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Framablog : Docs.Framasoft.org : un site pour apprendre à utiliser tous nos services !

Mine de rien, entre les services Dégooglisons Internet et les projets Framasoft, nous maintenons près d’une cinquantaine de sites/projets ouverts au public.

C’est bien joli, mais si on n’accompagne pas ces sites des savoir-faire et outils pour mieux vous aider à vous en emparer… c’est triste, non ?

Un peu de cathédrale dans notre joli bazar…

Depuis près de trois ans que nous Dégooglisons Internet, nous n’aurions rien pu faire sans votre aide. Nous savons que proposer des outils c’est bien, et que cela ne suffit pas. Il faut aussi les présenter, donner des tutoriels, des outils pour les comprendre et les prendre en main.

Bien entendu, ces logiciels sont déjà souvent soutenus par leurs propres communautés, qui proposent leur propre documentation dont chacun·e peut bénéficier. Il nous fallait, néanmoins, un endroit où rassembler tout cela.

Et depuis trois ans, nombre d’entre nous (contributeurs et contributrices, bénévoles et salarié·e·s…) ont apporté leur petite pierre à l’édifice. Il fallait nous voir, à chaque nouvelle contribution, nous émerveiller :

« Chouette ! Arpinux a fait une vidéo de prise en main de Framapic, pour mieux héberger ses images ! »

« Ah ! je me suis bien marré devant la présentation de Framapack que Pyves vient de nous proposer. J’espère que de plus en plus de windowsiens l’utiliseront pour télécharger des logiciels libres… »

« Attend, en plus de coder des fonctionnalités à Nexcloud pour ouvrir Framagenda, Tcit il s’est fadé d’écrire une jolie documentation pour synchroniser ses rendez-vous et ses contacts… GG ! »

« Sérieusement, le groupe Framalang s’est encore surpassé en traduisant la doc de Mattermost… Ça va bien aider à ce que les gens s’emparent de Framateam pour abandonner leurs groupes Facebook. »

« Oh, tu as vu la vidéo de SVTux pour découvrir Framapad ? En deux minutes, on voit que le libre peut faire aussi bien que GoogleDocs. »

« Pouhiou a encore trippé sur sa présentation de Framanotes. J’espère que Turtl aura autant de succès qu’Evernotes… »

« Franchement, les tutos de Cartocité pour utiliser Umap et Framacartes sont excellents… Si ça pouvait libérer les gens de Google Maps… »

(L’est-y pas belle, la vidéo Framalistes de Nicolas Geiger pour le site Colecti.cc ?)

 

Au départ, nous avons essayé de mettre les liens vers ces outils de documentation dans chaque page d’accueil de chacun de nos projets, afin que vous ayez tout sous la main dès que vous commencez à vous y intéresser… Mais souvent, une fois que vous êtes dans le service, vous n’allez plus voir la page d’accueil. On le sait, parce que nous, on fait pareil.

Alors nous avons lancé le défi à JosephK de mettre un peu de cathédrale dans ce merveilleux bazar, et de rassembler nos documentations en un seul et même endroit. N’écoutant que les clapotis de son clavier, ce dernier a décidé de collecter, d’organiser et de présenter tout cela sous la forme d’un gitbook, afin d’avoir un outil que l’on puisse modifier, amender et mettre à jour de façon collaborative (et pas trop ardue).

Demandez la doc !

Le principe est simple : vous cherchez comment utiliser un de nos services ? Pourquoi choisir tel Frama-bidule ? À quoi sert tel Framachin ? rendez-vous sur docs.framasoft.org.

Vous y serez accueillies par un choix de langue (parce qu’un jour, peut-être, on pourrait avoir des versions en anglais, breton ou espéranto).

C’est sommaire, mais éloquent.

Puis sur la page d’accueil, vous verrez une barre latérale qui vous permet de vous guider dans l’ensemble de notre documentation (elle s’adapte selon la rubrique dans laquelle vous vous trouvez). C’est dans la colonne principale, à droite, que se trouvent l’accès aux informations. Tout en haut, vous y trouverez des guides pratiques.

Les deux premiers guides disponibles à ce jour.

Ce sont des guides à destination du grand public, regorgeant d’informations aussi pratiques qu’indispensables. Pour l’instant, nous y avons inclus :

(si vous voulez nous proposer le vôtre, rendez-vous dans la prochaine partie de cet article)

Ensuite, toujours sur cette page, vous y trouverez une liste des services Framasoft.

Tous les services n’y sont pas (encore) présents… alors proposez vos contributions !

Ce sont l’ensemble des services Dégooglisons Internet sur lesquels nous avons une documentation en Français et (plus ou moins ^^) à jour à proposer.

Il vous suffit de cliquer sur le service qui vous intéresse pour découvrir les outils que nous avons pu récolter à son sujet.

Bien entendu, si vous ne trouvez pas votre service préféré et/ou que vous souhaitez proposer un élément de documentation, nous sommes preneurs (voir plus bas).

Enfin, toujours sur cette page, vous y verrez une rubrique « Culture et Logiciels Libres »

Les premiers Frama-Projets à bénéficier de leur documentation !

Ici, vous aurez des savoirs et savoir-faire sur les projets Framasoft qui ne sont pas des services Dégooglisons, qui tendent à promouvoir le logiciel libre et sa culture.

Libre à vous de cliquer et de consulter ce que bon vous semble, et de faire passer les liens à vos ami·e·s, collaborateurs et collaboratrices !

Une documentation qui n’attend que vous

Bien entendu, l’ensemble de ces documents sont libres. Par défaut, la licence utilisée pour les productions Framasoft est la CC-BY-SA, mais prenez soin de vérifier pour chaque outil de documentation, car leurs auteurs et autrices peuvent tout à fait les avoir placé sous une autre licence libre ^^ !

C’est néanmoins une des grandes forces du Libre : n’importe qui peut y participer.

Vous cherchez à soutenir le (logiciel) libre sans forcément savoir coder ? Présentez votre service ou projet favori avec une petite vidéo, une présentation animée, un texte avec captures d’images… Nous vous l’assurons, cela aidera énormément de monde à passer le pas et à adopter du libre dans ses habitudes numériques.

Pour participer, deux cas de figure :

  • Vous connaissez le git, les push et pull request ne vous font pas peur ? : rendez-vous sur la forge de notre gitbook pour proposer vos commits afin que l’on merge tout cela ensemble.
  • Vous n’avez rien compris à la phrase ci dessus ? (ne vous inquiétez pas, celui qui l’a écrite est comme vous !) Rendez-vous sur notre forum des bénévoles, partie tutoriels, pour proposer vos tutos, vidéos, et autres trucs en -os !

Enfin, une manière toute simple de participer, c’est simplement d’aller lire ces petits bouts de savoirs qui aident à mieux se dégoogliser… et de les partager avec son entourage !

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Max Koder : Linux : Installer plusieurs versions de xampp sans VM

plusieurs versions de xampp

Comme je l’écrivais récemment, l’aventure avec Ampps ne s’est pas bien déroulée. Je me suis donc résolu à relancer les recherches pour avoir plusieurs versions de PHP sur un même serveur local, et bien entendu sans machine virtuelle.
Plutôt flemmard, j’abandonne l’idée d’installer un LAMP à la main et de compiler moi-même les versions de PHP. Me reste alors la possibilité d’installer plusieurs versions de Xampp.

Pourquoi plusieurs versions de Xampp ?

Il existe des tas de raisons pour devoir utiliser plusieurs versions de Xampp, ou tout autre logiciel bien sûr.
Pour ma part, avec les hébergeurs qui restent en PHP 5.6, d’autres qui proposent de passer au 7, et les derniers qui passent de force à la dernière version sous couvert de meilleures performances, j’essaye de tester mon code avec PHP 5 et PHP 7.

En ce moment par exemple, je cherche à bidouiller le code du bilboplanet, le moteur du site planet-libre. Le code étant vieux, il fait encore usage des fonctions

mysql_*  ou ereg* .
Mais plutôt que d’installer un unique PHP 7 et me retrouver face à une page blanche causée par de trop nombreuses erreurs, mon approche est de tester et modifier au fur et à mesure sous la version 5, qui fonctionne, pour tester ensuite sous PHP 7. Explorons d’autres possibilités

Si j’en suis là, forcément, c’est que j’ai épuisé les autres solutions qui s’offraient à moi.
On peut s’en sortir relativement aisément avec Nginx, ou en compilant les versions de PHP nécessaires, quitte à installer d’autres outils.
Enfin, installer un LAMP à la main, très peu pour moi.

J’ai beau utiliser Linux, j’aime pas me faire chier gratuitement. Il me faut du produit fini, du out of the box, et pas des solutions chronophages à souhait, en usant mon clavier sur un shell, bancales avec un tas de dépendances. Pi bon, c’est un peu de ma faute aussi. J’ai quasi toujours utilisé Xampp, et quand j’ai un truc qui fonctionne, j’ai tendance à chercher chez les concurrents tous les points qui font que ça ne marche pas pareil. Ouais, je suis devenu un vieux con

Retour sur Xampp

Nous partons donc sur Xampp, dont je ne ferai pas l’éloge ici. Mais en bref, je n’ai jamais été déçu.

