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blog-libre : samsungctl, commander sa télé en ligne de commande

J’ai pas honte une seconde d’avoir cherché à remplacer (en partie) cette put$%* de télécommande, puis je suis toujours plus près d’un clavier ha ha ha. Je précise que c’est un usage d’appoint, j’irai pas naviguer avec samsungctl dans Netflix par exemple. Je m’en sers pour éteindre la télé, changer de chaîne, monter/descendre le son, mute/unmute, pause/play.

samsungctl est disponible sous licence MIT, les commits sont rares mais ça fonctionne. On commence par récupérer l’adresse IP de sa télé Samsung (qu’on a connecté au réseau), je pense que le plus simple/rapide (comprendre sans se bouger le cul du canapé) reste nmap -sP 192.168.1.1/24 qui vous retournera les périphériques connectés à votre réseau local (à adapter à votre réseau, ip a est votre ami). Ensuite pour afficher les informations de votre télé http://adresseiptv:7676/rcr/ chez moi on obtient ceci.

<?xml version="1.0"?> 1 0 urn:samsung.com:device:RemoteControlReceiver:1 [TV] TV Samsung Electronics http://www.samsung.com/sec Samsung DTV RCR UE50KU6070 1.0 http://www.samsung.com/sec 46720804VBA uuid:f1a61e6a-2cf7-41c2-bd70-de72f6cb6f89 SHCHC2SRFO2RS Resolution:1920X1080,Tizen,Y2016 urn:samsung.com:service:MultiScreenService:1 urn:samsung.com:serviceId:MultiScreenService /RCR/control/MultiScreenService /RCR/event/MultiScreenService MultiScreenService.xml

Ce qui nous intéresse est le modelName : UE50KU6070. On voit ici les modèles supportés par samsungctl en s’aidant du code modèle de la doc Samsung. Ma télé est supportée, Series K année 2016. Donc dans mon cas on pip3 install samsungctl websocket-client puis on teste avec samsungctl --host adresseiptv --method websocket KEY_VOLUP. La télé va vous demander une confirmation pour le périphérique qui essaie de se connecter, vous validez.

J’utilise ces Key codes : KEY_ENTER (enter/pause/unpause), KEY_VOLDOWN (baisser le volume), KEY_VOLUP (augmenter le volume), KEY_MUTE (mute/unmute), KEY_POWER (extinction de la télé, il n’est pas possible de l’allumer car elle n’est alors pas connectée au réseau), KEY_0 à KEY_9 (changer de chaînes). Il y en a davantage.

Maintenant on tape samsungctl --host adresseiptv --method websocket KEY_MUTE. Pour juste avoir à taper samsungctl KEY_MUTE on renseigne dans ~/.config/samsungctl.conf.

{ "host": "adresseiptv", "method": "websocket" }

Euh… trop long et compliqué alors on va se faire une fonction qu’on placera dans ~/.bashrc.

tv() { case $1 in -) samsungctl KEY_VOLDOWN;; +) samsungctl KEY_VOLUP;; [1-9] | [1-9][0-9]) samsungctl KEY_${1:0:1} KEY_${1:1:1};; bfm) samsungctl KEY_1 KEY_5;; mute) samsungctl KEY_MUTE;; off) samsungctl KEY_POWER;; pause | enter) samsungctl KEY_ENTER;; esac }

Usage : tv - (baisser le volume), tv + (augmenter le volume), tv mute (mute/unmute), tv bfm (changer la chaîne sur 15), tv 10 (changer la chaîne sur 10), tv pause ou tv enter (enter/pause/unpause). Pour rappel KEY_${1:0:1} KEY_${1:1:1} encore le Parameter Expansion de Bash !

Pourquoi ? Pour toutes les fois où femme « couve » la télécommande (je te dis que tu es assise dessus !), pour toutes les fois où elle laisse le son des pubs (mute !!), pour toutes les fois où il a fallu se lever (victoire de la flemme par ko !), parce que ça n’a pas de prix de voir son gosse se demander comment il fait papa pour éteindre la télé sans la télécommande (mais papa !).

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Cenwen : Me Gamer and Linux User = Impossible Mission ? Not exactly. Part 5

Pour ce nouvel épisode, nous allons nous intéressez aux casques audio, aux All-In-Ones et à tous ces petits programmes qui vous facilitent la vie. Certains ne concernent qu’un matériel bien spécifique, qu’ une ou quelques fonctions, ils sont en alpha. Cependant, leur existence même mérite que l’on s’y intéresse.

La liste de ces logiciels est loin d’être finie/exhaustive. Toutefois, elle essaye d’être la plus juste possible. Même si je sais pertinemment que cet objectif (pieux) ne sera jamais atteint. De plus, certains projets sont très spécifiques, d’autres plus généralistes, d’autres en ligne de commandes.

Changeons de sujet et parlons plutôt d’un autre type de périphériques dont les gamers se servent souvent en sus des claviers et des souris : les casques audios.

Les casques audios:

Peu d’outils permettent de piloter les fonctionnalités disponibles sur les casques audios. Et peu de constructeurs sont aussi représentés. Certes, il y a Pulseaudio et Alsa me direz-vous. Mais, ces applications généralistes sont justement ………….généralistes. Pourtant, il existe un certain nombre d’applications spécifiques pour ce type de périphériques très populaires. Majoritairement (pour ne pas dire toutes) elles sont en lignes de commandes. Toutes ? Non.

Razer

Nous avons déjà évoqué le sujet dans l’épisode 2 en ce qui concerne ce fabriquant. Grâce à la librairie OpenRazer, les casques de la marque verte sont pleinement supportés :

  • Kraken 7.1,
  • Kraken 7.1 Chroma,
  • Kraken 7.1 V2

Tous ces casques sont configurables graphiquement par les multiples applications que nous avons déjà vu précédemment cad RazeGenie, Polychromatic et RazerCommander.

SteelSeries Steelseries Siberia V2 Headset LED Control Tool

ssv2leds est un vieux projet (5 ans déjà) écrit en Go pour contrôler les Leds des casques audio. Seul le Steelseries Siberia V2 FRost Blue Tool a été testé et est donc supporté. C’est un outil en ligne de commande qui permet de :

  • activé/désactivé les leds
  • d’ajuster la luminosité selon deux paramètres (maximum, moyen)
  • sélection du mode de pulsation parmi 5 choix disponibles (steady, slow, medium, fast, trigger)

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S ssv2led-git

Elite-prism-ctl

Elite-prism-ctl est un simple outil  en Python pour configurer le modèle de casque Elite Prism. Il dispose d’une petite application graphique qui se place dans le systray. Il est aussi utilisable en ligne de commande.

Il n’est pas pacagé sur AUR. Toutefois, comme tout programme Python,il est facilement installable et utilisable.

HeadsetControl

HeadsetControl est certainement l’application la plus intéressante pour SteelSeries et pas seulement. En effet, il supporte  7 casques de trois marques différentes qui sont :

  1. Corsair
  2. Logitech
  3. SteelSeries

Exit la belle interface graphique car c’est un outil en ligne de commande. Sa fonctionnalité principale n’est pas le pilotage des Leds contrairement aux autres mais de contrôler le volume de la tonalité/écoute du casque. A noter que c’est un projet jeune et en plein développement et qu’il couvre une grande partie des ténors du marché. On peut aussi :

  • recevoir une notification du casque
  • vérifier le niveau de batterie

Voici la liste de modèles supportés:

  1. Corsair Void (sans et avec fil)
  2. Corsair Void Pro ( sans et avec fil)
  3. Logitech G930
  4. Logitech G633
  5. Logitech G533
  6. Logitech G430
  7. SteelSeries Artic 7

Son auteur n’est pas contre le fait de paramétrer les Leds et d’obtenir le pourcentage de batterie d’autres périphériques. Cependant, cela demande plus de travail en Reverse Engineering, pratique que l’on peut réaliser avec des outils comme Wireshark ou USBlyzer . Et il n’est pas contre de l’aide. Surtout qu’il ne dispose de tous les casques existants pour pouvoir supporter plus de modèles et de fonctionnalités.

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S headsetcontrol-git

A noter certains points:

Les Leds sont supportés pour les casques de la marque Corsair.

Ce jeune  projet est en actif développement.

Simple supposition de ma part, mais je crois que les autres casques audio de la marque SteelSeries de la game Artic (les 3, 5 et 7 avec ou sans gamedac) doivent aussi fonctionner. Si des possesseurs de ce type de casques contactaient l’auteur, je suis sur qu’ils leur indiquerait la procédure pour vérifier, et pourquoi pas ajouter le support de ce matériel.

Si vous aimez ce projet, n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, créer de la documentation…

Corsair

Pyvoid

pyvoid est un petit programme en ligne de commande écrit en Python pour piloter les casques audio de la marque.

Il permet de:

  • visualiser le pourcentage restant de la batterie
  • activer le Dolby 7.1
  • désactiver le Dolby 7.1
  • activer les lumières RGB
  • désactiver les lumières RGB

Il n’est pas pacagé sur AUR. Toutefois, comme tout programme Python,il est facilement installable et utilisable. L’auteur décrit ici les commandes et les options à utiliser.

Les All-In-One:

Intéressons nous maintenant aux All-In-One. Cette deuxième façon de refroidir un processeur est à la mode pour 2 raisons :

  1. les Leds : cela ne jette !!!!!
  2. son efficacité notamment avec des processeurs de plus en plus puissants comme les TheadReapper par exemple de l’architecture EPIC.

Ce phénomène risque d’ailleurs de croître exponentiellement dans l’avenir pour les même raisons évoquées précédemment. Quatres fabricants sont au premier plan dans ce secteur de produits : NZXT, CoolerMaster, Thermaltake et Corsair.  Encore lui mais il est décidément partout !!!

Je n’ai trouvé aucune application de ce genre pour CoolerMaster et Thermaltake.

NZXT

NZXT est le premier fabriquant de ce comparatif. Pour une raison que j’ignore, j’ai recensé pas moins de 4 applications dont une très belle et complète application graphique.

NZXT-cooler

NZXT-cooler ou krakenx est un petit programme en Python destiné à contrôler les all-in-ones de la marque NZXT:

  • Kraken X52
  • Kraken X62
  • Kraken X72

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S krakenx

Il est aussi disponible sur Pypi et installable avec la commande suivante :

pip install krakenx

La section Usage donne de nombreuses explications sur l’application des paramètres à utiliser selon ses préférences.

Levd

ledv est une autre librairie pour configurer les propriétés du modèle Kraken X61.  Vous devez modifier le fichier des paramètres levd.cfg.  Il doit au minimum contenir les propriétés suivantes :

  1. fan_profile
  2. enable_color
  3. main_color

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S levd-git

Kraken

leviathan est un autre récent projet de moins d’un an, plus complet que le précédant. En effet, il ne supporte pas un produit de la marque mais trois produits qui sont :

  • NZXT Kraken X61 (Vendor/Product ID: 2433:b200)
  • NZXT Kraken X41 (Vendor/Product ID: 2433:b200)
  • NZXT Kraken X31 (Vendor/Product ID: 2433:b200)

Là aussi, la section Usage donne de nombreuses explications mais en résumé vous pouvez:

  • changer la vitesse
  • changer la couleur
  • changer intervalle
  • changer le mode
  • monitorer la température de l’eau
  • monitorer la vitesse de la pompe
  • monitorer la vitesse de la ventilation

Aussi surprenant que cela puisse paraître, il n’est pas pacagé sur AUR.

