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Miamondo : Créer une interface graphique en python pour le logiciel de capture d’écran scrot.

Introduction La page d'accueil Le menu Le retardateur de capture La miniaturisation (thumbnail) Les modes de capture Le code Le lanceur Introduction Bonjour à tous, J'utilise depuis près de deux ans, le logiciel de capture d'écran Shutter et comme vous pouvez le constater en cliquant sur le lien, la documentation est pauvre... Avant que tout [...]

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Renault : [F30] Participez à la journée de test consacrée à la mise à niveau

Aujourd'hui, ce vendredi 26 avril, est une journée dédiée à un test précis : sur la mise à niveau de Fedora. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

En quoi consiste ce test ?

Nous sommes proches de la diffusion de Fedora 30 édition finale. Et pour que ce lancement soit un succès, il est nécessaire de s'assurer que le mécanisme de mise à niveau fonctionne correctement. C'est-à-dire que votre Fedora 28 ou 29 devienne Fedora 30 sans réinstallation, en conservant vos documents, vos paramètres et vos programmes. Une très grosse mise à jour en somme.

Les tests du jour couvrent :

  • Mise à niveau depuis Fedora 29 ou 28, avec un système chiffré ou non ;
  • Même que précédemment mais avec KDE comme environnement ou une version Spin quelconque ;
  • De même avec la version Server au lieu de Workstation ;
  • En utilisant GNOME Logiciels plutôt que dnf.

En effet, Fedora propose depuis quelques temps déjà la possibilité de faire la mise à niveau graphiquement avec GNOME Logiciels et en ligne de commande avec dnf. Dans les deux cas le téléchargement se fait en utilisation normale de votre ordinateur, une fois que ce sera prêt l'installation se déroulera lors du redémarrage.

Pour ceux qui veulent bénéficier de F30 avant sa sortie officielle, profitez-en pour réaliser ce test, que cette expérience bénéficie à tout le monde. :-)

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

Si vous avez besoin d'aide lors du déroulement des tests, n'hésitez pas de faire un tour sur IRC pour recevoir un coup de main sur les canaux #fedora-test-days et #fedora-fr (respectivement en anglais et en français) sur le serveur Freenode.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

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Thuban : Guide de Migration OpenBSD 6.4 => 6.5

OpenBSD 6.5 est disponible depuis hier, bien que sa date de sortie officielle sera au 1er Mai 2019. :D

Voyons maintenant comment migrer d'OpenBSD 6.4 vers 6.5 ?!

Des changements à tenir compte Changements de configuration

Parmi les changements de syntaxe et de configuration à prendre en compte, il y a :

  • un en rapport avec le serveur X, Xorg, à tenir compte : il n'est plus possible d'exécuter startx avec des droits de simple utilisateur. C'est le gestionnaire de session xenodm qui se charge d'exécuter le binaire. Il est donc nécessaire d'activer et de démarrer le service de xenodm.
  • si vous utilisez tmux, la syntaxe a changé de type oneliner... tenez en compte en lisant le manpage 6.5 !
  • et d'autres en rapport avec bgpd, iked, malloc, vlan - veuillez lire le guide de migration officiel ou sa traduction inofficielle (cf, les liens ci-dessous).
Changements dans certains paquets
  • Si vous faites de la bureautique avec la suite LibreOffice, et que vous avez mis des mots de passe à certains de vos fichiers od*, avant de faire la mise à jour, éditez lesdits fichiers pour supprimer les mots de passe, et une fois la mise à jour effectuée, éditez à nouveau pour les protéger encore une fois.
  • si vous utilisez dnscrypt-proxy, vérifiez impérativement votre fichier ''/etc/dnscrypt-proxy.toml'' et assurez-vous de sa configuration !
  • d'autres changements majeurs ont été effectués sur les paquets relatifs à PostgreSQL, OpenDNSSEC, gitea, goaccess, et concernant le langage chicken. Veuillez lire le guide de migration...
  • concernant Samba, bien que le serveur de fichiers SMB fonctionnent correctement, le serveur AC DC sur les architectures amd64, armv7 et i386 ne s'exécute pas. C'est un bogue connu !
Avant la mise à niveau

Avant la mise à niveau, il est nécessaire de supprimer certains fichiers :

  • le fichier /usr/include/openssl/asn1_mac.h : # rm /usr/include/openssl/asn1_mac.h
  • relatifs à d'ancienne version de Perl : # rm /usr/bin/c2ph \\ /usr/bin/pstruct \\ /usr/libdata/perl5/Locale/Codes/API.pod \\ /usr/libdata/perl5/Module/CoreList/TieHashDelta.pm \\ /usr/libdata/perl5/Unicode/Collate/Locale/bg.pl \\ /usr/libdata/perl5/Unicode/Collate/Locale/fr.pl \\ /usr/libdata/perl5/Unicode/Collate/Locale/ru.pl \\ /usr/libdata/perl5/unicore/lib/Sc/Cham.pl \\ /usr/libdata/perl5/unicore/lib/Sc/Ethi.pl \\ /usr/libdata/perl5/unicore/lib/Sc/Hebr.pl \\ /usr/libdata/perl5/unicore/lib/Sc/Hmng.pl \\ /usr/libdata/perl5/unicore/lib/Sc/Khar.pl \\ /usr/libdata/perl5/unicore/lib/Sc/Khmr.pl \\ /usr/libdata/perl5/unicore/lib/Sc/Lana.pl \\ /usr/libdata/perl5/unicore/lib/Sc/Lao.pl \\ /usr/libdata/perl5/unicore/lib/Sc/Talu.pl \\ /usr/libdata/perl5/unicore/lib/Sc/Tibt.pl \\ /usr/libdata/perl5/unicore/lib/Sc/Xsux.pl \\ /usr/libdata/perl5/unicore/lib/Sc/Zzzz.pl \\ /usr/share/man/man1/c2ph.1 \\ /usr/share/man/man1/pstruct.1 \\ /usr/share/man/man3p/Locale::Codes::API.3p
Conseils pratiques

Avant de faire la mise-à-niveau, si vous utilisez Gnome3, pensez à désactiver gdm : # rcctl disable gdm
Lors du redémarrage, vous vous retrouverez en terminal texte, mais cela permettra de ne pas avoir de soucis avec l'interface graphique.

