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Cenwen : Attention GKraken est là…

Il y a des moments où les jours se suivent et se ressemblent. Si Lundi j’avais découvert WattmanGtk ; Mardi, j’ai découvert GKraken. Et là aussi, cela m’a emballé, fan de Hardware que je suis. Non pas que je dispose d’un des produits auquel ce logiciel est destiné, mais un produit similaire (disons un CoolerMaster Masterliquid 240 L RGB) m’intérresse au plus haut point que le petit papa Noël m’apportera certainement pour ma nouvelle WorkStation pour remplacer un Wraight Spirit. Mais revenons à nos moutons, je m’égare.

Il s’agit là encore d’un projet en PyGtk3 crée par Roberto Leinardi. Il existe peu de logiciels pour ce que l’on appelle les All-In-One et aucun pour ce fabriquant (à ma connaissance): le bien nommé NZXT. Nous en reparlerons dans un futur article auquel je travaille depuis l’année dernière suite à mon article sur Piper. Travaille est un grand mot, pas à plein temps, seulement en hiver et quand j’ai un moment. D’ailleurs, il était tellement grand que j’avais commencé par le scinder en deux, mais m’y étant remis il y a une dizaine de jours, il en fera plutôt trois que deux, le libre étant en perpétuel mouvement. Bref, on verra, c’est une autre histoire. Mais avant, j’ai a finalisé un autre article sur un Raid1 qui me prends un temps infini. La seule chose à retenir à tout ceci est que j’ai envie d’écrire plus que d’habitude et c’est plutôt une bonne nouvelle. D’ici-là, j’aurai peut-être encore changé d’avis.

Avant de m’égarer encore, parlons rapidement des All-In-One. Ce sont des dispositifs de refroidissement à eau CPU à 1, 2 ou 3  ventilateurs de 120, 240 ou 360 mm, généralement illuminés comme un sapin de Noël, car c’est à la mode le RGB. Et non seulement c’est beau mais c’est aussi plus efficace qu’un simple ventilateurà air CPU. Du fait de leur efficacité et de leur coût modéré (quand même beaucoup plus chers qu’un simple ventilateur!), ces dispositifs deviennent de plus en plus populaires.

NZXT fournit un logiciel de monitoring (qui sert à piloter les produits qu’ils fabriquent) appelé CAM pour Windows, IOs, Android. Toutefois, il n’existe aucune application à ce jour , officielle ou pas pour notre pingouin préféré.

 

CAM

D’où la naissance de ce projet par R. Leinardi. Simple, efficace, la partie cooling semble être finie. La partie concernant la gestion de la lumière est encore en développement. Le projet n’est pas encore traduit internationalement. Le matériel concerné par le logiciel sont les Krarken X42, X52, X62 et X72. Certes,  il y a encore du travail mais le début est très prometteur.

Comme vous pouvez le voir avec les captures d’écran si-dessous, nous avons une application bien pensée qui peut aussi s’ icôniser dans le systray pour afficher la température de l’eau de la pompe.

L’interface dispose de deux onglets, un pour la ventilation, l’autre pour le contrôle de l’éclairage.

Pour la partie finie, cad le refroidissement, tout y est. Température de l’eau et des ventilateurs, gestion de profiles, graphiques, affichage du firmware, de la version, … Il peut aussi se piloter en ligne de commandes.

Actuellement, il n’est ni disponible sur AUR. Un ppa pour les Ubuntéros et dérivés est dans les cartons. A noter que vous pouvez l’installer avec Pip car il est disponible sur PyPy, le grand dépôt des projets Python.

Avec les commandes suivantes, vous pouvez:

  • l’installer

pip install gkraken

  • le mettre à jour

pip install -U gkraken

Note : si vous utilisez Ubuntu remplacer pip par pip3

Hier, j’ai publié un article sur WattmanGtk dans lequel je précisais qu’il n’y était pas disponible sur Aur. En revérifiant pour GKraken, j’ai eu la curiosité de regarder et à ma grande surprise il est disponible. Coïncidence ? Peut-être. En tout cas, c’est une raison de plus d’adopter un système dérivé d’Archlinux comme ………..Manjaro. C’est plus pratique que les ppa. En tout cas,un GRAND MERCI au paquageur pour sa réactivité et la qualité de son travail. Je vais d’ailleurs en informer le développeur, je suis sur qu’il sera très content.

Vous pouvez l’installer sur Manjaro avec la ligne de commande suivante (ou bien avec Pamac ou Octopi):

yaourt -S wattman-gtk-git

Je vais faire une demande sur AMAR  après avoir publié cet article. A moins qu’il soit rapidement paquagé sur AUR. On ne sais jamais.

Certes (comme pour WattmanGtk) le projet est jeune et toutes les fonctionnalités ne sont pas encore présentes. Toutefois, il faudra le suivre de très près.

Un dernier mot. Comme tous les projets libres, vous pouvez aider même sans aucune connaissance en programmation : tester, documenter, traduisez, diffuser, utiliser, demander de nouvelles fonctionnalités, amélioration,…

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Miamondo : La commande ls

ls signifie list segment. Comme son nom l’indique, cette commande sert à lister le contenu d’un répertoire. Par exemple, je veux savoir ce que contient le répertoire courant, c’est-à-dire celui ou je me trouve actuellement. Il me suffit de taper ls, de presser la touche Entrée et voici le résultat: Cela signifie donc que la... Lire la Suite →

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Cenwen : Après Spiderman, WattmanGtk arrive !!!

Ayant diffusé la nouvelle Lundi sur Google+, jour de sa découverte, je me devais de faire un bref article. Il y a quelques années, j’avais présenté un autre logiciel d’overclocking sous Linux AMDOverdriveCtrl dans un magazine qui n’existe plus de nos jours.

