Planet Libre

Jean-Baptiste Holcroft : Locasprint N°5 @ Mozilla

Le week-end des 8 et 9 avril, j’ai pu participer à un évènement organisé par la fondation Mozilla, un « Locasprint » (ironique comme nom pour une rencontre de traducteurs).

Trois présentations ont été faites sur le périmètre de traduction dans la communauté Mozilla. Évidemment, s’il faut trois présentations c’est que c’est large, très large et le caractère exhaustif de la présentation a fait que cela a naturellement pris du temps, la matinée entière y a été consacré !

Le fait qu’il y ait quatre intervenants différents et de nombreuses illustrations a permi de rendre l’ensemble plus agréable.

Le reste de la journée, appuyé sur ce tour d’horizon a été structuré en trois thèmes :

  • la traduction via la plateforme Pontoon (applications, sites, extensions, courriels, phrases d’en-tête, etc.),
  • traduire le Mozilla Developer Network (une documentation utilisant un wiki),
  • la traduction articles (très proche du fonctionnement de Framalang).

Dans les personnes présentes, on trouve un équilibre entre les personnes ayant un passé orienté linguistique et celles ayant un passé technique. Naturellement la première catégorie est très féminine tandis que la seconde est particulièrement masculine.

L’objectif assumé est de ne pas faire du chiffre, d’une part parce que la langue française est plutôt bien représentée, mais surtout parce que les possibilités étant très nombreuses, il vaut mieux profiter de cette rencontre pour que les néophytes profitent de la présence des contributeurs actuels pour obtenir les explications nécessaires.

C’est donc d’une manière très décomplexée que j’ai pu assaillir Théo Chevalier de questions sur Pontoon – la plateforme de traduction développée par Mozilla – mais aussi sur le fonctionnement global de l’internationalisation, des dépôts des traducteurs, etc.

L’ensemble me semble habilement pensé par des personnes comprenant bien les besoins d’une communauté de traducteur.

Pendant plusieurs années, Mozilla a utilisé Pootle, mais malheureusement pendant quelque temps le projet est tombé en sommeil, Mozilla a été obligé de cloner le code et de maintenir sa propre version. Face à une cette impasse et les besoins spécifiques non couverts nécessaires à une grosse communauté, Mozilla a décidé de lancer son propre développement. Les deux plateformes perdurent et chaque équipe peut choisir à quel moment elle souhaite migrer vers Pontoon. Pootle est désormais à nouveau maintenu et vivant, c’est malheureusement trop tard pour Mozilla.

En pointillé, j’ai également passé du temps à comprendre comment traduire et mettre à jour le MDN, le site de documentation principal de Mozilla, appuyé sur un wiki « maison » appelé Kuma. La traduction de la documentation est souvent un sujet complexe mal pris en compte chez les projets. Amis contributeurs dans de petits projets, sachez que Mozilla souffre aussi sur ce thème…

Merci aux organisateurs et traducteurs présents ce week-end. Pour en savoir plus, parcourez cette page dédiée à l’évènement : https://github.com/mozfr/besogne/wiki/Locasprint

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Okki : Sortie du thème Minwaita

Si vous aimez l’apparence d’Adwaita, le thème officiel de GNOME, mais que vous trouvez que tout y est malheureusement trop gros, Minwaita pourrait vous plaire. Il s’agit d’un fork d’Adwaita, où tout y est plus fin, plus petit : boutons, interrupteurs, barres d’en-tête, barres de titre, espace entre les éléments…

Vous pouvez déplacer le curseur de gauche à droite sur l’image pour comparer entre Adwaita et Minwaita.

À l’exception des boutons de la barre de titre, qui proviennent du thème Vertex, l’ensemble des contrôles et le choix des couleurs est bien identique à Adwaita. Le thème dispose également d’une version sombre.

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Morot : HAProxy : gérer la persistance des sessions lorsque l’application n’est pas conçue pour

Le problème avec les sessions HTTP c’est qu’elles sont complètement décorrélées des sessions TCP. Sans load balancer, ce n’est pas un problème, par contre dans une architecture multi serveur, un utilisateur peut être redirigé vers un serveur web qui n’est pas au courant de la session HTTP. Ce cas se produit typiquement avec un algorithme de type round robin.

Ainsi, un utilisateur peut lors de la première connexion être authentifié sur un serveur puis lors de l’accès suivant être redirigé vers le second serveur moins chargé.

Habituellement, pour gérer ce type de situation :

  • On utilise un système de cache partagé entre les serveurs pour gérer les sessions : base de données, memcache, système de fichier
  • L’application gère nativement le mode cluster
  • Pour une même IP source, on redirige systématiquement vers le même backend

HAProxy est capable de proposer un autre mode en exploitant la persistance des sessions habituellement utilisée par les applications Web, les cookies HTTP. Pour ce faire, il faut impérativement utiliser le mode http de haproxy et non pas le mode tcp.

Deux façons de faire, ma préférée consiste à réutiliser le cookie d’authentification qui doit être le même pour toutes les applications. Le cookie (PHPSESSID dans cet exemple), est préfixé du backend (s1/s2) entre le navigateur et le load balancer. Cette marque est retirée lors des communications Haproxy vers serveur web :

frontend ft_http bind 10.4.102.10:80 mode http default_backend bk_http backend bk_http mode http balance source hash-type consistent cookie PHPSESSID prefix nocache server s1 10.4.102.5:80 check cookie s1 server s2 10.4.102.6:80 check cookie s2

Dans le second mode, HAProxy va insérer un cookie (BACKENDID) qui sera utilisé lors des communications ultérieures entres le navigateur et le load balancer pour aiguiller les communications proprement.

frontend ft_http bind 0.0.0.0:80 mode http default_backend bk_http backend bk_http mode http balance source hash-type consistent cookie BACKENDID insert indirect nocache server s1 10.0.0.10:80 check cookie s1 server s2 10.0.0.20:80 check cookie s2

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Framablog : Framalibre : une ressource vous manque ? À vous de l’ajouter !

Nous vous avons récemment présenté la refonte de notre projet historique, l’annuaire de Framasoft. Comme tous nos outils, celui-ci n’aura de sens que si vous vous en emparez.

Voici le troisième et dernier tutoriel de cette série vous aider à découvrir, utiliser et participer à ce grand projet collaboratif. Cette semaine, on vous incite à participer à cet annuaire du Libre. En effet, comme une belle auberge espagnole (ou comme le 6e site web le plus visité au monde) : vous n’y trouverez que ce que vous y apporterez.

