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Tuxicoman : Télécharger Debian 8.5 en torrent

Le moyen le plus simple et rapide d’installer Debian est d’utiliser l’image d’installation « netinstall 32/64bit » qui fait 584Mo.

Vous pouvez la télécharger directement depuis les miroirs Debian mais c’est un peu lent. Vous pouvez la télécharger plus rapidement en utilisant Bitorrent :

MD5 verification : http://cdimage.debian.org/debian-cd/8.5.0/multi-arch/iso-cd/MD5SUMS
MD5 sum : 6753c353cef5f5336079d94562ad15c3 debian-8.5.0-amd64-i386-netinst.iso

 

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genma : Mon wiki perso avec Yunohost

Le besoin

J'ai un dossier synchronisé avec une instance Owncloud que j'ai appelé tutoriel. Au fur et à mesure de mes lectures et de ma veille sur Internet, je récupère des billets et autres tutoriels dont je suis susceptible d'avoir besoin pour mes projets persos et que je classe donc dans des répertoires par thèmes. Je n'ai pas encore structuré plus (ajout de différents mots clefs pour chaque tutoriel), le classement étant selon la thématique la plus importante / dominante du tutoriel.

De temps en temps, quand j'avais besoin de quelque chose, d'une astuce ou autre, je fouillais dans ce dossier, je faisais ce qu'il faut pour mettre en place telle astuce ou j'adaptais. Pour garder une trace, je prenais des notes, je copiais-collais des bouts d'astuces ou autre dans un simple fichier Writer d'OpenOffice. Je mettais ça en forme, avec des parties-sous parties. Et ainsi je traçais et documentais ce que je faisais pour mes projets personnels, pour pouvoir revenir dessus.

J'avais un seul gros fichier, que je sauvegardais en le synchronisant dans mon instance Owncloud (plus copie sur support externe...)

Les soucis

Avec ce mode de fonctionnement, certes j'ai une trace, mais c'est tout sauf pratique. Je prends du temps pour la mise en forme, et ce, même en utilisant des styles de Libreoffice (pour différencier les bouts de codes des commentaires, des notes, pour avoir des sections, des sous-sections etc.).

Après réflexion, j'en suis venu à la conclusion qu'en fait, ce dont j'ai besoin, c'est un wiki

La solution finalement adoptée

J'ai donc installé DokuWiki sous Yunohost (c'est une application officielle). Quand j'en ai parlé sur Diaspora, on m'a demandé pourquoi je n'utilisai pas Spip ? Spip c'est un CMS. C'est un peu lourd pour mon besoin. Spip c'est pour faire des billets et des rubriques.

Mon besoin est simple : j'ai besoin de faire des blocs de texte avec un titre, un peu de gras et de code (mise en forme), avec publication immédiate, pas de relecture etc. Ce que je faisais déjà dans mon document LibreOffice, mais de façon plus aéré, plus structuré, moins monolithique. J'ai besoin d'avoir des renvois et des liens entre parties, un wiki donc…

L'avantage du wiki est également d'avoir un système consultable de plusieurs machines, depuis n'importe où (de mon réseau local ou depuis mon lieu de travail - car certaines astuces me sont aussi utiles professionnellement).

Pour la mise en forme, c'est une syntaxe wiki. C'est simple. Ca marche. Je le remplis peu à peu. Voilà ce à quoi ça ressemble en image :

Et pour la sauvegarde de ce wiki, c'est déjà pris en compte dans le plan de sauvegarde que j'ai mis en place pour Yunohost (sauvegarde toutes les nuits de tout /var/www (entre autre), via un script. Je ferai un billet dédié sur ma sauvegarde...).

Je verrai à la longue si ça marche et répond bien à mon besoin mais pour l'instant, vu que j'ai déjà rapatrié dedans tout le contenu de mon document LibreOffice et que j'ai ajouté des nouvelles sections et informations, je pense que oui.

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ardechelibre[.org] : Présentation du Mix Ardéchois le 16 juin

L’association ardechelibre[.org] participera à la préparation du Mix’ ardéchois (sur la base du concept Muséomix) sur les patrimoines naturels et culturels invisibles qui aura lieu au début de l’automne.

Museomix Ardèche 16 juin 2016Rendez-vous le jeudi 16 juin de 10h à 12h30 à la Pépinière d’entreprises l’Espelidou.

A 12h30 pique-nique des créatifs (tiré du sac).

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ardechelibre[.org] : Journée de l’innovation par l’impression 3D le 16 juin

Retrouvez l’association ardechelibre[.org] lors de la Journée de l’innovation par l’impression 3D,  le jeudi 16 juin 2016 à la Pépinière d’entreprises de l’Espélidou à Lachapelle-sous-Aubenas.

Jeudi 16 juin 2016 - Journée de l'innovation par l'impression 3DCette journée est organisée par le Pays d’Ardèche Méridionale dans le cadre de la quinzaine des pépinières d’entreprises Rhône-Alpes.

Au programme, de 14h à 18h :

  • Présentation et démonstration d’une imprimante 3D de type industrielle par la société Delta équipement tout au long de l’après-midi
  • Présentation de logiciels libres pour « les professionnels » par l’association Ardèche Libre tout au long de l’après-midi

A 18h, conférence « La Révolution de l’Imprimante 3D » animée par Alain Charrier, co-fondateur et directeur du FabLab74

Et à 19h30, échanges autour d’un buffet.

Inscription, plan d’accès et infos : http://pays3d.jimdo.com

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Okki : GTK+ 4.0 ne sera pas GTK+ 4

GTK+ Hackfest 2016 (© Matthias Clasen)

Le GTK+ Hackfest 2016 se déroule en ce moment même à Toronto. Plus d’une quinzaine de développeurs s’y sont retrouvés pour trois jours de développement et de discussions, décidant ainsi du futur de cette bibliothèque utilisée pour concevoir les interfaces graphiques des applications GNOME et d’un certain nombre d’autres projets majeurs.

L’une des discussions ayant fait le plus de bruit concerne le versionnage des prochaines versions majeures (GTK+ 4, 5, 6…).

Depuis la sortie de GTK+ 3.0 en février 2011, les nouvelles versions mineures se sont succédé ces dernières années, apportant à chaque fois leur lot de nouvelles fonctionnalités, mais également de problèmes, cassant régulièrement l’API ou les thèmes utilisateurs. À tel point que ce manque de compatibilité ascendante est désormais l’une des critiques les plus courantes, et que différents projets ont préféré abandonner GTK+ au profit de Qt, ou de retarder leur migration de GTK+ 2 vers la version 3.

Pour rappel, GTK+ 1 est sorti en 1998, GTK+ 2 en 2002 et GTK+ 3 en 2011. Des écarts toujours plus grands, qui obligent à apporter régulièrement de nouvelles fonctionnalités pour pouvoir coller aux nouvelles technologies ou couvrir de nouveaux besoins.

L’une des solutions envisagées, serait de sortir plus régulièrement de nouvelles versions majeures, considérées comme stables, qui ne recevraient plus que des correctifs améliorant la stabilité ou la sécurité (pour de plus amples informations, je vous conseil la lecture des deux billets de blog d’Allison Lortie, Gtk 4.0 is not Gtk 4 et Gtk 5.0 is not Gtk 5).