Vous pouvez/devez faire de même pour xenodm...

Idem, pour les services serveurs, il est recommandé de les désactiver !

Téléchargement

Maintenant que les précautions d'usage ont été exécutées - n'est-ce pas ?! - occupons-nous de télécharger le nécessaire !

Pour cela, positionnons-nous à la racine du système et téléchargeons le binaire bsd.rd, puis les fichiers de sommes de contrôle, et de signature, pour les vérifier :

$ cd /
# for file in bsd.rd SHA256.sig; do [ -f $file ] && rm -fP $file; ftp -n -m -C "https://cdn.openbsd.org/pub/OpenBSD/6.5/$(arch -s)/$file"; done
$ sha256 -c SHA256.sig 2>&1 | awk '/bsd.rd/ {print $3}'
OK
$ signify -Cp /etc/signify/openbsd-65-base.pub -x SHA256.sig bsd.rd
Signature Verified
bsd.rd: OK

Si les signatures ne sont pas bonnes, essayez de télécharger à nouveau depuis un autre dépôt...

Installations

(Re)démarrons la machine informatique, et lors de l'invite 'boot>', tapez : bsd.rd

Laissez faire, jusqu'à ce que le processus vous demande le choix d'(I)nstaller, d'(U)pgrader, etc … choisissez : ''U''

Puis, tapez ''http'' si vous voulez la faire en étant connecté à Internet...
ou si vous avez le CD ou une clé USB, tapez ''cd'' !

Ensuite, répondez aux questions, tout comme lors de votre première installation… pour finir par redémarrer, si tout s'est bien passé : reboot

Normalement, OpenBSD met-à-jour automatiquement les firmwares, et essaye de fusionner correctement les nouveaux fichiers de configuration avec ceux que vous auriez pu modifier...

  • au cas où, utilisez l'outil ''fw_update'' pour exécuter la mise à jour des micro-logiciels,
  • puis ''sysmerge'' pour fusionner les modifications des fichiers de configuration dans le répertoire ''/etc'' avec vos modifications personnelles. L'usage des options ''m'' pour fusionner (merge en anglais), puis choisissez les informations de colonne que vous désirez retenir, soit ''l'' pour celles de gauche, soit ''r'' pour celles de droits, et au final, l'option ''i'' pour installer le fichier modifié, vous seront utiles !

Puis terminez par la mise-à-niveau des packages !

# pkg_add -iuv

Laissez faire - cette étape peut être très longue, selon le nombre de paquets que vous aviez précédemment installés pour votre usage.
Parfois, il peut être nécessaire de répèter cette commande... plusieurs fois ; s'il vous est demandé de réparer, faites-le en spécifiant 'y'.

et une fois effectuée, exécutez :

# pkg_check

Il vous sera peut-être demandé de réparer certains paquets. Préferez 'y'.

Et si vous avez installé le binaire ''sysclean'', exécutez-le :

# sysclean

Ceci étant dit, étant fait, pensez à réactiver les services que vous auriez désactivé, lors de la phase de préparation de la mise à niveau, puis une fois fait, redémarrez votre machine...

Une fois que vous êtes dans votre session, pensez à lire les fichiers pkg-readmes préparés dans ''/usr/local/share/doc/pkg-readmes/''.

Documentation

La traduction anglais->français (in)officielle du Guide de migration OpenBSD 6.5 est prête !

À moins que vous ne préférez la version officielle en anglais ;)

 

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Carl Chenet : Dépôts Debian cassés dans Wheezy et Jessie : comment réparer

Les versions Debian Wheezy et Jessie vieillissent et certains de leurs dépôts ont moins besoin d’être hébergés sur le réseau principal de miroirs Debian et sont seulement accessibles désormais via archive.debian.org ou ont été supprimés. Détails.

Pourquoi mettre à jour votre liste de dépôts

Lors de l’exécution de la commande apt-get update (ou apt update), les dépôts manquants sont tout simplement ignorés. Bien sûr il est indispensable de mettre à jour votre liste si vous souhaitez installer un paquet contenu dans un dépôt Apt ayant changé d’adresse ou ayant disparu.

Et au-delà de ça, j’ai constaté qu’un job d’un gestionnaire de configuration comme Chef par exemple intégrant un apt-get update pouvait échouer à cause de l’erreur renvoyée. Il est donc intéressant de mettre à jours votre liste de dépots Apt dans tous les cas.

Debian Wheezy

La fin de vie de Debian Wheezy était programmée au 01-06-2018.

Le miroir wheezy est désormais uniquement accessible sur archive.debian.org. Il est nécessaire de configurer votre fichier /etc/apt/sources.list de la façon suivante pour accéder à ce miroir :

deb http://archive.debian.org/debian/ wheezy main deb-src http://archive.debian.org/debian/ wheezy main deb http://archive.debian.org/debian-archive/debian-security/ wheezy updates/main Debian Jessie

Le support LTS de Debian Jessie a commencé le 18-05-2018. Pour Jessie le dépôt jessie-updates du dépôt principal n’existe plus, seul jessie-updates pour la sécurité reste actif. Il est nécessaire de configurer votre fichier /etc/apt/sources.list de la façon suivante pour accéder à ses miroirs :

deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ jessie main deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ jessie main deb http://security.debian.org/ jessie/updates main deb-src http://security.debian.org/ jessie/updates main Conclusion

Nous sommes nombreux à avoir été surpris par ces changements, qui sont pourtant maintenant parti intégrante du cycle de vie des versions de la très pérenne distribution Debian.

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N’hésitez pas à me suivre directement sur les différents sociaux pour suivre au jour le jour mes différentes projets dans le Logiciel Libre :

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Simon Vieille : Vérifier la date d'expiration de plusieurs noms de domaine

Que ce soit à titre personnel ou dans le cadre de mon travail, je dois gérer une liste relativement importante de noms de domaine et m'assurer qu'ils sont renouvelés à temps.

Les prestataires vers qui sont achetés les noms sont divers et il n'y a pas d'homogénéité des alertes qui notifient d'une expiration prochaine.

Par conséquent, j'ai écris un projet qui a pour seul et unique objectif de me donner la date d'expiration d'un ou plusieurs noms de domaine. Cette date prendra une couleur selon la promimité de l'échanance : rouge si on est dans les 2 dernières semaines, jaune si c'est dans les 30 prochains jours ou ou vert si c'est au délà.