GKraken

GKraken est une belle interface graphique assez récente que je vous ai déjà présenté il y a peu ici.

Je ne vais refaire l’article déjà paru ici, vous pouvez le consulter à cette adresse.  La seule chose que je vais préciser est qu’il n’est toujours pas pacagé sur AUR. Ce qui est triste à mon avis mais l’espoir fait vivre comme on dit. Donc il faut être patient.

Corsair

Un seul logiciel répond à ce besoin pour la marque au bateau: OpenCorsairLink.  Et ce, avec pas moins de 6 modèle supportés :

  • H80i (HID)
  • H80i (Asetek)
  • H100i (HID)
  • H100i (Asetek)
  • H110i (HID)
  • H115i (Asetek)

Par contre, OpenCorsairLink semble être un logiciel en ligne de commande.

  • Si vous désirez la version stable, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S opencorsairlink

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S opencorsairlink-testing-git

Gestion des alimentations intelligentes

Innovante, la marque Corsair fournit de nombreux produits informatiques de qualités. Cela va du boîtier aux barrettes de mémoires en passant par les ventilateurs et alimentations. Je ne vais vous inventorier tous leurs produits, ce serait bien trop long et il y a assez d’informations sur les sites de ventes spécialisés de matériels informatiques ou même sur leur propre site. Cependant, ce qui nous intéressent dans cette section est un produit phare de qualité : l’alimentation électrique. Et pas n’importe laquelle car la gamme est étendue avec de très nombreux produits. Ce sont les alimentations hauts de gammes modulaires AXi, HXi et RMi.

Mais qu’est ce que ces modèles ont de plus que les autres de la marque ?

Outre le fait qu’il s’agit du nec le plus ultra en matière d’alimentation, par l’intermédiaire du logiciel de la marque iCUE (i Corsair Utility Engine) et un hub usb, l’heureux propriétaire peut facilement surveiller les performances de l’alimentation, basculer entre les modes multirails et monorails et aussi contrôler la vitesse du ventilateur directement sur son bureau. C’est vraiment réservé pour les plus geeks d’entre nous !!!

La mauvaise nouvelle est que, comme pour tout le reste, iCUE n’est proposé que pour Windows.

La bonne nouvelle est qu’il existe des applications qui remplacent avantageusement iCUE pour Linux.

CorsairLInkLInkPlus est la première application de cette liste même si elle ne devrait pas y figurer. Elle n’est plus disponible sur AUR et le compte Github de son auteur est archivé. Paradoxale, non ? Pourquoi me direz-vous ? Certes, cette application n’est plus développée et même plus installable directement sous Manjaro pour les raisons que je viens d’évoquer plus haut mais elle a le mérite d’exister et d’être fonctionnelle. Et puis, il s’agit d’un logiciel libre dont le code source est à la disposition de tout le monde librement modifiable et distribuable. L’espoir fait vivre….

Corsairmi

corsairmi est un outil crée spécialement pour monitorer ces alimentations. Il se pilote en ligne de commande et supporte des alimentations des séries suivantes:

  • RM650i
  • RM750i
  • HX1000i

Personnellement, et cela n’engage que moi, mais si deux (ou plus) modèles d’une série fonctionnent, les autres modèles (RM850i, RM1000i) devraient fonctionner sans problèmes particuliers. Seul la puissance change (650w, 750w, 850w, 1000w) Mais c’est à voir. D’où l’importance de participer et de rapporter les bogues ou l’absence de support du matériel non listé. Quant aux modèles HX (HX750i, HX850i, HX1000i, HX1200i), seul le HX1000i est supporté. Là aussi je formule la même remarque. Avis aux Bêtas testeurs !!!!!

Si vous voulez l’installer sous Manjaro, vous devrez télécharger, compiler les sources car il n’est pas disponible sur AUR.

Cpsumon

cpsumon est aussi une application de contrôle et de surveillance des blocs d’alimentations sur le bureau. Celle-ci est aussi en ligne de commande et concerne la troisième série pas encore citée: les AXi. Juste pour info, ils sont au nombres de 5 :

  • AX760i
  • AX860i
  • AX1200i
  • AX1500i
  • AX1600i

Comme pour Corsairmi, si vous voulez l’installer sous Manjaro, vous devrez télécharger, compiler les sources car il n’est pas disponible sur AUR.

OpenCorsairLink

Déjà cité dans la catégorie des All-In-One, nous retrouvons OpenCorsairLink. Cette application est aussi  capable de surveiller et de contrôler en ligne de commandes les alimentations suivantes:

  • RM750i
  • RM850i
  • HX850i

La même remarque que j’ai formulé pour Corsairmi est valable aussi.

Par contre, cette application est très bien supporté sous Manjaro. Ce ne sont pas moins 4 applications pacagées par 2 personnes différentes. Personnellement, je vais donner les commandes pour le packageur le plus ancien, qui est à mon avis, le plus fiable.  Mais libre à vous de choisir le deuxième. C’est à vous de voir mais sachez que le code est le même.

  • Si vous désirez la version stable, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S opencorsairlink

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S opencorsairlink-testing-git

Ventilateurs

Nous nous attaquons maintenant à une nouvelle catégorie : les ventilateurs. Que ceux-ci soient avec ou sans RGB, il est agréable de les contrôler et/ou de les personnaliser. C’est ce que nous allons voir maintenant avec une nouvelle série d’applications, bien qu’il faille être clair. C’est un travail en cours à tout point de vue. Mais des pistes sont exploitables.

Fanicontrol

Encore en version Alpha, Fanicontrol est un nouveau moyen de contrôler vos ventilateurs sous Linux. L’auteur est parti du constat simple que la méthode de calcul actuelle (température x 100 = nombre de tours/minutes) est …….stupide.

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S fanicontrol

Colorsair

Colorsair est un driver et une API en C++ crée pour piloter les ventilateurs RGB. Il s’agit d’un projet très jeune en reverse engineering, de six mois environ, qui se pilote pour l’instant en ligne de commande. Je précise bien pour l’instant, car l’auteur semble vouloir crée une interface. C’est à voir a moins que sa remarque concerne une autre personne. Motivé par une communauté, je pense que ce projet pourrait devenir un précurseur dans ce domaine. Souvent, il suffit peu de chose pour qu’un projet se démarque d’un autre, surtout quand la communauté s’y met. Il suffit juste de s’y intéresser et d’aider le dev dans son parcours  Et la première des choses à faire est de faciliter l’installation afin de toucher le plus de monde. Et cette remarque est valable pour d’autres projets de ce comparatif.

Actuellement, Colorsair permet de :

  • d’avoir les effets Breathing, Static et Linear color change
  • pilote les différents vitesses des ventilateurs
  • n’est pas limité aux nombres de ventilateurs branchés en même temps

Actuellement, Colorsair n’est pas packagé sur AUR.

HD 120 – Controller

Crée avec Arduinio IDE, elle est destinée aux pilotage des ventilateurs Corsair HD 120 RGB équipés de contrôleurs ATMega32u* de type Leonardo pour une carte Arduinio. La plus grande question est de savoir quel type de contrôleur est équipé votre tour/vos ventilateurs. Je pense que le plus simple est de le tester… à condition de pouvoir l’installer.

Les fonctionnalités disponibles sont les suivantes:

  • contrôle logiciel (actuellement en utilisant un port de série)
  • contrôle individuel des ventilateurs
  • contrôle total de la luminosité
  • modes multiples (plus à venir)
  • mode de synchronisation du timing

L’auteur de ce logiciel fournit une nombreuse documentation et de qualité.

Actuellement, HD120 -Controller n’est pas pacagé sur AUR.

FanBus Fan Controller

FanBus Fan Controller  est un dépôt crée par CalProgrammer1 pour ses programmes sur le contrôle des ventilateurs RGB. Certains de ces programmes fonctionnent sur Windows et Ubuntu. Certes, elle n’est plus développée depuis 6 ans, cependant son auteur, à la demande de ses « fans » à pris parti de partager le code source qu’il a mis sous Licence GPL2. Dans le dépôt, vous trouverez pas mal de choses dont toutes les applications qu’il a crée dont celle-ci dessous qui nous intéresse: FanBus Conrol Panel.

Application que vous trouverez dans le dossier PC Applications sous le nom de GTKFanBus ou Old RGB Fan Controller, FanBus Control Panel, crée en GtKmm (C++ et GTK) ) est l’application qui nous intéresse pour ce comparatif et qui fournit les fonctionnalités suivantes:

  • un contrôle sur chaque LED
  • affiche la prévisualisation d’une couleur
  • ajuste aussi la vitesse des ventilateurs

Il permet aussi de lire la vitesse du ventilateur. Tous les périphériques sont détectés automatiquement et sont listés tous au même port.

Le programme s’ icônifie dans le systray. Il permet de changer rapidement les couleurs et de désactiver les lumières.

FanBus Control Panel n’est pas pacagé sur AUR.

A noter:

CalcProgrammer1 fournit aussi dans ce dépôt un ensemble de documents sur les ventilateurs RGB.

Contrôler votre carte  mère MSI de votre bureau:

Récente découverte de quelques jours à peine, msi-rgb est unique en son genre et même un OVNI. En effet, ce logiciel s’apparente plus aux logiciels des fabricants des cartes mères (Asrock, Asus, Gigabyte, Msi) dont voici la liste:

  • Asrock : Polychrome RGB
  • Asus: AURA RGB
  • Gigabyte : RGB Fusion
  • MSI: Mystic Light

Contrairement aux logiciels de gestion des effets lumineux intégrés à l’ UEFI des cartes mère, la liste cité précédemment se pilote sur le bureau. Mais ces logiciels ne sont que pour Windows.

Difficile de présenter plus cet outil tant la documentation est succincte. D’après son auteur, il est plus flexible que l’application mère dont il est inspiré. Par contre, ne vous attendez pas à avoir une belle interface car le logiciel se pilote en ligne de commande. C’est vraiment réservé aux plus Geeks d’entre-nous. Attention, vous risquez de planter votre carte mère, c’est à vos risques et périls. Je ne suis en aucune façon responsable d’une mauvaise manipulation ou un dommage quelconque sur votre matériel.

HUE WHEEL

Msi-rgb supporte aussi bien les cartes mères pour processeurs AMD qu’ INTEL. D’ailleurs, voici la liste actuelle :

    • B350 MORTAR ARCTIC
    • B350 TOMAHAWK
    • B450 GAMING PLUS AC
    • H270 MORTAR ARCTIC
    • H270 TOMAHAWK ARCTIC
    • X470 GAMING PRO
    • X470 GAMING PLUS
    • Z270 SLI PLUS
  • Z370 MORTAR
  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

sudo pacman -S msi-rgb

Le mot de la fin

La rédaction de cet article a permis de faire un bilan pour les gamers sous Linux et de tirer quelques conclusions.