Après la sortie de GTK+ 4, qui ne devrait probablement pas avoir lieue avant 2018, une nouvelle version majeure sortirait approximativement tous les deux ans. Et entre chaque nouvelle version majeure, nous continuerions comme aujourd’hui de bénéficier de nouvelles versions mineures tous les six mois, qui apporteraient leur lot de nouveautés.

Mais c’est là que ça se gâte. Pour le moment, on semble se diriger vers un GTK+ 4 qui ne correspondrait pas à GTK+ 4.0. Et il en irait de même pour GTK+ 5 ou 6. En gros, durant les dix-huit premiers mois (ce qui correspond à trois versions mineures), les développeurs seraient libres d’ajouter de nouvelles fonctionnalités et de casser l’API autant qu’ils le souhaitent. Une fois le code stabilisé, il sera alors décidé que GTK+ 4.6 ou 4.8 pourra devenir le nouveau GTK+ 4.

GTK+ Hackfest 2016 (© Matthias Clasen)

À ce moment de l’article, vous ne pouvez vous empêcher de trouver ça idiot et de vous demander pourquoi ils ne travailleraient pas plutôt sur une branche de développement qui, une fois stabilisée, donnerait GTK+ 4.0, première version stable de cette nouvelle branche ?

De l’avis des développeurs, il semble y avoir deux publics, qui ont chacun des besoins différents. D’un côté des projets comme GNOME, qui souhaitent pouvoir bénéficier rapidement des dernières nouveautés sans avoir besoin d’attendre deux ans. Projets qui, de par leur taille, auront toujours la main d’œuvre nécessaire pour adapter les différentes applications aux éventuelles nouveautés ou autres cassures d’API. Et de l’autre, les développeurs d’applications tierces, qui préféreront plutôt se baser sur une version stable qui ne bougera plus, et ne nécessitera donc plus une maintenance incessante et régulière.

Maintenant, il faut savoir que les discussions ont toujours lieues et qu’aucune décision ne sera prise avant le prochain GUADEC, qui se tiendra cette année du 12 au 14 août en Allemagne. Il est donc possible que le versionnage change encore d’ici là. Mais une chose est sûre, de l’avis même des développeurs, des versions stables plus régulières devraient faciliter et accélérer le développement, ce qui devrait nous apporter plein de bonnes choses dans les années à venir.

Une inconnue demeure néanmoins. Combien de branches seront maintenues en parallèle ? Surtout quand on sait que GTK+ 2, qui en est actuellement à la version 2.24.30, est toujours maintenu, près de quinze ans après sa première apparition.

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Angristan : Comment surcharger une machine GNU/Linux

Comment surcharger une machine GNU/Linux

Hier l'ami Dreamzie avait son serveur dédié qui expirait, alors près avoir retiré toute la production dessus, on s'est dit qu'on allait lui faire vomir ses tripes :D Le serveur est un 128GO de RAM chez OVH, avec Xeon E5, alors il faut y aller pour saturer la bête. On a commencé par quelques Unixbench, des wgets pour saturer la bande passante, des dd pour saturer la RAM et les disques, ou encore des générateurs de .onion, qui bouffent complètement le CPU. Bon on a bien saturé le CPU, mais le load était encore assez faible, alors il fallait trouver un truc. https://twitter.com/fuolpit/status/742329568535678976 Je n'arrive pas à me rappeller où, mais j'ai trouvé cette commande : dd if=/dev/zero of=/dev/null C'est un dd, rien de bien original en effet, mais en fait si. Sachant que /dev/zero permet d'avoir un flux de zero à l'infini, et que /dev/null est un trou noir... ben vous voyez où on va ;) dd est une commande qui permet par exemple d'écrire des images ISO sur une clé USB pour booter sur une distribution GNU/Linux. Il permet aussi de tester la vitesse d'un disque avec ce genre de commande : dd if=/dev/zero of=test.data bs=1M count=1000 conv=fdatasync;rm test.data (1000 blocs de 1Mo, soit 1Go écrit) Pour en revenir à notre commande, elle va écrire de rien vers... rien, en gros la vitesse sera proportionnelle à la puissance du CPU, qui va être saturé bien entendu.   Bon, saturer le CPU c'est bien, mais nous ce qu'on veut c'est vraiment exploser le load. C'est là que j'ai eu une petite idée : et si on lançait une infinité de dd ? Pas bien compliqué, il suffit de faire une boucle infinie dans bash, et de lancer les processus en arrière plan avec screen !   Très important : il faut installer le serveur sous Debian 8 en allemand, sonst wird es nicht funktionieren. (non pas du tout, désolé, le serveur était en allemand cette fois-ci, parce que... voilà) Cela fonctionnera sur n'importe quel système/distributions/noyaux, à partir du moment ou vous avez bash, dd et screen d'installés. Voici le petit script en question : #!/bin/bash while true do screen -d -m dd if=/dev/zero of=/dev/null done Edit : On peut le faire sans screen, voir dans les commentaires.   Et là le serveur dédié a commencé à pleurer :) https://twitter.com/fuolpit/status/742336778007351296   Au final, on se retrouve avec des centaines (voire milliers de processus) qui bouffent le I/O et le CPU, c'est à dire tout ce qu'il faut pour avoir un load au max ! https://twitter.com/fuolpit/status/742347851573919744 Par la suite, on a dépassé les 5000 processus avec plus de 3000 de load (record perso), mais le SSH commençait à vraiment avoir du mal. Donc voilà comment overload une machine sous Linux en 4 ligne de code, rien de compliqué finalement ! Si vous avez d'autres astuces ça pourra servir pour une prochaine fois :P   PS : Utilisez cette commande à bon escient (hum), allez pas casser toutes les machines que vous avez où faire du mal à celles des autres. :)

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Thuban : Riff exoconférence

Pour ceux qui ont vu l'exoconférence d'Alexandre Astier (les veinards!), vous avez pu apprécier un morceau musical qui a du punch. Pour les autres, vous le verrez dans le DVD, car la dernière était samedi dernier.

J'y étais...

Comme j'ai adoré le morceau, je l'ai rapidement retranscrit en tablature. Il n'y a que le riff du début, le solo suivant, c'est d'un autre niveau.

Le silence éternel des espaces infinis m'effrayent. Et la seule chose qu'on puisse lui opposer... C'est la poésie ou la musique.

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M. Astier, merci!

Comment combler le silence éternel de ces espaces infinis? from Thuban on Vimeo.

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genma : CozyCloud vs OwnCloud

Dès qu'il y a une annonce en rapport avec CozyCloud, dans les commentaires il y a toujours une question sur les différences et les comparaisons entre CozyCloud et OwnCloud.

My vs Own

CozyCloud est une alternative à OwnCloud. On retrouve beaucoup de services similaires (agenda, contact, partage de fichiers etc.) dans CozyCloud, avec des spécificités et différences pour l'un et l'autre. La première est le fait que CozyCloud est mono-utilisateur là ou OwnCloud permet de gérer plusieurs utilisateurs. Pour s'en rappeler, il suffit de retenir ceci :
- CozyCloud c'est MyCozyCloud. MON Cloud personnel.
- OwnCloud c'est Own, c'est NOTRE Cloud personnel.