Créer une notice une notice dans Framalibre

Voici un exemple de notice, une fois remplie.

Nous avons fait en sorte que ce soit le plus simple possible :

  1. Faites une recherche pour bien vérifier que la notice que vous voulez ajouter n’existe pas déjà ;)
  2. Créez-vous un compte (cf. tuto précédent)
  3. Connectez-vous à votre compte
  4. Cliquez sur « ajouter une notice » toujours présent dans une colonne latérale.
7 types de notices différentes

Le bouton « ajouter une notice » vous propose un choix déroulant qui vous mènera vers 7 formulaires différents. Il convient de choisir celui le mieux adapté au type de ressource que vous voulez présenter :

  • Logiciel : ajouter un logiciel libre
  • matériel : ajouter une référence pour du matériel, outils, dispositifs, etc.
  • Un article : ajouter un article issu d’une revue, d’un journal, d’un blog, d’un site… (utile pour la catégorie « S’informer », par exemple)
  • Chronique : ajouter une chronique critique à propos d’une ressource de l’annuaire (attention, il s’agit là d’un complément à une notice, et non pas d’une notice en soi !)
  • Livre : pour signaler une monographie ou un ouvrage collectif
  • Média : ajouter une ressource multimédia (vidéo, musique, diaporama…)
  • Ressource générique : Ajouter une autre ressource (contenu non spécifique)

Notez que les types de ressources ne sont pas des catégories : vous pouvez très bien créer une ressource de type Média et la ranger dans la catégorie « électronique » car il s’agit par exemple d’un tutoriel sur un montage électronique. À vous de voir ce qui est le mieux approprié.

À remplir obligatoirement

Il y a quelques champs à remplir obligatoirement, car sans eux votre notice ne serait pas vraiment utile…

  • La catégorie (et sous-catégorie) : à choisir parmi celles existantes.
  • Le titre de la ressource (le nom, l’intitulé, le titre, etc.)
  • Le lien officiel : le but de cet annuaire est de fournir les liens des sites officiels des ressources.
  • Les tags (mots clés) : choisir de préférence parmi les tags existants (en tapant les premières lettres), ils permettent de relier la ressource à celles qui lui correspondent. C’est une fonctionnalité importante de l’annuaire car grâce à elle des découvertes sont possibles.
  • La description.
Les champs complémentaires :

Bien entendu, si les autres champs sont présents, c’est que nous les jugeons importants. Fournir un ou plusieurs visuels de votre ressource (capture d’écran, logo, photo, pochette, etc.) ou un résumé court est essentiel si vous voulez que sa notice donne envie d’en savoir plus.

N’hésitez donc pas à rechercher plus en profondeur (le site officiel ou la page wikipédia de la ressource, par exemple) afin de bien remplir l’ensemble des champs demandés… une fois le ou les visuels fournis, remplir une fiche peut prendre 5 minutes montre en main…

Des questions ? La foire aux questions

Nous maintenons à jour une foire aux questions sur Framalibre afin de vous permettre de maîtriser le site en toute autonomie… Vous y trouverez des astuces pour créer votre notice, comme :

L’équipe de modération

L’équipe de modération recevra automatiquement les courriels envoyés grâce au formulaire accessible depuis le bouton « signaler un contenu ».

Bien sûr les possibilités de signalement sont limitées : c’est parce qu’elles ne concernent que les situations où le simple utilisateur n’est pas en mesure d’agir (doublons, malveillances, etc.).

S’il s’agit de modifier une notice, par exemple, vous pouvez le faire directement et même contacter le créateur de la notice.

Si vous désirez suggérer une amélioration technique de l’annuaire, vous pouvez contribuer en écrivant une issue sur le dépôt GIT du projet.

Pour rejoindre l’équipe de modération, il faut les retrouver sur le forum des bénévoles de Framasoft.

Modifier une notice (et le suivi de versions)

Si vous voyez une erreur, un manque, ou une information obsolète dans une notice, nous vous encourageons fortement à proposer une modification, c’est cela qui fait vivre l’annuaire et permet qu’il soit à jour !

Là aussi, vous devrez être connecté·e à votre compte Framalibre afin de pouvoir proposer des modifications.

vue d'une notice avec un compte connecté

Pour soumettre une mise à jour d’une notice, il suffit de cliquer !

 

Comment modifier une notice ?
  1. Allez sur la fiche de la notice
  2. cliquez sur l’onglet modifier au-dessus de la notice (à côté de l’onglet « Voir ») OU sur « Soumettre une mise à jour »
  3. Effectuez les modifications dans le formulaire.
  4. (optionnel) Relisez à l’aide de l’Aperçu, ou vérifiez les changements avec le bouton « Voir les modifications »
  5. Enregistrez votre mise à jour.

À chaque fois qu’une notice est modifiée, son créateur est prévenu par courriel. Il se génère aussi une archive de la notice dans sa version préexistante. Les différentes versions (l’historique des modifications et les noms des contributeurs) peuvent alors être visualisées et comparées (à la manière d’un wiki).

Ainsi à chaque fois que vous modifiez une notice, vous pouvez commenter votre révision, cela aidera le créateur à comprendre votre intention. Les révisions des notices (lorsqu’il y en a) sont accessibles en ajoutant le mot « revisions » (sans accent) à l’adresse de la notice, ainsi : framalibre.org/content/nom-de-la-notice/revisions

Une fois ma modification proposée…

Elle est automatiquement validée et le créateur originel est prévenu par courriel.

Dès lors, la personne ayant créé la notice pourra voir vos apports et interagir le cas échéant.

En cas de litige ou d’absence, notre équipe de modération fera de son mieux pour vous aider.

Pour aller plus loin :

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alterlibriste : En quelle instance faire confiance ?

Alors que beaucoup de monde semble trouver la perle rare en Mastodon, il peut être pertinent de se poser la question de la confiance que l’on a en son instance. Car une fois assimilé le fait qu’un réseau social décentralisé ne repose pas sur un gros acteur à qui l’on peut reprocher toutes les exactions (tout en profitant quand même de ses services), il faut savoir en qui on donne sa confiance pour assurer la sécurité, la modération, la continuité de service, etc.