  •  On se rend compte qu’il faut obligatoirement un pilote open source, un daemon et souvent une librairie python dédié pour ce pilote afin que de nombreuses applications soient ensuite développées. La majorité d’entre elles sont d’ailleurs en Python. Cela suit l’évolution de l’utilisation des langages (Python ayant la vent en poupe ces dernières années, détrônant au moins pour 2017 des langages de références comme le C mais ceci est une autre histoire qui ne nous concernent pas pour cet article.
  • Certaines marques s’en tirent mieux que d’autres
  • Une absence marquée des acteurs du secteur qui concentrent leurs applications uniquement pour la plateforme Windows et plus rarement pour MacOS.
  • Dés qu’un pilote est disponible les applications fleurissent.
  • La situation évolue positivement et rapidement
  • Un projet devient populaire grâce à une facilité d’installation, de la documentation, une communauté,…..
  • Les interfaces graphiques n’ont pas à rougir de leurs consœurs officielles
  • Souvent, ce sont des programmes en ligne de commandes
  • Beaucoup de travail reste encore à faire

Comme vous avez pu le voir tout au long de ces articles, l’écosystème des périphériques sous Linux est vaste, riche et varié. A condition d’être toutefois au courant. C’est aussi un des objectifs de ces articles.
Quand j’ai commencé la rédaction d’un article sur ce sujet l’année dernière, je ne m’attendais pas à autant de projets, certes plus ou moins abouti, plus ou moins actifs aussi. Ni que cela me prendrait autant de temps pour rédiger ces articles. De toutes façons, cette série d’articles n’est pas figée, bien au contraire, elle évoluera au fil du temps. D’ailleurs, un des lecteurs de ce blog a fait un commentaire juste. Et je pense qu’au moins un autre article viendra dans les semaines à venir. Voir plus. Stay Tuned.

Bonne découvertes, bons tests et n’oubliez pas : vous êtes les acteurs de ce changement et n’hésitez plus à participer au(x) projet(s) qui vous tiennent à cœur de la manière dont il vous plaira. Un projet ne survit et ne se développe que grâce à sa communauté.

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Renault : Élections pour le Conseil, FESCo et Mindshare cette semaine

Comme le projet Fedora est communautaire, une partie du collège des organisations suivantes doit être renouvelée : Council, FESCo et Mindshare. Et ce sont les contributeurs qui décident. Chaque candidat a bien sûr un programme et un passif qu'ils souhaitent mettre en avant durant leur mandat pour orienter le projet Fedora dans certaines directions. Je vous invite à étudier les propositions des différents candidats pour cela.

J'ai voté

Pour voter, il est nécessaire d'avoir un compte FAS actif et de faire son choix sur le site du scrutin. Vous avez jusqu'au vendredi 21 décembre à 1h heure française pour le faire. Donc n'attendez pas trop.

Je vais profiter de l'occasion pour résumer le rôle de chacun de ces comités afin de clarifier l'aspect décisionnel du projet Fedora mais aussi visualiser le caractère communautaire de celui-ci.

Council

Le Council est ce qu'on pourrait qualifier le grand conseil du projet. C'est donc l'organe décisionnaire le plus élevé de Fedora. Le conseil définit les objectifs à long terme du projet Fedora et participe à l'organisation de celui-ci pour y parvenir. Cela se fait notamment par le biais de discussions ouvertes et transparentes vis à vis de la communauté.

Mais il gère également l'aspect financier. Cela concerne notamment les budgets alloués pour organiser les évènements, produire les goodies, ou des initiatives permettant de remplir les dits objectifs. Ils ont enfin la charge de régler les conflits personnels importants au sein du projet, tout comme les aspects légaux liés à la marque Fedora.

Les rôles au sein du conseil sont complexes.

Ceux avec droit de vote complet

Tout d'abord il y a le FPL (Fedora Project Leader) qui est le dirigeant du conseil et de facto le représentant du projet. Son rôle est lié à la tenue de l'agenda et des discussions du conseil, mais aussi de représenter le projet Fedora dans son ensemble. Il doit également servir à dégager un consensus au cours des débats. Ce rôle est tenu par un employé de Red Hat et est choisi avec le consentement du conseil en question.

Il y a aussi le FCAIC (Fedora Community Action and Impact Coordinator) qui fait le lien entre la communauté et l'entreprise Red Hat pour faciliter et encourager la coopération. Comme pour le FPL, c'est un employé de Red Hat qui occupe cette position avec l'approbation du conseil.

Il y a deux places destinées à la représentation technique et à la représentation plus marketing / ambassadrice du projet. Ces deux places découlent d'une nomination décidée au sein des organes dédiées à ces activités : le FESCo et le Mindshare. Ces places sont communautaires mais ce sont uniquement ces comités qui décident des attributions.

Il reste deux places communautaires totalement ouvertes et dont tout le monde peut soumettre sa candidature ou voter. Cela permet de représenter les autres secteurs d'activité comme la traduction ou la documentation mais aussi la voix communautaire au sens la plus large possible. C'est pour une de ces places que le vote est ouvert cette semaine !

Ceux avec le droit de vote partiel

Un conseiller en diversité est nommé par le FPL avec le soutien du conseil pour favoriser l'intégration au sein du projet des populations le plus souvent discriminées. Son objectif est donc de déterminer les programmes pour régler cette problématique et résoudre les conflits associés qui peuvent se présenter.

Un gestionnaire du programme Fedora qui s'occupe du planning des différentes versions de Fedora. Il s'assure du bon respect des délais, du suivi des fonctionnalités et des cycles de tests. Il fait également office de secrétaire du conseil. C'est un employé de Red Hat qui occupe ce rôle toujours avec l'approbation du conseil.

FESCo

Le FESCo (Fedora Engineering Steering Committee) est un conseil entièrement composé de membres élus et totalement dévoués à l'aspect technique du projet Fedora.

Ils vont donc traiter en particulier les points suivants :

  • Les nouvelles fonctionnalités de la distribution ;
  • Les sponsors pour le rôle d'empaqueteur (ceux qui pourront donc superviser un débutant) ;
  • La création et la gestion des SIGs (Special Interest Group) pour organiser des équipes autour de certaines thématiques ;
  • La procédure d'empaquetage des paquets.

Le responsable de ce groupe est tournant. Les 9 membres sont élus pour un an, sachant que chaque élection renouvelle la moitié du collège. Ici 5 places sont à remplacer.

Mindshare

Mindshare est une évolution du FAmSCo (Fedora Ambassadors Steering Committee) qu'il remplace. Il est l'équivalent du FESCo sur l'aspect plus humain du projet. Pendant que le FESCo se préoccupera beaucoup plus des empaqueteurs, la préoccupation de ce conseil est plutôt l'ambassadeur et les nouveaux contributeurs.

Voici un exemple des thèmes dont il a compétence qui viennent du FAmSCo :

  • Gérer l'accroissement des ambassadeurs à travers le mentoring ;
  • Pousser à la création et au développement des communautés plus locales comme la communauté française par exemple ;
  • Réaliser le suivi des évènements auxquels participent les ambassadeurs ;
  • Accorder les ressources aux différentes communautés ou activités, en fonction des besoin et de l'intérêt ;
  • S'occuper des conflits entre ambassadeurs.

Et ses nouvelles compétences :

  • La communication entre les équipes, notamment entre la technique et le marketing ;
  • Motiver les contributeurs à s'impliquer dans différents groupes de travail ;
  • Gérer l'arrivé de nouveaux contributeurs pour les guider, essayer de favoriser l'inclusion de personnes souvent peu représentées dans Fedora (femmes, personnes non américaines et non européennes, étudiants, etc.) ;
  • Gestion de l'équipe marketing.

Il y a 9 membres pour gérer ce nouveau comité. Un gérant, 2 proviennent des ambassadeurs, un du design et web, un de la documentation, un du marketing, un de la commops et les deux derniers sont élus. C'est pour un de ces derniers sièges que le scrutin est ouvert.

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genma : Un exemple des problématiques de design et d'interface du logiciel libre

Dans ses conférences Pyg (de Framasoft), parle de beaucoup de choses dont la problématique du Design dans le monde du logiciel libre. Que ce soit à travers les pages des sites Internet, très riches mais très austères, en passant par les interfaces des logiciels en eux-mêmes, nombreuses sont les critiques que l'on peut faire et les choses qu'il faudrait améliorer.

Dans le présent billet, je voudrais donner un exemple d'une interface d'un logiciel que j'utilise au quotidien et qui a posé problème.

Ce logiciel, c'est KeepaasX.

J'ai double cliquer sur le fichier contenant mes mots de passe et KeepaasX c'est ouvert. Comme on le voit dans la capture d'écran ci-dessus, on a un texte qui dit "Entrez la clef maître" et en dessous, le nom du fichier que je veut ouvrir.

Le mot de passe est à saisir dans le champ "Mot de passe", mais j'ai eu à expliquer à un utilisateur aguerri qui ne connaissait KeepaasX que de nom que Fichier clé correspondait à un fichier que l'on pouvait utiliser en plus comme double facteur d'authentification.

La personne avait compris que par "Fichier clé", il faillait aller sélectionner le fichier conteneur de Keepass, d'autant plus que l'on a un bouton naviguer qui permet d'aller sélectionner un fichier.

Je ne suis pas spécialiste en design et en ergonomie pour pouvoir proposer une refonte plus intuitive ou des textes plus compréhensible pour KeepaasX. Mais je tenais à parler de cet exemple, sait on jamais si elle pouvait être la source d'une contribution...

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #48

Pour la 48ème semaine de l'année 2018, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Yannic Arnoux : Retour sur la migration vers Docker

Ce ne sera pas un scoop car j’ai distillé l’information à travers mes derniers articles : j’ai transformé mon serveur de virtualisation en serveur de containers Docker depuis quelques mois. C’est l’occasion de faire un bilan en listant ce qui a bien fonctionné mais aussi ce qui a posé problème, et les avantages et inconvénients d’un serveur de containers. Au préalable, je n’utilise pas Docker dans un contexte professionnel mais pour héberger mes services personnels.

Docker n’est pas une lubie… je suis ses avancées depuis plus de trois ans. Il a eu sa période très instable où le choix de la distribution et surtout du kernel étaient primordiaux, puis celle où la sécurité était discutable. Mais aujourd’hui il est difficile de trouver des arguments pour ne pas au moins l’essayer. Docker est une vague de fond qui a déjà conquis les grandes entreprises et les développeurs. Ces derniers maintiennent de plus en plus souvent une version Docker de leurs logiciels en plus (mais jusqu’à quand ?) des paquets pour telle ou telle distribution. J’ai déjà abordé le sujet : pour moi Docker, c’est la fin de la distribution serveur à court terme comme flatpak et consorts annoncent la fin de la distribution bureau à moyen terme.

On entend souvent :

Docker n'a rien inventé, les containers existaient déjà !