J’ai trouvé pléthore d’articles décrivant comment installer plusieurs versions de Xampp cote à cote. Le problème est que ces bribes d’informations datent de 2013 ou plus tôt, et qu’à l’époque Apache Friends, l’équipe qui soutient le projet, n’avait pas codé les chemins d’utilisation en dur. Ainsi on pouvait décompresser les différentes archives là où bon nous semblait, et pas de problème.
A présent, les chemins sont codés en dur, les archives ont laissé place aux fichiers .deb, et l’installation ne peut se faire que dans le dossier /opt/lampp, sous peine que rien ne fonctionne. Aussi, ces articles n’ont actuellement plus cours.
De plus, l’usage qui en est fait n’est pas suffisant pour moi.

Détaillons à présent comment faire cela.

Première version

Si Xampp n’est toujours pas installé, faites-le dès à présent. Sinon, inutile de supprimer quoi que ce soit, une install déjà existante dans /opt/lampp peut être conservée.
Pour ma part, j’ai déjà la version 7.1 présente.

Modification du chemin

Avant toute chose, nous allons créer dans le dossier /opt un dossier xampp. C’est lui qui contiendra toutes les versions de Xampp :

sudo mkdir /opt/xampp

Puis on va déplacer notre version de Xampp (le dossier /opt/lampp) dans ce dossier, en le renommant du nom de la version qu’elle contient. Par exemple, pour déplacer ma version 7.1 :

sudo mv /opt/lampp /opt/xampp/7.1

À présent, passons à une seconde installation de Xampp.

Seconde version

Installez à présent une autre version de Xampp. Pour ma part, j’installe une 5.6.

Une fois l’installation terminée, nous allons déplacer le contenu de cette nouvelle version dans notre dossier /opt/xampp :

sudo mv /opt/lampp /opt/xampp/5.6

Vous devriez alors avoir cette arborescence :

Si vous souhaitez installer d’autres versions de Xampp, répétez cette opération autant de fois que nécessaire.

Lancement de Xampp

À présent, intéressons-nous au lancement du soft.
Je l’ai dit plus haut, mais si Xampp n’est pas installé dans /opt/lampp, il ne démarrera pas, et donc pas d’Apache et autres.

Avec Linux heureusement, il est possible de créer des liens symboliques, et donc simuler la présence d’un dossier.

Nous allons donc créer un petit script shell qui nous demandera quelle version de Xampp nous souhaitons utiliser, créera un lien symbolique depuis /opt/lampp vers la version voulue.
Enfin, le script lancera la stack lampp normalement.

Dans votre dossier personnel, créez un fichier xampp.sh par exemple, et collez-y le contenu du script bash :

#!/bin/bash echo 'Versions disponibles :' # Liste des dossiers ls -l /opt/xampp | awk '{print $9}' echo # Demande de la version à lancer read -p 'Lancer la version : ' version echo # Arret de lampp s'il est déjà lancé sudo /opt/lampp/lampp stop # Suppression d'un éventuel lien symbolique sudo rm /opt/lampp # Création du lien symbolique sudo ln -s /opt/xampp/$version /opt/lampp echo # Démarrage de lampp sudo /opt/lampp/lampp start sleep 3

L’idée de ce script n’est pas de moi, j’ai pompé la majeure partie sur ce gist.

Les commentaires devraient suffire. Sinon les commentaires sont là pour ça.
Notez la présence à la fin d’un

sleep , facultatif, pour laisser le temps de voir si tout s’est bien déroulé.

Donnez la permission à ce fichier d’être exécuté comme un programme, et lancez-le :

Et voilà le résultat

A noter : Personnellement, j’ai créé un dossier bin dans mon home (

mkdir ~/bin ), et ai mis le script dedans. Ainsi, depuis ma console, j’ai juste à lancer :xampp.sh

pour lancer le script, sans avoir à retaper le chemin à chaque fois.

Et MySQL ?

Si j’ai osé dire « bribes d’informations » tout à l’heure, quand je parlais d’autres articles, c’est à cause de cela notamment. Je n’ai trouvé dans aucun blog la solution pour faire tourner les différentes versions de Xampp avec les mêmes bases de données.

Ben oui, plusieurs versions de PHP c’est bien, mais si je dois me taper la réplication de mes DB à chaque fois, c’est pas la peine.
Il est donc possible d’utiliser plusieurs versions de MySQL (MariaDB avec Xampp), en utilisant les mêmes bases de données.

Voyons comment faire cela.

Stockage

Avant toute chose, il faut savoir comment cela fonctionne. C’est très simple en fait, puisque dans Xampp, MySQL stocke toutes ses infos (tables, données etc) dans le dossier /opt/lampp/var/mysql .
En suivant ce chemin, vous trouverez normalement un dossier par database, qui contient lui-même pas mal de fichiers contenants les tables et données.

Il s’agit alors de faire pointer tous les accès vers ces données en un point central : Le stockage d’une seule version.

La source

Il faut déjà déterminer quelle version de Xampp sera utilisée pour stocker ces données. Pour ma part, ce sera la 7.1.

Les autres

Pour les autres versions, vous pouvez tout simplement supprimer ou renommer le dossier qui contient ces données. Donc ici pour moi, la 5.6, qui n’a pas but de stocker :

sudo rm /opt/xampp/5.6/var/mysql

Puis on va créer un lien symbolique depuis la version 5.6, qui redirigera les appels à la 7.1 :

sudo ln -s /opt/xampp/7.1/var/mysql /opt/xampp/5.6/var/mysql

Si vous avez d’autres versions, répétez la procédure.

En lançant les différentes versions de Xampp, on peut alors créer et modifier les bases de données, et voir que l’on utilise les mêmes schémas, sous des moteurs différents.

Dossier htdocs

Enfin, dernier point important, le stockage des scripts.
Comme pour les bases de données, je n’ai pas envie de devoir répliquer à la main mes scripts, mais plutôt qu’un même fichier puisse être accessible depuis n’importe quelle version. Logique non ?

Pour cela, je vais créer un dossier dans mon home, que je nommerai www :

mkdir ~/www

C’est lui qui contiendra les dossiers de mes sites à faire tourner.

Puis, pour rendre accessible ce dossier depuis chaque version de Xampp, il faut à nouveau créer un lien symbolique depuis le dossier htdocs de chaque versions :

sudo ln -s ~/www /opt/xampp/5.6/htdocs/www sudo ln -s ~/www /opt/xampp/7.1/htdocs/www

A partir de maintenant, en stockant vos scripts dans le dossier /home/www, ils vous sont accessibles depuis n’importe quelle version de Xampp, à l’adresse

http://localhost/www/ .

Des questions ?

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genma : Support Signal vs Silence

Signal et Silence sont deux applications pour Smartphone permettant de chiffrer les échanges que l'on peut faire par SMS (et en plus par la voix dans le cas de la première application).

Afin d'avoir un support pour des conférences, ateliers ou autres (Support pour aider lors des Cafés vie privée, Chiffrofête, Cryptoparty), j'ai commencé à mettre en place ce support.

Ca reprend au départle billet que Taziden a posté sur son bloghttps://www.libre-parcours.net, qu'il avait mis à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons BY-SA 4.0 International.

J'ai complété ensuite via la reprise de messages de précisions postés dans une discussion par @Sebsauvage sur l'instance Mastodon par Framasoft.

Le support est en LaTEX/Beamer, les sources sont librement disponibles en l'état ici
-Support Signal vs Silence sur Framagit
-Support Signal vs Silence sur Github

Les contributions sont les bienvenues et surtout n'hésitez pas à reprendre et diffusez.

Dans la todo/Raf, il y a entre autre, dans ce que je prévois :
- Ajouter "Comment l'utiliser" avec une présentation d'un premier échange chiffré...
- comment valider le correspondant via sa clef...
- Ajouter des images et illustrations...

Il y a de quoi faire.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #23

Pour la 23ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Okki : Insérer rapidement des emojis

De nos jours, les emojis sont partout. Sur nos smartphones, les différentes messageries, les réseaux sociaux… À tel point que Sony Pictures à même prévu de leur consacrer un film d’animation : Le Monde secret des Emojis 😂

Que ce soit sur macOS, Android ou iOS, il n’y a rien de plus simple que d’insérer ces petites images. Même Microsoft a enfin décidé de faciliter leur usage en incluant dans la Build 16215 de Windows 10 un sélecteur d’emojis invocable par l’utilisateur depuis n’importe quelle zone textuelle.

Mais qu’en est-il de notre plateforme ? Les développeurs de GNOME se sont bien penchés sur la question, mais malheureusement, rien n’a encore été implémenté 😥

Qu’à cela ne tienne ! Vous l’aurez sans doute deviné, il existe encore une extension pour combler cette lacune 😄

Une fois installée, Emoji Selector se place dans la barre supérieure et permet de parcourir plusieurs centaines d’emojis classées par catégories : émoticônes et personnes, nature, nourriture et boisson, activités et sports, voyages et lieux, objets, symboles, drapeaux…

Emoji Selector v3

Il n’y a qu’à cliquer sur l’emoji qui nous intéresse pour que cette dernière soit automatiquement copiée dans le presse-papier. Puis de retour dans notre application, il n’y a plus qu’à la coller et le tour est joué. Alors oui, ce n’est pas aussi bien intégré que si c’était directement proposé par GNOME, où une simple sélection insérerait automatiquement l’emoji au bon endroit, mais c’est toujours mieux que d’apprendre la table Unicode par cœur 😁

Il est par contre bien dommage que les emojis soient affichées sous leur forme monochrome plutôt que dans leur version colorée, bien plus simple à identifier. Firefox ayant de son côté choisi d’inclure la fonte Emoji One pour remédier à ce problème. Dommage également que l’on ne puisse pas effectuer de recherche, souvent bien plus rapide que de chercher visuellement l’emoji dont nous avons besoin.