$ domain-expiration check google.com,amazon.com,facebook.com,apple.com,microsoft.com +---------------+---------------------+ | Domain | Date | +---------------+---------------------+ | google.com | 2020-09-14 04:00:00 | | apple.com | 2021-02-20 05:00:00 | | microsoft.com | 2021-03-05 04:00:00 | | amazon.com | 2022-10-31 04:00:00 | | facebook.com | 2028-03-30 04:00:00 | +---------------+---------------------+

Grâce à ansi2html, on peut réaliser une conversion du rendu en HTML afin générer un mail coloré.

$ domain-expiration --ansi check [...] | ansi2html | mail \\ -a "Content-type: text/html" \\ -s "Dates d'expirations des domaines" \\ admin@example.com

Le projet est écrit avec PHP 7.3. Les dépendances sont traitées avec composer et il faut le programme whois.

$ git clone https://gitnet.fr/deblan/domain-expiration.git $ cd domain-expiration $ composer install $ php7.3 ./domain-expiration check mon-site.fr

Le code n'est pas parfait mais ça fonctionne 😊

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Simon Vieille : Vérifier la date d'expiration de noms de domaine

Que ce soit à titre personnel ou dans le cadre de mon travail, je dois gérer une liste relativement importante de noms de domaine et m'assurer qu'ils sont renouvelés à temps.

Les prestataires vers qui sont achetés les noms sont divers et il n'y a pas d'homogénéité des alertes qui notifient d'une expiration prochaine.

Par conséquent, j'ai écris un projet qui a pour seul et unique objectif de me donner la date d'expiration d'un ou plusieurs noms de domaine. Cette date prendra une couleur selon de l'échéance : rouge si on est dans les 2 dernières semaines, jaune si c'est dans les 30 prochains jours ou ou vert si c'est au délà.

$ domain-expiration check google.com,amazon.com,facebook.com,apple.com,microsoft.com +---------------+---------------------+ | Domain | Date | +---------------+---------------------+ | google.com | 2020-09-14 04:00:00 | | apple.com | 2021-02-20 05:00:00 | | microsoft.com | 2021-03-05 04:00:00 | | amazon.com | 2022-10-31 04:00:00 | | facebook.com | 2028-03-30 04:00:00 | +---------------+---------------------+

Grâce à ansi2html, on peut réaliser une conversion du rendu en HTML afin générer un mail coloré.

$ domain-expiration --ansi check [...] | ansi2html | mail \\ -a "Content-type: text/html" \\ -s "Dates d'expirations des domaines" \\ admin@example.com

Le projet est écrit avec PHP 7.3. Les dépendances sont traitées avec composer et il faut le programme whois.

$ git clone https://gitnet.fr/deblan/domain-expiration.git $ cd domain-expiration $ composer install $ php7.3 ./domain-expiration check mon-site.fr

Le code n'est pas parfait mais ça fonctionne 😊

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Thuban : LibreSSL 2.9.1

La version 2.9.1 de LibreSSL est sortie ce matin. Elle sera inclus dans la future version d’OpenBSD 6.5.

 

Voici les changements et améliorations :

 

 * Améliorations de la Documentation et des API :

  • CRYPTO_LOCK est maintenant automatiquement initialisé, avec les callbacks hérités stubbed pour compatibilité

  • Ajout de la fonction de hash SM3 pour la norme Chinoise GB/T 32905-2016

  • Ajout du chiffrement de bloc SM4 pour la norme Chinoise GB/T 32907-2016

  • Ajoute plus de macros OPENSSL_NO_* pour la compatibilité avec OpenSSL

  • Port partiel de l’API EC_KEY_METHOD d’OpenSSL pour l’utiliser avec OpenSSH

  • Implémentation plus complète de l’API OpenSSL 1.1 manquante

  • Ajout du support de XChaCha20 et XChaCha20-Poly1305

  • Ajout du support des constructions enveloppantes de clés AES via l’interface EVP

 

* Changement dans la compatibilité :

  • Ajout du support de dérivation des clés pbkdf2 vers openssl(1) enc

  • Changement du type de hachage par défaut d’openssl(1) enc vers sha256

  • Changement du type de hachage par défaut d’openssl(1) dgst vers sha256

  • Changement du type de hachage par défaut de l’empreinte x509 d’openssl(1) vers sha256

  • Changement du type de hachage par défaut de l’empreinte crl d’openssl(1) vers sha256

 

* Tests et Sécurité Pro-Active :

  • Ajout de tests d'interopérabilité étendus entre LibreSSL et OpenSSL 1.0 et 1.1

  • Ajout des tests additionnels Wycheproof et corrections des bogues relatifs

 

* Améliorations internes :

  • Traitement simplifié de l'option sigalgs et sélection de l'algorithme de signature de négociation

  • Ajoute la capacité d’utilisation de l’algorithme RSA PSS pour la signature de négociation

  • Ajoute la fonction bn_rand_interval() pour l’utiliser dans le code nécessitant des plages de valeurs bn aléatoires

  • Ajout de la fonctionnalité pour dériver les secrets de début, de négociation et l’application conformément à la RFC 8446

  • Ajout de l’état de négociation de la machine conformément à la RFC 8446

  • Suppression de code relatif à ASN.1 de la bibliothèque libcrypto qui n’a pas été utilisé depuis les environs de l’année 2000

  • Symboles internes non exportés et davantage de structures de couche d'enregistrement en interne

  • Suppression des signatures de négociation basées sur SHA224 en considération de l’utilisation des négociations dans TLS 1.2

 

* Améliorations pour la portabilité :

  • Ajout du support pour les optimisations d’assemblage sur les cibles 32 bits ELF ARM

  • Ajout du support pour les optimisations d’assemblage sur les cibles Mingw-w64

  • Amélioration de la compatibilité Android

 

* Corrections de bogues :

  • Amélioration de la protection contre la synchronisation des canaux durant la génération des signatures ECDSA

  • Coordination d’un aveuglement ajouté pour certaines courbes elliptiques. C’est la dernière partie du travail fait par Brumley et al pour se protéger contre la vulnérabilité Portsmash.