Oui c’est vrai, on avait déjà chroot, LXC, OpenVz, les jails. D’ailleurs Docker s’est appuyé sur LXC dans ses premières versions. Mais ça, c’est la plomberie du sous-sol. C’est nécessaire et ça doit être performant mais ça ne résume pas Docker et ça n’explique pas son succès qui, pour moi, a 3 raisons principales :

  1. l’abstraction (partielle) au système d’exploitation, ce qui donne accès à Docker à un autre public que des ingénieurs système
  2. un langage de description Dockerfile / docker-compose.yml facile d’apprentissage
  3. et, surtout, un écosystème communautaire : je parle bien sûr du marché au containers : le Hub

Si je fais un parallèle rapide avec le langage Java, Maven a beaucoup concouru à son succès en donnant accès à toutes les librairies tierces Open Source. Et bien c’est exactement ce que fait Docker avec le hub : récupérer une image pour l’enrichir et fabriquer la sienne.

On est en plein dans l’essence même de l’Open Source, le partage. Il faut toutefois prendre des précautions :

  • priviligier une image officielle d’un logiciel
  • ne pas se dispenser de lire son Dockerfile pour voir comment elle est construite et sur quelles couches elle s’appuie

En fait, ce sont les mêmes réflexes qu’avec l’intégration d’une librairie inconnue à son programme. Cela explique aussi l’engouement des développeurs pour Docker et on peut faire plein de parallèles avec le développement. J’ai passé du temps à pratiquer et j’ai pris de la compétence progressivement. Je pense avoir atteint le 2ème dan, selon ma vision de la courbe d’apprentissage de Docker :

  • 1er dan : docker file : écriture, réutilisation, exposition / attachement de ports, utilisation des volumes, publication dans une registry
  • 2ème dan : docker compose : composition de containers, communication intra-container, compréhension du cycle de vie des images et des containers
  • 3ème dan : orchestration, supervision, sécurité avancée : Kubernetes, Docker Swarm, audits de sécurité

Ma prochaine étape est d’effleurer le 3ème dan avec Swarm. Faute de ressources matérielles suffisantes, je ne me formerai probablement pas à Kubernetes dans la sphère personnelle.

Pour progresser, j’ai déployé au plus vite pour me confronter en situation réelle. A l’époque, mon serveur fonctionnait avec des containers LXC dans Proxmox. Il a donc été aisé de migrer des bouts vers Docker sans faire la bascule d’un coup. De plus, j’avais le pare-feu de Proxmox et mes containers s’exécutaient dans une marchine virtuelle KVM ; cela m’a permis de me concentrer sur la création des images et des containers et retarder l’apprentissage de la sécurisation.

Une bonne partie des containers font tourner des projets persos écrits en Python. j’ai donc naturellement créé une image commune pour les applications Python. Par paresse et comme je ne suis pas dans un contexte professionnel, j’ai réutilisé la même image pour plusieurs containers / applications en connectant un volume avec les sources Python dessus. Dans un contexte professionnel, j’aurais créé une image versionnée pour chaque application embarquant les sources. J’ai publié mes quelques images sur le Hub et les sources sont sur mon GitHub

J’ai basé mon démarrage sur un simple fichier docker-compose qui décrit tous mes containers et une commande docker-compose up pour tout démarrer. Quand je me suis senti à l’aise et capable de sécuriser correctement Docker, j’ai réinstallé le serveur de zéro avec une Debian et Docker pour en faire un serveur de containers bare metal.

Pour la supervision, je suis resté simple en installant Portainer pour redémarrer les containers, voir les logs… et Glances pour avoir une vision détaillés de l’usage des ressources. Les 2 outils sont s’exécutent eux-même dans des containers.

Voilà j’en suis à 18 containers déployés avec 30% des 4 Go de RAM du serveur utilisé. Les performances sont très proches d’une installation monolithique. Docker demande un peu plus de RAM car même si les images sont légères on duplique des OS légers. En tout cas, on est très au dessus des performances de la virtualisation.

Le plus gros bénéfice de ma migration est un environnement de test identique, le truc que je n’ai jamais pu avoir auparavant. Pour cela, j’ai souscrit un nom de domaine .space à 0,99 centimes (merci les promos) et j’ai décliné la configuration de mon environnement sur ce domaine. Résultat, j’ai un environnement complet qui tourne sur mon PC de développement : très appréciable quand la moitié des containers exécutent du code écrit par soi-même et quand on veut tester des nouveaux containers avant de les mettre en production. Autre avantage, la sauvegarde en un tour de main : une arborescence de données, quelques volumes Docker.

Ce qui a moins bien marché, c’est le 1er démarrage de mes containers Python dépendants les uns des autres et habitués à avoir les services dépendants opérationnels. Dans Compose, on ne définit pas plus d’ordre de démarrage. le cycle de vie des containers est aussi plus volatile : une modification de docker-compose recrée juste les containers impactés. On a donc plus souvent des containers détruits / recréés. C’est donc une bonne approche d’avoir du code orienté micro-services, capable de :

  • gérer la non disponibilité d’un service en fournissant un service dégradé
  • stocker localement les données reçues pour les traiter quand l’ensemble du système redevient opérationnel

J’ai donc revu le code de certains de mes projets pour leur ajouter une base de donnée locale SQLite et gérer le dynamisme de l’environnement. C’est positif et pas forcé par Docker ; son fonctionnement rend juste cette approche pertinente et on obtient du code plus résilient. Je suis très satisfait de cette migration et pas prêt de revenir en arrière.

Docker

Est-ce que Docker est indétrônable ? Est-ce qu’il y aura une alternative libre ?

Une partie de Docker est sous licence Open Source et on a des alternatives pour l’exécution de containers (comme rkt de CoreOS). L’arrivée un peu tardive de Swarm et les lacunes de ses premières versions ont permis à Kubernetes de remporter une grosse partie du marché de l’orchestration. Mais Docker a construit une communauté ces cinq dernières années et démocratisé la publication de containers au format Dockerfile, difficile d’imaginer qu’il puisse disparaitre comme ça. En tout cas, je pense que la mode de la containerisation a gagné le marché durablement.

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Littlewing : Tracer (facilement) les entrées sorties d’une API REST

Il y a quelques jours, je cherchais comment tracer rapidement et simplement les entrées sorties d’une API REST en appliquant quelques formatages, des filtres, et des insertions en base si besoin.

Travaillant sur une stack SpringBoot, vous allez me dire : oui tu peux faire des filtres. Pour être franc, j’ai essayé d’ appliquer des interceptor et filtres mais dans mon contexte, ça ne collait pas.

Me voilà donc à la recherche d’une solution faisant le taff et qui soit peu intrusive dans mon contexte.

J’ai trouvé par hasard au fil de mes lectures sur Stackoverflow le framework logbook réalisé par … Zalando ( et oui, ils ne font pas que des chaussures) en licence MIT. 
Ce composant ne fait qu’une seule chose, mais il le fait bien !

Il permet entre autres de s’intégrer dans une stack JAVA ( JAX-RS ou SpringMVC), de filtrer, récupérer les différentes informations des requêtes et réponses et enfin de formatter selon l’envie (ex. JSON).

Voici un exemple de mise en œuvre dans un projet SpringBoot:

Dans le  fichier pom.xml, ajouter cette dépendance:


org.zalando
logbook-spring-boot-starter
1.11.2


Dans une de vos classes Configuration, définir la factory de Logbook

@Bean
public Logbook createLogBook() {
// too easy : return Logbook.create();
return Logbook.builder()
.condition(Conditions.requestTo("/helloworld"))
.formatter(new JsonHttpLogFormatter())
.build();
}

Dans mon cas j’ai fait un filtre en n’incluant que l’ API /helloworld et j’ai formatté en JSON.
On peut également modifier le processus d’écriture pour ne pas écrire dans un fichier mais en base par ex.

Ensuite, j’ai ajouté la configuration du logger dans le fichier application.properties

logging.level.org.zalando.logbook:TRACE

Et voila !

Dans la console, lors d’un appel ou d’une réponse à mon API, j’ai le message suivant :

018-12-01 15:14:18.373 TRACE 3605 --- [nio-8080-exec-1] org.zalando.logbook.Logbook : {"origin":"remote","type":"request","correlation":"c6b345013835273f","protocol":"HTTP/1.1","remote":"127.0.0.1","method":"GET","uri":"http://127.0.0.1:8080/helloworld","headers":{"accept":["/"],"host":["127.0.0.1:8080"],"user-agent":["curl/7.52.1"]}}
2018-12-01 15:14:18.418 TRACE 3605 --- [nio-8080-exec-1] org.zalando.logbook.Logbook : {"origin":"local","type":"response","correlation":"c6b345013835273f","duration":48,"protocol":"HTTP/1.1","status":200,"headers":{"Content-Length":["11"],"Content-Type":["text/plain;charset=UTF-8"],"Date":["Sat, 01 Dec 2018 14:14:18 GMT"]},"body":"Hello world"}

Vous remarquerez que les requêtes / réponses peuvent désormais être associés grâce à un identifiant de corrélation. On peut facilement déterminer le temps de traitement d’une requête ou encore faciliter les recherches.

Vous trouverez tout le code dans ce repo github.




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Cenwen : Me Gamer and Linux User = Impossible Mission ? Not exactly. Part 4

Cette partie n’était pas prévue initialement, mais ce qui ne veut pas dire qu’elle ne doit pas y être. C’est en consultant mes notes lors de la rédaction de ce qui est devenue la 5ème partie de cette série d’articles que je me suis rendu compte que j’avais oublié un logiciel pour Logitech. Et il concerne un gros manque : les claviers. Et comme d’habitude, de fils en aiguilles, mes pérégrinations m’ont amené à d’autres découvertes que nous allons voir maintenant. Comme quoi quand on se donne la peine de chercher………………….

 

 

G810-led

g810-led est le projet qui alluma l’étincelle pour le support du rétroéclairage des claviers Logitech sous Linux. Il s’agit d’un outil en ligne de commandes mais soyez rassurer, il est fortement documenté comme le montre les sections Help et Samples.

Il couvre une large gamme de claviers de la marque que voici:

  • G213 Prodigy
  • G410 Atlas Spectrum
  • G413 Carbon
  • G512 Carbon
  • G513 Carbon
  • G610 Orion Brown
  • G610 Orion Red
  • G810 Orion Spectrum
  • G910 Orion Spark
  • G910 Orion Spectrum
  • GPRO

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S g810-led-git

 

G810-profile

g810-profile est une application complémentaire à la précédente puisque celle-ci s’occupe des profiles et non plus des led. Là aussi, la liste est large puisqu’il s’agit de la liste précédente. Pour mémoire, il s’agit des:

  • G213 Prodigy
  • G410 Atlas Spectrum
  • G413 Carbon
  • G512 Carbon
  • G513 Carbon
  • G610 Orion Brown
  • G610 Orion Red
  • G810 Orion Spectrum
  • G910 Orion Spark
  • G910 Orion Spectrum
  • GPRO

Actuellement, G810-profile n’est pas pacagé sur AUR.

 

Keyleds

Comme son nom semble l’indiquer, Keyleds est un logiciel en ligne de commandes pour contrôler les Leds des claviers de la marque Logitech. Là aussi, il couvre une large gamme de claviers :

  • G410
  • G610
  • G810
  • G910
  • en fait, tous….