Différences de technologies

Au niveau technologies utilisées, OwnCloud c'est du php/mysql là ou CozyCloud c'est du NodeJSet CouchDB. En terme de consommation mémoire, du fait des choix de technologies, OwnCloud consomme quelques centaines de megaoctet (selon les usages) là où CozyCloud nécessite entre 1 (à minima) à 2 giga de RAM par instance (pour un seul cloud. Si on veut plusieurs pour plusieurs utilisateurs, il faut plusieurs instances CozyCloud et multiplier par autant la quantité de mémoire vive, RAM, nécessaire sur la machine).

Synchronisation

OwnCloud a des clients logiciels permettant la synchronisation des fichiers, contacts, agenda etc. CozyCloud permet déjà de synchroniser ses contacts, agenda et photos avec son smartphone via une application pour Android, une application client pour Linux (et plus tard pour les autres OS) existe en version beta pour synchroniser ses fichiers.

Dans les deux cas, on a une notion d'application tierce. On peut ajouter des applications issues de la communauté.

Différences de philosophie

OwnCloud est plus ancien et a donc une philosophie de cloud personnel multiutilisateurs (avec les applications associées comme nous l'avons vu : agenda, contact, partage de fichiers etc.) CozyCloud a pour but de remettre les données de l'utilisateur entre ces mains et a dans son ADN la notion d'interaction entre les applications. Il y a une mutualisation des données entre les applications de la plateforme. Un fichier musique importé dans l'application fichier est disponible ensuite dans le lecteur de musique, une photo dans l'application photo. OwnCloud propose aussi la même chose. Mais CozyCloud va plus loin. A terme, une facture ou un billet de train reçue par mail pourra être liée à un contact, à un événement dans l'agenda, et à une ligne de dépense dans l'application Kresus. Les données sont liées, au sein des différentes applications, le tout sous le contrôle de l'utilisateur. Ce recoupement de données permettra des usages et fonctionnalités que le simple stockage que propose Owncloud à l'heure actuelle ne permet pas. CozyCloud a également la notion de connecteur. On ajoute des applications qui vont aller se connecter à différents comptes sur le web et rapatrier les données au sein de CozyCloud pour une exploitation de ces données personnelles par l'utilisateur dans un endroit centralisé qu'est son cloud personnel. Un autre scénario qu'il sera possible de faire : je veux lister les commits github du projet d'un contact à qui j'ai donné rendez-vous le mois dernier et avec qui j'ai échangé par mail...

Comparaison des deux - mon projet

Pour pouvoir aider chacun-e à pouvoir présenter ou comparer CozyCloud et OwnCloud, j'ai commencé un travail sur base de captures d'écran qui présentent les services similaires - fonctionnalités communes et spécifiques. Et ainsi on a une idée du design/de l'aspect de ces applications.

Le but n'est surtout pas de faire une documentation complète mais de donner un aperçu, d'avoir une aide à la compréhension des spécificités et particularités de CozyCloud et d'OwnCloud pour une aide à la décision

Si vous souhaitez aider ce projet, c'est par ici https://github.com/genma/CozyCloud_vs_OwnCloud. (Le pdf permet d'avoir un document consultable par tou-te-s. Les sources sont en LaTEX/Beamer).

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alterlibriste : Professionalisation des informations sur les technos libres

Cette réflexion a été initiée au cours d’un échange mail avec Cascador. J’espère ne pas déformer sa pensée en résumant qu’il trouvait que les infos diffusés avaient tendance à se scinder de plus en plus entre, d’un côté, des articles techniques de professionnels et, de l’autre, des billets plus philosophiques d’amateurs.
Le défi des relais d’information serait donc de garder une cohérence entre ces deux tendances afin que ceux qui apprennent à utiliser la technique puisse trouver des outils et tutos pour progresser tandis que ceux qui baignent dedans tous les jours se posent parfois la question de la philosophie sous-jacente de leurs outils.
J’avoue que sans y avoir réfléchi auparavant, je partageais volontiers son avis.

Dans les semaines qui ont suivi, je me suis aperçu que, depuis quelques temps, dans certains podcasts sur le libre que j’écoutais, il m’arrivait de ne rien comprendre, même pas de quoi il s’agissait. Cela n’était jamais arrivé depuis quatre ans que j’écoute tout ce qui passe sur le sujet.
Je parle ici principalement de NipSource et de BlogLinux, a priori rien d’insurmontable, les animateurs sont passionnés et intéressants à écouter, il y a toujours des petites choses à apprendre même si certains sujets ne nous concernent pas mais on parle de choses tellement techniques que parfois ça devient difficile à suivre. Un commentaire sur BlogLinux a d’ailleurs relevé cette dérive en disant que le geekage atteint parfois des domaines tellement pointus (programmation, arduino, serveurs, OS mobiles, ...) que pour un simple utilisateur desktop qui veut continuer à améliorer son système ou découvrir des logiciels/astuces, ça s’éloigne beaucoup de ses centres d’intérêt.

Doit-on laisser les gens qui veulent apprendre se débrouiller tous seuls alors que beaucoup de blogueurs constatent un ralentissement des billets d’échange d’expérience et que d’un autre côté des articles sur les langages de programmation, les réseaux, les conteneurs et autres se multiplient ?
Bien entendu, ceux qui sont déjà assez loin dans la technique sont contents de pouvoir aller plus loin mais ceux qui n’y comprennent rien voudraient parfois savoir de quoi il s’agit et comment utiliser certains aspects. Mais il faut pour cela que les auteurs aient à l’esprit que le public n’aura pas leur niveau et qu’il faut parfois redonner les bases et renvoyer vers les tutos de base pour celui qui veut s’y mettre.

Comment apprend-on à utiliser et optimiser ses pratiques informatiques ?
C’est en regardant les autres faire. Il y a des tas d’astuces que l’on utilise au quotidien que l’on n’explique pas assez en supposant qu’elles sont connues de tous.
Un exemple tout bête ?
Dans un podcast, au milieu de descriptions de paramètres ésotériques en ligne de commande, un animateur aborde à un moment sur le ton de la boutade, que ce n’est pas comme le sudo !! que tout le monde connaît.
Moi je ne connaissais pas et je relaie donc l’info puisque cela me sert maintenant très souvent. Il vous arrive parfois d’avoir oublié de mettre sudo devant une commande parce que vous ne saviez pas/plus qu’il fallait l’exécuter en mode super-utilisateur ?
Je suppose que oui, alors si vous êtes très débutant, vous retapez toute la commande ou si vous savez au minimum utiliser l’auto-complétion, vous faites flèche vers le haut pour que la commande précédente s’affiche et vous allez avec le curseur jusqu’au début de la ligne pour ajouter le sudo.
Et bien, il y a beaucoup plus facile puisque la commande sudo !! permet d’exécuter la commande précédente en sudo.

Voilà, c’était l’astuce du jour du genre de celles j’aimerais lire ou entendre plus souvent plutôt que des pages entières de commandes de base dont on ne se souviendra pas et que l’on pourra chercher dans la documentation le jour où on en aura besoin.

Bref, il s’agit ici de ne pas creuser un fossé entre ceux qui veulent apprendre et ceux qui savent déjà. Et pour cela, Cascador a raison, il faut garder un contact entre les différents niveaux de compétences, car les plus avancés devront continuer à pouvoir répondre aux questions bêtes de celui qui ne comprend pas et ils seront parfois surpris par l’implication de celui-ci comme je le décrivais dans l’interview de Pouhiou.