Je ne suis pas encore intervenu sur Mastodon pour lequel certains s’extasient et d’autres émettent quelques doutes et je ne le ferai pas car je n’utilise pas ce genre de réseau ; j’ai beaucoup de mal avec ces bribes de conversations qui sont lancées dans l’arène publique avec des gens qu’on interpelle, des petites phrases qui se veulent percutantes, des liens raccourcis dont on ne sait pas où ils nous mènent. Difficile d’avoir de véritables échanges avec ce genre d’outil mais dans un monde de moins en moins inspiré par la prose où même un échange de photos devient un réseau social, ça semble plaire. Les articles les plus complets et argumentés que j’ai lu sont ceux d’Amaelle Guiton et de Philippe Scoffoni, enthousiastes mais lucides sur les limites du projet.

Néanmoins, même sans en avoir l’usage, j’en reconnais l’intérêt par rapport à un service comme Twitter pour son côté libre et décentralisé, seul l’avenir nous dira si le soufflé se dégonflera dans un gros prout ou continuera ses pouets. Par ailleurs, je peux en faire une petite analyse par rapport à mes expériences avec Diaspora* et GnuSocial. Je suis sur le premier depuis bientôt 3 ans, sur une instance de test, et j’ai fait une courte expérience du second en auto-hébergement.

L’avantage de la décentralisation, c’est que personne ne peut décider pour tout le monde et qu’on peut trouver une instance à son goût, quitte à la faire soi-même. Revers de la médaille, ça peut partir dans tous les sens. Il y a deux ans environ, Diaspora* a été confronté à ce problème avec des tas de comptes islamistes qui se sont créés et faisait de l’apologie pas forcément bienvenue, il a aussi été question de pédo-pornographie ainsi que du droit pour l’administrateur à faire la promotion d’une cause qu’il soutient. Quand la masse des Mastonautes nouveaux venus aura fini de s’extasier comme des pionniers d’un nouvel internet pur de toute publicité et d’idéologie, ces questions vont très rapidement se poser. Et la réponse est assez simple, c’est le propriétaire de l’instance qui est à la fois responsable et seul maître à bord. S’il décide de bannir des sujet ou d’en promouvoir d’autres, rien ne pourra l’en empêcher. Libre aux mécontents de changer de crèmerie si ces choix ne leurs conviennent pas.

Ici, intervient un facteur encore peu résolu dans les réseaux sociaux : celui de migration des comptes. Dans les grands silos non libres, la question ne se pose pas puisqu’on signe de notre sang que plus rien de ce qu’on y met ne nous appartient plus. Dans les réseaux libres et décentralisés, ce sont des fonctionnalités attendues de longue date mais bien peu implémentées. Ce n’est pas encore possible sur Diaspora*, il me semble que seuls les encore moins connus Hubzilla et Redmatrix le permettent.

En ce sens, un aspect de Mastodon assez peu abordé doit être souligné : le projet est très jeune. Même si les journalistes ont vite fait d’élire un nouveau Mark Zukerberg, un réseau social bâti par un jeune étudiant en à peine six mois n’inspire pas forcément une confiance sans limite, et le projet n’était peut-être pas prêt à une montée en charge aussi rapide. Les instances ont été prises d’assaut et n’étaient plus disponibles, beaucoup se sont inscrits de multiples fois trouvant toujours une meilleure instances : des tas de comptes se sont créés en doublons sans même la possibilité de les supprimer, les migrer est encore moins d’actualité. Il y a donc déjà beaucoup de comptes fantômes et une difficulté accrue de suivre quelqu’un qui déménage plus vite qu’il ne change de chemise.

Venons-en maintenant à la possibilité d’installer sa propre instance. Sans m’attarder sur les technologies utilisées sur lesquelles je ne peux me prononcer (mais qui sont forcément critiquées par ceux qui ne les aiment pas), ni sur le côté pas forcément user-friendly ou propre de la méthode, toujours est-il que cela est possible et que même Debian va proposer les paquetages pour le faciliter. Pourtant, lorsque j’ai expérimenté la chose avec une instance GnuSocial, deux problèmes se sont posés à moi : la possibilité que cela prenne rapidement de la place et de la puissance sur mon serveur et surtout le fait de mettre face au monde un serveur avec des données personnelles et des compétences en sécurité certainement pas infaillibles. Couplé au fait que l’on a affaire ici à un projet jeune sous le feu des projecteurs, je n’ose pas imaginer les dégâts si un petit malin trouve une faille et vienne prendre part à la fête.

Résultat des courses, comment avoir confiance en son instance au niveau des choix de modération et des compétences en sécurité si on n’est pas administrateur système ?
Exit les grosses instances qui ne feraient que reproduire celles des gros réseaux dans lesquels une bien-pensance va probablement émerger. Exit le bricolage dans un coin qui risque de mal tourner. Pourquoi pas faire confiance au pote qui a des idées et centres d’intérêts proches mais au risque de se retrouver à la rue le jour où il décide de tout casser (j’en connais un célèbre). Il ne reste à mon avis plus que les instances moyennes tenues par des assos (et des admins expérimentés) dont on partage les idées et choix de modérations, voire de censure. Et là se repose la question de qui paie pour ce service maintenant que ce ne sont plus les données et la publicité qui les financent.

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wilfried caruel : Présentation du logiciel libre klavaro

Présentation Klavaro

 

Je vais vous présenter un logiciel qui permet de connaître la position de nos doigts pour taper à l’aveugle sur le clavier,

 

Ce logiciel libre s’appelle « Klavaro », il est disponible sous « Linux » et « Windows ».

 

Je ne me souviens plus de quel logiciel j’utilisais quand j’étais dans les études.

Mais je doute que ce soit un logiciel libre.

 

Ce logiciel libre sous licence « GPLv3 », se veut être un tuteur pour se lancer dans la dactylographie et le maniement du clavier.