Les fonctionnalités sont nombreuses et disponibles dans la section Features. A noter qu’il est aussi scripting cad que vous pouvez vos propres scripts pour vos propres effets dans le langage LUA.

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S keyleds

G910 Keyboard gkey support

Voici un petit projet en Python tout chaud (il date du début du mois !) qui concerne le support du clavier G910, G910 Keyboard gkey support. Il nécessite l’installation  du premier de cette liste concernant Logitech : g810-led pour fonctionner. Un dernier point à préciser est qu’il est développé et donc testé sur Manjaro.

Actuellement, G910 Keyboard gkey support n’est pas pacagé sur AUR.

LogiSDK

Écrite en Java, LogiSDK est le dernier de cette liste. Et comble du bonheur, c’est une belle application graphique. Il couvre aussi une large gamme de claviers de la marque que voici:

  • G910 Orion Spectrum
  • G910 Orion Spark
  • G810 Orion Spectrum
  • G610 Orion Brown
  • G610 Orion Red
  • G410 Atlas Spectrum

Le code pour contrôler les Leds est basé sur le 1er de cette liste (G810-leg, comme pour G810-profile et G910 Keyboard gkey support).

Là aussi la liste des fonctionnalités est importante (toujours dans la section Features du site). En voici une partie:

  • création d’un style personnalisé (voir la capture d’écran ci-dessus)
  • création d’effets

  • choisir des zones éclairées

  • créations d’effets au démarrage

  • avoir une couleur fixe

  • avoir un effet respiration

  • avoir des vagues de couleurs

  • avoir des cycles de couleurs

  • avoir un effet « étoiles »

  • enregistrer vos paramètres

Actuellement, LogiSDK n’est pas disponible sur AUR.

 

Comme nous venons de le voir, l’éco-système des claviers de la marque Logitech n’est pas inexistant. Loin de là, mais il existe très peu d’applications graphiques. Celles-ci représentent pourtant un plus pour l’usager lambda/gamer qui répugne (à raison) la ligne de commande. Un seul outil/librairie/daemon peut être à la base de nombreuses autres applications souvent graphiques. Maintenant, à vous de jouer. La semaine prochaine nous verrons dans la dernière partie (enfin !! Ouf—) d’autres sujets que nous n’avons fait qu’effleurer tout le long de cette série. Stay Tuned..

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Cenwen : Me Gamer and Linux User = Impossible Mission ? Not exactly. Part 3

Dans la précédente partie, nous avons parlé de ce que j’appellerai les ténors du marché, ou du moins les plus populaires et connus.  Toutefois, ce ne sont pas les seuls. Loin s’en faut. Des marques comme CoolerMaster ou SteelSeries font leur chemin y compris dans le cœur des gamers. MSI est aussi de la partie car ce fabriquant de Cartes Mères vend aussi des portables de belles factures. Mais commençons maintenant si vous le voulez bien.

 

Perixx mx3000control

Voici une marque que je ne connaissais pas du tout. Son auteur a crée un driver qui permet de contrôler la souris Perixx MX-3000. Exit la belle interface graphique, cependant cet outil en ligne de commande semble assez complet y compris pour piloter les Leds de la souris. Vous disposez d’exemples sur son utilisation à cette page.

 

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S mx3000control-git

CoolerMaster

CoolerMaster s’est fait un nom dans les claviers gamers depuis pas mal d’années et est le concurrent le plus direct de Corsair dans les ventilateurs All-In-One, notamment avec sa série MasterLiquid 120.240.360 RGB. Ben oui la mode est au RGB et que ce soit pour les All-In-One, ce phénomène n’est pas prêt de s’arrêter. Ce fabriquant fournit aussi un SKD (pour Windows seulement) mais aussi de la documentation qui est utile aux développeurs pour comprendre le fonctionnement de son logiciel propriétaire.

Cmmk_ctrl et libcmmk

Voici un double projet réalisé par chmod222 dont l’API libcmmk a été entièrement basé sur la capture des données par USB (et non par reverse engineering des binaires officiels).

Officiellement, voici la liste des périphériques qui fonctionnent :

  • MasterKeys Pro L,
  • MasterKeys Pro S,
  • MasterKeys MK750.

Officieusement, et c’est le but de son auteur, cette librairie devrait supporter n’importe quel clavier MasterKeys RGB.

Je rappelle qu‘il s’agit d’un jeune projet en plein développement : un an pour la librairie (libcmmk) et 2 mois pour l’application (cmmk_ctrl) qui est, je trouve assez sexy (réalisés en C++ et C++/Qt).

CMMK Ctrl  supporte tous les périphériques supportés par la librairie et cités plus haut.

  • Sous Manjaro, vous les installez avec les commandes suivantes:

yaourt -S cmmk_ctrl-git libcmmk_git

A noter que si vous développez votre propre application graphique à partir de la librairie libcmmk, il n’est pas nécessaire d’inclure cmmk_ctrl. Par contre, à l’inverse, l’application doit impérativement comporter la librairie libcmmk.

Si vous aimez ce(s) projet(s), n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

MasterKeys Linux SDK

Un autre jeune projet (5 mois d’existence) vis à couvrir les claviers MasterKeys sous Linux. La liste actuelle des claviers se limite au MasterKeys Pro L RGB ANSI de son créateur. Si vous voulez voir votre clavier supporté à l’avenir, contactez ce développeur sur Github afin de voir avec lui la procédure pour faire fonctionner votre clavier.

Bien entendu, il n’est pas pacagé sur AUR.

Si vous aimez ce projet, n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

 

SteelSeries

SteelSeries fournit des produits de qualités pour les souris, les claviers pour les portables et les casques audio notamment avec la série Artic. Pour paramétrer les options de son matériel, son logiciel SteelSeries Engine 3 n’est malheureusement disponible que pour Windows et MacOS. Rien pour Linux. Rien ? Pas tout à fait. Certes, il y a Piper déjà présenté dans ces colonnes par deux articles cependant il supporte principalement Logitech.

Rivacfg

Je vais d’abord vous présenter, non pas une belle application graphique mais un outil en ligne de commande crée en Python qui est, à mon avis, LA LIBRAIRIE POUR les souris Steelseries. Et en plus, c’est un français (et une bonne connaissance qui, finalement n’avait pas disparu….. ) qui se trouve en être l’auteur. Flozz c’est son nom, n’est pas étranger au monde du libre. Il est notamment l’auteur de  cover-thumbnailer, nautilus-terminal Cela ne vous dis toujours rien ? Ce sont deux petites applications insignifiantes donc totalement indispensables. Malheureusement, elles ne sont plus développées. Cover-thumbnailer embellissait votre navigateur Nautilus de belles jaquettes, différentes pour l’audio et la musique. Quant à nautilus-terminal, vous disposiez d’un terminal dans votre navigateur n’importe où que vous soyez.

Salut Fabien oups Flozz… Il y a très longtemps….Superbe application que tu as fait et avec un très bel article sur le Reverse Engineering. Vraiment très intéressant…..

Rivalcfg supporte le matériel suivant:

  • Souris supportées:

SteelSeries Rival (1038:1384)
SteelSeries Rival 100 (1038:1702)
SteelSeries Rival 110 (1038:1729)
SteelSeries Rival 300 (1038:1710)
SteelSeries Rival 300 CS:GO Fade Edition (1038:1394)
SteelSeries Rival 300 CS:GO Hyperbeast Edition (1038:171a)
SteelSeries Rival 300 Dota 2 Edition (1038:1392)
SteelSeries Rival 300 HP Omen Edition (1038:1718)
SteelSeries Heroes of the Storm (Sensei Raw) (1038:1390)

  • Support expérimental:

SteelSeries Rival 310 (1038:1720)
SteelSeries Rival 500 (1038:170e)
SteelSeries Rival 600 (1038:1724)

 

  • Sous Manjaro, vous installez la version stable avec la commande suivante:

yaourt -S rivalcfg

  • Si vous désirez la version de développement, elle est disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S rivalcfg-git

  • Vous pouvez l’obtenir sur Pypi s’il n’est pas pacagé pour votre distribution à l’aide de la commande suivante:

pip install rivalcfg

Si vous aimez ce projet, n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

RivalQt

RivalQt est un interface graphique en C++ et Qt utilisant une partie des capacités offertes par Rivalcfg. Je dis une partie seulement, à moins que la liste sur github du projet ne soit pas à jour.

 

A ce jour, RivalQT supporte le matériel suivant :

  • SteelSeries Rival 100 (1038:1702)
  • SteelSeries Rival 110 (1038:1729) (not tested)
  • SteelSeries Rival 300 (1038:1710) (not tested)
  • SteelSeries Rival 300 CS:GO Fade Edition (1038:1394) (not tested)
  • SteelSeries Rival 300 CS:GO Hyperbeast Edition _(1038:171a) (not tested

A l’heure actuelle, il n’est pas pacagé sur Aur.

Comme toujours, vous pouvez contribuer à ce projet en

Si vous aimez ce(s) projet(s), n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

RivalGui

RivalGui est une autre interface graphique écrite en D et GTK3 en cours de développement. Il semblerait que seul le design du projet soit réalisé. C’est à voir.

A l’heure actuelle, il n’est pas pacagé sur Aur. A sa décharge, il est très récent (5 mois). De plus, il est très localisé en ne prenant en charge que la Rival 100 grâce à l’utilisation de la librairie libratbag (la même qu’utilise Piper).

Si vous aimez ce projet (ou ce qu’il pourrait devenir), n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

 

Rival

Rival est une autre interface graphique un peu minimaliste à mon goût pour la souris Rival 100.

A l’heure actuelle, il n’est pas pacagé sur Aur.

Si vous aimez ce projet (ou ce qu’il pourrait devenir), n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

 

Rivalctl

Écrit en Python 3, cet outil en ligne de commande permet de configurer certaines fonctionnalités des souris de la marque. Vous trouverez les commandes disponibles dans la catégorie Usage.

  • Si vous désirez l’installer sous Manjaro, ce projet est disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S rivalctl-git

 

Senseictl

Senseictl se situe dans la même lignée que le précédant. Écrit aussi en Python,  cet outil en ligne de commande permet de configurer certaines fonctionnalités des souris de la marque. Vous trouverez les commandes disponibles dans la catégorie Usage.

  • Si vous désirez l’installer sous Manjaro, ce projet est disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S senseictl-git

 

Sensei-raw-ctl

Sensei-raw-ctl est différent des deux précédents. Son développement est encore actif, il dispose d’une GUI en Gtk3 qui peut-être optionnel car il se pilote aussi et d’abord en ligne de commande.  Il supporte aussi :

  • SteelSeries Sensei Raw
  • SteelSeries Call of Duty: Black Ops II
  • SteelSeries Guild Wars 2

Si vous aimez ce projet, n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S sensei-raw-ctl

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S sensei-raw-ctl-git

 

SteelSeriesControl

SteelSeriesControl est un projet récent (2 mois !) en C++ conçu pour piloter en ligne de commande la Rival 700. Même si son objectif avoué est la totalité des périphériques de ce fabriquant. Ayant regarder du côté de Rivalcfg mais aussi du côté de libratbag, et n’ayant donc pas trouvé son bonheur, son auteur bien que n’ayant pas coder en C++ depuis plus de 15 ans, s’est lancé dans l’aventure. Souhaitons-lui bonne chance.