  • Assurance que la transcription de la négociation soit libérée dans TLS 1.2

 

Le projet LibreSSL continue d'améliorer la base du code en tenant compte des pratiques modernes pour créer du code sécurisé. Chacun est invité à faire part de commentaires et autres améliorations à la communauté. Merci à tous les contributeurs qui aident à rendre possible cette version du projet.

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wilfried caruel : CityzenApp l’application android

Présentation Cityzen App

Cela fait longtemps que je n’ai pas écrit pour le blog, pour cet article on va parler d’une application « Android » géolocalisée.

L’application s’appelle « Cityzen » Elle va pouvoir vous faire découvrir une étape durant vos vacances, une ville ou encore votre commune.

Elle permet de voir les « POI » de votre position (si vous voulez) elle incorpore « OpenMapStreet »,

Elle est diffusée sous licence « MPL 2.0« 

Concernant l’application ::

  • Boulangerie
  • pharmacie
  • Transport
  • Station essence
  • Restaurant
  • Centre commerciaux
  • Favoris
  • Carte OSM
  • Moteur de recherche
  • Partage

Je n’ai pas écrit tous les points disponibles, il y a distributeur de billets ou les magasins de téléphonie entre autres.

L’application a été créée par ‘’CityZen Project’’

La vidéo Mon avis

Je ne suis pas friand des applications qui permettent d’avoir des informations géolocalisables, vu qu’il n’y a pas grand-chose par chez moi.

Il ne garde pas l’historique de navigation, c’est très bien.

Pour ce qu’il est des hôpitaux, pharmacies etc je trouve ça bien qu’un service de ce type existe.

Elle permet de se repérer rapidement dès le démarrage, peu être plus «  user friendly » que les applications basées sous « OSM ».

On va me dire que je n’ai qu’à contribuer mais pourquoi ne pas ajouter une catégorie monument et ou toilettes pour les touristes.

J’ai peu être mal cherché mais je ne l’ai pas trouvé sous le play store de Google.

Je n’ai pas de compte « OSM » pour le moment, mais pour ceux qui ont on un vous pouvez, ajouter, modifier des adresses directement dans l’application.

Vous utilisez ce genre d’application ?

Autorisations
  • android.permission.ACCESS_COARSE_LOCATION
  • android.permission.ACCESS_FINE_LOCATION
  • android.permission.ACCESS_WIFI_STATE
  • android.permission.ACCESS_NETWORK_STATE
  • android.permission.INTERNET
  • android.permission.WRITE_EXTERNAL_STORAGE
  • android.permission.READ_EXTERNAL_STORAGE  
Liens

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #16

Pour la 16ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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RaspbianFrance : Installer Shadow sur Odroid, comment faire un PC de gamer avec (presque) une Raspberry Pi !

Shadow fonctionne aussi sur Odroid !

Cet article a été réalisé grâce au matériel offert par mon partenaire Kubii.fr, revendeur français officiel pour les cartes Odroid. Ils n’ont pas influencé le contenu de ce tutoriel, mais celui-ci n’aurait pas pu exister sans le matériel qu’ils m’ont offert, alors merci ! Si vous souhaitez achetez une carte Odroid, pensez à eux !

Vous avez très probablement entendu parler de Shadow, la startup française qui veut « révolutionner » le jeux vidéo en vous proposant de louer un PC super puissant et toujours à jour dans le cloud.

Dans ce tutoriel je vais vous expliquer comment installer et faire tourner Shadow sur Odroid, un concurrent de la Raspberry Pi dans les mêmes tranches de prix.

Est-ce que ça fonctionne vraiment ? Oui !

Avant de commencer ce tutoriel, je voudrais être clair quand au fait que nous parlons bien d’une version fonctionnelle et réellement utilisable de Shadow.

Plutôt que de vous en parler, je préfère vous laisser juge. Voici donc une vidéo capturée depuis un Odroid faisant tourner Shadow et qui prouve qu’il est possible de jouer à fortnite sur un concurrent de la Raspberry Pi.

Comme vous pouvez le voir, le jeu est relativement fluide. Ici le jeu tourne en 60 FPS 1920*1080.

La vidéo est hélas réalisée au téléphone car la Odroid a du mal à capturer la vidéo et faire tourner Shadow en même temps.

Maintenant que ce point a été mis au clair, regardons ensemble le matériel que nous allons utiliser.

Le matériel nécessaire pour utiliser Shadow sur Odroid

Avant de passer à l’installation d’Android et de Shadow, voici la liste des choses dont vous aurez besoin pour faire tourner Shadow sur Odroid.

Cliquez sur le lien pour voir les prix chez les vendeurs en ligne.

Pour l’instant je n’ai pu tester Shadow que sur la Odroid XU4Q, carte qui m’a été offerte par mon partenaire Kubii.fr, qui est revendeur officiel Odroid pour la France. Dans les jours à venir je testerai également sur la C1+ et la N2 et je mettrai l’article à jour à ce moment pour indiquer la carte avec le meilleur rapport qualité/prix.

Bien évidemment, vous aurez également besoin d’un abonnement Shadow. Aujourd’hui il n’existe pas d’offre de test gratuite pour Shadow. En revanche, il existe un abonnement à 30€ par mois résiliable en deux clics pendant 1 mois.

Voir les offres chez Shadow

Shadow, c’est quoi le cloud gaming ?

Aujourd’hui, si vous souhaitez jouer à un jeu récent en haute qualité, vous devrez investir dans un ordinateur puissant et le maintenir à jour régulièrement. Comptez bien 1500€ au moins.

Dans le futur, les PC feront du tuning… Et si c’était ça le vrai danger de l’IA ?

Shadow est une startup française qui vous propose d’en louer un à la place. Vous payez 30€ par mois, et vous avez accès à un ordinateur hébergé dans le cloud et mis à jour régulièrement pour pouvoir faire tourner les tous derniers jeux en haute qualité.

De votre coté, vous pouvez vous connecter à cet ordinateur à distance depuis votre téléphone, votre tablette, ou votre ordinateur classique.

Si l’avantage financier est important, la contrepartie est la nécessité d’une connexion internet à toute épreuve. Si vous n’avez pas la fibre, ce n’est pas la peine.

Si vous voulez en savoir un peu plus je vous conseille de visiter le site de Shadow.

Shadow sur Raspberry Pi, comment ça peut fonctionner ?

Quand j’ai découvert Shadow, une seule question m’a sauté à l’esprit : Est-ce que ça marche avec une Raspberry Pi ?