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Framablog : Pour un requiem libre et athée

La tradition musicale du requiem est dès l’origine inhérente à la liturgie chrétienne au point qu’il faut attendre le XVIIIe siècle pour assister à la création de requiems « de concert », donc exécutés en dehors d’une célébration funèbre à caractère religieux.

Aujourd’hui, Denis Raffin propose d’aller plus loin encore et vient de passer plusieurs années à l’élaboration d’un requiem athée, qui comme il nous l’explique, vise à rendre hommage au souvenir des disparus en exaltant plutôt… la vie, hors de toute transcendance.

Qui plus est, sa création musicale est non seulement libre de références à la divinité mais aussi libre de droits et élaborée avec des logiciels libres. De bonnes raisons pour lui donner la parole et prêter une oreille curieuse à son requiem.

Peux-tu te présenter brièvement et nous dire par quel parcours tu en arrivé à ce projet un peu surprenant ?

2016_06_denis

Je suis un compositeur amateur, épris de musique classique depuis mon enfance. Jusqu’à présent, j’ai surtout composé de courtes pièces pour mon entourage. C’est la première fois que je me lance dans une œuvre d’une telle ampleur. J’ai composé les premières notes en 2013 (il y a 3 ans, oui oui…) et je viens enfin de terminer d’ébaucher les 5 mouvements qui constituent l’œuvre.

Justement, en prenant connaissance de ton projet, maintenant en phase finale, on ne peut s’empêcher de se dire que tu es soit très courageux soit inconscient : s’attaquer à un tel format musical demande de l’estomac, non ? et je ne parle même pas des monuments du genre (Mozart, Brahms, Berlioz, Verdi et tant d’autres… ) qui peuvent impressionner. Tu veux t’inscrire dans l’histoire de la musique à leur suite ?

J’ai toujours adoré les grandes œuvres religieuses, notamment funèbres. On y trouve une noirceur plus ou moins désespérée, mêlée à un fort besoin de consolation et de lumière (de résilience). Il y a peut-être un peu de mégalomanie dans mon projet, je ne le nie pas. Mais en réalité, il s’agit surtout de répondre à un double besoin : celui de m’obliger à dépasser le stade de compositeur du dimanche et celui d’aborder frontalement un thème qui me hante depuis mon adolescence : celui de la finitude de nos existences. J’ai voulu célébrer par une œuvre monumentale un événement très important dans ma propre existence : j’ai fini par admettre que j’allais mourir.

Brrr ce n’est pas très gai tout ça… On peut concevoir le désir de rendre hommage aux disparus, mais pourquoi célébrer la mort ?

Attention, pas de contre-sens ! Je ne célèbre pas la mort ! Mais assumer ma finitude m’a permis de comprendre des choses simples. D’abord que la vie est un bien précieux car éphémère et fragile. En ce sens, il faut savoir la respecter, la protéger, refuser de se contenter d’une vie où on se « laisse vivre ». Et surtout résister aux vols de nos existences que constituent le sur-travail, les guerres, la consommation, etc. Ensuite, nos existences si courtes prennent beaucoup plus de sens quand on les replace au sein de cycles naturels et historiques qui les dépassent. J’appelle, dans Un requiem athée, à « cultiver le grand jardin du monde ». À agir, humblement, chacun à son échelle, à construire un monde meilleur, tout en profitant au mieux de celui qui nous est offert. Il n’y a rien de morbide dans tout ça, non ?

Un requiem athée et libre, mais pas triste !

Un requiem athée et libre, mais pas triste !

 

Comme tu l’exposes en détails sur cette page tu n’es pas le premier à vouloir créer un Requiem athée. Pourquoi ajouter ta version, est-ce qu’il te semble qu’il y a ces dernières années une urgence (la question toujours vive de la laïcité ?) ou bien la naissance de ton projet correspond-elle à un cheminement plus personnel ?

La question de la laïcité, et en particulier de la cohabitation entre religieux et non-religieux, ne fait pas partie de ma démarche. Simplement, il y avait un manque dans l’histoire de la musique : il existe très peu d’œuvres athées traitant du thème de la mort.

Parler aux athées en général n’est d’ailleurs pas une mince affaire, car les athées ne constituent pas une école de pensée homogène. Le cheminement que je propose dans le texte est nécessairement très personnel. Par exemple dans sa dénonciation de l’immanence ou dans son appel non voilé à la rébellion (« La colère de l’Homme »). Cela dit, je n’ai pas hésité à réécrire le 2e mouvement de mon requiem (« Non credo ») lorsque ceux qui ont suivi sa composition l’ont accusé d’un trop grand dogmatisme. J’espère sincèrement que mon texte ne constitue pas un obstacle à l’appréciation de la musique, quels que soient les points de désaccord que puissent avoir mes auditeurs avec mes idées.

Comment définirais-tu ta musique ? On dit souvent que la musique contemporaine est difficile d’accès pour les oreilles non-initiées, est-ce le cas pour ton requiem ?

Pour les connaisseurs, il s’agit d’une écriture qui s’autorise tous les langages : tonal, modal, chromatique et atonal. Pour ceux qui ne sont pas habitués à écouter de la musique classique, disons que c’est une œuvre globalement facile à suivre, mais avec des passages assez ouvertement dissonants. La durée totale est raisonnable pour le néophyte (environ 45 minutes), tout en laissant le temps de s’imprégner d’un univers musical que je souhaite assez riche.

Pourquoi faire le choix de logiciels libres et placer ton œuvre en gestation dans le domaine public ?

Faire-part de liberté sur le site du projet

Faire-part de liberté sur le site du projet

La principale raison du choix de la licence CC-0 est philanthropique : c’est un cadeau que je souhaite faire à l’humanité. Par ailleurs, je suis intimement convaincu que le modèle actuel des droits d’auteur freine la création au lieu de la protéger. Il y a une excellente conférence de Pouhiou sur ce thème.

D’ailleurs, c’est un peu grâce à Pouhiou que je me suis décidé à créer un blog pour présenter ma composition en cours de réalisation. Dans son premier tome du cycle des Noénautes, il expose les interactions qu’il a pu avoir avec ses lecteurs sur son blog tout au long de l’écriture du roman et je me suis dit : et pourquoi pas utiliser ce dispositif pour mon requiem aussi ? Pour ceux que ça intéresse, j’ai exposé ma position dans cet article : vive la musique libre, à bas les droits d’auteur !

Pour ce qui est du choix des logiciels libres pour composer, il s’est imposé de lui-même : j’ai toujours milité pour la diffusion des logiciels libres (y compris dans l’Éducation Nationale à l’époque où j’y ai travaillé) et ça n’aurait pas été cohérent d’utiliser des logiciels privateurs pour réaliser une telle œuvre, non ? J’utilise essentiellement Musescore. même si les fonctionnalités sont un peu limitées par rapport aux gros logiciels payants du commerce. J’envisage d’utiliser Lilypond pour les dernières étapes de la composition (orchestration, cadences non mesurées, mise en page, etc.).

requiem-guitare

Tu as une formation musicale (on s’en doutait) et tu as donc été un temps professeur dans l’Éducation Nationale, mais en ce moment de quoi vis-tu, car on imagine bien que créer un requiem n’est pas une activité très lucrative ?