 

Caracteristiques :
  • Internationalisation : ar bg bn ca cs da de el en_GB eo es eu fi fr gl hu hr it kk ky nb nl pa pl pt_BR ru sl sv te uk ur vi wo zh_CN
  • Claviers déjà intégrés :

« qwerty » (AR ; BG; BG_2; BR ; BR_abnt2; CZ; EL; EO; ES; EU; HE; IN; IT; JP; KK; NB; PT; SE; TR; UK; UR_crulp; UR_nla; US)

Dvorak (BG; BR; DE_neo2; EO; FR; FR_bépo; TR; UK; US; US_BR; US_ES; US_SE)

« qwertz » (CZ; DE; HR; HU; SL)

« azerty » (FR; FR_ibook; BE)

« jtsuken » (RU; RU_typewriter; UA)

Colemak (US)

AlphaGrip5 (US)

  • Éditeur de claviers : rendez possible de configurer la position des touches et enregistrez le résultat dans un simple fichier texte. Si votre clavier n’est pas indiqué ci-dessus, vous pouvez le créer. Si vous avez besoin de le faire, s’il vous plaît, faites-le-nous savoir.
  • Cours de base : Un cours de dactylographie de base est bien sûr disponible pour mémoriser les positions des touches sur le clavier. Il est indépendant de la disposition du clavier, par la génération de séquences de caractères aléatoires à suivre par l’élève.
  • Exercices d’adaptabilité: Ces exercices utilisent tous les touches par hasard, de manière à ce  que vous puissiez pratiquer tout le clavier. Il est nommé exercice de l’adaptabilité, car il développe la capacité d’adapter vos compétences de frappe à tout type de mots étrangers qui peuvent apparaître dans certains textes.
  • Exercices de rapidité : On atteint de la vitesse de frappe lorsque l’environnement est bien connu, ou, quand les mots viennent de sa propre langue. C’est pourquoi ces exercices se concentrent sur ​​la vitesse. Et même si votre langue n’est pas prise en charge par l’application, vous pouvez toujours choisir des textes dans n’importe quelle langue pour comprendre les mots qui y sont contenus.
  • Exercices de fluidité : Avec ces exercices, on travaille en écrivant des paragraphes complets, avec des vrais phrases qui ont un sens. Les erreurs typographiques ne sont pas acceptées : l’utilisateur doit corriger avec la touche d’effacement arrière avant être autorisé à continuer. Une attention toute particulière est accordée au rythme de frappe, qui doit être aussi uniforme que possible. Tout comme les exercices de vitesse, ceux-là permettent de charger des fichiers textes, indépendamment de la langue.
  • Tableaux d’avancement : Pour terminer chaque exercice, certaines caractéristiques de votre performance sont enregistrées et peuvent être montrées graphiquement. Ainsi, vous pouvez facilement observer vos progrès d’apprentissage (ou la régression).
  • Etc

 

Ce logiciel a été développé par « Felipe Castro » et « Petr Machata ».

La vidéo

Mon avis :

Il est primordial d’apprendre à taper sur le clavier, pour écrire plus vite mais surtout avec les 2 mains selon moi.

Ce logiciel permet cette faculté, et je le trouve remarquable.

Je serais curieux de savoir si c’est utilisé dans le domaine scolaire.

J’aime bien le tableau récapitulatif et les différents exercices ainsi que les leçons.

Ce projet est hébergé sur sourceforge (je regrette ce choix car si Github n’est pas opensource, c’est plus facile de participer aux différents projets, ainsi que de remonter les bugs etc).

Je ne sais pas si c’est encore d’actualité mais avant sourceforge intégrait un installateur avec des cases cochées par défaut donc nous faisait installer des logiciels privateurs sur nos bécanes.

Je n’ai pas réussi à savoir si ce logiciel était toujours en développement donc n’hésitez pas à compléter mes articles via les commentaires.

N’hésitez pas à demander que je présente tels logiciels ou applications (toujours libre et opensource)

de même si vous voulez écrire un ou plusieurs articles, vous êtes le bienvenu,

Pour infos si je tape sur le clavier avec mes 2 mains maintenant je n’ai jamais pu le faire comme il faut en cours de secrétariat

Installations :

ArchLinux

yaourt -S klavaro Debian

Site

Ubuntu

Site

Dans les commentaires vous pouvez me donner les lignes de commande pour votre distribution (j’utilise qu’une base ArchLinux)

Merci

Liens :

Site officiel

Téléchargement

 

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Nizar Kerkeni : Wilfried est un utilisateur Libre

Pour ce nouveau billet de la série d’articles sur les utilisateurs Libres, je vous invite à faire un voyage en Côte d’Ivoire pour faire connaissance avec mon ami Wilfried N’Guessan. J’ai connu Wilfried, comme d’autres amis de la communauté du Libre, via le monde virtuel. Mais, j’ai eu la chance de le rencontrer avec notre ami Abdrahman lors d’un voyage au Maroc.

Au cours de cette rencontre nous avons pu échanger et partager notre vision pour le Libre dans nos pays respectifs et comment échanger nos expériences pour le bien de Libre en Afrique. Bien évidemment j’ai profité de cette rencontre pour avoir ma copie dédicacée de son excellent livre “54 raisons pour l’Afrique de choisir le logiciel libre“. La parole est maintenant à Wilfried :

  1. Bonjour Wilfried, pour commencer, pourrais-tu en dire un peu plus sur toi ? Comment considères-tu tes connaissances en informatique ?

Je suis Wilfried N’Guessan développeur d’application à la base, je fini par me spécialiser en sécurité web. Aujourd’hui je dirige une société de services en logiciels libres en Côte d’Ivoire AKASSÔH. Auteur du livre “54 raisons pour l’Afrique de choisir le logiciel libre“. Membre de plusieurs communautés qui militent en faveur du logiciel libre en Côte d’Ivoire. J’ai environ dix neuf années de pratique informatique dont quinze dans l’environnement Gnu/Linux que je connais parfaitement. Aujourd’hui je développe des compétences en gestion de projet et d’équipe.

  1. Depuis combien de temps utilises-tu un ordinateur et quelle en est ton utilisation principale ?

Depuis les années 1998, mon utilisation est évolutive selon les périodes et challenges, aujourd’hui moins de développement contrairement à hier j’analyse ou vérifie les lignes de codes ainsi que la mise en place du file conducteur pour les équipes de développements.

  1. Comment as-tu pris connaissance qu’il existait autre chose que Microsoft Windows pour ton ordinateur ?

Par l’entremise d’un ami dont le frère était informaticien un devancier qui lui n’utilisait pas le systèmes actuel parce-qu’il éviterait des problème de virus à répétition, car en tant que bidouilleur j’y était régulièrement confronté à ce type de problèmes il me fallait toujours chercher à réinstaller mon PC.

  1. Pourrais-tu nous expliquer pourquoi, aujourd’hui, tu utilises un système d’exploitation Libre ?

D’abord parce que j’ai découvert la philosophie logiciel libre et la réalité que nous cache les licences d’utilisations des systèmes privateurs. Ensuite des éléments comme le coût, la possibilité d’un usage sur du matériel obsolète, la contrainte de partager sans retenu, la stabilité et la sécurité qu’il offre.