Il faut savoir que Shadow est encore une offre très jeune, son support sous Linux n’est pas encore optimal. Plus précisément, s’il tourne correctement sur Ubuntu en version x86, il n’est pas disponible pour les distributions ARM.

Le problème, c’est que la Raspberry Pi repose sur un processeur ARM, et les distributions qui tournent dessus sont donc de type ARM et pas x86. Il est possible d’installer Shadow sur Raspbian.

La Raspberry Pi utilise un processeur ARM de chez Broadcom

Cependant, il existe bien un système d’exploitation qui tourne sur processeur ARM et qui permet de faire tourner Shadow. Cet OS, c’est Android !

La solution était donc toute trouvée, installer Android sur la Raspberry Pi, et installer Shadow sur cet Android. Et figurez vous que cela fonctionne !

Si vous suivez notre tutoriel pour installer Android sur la Raspberry Pi, vous pourrez tout à fait installer Shadow dessus et cela fonctionnera. Il est donc possible d’installer Shadow sur la Raspberry Pi !

Mais alors, pourquoi utiliser Odroid et pas une Raspberry Pi ?

Alors oui, Shadow fonctionne sur la Raspberry Pi, mais jusqu’à un certain point seulement… Pour bien comprendre pourquoi, il faut d’abord comprendre comment Shadow fonctionne.

Pour schématiser, on pourrait dire que Shadow génère un flux vidéo depuis le serveur, lequel est ensuite envoyé au client, c’est-à-dire votre ordinateur, qui sera chargé de l’afficher.

Vous vous en doutez, envoyer 60 images de 1920 sur 1080 pixels chaque seconde, cela représente une énorme quantité de données (on parle au minimum d’environ 200 MB/s). Pour résoudre ce problème, on utilise l’encodage, une technique permettant de compresser les informations.

Quand vous recevez la vidéo elle est donc encodée et il faudra la décoder pour pouvoir l’afficher. Ce type de travail est très gourmand en puissance de calcul. Pour cette raison, on utilise ce que l’on appelle l’accélération matérielle (hardware acceleration). C’est cette accélération matérielle qui fait que vous pouvez regarder une vidéo en haute définition de façon fluide.

Le problème, c’est que le support d’Android par la Raspberry Pi n’est pas officiel et ne permet pas l’accélération matérielle. Concrètement, cela signifie que Shadow fonctionne, mais qu’il saccade, lag et ram. Bref, il n’est pas utilisable en l’état.

C’est là que la carte Odroid rentre en scène. Contrairement à la Raspberry Pi, les cartes Odroid proposent un support officiel de Android. Plus précisément, puisque c’est ce qui nous intéresse, elles permettent d’utiliser l’accélération matérielle avec Android.

La carte Odroid XU4 supporte parfaitement Android !

Cela signifie donc que les cartes Odroid sont capables de faire tourner Shadow de façon relativement fluide via Android. C’est pour cette raison que nous installerons Shadow sur une Odroid plutôt qu’une Raspberry Pi.

Il existe de nombreux modèles de cartes chez Odroid, avec des caractéristiques et des prix bien différents, nous allons donc voir ensemble le matériel nécessaire pour faire tourner Shadow sur Odroid.

Installer Shadow sur la droid XU4Q

Maintenant que nous avons compris comment Shadow peut fonctionner sur Odroid et que nous avons vu le matériel nécessaire, il ne nous reste plus qu’à l’installer !

Pour cela, nous allons commencer par installer Android sur la carte MicroSD.

Télécharger et installer l’image Android

Pour installer Android sur notre XU4Q nous devons trouver une image compatible et qui soit plus récente que Android 5.0 Lollipop, Shadow ne pouvant pas tourner sur les versions précédentes.

Officiellement Hardkernel (la société qui produit Odroid) propose seulement le support d’Android 4.4. Cependant, la communauté a créé d’autres versions non officielles plus récentes basées sur LineageOS. Après pas mal de tests la version la plus récente qui supporte l’accélération graphique est la 7.1, Android Nougat.

Vous pouvez télécharger l’image à cette adresse : https://raspbian-france.fr/downloads/odroid/android-lineage-14.1-alpha-1.8-sd_installer-odroidxu3-2018-04-15.img.zip

Une fois que vous avez téléchargé l’image, nous allons l’installer sur la carte MicroSD. Pour cela, on utilisera le logiciel Etcher que vous pouvez télécharger ici : https://www.balena.io/etcher/

Nous allons maintenant pouvoir flasher l’image Android sur la MicroSD. Pour cela suivez les étapes suivantes :

  • Une fois téléchargé, lancez Etcher
  • Insérez la carte MicroSD dans le lecteur de votre ordinateur, Etcher devrait la détecter automatiquement.
  • Cliquez sur le bouton « Select Image » et choisissez l’image d’Android que vous venez de télécharger.
  • Cliquez sur le bouton « Finish »
  • Attendez la fin de l’opération de Flashing, fermez Etcher et récupérez votre carte MicroSD.
L’installation ne prend que quelques minutes. Premier démarrage de notre Odroid

Maintenant que nous avons préparé la carte SD, nous allons pouvoir passer au premier démarrage de notre machine Odroid.

Contrairement à la Raspberry Pi, les cartes Odroid proposent l’utilisation d’un module mémoire de type eMMC en plus de la classique carte SD. Pour supporter ces deux types de stockage Odroid utilise un interrupteur physique qui peut être positionné ou sur « eMMC », ou sur « µSD ».

Comme nous utilisons une carte SD, positionnez donc le switch sur « µSD ».

Switch physique de la XU4QC’est ce petit sélecteur blanc en bas à gauche de la carte.

Une fois le mode SD selectionné, branchez tous les périphériques (clavier, souris, écran et câble éthernet), puis branchez l’alimentation.

Une LED rouge et une LED bleu vont s’allumer. Le premier démarrage est relativement long car il va installer l’ensemble du système. Après un moment, vous arriverez sur l’écran d’installation avec le logo de LineageOS.

Une fois devant ce logo, vous pouvez passer à la suite.

Continuez l’installation en cliquant sur le bouton « Next » en bas à droite, choisissez la langue, configurez la date, réglez les permissions relatives à la récolte de données selon vos goûts. Vous allez arriver sur une page vous demandant de configurer un code PIN, cliquez sur « Skip » en bas à droite. Cliquez sur « Start », et c’est fini !