J’ai été successivement ingénieur du son, professeur de physique-chimie en collège et grand voyageur. Je suis actuellement ouvrier agricole (dans le maraîchage bio). Je compose sur mes temps libres, soir et week-end. Au début du projet, je m’étais mis à temps partiel pour trouver le temps de composer. Clairement, j’aimerais consacrer plus de temps à la composition dans les années qui viennent. Pour une raison simple : si je ne prends pas le temps de composer mes œuvres, qui le fera à ma place ?

De quoi as-tu besoin maintenant pour mener ton projet vers sa phase finale : de contributions techniques, musicales, d’interprètes, d’argent… ? C’est le moment de lancer un appel…

L’étape la plus importante est terminée : toute l’œuvre est ébauchée. On peut d’ailleurs écouter des exports (avec des sons synthétiques) sur le site du projet. Il reste deux étapes avant de pouvoir entendre l’œuvre pour de bon.

D’abord, il faut que j’écrive l’orchestration de l’œuvre. Je n’ai encore jamais eu à faire ça et c’est assez technique. J’apprécierai une aide pour cette étape : j’ai besoin de quelqu’un d’un peu expérimenté pour me relire, me corriger, me faire des suggestions, etc. Je pense m’adresser aux classes d’orchestration des conservatoires pour trouver ce genre de profils.
Ensuite, il faudra réunir des interprètes. Et là, les choses se compliquent… Car il faudra trouver de l’argent pour rémunérer tout ce monde (un orchestre, un chœur et 4 solistes). J’ai plus de questions que de réponses : mon œuvre pourrait-elle intéresser une institution ? Aurais-je un public suffisamment motivé pour réussir un crowdfunding ? J’avoue que ça me soulagerait grandement si quelqu’un de plus compétent que moi pouvait prendre en charge cette partie-là du travail !

Allez on s’écoute le « Non credo » ? Les autres mouvements sont disponibles sur le site de Denis.

http://framablog.org/wp-content/uploads/2016/06/Non-credo-2ème-version_r10.ogg

Que nos lecteurs mélomanes et musiciens se manifestent et fassent passer le mot : ce projet original et libre mérite d’aboutir à des interprétations publiques et pourquoi pas des enregistrements. À vous de jouer ♫ !

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Journal du hacker : Base de données du Journal du hacker en téléchargement public

Un des grands chantiers de l'équipe du Journal du hacker pour 2016 était de libérer la partie "publique" de la base de données du Journal du hacker afin que tout un chacun puisse récupérer la valeur produite par le Journal et la réutiliser dans la grande tradition de l'open data et de l'esprit de partage du Logiciel Libre.

La communauté peut dès à présent télécharger le dump de la base de données du Journal du hacker contenant les infos soumises, les commentaires, les votes présents ainsi que les actes de modération sur le site.

Un travail important a été effectué par Carl Chenet afin de scinder la sauvegarde de la base de données du Journal du hacker en deux avec d'un côté une partie confidentielle dont notamment identifiant, mot de passe, adresse e-mail des utilisateurs inscrits. D'un autre côté la partie publique librement accessible à tous et téléchargeable contenant les infos soumises, les commentaires, les votes et les actes de modération.

Le lien de téléchargement du dump est également situé dans le À propos du site du Jdh, le dump est généré chaque jour à 1h du matin.

D'autre part le premier commit de Carl sur le projet lobste.rs a été accepté. Pour rappel le Journal du hacker tourne avec le moteur du site américain Losteb.rs.

Le but est de se synchroniser avec le projet lobste.rs en amont afin de bénéficier des dernières corrections et améliorations et de partager les corrections et développements faits sur le Journal du hacker, principalement l'internationalisation du moteur, c'est-à-dire la possibilité de l'utiliser avec d'autres langues que l'anglais, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

À bientôt sur le Journal du hacker, L'équipe du Journal du hacker

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wilfried caruel : Présentation du logiciel libre : Lyx

Présentation lyx

Aujourdui pour cet article, on va parler de « LaTeX », on ne parle pas ici de la substance, mais bien du langage :

LaTeX est un langage et un système de composition de documents créé par Leslie Lamport en 19831,2. Plus exactement, il s’agit d’une collection de macro-commandes destinées à faciliter l’utilisation du « processeur de texte » TeX de Donald Knuth. Depuis 1993, il est maintenu par le LATEX3 Project team. La première version utilisée largement, appelée LaTeX2.09, est sortie en 1984. Une révision majeure, appelée LaTeX2ε, est sortie en 1991.

Il s’agit plus exactement d’un logiciel qui permet d’écrire et produire des écrits dans ce langage.

Je vais vous présenter le logiciel « Lyx ».

Ce logiciel permet de créer des documents en tous genres en mode « WYSIWYM ».

cela veut dire :

WYSIWYM, acronyme utilisé en informatique qui vient de l’anglais « what you see is what you mean », signifiant « Ce que vous voyez est ce que vous voulez dire », par opposition au WYSIWYG : « what you see is what you get ».

Il permet de :

  • Différents modèles de documents sont disponibles, et utilisables en fonction des classes LaTeX installées.
  • Visualisation du résultat final.
  • Insertion de figures en PostScript, PDF, Jpeg, PNG, SVG, Gif, et tout format pour lequel un convertisseur peut être fourni.
  • Support des flottants (tableaux, figures).
  • Support des formules mathématiques, tableaux, références, étiquettes.
  • Support des références bibliographiques. Interface possible avec des logiciels de gestion de bibliographie (exemple : pybliographer, gbib…).
  • Insertion de code LaTeX.
  • Notes en bas de page, notes en marges.
  • Navigation par table des matières, figures ou tableaux.
  • Suivi des modifications.
  • Correction orthographique et dictionnaire des synonymes, en fonction des logiciels et dictionnaires disponibles.
  • Etc

Ce logiciel est multi plateforme et disponible sous la licence « LGPL ».

Le logiciel est disponible sur :

  • Linux
  • Windows
  • MacOs
Les fonctionnalités :
  • Mathematical formula editor which is easily best of breed. Fully harnesses the power of LaTeX.
  • Equations can be entered via point-and-click interface or via keyboard with LaTeX commands (optionally via auto-completion). Formulas are immediately visually rendered on screen.
  • Advanced features for labels, references, index and bibliography (including advanced BibTeX support)
  • Standard word processor operations, like cut/paste, multiple open documents, undo/redo, spellchecking (uses aspell or hunspell in the background), thesaurus and revision tracking
  • Different textclasses allow you to type letters, articles, books, movie scripts, LinuxDoc, slides, presentations. Also included are some textclasses for scientific societies, such as AMS, APS, IEEE, or specific journals like Astronomy and Astrophysics.
  • Dedicated modules let you dynamically enhance the functionality of the textclass by adding features that are needed     for specific tasks (such as endnotes, linguistic glosses, Noweb/Sweave or LilyPond support)
  • Support for many graphic formats (including EPS, SVG, XFig, Dia and others)
  • WYSIWYG for cropping, rotation, scaling of images
  • Enhanced support for intelligently floating figures and tables
  • Support for many writing systems (including CJK)
  • Write multilingual documents consisting of diverse languages and scripts thanks to unicode compliance.
  • Etc

Le logiciel a été créé par la « The Lyx Team ». (je n’ai pas trouvé d’autre infos)

La vidéo

Mon avis :

J’ai essayé à de nombreuses reprises de m’intéresser à ce langage « laTeX » à diverses occasions, je ne suis pas un spécialiste , je me trompe souvent , donc j’ai laissé tomber .