Au niveau des options, plutôt succinctes, nous pouvons choisir d’afficher ou non une liste d’emojis récemment utilisées, ainsi que la taille des emojis et leur nombre par ligne.

Ça fait son office, mais on peut tout de même espérer de voir GNOME rapidement combler son retard. Et il se trouve justement que cet été, notre projet préféré fêtera ses vingt ans. Ça serait génial que durant le GUADEC 2017, il y ait un petit hackathon pour implémenter tout ça. Puisque que serait un anniversaire sans toutes ces emojis joyeuses et colorées ? 🐧🎂🎁

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Renault : Rencontres Fedora 26 à Paris le 1er juillet

L'association Borsalinux-Fr vous invite à venir découvrir Fedora 26 à la Cité des Sciences et de l'Industrie le samedi 1 juillet 2017 de 14h à 18h. L'évènement prendra place en complément du traditionnel samedi du libre, dans le Carrefour numérique de la Cité. Venez installer votre machine sous cette toute nouvelle mouture de Fedora, observer les avancements faits depuis la dernière version ou même simplement discuter avec les contributeurs francophones du projet Fedora ou d'autres distributions.

Deux modules de conférences seront proposés durant ces rencontres : le premier sera une présentation générale du projet Fedora, ainsi que des nouveautés de Fedora 26. Le second portera sur l'effort de traduction au sein de Fedora, suivi d'un atelier participatif sur ce même thème.

Cela sera également l'occasion peut être de découvrir et tester le projet Fedorator.

L'évènement aura lieu au Carrefour Numérique de la Cité des Sciences. La Cité se situe au 30 Avenue Corentin Cariou à Paris et le Carrefour Numérique est au 1ier sous-sol. Elle est desservie par la ligne 7 du métro (station Porte de la Villette) ainsi que par le tramway (T3b).

Notons qu'à l'heure actuelle Fedora 26 est finalement prévue pour le 11 juillet, c'est-à-dire après l'évènement. Cependant à ce stade du développement les nouveautés sont figées et le résultat sera assez stable pour vous le présenter et peut être même vous l'installer si vous le souhaitez.

Venez nombreux, personnellement je ferais le déplacement. o/

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Benoît Boudaud : Python : les fichiers (3/3) – La sérialisation des données avec le module pickle

Dans ce chapitre, nous allons découvrir un module très intéressant puisqu’il permet d’enregistrer des données dans un fichier binaire et de les restituer ultérieurement avec leur type initial.

picklesPickles

En effet, jusqu’ici, dans les deux chapitres précédents, nous n’avons enregistré que des données de type string dans les fichiers que nous avons créés. Si nous voulions par exemple enregistrer le nombre entier 9, il fallait d’abord convertir ce dernier en chaîne de caractères (ligne n° 3) et effectuer ensuite l’opération inverse pour pouvoir l’additionner avec un autre nombre entier (ligne n° 6).

number = 9 with open("mon_fichier", 'w') as file_: file_.write(str(number)) with open("mon_fichier", 'r') as file_: number = file_.readline() result = 4 + int(number) print("4 + {} = {}".format(number, result)) Le module pickle

Mais ça, c’était avant!… Avant de découvrir le module pickle qui va nous permettre d’enregistrer dans un fichier binaire, des nombres entiers (type int), des nombres décimaux (type float), des listes (type list), des dictionnaires (type dict) et même des objets que l’on a soi-même instanciés! Ce procédé, d’une grande utilitude, porte un nom : la sérialisation des données. Voici comment cela fonctionne. J’ai commenté chaque ligne de ce code (un peu plus bas):

import pickle int_number = 23 float_number = 15.89 first_names = ["Pamphile", "Théophane", "Esclarmonde"] dictionary = {"Pamphile" : 32, "Théophane" : 54, "Esclarmonde" : 45} class First_name(object): def __init__(self, first_names): self.p = first_names[0] self.t = first_names[1] self.e = first_names[2] def majuscules(self): return "{}, {} et {}".format(self.p.upper(), self.t.upper(), self.e.upper()) upper_names = First_name(first_names) with open("donnees_enregistrees", 'wb') as file_: pickle.dump(int_number, file_) pickle.dump(float_number, file_) pickle.dump(first_names, file_) pickle.dump(dictionary, file_) pickle.dump(upper_names, file_) with open("donnees_enregistrees", 'rb') as file_: i = pickle.load(file_) print(i, type(i)) j = pickle.load(file_) print(j, type(j)) k = pickle.load(file_) print(k, type(k)) l = pickle.load(file_) print(l, type(l)) m = pickle.load(file_) print(m.majuscules(), type(m)) n = pickle.load(file_) print(n, type(n))

Exécution du code :

23
15.89
[‘Pamphile’, ‘Théophane’, ‘Esclarmonde’]
{‘Théophane’: 54, ‘Pamphile’: 32, ‘Esclarmonde’: 45}
PAMPHILE, THÉOPHANE et ESCLARMONDE
Traceback (most recent call last):
File « /home/benoit/test_pickle.py », line 35, in
n = pickle.load(file_)
EOFError: Ran out of input

Enregistrement des données

Ligne n° 1 : Importation du module pickle

Lignes n° 3 à 6 : création de quatre objets de type différents (int, float, list et dict)

Lignes n° 8 à 14 : Définition d’une classe First_name avec la méthode majuscules() qui permet de mettre en majuscules, une liste de prénoms passée en argument

Ligne n° 16 : Création de l’objet upper_names par instanciation de la classe First_name.

Ligne n° 18 : Création et ouverture d’un fichier en mode ‘wb’ c’est-à-dire en mode écriture et binaire. Le fichier s’appelle « donnees_enregistrees »

Lignes n° 19 à 23 : Enregistrement dans le fichier, de données de cinq types différents, à savoir int, float, list, dict et objet personnel. Cet enregistrement s’effectue grâce à la fonction dump() du module pickle. Cette fonction prend deux arguments qui sont la variable à enregistrer et l’objet correspondant au fichier cible (L’objet file_ correspond au fichier donnees_enregistrees)

À ce stade, vous pouvez vous amuser à ouvrir le fichier binaire « donnees_enregistrees », vous obtiendrez un incompréhensible baragouin où surnagent quelques prénoms qui n’ont pas encore sombré dans les abysses de la conscience-machine.

donnees_enregistrees

Restitution des données

Ligne n° 25 : Ouverture du fichier « donnees_enregistrees » en mode ‘rb’ c’est-à-dire en mode lecture et binaire. C’est la fonction load() du module pickle qui va nous permettre de restituer chaque donnée en respectant leur type d’origine! La fonction load() prend un argument qui est l’objet (file_) correspondant au fichier « donnees_enregistrees ».

Ligne n° 26 : restitution de l’objet correspondant au nombre entier 23 que nous stockons dans la variable i.

Ligne n° 27 : Le print de i et de son type nous confirme qu’il s’agit bien du nombre entier 23.

Lignes n° 28 à 33 : Même opération avec les variables j, k et l qui récupèrent respectivement un objet de type float (15.89), une liste et un dictionnaire.

Ligne n°34 : Ici, c’est un peu particulier… La variable m stocke l’objet que nous avons nous-mêmes créé par instanciation de la classe First_name.

Ligne n° 35 : Nous faisons un print() de m.majuscules(), c’est-à-dire que j’applique la méthode majuscules(), définie dans la classe First_name, sur l’objet m. Le résultat qui s’affiche est PAMPHILE, THÉOPHANE et ESCLARMONDE.

Ligne n° 36 : Toutes les données ont été restituées si bien que la dernière variable (n) n’a plus rien à stocker. C’est la raison pour laquelle Python nous retourne une exception (EOFError: Ran out of input).

Découper une base de données en plusieurs fichiers portant l’extension .pkl

Nous pouvons bien évidemment modifier les valeurs extraites et les enregistrer de nouveau à l’aide de la fonction dump(). Cela dit, si la base de données est très importante, le processus risque d’être un peu lourd et par conséquent, il s’en trouvera fortement ralenti.

Une solution consiste à découper la base de données en plusieurs fichiers portant l’extension ‘.pkl’. Analysons le code ci-dessous:

import pickle import glob int_number = 23 float_number = 15.89 first_names = ["Pamphile", "Théophane", "Esclarmonde"] dictionary = {"Pamphile" : 32, "Théophane" : 54, "Esclarmonde" : 45} class First_name(object): def __init__(self, first_names): self.p = first_names[0] self.t = first_names[1] self.e = first_names[2] def majuscules(self): return "{}, {} et {}".format(self.p.upper(), self.t.upper(), self.e.upper()) upper_names = First_name(first_names) objects_list = [("int_number", int_number), ("float_number", float_number), ("first_names", first_names), ("dictionary", dictionary), ("upper_names", upper_names)] for (x, y)in objects_list: with open(x + '.pkl', 'wb')as file_: pickle.dump(y, file_) for f in glob.glob('*.pkl'): with open(f, 'rb') as file_: data = pickle.load(file_) if type(data) == dict: print(data) data['Théophane'] = 89 print(data) with open(f, 'wb') as file_: pickle.dump(data, file_)

Exécution du code :

{‘Théophane’: 54, ‘Pamphile’: 32, ‘Esclarmonde’: 45}
{‘Théophane’: 89, ‘Pamphile’: 32, ‘Esclarmonde’: 45}

Ligne n° 2 : importation du module glob qui va nous permettre de faire l’inventaire du répertoire courant (/home/benoit) en lui appliquant un filtre (en l’occurrence l’extension *.pkl)

Ligne n° 19 : Nous créons une liste de tuples contenant les cinq objets de type différent que nous avons précédemment instanciés, associés au nom de leur futur fichier .pkl .