Vous devriez arriver sur le bureau Android, lequel ressemble à priori à quelque chose comme ça.

Le bureau par défaut de Lineage OS 14.1 Mettre à jour et configurer Android

Nous avons donc installé Android 7.1 sur notre carte Odroid, nous allons maintenant le configurer et le mettre à jour.

Première chose à faire, rendez-vous dans « Settings », « Languages & Input », « Physical keyboard », cliquez sur la langue et sélectionner la langue de votre clavier.

Ensuite, nous allons configurer l’écran. Pour cela, lancez l’application « Odroid Utility », rendez-vous dans la partie « SCREEN », et sélectionnez le choix correspondant aux caractéristiques de votre écran dans la liste déroulante (dans mon cas j’ai donc choisi, 1080p60hz).

Enfin, nous allons nous assurer que le système que nous utilisons est bien à jour. Lancez l’application « Odroid Updater » et cliquez sur le bouton « Get the latest version », puis sur le bouton « Download ».*

Une fois le téléchargement terminé, cliquez sur « Validate File », puis sur « Extract ».

Une fois l’extraction terminée, cliquez sur « Restart for update ».

Odroid Updater permet de mettre à jour votre OS.

Le système va s’éteindre et ré-démarrer tout seul. Comme pour la première installation, cela prend un peu de temps, jusqu’à quelques minutes parfois. Patientez, jusqu’à vous retrouver de nouveau devant l’écran de démarrage.

* Si les serveurs de Hardkernell ne répondent pas, vous pouvez renseigner manuellement l’URL du fichier de mise à jour à la place en utilisant cette adresse : https://raspbian-france.fr/download/odroid/update.zip

Installer Shadow

Tout est prêt, il ne nous reste plus qu’à installer Shadow !

Pour ça, rien de plus simple, lancez l’application Google Play, connectez un compte google, et installez l’application Shadow comme vous le feriez pour votre téléphone !

Une fois l’application installée, lancez la et renseignez vos identifiants.

Vous vous retrouvez normalement sur une page comme celle-ci.

Et voilà, Shadow est prêt à être lancé !

Cliquez sur les paramètres en haut à droite, réglez la bande passante au maximum et désactivez l’option « pinch-to-zoom ».

Revenez en arrière, cliquez sur « Start », et voilà, il ne vous reste plus qu’à retourner enchaîner les top 1 sur Fortnite, faire vos montages vidéos, ou explorer les plaines radioactives de Stalker !

La puissance d’un PC de gaming vous tend les bras depuis un simple ordinateur mono-carte !

Lire l'article complet : Installer Shadow sur Odroid, comment faire un PC de gamer avec (presque) une Raspberry Pi !

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fgallaire : Sam Hartman élu DPL pour 2019

C’est Sam Hartman qui vient d’être élu Debian Project Leader (DPL) pour l’année 2019, succédant ainsi au second mandat de Chris Lamb qui avait été réélu sans opposition en 2018.

Dans une élection plus incertaine que les années précédentes, Sam l’emporte largement devant Martin Michlmayr, Joerg Jaspert et Jonathan Carter arrivés tous les trois quasiment à égalité – expression approximative concernant un scrutin qui utilise la méthode Condorcet, mais qui en reflète assez bien la réalité -.

Vote DPL 2019

Sam a commencé à s’investir dans le projet Debian en packageant Kerberos et d’autres logiciels de sécurité, et il participe aussi activement à l’amélioration de l’accessibilité puisqu’il présente la particularité d’être aveugle. Vous pourrez en apprendre plus sur Sam dans cette interview de lui faite par Raphaël Hertzog en 2011.

Bravo à toi Sam, et bonne chance dans la mise en œuvre de ton programme !

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Littlewing : Devoxx 2019

En attendant de prendre mon train, j’essaye de me remettre de cette nouvelle édition. Cette année JAVA est revenu au premier plan. Que ça soit via la spécification microprofile, quarkus , graalvm ou encore par les problématiques de migration JDK 8 -> 11. On a pas mal vu des architectures micro services à base de service mesh (istio) et kubernetes.

A coté des sujets techniques, un des sujets majeurs  était le bien être et la bienveillance au travail.

Les vidéos des conférences seront bientôt retransmises sur le channel Youtube de DevoxxFR.

D’une manière générale, le niveau des conférences est toujours très bon.

J’ai particulièrement apprécié les confs suivantes. N’hésitez pas à les visionnez une fois qu’elles seront disponibles sur Youtube.

Il y a aussi certaines conférences ou j’ai eu un bon écho :

Je pense qu’il y a encore bien d’autres conférences qui ont été très intéressantes. J’ ai quelques heures de visionnage à prévoir dans mon agenda 🙂 . Quoi qu’il en soit, merci aux organisateurs pour cette édition. C’était top!

Rendez vous l’année prochaine !

 

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Miamondo : Le détail qui tue?

Bonjour, Je n'ai pas l'habitude d'écrire ce genre d'article un peu critique envers Linux mais il est parfois nécessaire d'exprimer sa frustration. Ça fait neuf ans que je me suis converti à la religion du Libre et que j'ai reçu le sacrement du Grand-GNU-à-tête-de-Linux. Aucun regret. Il n'est pas question pour moi de revenir en [...]

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #15

Pour la 15ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Yannic Arnoux : Refonte complète du blog

Le blog a pris son envol et il a désormais son propre nom de domaine blogduyax.fr.

Ce n’est qu’un changement parmi une multitude, et un drôle de cheminement qui d’une idée de base un peu floue a mené à une refonte complète du blog :

  • abandon du moteur de blog Hugo pour Jekyll
  • mise à la retraite du système maison de commentaires Stacosys pour Isso
  • hébergement sur GitHub Pages

Certains diront que j’ai mis de l’eau dans mon vin et ils n’auront pas tort ;-)

Comment en suis-je arrivé là ? Et bien j’avais en idée de faciliter la chaîne de publication des articles. J’adore ce qu’apporte un moteur statique : l’écriture des articles en Markdown et une génération en pages statiques, la facilité à publier le contenu sous gestion de sources (GIT). Mais la publication nécessite d’allumer un ordinateur de peaufiner le brouillon et de de faire un git push pour publier. Rien de complexe mais la nécessité de repasser par un PC pour publier alors que ma vie est plutôt mobile.

