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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #50

Pour la 50ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Admin-Linux : Postgresql – Liste d’outils libres

Même si je ne touche plus à Postgresql depuis de nombreuses années, je vous une admiration inconditionnelle pour cette solution de base de données, c’était mon premier SGBDR, en version 7.1 à l’époque…

J’essaie de convaincre des collègues de migrer d’un système SQL Server vers du Postgres depuis longtemps, et dans ma veille régulière vouée à cette tâche d’évangélisation, j’ai découvert pas mal de solutions qui m’ont parue intéressante et c’est pourquoi j’écris ce billet, car je souhaite les partager.

Si d’ailleurs vous avez des arguments pour convaincre d’une migration SQL Server/PostreSQL ou même l’inverse d’ailleurs, je suis preneur. 🙂

Administration PostgreSQL

pgAdmin – Interface de gestion et administration PostgreSQL (ils sont en train de sortir la v4 qui a l’air bien modernisée)

pgweb – Outils multi-plateforme de gestion de postgresql

OmniDB – Outils web de gestion de base de données

temboard – Prise de contrôle à distance

DBGlass – client postgresql fait en Electron

Monitoring PostgreSQL

Powa (PostgreSQL Workload Analyzer) – Powa – Analyse de trafic en temps réel et graphes dynamiques

PostgreSQL Dashboard – Dashboard de monitoring en temps réel via Dashing et Sinatra

OPM – Supervision et gestion de serveurs PostgreSQL – Fait par Dalibo comme Powa et temboard

pgwatch2 – Collecte les métriques et les mets en forme via Grafana

Analyse et performances PostgreSQL

Postgres EXPLAIN Visualizer (Pev) – Pev est un outils de visualisation de plan d’exécution de requête Postgres

pgBadger – PgBadger est un analyseur de performances pour PostgreSQL, conçu pour produire rapidement des rapports détaillés à partir de vos fichiers de logs Postgres.

pgCluu – pgCluu est une solution de monitoring et audit de performance PostgreSQL

PGobserver – Collecte et analyse de métriques fait par Zalendo

PgHero – Dashboard de performance Postgres – checks sur l’état, suggestion d’indexes…

Cluster PostgreSQL

Yoke – Yoke est une solution Postgres redondante avec fail-over automatique qui permet la mise en place de cluster PostgreSQL hautement disposnible tout en étant simple à gérer

Citus – Solution PostgreSQL distribuée (attention il y a une version communautaire et une enterprise)

PAF – PostgreSQL Automatic Failover

Sauvegarde PostgreSQL

BaRMan – Backup and Recovery Manager for PostgreSQL – Solution de sauvegarde et restauration PostgreSQL

 

Globalement, je vous invite à consulter le repository de Dalibo qui fournit une vrai trousse à outils pour PostgreSQL.

Si vous voyez d’autres outils, n’hésitez pas à m’en informer, je les rajouterais là 😉

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Full Circle Magazine FR : À mettre sous le sapin !

Bonjour !

Voici le numéro 127 en français, téléchargeable sur notre page NUMÉROS ou directement, en cliquant sur l'image de couverture ci-dessous.

issue127fr.png

Outre les bonnes rubriques habituelles telles que FreeCAD, Inkscape et Jeux Ubuntu, vous trouverez :

  • comment faire en sorte que Plasma 5 (plat, d'après l'auteur) ressemble à Plasma 4, mais avec les avantages de Plasma 5, notamment, la rapidité ;
  • le premier article d'une série sur Great Cow Basic (alias GCB) et ce que vous pouvez faire avec ;
  • enfin, comment installer Ubuntu Base, un système d'exploitation qui est très peu connu. Une fois Ubuntu Base sur votre machine, il faut lui donner un noyau (rien que ça !) et pas mal d'autres choses pour qu'il soit fonctionnel. Bref, c'est petit, mais pour un usage plutôt restreint ; autrement dit, si vous cherchez un OS pour une machine dédiée à un seul objectif, il pourrait très bien vous convenir...

L'équipe du FCMfr, AE, Bab et d52fr, vous souhaite un bon Noël et d'excellentes fêtes de fin d'année.

Bonne lecture et à l'année prochaine !

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Miamondo : Emmabuntüs entre à l’université de Paris Descartes

Un article du collectif Emmabuntüs

C’est dans le cadre d’un cours intitulé « Outils informatiques » qu’a eu lieu mercredi 6 décembre cette présentation d’Emmabuntüs par Hervé, membre du collectif. Ce cours dirigé par Antoine Caumel s’adresse aux étudiants en Master 1 du Master « Sociétés contemporaines : enjeux éthiques, politiques, sociaux » de l’université Paris Descartes. Une vingtaine d’étudiants sont inscrits à ce cours qui est plus un atelier qu’un séminaire théorique. En tout 12 séances sont prévues pendant leur premier semestre (le cours se termine avec les vacances de Noël). 

Le Master « Sociétés contemporaines » est un master « recherche » (par opposition à « professionnalisant »), qui vise à former des chercheurs et par conséquent il est très centré sur la production d’un mémoire de recherche par chaque étudiant (50% de la note finale totale). Les premières séances sont centrées sur la recherche bibliographique, outils et méthodes, pour que les étudiants aient les « billes » pour arriver à réaliser au terme du semestre l’ »état de l’art »dans leurs domaines de recherche.

Alexis Marise Bique, présidente de la « Société d’histoire 94120 Saint Georges & Dalayrac » a pour sa part mis en place et présentés en cours les outils collaboratifs en ligne permettant aux étudiants de travailler notamment sur le passage du droit d’auteur aux licences libres.

Université_paris_descartes

Car c’est un aspect primordial à donner à ce cours : les enjeux contemporains et notamment ceux liés au « libre » et à la propriété intellectuelle. C’est donc dans ce cadre qu’un exemple de distribution GNU/Linux a été présenté, en l’occurrence Emmabuntüs version EMMA DE 2 (basé sur Debian 9 Stretch), puis un autre exemple de projet libre : Jerry Do It Together, le célèbre ordinateur dans un bidon en plastique assemblé avec du matériel de récupération lors d’ateliers collaboratifs.

Un__Mignon__Jerry-can.

Nul doute que nous avons ainsi pu montrer la voie à ceux des étudiants qui pourraient être intéressés à « soulever le capot » de leurs ordinateurs, à ne pas rester dans une attitude passive face à cet outil qui se présente souvent comme une « boîte noire ».


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Yannic Arnoux : Mon kif pour les microservices

Je m’intéresse aux microservices depuis un bout de temps. Comme pour beaucoup de sujets de fond, je suis à maturation lente : j’engrange les concepts, je lis les retours d’expérience, je pèse les avantages et les inconvénients. Quand on a commencé à parler d’architecture microservices, l’engouement était tel qu’on confrontait souvent l’architecture orientés services (SOA) et on présentait les microservices comme la réponse adéquate pour tout type d’application. Aujourd’hui, les esprits sont plus calmes, l’opinion commune décrit l’architecture à base de microservices comme une version plus granulaire que le SOA, qui suit les mêmes principes (séparation des responsabilités, interface de communication formalisée entre les composants) afin d’atteindre les mêmes objectifs : maintenabilite du code, indépendance entre le code et le déploiement (localisation, redondance).