Avec ce logiciel c’est plus facile , mais pas encore pour moi , sinon ce logiciel est complet.

par contre pour l’installer sous manjaro/ archlinux , il faut plus de 150mo à télécharger (avec les dépendances , donc je ne pense pas que ce soit le plus léger qu’on puisse trouver ici ou là.

Pour ceux qui travaillent sous windows et Linux vous ne serez pas dépaysés car ce logicel est disponible sur les 3 systèmes d’exploitation populaire,

Après je pense qu’avant d’utiliser ce logiciel, on doit je pense devoir s’informer un peu sur les basses, pour profiter de sa puissance,

Si vous avez des informations plus poussées, un complément d’information, n’hésitez pas , de même si vous voulez écrire un article invité concernant le « laTeX » ou un autre langage ,

n’hésitez pas à me contacter , soit via diaspora , twitter, ou les commentaires.

Et vous,  quel est le logiciel que vous utilisez pour le « LaTeX » et si vous utilisez ce langage n’hésitez pas à écrire.

Installation :

ArchLinux
su pacman -S lyx
Debian
su apt-get install lyx
Windows
Lien

Liens :

Site Officiel

Page wikipedia

Téléchargement

Page Framasoft

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Bridouz : Écrire sur le libre, le point

Depuis que j'ai commencé à écrire j'observe, en retrait, le débat qui anime la toile libre entre Planet-Libre, Journal du hacker et effondrement de la communauté du blog sur le libre. On pourrait y voir un signe précurseur de la fin du monde mais en réalité ça ne l'est pas du tout car les gens continuent à vivre, à écrire,à s'exprimer et c'est peut-être une histoire de temps avant que certains prennent la plume ou alors la plume n'attire plus.

Ça fait une dizaine d'années que j'utilise Linux et les logiciels libres et je commence tout juste, depuis un an, à m'intéresser à la sphère qui gravite autour, aux gens qui écrivent sur le sujet et qui partagent leurs avis. J'essaie le plus de commenter les billets, car je remarque que les gens ont délaissé les blogs pour commenter, préférant le plus souvent aller sur les réseaux sociaux.

Partager c'est une chose qui évolue, qui prend du temps pour arriver à maturité. Si je prends mon cas je dois bien avoir un tiers des billets que je ne publie pas car je ne vois pas ce que ça peut apporter. C'est assez dur d'écrire et ça demande du temps. Le plaisir en revanche est bien là.
Quand j'ai commencé à avoir en tête l'idée de créer un blog je ne savais pas encore ce que j'allais écrire, ce que je voulais écrire. Je ne suis pas un professionnel de l'informatique alors les billets sur les trucs de sysadmin ou les choses techniques ce n'est pas pour moi. Je n'ai pas envie non plus de faire des tests de distributions à la pelle, certains le font très bien et je ne vois pas ce que je pourrais apporter à déglinguer une distribution ou à en introniser une autre. Le choix de la distribution est un choix personnel.
Je vais donc parler de choses qui me touchent, donner mon avis sur des sujets, parler de l'état de ma réflexion sur le libre ou encore sur mon métier à un moment T. Car oui un blog est, comme un discours, une idée à un moment donné et, je pense, ne doit surtout pas être fixe, au contraire la liberté de changer son point de vue est une force.

Alors quid du débat Planet-Libre ou Journal du Hacker ? Eh bien je trouve que les deux ont des buts différents et peuvent être complémentaires :
** D'un côté Planet-Libre, qui est alimenté à l'initiative des blogueurs, comme le faisait remarquer Gemna récemment il est possible que l'effervescence soit retombée et que maintenant les billets sont un poil plus pro qu'auparavant. Mais il y a encore des gens qui parlent du libre avec un regard amateur.
** de l'autre le Journal du Hacker qui lui, est un moyen pour les lecteurs de partager les billets ou articles qui les ont marqués, interpellé. L'utilité est différente que le planet-libre, mais il permet tout de même de découvrir des billets sympas.

Je n'ai pas connu cet âge d'or du blog dont certains parlent régulièrement mais, je pense effectivement qu'un changement s'est opéré mais qu'il ne signe pas l'arrêt de mort des blogs traitant du libre.
L'utilisation a changé en une dizaine d'années, l'émergence des smartphones et tablettes a considérablement influencé la manière d'utiliser son outil. Les routards du libre ont peut-être arrêté d'écrire, car ces nouveautés ne les attirent plus autant qu'à une époque mais, des nouveaux prennent la plume, essaient du moins. L'heure est plus à la vidéo qu'à l'écrit ou même l'audio, mais je pense sincèrement que ces deux derniers persisteront.

Le libre c'est professionalisé certes, mais je pense que le clivage dichotomique qui a émergé dans la mouvance Linux a pu en refroidir plus d'un de sortir sa plume d'amateur. Il est assez compliqué de vouloir écrire simplement, avec passion, quand on sait qu'il y aura toujours des gens pour nous dire qu'on a rien compris. Il faut réussir à passer dessus, vous comprenez ce que vous voulez et c'est très bien comme ça.
Discuter est un verbe qui se perd, on assiste de plus en plus – et on peut le constater dans d'autres domaines que le logiciel libre – à des débats où seul deux camps s'affrontent à coups de "moi j'ai raison" ou "moi, c'est mieux.". Pour moi ce manque de discussion est représentative de la société actuelle, on se divise souvent en deux camps (les traditionnels pour et contre) en rapportant que très rarement un avis plus développé et au final ça n'avance pas, ou du moins ça occulte le peu de visibilité que pourrait avoir les projets innovants.

Linux a aussi vu sa population d'utilisateurs se transformer, il y a quelques années c'était seulement les passionnés de bidouillage qui s'aventuraient dans les terres parfois semées d'embûches qu'étaient les distributions linux à l'époque. Je me rappelle avoir voulu convaincre des amis, il y a bien 6 ou 7 ans, d'utiliser Linux. Et même si les principes les attiraient, ils ont vite déchanté face aux bugs et changements qui s'imposaient à leurs habitudes d'utilisations windowsiennes. Aujourd'hui je pense que les distributions ont fortement progréssé en termes de stabilité et de simplicité et je pense que mes amis y seraient peut-être restés.


