être humain à partager ses savoirs, c’est quelque chose que je ressens effectivement. Cet aspect coopératif — Torvalds parle d’un « pendant social » — peut créer ou renforcer des liens avec d’autres personnes ce qui rend cette activité profondément humaine.

Partager, c’est donc transmettre. Transmettre à une communauté, donner les clés pour que celle-ci soit indépendante. Partager ses savoirs qui permettront peut-être à d’autres de bâtir autre chose par-dessus. Cela permet aussi de créer du lien humain, rencontrer des personnes et ouvrir ses perspectives en créant son propre réseau. C’est aussi s’offrir un coin de canapé quand on voyage (coucou Alex 👋). Je me suis rendu compte assez récemment de ce que m’offrait aujourd’hui cette décision en IUT de partager les petits programmes que je pouvais développer sur mon temps libre. La liberté n’est pas que celle du code.

Il y a certainement une forme de fierté à avoir exploré un domaine le premier, ou développé une application que d’autres vont utiliser (« Quoi ? Ce que j’ai fabriqué de mes propres mains t’est aussi utile ? »). Si cette fierté est par essence un peu narcissique (je suis toujours un peu pénible lorsque je suis cité chez NextInpact ou chez Korben 😇), elle est aussi bénéfique car elle encourage à rendre son travail public et donc… partager encore.

Éthique

On retrouve aussi cette notion de partage dans les écrits de Richard Stallman lorsqu’il nous parle des quatre libertés du logiciel :

Elles sont essentielles, pas uniquement pour les enjeux individuels des utilisateurs, mais parce qu’elles favorisent le partage et la coopération qui fondent la solidarité sociale.

Ces mots, pris du point de vue de Stallman, sont bien évidemment à interpréter sous la dimension éthique (et donc politique) du logiciel libre, ce qui n’est pas forcément le cas de Torvalds (je ne saurais néanmoins l’affirmer). Puisque Stallman est à l’origine du mouvement du logiciel libre, on ne peut évidemment pas enlever l’éthique de son équation ou alors vous obtenez de l’open source (comme il l’explique dans l’article cité plus haut). On peut toutefois raisonnablement penser que les partisans du logiciel libre sont moins nombreux que ceux de l’open source, ce que j’explique par une peur ou un désintérêt envers cet object politisé.

Je trouve toutefois dommage de ne pas plus s’y intéresser. En effet, la dimension éthique aide à répondre à une question que beaucoup de personnes peuvent se poser : « ce que je fais au quotidien a-t-il du sens ? ». Stallman y répond par la défense et le respect des utilisateurs et utilisatrices :

Le mouvement du logiciel libre fait campagne pour la liberté des utilisateurs de l’informatique depuis 1983.

Ou encore :

Pour qu’on puisse dire d’un logiciel qu’il sert ses utilisateurs, il doit respecter leur liberté. Que dire s’il est conçu pour les enchaîner ?

Si je souhaitais conclure par cet argument, c’est parce qu’il aide à boucler la boucle avec l’article de Maiwann. En effet, en tant qu’UX designer, elle va avoir à cœur de répondre aux besoins de ses utilisateur·trices et donc d’imaginer des mécanismes pour rendre l’outil le plus utilisable et accessible possible. Aujourd’hui il me semble percevoir dans cette communauté un mouvement de prise de conscience que ces mécanismes doivent respecter (on y revient !) les personnes utilisant le logiciel. Cela est superbement bien illustré par la vidéo « Temps de cerveau disponible » (de la série « (Tr)oppressé » que je recommande vivement) dans laquelle un ancien employé de Google, expert en éthique, témoigne :

Le but est de capter et d’exploiter au maximum l’attention.

Il l’illustre ensuite par le lancement automatique de l’épisode suivant sur Netflix et par le défilement infini sur Facebook ou Twitter (incitant de ce fait à parcourir son fil d’actualité dans son ensemble) ; ces petits riens qui font que nous revenons sans cesse à ces applications et nous en rendent dépendant alors qu’elles n’ont d’intérêt que de nous divertir.