Lignes n° 25 à 27 : À l’aide d’une boucle for, nous créons le chemin de chaque fichier (x + ‘.pkl’) et nous enregistrons les données qui lui correspondent (y).

Ligne n° 29 : Nous faisons appel au module glob pour lister les fichiers portant l’extension .pkl.

Ligne n° 31 : Extraction des données

Ligne n° 32 : Nous créons une condition (Si les données sont de type dictionnaire…).

Ligne n° 34 : Nous modifions l’âge de Théophane.

Lignes n° 35 et 36 : Nous enregistrons les données modifiées dans le fichier binaire.

Au bout du compte, nous n’avons déchargé et chargé que les données que nous souhaitions modifier.


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citizenz7 : ProtonVPN : un VPN bientôt pour tous

Depuis quelques jours on voit apparaitre un joli compte-à-rebours sur le site de ProtonVPN.
Déjà accessible par les utilisateurs de Prontonmail version Plus (5 €/mois), protonVPN offre des outils encore perfectibles mais qui laissent augurer d'un futur service au Top.
Sous Windows, protonVPN propose un client graphique très pratique (encore en version BETA) avec un choix aisé d'outils, notamment destinés à sélectionner le "meilleur emplacement" géographique du serveur VPN.
ProtonVPN propose en effet diverses "adresses" de serveurs, que ce soit en France, aux Pays-Bas, aux USA, etc. ou même en Suède.
Sous Gnu/Linux, pas de client dédié et tout se configure (facilement) avec networkmanager et openvpn.
Sous une distribution "debian-like", on installe quelques packages nécessaires :

sudo apt-get install openvpn network-manager-openvpn-gnome

Puis on va chercher les fichiers de config ProtonVPN à cette adresse : https://protonvpn.com/download/ProtonVPN_config.zip
Il vous faut au préalable avoir reçu votre login et votre de mot de passe qui sont disponibles, pour le moment, dans le menu de ProtonMail version payante...
Une fois configuré il n'y a plus qu'à cliquer sur l'adresse du VPN dans le menu Networkmanager et vous verrez le petit cadenas apparaitre dans l'icone de connexion qui vous indiquera que votre VPN est actif.


On peut même évidemment se connecter directement en console :

sudo openvpn ch-01.protonvpn.com.udp1194.ovpn

C'est un exemple si on décide d'utiliser une adresse suisse pour le serveur VPN.

J'utilise protonVPN depuis plusieurs mois maintenant et je trouve que le duo ProtonMail + ProtonVPN sont des outils pratiques et performant.
Il semble que protonVPN ouvre officiellement ses portes dans une dizaine de jours...

A suivre

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Okki : De nouvelles options à venir dans l’Outil de personnalisation

Jeremy Bicha vient d’annoncer dans un billet de blog la publication de la première version de développement (3.25.2) du futur Outil de personnalisation 3.26.

Parmi les différentes nouveautés, nous pouvons citer une réorganisation du module dédié aux extensions. Les interrupteurs, actuellement sur la gauche, passent à droite. Par contre, il ne sera désormais plus possible d’installer ou de désinstaller des extensions directement depuis l’Outil de personnalisation, GNOME encourageant les utilisateurs à passer plutôt par Logiciels. Mais soyez rassurés, c’est la seule suppression ;-)

Outil de personnalisation 3.25.2

Autres nouveautés intéressantes, la possibilité de désactiver le pavé tactile lors de la saisie, d’afficher le niveau de charge de la batterie dans la barre supérieure ou de pouvoir enfin choisir l’emplacement des boutons de la barre de titre sans avoir à utiliser l’Éditeur dconf.

Plus anecdotique, la boîte de dialogue À propos affiche désormais le numéro de version de l’application, puisque étonnamment, seule la version de GNOME Shell y est actuellement présente, ainsi que le numéro de version de la bibliothèque GTK+. Cette dernière information pouvant être utile, maintenant que les numéros de versions de GNOME et de GTK+ sont désormais dissociés.

Plus technique, l’application a également été convertie vers la version 3 de Python, et les Autotools ont été abandonnés au profit de Meson.

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genma : Ma maman a voulu un smartphone...

Lors d'un repas du dimanche, ma maman me dit "J'aimerai bien pouvoir aller sur Internet depuis mon téléphone, je peux ?" Comme ma maman a un téléphone Nokia de base, solide mais de base depuis des années, et voit bien que ses enfants ont eux des téléphones avec un écran "un peu plus grand", ça question sous-entend qu'elle aimerait bien elle aussi, avoir un smartphone. Réaction de mon papa, un ours, qui vit dans son terrier et qui n'a jamais succombé au téléphone avec fil (il ne décroche quasiment jamais) "Pourquoi faire ?". Réponse de ma maman : "Pour aller sur Internet sans avoir à allumer l'ordinateur d'en haut (une tour que je leur ai donné, qui est de ce qui était mon ancienne chambre), pour aller regarder ou chercher des choses rapidement". Ma maman a un forfait Freemobile, sait faire des recherches sur le web et sait donc que son forfait lui permettra d'aller sur Internet sans surcoût. Elle a donc la maturité et surtout l'envie et la volonté d'apprendre et de s'approprier une nouvelle technologie, que je ne peux donc que l'encourager et l'accompagner...

Quel smartphone ?

De part mes activités geek avec feu Firefox OS, j'ai encore dans un coin des ZTE Open C. J'en ai un qui est resté sous la dernière version de Firefox OS. Et un autre que j'avais passé sous Cyanogen Mod version 12 ou 13 (équivalent de Android 6.0 Marshmallow). Conservés avec la batterie chargée, les deux téléphones s'allument et s'en suit alors un dilemme personnel : lequel des deux donner à ma maman ? Celui sous Firefox OS ou celui sous Cyanogen Mod ? Je mets fin rapidement au suspens...

Après réflexion, ce sera celui sous CynogenMod.

Il y a plusieurs raisons à cela. Sous Cyanogen, j'avais mis FDroid, il n'y a aucune couche ou référence quelconque ou application relative à Google. Elle aura donc un téléphone respectueux de ses données personnelles, dans la limite du hardware qui n'est pas libre (mais dans ce cas là, on n'a pas de téléphone). De plus mon idée est qu'elle ait des applications au plus près de celles que j'utilise au quotidien, afin que, si j'ai à faire du support à distance, je puisse lui dicter les manipulations à faire en me référant à mon propre téléphone. Firefox OS a une ergonomie peut être plus simple et intuitive, mais il faudrait alors que je fasse appel à mes lointains souvenirs...

Ma maman pourra s'habituer à l'ergonomie d'Android, du moins les bases et quand elle aura changer de téléphone (le ZTE Open C étant devenu dépassé pour ses besoins). De plus, Firefox sous Cyanogen est le même Firefox (dans sa dernière version) que celui sous Android. Alors que le Firefox de Firefox OS a quelque version de retard et est donc devenu un navigateur obsolète.

Pour les SMS, je lui ai mis Silence, l'application que j'utilise au quotidien. Et de ce fait ma maman pourra enfin échanger des SMS avec moi de façon sécurisé ! MamanGenma se radicalise sur les ZInternet du coup.

La suite

Je ne pense pas rédiger d'ici tôt un article expliquant que j'ai créé un compte pour ma maman sur mon instance personne de OwnCloud pour qu'elle puisse avoir un agenda et des contacts qu'elle synchronise, mais sait on jamais. Peut être qu'en lui donnant ce smartphone, je vais ouvrir une boîte de Pandore ? Seul l'avenir nous le dira. A suivre...

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Max Koder : Max Koder : Linux : Utiliser Ice SSB avec Firefox Nightly

ice-blue-linux-wallpaper

J’utilise depuis peu Peppermint, une distrib Linux basée sur LXDE, un environnement de bureau très léger. Celle-ci est livrée avec une application bien sympa : Ice. J’espère d’ailleurs pouvoir parler plus tard de cette distro..

Cet utilitaire permet de faire du SSB, Site Specific Browser. En gros, depuis le menu de navigation, il vous est possible d’ouvrir un en clic un site web avec votre navigateur, avec des configurations différentes (cookies, sessions), et une fenêtre directement dans le desktop et pas dans le browser.
Cela peut permettre de lancer le même site web avec des sessions différentes par exemple, et de profiter d’une page web sans tous les outils/parasites du navigateur.

Voilà comment s’affiche mon site web avec Ice :

Pas de fioriture ! De plus, sous Firefox je suis connecté en admin bien sûr, mais là, je ne suis qu’un visiteur. Car Ice stocke les informations relatives à chaque site dans un dossier séparé du navigateur (dans ~/.local/share/ice).

L’intérêt est bien moindre avec un simple blog, mais des plus pratiques avec une appli en ligne, comme un éditeur d’image simple.

Récupérer Ice

A ma connaissance, Peppermint est la seule distribution à proposer Ice, qui semble développé uniquement pour cette dernière. Mais comme je suis un mec sympa, j’ai fouiné un peu, et j’ai trouvé le paquet (au format .deb), si jamais ça vous tente. Désolé pour les autres, il vous reste les sources

Ice et ses limitations

Le problème d’Ice, c’est les navigateurs qu’il supporte. Dans sa version actuelle, la 5.2.7, il est uniquement possible d’utiliser Chrome, Chromium, Vivaldi et Firefox.
C’est déjà pas mal. Mais moi j’utilise la version Nightly de Firefox, la version de développement en somme. Cela me permet de tester les dernières fonctionnalités, comme la capture d’écran en ce moment, très pratique, mais aussi de participer à mon niveau à la remontée de bugs et de tests.