Comme vous devez vous en doutez, il n’est pas pacagé sur AUR.

 

MSI

Comme je l’indiquais en introduction, MSI vend aussi des portables souvent orientés Gamers de belle facture. Le fabriquant de ces claviers semble être SteelSeries (encore lui !). Comme tout ce touche aux « gaming », ceux-ci ont des Leds et offrent la possibilité de créer des macros, etc….  Maintenant, il est temps de partir à l’exploration.

Msi-keyboard

Cet outil en ligne de commande permet de changer la lumière du clavier en utilisant la fameuse librairie hidapi. Il semblerait que vous pouvez :

  • activer et choisir le mode pré-sélection du clavier (normal, joueur, audio, vague,…)
  • la position de celui-ci en pouvant mixer les couleurs (gauche, centre, droite)
  • choisir la couleur
  • la tonalité de celle-ci
  • etc…

 

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S msi-keyboard-git

 

MSI Keyboard Light Manager

Crée en C, ce programme se veut le plus minimal possible en terme de dépendances.  Il se pilote en ligne de commandes mais il peut être aussi encapsulé dans une application. Qui est volontaire ?

Là aussi, vous pouvez :

  • choisir la couleur
  • choisir la luminosité
  • choisir le mode, …

 

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S msiklm-git

 

Msi-perkeyrgb

Une toute jeune application (de quelques mois) écrite en Python mais qui semble très complète. Là aussi, vous pouvez appliquer des fichiers pré-configurés ou alors personnalisé votre clavier selon vos goûts. Contrairement aux autres, vous pouvez même choisir la couleur de vos touches (ex: vos flèches directionnelles, les touches fonctions, …). Il fonctionne au moins sur les modèles suivants :

  • GE63
  • GE73
  • GS63
  • GS65
  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S msi-perkeyrgb

Si vous aimez ce projet, n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

MSI Keyboard Service

MSI Keyboard Service est aussi une toute jeune application de seulement quelques mois écrite en Python3 pour les claviers des portables de la marque MSI. Fonctionnant sur un MSI GT60 2PC,   toutes les fonctions ne sont pas implantées. Pourtant, la liste est déjà conséquente, surtout que son auteur envisage, à terme d’implanter une interface graphique.

Ce sera à voir et à mon avis, la communauté à un rôle à jouer en « Motivant » son auteur. Comme d’habitude, cette Motivation se traduira par des tests matériels, logiciels, des rapports de bogues, des demandes de fonctionnalités, des traductions, de la documentation, une meilleur lisibilité (donc plus de monde intéressé), etc…

  • Il n’est pas pacagé sur AUR.
  • Il est disponible sur Pypi et donc installable avec la commande suivante:

pip install msikeyboard

 

MSI gt72s Keyboard

Cette dernière application en ligne de commande est selon son auteur totalement fonctionnelle sur le MSI GT72S 6QE. Elle devrait fonctionner sur d’autres portables de la marque cependant son auteur n’a pas pu le vérifier, ne disposant que du modèle de portable sus-cité plus haut. C’est à ce niveau que l’on se rend compte du manque ou du bienfait de support de la communauté pour un projet.

Comme vous pouvez vous en douter, il n’est pas pacagé sur AUR.

 

MSI Keyboard LED Controller

Avec MSI Keyboard LED Controller, nous repassons dans le domaine des belles applications graphiques. Utilisant Node.js, celle-ci est compatible avec les MSI GE et GT. L’auteur fournit d’ abondantes explications dans son Readme.

Assez étrangement, elle n’est pas disponible sur AUR. Pourtant, il s’agit d’un projet assez complet comme vous pouvez le voir avec la capture d’écran ci-dessous.

 

 

MSI-Keyboard-GUI

msi-keyboard-gui est la partie graphique d’un autre projet présenté tout au début de cette partie traitant de MSI : msi-keyboard.

Malheureusement, je ne puis vous en dire plus, l’auteur  étant très avare de commentaires, sans parler d’une modeste image de son application graphique.

Bien entendu, comme vous pouvez vous en doutez, il n’est pas pacagé sur AUR.

 

Msi-Steelseries

msi-steelseries est un autre interface graphique écrit en D et utilisant Gtk3 pour la partie graphique. Là aussi, l’auteur fournit peu de commentaires hormis que cette application fonctionne sur un portable MSI GS73VR 6RF.

Là encore, il n’est pas pacagé sur AUR.

 

MSI-Keyboard-Gui

msi-keyboard-gui est un autre projet d’interface graphique écrit en Node.js pour les claviers des portables msi auquel il permet un total support des fonctionnalités de ce portable.

Il n’est pas pacagé sur AUR.

Cependant, il est installable pour les développeurs en se servant de l’outil npm. Lisez le Readme pour plus de détails que je ne donnerai pas ici, vu que justement cette procédure s’applique pour les développeurs et non pour les utilisateurs.

 

 

MSI KLM

msi_klm est notre dernière application graphique de cette liste, qui est, je l’avoue plutôt conséquente pour ce fabriquant de portable Gamers.

A la fois, il s’agit d’une application graphique en Gtk3 et d’un outil en ligne de commande. L’utilisateur peut choisir de ne pas utiliser la partie graphique mais cela nécessite des connaissances en compilation. Donc exit pour l’utilisateur lambda. Et puis c’est quand même plus beau et pratique. Non ?

Le but avoué de son créateur est de se passer de SteelSeries Engine 3 pour paramétrer les leds des claviers des portables. Et d’après lui, cet objectif est atteind.

Et comme vous êtes chanceux aujourd’ hui, il est installable grâce à AUR à l’aide de la commande suivante:

yaourt -S msi-keyboard-light-manager

Si vous aimez ce projet, n’hésitez-pas à aider son auteur de la manière qui vous sciez le mieux : tests matériels et logiciels, demande de fonctionnalités, rapport de bogues, traductions, faite connaître le logiciel, crée de la documentation…

 

Finalement

Et il y a un an, je ne serais guère aller plus loin. Et encore ! Cette partie n’aurait peut-être pas existé. Peut-être avais-je mal chercher mais certains projets n’ont que quelques mois. Et même s’ils ne sont pas « User-Friendly » et pas totalement opérationnels pour certains, je pense qu’il est souhaitable de garder un œil sur eux. Et utile de les faire connaître. Et puis, il y a des domaines que nous n’avons fait qu’effleuré, voir pour d’autres complément occulté. La suite au prochain épisode. Stay Tuned.

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Thuban : Syspatch: patch perl + kernel + smtpd + qcow2 - multi-arch - 6.3 + 6.4

L'équipe OpenBSD nous livre ce soir quatre correctifs différents :

  • perl : de nombreux débordements existent - 6.4 : patch n°5 ; 6.3 : patch n°24
  • uipc :  des sockets de domaine UNIX font échouer la mémoire du noyau avec des messages 'MSG_PEEK' sur 'SCM_RIGHTS' ou peuvent essayer des allocations excessives de mémoires conduisant à un blocage du noyau. 6.4 : patch n°6 ; 6.3 : patch n°25 - nécessite le redémarrage de votre machine
  • smtpd : les agents de livraison mail.mda et mail.lmtp ne rapportaient pas correctement les échecs temporaires, qui entraîne smtpd à délivrer les messages dans certains cas, là où il aurait dû réessayer. 6.4patch n°7 - nécessite le redémarrage du service.
  • qcow2 : Écrire plus de 4 Go sur un volume qcow2 endommage le disque virtuel. 6.4 : patch n°8 - nécessite le redémarrage du service. - disponible que pour amd64 et i386

Architectures concernées : amd64, arm64 et i386

 

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Simon Vieille : Conférence le 6 décembre - Surveillance de masse : quel avenir pour la vie privée ?

Le 6 décembre à partir de 20h00, une conférence sera tenue au café-resto associatif Le Pixel1.

Autour de la question : « La surveillance de masse : quel avenir pour la vie privée ? », j'accompagnerai Fabien Normand, co-fondateur de l'association Tinternet & cie pour vous sensibiliser à la protection de vos données personnelles sur internet et à leur utilisation par les grandes sociétés du numérique.

 quel avenir pour la vie privée ?

Venez nombreuses et nombreux !

  1. 18 Avenue Arthur Gaulard, Besançon, France ↩︎

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Mathias : Quelques news

Bonne journée d’automne à tous !

Je ne suis pas très actif sur le blog ces derniers temps. Pas le manque d’envie, juste un cruel manque de temps. J’ai à peine le temps de trouver quelques heures pour aller surfer alors que les bonnes conditions sont enfin là !

Juste très pris sur des projets motivants avec des sujets qui m’éclatent : des architectures télécoms complexes, des services critiques, des environnements internationaux … et des techno sympas (kamailio, rtpengine, asterisk, ansible, postgresql …).

PyFreeBilling va bientôt voir arriver la version 3 avec plein de nouveautés sympa !

J’ai aussi publié ces derniers jours sur mon github des roles pour Ansible (notamment pour Asterisk et Kamailio. RTPEngine est en cours) avec une intégration complète avec travis pour des tests complets. Par avance, merci pour vos retours.

Bonne journée

Mathias

[ssba]Autres articles à lire:

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Renault : Fin de vie de Fedora 27

C'est en ce mardi 27 novembre 2018 que Fedora 26 a été déclaré comme en fin de vie.

Qu'est-ce que c'est ?

Un mois après la sortie d'une version de Fedora n, ici Fedora 29, la version n-2 (donc Fedora 27) est déclarée comme en fin de vie.

Ce mois sert à donner du temps aux utilisateurs pour faire la mise à niveau. Ce qui fait qu'en moyenne une version est officiellement maintenue pendant 13 mois.

En effet, la fin de vie d'une version signifie qu'elle n'aura plus de mises à jour et plus aucun bogue ne sera corrigé. Pour des questions de sécurité, avec des failles non corrigées, il est vivement conseillé aux utilisateurs de Fedora 27 et antérieurs d'effectuer la mise à niveau vers Fedora 29 ou 28.

Que faire ?

Si vous êtes concernés, il est nécessaire de faire la mise à niveau de vos systèmes. Vous pouvez télécharger des images CD ou USB plus récentes.

Il est également possible de faire la mise à niveau sans réinstaller via DNF ou GNOME Logiciels.

GNOME Logiciels a également dû vous prévenir par une pop-up de la disponibilité de Fedora 28 ou 29. N'hésitez pas à lancer la mise à niveau par ce biais.