Aujourd’hui je vous présente un projet écrit en Python et GTK3 (PyGtk3) : WattmanGtk. Si AMDOverdriveCtrl n’est plus d’actualité (dernière version en 2016) et il concerne les anciennes cartes graphiques Radeon , ce n’est pas le cas de WattmanGtk qui lui concerne les Radeons Polaris et Véga. Mais voyons voir ce qu’il en ressort.

Difficile de tester ce projet en ne disposant pas (encore!) le modèle de carte graphique auquel il est destiné. De plus, le projet est jeune et toutes les fonctionnalités en sont pas encore implantées. Mais c’est un bon début. Voyons d’abord la bête en action.

Ce qui fonctionne:

Vous pouvez :

  • visualiser la mémoire, la vitesse du GPU, sa température,..
  • écrire dans un fichier bash vos paramètres modifiés
  •  modifier la mémoire, la vitesse du GPU, sa température,…
  • support de multiples GPU

 

Ce qui ne fonctionne pas encore:

Vous ne pouvez pas encore :

  • appliquer directement les valeurs à partir de la GUI
  • contrôler vos ventilateurs (on voit sur la capture d’écran, ils sont présents mais grisés)
  • monitorer de multiples GPU

 

Un petit mot sur Wattman

AMD, que ce soit pour les CPU et les cartes graphiques, depuis une dizaine d’ années environ, joue le jeux de l’open-source (contrairement à son concurrent NVidia qui fournit certes des drivers mais n’a pas ouvert son code à la communauté). Il a ouvert donc son code source (dont bénéficie les drivers mesa), fournit beaucoup de documentation, des développeurs qui travaille sur la version libre,…

Une dernière précision concernant le code des cartes graphiques : il est commun à toutes les plateformes à 80 % environ. Les 20 % restants sont spécifiques. Wattman est une fonctionnalité introduite par AMD à partir du kernel 4.17 pour les cartes Radeons Polaris et Vega.

 

##Aîe Je le veux !

Vous devez impérativement utiliser les drivers AMDGPU avec un kernel au minimun 4.17.

Il n’y a rien sur AUR pour l’instant, ni même pour aucune autre distribution. Mais je pense que cela va changer rapidement

Vous utilisez ce programme à vos propres risques, je ne suis en aucune façon responsable de ce qui arrivera à votre carte.

Certes le projet est jeune et toutes les fonctionnalités ne sont pas encore présentes. Toutefois, il faudra le suivre de très près.

Un dernier mot. Comme tous les projets libres, vous pouvez aider même sans aucune connaissance en programmation : tester, documenter, traduisez, diffuser, utiliser, demander de nouvelles fonctionnalités, amélioration,…

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Cyprien Pouzenc : Synchroniser une horloge système par HTTP

Horloge tty-clock

Pour synchroniser une horloge système, on utilise habituellement le protocole NTP. Celui-ci permet de communiquer avec des serveurs de temps sur le port 123. Cela fonctionne très bien, et c'est tout ce dont on devrait avoir besoin. Néanmoins, si le port 123 est bloqué par un pare-feu et qu'aucun serveur de temps n'est présent sur le réseau, l'opération se complique.

Ou pas. htpdate est un logiciel libre qui permet de synchroniser l'horloge système à l'heure retournée par n'importe quel serveur web, via les entêtes HTTP. Par le port 80, donc, qui a beaucoup moins de chance d'être filtré par un pare-feu. Cet article présente l'installation et l'utilisation de htpdate sur une distribution Debian GNU/Linux.

Horloge tty-clock Horloge tty-clock Informations techniques

Nom du programme : htpdate
Version utilisée : 1.1.3
Licences : GNU GPL v2+
Auteur : Eddy Vervest
Site web de l'auteur : http://www.vervest.org
Site web du programme : http://www.vervest.org/htp

Distribution utilisée : Debian GNU/Linux 9.5 « Stretch »

Installation de htpdate

L'installation du programme est facilitée par sa présence dans les dépôts officiels. Les étapes à suivre sont énoncées ci-dessous.

Se connecter en tant que super-utilisateur :

su -

Installer htpdate :

apt install htpdate Utilisation de htpdate

L'utilisation du programme est assez simple. Il suffit de spécifier l'adresse d'un serveur web pour savoir si une correction horaire est nécessaire :

htpdate www.debian.org

L'option -d permet d'obtenir plus d'informations, comme l'heure retournée par le serveur web, le décalage avec l'horloge système et quelques autres données statistiques :

htpdate -d www.debian.org

Afin d'éviter une réponse erronée ou l'inaccessibilité temporaire d'un serveur web, il est possible d'indiquer plusieurs sources à interroger :

htpdate -d www.debian.org www.gnu.org www.linux.org

L'option -b permet d'interroger plusieurs fois les mêmes serveurs afin d'augmenter la précision, qui est alors généralement inférieure à la demi-seconde :

htpdate -d -b www.debian.org www.gnu.org www.linux.org

Enfin, l'option -s permet de synchroniser l'horloge système au résultat obtenu :

htpdate -d -b -s www.debian.org www.gnu.org www.linux.org Service automatique

Les commandes indiquées ci-dessus sont utiles pour comprendre le mode de fonctionnement du programme ou pour un usage ponctuel. À l'installation du paquet, un service système chargé d'exécuter le programme comme démon dès le démarrage de l'ordinateur a été lancé. Il n'y a donc en réalité rien de plus à faire, htpdate travaille déjà pour nous !

Article sous licence Creative Commons BY-SA 3.0 France.

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genma : Nextcloud et l'application Notes

J'utilise beaucoup l'application Notes sur mon ordiphone - smartphone, comme une sorte de carnet de notes électronique. Cette application se synchronise quand le réseau est disponible (synchronisation à forcer, via un glisser de en haut en bas pour rafraîchir), avec le serveur Nextcloud sur lequel se trouve l'application Notes (disponible alors pour consultation / édition des notes au sein même du navigateur).