Du coup, au lancement du soft, j’ai droit à ce beau message, qui me dit qu’aucun navigateur supporté n’a été trouvé :

On voit d’ailleurs, sur la fenêtre derrière, que je ne peux en sélectionner aucun.

J’ai donc cherché le moyen d’utiliser Ice avec Nightly.

Comment ça marche ?

Avant de bidouiller quoi que ce soit, j’ai cherché à comprendre comment cela fonctionnait.
C’est très simple en fait : Quand vous créez un SSB avec Ice, celui-ci créé un fichier .desktop dans le dossier ~/.local/share/applications :

Le contenu de ces fichiers dépend évidemment des informations tapées à la création des liens. En voici un exemple :

[Desktop Entry] Version=1.0 Name=2D/3D Chess Comment=2D/3D Chess (Ice SSB) Exec=chromium-browser --app= Terminal=false X-MultipleArgs=false Type=Application Icon=chess Categories=GTK;Game; MimeType=text/html;text/xml;application/xhtml_xml; StartupWMClass=Chromium StartupNotify=true

Ce qui nous intéresse ici est la ligne mise en évidence :

Exec=chromium-browser... . C’est la commande qui sera lancée au lancement du SSB.

Une des solutions rapides est de modifier directement

chromium-browser -app=http://...  par firefox-trunk http://... . Pour ceux qui ne l’utilisent pas, firefox-trunk  est la commande qui lance Firefox Nightly.
Cela aura pour effet d’ouvrir Nightly directement à l’URL indiquée, mais pas en tant qu’application, simplement dans un nouvel onglet. Ce n’est pas le but désiré :/ A l’attaque

Nous allons nous servir de l’existant, à savoir les commandes pour Firefox, et les adapter à Nightly.

Création du script Nightly

Ouvrez le dossier /usr/bin et cherchez-y le script Python ice-firefox. Dupliquez le en le renommant ice-firefox-trunk, puis modifiez-le avec un éditeur de texte (droits root requis).

Cherchez la ligne ci-dessous :

execute = 'firefox -profile ' + path + ' -no-remote -new-instance' + ' ' + sys.argv[1]

Et remplacez-là par celle-ci :

execute = 'firefox-trunk -profile ' + path + ' -no-remote -new-instance' + ' ' + sys.argv[1]

Sauvegardez et passons à la suite.

Modification du code d’Ice

Nous allons à présent modifier le code source d’Ice. Toujours dans le dossier /usr/bin, cherchez le script nommé ice, et modifiez-le avec les droits root.

Définition du chemin

En premier lieu, il faut indiquer le chemin d’installation de Firefox Nightly. Remplacez la ligne :

_FIREFOX_BIN = "/usr/bin/firefox"

par :

_FIREFOX_BIN = "/usr/bin/firefox-trunk"

Variable de sélection

Ensuite, il faut modifier la valeur de la variable

browser  lorsque le navigateur sélectionné est Firefox :elif firefox.get_active() == True: browser = "ice-firefox"

A remplacer par :

elif firefox.get_active() == True: browser = "ice-firefox-trunk"

Tests

Enfin, il faut remplacer les 2 occurences  qui vont tester la valeur de

browser  :

Remplacez la ligne :

if (browser == "ice-firefox"):

Par :

if (browser == "ice-firefox-trunk"):

Cette ligne est présente 2 fois, à une dizaine de lignes d’intervalle. Remplacez bien les 2 occurences. Sauvegardez et testons à présent Ice.

Création d’un SSB

Si on relance Ice à présent, on voit que Firefox est bien sélectionnable (c’est en fait votre version Nightly) :

Si je créé un SSB et que je valide Firefox, j’ai bien Nightly qui se lance.

Voici le code de mon fichier .desktop :

[Desktop Entry] Version=1.0 Name=Max Koder Comment=Max Koder (Ice SSB) Exec=ice-firefox-trunk Terminal=false X-MultipleArgs=false Type=Application Icon=/home/maxk/.local/share/ice/maxkoder.png Categories=GTK;Network; MimeType=text/html;text/xml;application/xhtml_xml; StartupWMClass=Chromium StartupNotify=true IceFirefox=max-koder.fr

Et vous pouvez à présent lancer des applis web :

Enjoy !

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RaspbianFrance : RaspbianFrance : Créez votre ordinateur de bureau sous Linux pour moins de 200€ avec la Raspberry Pi

Si nous avons écrit des tutoriels sur bien des usages de la Raspberry Pi, il y en a un que nous n’avons toujours pas abordé. C’est pourtant l’un des plus classiques, mais également l’un des plus sous-estimés, la création d’un PC de bureau.

Qu’il s’agisse d’une école qui souhaite créer une salle informatique, d’un particulier voulant créer une machine pour sa maison, d’un grand parent qui veut découvrir l’informatique ou d’un développeur en herbe qui souhaite se mettre à Linux, les raisons pour créer un PC de bureau avec la Raspberry Pi sont multiples !

Aujourd’hui, nous allons donc voir ensemble comment vous pouvez créer votre propre PC fixe sous Linux à base de Raspberry Pi, et pour un budget inférieur à 200€, écran inclus !

Un ordinateur de bureau pour quelle utilisation ?

Si vous cherchez à acheter un ordinateur de bureau à petit prix, vous avez pu vous rendre compte que trouver un PC fixe à un prix correct est devenu relativement compliqué. En effet, les constructeur cherchent souvent à s’adresser à des personnes souhaitant pouvoir jouer sur leur ordinateur fixe, ce qui demande des ressources conséquentes.

Pourtant, la plupart des utilisateurs n’ont pas besoin d’une telle puissance et souhaitent simplement effectuer des tâches classiques, en rapport avec leur activité professionnelle ou leurs loisirs, comme la bureautique ou la navigation internet. Le PC que nous allons voir ensemble aujourd’hui est clairement destiné à ce type d’utilisation. Pas question de faire du jeu vidéo ou du traitement graphique lourd type modélisation 3D.

L’ordinateur de bureau que nous allons créer est donc adapté aux tâches suivantes :

  • Traitement bureautique classique (écriture de document, création de diaporamas, envoie de mails, etc.)
  • Une utilisation multimédia basique (regarder/retoucher faiblement des photos, regarder des films, naviguer sur internet)
  • Apprendre la programmation (programmation web ou autre, voir initiation pour les enfants avec Scratch)

Pour la plus-part des utilisateurs cet ordinateur sera donc très suffisant. Si toutefois cette utilisation est trop éloignée de celle que vous avez prévue (vous avez besoin de faire de l’édition de vidéo, de la 3D, de jouer à des jeux, etc.), alors vous devriez plutôt regarder du coté d’un PC de bureau adapté à ce type d’usages.

Quel matériel pour créer un PC de bureau avec la raspberry pi ?

Maintenant que nous avons défini précisément les tâches que nous souhaitons réaliser avec ce PC fixe, nous allons pouvoir définir la liste du matériel dont nous allons avoir besoin.

Dans ce tutoriel, nous partons du principe que vous souhaitez créer un PC de bureau complet (avec écran, clavier et souris), et que vous ne possédez pas déjà de matériel que vous puissiez utiliser. Si vous possédez déjà certains équipements, cela peut vous permettre de réduire encore d’avantage le budget nécessaire à la création de votre ordinateur fixe.

Afin de faciliter l’achat et la livraison des différents équipements (et pour réduire les frais de port), nous vous conseillons d’acheter l’ensemble des produits chez le même vendeur. Vous trouverez pour chacun des accessoires un lien pointant vers le produit sur le site Amazon.

De façon fort logique, nous aurons besoin en premier lieu d’une raspberry pi, laquelle sera l’unité centrale de notre PC de bureau. Afin de nous assurer que le PC offre une expérience d’utilisation fluide, nous allons prendre la raspberry pi la plus puissante, à savoir la raspberry pi 3 (qui présente également l’avantage de disposer du Wi-Fi et du Bluetooth). Vous la trouverez à un peu moins de 40€ chez Amazon, en cliquant ici.

La nouvelle Raspberry Pi

La Raspberry Pi est l’unité centrale de notre ordinateur fixe.

Pour que notre raspberry pi 3 fonctionne, nous allons devoir la brancher sur le secteur. Pour cela, nous aurons donc besoin d’une alimentation adaptée. De nombreuses alimentations sont trouvables en ligne, mais leur qualité est très variable.
Nous vous recommandons l’utilisation d’une alimentation fournissant au moins 5V et 3000mA afin de garantir le bon fonctionnement non seulement de la raspberry, mais aussi de ses différents périphériques. Vous pouvez retrouver cette alimentation aux alentours de 10€ chez Amazon, en cliquant ici.

Maintenant que nous avons notre unité centrale qui est alimentée, il nous manque encore un disque dur. Dans le cas présent, la raspberry pi utilise une carte MicroSD à la place d’un disque dur. Si ce choix présente un certain nombre d’avantages (facilité de remplacement, encombrement réduit, etc.), il implique également de choisir une carte de très bonne qualité, les cartes bas de gamme présentant généralement des performances et des durées de vie très réduites.
Nous vous recommandons donc de choisir une carte SD classe 10 et proposant au moins 64Go de stockage. Nous avons également une préférence pour les cartes SanDisk, qui nous ont toujours beaucoup satisfaites. Vous pouvez retrouver une carte comme celle-ci pour environ 25€ chez Amazon, en cliquant ici.