  1. Comment s’est passé ta migration et quelles sont les choses que tu as découvertes dans ton nouveau système et dont tu ne sais plus te passer ?

Elle à été assez passionnante après mon installation d’une version Mandrake la carte graphique de ma vielle bécane (ordinateur) n’affichait pas d’interface graphique, j’ai couru après différentes personnes qui venaient spontanément essayer de me dépanner. Hélas le problème persistant un ami va me recommander de changer de distribution pour Ubuntu, j’ai pas hésité à appliquer le conseil hélas le problème sera le même ce dernier employé dans une société de la place qui lui absorbait tellement son temps me recommandera d’utiliser internet via les listes de discussion ou forum pour chercher la solution, j’ai dès cet instant compris qu’ici on n’attend pas la réponse du service après vente mais on pouvait rechercher ceux qui avait le même bobos.
Grâce à internet je réussis à régler l’affichage j’ai découvert la puissance d’internet, du partage d’expérience, l’utilisation des listes de discutions, chat, freenode, et forum.

  1. Depuis ta migration, quelles sont les choses que tu regrettes ou que tu ne trouves pas dans ton nouveau système ?

Rien à ce que sache

  1. Dans ton utilisation journalière de ton nouveau système libre, trouves-tu facilement les logiciels dont tu as besoin ?

Oui mais il m’a fallu comprendre l’utilisation des termes de recherche en rapport avec l’équivalence en logiciel libre.

  1. Est-ce qu’il t’est déjà arrivé de faire la promotion de ton système d’exploitation libre auprès de tes amis ?

Aussitôt j’ai installé Gnu/linux sur tous les ordinateurs de la maison y compris celui de mon père qui m’a bien tiré les oreilles ma réponse était tu auras plus de soucis à appeler des maintenanciers.

J’ai rejoint l’Association Ivoirienne pour la promotion de Linux et les Logiciels Libres des années plus tard où j’ai activement milité à promouvoir ce système jusqu’à être à la base de la naissance de la communauté Ubuntu en Côte d’Ivoire.

  1. Si tu avais la possibilité d’exaucer trois souhaits en rapport avec ton système d’exploitation, lesquels seraient-ils ?
  • Qu’il soit en priorité dans l’apprentissage de l’informatique et les autres en second.
  • Que tout les pays du sud lancent un plan de migration nationale.
  • Qu’il devienne plus accessible sur les tablettes & mobile
  1. Pourrais-tu nous donner ta cotation sur 10 des différents systèmes d’exploitation et/ou distributions qui sont passés entre tes mains ?
  • Mandrake : 7/10
  • Ubuntu : 9/10
  • Debian : 8/10
  • Tails : 8/10
  • Kaly : 8/10
  • Windows : 3/10
  1. Pourrais-tu nous montrer une capture d’écran de ton bureau ?

wilfried desktop

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #15

Pour la 15ème semaine de 2017, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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elementary OS : Mise à jour importante de PackageKit

Si vous rencontrez les symptômes suivants avec l’AppCenter, ces prochaines lignes devraient vous intéresser :

  • Aucune mise à jour à installer
  • Lorsque vous tentez d’installer un logiciel déjà installé, celui-ci apparaît comme non installé

Elementary utilise une version patchée de la librairie packagekit : le patch en question concerne une fonction supprimée car non utilisée dans l’OS se nommant get-distro-upgrades. Ce patch posait problème car malgré toute l’attention portée aux différents contrôles, certaines parties du code en faisait usage.

Ce bug ‘dormant’ a semble t-il été déclenché suite à la libération de la dernière version d’Ubuntu 17.04.

Pour corriger ce comportement non souhaité, David & Rico ont pu réaliser un patch de cette librairie au travers d’une mise à jour.

Comment installer cette nouvelle version de PackageKit :

Depuis Terminal, il vous faudra procéder à une mise à jour manuelle via les commandes suivantes :

sudo apt-get update sudo apt-get install packagekit

Une fois l’installation terminée, un redémarrage de votre ordinateur sera nécessaire pour finaliser toutes les opérations.

Packagekit nouvelle version

Packagekit nouvelle version

 

Vous pourrez trouver plus d’informations sur cette page : https://github.com/elementary/appcenter/issues/215

Le billet Mise à jour importante de PackageKit a été publié sur le site de la elementary OS -

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Philippe Scoffoni : Pouetons donc

Ça ne surprendra pas grand monde de me voir débarquer sur le réseau social qui fait le buzz en ce moment : Mastondon. J’ai suivi les premiers jours avec étonnement en me demandant quand donc l’engouement allé retomber. À vrai dire la multiplication des articles ne s’est pas essoufflée. Il y a longtemps que l’on n’avait pas vu la blogosphère libriste s’enflammer ainsi.

Le prix de Mastodon

Je reste cependant sceptique sur la capacité du réseau à dépasser un poids lourd comme Twitter. Les freins sont nombreux et celui du prix se chargera probablement de limiter son expansion ou de changer sa nature. J’ai l’habitude de dire que le logiciel libre n’est pas gratuit. Il a un prix. Celui pour le développer, celui pour l’utiliser, celui pour le maintenir à jour.

Si le développement et la maintenance du logiciel semblent assurés pour l’instant, celui de l’utilisation est pour l’instant encore peu problématique. Les principaux fournisseurs de services « associatifs » ont déjà œuvré et proposent la possibilité de créer un compte gratuit. Mais de ce dont j’ai compris une instance Mastodon, cela consomme quelques ressources…

Si jamais le succès continu de s’amplifier, le réseau va voir arriver une foule d’utilisateurs habitués au gratuit et qui ne paieront même pas une malheureuse cotisation de quelques euros par an pour disposer d’un compte. Les instances gratuites se verront vite obligées de limiter le nombre d’utilisateurs. Ces utilisateurs feront demi-tour ou bien se tourneront vers des instances reproduisant les modèles économiques « traditionnels » de la gratuité en échange de vos données personnelles et de publicités.

J’imagine déjà les fils des comptes de ses instances alimentés en publicité se propageant dans le réseau. Il est à peu près certain que Mastodon ne pourra dépasser un Twitter qu’à ce prix sauf miracle. Ceci changera probablement la nature du réseau et son contenu tel qu’il peut être perçu à ce jour par ses utilisateurs.

À ce stade, il y a peut-être un marché pour des instances Mastodon payantes pour des professionnels qui voudront s’assurer disponibilité et qualité de services. Pour cela, il faudra qu’elles y voient un enjeu commercial de présence sur le réseau et donc une masse critique d’utilisateurs potentiellement approchables.

