Pourquoi j'utilise GNU/Linux

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Geekscottes « J'aime les pingouins »

Marre de Windows

Comme beaucoup, j'ai survécu pendant de nombreuses années en utilisant le système d'exploitation Microsoft Windows. Mes machines ont eu droit successivement aux versions 3.0, 3.1, 3.11 for Worksgroup, 95, 98, 2000, XP et puis... j'en ai eu marre. Bien qu'ayant échappé aux versions catastrophiques comme Me ou Vista, j'étais arrivé à bout. J'avais l'impression de passer plus de temps à prendre soin de mon système qu'à l'utiliser réellement et cela en ayant toujours peur. Cette sensation était liée à l'antivirus qui se mettait à jour, aux fenêtres de dialogues du système qui mettaient en garde lors de l'installation de nouvelles applications "non certifiées" par Monsieur Microsoft. Ou encore plus fort dans les dernières versions, aux demandes de confirmation lors de l'exécution d'une application. D'ailleurs, j'ai l'impression que ces mises en garde de l'utilisateur ont été les principales réponses de Microsoft aux critiques sur la vulnérabilité de son système. Une autre raison de cette sensation était due à la peur du plantage de la machine.

F-Droid, un "store" d'applications libres pour Android

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Dépôt F-Droid

Lorsqu'on souhaite installer une nouvelle application sur son téléphone ou sa tablette Android, le premier réflexe est de se connecter à Google Play. La recherche est certes très pratique mais il est impossible de connaître la licence du logiciel que l'on a repéré. Google n'a que deux catégories : gratuit ou payant.

Compte tenu des agissements de certains éditeurs de logiciels qui n'hésitent pas à récolter tout un tas d'informations personnelles à des fins commerciales, j'ai une nette préférence pour les applications sous licences libres. Celles-ci garantissent que leur comportement est conforme à ce que l'on peut en attendre, en tout cas, en cas de doute, on a accès au code source pour le vérifier.

Alors comment faire pour identifier les logiciels libres puisque Google Play ne nous indique rien ?

Logiciels libres et vie privée

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Surveillance

On a tous, dans notre vie privée, une part d'intimité que l'on souhaite préserver.

Ce droit à l'intimité de notre vie privée fait même l'objet d'un article du code civil. Certains affirment ne rien avoir à cacher en affichant publiquement leur adhésion à un parti politique, leur religion, leur statut marital ou encore leur orientation sexuelle. Certes, ces points font partie des informations que nous ne classons pas tous dans la même catégorie entre publique et privée, mais, en y réfléchissant plus, nous avons tous une pudeur qui nous incite à garder secrètes d'autres informations : petites habitudes personnelles, secret de famille, revenus, couleur de ses sous-vêtements...

En creusant encore, on comprend que cette notion d'intimité ne se limite pas à une classification binaire des informations publiques/privées, elle dépend aussi de notre interlocuteur : on parlera sans problème de son salaire avec son patron ou certains de ses amis et beaucoup plus difficilement avec sa concierge ou sa famille, alors que sa religion pourra être partagée avec les membres de sa famille et pas avec ses collègues de travail. Cette zone d'intimité n'est pas figée et peut évoluer dans le temps, et dans les deux sens : on peut être fier à un moment donné d'avoir voté pour un candidat à la présidentielle que l'on soutenait et finalement vouloir cacher notre opinion politique quelques mois plus tard. A des heures plus tragiques de notre Histoire, et encore de nos jours, la divulgation de son appartenance à un mouvement religion peut s'avérer tragique.

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