La base de notre unité centrale est maintenant établie et il ne nous reste plus qu’à ajouter les différents composants nécessaires pour rendre le PC pleinement utilisable.
Dans un premier temps, nous allons devoir choisir un clavier. Puisque nous souhaitons créer un PC de bureau et qu’il n’est pas question de faire du gaming, nous allons plutôt essayer de réduire la facture et nous orienter vers un clavier filaire. Nous choisirons néanmoins un clavier disposant d’un pavé numérique, ce qui est toujours plus agréable (surtout sous Linux). Seul impératif, que le clavier soit parfaitement compatible avec Linux.
Beaucoup de solutions sont donc possible, mais de notre coté nous vous recommandons un clavier Bluestork dans les 5€ (meilleur rapport qualité prix), que vous pourrez trouvez chez Amazon, en cliquant ici.

En plus du clavier, nous allons également avoir besoin d’une souris. Là encore, puisque nous destinons cet ordinateur à une utilisation classique, nous allons choisir une souris simple en privilégiant un bon rapport qualité/prix.
Nous vous conseillons la souris filaire de Amazon Basics (marque Amazon faisant généralement de bon produits, simples mais efficaces), trouvable sur Amazon pour à peu prêt 8€, en cliquant ici.

Dernier composant de notre ordinateur de bureau à base de raspberry pi, nous allons avoir besoin d’un écran. Il s’agit du plus gros poste de dépense puisque l’écran, à lui seule, coûte autant que tout le reste des composants. Vous pouvez choisir l’écran que vous souhaitez, mais nous vous recommandons de prendre un écran FullHD et disposant d’une connexion HDMI. Pour ce qui est de la taille, 20 pouces nous semblent suffisant, mais plus sont envisageables.
Dans tous les cas, comptez au moins entre 100€ et 120€ pour un écran, vous pourrez retrouver une large gamme sur Amazon, en cliquant ici.

Écran HDMI

À titre d’exemple cet écran HDMI est aux alentours de 100€.

Nous avons désormais tous les équipements nécessaires à la création de notre PC de bureau, il ne vous reste plus qu’à les commander, et à passer à l’étape suivante, l’installation du système d’exploitation sur la carte SD.

Choisir le système d’exploitation à installer sur l’ordinateur

Comme vous le savez peut-être, la Raspberry Pi ne peut faire tourner que des OS Linux, mais plusieurs distributions différentes peuvent êtres installées.

Dans le cadre d’un PC de bureau, nous allons choisir une distribution proposant une interface graphique qui soit agréable et suffisamment simple pour ne pas trop perdre les utilisateurs habitués aux environnements Windows. Par ailleurs, nous allons également choisir une distribution disposant d’une large communauté, ce qui nous assurera de pouvoir trouver de nombreux logiciels, ainsi que de l’aide en cas de problèmes.

En suivant ces différents points, deux distributions retiennent notre attention, Raspbian et Ubuntu Mate.

Ubuntu Mate disponible sur Raspberry Pi

Ubuntu Mate a l’avantage d’offrir une interface plus belle que celle de Raspbian !

Raspbian a l’avantage d’avoir une solide communauté directement liée à la Raspberry Pi (c’est le système « par défaut » de la Raspberry Pi), qui pourra facilement vous aider en cas de problèmes. Par ailleurs, une grande quantité de logiciel est disponible sur cette plateforme.

De son coté, Ubuntu Mate a une communauté en prise directe avec la raspberry pi un peu plus réduite, mais hérite indirectement de la très large communauté Ubuntu, beaucoup plus large que la simple communauté raspberry. Par ailleurs, il dispose d’une interface plus agréable que celle de Raspbian, tout en restant particulièrement simple (assez proche de celle d’Apple).

Dans le cadre d’une utilisation bureautique, nous aurions tendance à privilégier Ubuntu Mate, mais Raspbian est également un choix envisageable si vous connaissez déjà ce système ou si vous préférez une interface moins agréable mais un peu plus légère. Dans les deux cas, la suite LibreOffice (équivalent libre de Microsoft Office – Word, Excel, Powerpoint – si vous venez de l’univers Microsoft) est installée par défaut.

Choisissez donc le système qui correspond le mieux à vos attentes, nous allons voir comment l’installer.

Si vous souhaitez installer Raspbian, vous trouverez un guide complet sur notre site, ici si vous utilisez un ordinateur Windows, et ici si vous utilisez un ordinateur Linux.
Une fois que vous aurez installer Raspbian sur votre carte SD, vous trouverez un autre article pour vous guider lors du premier démarrage de votre Raspberry Pi, ainsi qu’un article pour vous connecter au Wi-Fi.

Si vous souhaitez plutôt installer Ubuntu Mate, vous devriez allez lire notre article de présentation d’Ubuntu Mate, vous trouverez un lien de téléchargement à la fin de l’article renvoyant vers le site officiel d’Ubuntu Mate, expliquant comment installer Ubuntu Mate sur votre raspberry pi.

Par ailleurs, si vous êtes un peu perdu pour installer Ubuntu Mate sur votre raspberry, nous vous conseillons de regarder la vidéo ci-dessous (en anglais) qui vous guidera dans l’installation.

Une fois votre système installé sur la carte SD, il ne vous reste plus qu’à l’insérer dans votre raspberry pi, brancher les différents périphériques, et allumer votre raspberry pi !

Nous espérons que vous vous amuserez bien avec votre nouvel ordinateur, et si vous avez besoin d’aides pour différentes opérations, n’hésitez pas à faire des recherche sur Google, à regarder des vidéos, à lire notre tutoriel pour débuter sur Linux, ou encore à poser vos question sur notre forum.

 

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Thuban : Bilan mensuel libre du mercredi (7)

Comme je l'annonçais la dernière fois, voici un nouveau point sur ce que j'ai pu réaliser depuis un mois dans le monde du libre.
Il a fallu faire face à plusieurs contraintes personnelles et de temps... Cela dit, je suis assez satisfait :

  • J'ai écrit un remplaçant très simple à l'outil zenity pour avoir des fenêtres de dialogues : zeniTK.
  • J'ai travaillé sur un outil qui permet de personnaliser des images d'installation d'OpenBSD et finalise une iso d'exemple.
  • J'ai publié le livre-manuel pour accompagner chaque personne souhaitant s'auto-héberger.
  • J'ai configuré mon serveur, loué les noms de domaine et codé un bout du site pour devenir CHATONS avec les 3hg et proposer des services d'hébergement de mails.
  • Enfin, j'ai eu l'honneur de recevoir une demande d'hébergement de blog de la part de mon ami JB. Je suis impatient de lire ses prochains textes.

Rendez-vous le mois prochain pour de nouvelles aventures de libriste, en espérant croiser vos contributions en attendant ;)

ps : si vous n'avez pas le temps et trop de sous, vous pouvez passer par le service liberapay pour soutenir les libristes ;)

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Okki : Dash to Dock prend désormais en charge le multi-écran

La version 59 de l’extension Dash to Dock vient de sortir et offre enfin la possibilité d’afficher le dock sur tous vos écrans. Par contre, comme l’indique le développeur, il ne faut pas s’attendre pour le moment à pouvoir configurer le dock indépendamment sur chaque écran, ce dernier étant affiché à l’identique sur chacun d’eux. Ajoutons que l’isolation des espaces de travail par écran est également prise en compte.

Une nouvelle option fait également son apparition dans les actions possibles lorsque l’on clique sur une icône, Minimiser ou lancer l’exposé. Quand une application n’a qu’une fenêtre à l’écran, cette dernière est minimisée ou restaurée, mais quand plusieurs fenêtres d’une même application sont ouvertes, alors on bascule sur la vue d’ensemble des activités pour choisir plus facilement la fenêtre qui nous intéresse. Il est par contre dommage de constater que la vue d’ensemble affiche l’ensemble des fenêtres des différentes applications, alors qu’on aurait préféré ne voir que celles relatives à notre application.

Plusieurs problèmes ont également été corrigés, comme l’impossibilité d’afficher les préférences de l’extension chez certains utilisateurs, un souci de mise à l’échelle sur les écrans HiDPI ou le tiroir de messagerie qui n’était plus accessible si le dock empiétait sur l’emplacement de ce dernier.

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Marien Fressinaud : Project Zero 0.2

Après une version 0.1 sortie fin janvier, je sors aujourd’hui (avec seulement un mois de retard) la version 0.2 de Project Zero, mon mini-système de gestion de projets et de tâches.

Le code source se trouve sur GitHub, sous licence MIT et vous pouvez toujours l’utiliser sur zero.marienfressinaud.fr. L’adresse n’a pas (encore) changé mais passe désormais en HTTPS.

Les nouveautés de la 0.2

Cette nouvelle version apporte la gestion de listes de tâches (ou « todo lists »), fonctionnalité dont j’avais le plus besoin. J’utilisais auparavant Todoist qui me convenait plutôt bien, mais je souhaitais un système plus proche de mon mode de fonctionnement. Qu’apporte vraiment Project Zero par rapport à n’importe quel autre gestionnaire de tâches ?

Tout d’abord, l’ajout des tâches a été pensé pour se faire le jour même. La plupart du temps, en arrivant le matin au boulot, je me prépare une liste des choses que j’aimerais régler pendant la journée. Quel meilleur moment pour savoir ce que l’on souhaite faire que le matin ?