Mastodon, le logiciel

Maintenant que j’ai fait mon passage grognon, passons aux bonnes nouvelles. Tout d’abord, la bonne idée de Mastodon c’est de ne pas avoir réinventé la roue en matière de protocole de communication. Il est en effet compatible avec GNU Social et d’une manière plus large avec les réseaux sociaux compatibles avec OStatus.

Cela me ramène plusieurs années en arrière avec la première tentative de réseau social distribué StatusNet. Une belle aventure qui se termina aussi en « pouet » si j’ose dire.

L’interface est également familière pour des utilisateurs qui comme moi utilisent TweetDeck. Deuxième très bon choix, les 500 caractères qui permettent enfin de discuter réellement et qui peut-être feront la différence avec la « brutalité » d’un Twitter.

Mon instance

Je ne me voyais pas intégrer ce réseau en ouvrant un compte sur un serveur existant. J’avais vu le très complet tutoriel d’Angristan et j’ai profité d’une soirée de répits pour me lancer dans l’installation. Pour être franc, c’est le genre d’installation que je fais sans vraiment comprendre tout. Les composants techniques de Mastodon me sont pour la plupart inconnus ou très peu familiers. Mais bon après quelques jurons, retour arrière, bidouille à droite à gauche j’obtiens enfin l’accès à l’interface de mon instance pour créer mon compte.

À l’heure où j’écris ce billet, j’ai encore un gros souci, personne ne voit mes Pouet. Ce qui est plutôt dommage 🙂 ! Si je notifie une personne directement, elle reçoit bien le message. J’imagine que les deux processus ne passent pas par les mêmes « tuyaux » d’OStatus. La notification devant être un « push » alors que la visibilité de mes pouet un « pull » des instances de mes abonnés.

Par contre, j’ai bien les flux des utilisateurs auxquels je me suis inscrit. Il faut préciser que mon instance Mastodon est sur une machine virtuelle positionnée derrière un proxy web Nginx. Je suppose que ma problématique repose sur cette particularité, même si dans les logs pour l’instant rien ne vient me donner de piste si ce n’est une erreur 401 quand mon navigateur appelle l’api. Cela doit expliquer le fait que ma timeline ne se rafraîchit pas automatiquement.

Vous pouvez donc à minima me suivre sur https://mastodon.scoffoni.net/@pscoffoni ,mais pour l’instant je risque d’être bien silencieux 🙂

Quant à Mastodon, souhaitons-lui de réussir là ou ces prédécesseurs ont échoué et tentons l’aventure, on ne sait jamais…

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Article original écrit par Philippe Scoffoni le 16/04/2017. | Lien direct vers cet article

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fgallaire : Chris Lamb élu DPL pour 2017

C’est Chris Lamb qui vient d’être élu Debian Project Leader (DPL) pour l’année 2017, succédant ainsi au mandat de Mehdi Dogguy qui avait été élu sans opposition en 2016.

Si le mandat de Mehdi s’est bien déroulé, il donnait peut-être trop l’impression d’un Zack 4.0, et il semblerait donc que Chris puisse apporter une nouvelle dynamique au projet Debian.

Bravo à toi Chris, et bonne chance dans la mise en œuvre de ton programme !

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Okki : Et il devint bien plus simple de contribuer à GNOME…

Jusqu’à aujourd’hui, si l’on souhaitait contribuer à une application GNOME, il fallait impérativement disposer d’une distribution récente, télécharger de nombreuses bibliothèques et autres modules, affronter l’enfer des dépendances… sans oublier les inévitables problèmes aléatoires.

Carlos Soriano, le mainteneur de Fichiers, explique qu’il fallait autrefois six bonnes heures pour tout mettre en place avant d’espérer pouvoir enfin contribuer au gestionnaire de fichiers. Maintenant, en seulement cinq petites minutes, tout est prêt.

Il n’y a plus besoin de se soucier de la distribution utilisée, des versions nécessaires ou de devoir gérer les dépendances. Mieux encore, la procédure est totalement reproductible, ce qui signifie que si tout fonctionne bien chez les développeurs du projet qui vous intéresse, ça fonctionnera obligatoirement chez vous également. Cerise sur le gâteau, tout s’effectue au sein d’un environnement de développement moderne. Vous n’aurez donc plus besoin de taper d’obscures lignes de commande dans un terminal.

On doit ce petit miracle à Alex Larsson, le créateur de Flatpak, ainsi qu’à Christian Hergert, le développeur de Builder. Sans oublier Bastian Ilsø pour la création du guide des nouveaux arrivants.

Clonage d’un projet dans Builder 3.22

Une fois Builder lancé, il vous suffit de cliquer sur le bouton Cloner puis d’indiquer le dépôt git du projet qui vous intéresse. L’application se chargeant de télécharger toutes les dépendances nécessaires et de vous offrir un environnement de travail totalement fonctionnel. Vous n’aurez ensuite plus qu’à effectuer vos contributions ^_^

Mais avant de vous lancer dans l’aventure, point crucial, il vous faut obligatoirement Flatpak 0.9.1 ou supérieur.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le billet de blog de Carlos Soriano, et bien évidemment, le guide des nouveaux arrivants.

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Okki : Configuration des boutons de la barre de titre

Par défaut, GNOME n’affiche qu’un bouton de fermeture dans la barre de titre. Si vous souhaitez activer également les boutons minimiser et maximiser, il vous faudra passer par l’application Outil de personnalisation, vous rendre dans l’onglet Fenêtres, puis activer les boutons Maximiser et Minimiser de l’option Boutons de la barre de titre.

Configuration des boutons de la barre de titre

Pour changer l’ordre des différents boutons ou leur emplacement dans la barre de titre, par exemple, tout à gauche comme sous Ubuntu ou macOS, il vous faudra passer cette fois-ci par l’Éditeur dconf, vous rendre ensuite dans /org/gnome/desktop/wm/preferences/button-layout puis changer la valeur par close,minimize,maximize:

Modification de l’emplacement des boutons de la barre de titre

Les deux points à la fin de la valeur ont leur importance. Tout à gauche, les boutons seront affichés à droite de la barre de titre, et tout à droite, les boutons seront affichés à gauche de la barre de titre.

Vous pouvez également changer l’ordre des différentes valeurs : close représentant le bouton de fermeture, minimize celui pour minimiser et maximise celui pour maximiser.