J’ai envisagé de coder une interface d’administration Web avec un éditeur Markdown (on en trouve plusieurs en JavaScript sous licence Open Source) et une interaction avec GIT pour fluidifier la publication. Mais je n’ai pas trouvé l’étincelle pour démarrer donc j’ai fait des recherches pour voir si ça n’existe pas prêt à l’emploi, j’étais même prêt à changer de moteur de blog si nécessaire. J’ai regardé les extensions de Hugo, les autres moteurs statiques et même les CMS en fichier à plat. J’ai installé beaucoup de containers Docker pour évaluer les fonctionalités. Grav, Bludit, PhileCMS… beaucoup de moteurs avec des atouts mais aucun ne m’a vraiment enthousiasmé.

Puis j’ai découvert Prose.io qui donne tout son potentiel avec Jekyll. Je m’étais intéressé à Jekyll avant de choisir Pelican en 2013 et c’est l’écosystème Python que je connais bien qui avait orienté mon choix en défaveur de Ruby. Pas de regret mais là j’ai regardé Jekyll en détail et je l’ai trouvé très attractif : simple, cohérent, mature, bien documenté et extensible par des plugins. Alors au niveau des performances, on génére les pages du blog en 15 secondes plutôt que 5 mais ce n’est pas un critère important pour mon utilisation. J’ai choisi un thème et j’ai commencé la migration de mes pages. On reste sur du Markdown donc le gros du travail c’est la migration des metadata et l’adaptation du thème.

Il y a possibilité d’héberger Prose sur ses propres serveur mais j’avais déjà passé un cap et accepté l’idée d’héberger le blog sur GitHub Pages ce qui me permet de préserver le fonctionnement actuel, à savoir pouvoir écrire mon article en Markdown depuis mon PC et générer le blog localement avec mon Jekyll en mode développement avant de publier avec un git push. Mais je peux aussi écrire un article en mobilité depuis Prose et publier directement l’article. Choquant ? pas tant que ça ! je sépare l’hébergement du blog du reste de mon infrastructure et je garde la main sur les données. Si l’orientation de GitHub ne me plait pas ou s’ils changent les règles d’hébergement, je récupère mon blog Jekyll et je l’héberge sur mon serveur dédié.

Et quid des commentaires ? Les URLs des articles ont bougé donc j’ai bousillé tout le référencement et je n’avais pas envie de me casser la tête à maintenir des redirections entre les anciennes URLs et les nouvelles. J’aurais pu adapter la partie front-end de Stacosys pour qu’elle devienne full JavaScript et soit intégrable dans le blog mais il aurait aussi fallu modifier l’ensembles des URLs. J’ai évalué Isso et j’ai décidé que Stacosys pouvait prendre sa retraite. Né au moment où il n’y avait pas beaucoup de solutions pour les blogs statiques, il n’a plus d’avantages fonctionnel. Isso a une administration Web en plus des notifications par e-mail, ce que j’avais prévu de développer… un jour. Inutile de réinventer la route, j’héberge Isso sur mon serveur dédié et il sert les commentaires du blog sur l’autre domaine. J’ai migré les commentaires existants car l’histoire d’un blog ce ne sont pas que des articles.

Sea Bird

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RaspbianFrance : Achetez votre Raspberry Pi 3B+ et ses accessoires, notre guide d’achat !

Raspberry PI 3B+, quels accessoires ?

Si vous vous intéressez à la Raspberry Pi et que vous envisagez d’en acheter une, vous vous demandez sûrement comment choisir votre carte SD, votre alimentation, ou si vous avez besoin d’un boîtier.

Dans ce tutoriel, nous allons donc voir quels sont les accessoires nécessaires pour votre Raspberry Pi 3B+.

Pour informations, ces accessoires sont aussi compatibles pour les Raspberry Pi 3 et 2.

Pas le temps de lire tout l’article ?

Voici un rapide résumé. Cliquez sur un lien pour voir son prix chez Amazon.

Il vous faudra au minimum ces accessoires pour utiliser la Raspberry Pi, :

Et si vous n’en possédez pas déjà, vous aurez très probablement aussi besoin de ces accessoires :

La Raspberry Pi 3B+, une Raspberry Pi 3 un peu boostée

Bien évidemment, si vous vous intéressez au sujet, la première chose à acheter est la Raspberry Pi elle-même.

La Raspberry Pi 3B+ viens de sortir !La Raspberry Pi 3B+, petite dernière de la famille.

Pour une première découverte, je vous encourage à vous tourner vers une Raspberry Pi 3B+. Il s’agit de la version la plus puissante, donc la plus polyvalente de la Raspberry Pi.

Vérifier le prix chez Amazon

Les accessoires obligatoires avec une Raspberry Pi

Pour simplifier la lecture de ce tutoriel, il sera divisé en trois parties : les accessoires obligatoires, ceux qui sont très utiles, et les contextuels.

La Raspberry Pi ne possède que deux accessoires obligatoires à proprement parler, c’est-à-dire sans lesquels il ne sera pas possible d’utiliser la raspberry.

Une bonne alimentation pour votre Raspberry Pi 3B+

Une bonne alimentation est absolument essentielle au bon fonctionnement de votre Raspberry Pi. En effet, une alimentation trop faible ne permettra pas à la Raspberry Pi de démarrer, ou tout du moins dégradera très fortement ses performances.

L'alimentation officielle de la Raspberry pi

Officiellement, la Raspberry Pi nécessite une alimentation 5 volts 2,5 ampères. Dans les faits, mieux vaut choisir une alimentation 5 volts 3 ampères.

Je vous conseille donc cette alimentation qui conviendra à tous les modèles de Raspberry Pi.

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Une carte MicroSD rapide et fiable

La Raspberry Pi n’utilise pas de disque dur. À la place, les données et le système d’exploitation sont stockés sur une carte MicroSD. Comme le système est stocké sur la carte SD, celle-ci est très sollicitée. Une mauvaise carte va donc fortement ralentir votre système.

Je vous conseille de choisir une carte au minimum de classe 10.

Carte MicroSD de 16 GoDe mon coté j’utilise la même marque (SanDisk) depuis plusieurs années et je n’ai jamais eu à m’en plaindre

Une fois un modèle choisi la question qui se pose est celle de la taille de la carte MicroSD.