Bien sûr, il m’arrive aussi souvent d’avoir des idées de choses à faire que je ne réaliserai pas le jour même, pour cela une seconde liste appelée « backlog » vient s’ajouter à la première dans laquelle je peux venir piocher pour préparer ma liste de la journée.

Les tâches que je n’arrive pas à terminer sont marquées en attente et viennent alimenter une troisième liste. En préparant ma liste de la journée, les tâches non réalisées la veille me sont proposées à nouveau et je peux soit indiquer que je l’ai en fait déjà terminée, soit la replanifier pour aujourd’hui. Si je la replanifie, un indicateur est incrémenté. Cet indicateur me sert à me prévenir que j’ai trop replanifié une tâche et me propose au bout de 2 fois de découper la tâche ou de la renommer pour la rendre plus facile à terminer.

Un second indicateur particulièrement utile pour les tâches du « backlog » indique le nombre de semaines depuis que la tâche a été créée. Au bout de 2 semaines, l’indicateur me propose d’abandonner la tâche vu qu’il y a de fortes chances que je ne la termine jamais.

Ces deux indicateurs me permettent d’éviter de conserver des tâches pendant trop longtemps. Cela me permet d’avoir un système de priorisation non basé sur une appréciation subjective mais basé sur le temps et sur la répétition ; ainsi je peux réordonner les tâches au fil du temps.

Dashboard de Project Zero 0.2

Les dates d’échéance ?

J’ai décidé de ne pas gérer les dates d’échéance. C’est encore une réflexion en cours car j’avais vraiment dans l’idée de les gérer mais j’ai finalement conclu à la non nécessité de la fonctionnalité. Une date d’échéance peut avoir deux significations :

  • une date limite permettant d’éviter que la tâche reste indéfiniment dans la liste, rôle déjà porté par les indicateurs ;
  • une date de réalisation et, dans ce cas, un calendrier fait très bien l’affaire.

De plus, j’avais peur de la complexité car cela m’aurait mené à devoir (vouloir ?) gérer la répétition des tâches dans le temps et la saisie intuitive des dates (taper « demain » pour saisir la date du lendemain par exemple).

En prévoyant la suite…

Cette nouvelle version apporte un gros morceau qui fait que Project Zero me devient de plus en plus utile. Pour autant, je n’ai pas encore vraiment le réflexe de m’y connecter et je n’y ai d’ailleurs pas du tout touché pendant le mois d’avril (ce qui explique le retard pris pour cette sortie). J’ai tout de même ajouté pas mal de choses en mai qui me facilite l’usage (ordonnancement, édition, abandon et indicateurs).

La version à venir (la 0.3 donc) me servira surtout à consolider ce que j’ai fait jusqu’à maintenant et devrait ajouter des mécanismes poussant à la « fidélisation » (meilleure gestion des petits écrans, emails de rappel, joli logo, amélioration de l’ergonomie et refonte du design, éventuellement ludification). Je n’ai aucune idée de la date de la prochaine sortie car j’ai d’abord besoin d’identifier ce qui bloque mon usage.

J’ai pas mal d’idées de ce que pourrait devenir Project Zero et des fonctionnalités qui pourraient m’être utiles, mais je souhaite vraiment monter ce projet petite brique par petite brique en m’assurant que le tout est utilisable et utilisé.

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Marien Fressinaud : Project Zero 0.2

Après une version 0.1 sortie fin janvier, je sors aujourd’hui (avec seulement un mois de retard) la version 0.2 de Project Zero, mon mini-système de gestion de projets et de tâches.

Le code source se trouve sur GitHub, sous licence MIT et vous pouvez toujours l’utiliser sur zero.marienfressinaud.fr. L’adresse n’a pas (encore) changé mais passe désormais en HTTPS.

Les nouveautés de la 0.2

Cette nouvelle version apporte la gestion de listes de tâches (ou « todo lists »), fonctionnalité dont j’avais le plus besoin. J’utilisais auparavant Todoist qui me convenait plutôt bien, mais je souhaitais un système plus proche de mon mode de fonctionnement. Qu’apporte vraiment Project Zero par rapport à n’importe quel autre gestionnaire de tâches ?

Tout d’abord, l’ajout des tâches a été pensé pour se faire le jour même. La plupart du temps, en arrivant le matin au boulot, je me prépare une liste des choses que j’aimerais régler pendant la journée. Quel meilleur moment pour savoir ce que l’on souhaite faire que le matin ?

Bien sûr, il m’arrive aussi souvent d’avoir des idées de choses à faire que je ne réaliserai pas le jour même, pour cela une seconde liste appelée « backlog » vient s’ajouter à la première dans laquelle je peux venir piocher pour préparer ma liste de la journée.

Les tâches que je n’arrive pas à terminer sont marquées en attente et viennent alimenter une troisième liste. En préparant ma liste de la journée, les tâches non réalisées la veille me sont proposées à nouveau et je peux soit indiquer que je l’ai en fait déjà terminée, soit la replanifier pour aujourd’hui. Si je la replanifie, un indicateur est incrémenté. Cet indicateur me sert à me prévenir que j’ai trop replanifié une tâche et me propose au bout de 2 fois de découper la tâche ou de la renommer pour la rendre plus facile à terminer.

Un second indicateur particulièrement utile pour les tâches du « backlog » indique le nombre de semaines depuis que la tâche a été créée. Au bout de 2 semaines, l’indicateur me propose d’abandonner la tâche vu qu’il y a de fortes chances que je ne la termine jamais.

Ces deux indicateurs me permettent d’éviter de conserver des tâches pendant trop longtemps. Cela me permet d’avoir un système de priorisation non basé sur une appréciation subjective mais basé sur le temps et sur la répétition ; ainsi je peux réordonner les tâches au fil du temps.

Dashboard de Project Zero 0.2

Les dates d’échéance ?

J’ai décidé de ne pas gérer les dates d’échéance. C’est encore une réflexion en cours car j’avais vraiment dans l’idée de les gérer mais j’ai finalement conclu à la non nécessité de la fonctionnalité. Une date d’échéance peut avoir deux significations :

  • une date limite permettant d’éviter que la tâche reste indéfiniment dans la liste, rôle déjà porté par les indicateurs ;
  • une date de réalisation et, dans ce cas, un calendrier fait très bien l’affaire.

De plus, j’avais peur de la complexité car cela m’aurait mené à devoir (vouloir ?) gérer la répétition des tâches dans le temps et la saisie intuitive des dates (taper « demain » pour saisir la date du lendemain par exemple).

En prévoyant la suite…

Cette nouvelle version apporte un gros morceau qui fait que Project Zero me devient de plus en plus utile. Pour autant, je n’ai pas encore vraiment le réflexe de m’y connecter et je n’y ai d’ailleurs pas du tout touché pendant le mois d’avril (ce qui explique le retard pris pour cette sortie). J’ai tout de même ajouté pas mal de choses en mai qui me facilite l’usage (ordonnancement, édition, abandon et indicateurs).

La version à venir (la 0.3 donc) me servira surtout à consolider ce que j’ai fait jusqu’à maintenant et devrait ajouter des mécanismes poussant à la « fidélisation » (meilleure gestion des petits écrans, emails de rappel, joli logo, amélioration de l’ergonomie et refonte du design, éventuellement ludification). Je n’ai aucune idée de la date de la prochaine sortie car j’ai d’abord besoin d’identifier ce qui bloque mon usage.

J’ai pas mal d’idées de ce que pourrait devenir Project Zero et des fonctionnalités qui pourraient m’être utiles, mais je souhaite vraiment monter ce projet petite brique par petite brique en m’assurant que le tout est utilisable et utilisé.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #22

Pour la 22ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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antistress : Sous-titrer des vidéos HTML5 : balise track

Vieux film sous-titré

Contexte : voici un billet que j'ai commencé à rédiger à l'époque de Firefox 5 tandis que la balise track était encore en développement sous l'égide du WHATWG avec notamment la participation active de Ian Hickson (Hixie) et Silvia Pfeiffer. Par ailleurs, alors que la balise track est exploitable par Firefox depuis sa version 31, un bogue de ce dernier empêchait encore il y a quelque mois l'affichage des sous-titres lorsque la vidéo était au format Ogv, bogue qui a été corrigé depuis.

Entrons à présent dans le vif du sujet.

Pour le dire en quelques mots : la spécification HTML5 permet d'associer à la balise video une balise track dont l'objet est de gérer l'affichage de sous-titres (le navigateur se chargeant alors d'incruster en temps réel à une vidéo donnée les sous-titres décrits dans un fichier qui lui est indiqué).

Voyons à présent comment marche cette balise, et quelle méthode utiliser afin de ne pas exclure les navigateurs qui ne la supportent pas.

Pour commencer il vous faut une vidéo, de préférence dans un format libre et ouvert (WebM ou Ogv) et un fichier comprenant les sous-titres et les informations de synchronisation temporelle au format WebVTT.

  • La vidéo peut-être hébergée sur votre espace personnel ou n'importe où en ligne : il vous faudra alors simplement son url. Il existe différents services d'hébergement de vidéos acceptant les formats WebM et/ou Ogg Theora, citons blip.tv, Internet Archive et videobin.org par exemple.
  • Le sous-titre pourra avoir été généré hors-ligne, par exemple avec le logiciel Subtitle Editor (sous licence GNU GPLv3) pour GNU/Linux/*BSD, ou en ligne avec un service comme Amara qui autorise le sous-titrage collaboratif.
Le fichier WebVTT

Un fichier WebVTT, pour commencer, c'est essentiellement un banal fichier texte doté de l'extension « .vtt ».