L’un des problèmes que j’identifie aujourd’hui est que le logiciel libre copie beaucoup (trop) ce qui se fait dans le propriétaire, et en particulier chez GAFAM et consorts… jusque dans leurs mécanismes nocifs. On peut ici reprendre l’exemple du mécanisme de défilement infini que l’on retrouve chez Mastodon ou Diaspora (et même sur FreshRSS !). Une certaine forme de dépendance peut donc s’installer au sein même de logiciels libres.

Convergence des buts ?

Les designers peuvent aujourd’hui nous aider, développeurs et développeuses, à repenser l’éthique de nos logiciels en replaçant les usages au centre de nos préoccupations et en imaginant et proposant des mécanismes permettant « d’endiguer » ce flux permanent d’informations qu’il nous faut ingurgiter.

Elles et ils peuvent aussi nous aider à atteindre véritablement nos utilisateurs en rendant nos outils utilisables et… utilisés. Car un logiciel non utilisable peut-il véritablement être considéré comme Libre ? Je ne peux m’empêcher de faire ici le parallèle avec l’association Liberté 0 qui a pour objet de « sensibiliser et de promouvoir le numérique libre et accessible à toutes et tous ». Dans leur charte, il est explicité :

Les membres du groupe « Liberté 0 » considèrent que la liberté d’exécuter un programme n’a de sens que si celui-ci est utilisable effectivement.

L’association est donc dans cette même démarche de promouvoir l’utilisabilité des logiciels, au même titre que les UX designers (mais sous le prisme de l’accessibilité).

N’y aurait-il pas ici une convergence des buts ? N’existe-t-il pas un lieu où nous pourrions nous regrouper tou·tes ensemble pour imaginer des outils autres que ceux issus du « capitalisme de surveillance » ?

Merci à Maiwann pour sa relecture attentive !

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elementary OS : Le futur Installer d’elementary OS reçoit de nouvelles mises à jour.

Le futur Installer d’elementary OS continue son développement et reçoit de nouvelles mises à jour, voici les plus importantes.

Cet article a été réalisé à l’aide d’une version compilée maison de la future version d’elementary OS : Juno. De nombreux éléments ne sont pas fonctionnels.

Installer continue d’avoir son développement et supporte maintenant le chiffrement de partitions; Ubiquity supporte déjà cette fonctionnalité depuis de nombreuses années (ndlr : pour les personnes ayant déjà utilisées cette fonctionnalité, il y avait un soucis d’intégration : la saisie du mot de passe de chiffrement se faisait avant la sélection de la langue du clavier…).

Installer respecte bien l’ordre suivant :

  1. Sélection de la langue parlée.
  2. Sélection de l’agencement du clavier
  3. Sélection du sous agencement du clavier
  4. Activation (ou non, au choix) du chiffrement des partitions
  5. Installation.

Autre point intéressant : l’Installer détectera votre connectivité à Internet et procédera, pendant le processus de déploiement, à la mise à jour des différents packages. Cette fonctionnalité était déjà présente via Ubiquity mais nécessité de cocher une case : là c’est automatique 🙂

Installer sera aussi capable de détecter si votre installation se fait via une machine virtuelle et vous indiquera qu’elementary ne fonctionnera pas au maximum de ces capacités au travers d’un hyperviseur.









Le billet Le futur Installer d’elementary OS reçoit de nouvelles mises à jour. a été publié sur le site de la elementary OS -

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blog-libre : Consommation de RAM et Ubuntu 18.04 LTS

Avec l’arrivée de cette nouvelle mouture d’Ubuntu, c’est toujours intéressant de voir les ressources consommées en RAM par les différents environnements graphiques disponibles.