Je vous conseille d’utiliser les tailles suivantes selon l’usage que vous envisagez de faire de votre Raspberry.

Si vous ne savez pas quelle carte choisir, optez par défaut pour une 16 Go qui sera suffisante pour une utilisation de base.

À noter, vous devrez installer Raspbian sur la carte MicroSD, donc la relier à votre ordinateur. Si votre ordinateur n’a pas de lecteur de carte SD, pensez donc à acheter un adaptateur USB. Vous en trouverez facilement ici à moins de 10€ chez Amazon.

Des cartes plus grandes existent, mais ne sont rapidement plus utiles et méritent d’être remplacées par des disques durs.

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Les accessoires très utiles

En plus des accessoires indispensables à l’utilisation de votre Raspberry Pi, il existe d’autres accessoires qui, sans être indispensables, sont très utiles.

Un boîtier de protection pour votre Raspberry Pi 3B+

Le premier accessoire important est le boîtier de protection. En effet, la Raspberry Pi étant livrée sous la forme d’une carte électronique nue, elle est relativement sensible aux manipulations, aux décharges électriques, etc.

Pour résoudre ce problème, et pour des questions esthétiques, il est possible d’acheter un boîtier de protection pour la Raspberry Pi.

Boîtier officiel de la Raspberry PiLe boîtier officiel propose un joli mélange de rouge et de blanc !

Choisissez un boîtier avec un bon accès aux GPIO et possédant au moins des trous pour l’aération. Pour le reste, c’est une question de goût.

De mon côté, j’utilise deux modèles de boîtiers que je vous recommande :

Voir le boîtier OneNine Voir le boîtier officiel

Un clavier, une souris et un écran

Techniquement, il est possible d’utiliser la Raspberry Pi à distance sans utiliser ni écran, ni clavier, ni souris. Pour cela, n’hésitez pas à jetez un oeil sur le tutoriel pour utiliser SSH.

Cependant, que ce soit pour des raisons pratiques ou bien parce que vous envisagez d’utiliser la Raspberry Pi comme un ordinateur à part entière, il est très fréquent d’avoir besoin de ces trois périphériques de base.

Clavier et souris officiels de la Raspberry PiLa Raspberry Pi fondation commercialise un clavier et une souris officiels.

Niveau clavier et souris je vous conseille de simplement choisir un clavier et une souris standards de bonne qualité en vous assurant qu’ils soient compatibles Linux (normalement c’est le cas de 90% d’entre eux aujourd’hui). Suite à quelques recherches, il semble que cet ensemble clavier/souris de logitech devrait faire le travail.

À noter, il existe un ensemble clavier/souris officiel pour la Raspberry Pi.

La question de l’écran est plus intéressante. En effet, deux options se présentent à vous.

Couleurs de l'écran officiel de la Raspberry PiLa fondation propose un écran officiel tactile !

Si vous souhaitez utilisez votre Raspberry Pi comme un simple ordinateur, privilégiez un bon 19 à 21 pouces. Il vous suffit alors de choisir un écran HDMI normal. Comptez entre 90 et 110€ minimum chez Amazon.

En revanche, si vous souhaitez utilise rvotre Raspberry Pi comme une tablette, ou de façon générale avoir un support du tactile, la fondation propose un écran tactile officiel Full HD de 7 pouces. Comptez environ 75€ chez Amazon.

Vérifier le prix de l’écran tactile

Les accessoires particuliers

Si les accessoires précédents sont soit indispensables, soit largement utiles, ceux présentés dans cette partie sont uniquement utiles dans certains contextes précis.

Une caméra pour la Raspberry Pi

Premier accessoire intéressant, une caméra pour la Raspberry Pi.

Si vous souhaitez travailler sur des projets nécessitant de la reconnaissance visuelle, ou bien si vous voulez faire de la vidéo-surveillance, vous aurez besoin d’une caméra. Ça tombe bien, il existe justement une caméra officielle pour la Raspberry Pi, destinée à venir se brancher directement sur la Pi par un port spécial, laissant donc vos ports USB libres pour d’autres utilisations.

Caméra officielle de la Raspberry PiLa caméra officielle de la Raspberry utilise un câble ruban.

Cette minuscule caméra de 8 mégapixels propose une résolution FullHD d’une qualité réellement excellente. Elle est par ailleurs compatible avec tous les modèles de Raspberry Pi.

Niveau prix, comptez environ 25€ chez Amazon. À noter, il existe également une version infra-rouge de la caméra, pour voir dans la nuit.

Vérifier le prix chez Amazon

Un disque dur externe pour votre Raspberry Pi

Dernier accessoire que je vous présenterai, le disque dur externe.

Un disque dur externe pour la Raspberry PiUn disque dur externe en USB 3.0 reste beaucoup moins cher qu’une grosse carte MicroSD

Comme nous l’avons vu au début de l’article, la Raspberry Pi n’utilise pas un disque dur pour stocker les données, mais plutôt une carte MicroSD. Si cela s’avère parfaitement suffisant pour la plupart des usages, ce n’est pas le cas si vous souhaitez monter un média-center, ou pour toute utilisation nécessitant un espace de stockage supérieur à 128 Go.

En effet, passé 128 Go, le prix des cartes MicroSD commence à s’envoler, et il devient même relativement impossible de trouver une carte de 512 Go à un prix raisonnable.

En comparaison, les disques durs offrent facilement des espaces de 1 To de stockage pour moins de 50€.

Si par le passé l’utilisation d’un disque dur disposant de sa propre alimentation était vivement recommandée, les différentes améliorations quand à la gestion électrique de la Raspberry Pi font qu’il est désormais possible d’utiliser à peu près n’importe quel disque dur externe.

Sur Raspbian France je recommande depuis de nombreuses années ce disque 1 To à moins de 50€ qui a toujours bien fait son travail.

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Il ne vous reste plus qu’à installer Raspbian !

Une fois votre Raspberry Pi et vos accessoires reçus, il ne restera plus qu’à installer Raspbian. Pour cela, rien de plus facile, suivez simplement nos tutoriels, ici pour windows, et là pour Linux !

Lire l'article complet : Achetez votre Raspberry Pi 3B+ et ses accessoires, notre guide d’achat !

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #14

Pour la 14ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

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Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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