J’espère ne pas m’attirer des foudres avec les deux paragraphes suivants.

La SOA est surtout mise en oeuvre dans le SI (système d’information) de l’entreprise, avec des services s’exécutant sur des serveur d’applications (bienvenue dans le monde de la JVM). La terminologie est précise (service métier, service d’intégration, annuaire de services), des protocoles sont préconisés et la mise en oeuvre est balisée (urbanisme, lotissement). La SOA est mature et normalisée, elle a été pensée par des architectes logiciels comme un ensemble de bonnes pratiques pour concevoir des applications non monolithiques et évolutives.

A l’opposé, les microservices sont nés sur le front nuageux, dans un environnement plus dynamique (ajout à chaud d’instances de services pour supporter la charge), très hétérogène (mix de plusieurs langages de programmation) avec des contraintes fortes sur les temps de réponse (cas des sites de réservation ou d’achat, réseau social). Nés un peu à l’arrache, c’est en grandissant qu’on conceptualise progressivement leurs modèles de conception : http://microservices.io. Les microservices remettent en question les façons de tester, déboguer, déployer, surveiller car une application est constituée de très nombreux microservices, certains étant prévus pour être répliqués afin d’absorber des pics de charges ; il ne partagent souvent aucun socle commun (pas de serveur d’application) et ils sont distribués sur des serveurs, des machines virtuelles ou des containers Docker…

“Marrant ton truc, ça rappelle un peu la cathédrale et le bazar non ?”

  • C’est pas faux ! D’ailleurs j’ai toujours eu un goût prononcé pour le bazar, à ne pas confondre avec le chaos. Et ce bazar fonctionne ; des grosses sociétés ont misé dessus : Facebook, Amazon, Netflix, Twitter…

Pour un développeur / architecte… Java EE (au hasard), s’intéresser aux microservices c’est un peu comme être exfiltré du rayon condiments de Carrefour et parachuté dans le marché aux épices d’Istanbul : un étiquetage moins formel, pas de conditionnement normalisé mais beaucoup de couleurs et de senteurs.

Marché aux épices

Il n’est pas évident de s’y retrouver, aisé de faire des choix inappropriés mais c’est plutôt excitant. Concrètement, on va utiliser le langage de programmation le plus approprié pour chaque tâche (du Node.js, du Python, du Golang ou autre), communiquer avec un modèle adapté au besoin (du RPC, de la communication par message), choisir des protocoles adaptés à la taille des informations échangés et aux contraintes (LAN, WAN, réseaux mobiles), fournir une persistence locale à chaque microservice (quitte à redonder de l’information) et surtout gérer finement le mode déconnecté (pas d’accès réseau, inaccessibilité d’un service distant), autant que possible rendre un service dégradé en cas de perturbation (faire mieux qu’une erreur 404 Not Found).

Ce projet GitHub recense les briques existantes pour construire des microservices : https://github.com/mfornos/awesome- microservices. Mon goût prononcé pour Python m’a amené à jouer avec Nameko, puis à développer un mini- framework qui permet de communiquer par message et RPC à travers une base mémoire Redis. Ca n’ira jamais en production mais c’était amusant à faire. Je me suis intéressé au bus de message ultra-rapide NSQ écrit en Golang, et dernièrement, je revois mon projet de service d’e-mail SRMail dans une optique microservices.

Bref c’est un terrain de jeu illimité en connexion avec les révolutions amenées par le développement dans les nuages, les objets connectés et le DevOps : des domaines encore jeunes mais prometteurs qui réveillent les papilles neurones :-)

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RaspbianFrance : Installer Android sur sa Raspberry Pi

Cet article va vous expliquer comment installer et configurer Android 7.1.1 (avec le Play Store) sur votre raspberry pi. Avant toute chose, il est important de vous signaler que ce n’est qu’une installation expérimentale. Aucune version d’Android est officiellement compatible avec la raspberry pi et donc la version que nous installerons n’est pas optimisée pour notre chère carte mère. Il est donc aujourd’hui difficilement envisageable d’utiliser Android au quotidien sur sa raspberry pi même si l’installation que nous allons vous présenter tourne relativement bien.

Les pré-requis pour installer Android

Après cette petite introduction, faisons le point sur tout ce dont nous aurons besoin pour effectuer cette installation.

Bien évidemment, il vous faut une raspberry pi 3 et tous les matériels nécessaires à son fonctionnement, à savoir une alimentation et une carte SD de 16Go minimum et il est important qu’elle ait une bonne vitesse de lecture/écriture. Il vous faudra aussi un écran et un câble HDMI pour pouvoir afficher la belle interface Android. Vous pouvez aussi utiliser l’écran tactile officiel de la fondation qui ne nécessite pas l’utilisation d’un câble HDMI

Ensuite, il vous faudra télécharger l’image Android ainsi que le script sh qui permettra d’installer le Play Store.

ATTENTION, pour la dernière partie du tutoriel, vous devrez utiliser une machine avec un OS unix (Linux ou Mac OS) pour pouvoir exécuter le script sh. Si vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser une machine virtuelle.

Installation d’Android sur la carte SD

Une fois téléchargée, l’installation de l’image d’Android sur la carte SD est très simple, c’est la même manipulation que pour créer une carte SD sur raspbian. Vous pouvez retourner voir les articles qui nous avons rédigés à ce sujet pour Windows ou Linux. Cependant dans ce tutoriel, je vais utiliser un logiciel sorti après la rédaction de ces articles qui est très simple d’utilisation et surtout compatible pour tous les OS, il s’agit d’Etcher.

interface etcher

 

Il suffit de sélectionner le fichier .img d’Android que vous avez extrait de l’archive zip téléchargé en introduction, Etcher détecte automatiquement la carte SD sur laquelle installer le système d’exploitation mais il est possible de la changer. Enfin cliquez sur Flash pour lancer la création de la carte SD. Cela peut prendre de longues minutes.

Une fois terminé, insérez la carte SD dans votre raspberry pi branchée à un écran. Vous voilà maintenant avec un Android fonctionnel. Cependant comme vous pouvez le constater, celui-ci ne possède pas de Play Store.

Installation du Play Store

Pour installer le Play Store, il faut dans un premier temps la connecté à internet (par wi-fi ou Ethernet). une fois cela effectué, nous aurons besoin de l’adresse IP de la raspberry pi. Pour la récupérer, il faut aller dans les paramètres, descendre en bas des différents paramètres et se rendre dans « A propos de la tablette » puis dans « Status ». nous pouvons à présent voir notre adresse IP (198.168.x.x).

Maintenant que nous avons récupéré cette adresse, nous allons pouvoir retourner sur notre ordinateur sous unix comme indiqué dans l’introduction tout en laissant la raspberry pi sous Android tourner. Je rappelle pour ceux qui sont sur Windows qu’ils peuvent utiliser une machine virtuelle pour effectuer ces étapes.

Ouvrez le fichier gapps.sh téléchargé en introduction. Vous trouverez les lignes suivantes

SHOW_HELP=false ADB_ADDRESS="192.168.10.173" ARCHITECTURE="arm" PACKAGE_NAME="pico" INIT_FILE="/etc/init.d/gapps"

Il faut remplacer l’adresse IP (ADB_ADDRESS) par celle de votre raspberry pi. De plus si les autres champs sont vides, remplissez les avec ce qui est indiqué ci-dessus.