C’est le site Ubuntubuzz qui s’y colle. Certes, ils ont pris les versions beta 2, donc non définitives, mais cela permet d’avoir un ordre d’idée.

On se rend rapidement compte que certains bureaux demandent bien un PC solide, Gnome et Budgie en tête.

La mauvaise surprise vient de Mate que je pensais plus léger, la bonne venant de Kubuntu et sa consommation réduite (à voir après ajouts de widgets).

Pour conclure, cela confirme la légèreté de Lubuntu et Xubuntu, même si d’autres problèmes se posent comme l’explique Cascador., cela donne raison à Gilles qui préconise d’installer Xubuntu 16.04.4 LTS

 

 

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #17

Pour la 16ème semaine de l'année 2018, voici 12 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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blog-libre : Alt-Tab, mémoire spatiale et toogle.sh

J’utilise principalement 3 applications : Terminator (terminal), Firefox (navigateur), Sublime Text (éditeur). J’ai besoin de basculer extrêmement rapidement et régulièrement entre ces trois outils. Le problème (ou le besoin) est identifié, il me faut une solution.

Je n’ai jamais réellement travaillé avec Alt+Tab, je connais évidemment mais j’utilisais très peu. Je mets ça sur le compte de 20 ans de Windows qui nivelle par le bas… on clique. Maintenant que je dois vraiment m’y mettre, je « découvre ». Aviez-vous déjà remarqué qu’on ne bascule pas de la même manière entre les onglets sur Firefox (Ctrl+Tab) et les applications (Alt+Tab) ?

Lorsqu’on fait Ctrl+Tab sur la grande majorité des applications, on passe à l’onglet suivant. Lorsqu’on fait Alt+Tab, on passe à la dernière application utilisée. Le Ctrl+Tab suit une logique ordonnée de gauche à droite, le Alt+Tab suit une logique temporelle qu’on appelle MRU (Most Recently Used, Plus récemment utilisé). Avec Alt+Tab on remonte la liste des applications utilisées chronologiquement. A noter qu’on peut employer ce fonctionnement sur Firefox.

Grâce à un fil Hacker News, je suis remonté à Solving the Alt-Tab Problem et Solving the real Alt-Tab problem (DeepL pour traduire) qu’il vous faut lire : 1/ Mémoire spatiale 2/ Le fonctionnement de Alt+Tab est différent entre Mac et Windows 3/ Pourquoi avoir deux fonctionnement distincts entre Ctrl+Tab et Alt+Tab (l’habitude…) ? 4/ Peut-on faire mieux que MRU ?

C’est la mémoire spatiale qui m’a le plus passionné. En utilisant activement Alt+Tab, on ne regarde même plus l’application vers laquelle on va basculer. On le sait. Le basculement avec Alt+Tab va éviter de « casser » sa concentration. Je ressens cette perte de concentration lorsque je suis concentré sur une tâche, je souhaite basculer sur une autre application, je regarde la barre des tâches puis je clique sur l’application désirée. Je ne suis alors plus dans le fil de mes pensées, dans mon workflow, concentré sur la tâche que j’étais en train d’effectuer, je viens de m’arrêter pour chercher mon chemin. Avec Alt+Tab je reste dans mes pensées, concentré sur ce que je fais.

Cette mémoire spatiale a des limites, 2-3 applications on ne perd pas le fil de ses pensées en basculant entre elles. Quand il y en a 10, on est obligé de se concentrer pour retrouver l’application désirée, on perd le fil. Mais puisqu’il s’agit de mémoire spatiale, de cheminement, posons des jalons (ce qui sert de point de repère, d’étape dans un raisonnement, dans un processus). Quand bien même on a 10 applications ouvertes, on en utilise seulement 2-3 sur la tâche courante, parfois il est nécessaire d’en utiliser une en plus. Au final on a besoin de réordonner rapidement notre mémoire spatiale, on pose donc un jalon pour s’y retrouver. Alt+Tab permet toujours de basculer entre les applications mais on configure un raccourci supplémentaire pour basculer systématiquement sur une application précise.