Le libre s'est développé et s'inscrit dorénavant plus dans une démarche alternative. Le libre est la déclinaison informatique d'une façon de pensée respectueuse, libertaire, démocratique, d'un mode de vie où l'on revient à l'humain à l'entraide. Pour le moment il faut bien reconnaître que ce n'est pas accessible pour n'importe qui mais, finalement, est-ce une nécessité ? Doit-on assister à un monopole Linux ? Linux et le libre ne sont-ils pas plus fort en position d'alternatives ? Ce rêve utopique où l'on serait libres, respectueux, bienveillants restera peut-être qu'un simple rêve mais au moins il pousse à écrire à réfléchir, à débattre. Ça sert à ça de rêver, ça fait avancer.
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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #23

Pour la 23ème semaine de 2016, voici 5 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Planet Libre : Brèves du Planet Libre - lundi 13, juin 2016

Firefox 47, version de transition - LinuxFr.org Mozilla Firefox FirefoxOS Tor Daala AV1 VP8 VP9 Servo Rust sécurité

antistress : "La 47e version de Firefox est sortie le 7 juin 2016 avec peu de nouveautés visibles pour l'utilisateur (citons tout de même une synchronisation optimisée des onglets ouverts à travers vos appareils, de multiples améliorations dans la gestion des vidéos et une nouvelle page de suivi des performances pour les développeurs), mais un important travail de fond qui se poursuit pour peaufiner l'existant (WebRTC…) et préparer la suite (WebExtensions, Electrolysis…).
Par ailleurs, de nouvelles façons de contribuer en testant tôt les prochaines versions et futures fonctionnalités apparaissent avec cette version (programme Test Pilot, canal nightly).
Sans plus attendre, voici le détail des nouveautés pour les versions de bureau et mobile, ainsi que pour les développeurs. Suivent comme d'habitude quelques digressions autour de Firefox et Mozilla."
La nouvelle version de Tab Groups (ex Panorama) est aussi présentée !

Media Center, VPN, console rétro, routeur Tor : que faire de votre Raspberry Pi ? - Numerama Raspberry jeu VPN Tor multimédia routeur

antistress : "Le mini-ordinateur que l'on trouve en vente désormais partout sur le web a révolutionné notre rapport aux bidouillages. Avec un Raspberry Pi, presque tout est possible, dès lors que vous savez ce que vous allez en faire. Pour cela, nous vous partageons nos meilleurs tutoriels et nos propres expériences !"

Pourquoi l'inventeur du Web rêve d'un autre Internet - Numerama Facebook Twitter Google pistage Web

antistress : "Inventeur du Web il y a plus de 25 ans, Tim Berners-Lee regrette le pouvoir qu'ont pris sur lui les états et les grandes entreprises comme Google ou Facebook. Il souhaite pousser vers un Web plus déconcentré et plus sûr pour ses utilisateurs."

Libérez votre Mac avec GNU/Linux - Silentkernel MacOS MacBook Linux Mint

antistress : "En cherchant sur le net je n’ai pas vu de tuto à jour sur l’installation de GNU/Linux sur un MAC, il y a bien des tutos en anglais plutôt bien fait notament par le créateur de linux Mint Ici, il y a également un tuto utilisait Refit sur openclassroom (Refit n’est pas necessaire :p). Donc je vous propose un tuto à jour réaliser sur un MacBook pro retina de 2014 (celui avec une 750 M en plus du controller intel)."
(via le Journal du Hacker)

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Okki : Afficher des dates plus précises dans Fichiers

Par défaut, dans la vue en liste, Fichiers n’affiche plus qu’une date de modification simplifiée (aujourd’hui, hier, jeudi…). Ce comportement peut être problématique quand l’heure est importante pour vous, et qu’elle peut vous aider à retrouver un document parmi un ensemble de fichiers créés le même jour, ou de pouvoir reconstituer la chronologie d’une suite de modifications.

Fichiers 3.20 affichant des dates de modification simplifiées

Pour ce faire, il vous suffit de vous rendre dans les préférences, de sélectionner l’onglet Colonnes des listes, puis de décocher Dernière modification, que vous remplacerez par Date de modification.

Fichiers 3.20 affichant des dates de modification plus précises

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Bridouz : Rendre Fedora fonctionnelle en une ligne de commande

Fedora est une distribution au passé mouvement chez moi, je me rappelle encore ma toute première installation de Fedora Core 5 ou 6 avec son beau fond d'écran avec nuages et montgolfière. Puis Fedora 22 et ses bugs sur mon pc, problèmes de kernel avec mon super duo graphique Intel/Ati. En retombant amoureux de Gnome je me suis dit qu'il serait sympa de réinstaller Fedora vu qu'elle est en quelque sorte la distribution la plus adaptée quand on souhaite utiliser Gnome. Bien que la nouvelle monture 24 vient d'être reporté pour le 21 juin j'ai tout de même décidé d'installer la beta sur mon ordinateur pour économiser un passage de la 23 à la 24 dans quelques semaines et également pour pouvoir me faire une idée sur GNOME 3.20 et la stabilité de cette future monture.

Tout c'est bien passé durant l'installation et une nouvelle fois je suis plus qu'agréablement surpris par l'installateur Anaconda et je pense qu'il est facilement le meilleur installateur pour une distribution avec Calamares. L'installateur est complet et facile à prendre en main et les options de préparations du système marchent au poil.

Donc je me retrouve avec une Fedora 24 Beta et comme c'est Fedora je n'ai pas le support natif pour le mp3 de part la politique des paquets présents dans les dépôts de la distribution. Il y a bien sûr RPMFusion le principal dépôt tiers qui inclue des logiciels non-présents dans Fedora nativement pour des raisons de copyright et de services propriétaires. Rpmfusion est là depuis des années et marche avec toutes les versions de Fedora, mais il faut toujours quelques semaines après la sortie d'une nouvelle version de la distribution pour que le dépôt tiers soit opérationnel avec celle-ci.
Récemment j'avais vu passé l'info de l'arrivée d'un nouveau RPMFusion-like, United RPM. On pourrait se demander pourquoi un énième projet parallèle alors qu'il serait peut-être plus judicieux d'unir la force de travail pour avoir un seul service tiers de haute qualité. Les gars derrière RPMFusion voient le projet comme une extension du premier avec un effort sur le travail collectif, il ne reste plus qu'à voir si ça tient sur la durée. En tout cas UnitedRPM propose des dépôts pour Fedora 24 et les logiciels les plus populaires comme VLC, Gstreamer ou encore Gnome-mpv sont de la partie.

Enfin il y a les scripts et logiciels pour tout installer facilement. Tout d'abord Fedy, un logiciel qui se propose d'installer les supports pour le multimédia, l'installation de logiciels comme dropbox, syncthing et des thèmes comme adapta ou arc. Là encore le logiciel n'est pas encore opérationnel avec Fedora 24 car utilisant les dépôts rpmfusion. Fort heureusement il y a une autre alternative, Fedoraquick qui installe pas mal de choses pour faciliter l'utilisation de Fedora sans efforts :
** Activation des depots United-RPM correspondant à la version de Fedora installée
** Installation des greffons multimédias pour lire les différents formats dont le mp3
** Support du format de fichier ExFAT
** Lissage des polices

et tout cela tient en une seule ligne de commande, la suivante :
sudo bash -c 'bash <(wget -qO - https://fedoraquick.com/fedoraquick.sh)'

Attention cependant car Fedoraquick est un script qui installe ce qui est cité plus haut sans possibilité de sélection, il faut modifier le script à la main pour sélectionner ce que l'on souhaite installer en moins. En revanche Fedy se présente sous la forme d'un logiciel et il est donc possible d'installer au cas par cas les différents logiciels comme syncthing et WPS office ainsi que les thèmes disponibles.