Après cela, dans un terminal, lancez la commande

sudo apt install android-tools-adb

Cette commande vous permettra de vous connecter à votre raspberry pi sous android depuis votre PC. Ensuite, installez « LZip »

sudo apt install lzip

Après ces commandes, nous allons pouvoir nous connecter à notre raspberry pi.

adb connect IP_RASPBERRY_PI

Et enfin, lancez le script pour installer le Play Store. Rendez vous via le terminal dans le dossier ou se trouve le script gapps.sh, rendez le executable et exécutez le.

sudo chmod u+x ./gapps.sh sudo ./gapps.sh

Le script va lui aussi durer quelques longues minutes. Une fois qu’il sera terminé, la raspberry pi va redémarrer. Vous vous retrouverez avec un bel Android avec le Play Store. Cependant certaines applications rencontreront des problèmes lors de leur téléchargement. De plus comme dit en introduction, ceci est une installation expérimentale et le GPU n’est pas très bien pris en charge. Il est donc probable qu’Android subisse des ralentissements. Si vous voulez une carte capable de bien faire tourner Android, nous vous conseillons d’utiliser une Odroid. Nous n’avons pas fait de test dessus mais les retours sont bons.

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Framablog : Framatube : fédération et design de PeerTube

Cela fait quelques semaines déjà que Chocobozzz a rejoint notre équipe pour se consacrer au développement de PeerTube, le logiciel que l’on vous présente sur Framatube.org.

L’occasion de faire un premier point d’étape, avec quelques belles nouvelles à vous annoncer !

Fédérer c’est bien, bien fédérer c’est mieux.

Pour rappel, Framatube ne sera qu’une des portes d’entrée des fédérations PeerTube. Et Framatube n’hébergera pas vos vidéos : nous préférerons vous accompagner pour créer votre propre hébergement PeerTube (ou rejoindre un existant), afin que se multiplient ces portes d’entrées, ces instances de PeerTube.

Car c’est un des gros intérêts de PeerTube, pouvoir faire en sorte que chacune de ces instances, que chacun de ces sites d’hébergement de vidéos puisse se relier aux autres, se fédérer. Le tout est de savoir comment fédérer !

Pour cela, PeerTube vient d’implémenter une première version du protocole ActivityPub [EN]. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, il s’agit d’un protocole de fédération développé par le W3C. C’est-à-dire qu’on standardise la manière dont différentes instances communiquent. Si deux plateformes différentes savent parler la même langue, alors elles peuvent s’échanger des données. Ça n’a l’air de rien comme ça mais ça ouvre des possibilités immenses aux logiciels décentralisés.

Imaginez que demain MediaGoblin implémente le protocole ActivityPub (et ce sera normalement le cas !) et soit compatible avec PeerTube, alors votre ami qui avait installé ce logiciel sur son serveur pourra envoyer l’index de ses vidéos à votre serveur PeerTube et vice versa. Vous pourrez chercher n’importe quelle vidéo stockée sur son serveur (ou encore d’autres serveurs !) en restant tranquillement sur votre interface web PeerTube. Au lieu d’avoir des plateformes concurrentes, nous avons un réseau fédéré encore plus puissant à l’aide de la collaboration. Et c’est une valeur qui nous est chère, dans le libre.

Illustration : CC-By-SA Emma Lidbury

 

Mais ça, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Là où ça devient vraiment très excitant, c’est lorsque deux plateformes n’ayant pas la même fonction communiquent entre elles. Imaginez une instance Mastodon, qui est une alternative décentralisée à Twitter avec plus d’un million de comptes et qui implémente déjà le protocole ActivityPub. Imaginez maintenant une instance PeerTube avec un vidéaste que vous appréciez et qui poste régulièrement des vidéos. Est-ce que ce ne serait pas génial de pouvoir le suivre via votre interface Mastodon, et de voir des statuts dans votre fil d’actualité contenant directement la vidéo à chaque fois qu’il en publie une ? Eh bien ce sera possible.

Mais là ou ça deviendra vraiment très, très excitant, c’est que lorsque vous répondrez au statut de la vidéo sur Mastodon, le message sera envoyé ensuite à l’instance PeerTube. Votre réponse sera donc visible en dessous de la vidéo, dans l’espace commentaire. Bien sûr si une autre personne à l’autre bout du monde répond à votre commentaire via son instance PeerTube ou Mastodon, vous le verrez comme une réponse à votre statut dans Mastodon. Si demain Diaspora (l’alternative à Facebook derrière Framasphere) implémente ActivityPub, ce sera la même chose. Nous aurons une multitude de plateformes capables de fédérer les commentaires.

Il a l’air balourd, mais ce vieux mastodonte pourrait bien écrabouiller Twitter, si nous nous laissions aller à le choisir…

 

On reproche souvent à raison aux alternatives libres de ne pas avoir de valeur ajoutée par rapport aux plateformes centralisées. Avec ActivityPub, voilà notre premier gros avantage. Car avec les plateformes centralisées, vous aurez du mal à avoir sous votre vidéo YouTube les réactions des personnes qui auront commenté sur Facebook, Twitter, DailyMotion, etc. ;)

Bien sûr, nous n’y sommes pas encore.

Il reste un peu de travail dans PeerTube pour améliorer l’implémentation d’ActivityPub, puis tester la communication avec les autres plateformes. Mais les premiers retours sont très encourageants :). En revanche, il nous semble important de dire que les implémentations d’ActivityPub dans PeerTube et Mastodon ne vous permettront pas de vous créer un compte sur une instance PeerTube depuis votre compte Mastodon, ou vice versa.

Le design, c’est un métier !

Au milieu des questions que vous nous avez posées sur le forum FramaColibri, Olivier Massain s’est proposé de nous donner un coup de main pour améliorer le design de PeerTube (et y’en avait besoin !). Les maquettes créées sont magnifiques. Nous avons donc décidé de partager avec vous en avant-première l’intégration de son fantastique travail, avec un petit « avant/après » ! Un énorme merci à lui.

La contribution, c’est la clé

Framatube, illustré par David Revoy – Licence : CC-By 4.0

Utiliser le protocole ActivityPub revenait très souvent dans les questions les plus techniques que vous nous avez posées sur PeerTube. D’ailleurs, l’ensemble de vos questions nous ont permis d’améliorer la présentation de PeerTube, en proposant de découvrir Framatube en 10 réponses.

C’est, encore une fois, dans ce même espace d’échanges et de discussion qu’Olivier Massain s’est proposé de contribuer au design de PeerTube. Voici donc la preuve, s’il en fallait une de plus, que la contribution est la clé de la réussite des projets Libres. Ce n’est pas pour rien si nous avons placé Framatube dans le paysage du premier monde de Contributopia : c’est parce que nous savons que nous ne pourrons y arriver que si nous le faisons ensemble.