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Okki : Sortie du thème United GNOME

Dans l’article relatif à la sortie d’Ubuntu GNOME 17.04, j’évoquais un concept art de Jovan Petrović sur ce qu’aurai pu être le futur d’Ubuntu après l’abandon d’Unity au profit de GNOME.

Et il faut croire que ça aura bien plu, puisque en seulement quelques heures, un nouveau thème directement inspiré de ce concept faisait son apparition : United GNOME .

La zone de notificationQuelques fenêtres

Une fois le thème décompressé dans votre dossier .themes (n’oubliez pas qu’il s’agit d’un dossier caché, que vous pouvez créer s’il est absent), vous devez passer par l’Outil de personnalisation (gnome-tweak-tool) pour activer United GNOME en tant que thème GTK+ et Thème du Shell (cette dernière option nécessitant l’extension User Themes).

Et si Unity vous manque déjà, l’auteur conseil l’installation de deux extensions, Dash to Dock et Dynamic Panel Transparency.

Pour pousser le mimétisme jusqu’au bout, dans les options de Dash to Dock, vous pouvez activer le mode barre : étendre aux bords de l’écran, puis positionner le dock sur la gauche. Et pour finir, histoire d’afficher le lanceur d’applications en haut du dock, il vous faut activer l’option Placez le raccourci afficher les applications en première position.

Au besoin, un fond d’écran est également fourni avec le thème. Quant aux icônes, vous pouvez utiliser le thème Moka.

Par contre, attention, le thème est encore jeune et contient quelques bugs d’affichage.

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Thuban : 6.1 : Màj Guides du Wiki

La version 6.1 d'OpenBSD étant sortie très récemment, cela a nécessité un travail de fond de plusieurs de nos guides|pages sur le wiki ...

De la plus importante mise-à-jour à la moins cruciale, voici les changements :

Bien-sûr, vous trouverez d'autres articles plus constants ...

N'hésitez pas à venir en discuter avec nous sur le forum :p

 

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Okki : Sortie d’Ubuntu GNOME 17.04

Ubuntu GNOME 17.04 (Zesty Zapus) vient de sortir. Et pour le coup, cette version a une saveur particulière, puisque ça devrait être la dernière version. Comme annoncé la semaine passée, Ubuntu a décidé d’abonner son environnement de bureau Unity au profit de GNOME ; le changement devant s’effectuer pour la version 18.04 LTS. On pouvait donc se poser la question de l’avenir d’Ubuntu GNOME, mais comme on pouvait s’en douter, et c’est confirmé dans l’annonce de sortie, les équipes seront fusionnées, Ubuntu GNOME laissant sa place à Ubuntu dès la version 17.10.

Et chose incroyable, depuis l’apparition de GNOME 3.0 il y a six ans de cela, c’est bien la toute première fois qu’Ubuntu propose la dernière version de GNOME. Pire encore, ils proposent cette toute nouvelle version 3.24 avant Arch Linux, distribution en publication continue pourtant prompte à proposer rapidement les dernières nouveautés.

Le mode Activités

Mais vous vous doutez bien qu’Ubuntu oblige, il reste tout de même quelques modules non mis à jour. Fichiers et Terminal n’étant proposés qu’en version 3.20, Logiciels l’Éditeur de texte et le backend Evolution (utilisé entre autre par Agenda et Contacts) en version 3.22. C’est surtout dommage pour Fichiers, qui ne bénéficie donc pas du renommage de fichiers multiples, de la décompression transparente des archives, de la simplification des menus ou de l’accès plus facile et plus sûr à des fichiers ou dossiers dont l’accès est normalement restreint en demandant un mot de passe. Toutes ces nouveautés étant apparues dans les versions 3.22 et 3.24.

Pour le reste, on a bien droit à un GNOME tout ce qu’il y a de plus classique. On notera tout de même que bien que Wayland soit proposé au moment de l’authentification de l’utilisateur, c’est bien X.org qui est utilisé par défaut pour la gestion de l’affichage.

Lors de la première connexion, nous avons droit à l’outil de configuration initiale, nous permettant ainsi de choisir la disposition du clavier, d’indiquer si l’on souhaite désactiver la géolocalisation (utile à un certain nombre d’applications GNOME, telles que Cartes, Météo ou le mode nuit), pour finir sur la configuration d’éventuels comptes en ligne (Google, Nexcloud, Microsoft, Facebook…).

Le bureau

Une fois sur le bureau, on se retrouve avec un GNOME quasiment vanilla. Le thème Adwaita est bien utilisé (aucun autre thème n’est pré-installé) et aucune extension n’est activée.

Au niveau des applications par défaut, on retrouve la plupart des applications GNOME : Agenda, Caractères, Cartes, Contacts, Éditeur de texte, Logiciels, Météo, Photos, Vidéos, Visionneur d’imagesMusique est bien installé, mais c’est Rhythmbox qui est présent dans le dock. Horloges, Gourmet, Jeux ou Machines ne sont quant à eux pas installés par défaut, mais sont bien présents dans la logithèque.

En ce qui concerne le navigateur web, GNOME Web laisse encore une fois sa place à Firefox. Puis j’imagine que les clients de messagerie sont devenus désuets depuis l’avènement des webmail, puisque l’on ne trouve aucune trace d’Evolution, de Thunderbird ou encore de Geary. Pour la suite bureautique, il s’agit bien évidemment de l’inévitable LibreOffice. Et pour le client BitTorrent (est-ce réellement encore utile ?), il s’agit de Transmission.

Pour finir sur le système de base, nous avons droit à un noyau Linux 4.10.0, Mesa 17.0.3, X.Org 1.19.3 (ainsi que Wayland 1.12 en option), systemd 232, PulseAudio 10.0 et BlueZ 5.43

Plus concrètement, en plus des nouveautés apportées par GNOME 3.24, telles que l’apparition d’un mode nuit, la révision de certains modules du centre de contrôle (Imprimantes, Comptes en ligne et Utilisateurs), la zone de notifications améliorée, l’apparition d’une vue hebdomadaire dans Agenda et bien plus encore… on peut citer la prise en charge du mode Turbo Boost Max 3.0 des processeurs Intel ou les spécificités des nouveaux processeurs Ryzen d’AMD, des corrections pour le HDMI avec les processeurs Skylake, une amélioration générale de la consommation pour les ordinateurs portables, une meilleure gestion des imprimantes, aussi bien au sein de GNOME, que de la prise en charge des modèles Apple AirPrint ou IPP Everywhere.