La syntaxe d'un fichier WebVTT est définie ici. Je vous en donne un exemple :

WEBVTT 1 00:00:00.10 --> 00:00:02.70 Bienvenue à la journée du logiciel libre. 2 00:00:02.76 --> 00:00:04.34 Je m'appelle Richard Stallman. 3 00:00:04.34 --> 00:00:09.20 J'ai créé le mouvement du logiciel libre en septembre 1983

On remarque qu'un fichier WebVTT ressemble fortement à un fichier SRT, à quelques exceptions près :

  • Le fichier commence avec la chaîne de caractères « WEBVTT »,
  • Les virgules entre les secondes et les millisecondes sont remplacées par des points dans l'horodatage (les virgules sont une spécificité du SRT qui s'explique par son origine française).

Le format autorise un formatage riche : taille (en pourcentage) et positionnement du texte (horizontalement et verticalement), mise en gras () ou italique (), coloration... Vous pouvez même réaliser un sous-titrage karaoké en précisant au sein de la ligne la durée de chaque mot !

La spécification n'étant pas facile à décrypter, je vous renvoie plutôt vers ces différentes synthèses si vous souhaitez avoir un aperçu des possibilités du format.

La balise video (rappel)

Vous connaissez déjà la balise video « classique » :

On peut prévoir quelques raffinements, comme de proposer alternativement plusieurs formats de la même vidéo pour maximiser la compatibilité, une image fixe à afficher en attendant le déroulé de la vidéo, ainsi qu'un texte à afficher alternativement pour les navigateurs ne gérant pas la balise video :

Votre navigateur ne prend pas en charge la vidéo HTML5

Deux remarques :

  • il faut penser à mettre le fichier MP4 en premier lorsqu'il existe, car il semble que Safari soit bogué et ne lise pas la suite sinon (les autres navigateurs parcourant bien en revanche la liste des formats disponibles jusqu'à en trouver un pris en charge),
  • pour la variante XHTML, penser à remplacer controls par controls="controls" dans ces exemples comme dans les suivants.
Quelques tutos que j'ai sélectionnés pour vous si vous souhaitez approfondir l'usage de la balise video :

Quelques tutos complémentaires sur ce blogue en suivant le tag vidéo HTML5.

La balise track

Si je reprends les exemples précédents en ajoutant l'affichage du sous-titre au moyen de la balise track, ça donne :

Version simple :

Version élaborée :

Votre navigateur ne prend pas en charge la vidéo HTML5

NB : la balise track a plusieurs attributs (textes descriptifs pour aveugles/sourds, sous-titres, etc.) ; c'est « subtitles » qui nous intéresse ici pour proposer la transcription du propos ainsi que sa traduction dans différentes langues.

Pour disposer de plusieurs sous-titres alternatifs, c'est le même principe que pour la balise video : il suffit de prévoir autant de lignes que nécessaire. Il est alors souhaitable d'ajouter l'attribut label pour faciliter la sélection côté utilisateur :

Votre navigateur ne prend pas en charge la vidéo HTML5

Démonstration :

Votre navigateur ne prend pas en charge la vidéo HTML5 ; télécharger la vidéo pour la regarder à l'aide d'un logiciel externe (par exemple VLC media player, libre et gratuit) ou téléchargez un navigateur récent (par exemple Firefox, également libre et gratuit).

(la vidéo d'exemple – télécharger la vidéo (5,1 Mio) ici et le sous-titre – montre Richard Stallman en septembre 2010 à l’occasion du Software Freedom Day)

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dada : Améliorer la recherche dans Nextcloud avec Nextant




La recherche dans Nextcloud est bien foutue mais commence à montrer ses limites quand on s'amuse à stocker une grande quantité de fichiers. En plus, elle ne va pas analyser ce qui se passe au niveau du contenu. C'est là que l'ami Solr débarque via une extension plutôt pratique : Nextant.
J'annonce tout de suite, ce billet va parler d'un outil en Java, et même qu'il va falloir l'installer. Si vous faites partie de ceux qui s'obstinent à dire que Java, c'est de la merde, plutôt que de pester sur des développeurs d'applications, au mieux, maladroits, passez votre chemin.
C'est aussi un peu compliqué, mais bon, je vais tenter de faire de mon mieux pour vous rendre la tâche presque simple !
Installer Java
On attaque fort, j'avais prévenu ! Si vous êtes sous Debian 8, vous aurez besoin de passer par les backports puisque la version présente dans les dépôts classiques est trop ancienne. Ils faut les mettre en place et taper la commande suivante :
apt-get -t jessie-backports install openjdk-8-jdkVérifier la version utilisée par le système
Les versions de Java cohabitent dans votre système. Si vous aviez déjà du java, il faut faire comprendre à l'OS que c'est la toute dernière qu'il faut  :
root@dadall:/var/www/# java -version
openjdk version "1.8.0_131"
OpenJDK Runtime Environment (build 1.8.0_131-8u131-b11-1~bpo8+1-b11)
OpenJDK 64-Bit Server VM (build 25.131-b11, mixed mode)Si le résultat retourné n'est pas le même que le mien, corrigez le souci en passant par l'update-alternatives :
root@dadall:/var/www/html/nc#  update-alternatives --config java
Il existe 2 choix pour l'alternative java (qui fournit /usr/bin/java).

  Sélection   Chemin                                          Priorité  État
------------------------------------------------------------
  0            /usr/lib/jvm/java-7-openjdk-amd64/jre/bin/java   1071      mode automatique
  1            /usr/lib/jvm/java-7-openjdk-amd64/jre/bin/java   1071      mode manuel
* 2            /usr/lib/jvm/java-8-openjdk-amd64/jre/bin/java   1069      mode manuel

Appuyez sur pour conserver la valeur par défaut[*] ou choisissez le numéro sélectionné :Dans mon cas, tapez 2 et vous en aurez fini avec Java.
Installer Solr
On va passer par l'installeur automatique. C'est bien plus simple et ça permet de ne pas se prendre la tête.
D'abord, prenez le temps de créer un utilisateur solr :
adduser --disabled-login solr
su solr
cd ~Placez-vous dans sa home et récupérez les sources :
$ wget http://mirrors.ircam.fr/pub/apache/lucene/solr/6.5.1/solr-6.5.1.tgz
$ tar -zxvf solr-6.5.1.tgz Puis lancez la procédure :
# bash solr-6.5.1/bin/install_solr_service.sh solr-6.5.1.tgz Une fois terminée, on va faire un peu de configuration. On va simplement dire à Solr de ne répondre qu'aux sollicitations locales en remplaçant cette ligne :
par :
dans le fichier présent là-bas : /opt/solr/server/etc/jetty-http.xml. C'est une configuration simple mais importante : elle évite de rendre vos données accessibles à l'extérieur.

Vous pouvez maintenant démarrer la bête :
# /etc/init.d/solr start Solr est maintenant démarré mais il lui marque un dernier truc : un core. On va le créer en deux minutes en tapant ça avec le user solr créé pour l'occasion :
/opt/solr/bin/solr create -c nextant Et voilà pour Solr ! Place à l'extension !
Installer Nextant
Bon, là, si vous avez réussi toutes les étapes suivantes, c'est que vous pouvez aller cliquer dans la gestion des applications de votre Nextcloud pour activer le bousin. Tout est déjà rempli pour vous. C'est très clair et un bouton «tester» est là pour vous permettre de tout valider !



Solr fonctionne sur le principe des indexations : à un instant T, il va gober tout ce qu'il y a à savoir dans vos fichiers et l'organiser à sa sauce. Pour la première, il est plus que conseillé de la faire à la main et tapant la commande (avec le user de votre Nextcloud, pas le user solr) :
./occ nextant:index L'indexation de nouveau contenu ne se fera pas en temps réel mais via un cron Nextcloud. C'est à dire de temps en temps, alors ne vous étonnez pas si le dernier document que vous venez d'ajouter n’apparaît pas immédiatement dans les résultats de recherche.
Une section «Pour aller plus loin» est disponible dans la doc de Nextant. Elle indique, entre autre, comment exclure des répertoires de l'indexation. C'est pas mal si vous ne voulez pas voir certaines infos apparaître maladroitement.
Vous pouvez maintenant faire vos recherches dans vos fichiers !


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Pierre-Alain Bandinelli : Nombre de déclenchements d'un appareil Canon sous Linux avec gphoto2

Si vous êtes l'heureux possesseur d'un appareil photo reflex Canon (et peut-être d'autres marques, je n'ai pas pu tester), vous vous demandez peut-être comment accéder au compteur de déclenchements par exemple pour mesurer le degré d'usure de votre matériel (http://www.olegkikin.com/shutterlife/).

gphoto2 sera votre complice pour cela. Il faut d'abord l'installer avec votre gestionnaire de paquet préféré (ici apt) :

apt install gphoto2

Après avoir branché l'appareil photo en USB sur le PC, on exécute la commande suivante :

gphoto2 --auto-detect

qui doit retourner le type d'appareil photo connecté et reconnu :

Model Port ---------------------------------------------------------- Canon EOS 700D usb:001,007

Accédons maintenant à l'info souhaitée :

gphoto2 --get-config /main/status/shuttercounter

et voilà :

Label: Shutter Counter Type: TEXT Current: 14611

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