Une autre manière de contribuer est de participer au financement des activités de Framasoft, et, là aussi, nous devons vous dire combien nous sommes émerveillé·e·s du soutien que vous nous accordez. Le 21 novembre dernier, nous avons associé l’annonce de Framatube avec notre appel aux dons, car il nous manquait alors 90 000 € pour boucler le budget 2018 de l’association. Nous avons découpé cette somme en trois paliers :

 

À l’heure où nous écrivons ces lignes, le deuxième palier est presque atteint ! Alors oui, il reste un effort à faire et rien n’est gagné, mais d’ores et déjà, nous tenons à vous remercier de cette confiance que vous nous portez et nous souhaitons tout faire pour nous en montrer dignes. Petit rappel aux personnes qui paient des impôts sur le revenu en France : il vous reste jusqu’au 31 décembre pour faire un don à Framasoft qui puisse être déduit de vos revenus 2017 (sachant qu’un don de 100 € revient, après déduction, à 34 €).

Si vous le voulez et le pouvez, pensez à soutenir Framasoft , et/ou à faire passer cette information autour de vous !

 Pour aller plus loin :

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Renault : Fin de vie de Fedora 25

C'est en ce mardi 12 décembre 2017 que Fedora 25 a été déclaré comme en fin de vie.

Qu'est-ce que c'est ?

Un mois après la sortie d'une version de Fedora n, ici Fedora 27, la version n-2 (donc Fedora 25) est déclarée comme en fin de vie. Ce mois sert à donner du temps aux utilisateurs pour faire la mise à niveau. Ce qui fait qu'en moyenne une version est officiellement maintenue pendant 13 mois.

En effet, la fin de vie d'une version signifie qu'elle n'aura plus de mises à jour et plus aucun bogue ne sera corrigé. Pour des questions de sécurité, avec des failles non corrigées, il est vivement conseillé aux utilisateurs de Fedora 25 et antérieurs d'effectuer la mise à niveau vers Fedora 27 ou 26.

Que faire ?

Si vous êtes concernés, il est nécessaire de faire la mise à niveau de vos systèmes. Vous pouvez télécharger des images CD ou USB plus récentes.

Il est également possible de faire la mise à niveau sans réinstaller via DNF ou GNOME Logiciels.

GNOME Logiciels a également dû vous prévenir par une pop-up de la disponibilité de Fedora 26 ou 27. N'hésitez pas à lancer la mise à niveau par ce biais.

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Thuban : Patch N°3 disponible pour OpenBSD 6.2

Un nouveau patch corrigeant une possible faille de sécurité sous OpenBSD 6.2 est disponible. Cette faille concerne la pile MPLS qui peut être utilisée pour provoquer à distance un plantage du noyau.

 

Si vous utilisez les architectures amd64, i386 ou arm64, lancer la commande syspatch suffit :

# syspatch Get/Verify syspatch62-003_mpls.tgz 100% |***********************************| 837 KB 00:01 Installing patch 003_mpls Relinking to create unique kernel... done.

 

Les autres peuvent compiler les sources comme décrit ici (trop fastoche).

Dans tous les cas, un redémarrage est nécessaire pour utiliser le noyau corrigé.

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Miamondo : Linux est-il réservé aux experts en informatique?

Recondition-WinTux-01

Légende photo : Dessin : Odysseus Libre  Licence Art Libre 1.3  2017

Cet article du collectif Emmabuntüs est également publié dans le journal l’âge de faire.

Linux représente la base, le noyau d‘un système d‘exploitation informatique qui propose donc une alternative libre à Windows. À l‘origine, Linux était une affaire d’experts, car il était difficile de l’installer sur son ordinateur sans posséder un diplôme d‘ingénieur informatique… Aujourd‘hui, c‘est différent, ceci grâce aux nombreuses distributions développées par les informaticiens de la communauté du logiciel libre (voir rubrique de septembre). Ainsi, 3 % des ordinateurs sont aujourd‘hui équipés d’une distribution Linux… le chiffre est modeste, mais il ne cesse de progresser. Surtout, il n‘a jamais été aussi simple d‘arrêter d‘enrichir l‘homme le plus riche de la planète, ou de croquer la pomme Apple, et ceci en toute légalité.

Parmi les nombreux développements du noyau Linux parfaitement adaptés aux débutants, on peut citer Ubuntu et Linux Mint. Leur installation sur un ordinateur peut s’effectuer en mode graphique, c’est-à-dire grâce à des fenêtres de dialogue identiques à celles que l’on peut trouver sur Windows. Cela rend l’opération très aisée. En outre, ces deux distributions sont portées par une communauté d’utilisateurs actifs et motivés, toujours prêts à répondre aux questions des débutants sur leurs forums d’entraide.

À côté de ces deux poids lourds, on trouve des distributions qui ont fait le choix de se spécialiser dans un domaine précis :

  • C’est le cas par exemple d’Emmabuntüs dont l’objectif est de redonner une seconde vie à des ordinateurs. Il y a donc dans cette démarche un aspect environnemental, mais également le désir d‘offrir à des populations qui n’en ont pas les moyens, un accès à l’informatique – c‘était le moment « auto-promo » des auteurs de cet article.

  • Parlons également de PrimTux, une belle aventure initiée par des professeurs des écoles passionnés d’informatique libre et désireux de revaloriser un matériel obsolète. PrimTux est une distribution éducative qui s’adresse aux élèves du primaire quel que soit leur âge. Elle rencontre de plus en plus de succès.

En 2017, Les distributions Linux ne sont donc plus du tout réservées aux geeks. Chacun peut y trouver son bonheur et la grande solidarité qui unit ses utilisateurs est une force qui convainc de plus en plus de personnes éprises de liberté.

Afin de découvrir d‘autres systèmes d‘exploitation basés sur Linux et plus adaptés à vos besoins, nous vous encourageons à visiter le site DistroWatch qui permet aux lecteurs de trouver des informations générales sur ces systèmes d’exploitation ainsi que leur classement de popularité. Il contient des informations sur plusieurs centaines de systèmes d‘exploitation. Sa page de recherche par type vous permet de rapidement identifier la version de Linux qui vous convient le mieux. Cette multitude de distributions Linux (de l‘ordre de 276 actives au niveau mondial actuellement) peut surprendre quand on n‘a connu que les systèmes d‘exploitation Windows de Micro$oft qui ne propose qu‘une version tous les 5 ans 😉 Cette multitude ne doit pas au contraire vous effrayer, mais vous inciter à la découverte et à la liberté de choix que permet justement la philosophie du logiciel libre.

Dans cet article, nous avons uniquement employé le terme « système d‘exploitation Linux », et non pas celui de « distributions GNU/Linux», que vous pourrez lire sur les sites dédiés aux systèmes d‘exploitation alternatifs, et qui – de fait – est le terme exact. Nous avons fait cette simplification uniquement pour faciliter la lecture de notre article, mais il faut savoir que le projet GNU fondé par Richard Stallman a mis en place les outils libres ainsi que le concept de la licence du logiciel libre (GPL : « GNU General Public License ») qui ont permis la réalisation et la diffusion du noyau Linux par Linus Torvalds.