Il reste à configurer « en dur » les 3 applications qu’on utilise le plus afin de basculer entre les applications et réordonner notre mémoire spatiale sans perdre le fil de nos pensées. Attention les raccourcis clavier pour appeler ces applications doivent être soigneusement choisis/testés car si vous « cherchez » le raccourci ou que vous n’arrivez pas à le taper, vous perdez le fil. A l’heure actuelle j’ai configuré toogle.sh avec Terminator (Ctrl+Espace), Firefox (²) et je réfléchis encore pour Sublime Text.

#!/bin/bash # # apt install xdotool wmctrl # wmctrl -lpx # cat /proc/$(pgrep firefox)/status # /home/cascador/scripts/toggle.sh Navigator.Firefox firefox # /home/cascador/scripts/toggle.sh terminator.Terminator terminator # /home/cascador/scripts/toggle.sh sublime_text.Sublime_text /opt/sublime_text/sublime_text # focused=$(xdotool getactivewindow getwindowpid) pid_app=$(pgrep -u "$(whoami)" -x "${2##*/}" | head -n 1) if [ -z "$pid_app" ]; then "$2"; else if [[ "$focused" == "$pid_app" ]]; then xdotool getactivewindow windowminimize; else wmctrl -x -R "$1"; fi fi exit 0

Je suis parti de cet article, j’ai fait un grand ménage avant de me rendre compte que ça fonctionnait mal donc j’ai tout revu. Ça fait globalement la même chose qu’avec Guake (tiling terminal), ça affiche/cache l’application en appuyant sur un raccourci. Si on le configure avec Firefox par exemple, voici le fonctionnement : 1/ Si Firefox n’est pas lancé et qu’on appelle le script, il lance Firefox 2/ Si Firefox est lancé et au premier plan et qu’on appelle le script, il réduit Firefox basculant le focus sur l’application précédente 3/ Si Firefox est lancé mais pas au premier plan et qu’on appelle le script, il affiche Firefox au premier plan

Le script ne doit pas être modifié. C’est dans Paramètres, Clavier, Onglet Raccourcis d’applications (je suis sur Xubuntu) qu’on ajoute les commandes.

J’effectue également les modifications suivantes :

  • Peaufinage des fenêtres, Onglet Navigation : Cocher Naviguer parmi les fenêtres dans une liste, décocher Dessiner un cadre autour de la fenêtre mise en évidence lors de la navigation, voir Naviguer parmi les fenêtres de tous les espaces de travail
  • Gestionnaire de fenêtres, Clavier : Espace de travail suivant (F1). Je n’utilise que deux espaces de travail aussi appelés workspaces. Une bonne pratique est de segmenter les espaces de travail par activité. Par exemple un espace de travail pour communiquer : Thunderbird, Signal, client IRC etc. Si on décoche Naviguer parmi les fenêtres de tous les espaces de travail, on switche ensuite par espace de travail puis par application (plus facile à mémoriser)
  • Tableau de bord, Onglet Éléments, Bouton des fenêtres : Décocher Afficher le nom des boutons (cela permet notamment de se « forcer » à n’utiliser que le clavier pour se déplacer entre les applications)

Sinon il y a i3 et Sway ha ha ha !

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blog-libre : Xubuntu 18.04 ou pas

J’attendais la sortie de la dernière version de Ubuntu pour voir si j’allais rester sur Xubuntu. Je vais arrêter les frais.

La « politique » de Canonical m’exaspère de plus en plus. Je surveillais deux choses précisément : Télémétrie et paquets snap. Je cite Next INpact et certains commentaires.