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dada : Retours sur /e/ dans un OnePlus 5T



C'est donc un dimanche soir, vers 18h, que j'ai décidé de faire ce que j'avais quasiment juré d'arrêter : changer l'OS de mon téléphone.
Je fais partie de celles et ceux qui se sont jetés sur FirefoxOS en y croyant, puis sur Ubuntu Touch, en y croyant déjà moins. L'expérience des abandons et des échecs m'avait pourtant bien fait comprendre que les OS alternatifs sur un objet aussi important que le mobile étaient une mauvaise idée. Et pourtant. Merci Monseigneur.
/e/ ?Ne me demandez pas comment ça se prononce. Pas la moindre idée. C'est pourtant un OS alternatif basé sur Android dont on entend souvent parler sur Mastodon. N'essayez pas de retrouver le hashtag qui va bien, le nom de l'OS ne permet pas d'en faire une pub correcte. C'est le compte de Gaël Duval qu'il faut suivre pour se tenir informé.
Pour plus d'informations, je vous redirige vers le site officiel de la fondation derrière ce projet. Il faut simplement retenir que l'OS se veut respectueux de la vie privée : ciao les Google Apps, Services et autres cochonneries installées de force dans votre mobile.
/e/ est un projet à but non lucratif, dans l’intérêt de tous. Nous concevons des systèmes d’exploitation mobile open source et des services en lignes associés, qui respectent la vie privée et les données personnelles de chacun.
Nous sommes une équipe internationale d’entrepreneurs expérimentés, de développeurs et de designers, qui s’appuie sur une communauté de contributeurs grandissante.
À quoi ça ressemble ? 
Pas grand-chose à raconter. C'est une version propre d'Android avec un thème et un jeu d'icônes personnalisés.Les applications par défautOn retrouve les grands classiques bien connus des libristes :
  • K9Mail pour gérer les mails
  • Signal et Telegram pour les SMS & co
  • Chrome (Chromium ?) comme navigateur par défaut
  • Davdroid pour gérer les carnets d'adresses distants
  • Etar pour le calendrier
  • Notes pour la prise de notes
  • Tasks comme gestionnaire de tâches
  • Magic Earth pour le GPS
  • Nextcloud comme gestionnaire de fichiers
  • Open Camera pour la photo
Personnellement, je ne comprends pas le choix de Chromium. Je reste un adorateur de Mozilla, avec tous les travers que cela entraîne.
Leur navigateur vient avec une configuration particulière : il a pour moteur de recherche par défaut l'instance Searx de la /e/ Foundation.Sous le capotSous le capot, on retrouve une version 8.1.0 d'Android avec les correctifs de sécurité datés du 5 novembre. En passant par la page d'installation de l'OS, on remarque que c'est effectivement une version de LineageOS remastérisée à la sauce /e/. Mastodon me raconte qu'un OS débarrassé des services Google et avec des services de synchronisation, ça existait : CyanogenMod.Des services ?Un mail Si vous en faites la demande, ça n'a rien d'obligatoire, vous pouvez demander la création d'un compte en @e.email. Ce faisant, vous obtiendrez une nouvelle adresse à ajouter entre celle qui sert pour le boulot, la Gmail à spam et la Protonmail qui va bien. Une fois le compte créé, c'est sur un Rainloop que vous allez atterrir.

Sauvegarde des comptes et fichiers

J'ai l'impression qu'ils ont une instance Nextcloud sur leurs serveurs. La liste des applications permet de ne pas trop en douter. C'est une solution simple et bien supportée pour synchroniser tout le contenu important d'un téléphone moderne.Le magasin d'applicationsLà, j'ai un peu froncé les sourcils : il n'y a pas de store par défaut. Si vous en voulez un, c'est à vous d'aller le choper en passant par le navigateur. C'est une manipulation marrante : lancer le navigateur pour aller taper sur une instance Searx et enfin télécharger, disons, F-droid, c'est un truc qu'on ne fait pas souvent.
F-droidUne fois installé à la main, F-droid ne pose pas de problème. Tout roule. J'ai installé une version complète de Nextcloud, Fennec (Firefox), Maps, Silence pour mes SMS et Tusky.
Aurora StoreC'est encore sur Mastodon qu'on m'a conseillé ce store. Aurora est un fork de Yalp. Il permet d'aller récupérer sereinement vos applications uniquement disponibles sur le Play Store de Google.  J'ai réussi à installer mes applications critiques : ProtonMail, ProtonVPN, les applications SNCF et celle de ma banque. Et ça marche. Au choix, vous pouvez vous connecter avec votre compte Google pour retrouver les applications que vous auriez achetées ou passer par leur service anonyme.
Des soucis ?À l'installation de Tusky, le navigateur qui vient avec /e/ ne m'a pas permis d'autoriser la connexion à mon instance. J'ai dû installer Fennec depuis F-droid et le configurer comme navigateur par défaut pour y arriver.Autant j'ai réussi à installer des applications du Play Store depuis Aurora sans problème et réussir à m'en servir, autant l'application Qobuz s'est lamentablement vautrée. Rien à faire, elle ne démarre pas. Moi qui envisageais de m'y abonner pour de bon, c'est mal barré.
Est-ce que c'est vraiment utilisable ?OnePlus 5TPour le moment, pas grand-chose à signaler. /e/ fonctionne et permet de renouer avec un Android propre. Mon téléphone supporte bien la chose. Même le lecteur d'empreinte fonctionne. J'aimerais bien réussir à le configurer non pas pour qu'il lise le bout de mes doigts mais pour m'en servir comme pavé tactile. Je n'ai pas encore retrouvé l'option.
Au niveau de l'appareil photo, chose pour laquelle j'avais décidé d'acheter un OnePlus 5T, je doute qu'on retrouve le même niveau de qualité que sur OxygenOS. Par exemple, je ne retrouve pas la possibilité de passer par le zoom optique du deuxième capteur. Après, je ne m'en sers jamais. Quant à l'application Open Camera, elle semble quand même fournir une foule d'options intéressantes. N'oubliez pas d'aller régler la résolution à fond dans les options si vous vous voulez retrouver quelque chose qui se rapproche de ce que vous aviez avant.En généralAvant de vous lancer dans l'aventure, n'oubliez pas que l'absence de Play Store va vous pénaliser d'une façon ou d'une autre. L’intégration de MicroG permet de vivoter mais n'apporte pas de miracle. Les applications sont de plus en plus dépendantes des services Google pour fonctionner. Google a réussi son coup : les développeurs ne regardent même plus ce qu'il y a dans leur SDK et ajoutent des dépendances dégueulasses à la truelle.
Gardez aussi à l'esprit que c'est un OS en version alpha, à utiliser à vos risques et périls.

Je me souviens de l'époque de FirefoxOS : nous étions beaucoup à avoir spécialement acheté les téléphones siglés pour pouvoir nous en servir. J'avais spécialement commandé le téléphone de référence des développeurs, le Flame, pour en avoir un peu plus sous le capot. Certains avaient même pris de leur temps pour aller en faire la promotion dans des grandes surfaces. Une période assez dingue quand on y repense. Le choix de /e/ loin des délires de Mozilla me rassure, un peu. La suite ? On verra.

Liens utiles :

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #47

Pour la 47ème semaine de l'année 2018, voici 12 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Miamondo : Synchroniser automatiquement ses ordinateurs à l’aide d’une Raspberry Pi et d’un script bash utilisant rsync

Bonjour, J'ai en ma possession  plusieurs ordinateurs. J'en ai quatre quatre en fait : Volgor, mon fidèle ordinateur de bureau, une Raspberry Pi, un netbook, et une antiquité portable, à l'article de la mort.   Il m'arrive de travailler avec l'un ou l'autre, de créer un fichier sur Volgor, d'en effacer un sur mon netbook,... Lire la Suite →

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Paul Ezvan : Nouveau site avec Pelican

Je viens de publier une nouvelle version du site. J'en ai profité pour ré-organiser le site et utiliser un thème un peu plus moderne.

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Cenwen : Me Gamer and Linux User = Impossible Mission ? Not exactly. Part 2

Après avoir fait un bon dans le passé, retournons dans le présent. En un an, cette partie est bien plus vaste qu’elle ne l’était. Le monde du logiciel libre est en perpétuel mouvement. Et dans ce domaine, de bonnes surprises à la clé. Aucun fournisseur de matériel propose leur gestionnaire de périphériques pour Linux et même le populaire MacOS. Cependant, des développeurs se sont attachés à créer des frameworks pour piloter les fonctionnalités de ces matériels et bien entendu des applications graphiques mais aussi en lignes de commandes pour piloter une ou plusieurs fonctions. Et commençons donc par les plus connues.

En règle générale, le matériel est majoritairement reconnu par votre distribution. Après, il vous faut souvent un driver afin de tirer partie de ses fonctionnalités. C’est le cas pour les cartes TV par exemple. Les souris, les claviers, les claviers des portables, les casques audios, les All-In-One n’échappent pas à cette règle. Bien au contraire. Et commençons par le ténor du marché.

Logitech Piper

Écrite en PyGTK3, Piper est un projet que j’avais fais connaître l’année dernière dans cet article. Bien que principalement destiné aux souris Logitech et en regardant la liste du matériel supporté par la librairie libratbag d’un peu plus près, Piper gère aussi :

  • la G-SKILL MX780,
  • la Roccat Kone,
  • les SteelSeries Kinzu v2, Rival 310, Rival, Sensei 310 et Sensei-Raw.

 

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

sudo pacman -S piper

  • Si vous désirez la version de développement, elle est disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S piper-git

Solaar

Solaar est un logiciel libre qui permet de connecter des périphériques Logitech (souris, claviers, trackballs, touchpads et combo). Pilotable par une interface graphique, on peut aussi le manipuler en ligne de commande. La liste des matériels compatible est . Vous trouverez un peu plus d’informations ici.

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

sudo pacman -S solaar

  • Si vous désirez la version de développement, elle est disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S solaar-git

Razer

De tous les fabricants de périphériques, Razer est certainement celui qui a favorisé le plus l’apparition de prolifiques applications . Grâce aux OpenRazer drivers, la liste du matériel supporté est impressionnante que ce soit au niveau des souris, claviers, claviers de portable, casques, tapis de souris, Keypad. Tout y est ou presque. Je pense pourvoir dire sans problème que la majorité de son catalogue (voir la totalité) est disponible sous Linux.

 

Razercfg et Qrazercfg

Cet outil graphique (Q/razercfg) en PyQt5 est l’ancêtre de tous les autres (2007 selon Github). A noter qu’il s’installe avec razercfg et son daemon razerd.  Là aussi, son auteur Michaël Busch avait déjà une liste impressionnante (pour l’époque) de matériel reconnu. Je soupçonne cette liste de ne pas être à jour. Par contre, comme vous pouvez le constater, nous sommes loin graphiquement de Synapse.

 

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S razercfg

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S razercfg-git

A noter qu’il existe une alternative à razercfg pour la  DeathAdder 2013 appelée da2013ctl.

RazerGenie

Nous voici dans une autre dimension avec cet outil développé en C+ +et Qt. Ou plutôt un retour dans le monde réel avec une très belle application graphique. On se rapproche un peu plus de Synapse. Celle-ci se base sur les OpenRazer drivers (comme toutes celles qui suivront maintenant).   L’objectif est de pouvoir configurer n’importe quel périphérique Razer sur votre système Linux.

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S razergenie

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S razergenie-git

Si l’application n’est pas traduite dans votre langue, jetez un œil ici pour aider l’auteur à la fournir à la prochaine version.