Ces deux appellations Linux ou GNU/Linux pour les néophytes du logiciel libre peuvent paraître identiques, et ils n‘appréhendent pas la nécessité d‘utiliser le terme GNU/Linux au lieu du terme plus simple de Linux. Cela renvoit aux concepts qui sont la base de la philosophie du logiciel libre, d‘un côté le concept de paternité et le concept de liberté porté par le projet GNU qui a mis en place le terme logiciel libre, de l‘autre Linux qui est plus porteur du terme d’Open Source. Comme évoqué dans notre article sur le logiciel libre du mois de septembre, bien que poursuivant un but similaire (celui de donner une plus grande liberté d’usage aux utilisateurs de logiciels), il existe cependant une différence fondamentale dans leurs philosophies respectives. Selon Richard Stallman, dont nous partageons complètement l’analyse :

L’open source est une méthodologie de développement ; le logiciel libre est un mouvement social.

Pour aller plus loin, sur la compréhension des distributions GNU/Linux, et leurs prises en main technique, voir :

Le mois prochain : « Linux, pour sortir de l’obsolescence programmée ! ». Collectif EmmabuntüsGPL V3

 


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Articles similaires

genma : Logiciel de gestion des tâches - Task Coach

Via le billet La thèse chez moi (ou : mes premières méthodes de travail), j'ai découvert le logiciel Task Coach.

Task Coach c'est quoi ?

Task Coach est un logiciel libre et est un gestionnaire de tâches permettant d'organiser facilement son travail en le découpant en tâches et sous-tâches. Les tâches peuvent être classées par catégorie et un outil permet de comptabiliser le temps passé sur chaque tâche.

Il présente tout une liste de fonctionnalités qui sont listées ici, sur la page de la Framakey par Framasoft. C'est assez complet.

Le site officiel de Task Coach http://taskcoach.org/

Je l'ai installé pour le tester rapidement, c'est assez complet et donc complexe pour mon besoin simple d'avoir une sorte de Todo-liste. Je verrai si je prends le temps de me pencher sur l'usage du logiciel de façon plus approfondie, car….

Tasks pour Nextcloud, une alternative

Actuellement, l'application que j'utilise au quotidien, c'est l'application Tasks pour Nextcloud. L'avantage qu'à celle-ci est qu'elle s'intègre dans Nextcloud, permet donc un accès à sa liste de tâches depuis n'importe quel machine disposant d'un navigateur et surtout une synchronisation avec l'application "Tâches" via DavDroid sur un smartphone Android ou LineagesOS. Du coup, je peux saisir différentes tâches depuis mon smartphone que j'ai tout le temps à porter de main, et quand je suis devant mon PC, je peux dépiler ma todo-liste et faire les différentes choses auxquelles j'avais pensé (comme rédiger différents billets de blog sur différents sujets).

Conclusion

Donc pour l'instant, je n'utilise par Task Coach. Mais si c'était le cas et je commençai à l'utiliser de façon régulière, je rédigerai alors très probablement un billet sur le sujet.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #49

Pour la 49ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

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Renault : Compte rendu des JM2L 2017

Le samedi 25 novembre dernier, j'ai représenté avec Nicolas Chauvet l'association Borsalinux-fr dans le cadre de la Journée Méditerranéenne du Logiciel Libre.

JM2L-Stand.jpg

Bien qu'il y avait moins de visiteurs que lors de la précédente édition en 2015, nous avons pu discuter ou aider avec une quinzaine de personnes à propos de Fedora. Que ce soit des utilisateurs de longue date, ou de simples curieux.

Le matin nous avons été interrogé par France 3 Côte d'Azur (dont la diffusion a été le dimanche 26 au soir au JT local) à propos des Logiciels Libres en général. Je précise que contrairement à ce qui est indiqué sur l'image, je ne suis pas un employé de Red Hat. C'est une erreur de la journaliste en question. De même, l'équipe de Nice-Matin a couvert l'évènement avec une belle photo de groupe des participants.

L'après-midi nous avons continué le stand et j'ai présenté ma conférence à 15h sur Les apports de Fedora Workstation à l'écosystème du Logiciel Libre. Elle a été suivie par une quinzaine de personnes. L'ensemble du contenu sera disponible bientôt sur quelques sites web francophones dont mon blog.

C'était une chouette journée, bravo aux organisateurs et à dans deux ans pour une prochaine édition !

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Renault : Les élections au sein du projet Fedora en cours sont retardées

J'avais annoncé cette semaine l'ouverture des votes pour différents organes du projet Fedora : le conseil, FESCo et FAmSCo..

Tout d'abord j'ai oublié en effet qu'il a été décidé de remplacer le FAmSCo par Mindshare, qui n'est pas un simple changement de nom car cette organe a des représentants de plus d'équipes sociales du projet que seulement les ambassadeurs. Mais cela n'est pas l'objet de ce billet.

Le scrutin mentionné plus haut a été reporté depuis le 8 décembre à une date ultérieure, apparemment début janvier 2018. L'objet de ce report vient en fait de la décision de réformer un peu l'organisation des élections afin notamment de publier des entretiens de chaque candidat à la date d'ouverture des élections. Seulement, certains candidats n'ont pas pu poster à temps leur réponse pour des raisons de temps ou des difficultés techniques côté infrastructure de Fedora.

Par soucis d'équité et de cohérence, tous les scrutins ont été décalés par décision du conseil de Fedora.

Bon courage aux candidats et aux organisateurs, en espérant que la prochaine élection se déroule sans accroc !

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Morot : Ansible : Automatisation du déploiement d’un cluster multi master pour MariaDB (et MySQL…) avec Galera

Cet article est la suite de mon précédent article sur le sujet dans le but de pousser le concept un peu plus loin. C’est mon premier role Ansible donc je suis à peu près certain qu’il est possible de mieux faire.

Dans un premier temps, paramétrons le fichier /etc/ansible/hosts pour y lister nos serveurs.

[galera] db1.morot.test db2.morot.test db3.morot.test

On créé notre rôle avec ansible-galaxy pour se faciliter le travail :

cd /etc/ansible/ mkdir roles ansible-galaxy init galera - galera was created successfully

On pousse notre template de configuration MariaDB dans /etc/ansible/roles/galera/templates/my.cnf.j2 :

[client] port = 3306 socket = /var/run/mysqld/mysqld.sock [mysqld_safe] socket = /var/run/mysqld/mysqld.sock nice = 0 [mysqld] user = mysql pid-file = /var/run/mysqld/mysqld.pid socket = /var/run/mysqld/mysqld.sock port = 3306 basedir = /usr datadir = /var/lib/mysql tmpdir = /tmp lc_messages_dir = /usr/share/mysql lc_messages = en_US skip-external-locking bind-address=0.0.0.0 binlog_format=ROW innodb_autoinc_lock_mode=2 innodb_flush_log_at_trx_commit=0 max_connections = 100 connect_timeout = 5 wait_timeout = 600 max_allowed_packet = 16M thread_cache_size = 128 sort_buffer_size = 4M bulk_insert_buffer_size = 16M tmp_table_size = 32M max_heap_table_size = 32M myisam_recover_options = BACKUP key_buffer_size = 128M table_open_cache = 400 myisam_sort_buffer_size = 512M concurrent_insert = 2 read_buffer_size = 2M read_rnd_buffer_size = 1M query_cache_limit = 128K query_cache_size = 64M log_warnings = 2 slow_query_log_file = /var/log/mysql/mariadb-slow.log long_query_time = 10 log_slow_verbosity = query_plan log_bin = /var/log/mysql/mariadb-bin log_bin_index = /var/log/mysql/mariadb-bin.index expire_logs_days = 10 max_binlog_size = 100M default_storage_engine = InnoDB innodb_buffer_pool_size = 256M innodb_log_buffer_size = 8M innodb_file_per_table = 1