La nouvelle version du système instaure en outre une télémétrie, ce qui n’avait jamais été fait par Canonical. Au premier lancement du système, un assistant montre les nouveautés principales et en profite pour poser quelques questions. Parmi elles, l’acceptation de l’envoi des données. Version du système, type de connexion Internet, caractéristiques matérielles de base (CPU, GPU, RAM…), pays de l’utilisateur, temps requis pour finir l’installation, choix de certaines options (ouverture automatique de session, installation de codecs tiers…), partitionnement du disque dur ou encore rapports de plantages seront ainsi envoyés. Notez que le « Oui » est sélectionné par défaut, ce que certains n’apprécieront pas.

Certains utilitaires, comme Calculatrice, Caractères et Journaux, sont fournis en paquets snap, pour simplifier leur maintenance selon Canonical. Ce qui nous pose un gros problème au boulot. Nos homes sont hébergés sur un serveur et partagé en NFS. L’export NFS interdit utilisateur root local d’accéder aux données du partage (politique de sécurité). Comme les snap font un ‘sudo chroot’ dans le ~/snap, il se font bouler et impossible d’utiliser les applications distribuées sous forme de snaps. Comme canonical fait bien les choses, le dossier de chroot n’est pas modifiable et ne semble pas pressé de modifier la chose. La 16.04 risque de rester en place un moment chez nous.

Linux Mint et Solus ont d’ailleurs publié des billets de blog pour expliquer leur choix d’adopter Flatpak plutôt que Snap. Quand à Fedora, ils aimeraient clairement, dans un futur proche, ne plus proposer que des applications Flatpak pour les applications utilisateur. J’imagine que le nombre de paquets devrait donc fortement augmenter d’ici-là.

Donc la télémétrie est actée. On me rétorquera que ça ne va pas chercher bien loin, j’acquiesce. Le problème c’est qu’après sa mise en place, les entreprises veulent toujours plus de données et ça devient la grande récolte. Aujourd’hui ça va mais dans 2 ans, ça n’ira plus.

J’avais peu apprécié les épisodes Mir, Unity, Upstart qui se sont respectivement inclinés devant Wayland, Gnome et systemd. Les paquets snap sont encore une idée foireuse (et intégrés profondément au système) quand les applications Flatpack sont plébiscitées par les autres distribs. Si on compare le Snap Store et Flathub, on leur souhaite bonne chance !

Arch c’est encore trop tôt pour moi, je vais sérieusement me pencher sur Mint qui est un projet solide bougeant beaucoup et dans le bon sens. L’environnement XFCE que j’apprécie particulièrement continue à évoluer comme le rappelait Frédéric, je vais le confronter à MATE.

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HacKurx : LineageOS avec un noyau Grsec non officiel pour le ZTE Open C

Comme promis, voici une nouvelle version de ma ROM LineageOS pour le ZTE Open C.
La principale nouveauté est le port (non officiel) d’une ancienne version du patch de sécurité Grsecurity.
Le noyau étant obsolète, tout durcissement étant ainsi bon à prendre.
Veuillez notez que toute les options de grsec ne sont pas encore activées mais cela viendra 😉

JOURNAL DES MODIFICATIONS :
Activation de SCHED_AUTOGROUP (pour les performances).
Remplacement du bootanimation par un simple logo animé (plus léger).
Désactivation du démarrage automatique de debuggerd.
Ajout du patch grsec (basé initialement sur la version 2.9.1-3.4.7-201208021520).
Correction de plusieurs fonctions comme « virt_addr_valid » et « alloc_vmap_area ».
Résolution d’un problème de corruption sur slab (non fixé dans le noyau de KonstaT).
Résolution de plusieurs problèmes de stabilité de ma précédente ROM qui contenait PaX.

LIEN DE TÉLÉCHARGEMENT : lineage-13.0-20180425-UNOFFICIAL-kis3_with_unofficial_grsec.zip
SOMME DE CONTRÔLE MD5 = 0d224de872609d5146230e226da319ce
CODE SOURCE : disponible ici.

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