Une autre nouveauté qui a beaucoup fait parler concerne la disparition de la partition swap au profit d’un fichier d’échange, les machines modernes étant pourvues de suffisamment de mémoire vive. Un tel fichier est bien plus facile à redimensionner et ne monopolise plus une partie du disque dur ou du SSD quand ce n’est pas nécessaire. Néanmoins, si vous optez pour le chiffrement de vos données, une partition swap sera bel et bien utilisée.

Mais pour en revenir à l’environnement de bureau, hormis quelques modules non mis à jour, on se retrouve bel et bien avec un GNOME quasiment vanilla. Et on en vient presque à regretter qu’il n’y ait finalement pas la moindre personnalisation. Mark Shuttleworth ayant confirmé qu’il en sera de même de l’Ubuntu 18.04 LTS (comment pourrait-il en être autrement, après le licenciement d’une grosse partie de l’équipe en charge de l’environnement de bureau…), on pourra donc se poser la question de l’intérêt d’opter pour une Ubuntu sans personnalité, au milieu d’une foultitude d’autres distributions proposant déjà la même chose.

Concept de ce qu’aurait pu donner la future Ubuntu, par Jovan Petrović

Pour les entreprises ou les particuliers n’aimant pas subir trop régulièrement des changements, il restera bien la version LTS, qui dispose d’un support de cinq ans. Pour les autres, il sera sans doute préférable d’opter pour Fedora, qui bénéficie d’une équipe des plus active en ce qui concerne l’ajout de nouvelles fonctionnalités ou sa capacité à proposer une intégration parfaite de GNOME.

D’autant plus que les deux distributions prennent désormais en charge aussi bien l’une que l’autre les trois formats de paquets concurrents que sont AppImage, Snap et Flatpak, qui permettent à l’utilisateur de pouvoir installer ses applications sans avoir besoin de se soucier de la distribution, de l’environnement de bureau ou des bibliothèques utilisées.

La différence se jouant désormais sur la fiabilité, la qualité de l’intégration et des finitions, la rapidité et la compétence des équipes en charge de la sécurité ou la durée de la prise en charge.

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dada : Mastodon : Oops! An unexpected error occured




Si, par curiosité, vous avez monté votre instance Mastodon pour vérifier l'intérêt du nouveau réseau social libre du moment, vous êtes peut-être tombés sur cette erreur à la relance des services. Tout semble bien se passer mais votre timeline publique et vos notifications ne marchent plus. Enfin, elles ne contiennent que les événements en cours, pas les passés.

Oops! An unexpected error occured

Comme contexte, j'ai rencontré ce souci lors du passage à là 1.1.2. N'ayant pas fait le passage à la 1.1.1, vous aurez peut-être déjà fait une partie de ce que je vais raconter ci-dessous.
Mettre à jour Ruby et réinstaller ses dépendances
Ces opérations se font avec l'utilisateur dédié à Mastodon, pas en root.

Pour ruby :
rbenv install 2.4.1 Pour ses dépendances :
gem install bundler bundle install --deployment --without development test yarn install && yarn upgrade Si vous avez le regard perçant, vous avez remarqué la présence du yarn upgrade qui va vous éviter l'erreur à l'origine de l'écriture de ce billet.
Nettoyer et recompiler les assets
Le nettoyage :
RAILS_ENV=production bundle exec rails assets:clean La recompilation :
RAILS_ENV=production bundle exec rails assets:precompile Une fois tout ça fait, vous pouvez relancer votre instance Mastodon et revenir tooter parmi nous !


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genma : Le jeu 0 A.D. - Empires Ascendant

0 A.D. - Empires Ascendant (prononcé « ziro aye-die », où A.D. signifie Anno Domini, équivalent de 0 après J.-C., est un jeu vidéo de stratégie en temps réel (RTS) historique en 3D développé et édité par Wildfire Games. Le titre du jeu fait référence à une année zéro fictive du calendrier grégorien, une commodité qui permet de faire coexister des civilisations qui ne se sont parfois pas rencontrées en réalité (comme les Mauryas et les Séleucides). C'est un projet libre, au développement ouvert, visant des standards de qualité artistique comparables à ceux de l'industrie, ainsi qu'un grand respect de la réalité historique. 0 A.D. est distribué sous licences libres. Wikipedia

Site officiel du jeu https://play0ad.com/

C'est lors des JDLL2016 que j'ai découvert ce jeu. J'ai revu ce jeu lors d'un stand au Capitole du libre en 2016 et j'ai fini par l'installer. Après l'avoir installé, je me suis pris au jeu. J'ai passé plusieurs heures lors de plusieurs après-midi, pendant quelques jours de vacances que j'ai eu à construire ma ville, gérer les ressources, à gérer la construction de mon armée pour pouvoir résister à l'envahisseur.... Ça a été de vraies heures de plaisir passées à élaborer une stratégie pour construire sa ville et une armée de plus en plus forte, de plus grande. On apprend des erreurs des parties différentes, on essaie ou tente d'autre façon de faire, d'autres peuples...

Je n'ai pas vu les heures passées... Je n'ai eu aucun sentiment de frustration en perdant contre l'I.A., au contraire. Cela m'a renforcé dans ma volonté de progresser et de faire mieux la fois suivante... Je me suis bel et bien pris au jeu.

Des graphismes de qualité, fin et que je trouve très beau (et même si je ne joue pas à ce type de jeu depuis les années 2000 et donc ce n'est pas objectif, je pense que les jeux actuels ne sont pas si éloignés - si loin devant des graphismes de 0 A.D.).

L'ambiance sonore, les bruitages sont très bons. Et le petit plus, ce sont les musiques, très hypnotisantes, parfaite pour l'ambiance du jeu, très travaillées avec des des sonorités antiques... Je suis tombé fan de la bande son à tel point qu'il m'arrive d'en écouter les musiques en musique d'ambiance, tout en travaillant.

En conclusion, même si le jeu manque d'un certain nombre de fonctionnalités - il est en plein développement et le jeu testé est en phase alpha, mais stable et parfaitement jouable, le jeu est très prometteur et ambitieux. On attend par exemple l'évolution à travers les siècles des différentes civilisations, rien que ça ! :)

Je pense que je vais suivre les évolutions de ce jeu via le site https://play0ad.com/. Et je ne peux que vous conseiller que d'y jeter un coup d'oeil à votre tour.

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