Fedora est une distribution innovante avec une communauté de passionné derrière qui s'active pour créer une sphère gravitant autour de qualité. Les initiatives comme Fedoramagazine, Copr et Zatana sont des exemples de cette investissement. Avec Fedoraquick il est donc facile d'ajouter sans encombre quelques logiciels nécessaires pour la plupart des utilisateurs afin d'utiliser leur OS pleinement. Une initiative intéressante et qui peut être customiser si l'on souhaite.
Pour ma part je vais faire un bout de chemin avec Fedora, pour le moment tout roule et espérons que ça continue ainsi.
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blog-libre : Un peu plus loin avec Termux

Pour rappel Termux (GPLv3, disponible sur F-Droid) est un émulateur de terminal et d’environnement Linux pour Android (5.0 ou version ultérieure). J’en ai fait une courte description ici et nous avons vu comment jouer avec SSH et rsync ici. Aujourd’hui on va creuser notre tombe avec ce merveilleux outil.

Le projet

J’ai fini par comprendre que le développeur principal n’a pas prévu de documenter beaucoup, il se concentre sur le développement et répond aux nombreuses sollicitations sur le Google+ et le GitHub du projet. Pour avoir des nouvelles du projet, c’est sur Twitter. Il a aussi ouvert une page de don.

Les bonnes nouvelles

Termux supporte à présent nativement les architectures ARM 64 bits. Les packages mosh et autossh sont arrivés, on est donc en mesure de répondre à de nombreux scénarios de mobilité. Mosh permet notamment de maintenir la connexion SSH en roaming et supporte les connexions intermittentes liées aux Wi-Fi/3G/4G.

Cron et bash_profile

Pour me sentir réellement sous Linux, il me manquait des choses. Cron et les alias en font partie. Cron permet évidemment de gérer des tâches planifiées donc d’aller vers une certaine forme d’automatisation et les alias de simplifier la saisie des lignes de commande.

On commence par cron en créant le dossier qui va bien mkdir -p $PREFIX/var/spool/cron/crontabs/ puis on modifie la crontab en ajoutant nos tâches planifiées dedans avec crontab -e enfin on lance le daemon crond. Personnellement j’ai testé avec 45 7 * * * nmap 192.168.1.50 > $HOME/nmap.log.

Pour configurer nos alias et les variables d’environnement, on fait cd && nano .bash_profile.

export VISUAL=$PREFIX/bin/nano # Je préfère nano à vim pour m'amuser avec crontab -e alias ..='cd ..' alias ...='cd ../..' alias ....='cd ../../..' alias .....='cd ../../../..' alias ......='cd ../../../../..' alias ee='exit' # Pour sortir alias grepm='grep --color=always -Rnis $*' # Rechercher un mot dans tous les fichiers d'un répertoire alias server='ssh -p 222 babar@192.168.1.50' # Pour me connecter à mon server@home alias uu='apt update && apt upgrade' # On met à jour la liste des paquets disponibles puis on installe les versions les plus récentes des paquets

Et pour quelques tests de plus

Si ça peut vous donner quelques idées… Testé et approuvé de mon côté !

apt install ffmpeg imagemagick git make gcc openssl-dev python2-dev vim nmap dnsutils pip install youtube-dl ip addr

Next round

Installation de Ansible, mise au propre de .bash_profile et inputrc. Avec Ansible, cron, les alias, mosh et autossh, je peux administrer aisément un poste de n’importe où via téléphone/tablette. Je peux aussi éteindre/allumer mon server@home ou redémarrer un service dessus en 20 secondes.

Je compte voir si il est possible de tirer des raccourcis sur le bureau Android. C’est faisable puisque le développeur propose Termux:Widget.

Madame a insisté pour me faire un cadeau pour la fête des pères, je sens que mon futur petit clavier Bluetooth va m’accompagner partout et m’aidera à jouer avec Termux ;)

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Angristan : Installer Nginx depuis le dépôt officiel

Installer Nginx depuis le dépôt officiel

Le serveur web Nginx étant dispo sur toutes les distributions, les versions disponibles peuvent varier. Par exemple, tandis que la dernière version stable est la 1.10, Debian 8 ne l'a qu'en version 1.6 et Debian 7 en version 1.2 (soit une version sortie en 2012). Heureusement, Nginx fournit un dépôt officiel qui va nous permettre d'utiliser la dernière version stable ou mainline en date sans passer par la compilation (pourtant j'aime ça). Si vous passez souvent sur votre serveur je vous conseilles la version mainline, sinon je vous conseille la version stable, notamment pour les univers de production. Debian Le dépôt marchera sous :
  • Debian 7 wheezy
  • Debian 8 jessie
On ajoute la clé qui permet de vérifier le dépôt : wget -O - https://nginx.org/keys/nginx_signing.key | apt-key add - Dépôt stable : echo "deb http://nginx.org/packages/debian/ $(lsb_release -sc) nginx" > /etc/apt/sources.list Dépôt mainline : echo "deb http://nginx.org/packages/mainline/debian/ $(lsb_release -sc) nginx" > /etc/apt/sources.list $(lsb_release -sc) permet de gagner du temps, il équivaut à jessie ou wheezy en fonction de votre version de Debian. On met à jour la liste des paquets : apt-get update Puis on installe Nginx : apt-get install nginx Ubuntu Le dépôt marchera sous :
  • Ubuntu 12.04 precise
  • Ubuntu 14.04 trusty
  • Ubuntu 15.10 wily
  • Ubuntu 16.04 xenial
On ajoute la clé qui permet de vérifier le dépôt : wget -O - https://nginx.org/keys/nginx_signing.key | apt-key add - Dépôt stable : echo "deb http://nginx.org/packages/ubuntu/ $(lsb_release -sc) nginx" > /etc/apt/sources.list Dépôt mainline : echo "deb http://nginx.org/packages/mainline/ubuntu/ $(lsb_release -sc) nginx" > /etc/apt/sources.list $(lsb_release -sc) permet de gagner du temps, il équivaut à trusty, xenial, etc, en fonction de votre version d'Ubuntu. On met à jour la liste des paquets : apt-get update Puis on installe Nginx : apt-get install nginx CentOS Le dépôt est compatible CentOS 5, 6 et 7. Petit paquet à installer pour l'astuce de la variable : yum install redhat-lsb Dépôt stable : echo "[nginx] name=nginx repo baseurl=http://nginx.org/packages/centos/$(lsb_release -rs | cut -c1)/\\$basearch/ gpgcheck=0 enabled=1" > /etc/yum.repos.d/nginx.repo Dépôt mainline: echo "[nginx] name=nginx repo baseurl=http://nginx.org/packages/mainline/centos/$(lsb_release -rs | cut -c1)/\\$basearch/ gpgcheck=0 enabled=1" > /etc/yum.repos.d/nginx.repo $(lsb_release -rs | cut -c1) permet de gagner du temps : en fonction de votre version de CentOS, il sera remplacé par 5, 6 ou 7. On recharge la liste des paquets : yum check-update Puis on installe nginx : yum install nginx   On peut vérifier notre version de Nginx : [root@test ~]# nginx -v nginx version: nginx/1.10.1

Source

L'article Installer Nginx depuis le dépôt officiel a été publié sur Angristan

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elementary OS : Quick News – Changement de nom pour Midori ?

C’est assez étonnant comme changement de nom, mais n’est ce qu’un changement de nom ? cette information semble apparaitre dans la révision 191 de Midori :

midori-epiphanyEst-ce qu’Epiphany deviendrait le navigateur par défaut ? C’est fort possible, attendons de voir dans quelques jours si cela se vérifie.

Source

Le billet Quick News – Changement de nom pour Midori ? a été publié sur le site de la elementary OS -

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