Polychromatic

Voici encore une application assez sexy, écrite cette fois-ci en PyGTK3 (Python et GTK3). Comme RazerGenie, elle permet de configurer vos périphériques Razer sous Linux. A noter que vous avez aussi un applet qui se met dans votre systray assez sympathique et pratique.

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S polychromatic

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S polychromatic-git

RazerCommander

Nous voici avec notre quatrième application qui est aussi écrite en PyGTK3 comme la précédente. Elle offre aussi de belles choses  notamment au niveau des lumières et des macros pour les souris. Toutefois, certaines parties semblent être moins développées que dans les autres applications.  Probablement par manque de lisibilité. Elle est à tester quand même.

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S razercommander-git

 

Roccat

Personnellement, pour moi, cet éditeur est une surprise. En effet, il a développé des pilotes libres pour ses souris et ses claviers. Pas moins de 28 modèles sont compatibles. Vous trouverez cette liste ici.

Si vous avez du matériel compatible, voici la documentation ultime qui vous faut avoir à tout prix ici.

Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S roccat-tools-common roccat-dkms roccat-tools-full

A noter qu’il existe des paquets spécifiques pour chaque périphériques en plus du « général ».ex pour la souris Suora ou  la Nyth, etc…

yaourt -S roccat-tools-suora roccat-tools-nyth

Corsair CKB-NEXT

Ckb-next est la suite de ckb par sa communauté, l’auteur original ayant passé la main. L’objectif de ce projet est de fournir un driver RGB pour Linux et MacOs. Une interface graphique est aussi disponible. Le projet a besoin de contribution : testeur, développeur, traducteur,, rapporteur de bogues et de nouvelles fonctionnalités. Il dispose d‘une bonne base de connaissance y compris pour les développeurs. N’espérez pas comme pour Razer, gérer avec tous vos périphériques Corsair. Seul les claviers et souris sont supportés actuellement. Point de salut pour votre casque Audio. Enfin pas tout à fait mais pas avec cette application faite avant tout pour les claviers et les souris. Mais nous verrons cela plus tard.

En attendant, ckb-next permet déjà de gérer pas mal de périphériques, même si on voudrait que la liste soit plus longue (comme une souris Dark Core RGB par exemple). Voici cette liste :

Claviers
  • K55*
  • K63 (wired only version)
  • K65:
    • RGB
    • non-RGB
    • LUX RGB
    • RGB RAPIDFIRE
  • K66
  • K68:
    • RGB
    • non-RGB
  • K70:
    • RGB
    • non-RGB
    • LUX RGB
    • LUX non-RGB
    • RGB RAPIDFIRE
    • RAPIDFIRE non-RGB
    • RGB MK.2*
    • RGB MK.2 SE*
  • K95:
    • RGB
    • non-RGB*
    • Platinum*
  • Strafe:
    • RGB
    • non-RGB
    • RGB MK.2*
Souris
  • M65:
    • non-RGB
    • PRO RGB
  • Sabre:
    • Optical RGB
    • Laser RGB
  • Scimitar:
    • RGB
    • PRO RGB*
  • Harpoon
  • Glaive*
  • Katar
  • = hardware playback not supported. Settings will be saved to software only.
Mousepads
  • MM800 Polaris

 

  • Sous Manjaro, vous l’installez avec la commande suivante:

yaourt -S ckb-next

  • Si vous désirez la version de développement, elle est aussi disponible sur AUR et installable par:

yaourt -S ckb-next-git

 

Corsair USB configuration tool

Voici un outil en ligne de commande pour les claviers utilisant le vieux protocole. A l’inverse de ckb-next qui utilise le nouveau, cet outil ne concerne que les claviers de type :

  • Vengeance K90
  • Raptor K40

 

  • Si vous désirez l’installer sous Manjaro, il n’y a aucune version de disponible sur AUR. Vous devrez donc le compiler vous même en récupérant les sources à cet endroit.
Clkb

clkb est une API et un controleur pour le clavier Corsair K70 RGB qui utilise là aussi le driver ckb-next.

  • Si vous désirez l’installer sous Manjaro, il n’y a aucune version de disponible sur AUR. Vous devrez donc le compiler vous même.
Mais est-ce tout ?

Non. Pas du tout. Notre histoire ne s’arrête pas là. Bien au contraire, elle continuera avec le prochain épisode. Et certaines de ces pépites sont toutes fraîches. Stay tuned. Notons toutefois des disparités entre les fabriquants avec un Razer très bien fourni, un Logitech qui commence à décoller, un Roccat qui fournit un pilote officiel et un Corsair à la traîne. Je suis un peu surpris qu’il n’y ait pas de plus nombreuses applications pour l’avant dernier.

 

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Cenwen : Me Gamer and Linux User = Impossible Mission ? Not exactly. Part 1

L’année dernière à la rentrée, je vous avais présenté Piper, un projet du GSOC 2017, qui avait pour but de fournir un outil de configuration de souris orienté gamer (mais pas seulement) pour Linux en utilisant la librairie libratbag et son daemon ratbag. D’ailleurs pour la petite info à propos de Piper, Jente est devenu lead developper du projet Piper (il a pris les rennes du projet) dont il a entre ses mains les destinées et participe aussi à libratbag. ratbag a été abandonné et ses fonctionnalités ont été intégré à libratbag. Comme quoi, quand le contact passe, le travail et la volonté………l’histoire va plus loin. Je pense qu’il est temps de faire un point sur ce que l’on peut avoir, cette liste se veut la plus précise possible même si elle n’est pas exhaustive. Le pire dans l’histoire c’est que je ne suis pas du tout un gamer mais j’ai …………..un neveu qui l’est…. 🙂

En informatique, on a ce que l’on peut dire deux choses : le hardware et le software. C’est une notion qu’il faut bien assimiler et que pas mal de gens ont du mal à assimiler. Un bon hardware (=le matériel) n’est rien sans un bon software (=le pilote). Dans le domaine du jeux, les fabricants de matériels fournissent des pilotes, qui permettent de lancer une application, de créer des macros (délais, répétition), des profils, des modes Jeux et Sniper, de paramétrer les leds, les DPI…. D’ailleurs, chaque fabriquant dispose de sa propre solution :

  • Logitech avec son LGS (Logitech Gaming Software)
  • Corsair avec son Corsaire CUE2
  • Asus ROG ARMOURY
  • G.Skill avec …..G.Skill
  • Razer avec Synapse 3
  • Roccat avec Roccat SWarm
  • Steelseries avec Steelseries Engine 3
  • Coolermaster,
  • Creative, Tessoro,…..

Chacune a ses points forts et points faibles mais toutefois, ils existent et étendent exponentiellement les capacités du matériel (hardware). Mais qu’en est-il sous Linux ? Rien d’officiel. Mais commençons par un retour vers le ……………………passé.

Et au début il y avait les ……………précurseurs

Je vous parle d’un temps que les jeunes de 20 ans ne peuvent pas connaître. Les logiciels que je vais vous présenter sont plutôt généralistes pour les deux premiers, spécialisés pour les deux derniers.

Commençons par deux logiciels encore plus ou moins en activité (selon votre distribution).

XBinkeys

XBinkeys est un outils pour reconfigurer les touches de claviers, souris et télécommandes. Il fonctionne en ligne de commandes mais dispose aussi d’une interface graphique pour plus de convivialité. Et c’est peu dire 🙂

Disponible dans les dépôts d’AUR (Manjaro) et Ubuntu, vous pouvez l’installer soit avec votre gestionnaire de paquets habituel (Octopi, Pamac, Mint Software Center, Ubuntu Software Center) soit en ligne de commande.

Pour Manjaro ce sera :
yaourt -S xbindkeys xbindkeys_show

Pour Ubuntu ce sera :
sudo apt-get install xbindkeys xbindkeys-config

Pour lancer le logiciel, il faut taper dans un terminal xbindkeys-config. Pensez à créer une entrée dans votre menu afin d’éviter d’utiliser le terminal à chaque fois que vous voulez utiliser cette application. Noter que vous pouvez aussi automatiser son lancement.

Note:

Lors de la rédaction de cette partie l’année dernière, le logiciel était disponible dans les dépôts pour Manjaro. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. J’ai toutefois laissé (à tort ou à raison ?) les commandes.

Btnx

Btnx est un outil de configuration des boutons de votre souris. Le créateur initial du projet Olli Salonen a arrêté son développement mais le projet a eu un nouveau mainteneur. Il semblerait que le projet soit bien mort vu le nombre de maj depuis ……..4 ans.

Disponible dans les dépôts d’AUR (Manjaro) et Ubuntu, vous pouvez l’installer soit avec votre gestionnaire de paquets habituel (Octopi, Pamac, Mint Software Center, Ubuntu Software Center) soit en ligne de commande.

Pour Manjaro ce sera :
yaourt -S  btnx btnx-config

Pour Ubuntu ce sera l’ajout d’un ppa (bien qu’il soit complètement oudated) ou bien la compilation en pur et dur :
sudo apt-get install btnx btnx-config

Pour lancer le logiciel, il faut taper dans un terminal btnx-config.

Note:

Lors de la rédaction de cette partie l’année dernière, le logiciel était disponible dans les dépôts pour Manjaro. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. J’ai toutefois laissé (à tort ou à raison ?) les commandes.

HIDpoint

HIDpoint est un pilote propriétaire qui permet de configurer les claviers et souris Logitech de la même manière que sous windows.

Ce logiciel n’est pas disponible sous Manjaro, que ce soit dans les dépôts officiels ou bien sur AUR.

Par contre, il l’est encore pour Ubuntu en suivant cette documentation.

Gnome15

Gnome15 est un projet en PyGtk2 visant à fournir un support sous Linux pour le père de tous les claviers gamers qui a marqué profondément son époque : le logitech G15. Et pas seulement, car il supportait aussi les matériels suivants:

  •  G19 : clavier gamer
  • G13 : clavier gamer
  • G930 : Casque audio
  • G35 : Casque audio
  • G510 : clavier
  • G11 : clavier
  • G110 : clavier
  • les hauts parleurs Z-10

Ce projet n’est plus développé de nos jours, même si G15Interface est un projet plus récent qui utilise Hidapi au lieu de libusb.

MX5000

Le pendant de Gnome15 mais destiné à la bureautique, le clavier MX5000 développé en Python 2.5.x et Qt3 a aussi disposé de son heure de gloire et de sa librairie libmx5000 et mx5000-tool. Comme vous pouvez vous en douter, il n’est plus utilisable de nos jours, ni développé.

Et si on passait aux choses sérieuses

Ce retour vers le passé est bien beau me direz-vous, il ne me sert pas à grand chose mais au fait, qu’en est-il maintenant ?

C’est une très bonne question et je dois dire que j’ai eu d’agréables surprises en rédigeant cet article car je ne pensais pas que la situation avait aussi bien évoluée. Certes toutes les marques ne sont pas supportées (et certaines ne le seront jamais à moins d’un effort de leur part) mais les plus populaires le sont (enfin presque, il faut pas trop le dire vite). L’autre point positif est que l’on dispose de GUI qui n’ont rien à rougir à leur homologues Windowsiennes… Toutefois, nous commenceront à voire celles-ci la prochaine fois.

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