Le gros défaut de cette application est qu'elle ne présente pas de corbeille (voir à ce sujet l'issue Github). Donc, quand on efface malencontreusement une note (via un mouvement de gauche à droite), elle est supprimée de l'application.

En réalité, la demande de suppression est envoyée au serveur (car la note peut avoir été modifiée entre temps et être alors resynchronisée). Sur le serveur, les notes qui apparaissent dans l'application Notes sont elles-mêmes de simples fichiers .txt, qui se trouvent dans l'application Fichier, dans le dossier Notes. Les notes supprimées dans l'application Notes sur Smartphone ou au sein de l'application Notes (dans le navigateur) se retrouvent, sur le serveur, dans la corbeille de l'application Fichier.

Pour moi qui utilise beaucoup les notes, il faut que je pense à vider ce dossier de temps en temps.

Comme toutes les notes sont des fichiers txt, l'application client de synchronisation permettant également de synchroniser ce dossier, il est alors possible d'éditer ses notes via un éditeur de texte sur un PC par exemple.

Et d'envisager une forme de sauvegarde des notes à base de ce client.

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Full Circle Magazine FR : Voici le numéro 137

Bonjour,

L'équipe du FCMfr est heureuse de pouvoir vous présenter le numéro 137 (celui de septembre 2018) du magazine Full Circle en français, avec un peu de retard, mais étant donné les circonstances... Comme d'habitude, vous pouvez le visionner ou le télécharger sur notre page NUMÉROS ou le récupérer directement en cliquant sur l'image de couverture ci-dessous.

issue137.png

Vous y trouverez, notamment :

  • Python, Freeplane et Inkscape accompagné d'un tutoriel/présentation de DNScript ;
  • Une critique, écrite par Ronnie lui-même de la Tablette graphique XP--Pen Deco 02, qui fonctionne très bien sous Linux (à part quelques coacs par-ci par-là) et, plus important encore, aura sans doute des pilotes specifiques bientôt ;
  • Côté littéraire, il y a une critique du livre Linux in Action jugé très bien et pas du tout comme les livres habituels sur Linux ;
  • Dans la rubrique Jeux Ubuntu, Steam Play est présenté comme étant LA solution pour jouer à tous les jeux possibles et imaginables sous Linux...

Bref ! Ça vaut vraiment le coup de le lire et nous vous en souhaitons bonne lecture.

Notre petite équipe (toujours en quête de nouveaux membres) :

Bab, scribeur et relecteur, et AE, christo.2so et d52fr, traducteurs/relecteurs.

P.S. Si vous voulez nous aider, vous trouverez une brève description de notre travail sur la page de notre WIKI. N'ayez crainte : PAS BESOIN DE CONNAÎTRE L'ANGLAIS pour, par exemple, vérifier le français du PDF.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #44

Pour la 44ème semaine de l'année 2018, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Thuban : Syspatch : patch Syspatch - multi-arch - 6.4+6.3

Cet après-midi l'équipe d'OpenBSD nous livre un patch pour... Syspatch.

Syspatch patch syspatch - oui, elle est trop facile, mais rigolote.

Bon, hormis la pointe d'humour, le besoin est relatif au fait que Syspatch ne gérait pas correctement les liens symboliques.

C'est le second patch pour 6.4 et le 21ème pour la 6.3 !

Architectures concernées: amd64, i386, arm64

Pas besoin de redémarrer la machine !

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toitoinebzh : Dell Latitude E4310 et Asus Eeebox EB1012

Nouveau pc !! Voilà un petit feedback concernant deux pc que je viens d'acheter.

Dell E4310

dell_e4310.jpg

Le premier est un Dell Latitude E4310 acheté reconditionné sur le net. Il a les caractéristiques suivantes :

  • Processeur : Intel Core i5 2.4 GHz
  • Mémoire vive : 4 GB
  • Écran : 13,3 pouces
  • Wifi : Intel Centrino Ultimate-N 6300
  • Carte Graphique : Intégrée - Intel Graphics Media Accelerator (Gma) 4500Mhd
  • Webcam et microphone intégrée

Plus de détails dans la doc technique.

Avant d'y installer Xubuntu 18.04, j'ai remplacé le disque dur mécanique par un SSD et mis à jour le Bios (version A15). L'installation s'est passée sans difficulté particulière. Le wifi fonctionne "out of the box" et pas besoin de driver pour la carte graphique.

Le tout est assez rapide (merci le SSD) et vraiment idéal pour se déplacer. L'ordinateur rentre facilement dans un sac à dos et est vraiment passe partout. Cela reste du modèle d'occasion et le ventilateur se fait de temps en temps entendre et l'autonomie de la batterie est d'environ 1h30. Son seul défaut à mais yeux reste son unique port usb.

Je compte principalement m’en servir pour de la bureautique et de la programmation.

Asus Eeebox EB1012

eeebox.jpeg

Le second est une Asus Eeebox EB1012 acheté via leboncoin. Sa config est la suivante :

  • Intel Atom 330 / 1.6 GHz
  • 2 Go de ram DDR2
  • HDD 250 GB 5400 rpm

J'y ai installé dans un premier temps une xubuntu 18.04, l'ensemble est utilisable bien que l'on sent un manque de réactivité notamment lorsque l'on a plusieurs onglets avec une vidéo ouverts sur firefox. Cette config est, en effet, plus légère et le disque dur à 5400 rpm n'arrange pas les choses. Pas d'incompatibilité matériel à signaler.

Je viens d'y installer Yunohost pour découvrir l’auto-hébergement et il fait très bien l'affaire. Cet ordinateur est très silencieux et économe en énergie, son seul défaut est selon moi son antenne wifi qui ne se dévisse pas et qui risque de facilement se casser lors d'une mauvaise manipulation.