Et donc on est prêt à éditer notre fichier /etc/ansible/galera/tasks/main.yml :

--- # tasks file for galera - name: MAJ des depots apt: update_cache: yes name: software-properties-common state: latest - name: Ajout de la cle des depots Galera apt_key: keyserver: 'keyserver.ubuntu.com' id: '0xF1656F24C74CD1D8' - apt_repository: repo: 'deb [arch=amd64,i386,ppc64el] http://mariadb.mirrors.ovh.net/MariaDB/repo/10.2/ubuntu xenial main' state: present update_cache: yes - name: MariaDB Root password debconf: question: "mysql-server/root_password" name: "mariadb-server" value: "secret" vtype: "string" - name: MariaDB Root password confirmation debconf: question: "mysql-server/root_password_again" name: "mariadb-server" value: "secret" vtype: "string" - name: Installation des paquets Galera apt: name: "{{ item }}" with_items: - rsync - mariadb-server - galera-3 - name: Configuration du serveur MariaDB pour Galera template: src: 'my.cnf.j2' dest: '/etc/mysql/my.cnf' owner: 'root' group: 'root' mode: '0644' - name: Bootstrap du cluster command: /usr/bin/galera_new_cluster delegate_to: "{{ groups['galera'][0] }}" run_once: true

Et enfin, notre playbook galera.yml :

--- - hosts: galera gather_facts: True pre_tasks: - setup: roles: - galera

A partir de là, il n’y a plus qu’à jour le playbook sur le groupe d’hôtes pour lancer la configuration. A l’issue de cette étape, il reste à redémarrer les services MariaDB sur tous les nodes sauf le bootstrap. C’est un cas que je n’ai pas géré par Ansible.

ansible-playbook -l galera galera.yml --ask-become-pass

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Miamondo : JITSI, un logiciel libre de visioconférence

Bonjour,

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de Jitsi, un logiciel libre de visioconférence qui représente une alternative tout à fait crédible à Google hangouts et Skype puisqu’il offre tous les services proposés par ce dernier. Ce qui m’a tout de suite plu, c’est sa facilité d’utilisation. Pas besoin d’être sorti de Saint-Cyr! Voici la procédure:

  • Cliquez sur le bouton Try Jitsi, en haut à droite :

Auswahl_045

  • Vous allez atterrir sur une page qui vous propose une adresse se terminant par une suite de mots formant une phrase généralement absurde :

Auswahl_046

  • Par exemple, https://meet.jit.si/MiserableCheetahsReckonPoorly. Si vous cliquez sur GO, vous allez arriver sur la page de visioconférence proprement dite. Vous noterez que l’image de ma bouille n’apparait pas et c’est tout à fait normal. Il faut d’abord activer votre webcam et parfois aussi le son. Pour cela, cliquez sur la roue dentée, puis sur device settings. Sélectionnez votre caméra, votre micro (entrée analogique) et vos haut-parleurs (sortie analogique). Enregistrez en cliquant sur save. Il faut également donner l’autorisation à votre caméra de commencer la visionnitude en cliquant sur l’onglet bleu (en haut, au milieu).

Menü_049

  • Quand vous aurez fait tout cela, vous aurez la joie de voir apparaître votre tête de bienheureux :

Menü_050.png

  • D’accord, très bien! et après? Eh bien, si vous avez envie de discuter avec votre famille ou avec un ami qui vit à l’autre bout de la France, il vous suffit de lui envoyer par mail le code précédemment généré de manière aléatoire et qui se trouve dans la barre d’adresse : 

https://meet.jit.si/MiserableCheetahsReckonPoorly

  • Plus fort encore, vous pouvez très bien vous mettre d’accord avec un de vos amis pour utiliser toujours le même code pourvu qu’il commence par https://meet.jit.si/. Par exemple, si vous avez un pote qui s’appelle Dimitruc, vous pouvez utiliser tout simplement son prénom.

https://meet.jit.si/Dimitruc

Conclusion

Vous souhaitez garder le contact avec votre famille et vos amis qui vivent à des années-lumière de chez vous et ce, en utilisant une application libre qui sait rester discrète et ne pas écouter aux portes? Alors n’hésitez pas à adopter Jitsi ou Framatalk (qui est basé sur Jitsi). Sa facilité d’utilisation va vous conquir… vous conquérer. Bref, vous allez être conquéri par cet outil open-source. 

 


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genma : Ubuntu - Unity - Afficher les heures de plusieurs zones géographiques

Je travaille sous Ubuntu comme OS professionnel et j'ai besoin d'interagir avec différents collaborateurs qui se trouvent sous différents fuseaux horaires. J'utilise Unity comme environnement de bureau par défaut. J'ai donc l'heure et la date afficher en haut droit de chaque écran (je travaille avec plusieurs écrans). Comme je suis amené à cliquer régulièrement pour afficher le calendrier associé, pour voir des numéros de semaine ou repérer quel jour tombe quelle date (sans avoir à passer sur la fenêtre de Thunderbird dans lequel j'ai mon agenda avec Lightning), dans ce calendrier, j'ai donc ajouté différentes localisations liées à différents fuseaux horaires. Exemple en image :

Ainsi à tout moment je sais si je peux contacter mon collaborateur, savoir s'il est susceptible de me répondre (si on est ou non dans sa plage horaire de travail). Et ce, sans avoir à faire appel à ma mémoire pour le nombre d'heure de décalage et à faire un peu de calcul mental pour la différence horaire. C'est là l'inconvénient ;)

Pour faire comme moi, il faut aller dans le paramétrage et de cliquer sur le bouton "Choisir des emplacements" pour ajouter les heures de différents lieux.

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alterlibriste : La danse des claviers

Depuis mon upgrade à Debian Stretch, j’ai galéré à trouver l’agencement de clavier qui convienne à toutes mes utilisations et surtout qui fonctionne comme j’en avais l’habitude. Je partage donc ici mes besoins et comment j’ai réussi à trouver la configuration optimale.

Mon premier problème est survenu dès que j’ai ouvert LibreOffice Calc (je l’utilise tous les jours pour mon activité professionnelle). J’ai l’habitude depuis pas mal de temps à ce que le pavé numérique intègre la virgule directement sinon c’est carrément galère pour les saisies. Pour cela, il faut cocher la case "identique au paramètre de la locale (,)" dans outils/options/Langues/Touche séparateur de décimales. C’était bien le cas mais ça me laissait un point.

Il est alors possible de modifier le comportement du clavier numérique en forçant la virgule. Sauf que lorsque je suis dans un terminal par exemple, j’aime bien aussi avoir le point pour taper le nom_du_paquet-0.3.2.
Exit Français variante et latin9, car le pavé numérique reste en .

Autre besoin : avoir les majuscules accentuées avec Maj+AltGr+lettre spéciale : É, È, À, Ç
Pour pouvoir faire cela, il faut prendre Français variante obsolète (exit Français tout court et Azerty)

Enfin, dans mes essais, je me retrouvais parfois avec ces deux premières requêtes honorées mais avec l’accent circonflexe qui déconne de cette façon : ^e au lieu de ê. C’est que j’avais pris une disposition sans touche morte, à éviter aussi pour pouvoir continuer à faire des circonflexes ou des trémas.