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antistress : Réparer un disque dur NTFS défectueux sous GNU/Linux avec badblocks

Clap de tournage vidéo qui sert de logo à Pitivi

J'ai un disque dur USB un peu ancien de 250 Go en NTFS (qui me sert pour stocker et transporter des médias audio-vidéo : films, séries, reportages) qui commençait à être capricieux : certains fichiers ne pouvaient plus être lus ni même effacés...

J'ai pensé que certains secteurs commençaient à lâcher. J'ai donc entrepris de réparer ce disque, en cherchant un logiciel pour GNU/Linux qui soit capable tout simplement de repérer et marquer les secteurs défectueux pour qu'ils ne soient plus utilisés à l'avenir.

J'ai réalisé cette opération à l'aide de l'utilitaire badblocks et de quelques tutos glanés sur la toile (notamment celui-ci). Je vous donne ci-après la méthode que j'ai utilisée avec succès, mais il y a d'autres façons de faire avec badblocks comme vous pourrez le voir avec les liens donnés en fin de billet.

Préparation

Sauvegarder le contenu de votre disque dur sur un autre support et installer badblocks sur votre système (c'est un utilitaire inclus dans le paquet e2fsprogs).

Détection et signalement des secteurs défectueux

Lancer badblocks pour scanner votre partition à la recherche des secteurs défectueux (NB : cette opération prend du temps). Cela se fait avec la commande :
sudo badblocks /dev/sdc1 (remplacer « sdc1 » par votre numéro de partition).

Si comme moi vous risquez d'avoir un certain nombre de secteurs défectueux, le plus simple est de les reporter dans un fichiers texte, ce qui peut être fait automatiquement en remplaçant la commande précédente par celle-ci :
sudo badblocks /dev/sdc1 > /home/mon_home/bad-blocks.txt (remplacer « sdc1 » par votre numéro de partition et « mon_home » par le nom de votre répertoire home).

Badblocks va alors vous révéler les adresses des secteurs défectueux, par exemple :
100390264
100390265
100390266
100390267
146565556
146565557
...

L'étape suivante va consister à écrire sur les secteurs défectueux. En reprenant l'exemple ci-dessus, cela donne :
sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdc1 bs=1024 count=1 seek=100390264
sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdc1 bs=1024 count=1 seek=100390265
sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdc1 bs=1024 count=1 seek=100390266
sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdc1 bs=1024 count=1 seek=100390267
sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdc1 bs=1024 count=1 seek=146565556
sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdc1 bs=1024 count=1 seek=146565557

Le reste est normalement pris en charge par le contrôleur du disque qui remarquera ainsi que ces secteurs sont défectueux et en tiendra compte à l'avenir !

Vérification, restauration

Pour vous assurer de la réussite de l'opération, relancer la commande du début (sudo badblocks /dev/sdc1) : vous ne devriez plus avoir d'erreur à présent. Il est temps de restaurer les données de votre disque dur :)

Pour aller plus loin :

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Simon Vieille : La vie d'un DSI

En début d'année, j'ai intégré le siège du groupe Zenitude. C'est une société qui gère aujourd'hui près de 25 résidences hôtelières partout en France. Mon rôle consiste à traiter l'informatique (au sens large) du groupe.

C'est un projet professionnel assez nouveau pour moi, car dès mon entrée dans la vie active, c'est dans une agence web où je suis atterri avec l'étiquette de développeur. J'ai évolué vers de la gestion de projet technique pour devenir ensuite directeur technique dans une seconde agence. J'avais donc un profil très orienté développement web et j'ai développé l'administration système.

Je suis passé d'un environnement où les outils étaient assez bien maîtrisés (environnement de développement et d'hébergement) vers un environnement où l'informatique prend une échelle beaucoup plus importante. À ce stade, des outils et des processus m'échappaient parfois.

Voici quelques problématiques auxquelles je me suis confronté et quelques-unes des solutions mises en places.

Le contexte

Il faut savoir que Zenitude existe depuis 2009. On ne m'a pas attendu pour faire de l'informatique et je dois composer avec neuf ans d'histoire. Par ailleurs, comme nous récupérons la gestion d'établissements qui ont eux aussi leur passif, on n'a aucune uniformisation du parc.

Le parc informatique

Le groupe Zenitude, c'est une centaine d'ordinateurs sous Windows, 3 serveurs Debian GNU/Linux, 1 serveur avec Ubuntu, une tripoté de photocopieurs, des lignes téléphoniques SIP, des accès RTP sur 25 serveurs Microsoft Server, etc. Bref, il y a du monde et le premier truc que j'ai admis c'est qu'il est impossible d'avoir une maîtrise de tout ça.

Quand je parle de maîtrise, je pense déjà à l'inventaire du parc qui n'est absolument pas précis. Nous le verrons juste après mais l'objectif est de faire le plus de choses en ligne. Les machines tendent donc à devenir que de simples terminaux d'accès vers des outils déportés. Que ce soit bien ou pas, l'avenir nous le dira mais c'est un choix plutôt intéressant pour le moment. Quand une machine tombe, on ne se prend pas la tête et on la remplace. Les données sont en ligne donc il n'y a pas de perte.

Pour piloter le parc et assurer un minimum de sécurité et de support, on a déployé la solution Teamviewer permettant un accès avancé sur les machines via une console en ligne et un client manager. On peut harmoniser la politique de sécurité avec une solution anti-virus intégrée (IT Brain) et quelques règles définies en amont. Dès l'ajout d'une machine dans le parc, il suffit d'installer Teamviewer et je peux déployer ce que je veux dessus. Si quelque chose de bizarre est détecté, je suis averti par mail (Virus, problème de disque, etc.).

Teamview

Du côté des serveurs, les machines sous Windows ne sont pas infogérées par Zenitude. J'ai installé les serveurs sous Linux et c'est aussi moi qui les administre. Pour assurer l'accessibilité des services, j'ai déployé une instance Zabbix pour les monitorer. Dès qu'un service est inaccessible ou qu'un problème système est détecté, je suis averti par mail et par SMS suivant le niveau gravité.

Zabbix

Globalement, ça fonctionne bien. Je rencontre cependant 2 problèmes récurrents. Le premier est l'installateur Windows 10 pour paramétrer la machine après l'achat. Le second émane des programmes préinstallés par les fabricants. L'un n'est pas toujours évident pour tout le monde et l'autre implique de faire du ménage qui prend du temps.

Le collaboratif

C'est un enjeu important pour les entreprises et c'est loin d'être simple à mettre en place. À Zenitude, on a donc des établissements hôteliers éparpillés partout en France, pilotés en partie par le siège où je travaille.

Chaque établissement a une équipe qui édite des documents communs. On retrouve une majorité de fichiers Excel et Word. La direction a choisi de s'orienter vers Office 365 pour traiter cette problématique. Il faut accompagner les équipes, expliquer le pourquoi du comment, les aider à configurer les logiciels et les former aux bons usages.

Dans les problématiques du tout collaboratif, on retrouve aussi les limitations techniques comme des accès à l'Internet pas toujours fiable et des machines pas toujours à la hauteur. Par ailleurs, quand on sort des sentiers battus, ça devient rapidement une vraie galère (cf Sharepoint sous Debian).

Cependant, j'ai l'opportunité de travailler sur des outils qui réduisent la quantité de problèmes. En effet, même si Office Online reste assez efficace, il est parfois beaucoup trop compliqué pour finalement saisir des données simples. On a lancé des développements en interne et particulièrement une plateforme sous Symfony 3 qui tend à remplacer les tableurs par des formulaires en ligne. Ça permet de mieux contrôler les saisies et de pouvoir exploiter les données convenablement (graphiques dynamiques, déploiement d'API, etc.). On a également remplacés des services externalisés et coûteux ce qui permet de reprendre la main sur nos données. Aujourd'hui, cette application fait de l'analyse de budgets et de chiffres d'affaire, elle récupère et met en page des données de e-réputation pour les établissements, elle centralise les demandes pour les supports de communication, elle permet de mettre en ligne des offres de recrutement, elle intègre le processus d'achat du groupe, une messagerie instantanée est inclues, etc. C'est une véritable valeur ajoutée pour le groupe.

Zenitude Tools

Le changement par l'accompagnement

Comme je l'ai évoqué, quand on met en place de nouvelles solutions, il est primordial de penser à l'accompagnement. Cet accompagnement doit se faire autour de deux problématiques majeures : l'adoption de l'outil et son utilisation. En effet, quand on demande à des directeurs d'établissement, des responsables d'hébergement ou des réceptionnistes de changer leurs habitudes, ils doivent comprendre la nécessité de le faire.

Ce qui suit le « pourquoi », c'est le « comment » et voici une étape complexe à franchir. Même si j'ai acquis de l'expérience en pédagogie, je me suis rendu compte que des choses simples n'étaient pas acquises. Pour illustrer un peu, certains utilisateurs ne font pas la différence entre la version d'Outlook en ligne et le logiciel installé sur leur machine. Ça peut faire sourire mais c'est un fait. Je dois mesurer chaque mot que j'utilise pour expliquer des outils et je travaille beaucoup les interfaces que je produis. J'essaye aussi de réaliser de la documentation dans différents formats : des pages de contenu sous forme de Wiki, des tutoriels vidéos et des présentations.

Wiki

Intrinsèquement lié à l'accompagnement, le support informatique avec le suivi et l'historique des demandes est essentiel pour les utilisateurs et pour moi. J'ai mis en place une plateforme de suivi qui s'appuie sur Redmine, interconnecté à Tools via des API. Nous pouvons ainsi avoir une vision globale des problèmes rencontrés, que ce soit sur les outils internes mais également les services externes que nous utilisons. Nous pouvons suivre l'évolution d'une demande et alerter les différents acteurs. Enfin, le jour ou l'IT grossie, mes futurs collaborateurs seront en mesure prendre le relais en toute transparence.

Support

Conclusion

D'autres sujets auraient pu être traités ici mais j'avais envi de partager l'essentiel de mon travail. Il y a eu des ratés mais il faut essayer des choses, en adapter d'autres et remplacer ce qui ne me parait pas judicieux. En l'espace de quelques mois, beaucoup de choses ont avancé et pas mal d'autres projets sont à venir. Je pense avoir beaucoup appris depuis mon arrivée à Zenitude et je suis très fiers des résultats obtenus.

Par ailleurs, si on enlève la partie collaboration avec Office 365, Teamviewer et les machines sous Windows, le logiciel libre a une place importante dans les outils déployés à Zenitude. Des applications métiers sont en partie libres, je développe sur des outils libres (ou assimilés) et ça prouve que ça fonctionne en entreprise et particulièrement dans les moyennes entreprises (sans rentrer dans une optique de tout faire en libre).

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Renault : Fedora 29 peut être téléchargé !

En ce mardi 30 octobre, les utilisateurs du Projet Fedora seront ravis d'apprendre la disponibilité de la version Fedora 29.

Cette version apporte beaucoup de changements concernant l'expérience utilisateur, la gestion du matériel et la modularité.

GNOME-Bureau.png

Expérience utilisateur

Passage à GNOME 3.30, l'environnement par défaut de l'édition Workstation bénéficie de :

  • Mise à jour des paquets Flatpak automatiquement ;
  • Amélioration globale des performances ;
  • Le partage d'écran est simplifié, de même que la connexion à des machines Windows distantes via Machines ;
  • Ajout du mode lecture pour le navigateur Web ;
  • Le navigateur de fichiers Fichiers a une nouvelle barre de navigation plus efficace ;
  • La virtualisation avec Machines permet l'import de fichiers de VirtualBox et le partage de fichiers entre l'hôte et l'invité.