Par élimination, c’est donc la disposition Français variante obsolète qui remplit tous mes critères sans oublier l’option à cocher dans LibreOffice.

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Thuban : Détecter les paquets inutilisés sur OpenBSD

Si vous avez installé votre OpenBSd depuis quelques temps, peut-être souhaitez-vous faire un peu de ménage.
Rien de tel que de supprimer les ports et paquets inutilisés, puis terminer avec les commandes suivantes pour retirer les dépendances inutiles et vérifier le système :

pkg_delete -a pkg_check

Afin de détecter quels paquets ne me servent plus depuis longtemps et que j'ai peut-être oublié, j'utilise le script suivant

Il regarde la liste des paquets installés puis affiche ceux qui ont un éxécutable qui n'a pas été utilisé depuis plus d'un mois. (changez la variable DAYS pour un autre délai).

Voici le script :

#!/bin/sh # print unused packages that may be deleted # It only check if last access time of binaries is older than a month by default. # It doesn't check for libs, only bins DAYS=15 # Number of days since last access LAST=$(($(date +%s) - ($DAYS * 24 * 3600))) echo "Those packages haven't been used in the last $DAYS days : " for P in $(pkg_info | cut -d' ' -f1); do BINS=$(pkg_info -L $P) |grep '/usr/local/bin') for B in $BINS; do # check if $B is a link B=$(readlink -f $B) if [ $(stat -f %a $B) -lt $LAST ]; then echo "$P | $B" fi done done

Décidément, que j'aime OpenBSD. La simplicité de ses outils permet de, très facilement, récupérer des informations sans prise de tête.

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nIQnutn : youtube-dl: télécharger les vidéos Youtube

Pour lire des vidéos Youtube, il existe une solution simple, aller sur youtube.com se taper la pub, les commentaires nauséabonds et les recommandations douteuses ou se la jouer ninja en téléchargeant directement la vidéo.

Le streaming, c'est pratique mais ça ne permet pas de lire en étant hors ligne et pas de possibilité d'archiver ni de partager des vidéos. C'est le cas pour tous les autres sites de streaming, mais ça tombe bien parce que youtube-dl gère de très nombreux sites (comme son nom ne l'indique pas).

C'est un couteau suisse, en ligne de commande, qui risque de rebuter quelques-uns mais qui est un incontournable. L'essayer c'est l'adopter en plus on va tout détailler pour que vous puissiez l'utiliser sans difficultés.

[sommaire ordre="ol" type="1"]
  • Installation
  • Utilisation
  • [somOl type="disc"]
  • Télécharger une vidéo
  • Télécharger une vidéo (méthode avancée)
  • Télécharger les sous-titre de la vidéo
  • Télécharger une playlist
  • Télécharger plusieurs vidéos
  • Définir le nom du fichier de sortie
  • Récupérer le lien de la vidéo
  • Divers
  • [/somOl]
  • Conclusion
  • Ressources
  • [/sommaire] Installation

    Je préfère installer le paquet youtube-dl depuis les dépôts Debian par fainéantise. Tant que ça marche, je ne m'aventure pas à installer la dernière version.

    Installer depuis les dépôts

    On installe avec notre gestionnaire de paquet préféré:

    [codeRoot]apt install youtube-dl[/codeRoot] Installer la dernière version

    La procédure d'installation simplifiée:

    [codeRoot]curl -L https://yt-dl.org/downloads/latest/youtube-dl -o /usr/local/bin/youtube-dl chmod a+rx /usr/local/bin/youtube-dl[/codeRoot]

    mais je vous recommande de lire la documentation: http://rg3.github.io/youtube-dl/download.html

    Vérifier la version utilisée

    Pour voir quelle version vous utilisez:

    [codeUser]youtube-dl --version[/codeUser]

    Si vous rencontrez des difficultés, cela peut venir d'une version trop ancienne ou d'un site qui n'est pas/plus géré. Cette information vous sera utile à ce moment.

    Utilisation

    On décide de télécharger la vidéo: "Alladech - Shaïning - Les Kassos #41" https://www.youtube.com/watch?v=7iMr0DzAXaQ
    Si vous ne connaissez pas Les Kassos, il n'est pas trop tard.

    Télécharger une vidéo

    La solution la plus facile pour télécharger une vidéo:

    [codeUser]youtube-dl https://www.youtube.com/watch?v=7iMr0DzAXaQ[/codeUser]

    Le problème avec cette commande, c'est qu'on ne choisit pas grand chose. Dans ce cas, j'ai téléchargé la vidéo en 1080p (c'est pas toujours utile) et si vous n'avez pas beaucoup de place ni de bande passante ça va être pénible.

    La solution, c'est de choisir quel format télécharger.

    Télécharger une vidéo (méthode avancée)

    D'abord, on va voir qu'elles sont les formats et les qualités disponibles:

    [codeUser]youtube-dl -F https://www.youtube.com/watch?v=7iMr0DzAXaQ [youtube] 7iMr0DzAXaQ: Downloading webpage [youtube] 7iMr0DzAXaQ: Downloading video info webpage [youtube] 7iMr0DzAXaQ: Extracting video information WARNING: unable to extract uploader nickname [youtube] 7iMr0DzAXaQ: Downloading MPD manifest [info] Available formats for 7iMr0DzAXaQ: format code extension resolution note 139 m4a audio only DASH audio 48k , m4a_dash container, mp4a.40.5@ 48k (22050Hz), 526.91KiB 249 webm audio only DASH audio 57k , opus @ 50k, 569.12KiB 250 webm audio only DASH audio 71k , opus @ 70k, 708.14KiB 171 webm audio only DASH audio 108k , vorbis@128k, 1.07MiB 251 webm audio only DASH audio 127k , opus @160k, 1.24MiB 140 m4a audio only DASH audio 128k , m4a_dash container, mp4a.40.2@128k (44100Hz), 1.37MiB 160 mp4 256x144 DASH video 47k , avc1.4d400c, 25fps, video only, 288.10KiB 278 webm 256x144 144p 81k , webm container, vp9, 25fps, video only, 640.82KiB 133 mp4 426x240 DASH video 98k , avc1.4d4015, 25fps, video only, 527.64KiB 242 webm 426x240 240p 154k , vp9, 25fps, video only, 999.95KiB 134 mp4 640x360 DASH video 206k , avc1.4d401e, 25fps, video only, 1.11MiB 243 webm 640x360 360p 285k , vp9, 25fps, video only, 1.82MiB 135 mp4 854x480 DASH video 370k , avc1.4d401e, 25fps, video only, 2.03MiB 244 webm 854x480 480p 477k , vp9, 25fps, video only, 3.06MiB 136 mp4 1280x720 DASH video 651k , avc1.4d401f, 25fps, video only, 3.91MiB 247 webm 1280x720 720p 1157k , vp9, 25fps, video only, 8.19MiB 137 mp4 1920x1080 DASH video 1258k , avc1.640028, 25fps, video only, 8.47MiB 248 webm 1920x1080 1080p 2373k , vp9, 25fps, video only, 21.62MiB 17 3gp 176x144 small , mp4v.20.3, mp4a.40.2@ 24k 36 3gp 320x180 small , mp4v.20.3, mp4a.40.2 43 webm 640x360 medium , vp8.0, vorbis@128k 18 mp4 640x360 medium , avc1.42001E, mp4a.40.2@ 96k 22 mp4 1280x720 hd720 , avc1.64001F, mp4a.40.2@192k (best)[/codeUser]

    Cette commande ne télécharge rien.