GNOME-Nautilus-Barre.png

De même pour l'environnement Xfce qui est mis à jour vers la version 4.13. Cette version en développement est considérée comme suffisamment stable par Fedora pour le proposer nativement. Le principal changement est la mise à jour de l'ensemble des composants vers GTK+3 ce qui améliore l'intégration des applications GNOME en son sein, et ouvre la voie à l'accès de Wayland et la gestion des écrans à haute densité de pixels par exemple.

Le menu de GRUB sera caché par défaut, sauf en cas de dual-boot. En effet dans ce cas de figure, GRUB ne sert qu'à démarrer un ancien noyau, ce qui est nécessaire uniquement en cas de soucis. Pour des raisons de cohérence et de simplicité, les messages de démarrage étant cachés par défaut, ce menu est caché pour ne pas perturber l'utilisateur et gagner du temps.

Un nouveau mécanisme est mis en place. Le menu caché sera finalement affiché si le précédent démarrage n'a pas abouti à une session valide. Cela autorise ainsi une résolution possible du problème. Pour désactiver cette fonctionnalité, vous pouvez manuellement appliquer la commande suivante avec les droits super utilisateurs :

# grub2-editenv - unset menu_auto_hide

Le synthétiseur vocal festival est proposé à la version 2.5 et a été grandement amélioré. En effet il n'était pas rare que cette application plante. Cette dernière version est non seulement un bon synthétiseur vocal mais aussi une boîte à outils pour la création d'une nouvelle voix. Les voix sont considérées comme plus convaincantes que celles provenant de Espeak.

Mise à jour du gestionnaire d'entrée de saisie IBus vers 1.5.19. Au niveau des changements, la saisie des émojis via Ctrl+Shift+e se fait dans la zone de saisie courante de l'application, évitant de créer une nouvelle pop-up posant des soucis de positionnement sous Wayland. La saisie de caractères UNICODE via Ctrl+Shift+u se fait de manière disjointe de la saisie des émojis bien que reprenant la même conception. Enfin la saisie de caractères de composition comme ^ affiche le caractère saisi et le remplace éventuellement si le caractère suivant peut être affecté. Ainsi saisir ^ puis e affichera ^ dans la zone de saisie avant de venir ê. Avant le caractère ^ n'était pas affiché du tout ce qui était source de confusion pour l'utilisateur.

Gestion du matériel

GNOME-Web-Mode-Lecture.png

Les paquets i686 sont compilés avec les instructions SSE2 ce qui réduit la liste des processeurs compatibles avec Fedora pour cette architecture. Mais uniquement de vieux processeurs tels que le Pentium III ou antérieurs (avant l'année 2000) sont vraiment concernés. Or les paquets i686 sont majoritairement installés sur des machines compatibles x86_64 voire sur des systèmes x86_64 en tant que bibliothèques de compatibilité. Activer les instructions SSE2 permet une amélioration importante des performances pour une perte négligeable de compatibilité. Une meilleure précision de calculs mathématiques serait de la partie et certains bogues disparaitront également, beaucoup d'applications exigeant déjà les instructions SSE2.

Les images pré-générées pour les architectures ARMv7 et aarch64 bénéficient de la ZRAM (une mémoire compressée) par défaut afin d'améliorer les performances et limiter l'usure des cartes SD de stockage en ayant besoin d'un espace d'échange plus faible en cas de gros besoins de mémoire.

Prise en charge initiale des FPGA, les cartes 96boards d'Ultra96 et UP² d'Intel proposent des FPGA pour faire des calculs spécialisés comme l'intelligence artificielle ou le machine learning. Fedora propose des outils de base et agnostiques pour les exploiter.

Clap de fin pour l'architecture ppc64, sa sœur little endian ppc64le recevra toutes les attentions pour cette famille. C'était une version déjà considérée comme étant en maintenance uniquement, à cause de la non gestion de cette architecture par un nombre croissant de projets, dont le dernier en date est Eclipse, ce qui devenait bloquant pour produire une version fonctionnelle.

Modularité

Fedora Workstation et Cloud bénéficient par défaut des modules en plus de Fedora Server. Ainsi tout le monde est capable facilement d'exploiter les modules, pour installer une version différente de Node.js que celle proposée par exemple. Cela remplace la version par défaut proposée par Fedora, que ce soit pour une version supérieure ou inférieure à celle proposée.

Rappel, vous pouvez lister les modules disponibles via la commande :

$ dnf module list

Pour procéder à l'installation d'un module vous pouvez faire comme suit :

# dnf module install perl:5.24 # dnf module install perl/default

Les principaux modules disponibles à ce jour : Perl, Stratis, PostgreSQL, mongodb, meson et ninja, Node.js, le langage Go, Kubernetes, GIMP, MariaDB et Django. D'autres sont disponibles et ce chiffre progresse régulièrement.

Ajout du module Kubernetes. Il met à disposition la version 1.10 mais aussi l'implémentation avec Openshift 3.10.

Et comme toujours, Fedora 29 propose d'autres nouveautés.

La communauté francophone L'association

Logo.png

Borsalinux-fr est l'association qui gère la promotion de Fedora dans l'espace francophone. Nous constatons depuis quelques années une baisse progressive des membres à jour de cotisation et de volontaires pour prendre en main les activités dévolues à l'association.

Nous lançons donc un appel à nous rejoindre afin de nous aider.

L'association est en effet propriétaire du site officiel de la communauté francophone de Fedora, organise des évènements promotionnels comme les Rencontres Fedora régulièrement et participe à l'ensemble des évènements majeurs concernant le libre à travers la France principalement.

Si vous aimez Fedora, et que vous souhaitez que notre action perdure, vous pouvez :

  • Adhérer à l'association : les cotisations nous aident à produire des goodies, à nous déplacer pour les évènements, à payer le matériel ;
  • Participer sur le forum, les listes de diffusion, à la réfection de la documentation, représenter l'association sur différents évènements francophones ;
  • Concevoir des goodies ;
  • Organiser des évènements type Rencontres Fedora dans votre ville.

Nous serions ravis de vous accueillir et de vous aider dans vos démarches. Toute contribution, même minime, est appréciée.

Si vous souhaitez avoir un aperçu de notre activité, vous pouvez participer à nos réunions hebdomadaires chaque lundi soir à 20h30 (heure de Paris) sur IRC (canal #fedora-meeting-1 sur Freenode).

Par ailleurs au début de l'année 2019, l'Assemblée Générale Ordinaire procèdera au renouvellement du Conseil d'Administration et du Bureau de l'association. C'est l'occasion de se présenter et d'intégrer le fonctionnement de l'association !

La documentation

Depuis juin 2017, un grand travail de nettoyage a été entrepris sur la documentation francophone de Fedora, pour rattraper les 5 années de retard accumulées sur le sujet.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le travail abattu est important : près de 90 articles corrigés et remis au goût du jour. Un grand merci à Charles-Antoine Couret, Nicolas Berrehouc, Édouard Duliège, José Fournier et les autres contributeurs et relecteurs pour leurs contributions.

L'équipe se réunit tous les lundis soir après 21h (heure de Paris) sur IRC (canal #fedora-doc-fr sur Freenode) pour faire progresser la documentation par un travail collaboratif. Le reste de la semaine cela se passe sur les listes de diffusion.

Si vous avez des idées d'articles ou de corrections à effectuer, que vous avez une compétence technique à retransmettre, n'hésitez pas à participer.

Comment se procurer Fedora 29 ?

Mediawriter.png

Si vous avez déjà Fedora 27 ou 28 sur votre machine, vous pouvez faire une mise à niveau vers Fedora 29. Cela consiste en une grosse mise à jour, vos applications et données sont préservées.

Autrement, pas de panique, vous pouvez télécharger Fedora avant de procéder à son installation. La procédure ne prend que quelques minutes.

Nous vous recommandons dans les deux cas de procéder à une sauvegarde de vos données au préalable.

Liens

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Articles similaires

Littlewing : Premier cross over …

je n’ai pas écrit beaucoup de choses sur mon blog ces derniers temps. C’était en partie dû au fait que j’étais en train d’écrire un article avec R. SEMETEYS pour le blog de mon entreprise.
Cet article est disponible ici. Il essaye de synthétiser l’histoire de l’open source.

J’espère que vous ne serez pas rebuté par l’anglais ( c’est un exercice 🙂 )

Bonne lecture 🙂

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #43

Pour la 43ème semaine de l'année 2018, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Thuban : OpenSMTPD 6.4.0

OpenSMTPD 6.4.0 vient juste de sortir.

OpenSMTPD est une implémentation LIBRE du protocole SMTP avec certaines extensions communes. Il permet à des machines ordinaires d'échanger des courriels avec les systèmes parlant le protocole SMTP. Il implémente une assez grande partie de la RFC 5321 et peut toujours couvrir un grand nombre d'usages

Il fonctionne sur OpenBSD, NetBSD, FreeBSD, DragonFlyBSD et Linux.

Les archives sont maintenant disponibles depuis le site principal sur www.OpenSMTPD.org

Nous aimerions remercier la communauté d'OpenSMTPD pour leur aide à tester les instantanés, rapporter des bogues, contribuer au code et mettre en paquet pour d'autres systèmes.

C'est une version majeure qui avec de nombreux changements créant une rupture.

Les changements dans cette version (depuis 6.3.0)

Les changements de cette version sont :

  • La syntaxe du fichier de configuration a complètement été retravaillée, cassant la compatibilité avec les anciens fichiers de configuration.
  • Les wrappers mda permettent de définir une commande de pré-processus de mail avant que le mda les écrivent dans leurs boîtes de mails.
  • OpenSMTPD dépend maintenant de LibreSSL en tant que bibliothèque SSL ; il ne sera plus géré OpenSSL et LibreSSL.
  • un client SMTP est livré maintenant avec OpenSMTPD
  • la documentation a été retravaillé à plusieurs endroits.
  • un lot de correctifs de bogues mineurs et de nettoyages de codes a été introduit.
Sommes de contrôle SHA256 (opensmtpd-6.4.0.tar.gz) = a14c7486557c0f6202efb800f509b418e56e9976a931473ebfaae2f0c5a24fbd SHA256 (opensmtpd-6.4.0p1.tar.gz) = 0857c14b5b4150daa4312cb0a85f41209792c83080beafc84ed0ddaaa985bde3 Vérification

Depuis la version 5.7.1, les versions sont signées avec signify(1).

Vous pouvez obtenir la clé publique depuis notre site web, vérifier avec notre communauté‌ qu'elle n'a pas été altérée en aucune manière vers votre machine.
 

$ wget https://www.opensmtpd.org/archives/opensmtpd-20181026.pub

Une fois que vous êtes sûr que la clé est correcte, vous pouvez vérifier la version tel que décrit ci-dessous :

  1. Téléchargez l'archive de la version et le fichier de signature correspondant depuis le même répertoire :
    => Pour la version OpenBSD : $ wget https://www.opensmtpd.org/archives/opensmtpd-6.4.0.sum.sig $ wget https://www.opensmtpd.org/archives/opensmtpd-6.4.0.tar.gz => pour la version portable : $ wget https://www.opensmtpd.org/archives/opensmtpd-6.4.0p1.sum.sig $ wget https://www.opensmtpd.org/archives/opensmtpd-6.4.0p1.tar.gz
  2. Utilisez `signify` pour vérifier que la signature du fichier soit correctement signée et que la somme de contrôle correspond à l'archive que vous avez téléchargée :
    => Pour la version d'OpenBSD : $ signify -C -e -p opensmtpd-20181026.pub -x opensmtpd-6.4.0.sum.sig Signature Verified opensmtpd-6.4.0.tar.gz: OK => pour la version portable : $ signify -C -e -p opensmtpd-20181026.pub -x opensmtpd-6.4.0p1.sum.sig Signature Verified opensmtpd-6.4.0p1.tar.gz: OK

Si vous n'avez pas le message OK, alors quelque chose n'est pas bon et vous ne devriez pas installer sans comprendre pourquoi il est en erreur.