    Télécharger une vidéo en choisissant son format

    Je décide maintenant de télécharger la vidéo dans un autre format, par exemple en .mp4 avec la résolution 640x360.

    [codeFile fichier=""]format code extension resolution note 18 mp4 640x360 medium , avc1.42001E, mp4a.40.2@ 96k[/codeFile]

    Il suffit de récupérer le code de la vidéo qui correspond et de lancer la commande:

    [codeUser]youtube-dl -f 18 https://www.youtube.com/watch?v=7iMr0DzAXaQ[/codeUser]

    De la même manière, je peux aussi combiner le format audio et le format vidéo. Par exemple, si c'est un clip, on peut choisir une qualité audio élevée et une qualité vidéo faible.

    [codeUser]youtube-dl -f 160+140 https://www.youtube.com/watch?v=7iMr0DzAXaQ[/codeUser] Télécharger les sous-titre de la vidéo

    On commence par lister les sous-titre disponible pour cette vidéo:

    [codeUser]youtube-dl --list-subs https://www.youtube.com/watch?v=7iMr0DzAXaQ ... Available subtitles for 7iMr0DzAXaQ: Language formats fr vtt, ttml be vtt, ttml it vtt, ttml es vtt, ttml en vtt, ttml ja vtt, ttml de vtt, ttml[/codeUser]

    Pour télécharger uniquement les sous-titre en français

    [codeUser]youtube-dl --write-sub --sub-lang fr --skip-download https://www.youtube.com/watch?v=7iMr0DzAXaQ[/codeUser]

    On peut aussi récupérer les sous-titres dans plusieurs langues:

    [codeUser]youtube-dl --write-sub --sub-lang be,de,ja --skip-download https://www.youtube.com/watch?v=7iMr0DzAXaQ[/codeUser]

    Pour télécharger la vidéo et intégrer les fichiers de sous-titre dans le fichier:

    [codeUser]youtube-dl -f 160+140 --write-sub --sub-lang fr --embed-subs https://www.youtube.com/watch?v=7iMr0DzAXaQ[/codeUser] Télécharger une playlist

    Je veux récupérer la saison 1 de Kassos, elle disponible sous forme de playlist ici: https://www.youtube.com/playlist?list=PLPkQoAsYuIp1HrM3LP3dkST_7YjIhvTIM

    Une solution simple consiste à utiliser uniquement le lien de la playlist comme on l'a fait pour une vidéo:

    [codeUser]youtube-dl https://www.youtube.com/playlist?list=PLPkQoAsYuIp1HrM3LP3dkST_7YjIhvTIM[/codeUser]

    Ici, on récupère toutes les vidéos de la playlist (22 vidéos au total).
    Dans le cas où je ne souhaite récupérer que les 16 épisodes (donc pas de teaser ni trailer):

    [codeUser]youtube-dl --playlist-start 1 --playlist-end 16 https://www.youtube.com/playlist?list=PLPkQoAsYuIp1HrM3LP3dkST_7YjIhvTIM[/codeUser]

    • --playlist-start : pour indiquer la première vidéo à télécharger
    • --playlist-end : pour indiquer la dernière vidéo à télécharger
    si on indique pas de numéro après --playlist-start ou --playlist-end, le téléchargement commencera par la première vidéo et se terminera à la dernière. Télécharger plusieurs vidéos

    Pour télécharger plusieurs vidéos (hors playlist), il est possible de faire ça grâce une seule commande.
    Dans cet exemple, on récupère un épisode de chaque saison.
    On commence par créer un fichier texte avec tous les liens des vidéos à télécharger:

    [codeFile fichier="liste.txt"]https://www.youtube.com/watch?v=43ehs06IxlA https://www.youtube.com/watch?v=pLVtpMqTUSI https://www.youtube.com/watch?v=FD3i31DGAMI[/codeFile]

    Ensuite on lance notre commande:

    [codeUser]youtube-dl -a liste.txt[/codeUser]

    C'est tout.

    Définir le nom du fichier de sortie

    Plutôt que de s’embêter à renommer les fichiers après le téléchargement, on peut indiquer dans la commande ce qui doit être mis comme nom de fichier. Ici, le titre de la vidéo et son extension:

    [codeUser]youtube-dl https://www.youtube.com/watch?v=7iMr0DzAXaQ -o "%(title)s.%(ext)s"[/codeUser]

    Pour les infos complémentaires lire la section "OUTPUT TEMPLATE" du man.

    Récupérer le lien de la vidéo

    Pour obtenir l'URL de la vidéo, et l'ouvrir en streaming dans VLC ou mplayer:

    [codeUser]youtube-dl -g -f 43 https://www.youtube.com/watch?v=Un2yBgIAxYs https://r8---sn-n4g-atok.googlevideo.com/videoplayback?ei=_oYlWtsglN1w0a6byAg&ms=au&ipbits=0&pl=23&mv=m&source=youtube&mt=1512408704&id=o-AG4rJwtEp9i5733-6z6v2NOL7b6haeaQd7QlLR--tzGg&mm=31&expire=1512430430&itag=43&sparams=clen%2Cdur%2Cei%2Cgir%2Cid%2Cinitcwndbps%2Cip%2Cipbits%2Citag%2Clmt%2Cmime%2Cmm%2Cmn%2Cms%2Cmv%2Cpl%2Cratebypass%2Crequiressl%2Csource%2Cexpire&mn=sn-n4g-atok&signature=A097A1E939EB0568D66B4C900906F6CA29D27CFF.3952EF1EA8D9E9F61FBC1AF2D10C00361B24EBF1&requiressl=yes&initcwndbps=1798750&ip=77.130.135.150&mime=video%2Fwebm&gir=yes&key=yt6&clen=62659982&ratebypass=yes&dur=0.000&lmt=1469203314069116[/codeUser] Divers

    Pour mieux comprendre les URLs sur Youtube. Dans l'URL on peut retrouver différente informations:

    https://www.youtube.com/watch?v=o6xHCmQOuXc&index=10&list=PLPkQoAsYuIp3FU9dPoa2WLHssuU9WuZAQ

    • v=o6xHCmQOuXc : identifiant de la vidéo
    • list=PLPkQoAsYuIp3FU9dPoa2WLHssuU9WuZAQ : identifiant de la playlist
    Conclusion

    On a utilisé youtube-dl sur YouTube mais il fonctionne sur de très nombreux sites . Je n'ai présenté que les fonctions de base alors qu'il existe de nombreuses fonctionnalités. En plus, il est possible de combiner les différentes options.
    Si vous avez des astuces sur youtube-dl ou un meilleur utilitaire, vous pouvez les partager en commentaire.

    Ressources

    [codeUser]man youtube-dl youtube-dl --help[/codeUser] nIQnutn CC-BY

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