Support

Vous êtes encouragés à vous enregistrer sur notre liste de diffusion générale : http://www.opensmtpd.org/list.html

Le canal IRC "officiel" pour le projet est : #OpenSMTPD @ irc.freenode.net

Rapporter des bogues

Veuillez lire : http://www.opensmtpd.org/report.html

Les bogues de sécurité doivent être rapportés directement à security@opensmtpd.org

Les autres bogues peuvent être rapportés à bugs@opensmtpd.org

 

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Thuban : OpenSMTPD 6.4.0

OpenSMTPD 6.4.0 vient juste de sortir.

OpenSMTPD est une implémentation LIBRE du protocole SMTP avec certaines extensions communes. Il permet à des machines ordinaires d'échanger des courriels avec les systèmes parlant le protocole SMTP. Il implémente une assez grande partie de la RFC 5321 et peut toujours couvrir un grand nombre d'usages

Il fonctionne sur OpenBSD, NetBSD, FreeBSD, DragonFlyBSD et Linux.

Les archives sont maintenant disponibles depuis le site principal sur www.OpenSMTPD.org

Nous aimerions remercier la communauté d'OpenSMTPD pour leur aide à tester les instantanés, rapporter des bogues, contribuer au code et mettre en paquet pour d'autres systèmes.

C'est une version majeure qui avec de nombreux changements créant une rupture.

Les changements dans cette version (depuis 6.3.0)

Les changements de cette version sont :

  • La syntaxe du fichier de configuration a complètement été retravaillée, cassant la compatibilité avec les anciens fichiers de configuration.
  • Les wrappers mda permettent de définir une commande de pré-processus de mail avant que le mda les écrivent dans leurs boîtes de mails.
  • OpenSMTPD dépend maintenant de LibreSSL en tant que bibliothèque SSL ; il ne sera plus géré OpenSSL et LibreSSL.
  • un client SMTP est livré maintenant avec OpenSMTPD
  • la documentation a été retravaillé à plusieurs endroits.
  • un lot de correctifs de bogues mineurs et de nettoyages de codes a été introduit.
Sommes de contrôle SHA256 (opensmtpd-6.4.0.tar.gz) = a14c7486557c0f6202efb800f509b418e56e9976a931473ebfaae2f0c5a24fbd SHA256 (opensmtpd-6.4.0p1.tar.gz) = 0857c14b5b4150daa4312cb0a85f41209792c83080beafc84ed0ddaaa985bde3 Vérification

Depuis la version 5.7.1, les versions sont signées avec signify(1).

Vous pouvez obtenir la clé publique depuis notre site web, vérifier avec notre communauté‌ qu'elle n'a pas été altérée en aucune manière vers votre machine.
 

$ wget https://www.opensmtpd.org/archives/opensmtpd-20181026.pub

Une fois que vous êtes sûr que la clé est correcte, vous pouvez vérifier la version tel que décrit ci-dessous :

  1. Téléchargez l'archive de la version et le fichier de signature correspondant depuis le même répertoire :
    => Pour la version OpenBSD : $ wget https://www.opensmtpd.org/archives/opensmtpd-6.4.0.sum.sig $ wget https://www.opensmtpd.org/archives/opensmtpd-6.4.0.tar.gz => pour la version portable : $ wget https://www.opensmtpd.org/archives/opensmtpd-6.4.0p1.sum.sig $ wget https://www.opensmtpd.org/archives/opensmtpd-6.4.0p1.tar.gz
  2. Utilisez `signify` pour vérifier que la signature du fichier soit correctement signée et que la somme de contrôle correspond à l'archive que vous avez téléchargée :
    => Pour la version d'OpenBSD : $ signify -C -e -p opensmtpd-20181026.pub -x opensmtpd-6.4.0.sum.sig Signature Verified opensmtpd-6.4.0.tar.gz: OK => pour la version portable : $ signify -C -e -p opensmtpd-20181026.pub -x opensmtpd-6.4.0p1.sum.sig Signature Verified opensmtpd-6.4.0p1.tar.gz: OK

Si vous n'avez pas le message OK, alors quelque chose n'est pas bon et vous ne devriez pas installer sans comprendre pourquoi il est en erreur.

Support

Vous êtes encouragés à vous enregistrer sur notre liste de diffusion générale : http://www.opensmtpd.org/list.html

Le canal IRC "officiel" pour le projet est : #OpenSMTPD @ irc.freenode.net

Rapporter des bogues

Veuillez lire : http://www.opensmtpd.org/report.html

Les bogues de sécurité doivent être rapportés directement à security@opensmtpd.org

Les autres bogues peuvent être rapportés à bugs@opensmtpd.org

 

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Thuban : Syspatch : patch server X - multi-arch - 6.3+6.4

L'équipe OpenBSD vient de nous livrer un correctif à destination du serveur X.

Le serveur X Xorg valide de manière incorrecte certaines options, permettant l'écriture arbitraire de fichiers.
Le binaire Xorg peut être (temporairement) désactivé par l'usage de la commande suivante :

chmod u-s /usr/X11R6/bin/Xorg

Celui-ci est le premier patch pour la 6.4 et le 20ème pour la 6.3 !

Il n'est pas nécessaire de redémarrer votre machine, mais seulement le serveur X. ;-)

Architectures concernées : amd64, i386, arm64

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